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Windows 11 : l’option de connexion par mot de passe peut disparaître après les dernières mises à jour
Éclairage vélo : 5 accessoires high-tech et originaux français pour rouler en sécurité
Pour varier la visibilité au guidon la nuit ou augmenter son éclairage vélo, ces 5 produits français ou fabriqués localement combinent parfois plusieurs fonctions, voire ajoutent une connectivité.
Les nuits se rallongent, les trajets se multiplient lorsque la lumière baisse voire est très faible. Rouler à vélo électrique demande donc à être visible, puisque c’est obligatoire. En effet, la législation française requiert a minima un éclairage vélo avant et arrière, ainsi qu’un système réfléchissant. Outre les éclairages et le gilet classiques, on peut aussi faire original, connecté et surtout plus en sécurité !
Captain Blink : des bracelets lumineux et clignotants
Pour rouler le plus léger possible tout en portant un éclairage, Ramzi Ammar a développé un produit inédit. Son idée est de faire évoluer les brassards réfléchissants que l’on achète parfois quelques euros.
Il a lancé la startup Captain Blink en transformant les brassards en objets lumineux et connectés. Ils proposent une visibilité à 360 degrés, une fonction stop grâce à un accéléromètre et des clignotants à actionner via une commande au guidon. Le tout est personnalisable dans une application, fabriqué en France, au prix de 149 €.
Urban Circus Continental Detectable : la veste vélo visible par les radars de voiture
Des vestes vélo, il y en a pour tous les prix et tous les goûts. Mais des vestes qui sont visibles par les radars des voitures, il faut aller chez Urban Circus. Sa Detectable Light a été conçu en collaboration avec le groupe allemand Continental. Ce produit ajoute les éléments réfléchissants et un aspect moderne cher à la marque française. Avec 6 tailles au choix, cette veste légère est au tarif de 69,90 €.

Knog : l’éclairage vélo classique se la joue sympathique
L’éclairage vélo est un indispensable en automne et en hiver. Les modèles se comptent par centaines voire en milliers, mais peu se démarquent. La firme australienne Knog réussit à rendre cela rigolo avec ses Blinder. Carrés, ils existent en format normal ou “Mini”, avec des faisceaux originaux.

On peut ainsi – entre autres – combiner une croix à l’avant et un symbole “peace” à l’arrière pour égayer les pistes cyclables. On trouve ces produits sur le site officiel, ainsi que dans de nombreuses boutiques vélo et vélocistes, à des prix entre 25 et 40 €.
Overade Life : une visibilité à vélo hors pair !
La plupart des casques vélo lumineux se limitent à un éclairage arrière. Mais comme nous l’avons vu avec le très abouti Unit1, ils peuvent être quasi parfaits. L’Overade Life est est un excellent exemple, et plus abordable.

La marque française marie des éclairages avant et arrière affichant les clignotants (au travers d’une commande). Son style est superbe, sa visière complète l’équipement. Disponible à partir de 149 €, il propose également une visière (199 €). La version toutes options inclut une commande “Oxi Brake” au frein avec un feu stop et appels de phare (219 €).
Visaia QLÏR : des clignotants de guidon, et aussi rétroviseurs !
Pour éviter de remplacer son casque ou faire gonfler la facture, des clignotants pas chers sont possibles. La petite entreprise Visaia peut équiper le guidon de votre vélo des QLÏR. Cette paire se fixe au bout du cintre, où l’on active les clignotants avec un bouton.

Cette solution est 2-en-1 avec des rétroviseurs intégrés, très pratique pour éviter de se retourner toutes les 5 secondes. Ce produit fabriqué en Ardèche est accessible sur le site officiel et des revendeurs, entre 99 et 119 €.

Utiliser DALL·E pour illustrer automatiquement ses projets Raspberry Pi
L’association entre la puissance des petits ordinateurs raspberry pi et l’intelligence artificielle ne cesse de fasciner. Aujourd’hui, beaucoup souhaitent donner vie à leurs idées grâce à l’automatisation, à la créativité numérique et à la génération d’art par intelligence artificielle. Explorer comment utiliser DALL·E gratuitement pour illustrer automatiquement ses propres projets sur raspberry pi ouvre de nouvelles perspectives, tant pour les passionnés que pour ceux qui débutent dans cette aventure technologique.
Associer le raspberry pi et DALL·E pour dynamiser ses projets
La rencontre du raspberry pi avec un outil tel que DALL·E apporte une véritable évolution dans la manière de visualiser ou de rendre interactifs différents tutoriels et guides pratiques. Automatiser la génération d’images adaptées à chaque étape permet non seulement d’accroître la créativité de vos projets, mais aussi de personnaliser chaque réalisation selon vos besoins spécifiques.
En connectant simplement quelques lignes de code à une API spécialisée dans la génération d’art, même les débutants peuvent ajouter une dimension visuelle unique à leurs créations. Les développeurs disposent ainsi d’un terrain de jeu où idées innovantes et potentiels graphiques s’expriment sans nécessiter de compétences avancées en graphisme classique.
Comment fonctionne l’intégration entre DALL·E et raspberry pi ?
Pour connecter votre raspberry pi à un système d’intelligence artificielle générative comme DALL·E, il suffit d’utiliser efficacement l’API officielle. Accessible directement depuis le terminal, cette méthode permet deux choses essentielles : automatiser la création d’illustrations et personnaliser chaque image selon le contexte du projet.
Des scripts bien conçus interrogent l’IA afin d’obtenir, en temps réel, des images correspondant précisément à l’étape expliquée dans votre guide. Cette automatisation renforce l’intérêt pédagogique et créatif : chaque illustration devient réellement adaptée au contenu présenté, rendant les tutoriels plus attractifs et faciles à suivre.
Quels prérequis pour illustrer ses travaux avec DALL·E via raspberry pi ?
Quelques connaissances de base suffisent pour se lancer : installer Python sur son raspberry pi, maîtriser quelques commandes simples et disposer d’une connexion réseau fiable. Ceux qui souhaitent approfondir pourront explorer différentes bibliothèques Python (comme requests) et blocs de gestion d’API, facilitant la communication entre le micro-ordinateur et le générateur d’art IA.
Une fois ces éléments en place, l’environnement devient très flexible. Il est possible de déclencher la génération d’images personnalisées à la demande, ou encore d’automatiser tout un processus dès qu’un fichier ou dossier apparaît dans un projet. Ce mélange de programmation, guides interactifs et art génératif offre des réalisations uniques et agréables à consulter.
Exemples concrets d’usage et tableau récapitulatif
Automatiser la génération d’illustrations engageantes devient un atout majeur : expliquer l’assemblage d’un composant, illustrer l’évolution d’un algorithme maison ou mettre en valeur la progression d’un tutoriel étape par étape prend alors une toute nouvelle dimension.
Voici un tableau récapitulatif présentant des cas typiques où la combinaison de DALL·E et raspberry pi enrichit considérablement le résultat :
| Cas d’utilisation | Bénéfice apporté | Niveau requis |
| Illustrer l’étape d’assemblage d’un capteur | Visualisation immédiate pour les débutants, ambiance ludique | Basique |
| Mettre en image un résultat de code spécifique | Clarifie le fonctionnement du projet avec une image automatique | Intermédiaire |
| Créer un avatar personnalisé pour un assistant vocal DIY | Ajoute une touche de créativité au guide | Débutant à intermédiaire |
| Personnaliser la documentation interne de ses projets | Rend chaque tutoriel unique et facile à lire | Tout niveau |
Étapes principales pour intégrer DALL·E à ses guides Raspberry Pi
L’intégration passe généralement par quelques étapes clés :
- Obtenir une clé d’accès API dédiée à la génération d’images par intelligence artificielle.
- Installer les bibliothèques nécessaires sur le raspberry pi (par exemple python-requests).
- Écrire un script pour saisir une requête textuelle et envoyer la demande à l’API.
- Récupérer et sauvegarder l’image générée localement ou dans un dossier dédié à votre tutoriel.
- Insérer automatiquement cette image dans la documentation du projet.
Chaque étape s’adapte aisément selon le degré de familiarité avec la programmation ou l’ambition créative de chacun.
Grâce à cette méthode simple, nul besoin d’être expert en deep learning ou en graphisme. L’aspect collaboratif ressort naturellement : partager des guides évolutifs, compléter ses explications par des illustrations inédites et accompagner pas à pas devient accessible à tous.
Avantages de la génération d’art par intelligence artificielle pour la communauté
En adoptant cette approche, on gagne en efficacité : la création manuelle d’images ou de schémas demande du temps et peut décourager les débutants. Avec l’intelligence artificielle, ce travail est simplifié : les visuels sont produits instantanément et correspondent précisément à la description souhaitée pour chaque étape du guide ou du tutoriel.
De nombreux utilisateurs remarquent également une motivation accrue à documenter et à partager leurs réalisations. Chaque étape devient plus attrayante et compréhensible grâce aux illustrations personnalisées générées par DALL·E. La diversité des résultats stimule la créativité et encourage à repenser l’approche pédagogique ou à imaginer de nouveaux concepts de développement.
Quelles précautions prendre concernant l’isolation des installations ?
Lorsque l’on utilise un générateur d’images IA dans ses projets raspberry pi, il est crucial d’assurer la sécurisation des accès réseau et la gestion rigoureuse de ses clés API. Isoler le script interagissant avec l’intelligence artificielle limite le risque de fuite accidentelle d’informations sensibles. Utiliser des environnements virtuels dédiés et contrôler les permissions réseau protège lors de partages ou de tests communautaires.
Une séparation stricte des espaces de stockage est recommandée : conserver les fichiers sources indépendamment des dossiers recevant les images générées évite tout écrasement ou perte irrémédiable. Il est aussi judicieux d’archiver régulièrement ses scripts et illustrations afin de sécuriser durablement ses travaux et faciliter leur réutilisation dans d’autres guides ou projets.
Pourquoi penser à l’évolution des dépendances dans ses guides ?
Sur raspberry pi, de nouveaux outils ou frameworks liés à l’intelligence artificielle apparaissent fréquemment. Il est donc préférable d’anticiper la nécessité de mettre à jour certains composants (API, bibliothèques Python) pour garantir la compatibilité de ses projets sur le long terme. Ajouter un paragraphe dans chaque tutoriel expliquant comment vérifier et adapter le code renforce la valeur du guide, quel que soit le niveau de la personne qui le consulte.
Intégrer progressivement la mention des versions utilisées, proposer des alternatives ou signaler des ressources courantes facilite la transition lorsqu’il s’agit de développer ou de modifier une partie de sa documentation. Cette démarche profite à toute la communauté : elle encourage l’adoption d’innovations tout en maintenant une base solide pour créer ses propres solutions.
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Interview d’Olivier Lambert, CEO de VATES
Thermostats connectés : quand le prix spot s’invite dans votre chauffage
Jusqu’ici, on payait l’électricité comme un forfait : un prix moyen au kWh, éventuellement des heures creuses, et une facture assez opaque. Avec la généralisation de Linky et l’arrivée des offres à tarification dynamique, ce modèle bascule : le prix de l’électricité varie d’une heure à l’autre, en fonction du marché.
Or, selon l’ADEME, le chauffage représente autour de 60 % de la consommation électrique d’un ménage. C’est donc le premier levier à adapter au prix spot de l’électricité qui bouge en temps réel, bien avant les autres usages. Les thermostats connectés promettent déjà 5 à 15 % d’économies en jouant sur la température, la présence ou la météo.
Demain, ils pourront aller plus loin : chauffer quand l’électricité est bon marché, lever le pied lors des pics, et aligner enfin votre confort sur le vrai coût du kWh. C’est cette bascule que nous allons décrypter.
Thermostats connectés : ce qu’ils font déjà (et ce qu’il manque)
Si vous ouvrez l’application de votre thermostat connecté – Netatmo, tado°, Nest ou un autre – le tableau est toujours le même : planning de chauffe, détection de présence, prise en compte de la météo, alertes “fenêtre ouverte”… Ces fonctions ont déjà fait leurs preuves. En optimisant la température au plus juste, beaucoup de foyers gagnent 5 à 15 % sur leur facture annuelle, sans changer radicalement leurs habitudes.

Mais ces appareils ont un angle mort : ils ne regardent jamais le prix de l’électricité. Le thermostat sait qu’il fait 3 °C dehors, que vous rentrez à 19 h et que votre logement met 45 minutes à chauffer, mais il ignore totalement que le kWh coûte deux ou trois fois plus cher à cette heure-là qu’en milieu de journée.
En Europe du Nord, la maison suit déjà le prix spot
Saviez-vous qu’en Norvège, en Suède ou en Finlande, les offres étaient indexées sur le prix spot de l’électricité ? De nombreux foyers pilotent pompes à chaleur, chauffe-eau ou radiateurs en fonction du tarif horaire – vu comme ça caille là-bas, il fallait bien trouver des solutions économiques faciles à mettre en place !
Le principe est le suivant : chauffer davantage quand l’électricité est abondante et bon marché, lever le pied lors des pics de prix. Chez certains fournisseurs nordiques, les foyers bien équipés en domotique affichent ainsi jusqu’à 20 à 30 % d’économies, sans avoir à passer leurs soirées à surveiller une courbe de prix comme des tradeurs maladifs.
La France rattrape son retard avec des offres dynamiques !
En France, la CRE impose désormais aux grands fournisseurs de proposer au moins une offre à tarification dynamique : une partie du prix du kWh suit le marché d’heure en heure. Dans les faits, beaucoup restent prudents et lissent encore ces variations.
Sobry fait figure d’exception en assumant une offre indexée sur le prix spot horaire, assortie d’un plafond mensuel qui évite au kWh de dépasser le double du tarif réglementé. Le client profite ainsi d’un signal prix lisible, sans risquer de revivre le trauma de 2022.
Demain : un thermostat piloté par le prix spot
Concrètement, comment ça se passe ? À 14 h, la production solaire est au plus haut, le prix spot de l’électricité plonge : votre thermostat en profite pour monter légèrement la consigne et stocker de la chaleur dans les murs et le plancher. À 19 h, quand tout le monde rentre et que le kWh flambe, il baisse la température d’un degré ou deux. Le confort ne bouge presque pas, mais la facture, elle, change vraiment.
Nota Bene : le même principe s’applique au chauffe-eau, à la pompe à chaleur ou à la recharge du véhicule électrique, déclenchés uniquement sur les plages les plus intéressantes.
Vers la fin des factures opaques ?
Le prix spot de l’électricité commence à s’inviter dans les contrats grand public, et bientôt dans les objets du quotidien. Entre les offres à tarification dynamique et la montée en puissance des thermostats connectés, le chauffage ne demeure plus simplement un poste de dépense subi, mais devient clairement et finement optimisable.
Tout ne se fera pas en un hiver : il faudra des logements suffisamment performants, des algorithmes fiables et des garde-fous pour encadrer la volatilité des prix. Mais la trajectoire est claire. Demain, ajuster sa consommation à l’état du réseau se fera en grande partie automatiquement. Et la question ne sera plus seulement “combien je consomme ?”, mais “à quel moment je consomme ?” – avec, à la clé, des factures plus lisibles et potentiellement plus légères.
Cet article vous a éclairé sur l’avenir de votre facture d’électricité ? N’hésitez pas à partager vos réflexions ou vos doutes en commentaire. Si vous avez déjà testé une offre dynamique ou si vous voyez des imprécisions dans l’article, faites-le savoir.
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Projets IoT et domotique : pourquoi les entreprises doivent intégrer la cybersécurité dès le prototype
Dans de nombreuses entreprises, des cartes comme le Raspberry Pi sont désormais utilisées bien au-delà du simple projet de laboratoire. Elles servent de base à des systèmes de monitoring d’ateliers, de passerelles IoT, de mini‑serveurs, de solutions de supervision ou de prototypes de produits connectés. Ce mouvement permet de tester rapidement de nouvelles idées à moindre coût, mais il s’accompagne souvent d’une sous‑estimation des risques de cybersécurité. Lorsque ces prototypes finissent par être réutilisés tels quels en production, ils deviennent des maillons critiques du système d’information, sans toujours bénéficier du niveau de sécurité nécessaire.
Quand les prototypes IoT deviennent des briques critiques
Dans un premier temps, les projets IoT ou domotiques naissent souvent sous la forme d’expérimentations : station de mesure de la qualité de l’air dans un atelier, système de contrôle de ventilation, capteur de présence, superviseur de température ou de consommation énergétique. Les équipes techniques ou les “makers” en interne déploient rapidement une solution fonctionnelle autour d’une carte multifonction, de capteurs et d’un minimum de code. Tant que le dispositif reste isolé et utilisé à petite échelle, les risques perçus semblent limités.
La situation change lorsque ces solutions commencent à être interconnectées au réseau de l’entreprise, à des applications métiers ou à des tableaux de bord consultés par plusieurs services. Le Raspberry Pi ou l’objet connecté devient alors un point d’entrée potentiel vers d’autres ressources, en particulier si des accès distants sont ouverts, si les mises à jour ne sont pas suivies ou si les identifiants par défaut n’ont jamais été modifiés. Dans les environnements industriels ou tertiaires, ces systèmes peuvent piloter des équipements physiques (ventilation, éclairage, contrôle d’accès, automates), ce qui renforce encore l’impact possible d’une compromission.
Les principaux risques lors des déploiements IoT et domotiques
Lorsque des dispositifs conçus au départ comme des prototypes sont déployés en entreprise sans démarche structurée, plusieurs familles de risques apparaissent. La première concerne la surface d’attaque réseau : des cartes ou objets connectés accessibles depuis l’extérieur ou mal segmentés peuvent être découverts et exploités par des attaquants, notamment via des services ouverts ou des ports non nécessaires. Les mots de passe faibles ou par défaut, les interfaces d’administration exposées et l’absence de mécanismes d’authentification forte restent des causes fréquentes de compromission dans les environnements IoT.
Un second volet touche aux mises à jour logicielles. Beaucoup de projets embarqués reposent sur des systèmes qui ne sont plus mis à jour une fois le prototype validé, faute de temps ou de procédure établie. Or les vulnérabilités découvertes sur les systèmes d’exploitation, bibliothèques ou services utilisés par ces équipements peuvent être exploitées pendant plusieurs années si aucune politique de maintenance n’est définie. Enfin, la collecte et la transmission de données soulèvent des enjeux de confidentialité et de conformité : mesures environnementales associées à des postes de travail, informations techniques sur des lignes de production, données issues de capteurs en lien avec des locaux sensibles ou des infrastructures critiques.
Intégrer la cybersécurité dès le prototype
Pour limiter ces risques, il est essentiel d’intégrer la cybersécurité dès les premières phases des projets IoT et domotiques. Cela passe d’abord par une analyse des usages envisagés : quelles données seront collectées, où seront‑elles stockées, qui y aura accès, et quelles seraient les conséquences d’une altération ou d’une fuite de ces informations. Ce travail permet de définir un niveau de protection adapté, sans alourdir inutilement les expérimentations. Des choix d’architecture simples, comme la segmentation du réseau, le cloisonnement des accès ou l’utilisation de passerelles dédiées, peuvent déjà réduire fortement la surface d’attaque.
Ensuite, les bonnes pratiques de base doivent être appliquées dès le prototype : changement des identifiants par défaut, activation de mises à jour régulières, restriction des services exposés, journalisation minimale des événements importants. Dans une optique “security by design”, il est utile de prévoir dès l’origine comment les équipements pourront être mis à jour de façon fiable, comment les accès distants seront sécurisés et comment les projets passeront du stade de démonstrateur à celui de solution pérenne. Cette anticipation facilite le passage à l’échelle, évite de devoir tout reconstruire sous la contrainte et limite le risque de laisser en production des systèmes bricolés.
Comment un expert en cybersécurité peut sécuriser vos projets IoT à Lyon
Pour les entreprises qui développent ou déploient des solutions IoT et domotiques autour de plateformes type Raspberry Pi, l’appui d’un spécialiste de la cybersécurité permet de structurer la démarche. Un expert peut intervenir en amont pour cartographier les usages prévus, identifier les points d’exposition, analyser les flux de données et proposer une architecture plus robuste, en tenant compte des contraintes techniques et budgétaires. Il peut également aider à définir un socle de bonnes pratiques à appliquer sur tous les projets, afin d’éviter que des expérimentations locales ne deviennent des vulnérabilités durables.
Dans la région lyonnaise, cet accompagnement prend tout son sens pour les PME industrielles, les bureaux d’études, les intégrateurs ou les structures innovantes qui multiplient les projets connectés. Un prestataire de proximité est en mesure de visiter les sites, de dialoguer avec les équipes techniques et métiers, et de proposer des mesures adaptées au contexte réel des ateliers et infrastructures. Pour aller plus loin et structurer une démarche de sécurité autour de ces usages, vous pouvez découvrir comment Aphelio accompagne les entreprises à Lyon sur la cybersécurité de leurs systèmes d’information et de leurs projets IoT, depuis l’analyse de risques jusqu’à l’intégration de solutions de protection.
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Le Bloc-notes change de dimension en apprenant les tableaux
Pourquoi jouer au casino avec son Raspberry Pi ?
Un mini-ordinateur, un max de fun (et quelques vraies raisons techniques derrière).
Le Raspberry Pi, c’est le couteau suisse des geeks : serveur web, émulateur rétro, mini-NAS, robot… et oui, même machine de casino. Pas pour miser votre salaire — pour comprendre, tester et jouer d’une manière intelligente, contrôlée et entièrement maîtrisée.
Voici pourquoi ce petit boîtier à 50 € devient un terrain de jeu idéal.
1. Parce que vous contrôlez tout
Sur un Pi, pas de spyware douteux, pas de pubs agressives, pas de scripts opaques qui tournent dans votre dos.
Vous installez votre OS, vos outils, vos protections. Vous choisissez :
- le navigateur (Chromium, Firefox ESR)
- les extensions anti-tracking
- les DNS filtrants
- le VPN ou le proxy
Résultat : une expérience propre, isolée et beaucoup plus transparente qu’un navigateur blindé de plugins sur un PC classique.
2. Parce que ça permet de jouer en bac à sable
Le Raspberry Pi est parfait pour créer un environnement “sandbox” :
- vous le branchez, vous jouez
- vous le débranchez, tout s’arrête
- aucun risque d’impacter votre machine principale
Pour tester jouer au casino en ligne sans depot, des jeux gratuits, des plateformes de démo ou des machines open-source, c’est l’idéal.
Même en cas de plantage ou de malware, vous reformatez en 3 minutes.
3. Parce que le Pi peut devenir une machine dédiée au fun
Pas de distractions, pas d’onglets de travail, pas de notifications.
Un Raspberry Pi dédié au jeu, c’est comme une vieille console : vous l’allumez → ça joue.
Vous pouvez même pousser le concept plus loin :
- brancher le Pi à la TV du salon
- utiliser un thème type “kiosk mode”
- lancer automatiquement une app de casino gratuit ou de simulation
Ça donne une expérience presque “borne d’arcade”.
4. Parce que c’est parfait pour les jeux gratuits et les simulateurs
Le Raspberry Pi gère sans difficulté :
- les simulateurs de machines à sous open-source,
- les jeux de casino gratuits en HTML5,
- les apps légères de poker IA ou de blackjack.
Objectif : apprendre les règles, tester des stratégies, observer les probabilités, sans aucun enjeu financier.
5. Parce que ça permet de coder vos propres jeux de casino
Là où le Raspberry Pi devient imbattable, c’est dans l’apprentissage.
Vous pouvez coder :
- un mini-blackjack en Python
- une roulette en Pygame
- un simulateur statistique pour tester des martingales
- un modèle de probabilités pour comprendre la variance
Bref : jouer, oui. Mais surtout comprendre les mécaniques qui font tourner les casinos.
6. Parce que c’est sécurisé et cloisonné
En jouant sur un Pi :
- aucun accès à vos mots de passe principaux
- aucun accès à vos documents ou comptes pro
- peu de surface d’attaque
- plus simple à protéger qu’un PC complet
En gros : si vous aimez tester des sites, comparer, analyser… c’est la méthode la moins risquée.
7. Parce que ça coûte presque rien
Un Raspberry Pi consomme environ 3 à 5W.
Un PC portable ? Entre 30 et 60W.
Un PC gamer ? 150 à 300W.
Pour un usage “casual gaming / casino”, le Pi est économique, silencieux et toujours prêt.
8. Parce que c’est marrant, et que c’est ça l’idée
Ne cherchons pas midi : on aime aussi le Raspberry Pi pour ce côté “hack sympa” :
- détourner un outil sérieux pour un loisir
- créer une mini borne de jeux
- montrer ça à des amis
- bricoler son propre setup casino geek
C’est fun, c’est safe, et c’est 100 % dans l’esprit Raspberry.
Conclusion
Jouer au casino avec un Raspberry Pi, ce n’est pas une lubie de geek :
c’est une façon propre, sécurisée, économique et éducative de tester le monde du casino, sans prendre de risques ni polluer votre machine principale.
Pour apprendre, expérimenter, coder, comprendre les probabilités ou juste se détendre… le Pi reste l’une des plateformes les plus intelligentes pour ça.
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Le premier vélo Honda va prendre vie avec l’aide d’un spécialiste du VTT électrique
Né concept-bike, le vélo Honda e-MTB passe à l’étape du prototype en collaboration avec la marque de VTTAE allemande Rotwild, avant ses débuts officiels en 2026.
C’est ironique. Car à l’heure où Yamaha prévoit de se retirer du marché du vélo électrique (tout en conservant son activité moteur), son compatriote Honda fait le contraire. Le groupe japonais avait déjà montré son intention en 2023, lors du salon de Tokyo, avec un concept-bike.
Du concept au prototype de vélo Honda e-MTB
Le Honda e-MTB préfigurait un VTTAE futuriste, tout suspendu, avec un bras oscillant arrière inspiré de la moto. Son cadre cossu en aluminium disposait d’une forme originale, avec un tube de selle suspendu. Or, deux ans ont passé sans aucune nouvelle, jusqu’à l’édition 2025 de l’évènement nippon (Japan Mobility Show).

Honda a ainsi exposé une nouvelle version de son vélo électrique cet automne. Devenu prototype, il apporte quelques changements. Bonne nouvelle, la forme globale du cadre reste, désormais en carbone et qui dissimule l’amortisseur arrière. On retrouve le bras oscillant arrière monocoque, aussi en carbone composite, nommé “Gull Arm”. Cependant, le tube de selle redevient classique, pour devenir télescopique avec le soutien de Crankbrothers.
Une collaboration avec Rotwild
Pour concocter ce modèle, le groupe japonais a noué une coopération avec l’une des meilleures marques de VTT électriques : Rotwild. Pour la firme allemande, c’est un nouveau partenariat avec un constructeur automobile, après les vélos électriques Porsche.
Le Honda E-MTB Prototype est un mélange des Rotwild R_EX 900 pour la partie bras oscillant et format mulet (29/27,5 pouces), et le RX.850 pour la géométrie et l’assistance. Le vélo a dû abandonner le moteur Brose du concept pour un moteur Shimano EP8. De couple 85 Nm, il est associé à une batterie amovible dans le cadre, de capacité inconnue.
Le vélo électrique Honda disponible courant 2026
Par contre, on identifie la transmission par dérailleur électronique Shimano XTR Di2 12 vitesses, ainsi que les freins hydrauliques à disques Shimano XTR. Côté amortissement, Honda confie le travail à la fourche pneumatique FOX 36 et à l’amortisseur FOX Float X. Côté roues, C’est encore Shimano qui fournit le vélo Honda, tandis que les pneus sont de référence Schwalbe Tacky Chan.

Le prototype est une mise en bouche pour les mois à venir. Puisque c’est officiel, le vélo Honda e-MTB prévoit “un lancement en Europe en 2026”. Pas de date précise ni de tarif pour le moment, mais le prix de ce VTTAE devrait être très élevé. On espère voir ce modèle en France, et qu’il sera le premier d’une future gamme !
Le Bloc-notes de Windows 11 permet maintenant de créer des tableaux
Phishing aux couleurs de l’État : une attaque discrète mais redoutable découverte par ZATAZ
Arnaque aux fausses ampoules EDF : un piège numérique que ZATAZ va éteindre
IBAN, vérifier et sécuriser son identifiant bancaire
La police détourne le fichier des passeports et des cartes d’identité – La Quadrature du Net
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