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Okrami streaming : qu’est-ce que cette plateforme et comment ça marche ?

Par : Matthieu
16 décembre 2025 à 08:38
De plus en plus de personnes souhaitent aujourd’hui profiter de films gratuits ou de séries gratuites sur internet, sans s’engager dans des abonnements coûteux. Dans ce contexte, la plateforme de streaming Okrami a su attirer l’attention des passionnés de streaming en français. Beaucoup se demandent à quoi sert exactement ce site, quels sont les risques […]

Les meilleures alternatives au Raspberry Pi en 2026

Par : Matthieu
12 décembre 2025 à 10:00
Vous êtes à la recherche de solutions innovantes et performantes pour remplacer le célèbre Raspberry Pi ? En 2026, la scène des nano-ordinateurs n’a jamais été aussi dynamique. Les cartes ARM rivalisent désormais avec leurs aînées, offrant des performances élevées, une connectivité étoffée et une flexibilité accrue. Voici un tour d’horizon des quatre alternatives les plus […]

Acheminement des tickets qui ferment réellement les vulnérabilités : Modèles de propriété et règles d’affectation automatisées

10 décembre 2025 à 16:26

Une nouvelle vulnérabilité a été découverte par votre scanner de sécurité. Un ticket est automatiquement généré dans Jira, se voit attribuer une priorité « Élevée » et est déposé dans un arriéré massif et débordant. Et là, il reste. Et reste. Les jours se transforment en semaines. L’équipe de sécurité envoie un rappel. L’équipe d’ingénierie dit qu’elle s’en occupera. Le ticket est passé d’un développeur à un autre comme une patate chaude, chacun affirmant que ce n’est pas son code ou que ce n’est pas sa responsabilité. Finalement, le ticket devient obsolète, un fantôme oublié dans la machine, tandis que la vulnérabilité reste grande ouverte.

Ce scénario n’est pas un échec de la détection ; c’est un échec du processus. Le meilleur scanner de sécurité au monde est inutile si ses résultats sont ignorés. Le trou noir où les tickets de vulnérabilité vont mourir est l’un des plus grands défis de la sécurité des applications. La cause profonde est rarement un manque de compétence ou de volonté de corriger les problèmes. Au lieu de cela, c’est un système de propriété et d’acheminement défaillant. Pour garantir que les vulnérabilités sont réellement fermées, les organisations doivent aller au-delà de la simple création de tickets et construire des systèmes intelligents de propriété et d’affectation automatisée.

Le piège du ticket « sans propriétaire »

Le parcours d’un ticket de vulnérabilité se termine souvent avant même d’avoir commencé. Lorsqu’un ticket est créé sans propriétaire clair et immédiat, il entre dans un état d’incertitude. Cela se produit pour plusieurs raisons courantes.

Premièrement, de nombreux outils de sécurité ne sont pas intégrés au code de manière significative. Un scanner pourrait signaler une vulnérabilité dans une application de production mais n’avoir aucun contexte sur quelle équipe, ou même quel développeur spécifique, a écrit le code offensant. Le ticket est alors affecté à un arriéré d’« ingénierie » générique ou à un « champion de la sécurité » rotatif qui pourrait ne pas avoir le contexte nécessaire pour corriger le problème efficacement. Cela conduit à un processus de triage fastidieux où quelqu’un doit manuellement enquêter sur le code et retrouver la bonne personne.

Deuxièmement, sans un modèle de propriété prédéfini, les tickets sont souvent victimes de l’effet spectateur. Lorsqu’un ticket est affecté à toute une équipe, l’hypothèse est que quelqu’un d’autre s’en chargera. Aucune personne seule ne se sent responsable. Cela est particulièrement vrai dans les grandes organisations avec des architectures de microservices complexes, où plusieurs équipes pourraient contribuer à une seule application. En conséquence, le ticket languit jusqu’à ce qu’un analyste de sécurité intervienne manuellement, ce qui fait perdre un temps précieux et crée des frictions entre la sécurité et l’ingénierie. Le coût de cette inefficacité est significatif ; des études sur le développement de logiciels montrent que le coût de correction d’un bogue augmente de façon exponentielle plus il est trouvé tard dans le cycle de développement.

Enfin, les processus d’acheminement manuels sont lents et sujets aux erreurs. Un responsable de la sécurité transférant des e-mails ou taguant des personnes dans les commentaires Jira n’est pas une stratégie évolutive. À mesure que le volume des vulnérabilités augmente, cette approche manuelle s’effondre inévitablement, entraînant des tickets manqués et un risque accru.

Définir des modèles de propriété clairs

L’antidote au ticket sans propriétaire est un modèle de propriété clair et cohérent. Ce modèle doit être défini avant que les tickets ne commencent à circuler. Il existe plusieurs approches efficaces :

  • Propriété basée sur le code : C’est le modèle le plus direct et le plus efficace. Le propriétaire du code est le propriétaire de la vulnérabilité. En tirant parti des métadonnées de votre système de contrôle de version (comme Git), vous pouvez identifier le développeur ou l’équipe qui a touché en dernier le fichier ou les lignes de code vulnérables. Cela crée une ligne de responsabilité directe. Si vous l’avez écrit, vous en êtes responsable.
  • Propriété basée sur le service : Dans une architecture de micro services, il est logique d’attribuer la propriété au niveau du service. Chaque micro service doit avoir une équipe propriétaire désignée. Lorsqu’une vulnérabilité est trouvée dans un service particulier, le ticket est automatiquement acheminé vers l’arriéré de cette équipe. Cela fonctionne bien pour attribuer la responsabilité à la fois du code de l’application et de ses dépendances d’infrastructure sous-jacente
  • Propriété basée sur l’application : Pour les applications monolithiques, la propriété peut être attribuée au niveau de l’application. Une équipe spécifique est responsable de la santé et de la sécurité globales de cette application. Bien que moins granulaire que la propriété basée sur le code, elle fournit un point de contact et une responsabilité clairs.

La clé est de choisir un modèle et de l’appliquer de manière cohérente. Cette information ne doit pas se trouver dans une feuille de calcul ; elle doit être intégrée directement à vos outils. L’objectif est que chaque ticket de vulnérabilité ait un propriétaire désigné dès l’instant où il est créé.

Le pouvoir des règles d’affectation automatisées

Une fois que vous avez un modèle de propriété clair, l’étape suivante consiste à automatiser le processus d’affectation. C’est là que les outils modernes d’automatisation de la sécurité deviennent transformateurs. Au lieu de trier et d’acheminer manuellement les tickets, vous pouvez créer un ensemble de règles qui gère ce travail pour vous.

Une plateforme d’automatisation efficace peut s’intégrer à votre scanner de sécurité, à votre système de contrôle de version et à votre outil de gestion de projet (comme Jira ou Azure DevOps). Avec ces intégrations en place, vous pouvez créer des flux de travail puissants de type « si ceci, alors cela ». Par exemple :

SI une vulnérabilité se trouve dans un fichier commité en dernier par developer@example.comALORS affecter le ticket directement à ce développeur.

SI une vulnérabilité est trouvée dans le dépôt payment-serviceALORS affecter le ticket à la « Fintech Squad » et publier une notification dans leur canal Slack.

SI une vulnérabilité est une injection SQL de gravité « Critique », ALORS définir la date d’échéance du ticket à 7 jours et taguer le chef d’équipe.

Ce niveau d’automatisation élimine le trou noir. Chaque ticket est livré directement à la personne ou à l’équipe la mieux équipée pour le corriger, avec tout le contexte nécessaire joint. Cela réduit considérablement le temps moyen de résolution (MTTR). En supprimant le goulot d’étranglement du triage manuel, vous libérez à la fois les équipes de sécurité et d’ingénierie pour se concentrer sur ce qu’elles font le mieux : sécuriser et construire des logiciels. Comme le préconisent des cadres tels que DevOps, la réduction de la friction et l’automatisation des transferts sont essentielles pour augmenter la vélocité et la qualité.

De la détection à la remédiation

Trouver des vulnérabilités n’est que la moitié de la bataille. La véritable mesure d’un programme de sécurité réussi est sa capacité à faire corriger ces vulnérabilités. En s’éloignant des processus chaotiques et manuels et en adoptant des modèles de propriété clairs avec des règles d’affectation automatisées, vous pouvez construire un flux de travail de gestion des vulnérabilités qui fonctionne réellement. Ce changement garantit que chaque ticket a un foyer, que chaque développeur a de la clarté et que chaque vulnérabilité a un chemin clair vers la remédiation. Il est temps d’arrêter de laisser les tickets mourir dans l’arriéré et de commencer à construire un système qui les ferme pour de bon.

Cet article original intitulé Acheminement des tickets qui ferment réellement les vulnérabilités : Modèles de propriété et règles d’affectation automatisées a été publié la première sur SysKB.

IDFKA, la porte dérobée en Rust qui vise les télécoms russes

7 décembre 2025 à 08:56
IDFKA, backdoor en Rust, infiltre un sous-traitant télécom russe et cible bases d’abonnés et appels, illustration d’une menace d’espionnage durable.

C# vs C++ : performance, syntaxe et usages expliqués

Par : Matthieu
3 décembre 2025 à 08:30
Comparer C# et C++ n’a rien d’anodin. Ces deux grands langages partagent certains fondements tout en affichant de profondes différences en termes de performance, de vitesse d’exécution, de complexité de la syntaxe ou encore de domaines d’application. Beaucoup se demandent lequel choisir pour leur projet, que ce soit au regard de la puissance du langage, […]

Lofree Flow Lite AZERTY : Le clavier mécanique compact qui fait fureur est arrivé sur Amazon

29 novembre 2025 à 08:10

Vous étiez nombreux à me demander quand on pourrait enfin passer commande de ce clavier en version française (AZERTY). C’est fait ! Le Lofree Flow Lite est maintenant disponible en FR sur Amazon, et c’est l’occasion parfaite de vous le (re)présenter. Si vous voulez le contexte, je vous renvoie aussi à mon article initial où je présentais le modèle et ses points clés.

Pourquoi on s’y attache dès les premières minutes

On peut passer des heures à parler de specs, mais ce qui compte, c’est la sensation. Le Flow Lite a cette frappe basse et douce qui évite de lever trop les doigts. On glisse de touche en touche, c’est fluide, propre, et surtout maîtrisé côté bruit. Sur un bureau partagé, en visio, ou tard le soir, il ne braille pas.

Ce profil low-profile ne demande aucune période d’apprivoisement : si vous venez d’un clavier d’ordinateur portable, vous allez vous sentir chez vous, avec en bonus un toucher plus stable et plus précis. Le Flow Lite est un clavier “quotidien”, dans le bon sens : celui qu’on attrape chaque matin sans réfléchir.

Design : compact, net, zéro chichi

Le look est sobre et assumé. Le Flow Lite ne cherche pas l’effet “sapin RGB” : il préfère un rétro-éclairage blanc clair et lisible, qui met surtout en valeur… vos doigts. C’est un clavier qui épure un bureau : format 84 touches (type 75 %) pour gagner de l’espace, ou format 100 touches (type 96 %) si vous tenez à un pavé numérique compact.

L’empreinte au bureau est réduite, ce qui rapproche la souris et soulage les épaules. Ça parait bête, mais sur une journée de boulot, ça se sent.

Connexions : vous changez d’appareil en deux touches

Le Flow Lite propose le tri-mode :

  • Bluetooth pour les laptops, tablettes et smartphones,
  • 2,4 GHz via un dongle pour une latence serrée et une connexion stable sur PC,
  • USB-C en filaire pour brancher et bosser, tout simplement.

On mémorise plusieurs appareils (jusqu’à trois), et on bascule de l’un à l’autre sans se battre avec les menus avec une simple combinaison de touche. Pour un setup mixte Windows / macOS / iPadOS / Android, ça fait franchement la différence.

Frappe : douce, précise, silencieuse (dans la vraie vie)

Le Flow Lite mise sur des switches low-profile linéaires et bien lubrifiés de base. Résultat : un retour propre, pas de cliquetis agressif, très peu de résonance. Ce n’est pas un clavier muet, mais on est largement office-friendly. Les stabilisateurs tiennent bien les grandes touches (Entrée, Espace), et la ligne de frappe reste cohérente d’un bout à l’autre.

Au bout d’une journée, la vitesse de frappe revient à son niveau habituel, souvent un peu plus haut, tout en diminuant les fautes de frappe. On tape plus relax, c’est tout.

Pour qui c’est top ? (et pour qui ça l’est un peu moins)

Idéal si vous :

  • passez la journée à écrire (mails, code, notes, articles),
  • aimez les claviers compacts pour libérer de la place,
  • alternez souvent entre PC, Mac et tablette,
  • cherchez un clavier discret pour open space, call, ou nocturnes.

Moins idéal si vous :

  • voulez un RGB partout et des effets de lumière délirants,
  • cherchez un gros clavier massif en aluminium (là, c’est un autre délire),
  • avez besoin d’une autonomie interminable rétro-éclairage à fond tous les jours (coupez ou baissez la lumière, et ça roule).

Dans ce cas je vous renvoie vers ma sélection de clavier de Gaming.

84 ou 100 touches ? Faites simple

  • 84 touches (75 %) : pas de pavé numérique, le choix le plus polyvalent. Vous gagnez de l’espace, et la souris reste proche.
  • 100 touches (96 %) : ajoute un pavé numérique compact sans partir sur un 100 % classique. Si vous faites beaucoup d’Excel, c’est logique.

Le 100 touches n’est pas encore sur Amazon, mais honnêtement j’écris cet article avec le 84 et il conviendra à une majorité d’utilisateurs. Si vous ne savez pas, partez là-dessus.

Tableau récapitulatif du Lofree Flow Lite

ÉlémentDétails
DispositionAZERTY pour le 84 touches uniquement pour le moment
Formats84 touches (75 %) ou 100 touches (96 %)
Profil de frappeLow-profile (course courte, retour linéaire)
ConnectivitéBluetooth, 2,4 GHz (dongle), USB-C
Multi-appareilsJusqu’à 3 profils en mémoire
Rétro-éclairageBlanc (sobre, lisible)
CompatibilitéWindows, macOS, iPadOS, Android
Usage typeTélétravail, dev, notes, bureautique, montage léger
Dans la boîteClavier, câble USB-C, dongle 2,4 GHz (selon pack), guide

NB : selon la déclinaison choisie (couleur, format, bundle), le contenu de la boîte peut légèrement varier. Rien de dramatique : le cœur de l’expérience reste identique.

Petits détails qui font la différence

  • Touches texturées : ça glisse sans glisser, et ça ne luit pas au bout d’un mois.
  • Raccourcis médias utiles (volume, lecture/pause, etc.) : vous ne cherchez pas trois heures.
  • Stabilité du châssis : même en format compact, il ne bouge pas à chaque frappe.
  • Câble USB-C fourni : on apprécie toujours.
  • Écosystème simple : pas besoin de se noyer dans un logiciel pour bosser.

Et pour le ranger je vous recommande une belle sacoche Lofree 😊

“Ok, je le prends” : comment ne pas se tromper à la commande

Sur Amazon, vous aurez prochainement plusieurs variations :

  • choisissez bien Disposition française
  • sélectionnez le format (Seul le 84 touches pour le moment en FR)

Cliquez sur ce bouton pour aller directement vers le bon produit.

Quelques cas d’usage concrets

  • Télétravail : un laptop pro, un écran externe, et le Flow Lite en 84 touches. Vous gagnez de la place, et le son reste clean en meeting.
  • Développement : format compact + stabilité des touches = longues sessions sans fatigue.
  • Étudiant : on bascule du PC de la chambre à la tablette en amphi. Léger, pratique.
  • Créateur : raccourcis sur 2–3 touches médias, retouches rapides, export sans se lever du clavier.
  • Bureau partagé : bruit contenu, design discret. Personne ne viendra râler.

Mini guide d’ergonomie (ça compte)

  • Hauteur de siège : avant-bras horizontaux, poignets dans l’axe.
  • Distance souris : plus elle est proche, moins l’épaule fatigue → argument pour le 84 touches.
  • Deskpad : un tapis pleine largeur amortit un peu le son, c’est agréable.
  • Pauses courtes : 2 minutes toutes les 45 minutes, vos mains vous diront merci.

Et si vous venez de claviers d’ordinateurs portables ?

Vous serez déjà à la maison. Le Flow Lite reprend cette logique de course courte mais ajoute un contrôle et une stabilité supérieurs. On tape plus vite, on s’énerve moins, et on garde les voisins de bureau.

Franchement, c’est le genre de clavier qui ne réclame pas d’explications : on le pose, on tape, on comprend.

FAQ

Le Lofree Flow Lite est-il bien en AZERTY FR ?
Oui. La version française est officiellement disponible sur Amazon. Dans cet article, voici le lien direct vers la fiche FR.

Je travaille surtout en bureautique, ça vaut le coup ?
Oui. Frappe douce, silence maîtrisé, tri-mode pour jongler entre machines : c’est un excellent clavier “daily driver”.

Je code plusieurs heures par jour, je prends lequel ?
Le 84 touches suffit largement : compacité, précision, confort.

Je peux l’utiliser sur Mac et Windows ?
Oui, sans souci. On bascule d’un appareil à l’autre en deux touches.

Il y a du RGB ?
Non. Le Flow Lite préfère un rétro-éclairage blanc lisible, plus discret (et souvent plus agréable au quotidien).

Faut-il installer un logiciel ?
Pas obligatoire. Le clavier fonctionne out of the box. Le remapping existe si vous voulez aller plus loin sur quelques raccourcis.

Conclusion

Si vous voulez un clavier compact, simple, agréable et en AZERTY / FR, vous ne devriez pas trop hésiter. Le Lofree Flow Lite coche les cases qui comptent : une frappe confortable, un design net, une connexion sans prise de tête et une disponibilité claire sur Amazon. On le pose, on tape, on l’adopte.

Cet article original intitulé Lofree Flow Lite AZERTY : Le clavier mécanique compact qui fait fureur est arrivé sur Amazon a été publié la première sur SysKB.

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Ce mini “canon d’air” peut-il remplacer vos bombes jetables ? Découverte du K&F Concept 14-en-1

18 novembre 2025 à 21:57

Vous cherchez un moyen simple et efficace pour chasser la poussière des claviers, PC, objectifs, consoles ou de l’habitacle d’une voiture ? Ce dépoussiéreur électrique K&F Concept 14-en-1 (SKU.2318) promet un souffle puissant, une autonomie confortable et surtout la fin des bombes d’air qu’on jette après trois utilisations. Sur le papier, c’est séduisant. Voyons concrètement ce qu’il apporte, comment l’utiliser au quotidien et à qui il s’adresse… sans bla-bla.

Pourquoi s’intéresser à un dépoussiéreur électrique ?

Les bombes d’air comprimé ont plusieurs limites : la pression chute rapidement, l’effet froid condense l’humidité, et ça finit à la poubelle. Un dépoussiéreur électrique, lui, délivre un souffle constant, se recharge en USB-C, et devient rentable assez vite si vous entretenez régulièrement votre matériel. Avec ce modèle, l’argument clé est triple : puissance, réglage en continu et kit d’accessoires complet.

Fiche technique synthétique

CaractéristiqueDétail
ModèleK&F Concept Dépoussiéreur électrique 14-en-1 — SKU.2318
MoteurBrushless, jusqu’à 150 000 tr/min
Vitesse d’airJusqu’à 54 m/s
Réglage de puissanceContinu (curseur, “stepless”)
Autonomie annoncéeJusqu’à 180 min en vitesse basse
AlimentationRecharge USB-C (jusqu’à 10 W)
Accessoires6 embouts/brosses + 5 chiffons + câble USB-C
MatériauxCoque ABS
Dimensions13,5 × 10,5 × 3,5 cm
Poids223,59 g
CouleurNoir

Design et ergonomie : compact, simple, efficace

Le format est compact et léger, ce qui change la donne pour travailler à une main. La molette/curseur de puissance est un vrai plus : pas besoin de “vitesse 1 / 2 / 3” figées, on dose exactement ce qu’il faut.
La prise USB-C est standard, pratique pour recharger sur un chargeur de téléphone, une multi-prise USB ou une batterie externe. La coque en ABS donne une impression correcte de robustesse sans tomber dans le poids d’un outil pro.

Performance : un souffle dense et maîtrisable

  • Jusqu’à 150 000 tr/min pour le moteur brushless : c’est ce qui permet au flux d’air d’être franc, même à quelques centimètres d’une surface encrassée.
  • 54 m/s de vitesse d’air : vous sentez vraiment la différence sur les ailettes d’un radiateur ou les recoins d’un boîtier.
  • Réglage continu : on commence doux sur une carte mère, on monte légèrement pour un filtre, et on passe à un jet plus agressif pour une grille d’aération.

Honnêtement, l’intérêt, c’est la maîtrise. Avec une bombe, on alterne entre trop fort et plus rien. Ici, on ajuste et on garde la pression.

Autonomie et charge

Le constructeur annonce jusqu’à 180 minutes en vitesse basse. En usage réel, l’autonomie dépendra évidemment de votre niveau de puissance moyen. Côté charge, jusqu’à 10 W en USB-C : un chargeur de smartphone standard fait très bien l’affaire. Pas besoin de bloc PD 65 W pour récupérer la batterie.

Accessoires inclus : ce que ça change au quotidien

Le pack 14-en-1 contient 6 embouts/brosses, 5 chiffons et un câble USB-C.

  • Les embouts étroits concentrent le flux dans les fentes et ports.
  • Les brosses décollent les poussières un peu grasses avant soufflage.
  • Les chiffons terminent le travail sur les surfaces et évitent d’étaler la poussière.

Ce n’est pas un gadget : choisir le bon embout réduit le temps passé à nettoyer et évite de repasser sur la même zone dix fois.

Cas d’usage : 30 idées concrètes pour rentabiliser l’appareil

Informatique & gaming

  • Boîtiers PC : filtres, grilles, cages HDD/SSD, zones autour des câbles.
  • Ventilateurs : soufflez en bloquant les pales avec un doigt ou un bâtonnet pour ne pas les faire tourner à vide.
  • Radiateurs CPU/GPU : déloge la poussière entre les ailettes.
  • Cartes graphiques : surface du carter, sorties d’air, backplate.
  • Claviers (mécaniques ou non) : interstices entre les keycaps, poussières et miettes.
  • Ports et connecteurs : USB, HDMI, DisplayPort (à faible puissance, embout fin).
  • Consoles (PS, Xbox, Switch) : aérations, base des supports, grilles latérales.
  • Routeurs/box : fentes d’aération et dessous de boîtier.
  • Imprimantes : bac papier, capot, capteurs d’entrée.

Photo / vidéo

  • Intérieur des pare-soleil, ressorts de griffe flash, poignées : poussière et sable fin.
  • Sacs photo : angles, fermetures, rails, zones Velcro.
  • Trépieds : joints, molettes, sections carbone.
  • Boîtiers et objectifs : soufflez l’extérieur, les ailettes de pare-soleil, capuchons.

Pour un capteur, privilégiez un kit dédié (swabs + solution). Le dépoussiéreur sert pour l’extérieur et les accessoires.

Automobile & mobilité

  • Aérateurs : pales et puits, sans démonter.
  • Console centrale : interstices autour des boutons/rotatifs.
  • Comodos/volant : poussière entre jonctions.
  • Sièges : coutures et rails.
  • Coffre : gouttières, rails de sièges rabattables.
  • Vélos/VAE : connecteurs batterie, capteurs, boîtiers, sans noyer de produit.
  • Trottinettes/gyropodes : ports et grilles.

Maison & atelier

  • Claviers et télécommandes à la chaîne (famille/bureau).
  • Détecteurs (fumée/CO) : dépoussiérer l’entrée d’air.
  • Préparation peinture : souffler la poussière d’un petit objet avant la couche.
  • Étagères techniques (NAS, onduleurs) : balayage rapide sans tout débrancher.
  • Imprimante 3D : plateau, rails, ventilations de l’alim et de la carte.
  • Station de soudure : chasse les résidus secs.
  • Mini-atelier bois : poussière fine dans les guides/serrages.

Loisirs & outdoor

  • Tentes et piquets : sable dans les œillets.
  • Allumage de feu : booster la braise (courtes impulsions).
  • Drones : grilles et pieds (hors capteurs exposés).
  • Jeux de société : poussière dans les inserts/organizers.

Qui va l’adorer, qui peut s’en passer ?

Idéal pour :

  • Monteurs PC et gamers qui entretiennent leur machine tous les 2–3 mois.
  • Créateurs (photo/vidéo) qui veulent un nettoyage rapide entre deux shoots.
  • Auto-bricoleurs qui aiment garder l’habitacle nickel sans démonter.
  • Petits ateliers où la poussière s’accumule sur les appareils sensibles.

Moins pertinent si :

  • Vous nettoyez une fois par an et c’est tout.
  • Le niveau sonore est un critère bloquant pour vous : comme tout souffleur puissant, ça s’entend, surtout à fond (donnée dB non communiquée).

Conseils d’utilisation

  • Bloquez les ventilateurs avant de souffler (doigt ou bâtonnet).
  • Travaillez par impulsions courtes de 2–3 secondes.
  • Démarrez à faible puissance sur l’électronique, puis montez si nécessaire.
  • Gardez une distance minimale de quelques centimètres ; rapprochez-vous progressivement.
  • Préférez les embouts larges pour les surfaces et étroits pour les interstices.
  • Finissez au chiffon (sec) pour récupérer ce qui retombe.
  • Évitez le soufflage direct sur les capteurs (photo, drones) : utilisez un kit approprié.

Durabilité et coût d’usage

Le point fort, c’est l’abandon des consommables. Vous n’achetez plus de bombes et vous ne gérez plus les chutes de pression ni l’effet froid. L’entretien se limite à :

  • Ranger l’appareil à l’abri de la poussière (ironie du sort),
  • Nettoyer les embouts/brosses à l’eau savonneuse si besoin,
  • Recharger en USB-C comme n’importe quel accessoire.

Sur un an, dès que vous nettoyez plusieurs appareils ou que vous avez un PC + une console + un reflex, l’économie devient visible. Et vous gagnez en confort : pression stable, sélection d’embout, variateur.

Points à avoir en tête avant d’acheter

  • Autonomie : la valeur maximale est obtenue à basse puissance. Si vous soufflez souvent à fond, prévoyez des sessions plus courtes (logique).
  • Bruit : pas de mesure chiffrée communiquée. Attendez-vous à un niveau sonore sensible en pleine puissance.
  • Aspiration absente : ce modèle est un souffleur. Si vous voulez aussi aspirer (pour limiter la poussière en suspension), orientez-vous vers une version 2-en-1.

Verdict : un vrai remplaçant des bombes pour 95 % des usages

Le K&F Concept 14-en-1 (SKU.2318) coche les cases importantes : souffle puissant, réglage fin, accessoires utiles, USB-C, autonomie sérieuse en bas régime. Surtout, on gagne en régularité par rapport aux bombes et on supprime les achats récurrents.
À mon sens, c’est un choix pertinent pour toute personne qui entretient régulièrement un PC, un setup gaming, du matériel photo/vidéo ou un intérieur de voiture. Si l’aspiration intégrée est indispensable pour vous, il existe des variantes 2-en-1. Mais sinon, ce 14-en-1 fait clairement le job et vous simplifie la vie.

FAQ

Est-ce que l’appareil peut aspirer ?
Non, il s’agit d’un modèle soufflage uniquement.

Quelle autonomie attendre en pratique ?
La valeur maximale (jusqu’à 180 min) correspond à une vitesse basse. À puissance élevée, c’est nécessairement moins.

Puis-je l’utiliser pour nettoyer un capteur photo ?
Non. Soufflez l’extérieur des boîtiers et accessoires, mais pour un capteur, utilisez un kit dédié.

Faut-il un chargeur spécial ?
Non, une alimentation USB-C classique suffit (jusqu’à 10 W).

Combien d’embouts sont fournis ?
Le kit inclut 6 embouts/brosses, 5 chiffons et un câble USB-C.

Quelles sont les dimensions et le poids ?
13,5 × 10,5 × 3,5 cm. Poids indiqué 223,59 (unité non précisée sur la fiche, très probablement g).

Est-ce bruyant ?
Aucune valeur dB officielle n’est communiquée. Comme tout souffleur puissant, le niveau sonore est perceptible à pleine puissance.

Cet article original intitulé Ce mini “canon d’air” peut-il remplacer vos bombes jetables ? Découverte du K&F Concept 14-en-1 a été publié la première sur SysKB.

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La sécurité documentaire au cœur de la transformation numérique

18 novembre 2025 à 09:53
La dématérialisation impose une sécurité documentaire renforcée. La GED devient un outil stratégique pour protéger les données sensibles.

Qu’est-ce que http://127.0.0.1:8188 ? Guide ComfyUI

Par : Matthieu
18 novembre 2025 à 04:00
L’univers de l’intelligence artificielle évolue à toute vitesse, et les outils permettant de générer des images IA révolutionnent la création numérique. Si vous recherchez une solution fluide et accessible pour créer vos propres images grâce à l’IA, impossible de passer à côté de ComfyUI, une interface webui innovante. Cette interface graphique a été conçue pour […]
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