Municipales : en six ans, le vélo s'est trouvé des ailes


Selon une source interne, plusieurs prototypes auraient pourtant été testés ces dernières années, mais “à chaque fois, un incident technique, un bagage oublié ou un sanglier venait ruiner l’expérience”.
“Nous travaillons sur ce dossier depuis 40 ans et c’est la mort dans l’âme que nous abandonnons ce projet qui nous tenait à cœur”, a déclaré le PDG de la SNCF, visiblement ému, avant d’ajouter que “la ponctualité reste un objectif ambitieux, mais peut-être trop disruptif pour le rail français”.
D’après la direction, des réunions auraient même été organisées pour tenter de “redéfinir le concept du retard”, notamment en faisant démarrer les trains directement avec 25 minutes de décalage afin d’être à l’heure par rapport aux heures indiquées au moment de la réservation.
Un TGV-Kids au printemps
La SNCF assure cependant qu’elle ne renonce pas à innover et se tourne désormais vers des chantiers plus réalistes, alors qu’elle vient de lancer la classe OPTIMUM sans enfants. Pour garantir la tranquillité des voyageurs, le groupe va lancer au printemps l’offre “TGV KIDS”, avec des trains qui seront uniquement réservés aux enfants de moins de 12 ans, conducteur compris.
Crédits : Thierry Monasse via GettyImages.
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C’est une scène d’horreur qu’ont connue ce lundi les usagers de la ligne B. Alors que Stéphane W., 27 ans, descend à la station Port Royal ses écouteurs sur les oreilles, il n’entend pas l’annonce de sécurité de la RATP enjoignant les voyageurs à faire attention à l’espace entre le marchepied et le quai. Une erreur fatale puisqu’une fois son pied posé hors du wagon, Stéphane se fait sauvagement attaquer par un grizzly de 300 kilos. Un incident classique qui a entraîné une perturbation du trafic pendant près de 20 minutes.
« Les usagers respectent de moins en moins les règles élémentaires de sécurité » commente Joris Benedetti, agent RATP. « Rien qu’hier, une passagère a laissé traîner ses doigts sur la porte du RER, et bah ça n’a pas loupé : elle s’est fait percuter par une charrue. » raconte-t-il en secouant la tête. « Jeudi, un homme a tenté de monter à bord d’un train pendant le signal sonore : il s’est fait fracasser le crâne par une noix de coco. Classique. » poursuit-il, désabusé. « Mais je crois que le pire, ça a été cet étudiant de 19 ans qui a tenté de frauder le métro en sautant le tourniquet et qui a été immédiatement piétiné par plus de 160 marathoniens. » ajoute-t-il en regardant dans le vague.
Face à la recrudescence des incidents de ce genre, le ministère des Transports vient de lancer une vaste campagne de prévention baptisée « Petites erreurs, grandes conséquences ». Une campagne jugée indispensable suite à l’augmentation de près de 38% des accidents de catapultes et d’attaques d’anguilles électriques sur le réseau parisien.
Crédits : UCG via GettyImages.
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Classé « Crit’Air 4 », le traîneau du Père Noël ne pourra pas circuler dans Paris. Il risque aussi de ne pas être le bienvenu dans les 77 communes de la ZFE et de priver de cadeaux des centaines de milliers de petits Franciliens. En cause notamment, l’âge du véhicule mais aussi les éructations et les flatulences des rennes jugées extrêmement polluantes. Face à la polémique, Anne Hidalgo a assumé sa décision : « On ne peut pas faire d’exception. Si le Père Noël est de bonne volonté, il pourra quand même faire sa tournée. » Puis d’ajouter : « Il lui suffit de déposer son traîneau en lointaine banlieue puis de prendre les transports. Avec le Grand Paris, rien de plus simple, c’est devenu une formalité. » Quand on lui fait remarquer qu’il sera chargé de nombreux paquets et que les métros et les RER sont souvent bondés, l’élue botte en touche : « Voyez ça avec Valérie Pécresse, c’est elle la présidente de région ! »
Des réactions contrastées
Cette annonce a provoqué un tollé dans les rangs de la droite, Laurent Wauquiez a dénoncé « un totalitarisme lunaire ». Quant à Jordan Bardella, il a fustigé « la gauche qui n’a décidément qu’une seule idée en tête : ruiner les rêves des enfants. » Plusieurs élus écologistes ont au contraire regretté que la mairie de Paris s’en tienne à des mesures d’écologie punitive et préfèreraient des méthodes incitatives pour que les cadeaux soient moins polluants et la hotte du Père Noël entièrement conçue avec des matières recyclables. De son côté, Manon Aubry (LFI) a déclaré : « Honorer le Père Noël, c’est tout simplement perpétuer le patriarcat mais aussi l’exploitation car les conditions de travail des nains confinent à l’esclavagisme. »
Quoi qu’il en soit, la mairie de Paris n’a pour l’instant pas l’intention d’infléchir sa position et compte même aller plus loin l’année prochaine en interdisant purement et simplement la venue du Père Noël pour combattre l’exploitation animale.
Crédits : Patrick Bertrand via GettyImages.
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POUR
Donovan, de Carnac : « Je suis daltonien donc j’adore les feux rouges parce que je les vois tous verts, ça me fait gagner un temps fou. »
Chiara, de Brest : « J’aime bien le concept des feux rouges mais je pense qu’ils n’existent pas, c’est une légende urbaine. J’ai grandi à Naples et ça ne me dit rien du tout. »
Mathilde, de Montgeron : « J’adore les feux rouges. Désormais, à chaque fois que je m’y arrête, je pense pendant une minute trente à Louis Sarkozy, ça me met la pêche pour toute la journée. »
CONTRE
Gabriel, de Blagnac : « Les feux rouges, c’est comme les préservatifs et les médicaments, ça déresponsabilise complètement les gens. »
Karim, de Tarbes : « Il faudrait remplacer tous les feux rouges par des dos d’âne et des ronds-points, on en manque cruellement en France. »
Brigitte, de Malakoff : « C’est encore un faux débat instauré par les médias pour éviter de parler des vrais problèmes et pour invisibiliser la sortie du livre de Nicolas Sarkozy. »
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“Pour célébrer comme il se doit ce mois de décembre 2025, la RATP va offrir à tous les usagers un problème technique par jour dans la pure tradition des fêtes de fin d’année” a annoncé ce matin le président de la RATP Jean Bassère, en dévoilant un gigantesque calendrier de l’avent à l’effigie du RER B. “Tenez, aujourd’hui nous sommes le 2 décembre et bien…HOP ! Pour cause de malaise voyageur, le trafic sera totalement interrompu entre Gare du Nord et Le Bourget jusqu’à 00h50” s’exclame-t-il tout sourire, avant d’aller annoncer la nouvelle au micro en prenant la voix du Père Noël.
Bien que la RATP ait souhaité garder le contenu de ce calendrier secret, ils ont néanmoins accepté à titre exceptionnel de nous en dire un peu plus. On retrouvera ainsi jour après jour 24 problèmes techniques tous plus créatifs et insolubles les uns que les autres tels qu’avarie matérielle, présence d’animaux sauvages sur les voies, dégradation de caténaires, déraillement d’un train, chutes de feuilles, chutes de neige ou encore le traditionnel mouvement social que les usagers auront le bonheur de retrouver comme chaque année derrière le 24 décembre.
Un petit geste ludique et garanti sans gaspillage puisqu’à l’image des chocolats, tous les problèmes non rencontrés par les usagers seront intégralement recyclés pour la période de Pâques.
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La nouvelle ligne de TGV Lyon-Bordeaux fait décidément parler d’elle. Après que l’annonce de son ouverture, ce jeudi 27 novembre, a déclenché la colère des élus du Massif central découvrant que le train passerait par la région parisienne, ce sont cette fois les Lyonnais qui se sentent lésés. En effet, le train ne passera finalement pas par la capitale des Gaules et les voyageurs en partance de Lyon devront d’abord rallier Paris puis prendre le train en gare de Massy TGV pour aller à Bordeaux. Pour Stéphanie Picard, porte-parole du collectif des usagers du train Clermont-Paris, c’est « une insulte à la France des régions. Ce trajet ne bénéficie, comme d’habitude, qu’aux Parisiens. » Un habitant de Vénissieux ironise :« Je ne savais pas que Massy était dans la banlieue lyonnaise. » Jérôme Laffon, directeur Ouigo au sein de SNCF Voyageurs, défend le trajet proposé : « Le plus important pour nous était que le TGV passe par Saint-Pierre-des-Corps qui est une place forte d’Indre-et-Loire très prisée par les touristes, et qui ne compte pas moins de six immeubles labellisés « architecture contemporaine remarquable » ».
Un Ouigo ultraconfortable
Beaucoup avaient pensé que cette nouvelle ligne comblerait la fermeture, en 2014, de la ligne Intercités reliant Lyon à Bordeaux (Gironde), en passant par Limoges (Haute-Vienne), Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) et Saint-Étienne (Loire). Il n’en est rien, principalement pour des questions de coût. Mais Jérôme Laffon promet un « confort optimum » et de nouvelles commodités, notamment une friandise offerte au dixième trajet acheté mais aussi une prise gratuite à condition d’avoir une rallonge de 5 mètres.
A noter enfin que les trains n’arriveront pas tout à fait en gare de Bordeaux mais à Bergerac. Il suffira ensuite de prendre une navette gratuite pour arriver à destination en à peine une heure trente.
Photo : https://commons.wikimedia.org/wiki/User:Kabelleger
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Il est 10 h ce matin quand, un dénommé Jean-Michel, est surpris en train de siffloter dans les allées du Norauto de Mérignac situé dans une zone industrielle. Pourtant à ce moment tout est réuni, pour que le client passe un très mauvais moment. “Il était face à un rayon éclairé au néon, présentant des produits d’entretien, avec des housses de sièges, tout ça évidemment dans une décoration impersonnelle, ET, bien entendu, avec de la mauvaise musique de fond” détaille Sylvain, lui-même vendeur au magasin.
Mais c’est bien le sourire aux lèvres que Jean-Michel arpente les allées, tout émerveillé par un rayon présentant les différentes peaux de chamois pour sécher sa voiture. C’est la sidération pour Sylvain qui assiste à la scène, impuissant. Après avoir repris ses esprits, le conseiller clientèle n’hésite pas une seconde et appelle la sécurité. “J’ai évidemment cru à un déséquilibré, un fou dangereux” témoigne t-il.
La sécurité plaque alors Jean-Michel au sol avant que la police ne prenne le relais pour le conduire en urgence dans un service d’évaluation psychiatrique. Après 48 heures de tests, d’entretien et d’observation, les médecins n’en croient pas leurs yeux. “Pas de prises de drogues, pas de signes de démence, pas de déficience intellectuelle, pas de psychoses, ni de troubles neurologiques. Aussi fou que cela puisse paraître, nous sommes arrivés à la conclusion improbable que cette personne passait effectivement un moment agréable chez Norauto. En 35 ans de métier, je n’ai jamais vu ça” nous explique le médecin pendant que Jean-Michel observe avec admiration le lino en plastique de l’hôpital.
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C’est en rentrant de son travail au volant de sa Toyota Yaris de fonction que Gaël s’est retrouvé pris dans un embouteillage aux abords de Châtillon, dans le 92. Entre un camion de livraison, stationné en warnings au milieu de la route, et des travaux engendrant une circulation alternée, la situation paraissait inextricable. Sauf pour Gaël qui a eu une idée de génie. “Voyant que ça ne bougeait pas, j’ai décidé de klaxonner une fois. Puis une deuxième, au cas où personne n’aurait entendu le premier. Je sentais que ça pouvait vraiment aider, alors j’ai klaxonné une 3e fois, bien plus longue. Et là tout s’est débloqué”
À l’image de Moïse ouvrant la mer en deux, les coups de Klaxon de Gael ont permis de totalement libérer la route. Le camion qui était garé en double file est reparti immédiatement, et les travaux se sont littéralement volatilisés. “J’avoue qu’habituellement, je klaxonne principalement pour me défouler quand ça ne roule pas bien. Mais si en plus ça permet de vraiment libérer la route, je vais le faire encore plus souvent. Et tant pis si ça fait sursauter les vieilles dames qui sont sur le trottoir ou que ça terrorise les nouveau-nés dans les poussettes”
Un phénomène qui en rappelle d’autres
Si c’est la première fois que l’on voit des coups de klaxon vraiment être utiles dans un embouteillage, cette histoire n’est néanmoins pas sans rappeler celle de l’homme qui faisait se réduire les files d’attente, simplement en soupirant exagérément fort. Mais aussi celle de la femme qui faisait arriver les trains plus tôt, en se levant de son siège environ 30 minutes avant l’heure d’arrivée.
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