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DJI est-il un outsider crédible en 2026 sur le marché des aspirateurs-robots ?

29 janvier 2026 à 15:59
DJI ROMO P dans sa station transparente

L’aspirateur-robot haut de gamme est arrivé à un drôle de stade : tout le monde coche les mêmes cases. Station tout-en-un, vidage automatique, lavage “intelligent”, reconnaissance d’obstacles, cartographie multi-pièces, routines… À force d’empiler les fonctionnalités, les marques finissent par se ressembler. Dans un tel contexte, qu’est-ce qui peut bien pousser DJI à venir briguer des parts de marché ?

D’autant plus que DJI n’est pas une marque “ménage” historique. Néanmoins, cet outsider a bâti sa réputation sur la robotique grand public, la perception et le pilotage fin. Des drones comme les gammes Phantom puis Mavic ont popularisé des technologies de stabilisation, de vision embarquée et d’évitement d’obstacles à une échelle industrielle, tandis que les Osmo (caméras, stabilisateurs) ont renforcé cet ADN “image + algorithmes + ergonomie”. En somme, DJI sait faire dialoguer capteurs, calcul et logiciel pour obtenir un comportement fiable sur du matériel de bonne facture.

Alors… Pourquoi pas ? Mais, concrètement, qu’a DJI à apporter au monde des aspirateurs-robots avec la gamme ROMO en 2026 ? Une énième déclinaison de station et de serpillière, ou une meilleure “perception” associée à une meilleure autonomie d’usage, capable de réduire les petits ratés et de gagner la confiance des utilisateurs ? Voici quelques éléments de réponse…

Quelle marge de manœuvre pour DJI et quels modèles pour s’en saisir ?

Derrière la gamme ROMO, DJI semble défendre une thèse assez lisible : mieux “voir” pour mieux nettoyer, et surtout pour rendre le robot plus autonome au quotidien, soit moins de blocages, moins d’angles morts, moins de micro-interventions. La marque met en avant une perception inspirée de ses drones (double capteurs fisheye + LiDAR à état solide, fusion multi-capteurs et algorithmes) avec une promesse de détection d’obstacles très fins (jusqu’aux câbles d’environ 2 mm, selon DJI). Dans cette logique, la “valeur” ne se résume pas à l’aspiration ou au lavage, mais à la capacité du robot à naviguer proprement dans une maison vivante, et à s’entretenir via une base annoncée comme très autonome (jets haute pression, séchage, réduction de bruit, etc.).

Dans cette perspective, DJI décline ROMO en trois modèles (S / A / P), mais la base technique est largement commune. La presse tech insiste même sur le fait que les trois sont “presque identiques” sur les specs, avec un écart de prix surtout porté par le design et quelques extras de station sur le modèle P. Un pari plutôt osé, lorsqu’on sait que les flagships des Mova, Roborock, Narwal et autres Ecovacs font actuellement de leur mieux pour rester sous la barre symbolique des 1 000 € (hors prix de lancement, souvent légèrement gonflés) !

Les spécifications techniques de la gamme ROMO S/A/P

Caractéristique TechniquesDJI ROMO S/A/P
DimensionsRobot : 351 × 351 × 98 mm
Station : 425 × 453 × 440 mm
PoidsRobot : 4,4 kg
Station : 10 kg
Capacité de franchissement d’obstaclesseuils jusqu’à 40 mm
Élévation de la serpillièreAuto-lift (hauteur non précisée)
Puissance d’aspiration 25 000 Pa
Pression lavage au sol/auto-nettoyageNC/12 N
Batterie5 000 mAh (72 Wh)
Autonomieenv. 3 h
Temps de charge complèteenv. 2,5 h
Bac robot260 ml
Réservoir d’eau du robot164 ml
Volume du sac à poussière2,4 L
Capacité du réservoir d’eau propre / usée4,0 L / 3,2 L
Volume sonore robot/auto-vidage56 dB/65 dB
Indice de réparabilité8/10
Garantie2 ans (extension d’un an disponible)
Prix à date sur l’ e-boutique de la marque/prix de lancementS : 949 € / 1 299 €
A : 1 149 € / 1 599 €
P : 1 499 € / 1 899 €
Date de lancement Chine : 6 août 2025
Europe : 28 octobre 2025

Avec 25 000 Pa annoncés, il dépasse le Narwal Flow (22 000 Pa) et le Deebot X11 OmniCyclone (19 500 Pa), tout en restant proche des records du moment (le MOVA Z60 pousse à 28 000 Pa sur le papier). Côté endurance, ROMO annonce 3 h de fonctionnement, ce qui le met dans le même ordre de grandeur que les derniers flagships testés (Flow ~230 min, Z60 ~220 min, X11 ~200 min). Enfin, la station ROMO propose des volumes plutôt confortables (4 L eau propre / 3,2 L eau sale), au-dessus du X11 (3,2 L / 2,7 L) et dans un format “gros usage” cohérent avec ce segment.

En revanche, quelques marqueurs interrogent quand on compare aux trois derniers tests du site. D’abord la batterie : 5 000 mAh chez ROMO, quand Flow, Z60 et X11 annoncent 6 400 mAh — ce n’est pas forcément pénalisant si la gestion d’énergie est excellente, mais c’est un signal à garder en tête. Ensuite, l’autonomie annoncée à 3 h est donnée “dans des conditions de référence” (comme souvent), alors que les concurrents communiquent des scénarios plus comparables.

On notera aussi que certains chiffres très parlants chez les rivaux (pression/élévation de serpillière, etc.) sont détaillés dans les fiches Flow/Z60/X11, tandis que ROMO est plus discret sur plusieurs métriques de “lavage terrain”. Enfin, la garantie affichée à 2 ans le place dans la norme… mais sans l’avantage du Z60 qui monte à 3 ans.

Mais alors… Quelles différences entre S, A et P ?

À ce stade, la question est légitime : à quoi bon trois versions si la plateforme technique est la même (même gabarit, même puissance annoncée, même base d’autonomie, même logique de navigation) ? La réponse tient surtout à la segmentation. DJI ne cherche pas à vendre trois robots radicalement différents, mais à décliner un même “socle” en trois propositions qui ciblent des sensibilités distinctes…

ROMO S : la version “essentielle”, celle qui porte l’argument technique

ROMO S est le modèle qui incarne le plus directement la promesse DJI : un robot premium pensé pour être autonome et fiable, sans surcouche “showroom”. En pratique, c’est la version la plus facile à défendre en termes de logique : tout le cœur techno est là, mais dans un habillage plus neutre (robot blanc, station blanche).

DJI ROMO S dans sa station et salon couleur crème
Tout en rondeurs ! ©DJI

C’est donc le modèle le plus “rationnel” pour qui veut tester l’approche DJI sans payer pour l’esthétique transparente ou pour des fonctions annexes.

ROMO A : le modèle “équilibré”, qui monétise le design et un petit plus très concret

ROMO A conserve le même socle, mais change la proposition : ici, DJI vend un robot que l’on assume visible (coque transparente) et y ajoute une différence fonctionnelle plus facile à comprendre qu’un argument marketing : un rouleau mixte poils + caoutchouc annoncé comme spécificité de cette version. Il s’avère que ce type de rouleau est souvent apprécié pour mieux gérer les sols mixtes et certains profils de saletés (notamment quand on alterne entre surfaces dures et tapis), tout en restant tolérant aux cheveux/poils.

Reste que l’écart de prix se justifie largement par le parti pris esthétique : ROMA A fait figure de robot premium qui « objet signature » dans le salon.

ROMO P : le flagship, où DJI mise sur l’hygiène et l’“expérience premium” de la station

Là, le ROMO P pousse la logique à fond : non seulement le robot devient transparent, mais la station aussi, et surtout DJI ajoute des extras orientés hygiène et odeurs : désodorisant dédié et traitement UV du sac à poussière. C’est donc la version dont la promesse est la plus émotionnelle : un design original couplé à une expérience un peu plus confortable sur la durée, notamment pour les foyers sensibles aux odeurs (animaux, cuisine, etc.).

DJI ROMO P en action vu de dessus
On espère qu’il ne faut pas nécessairement avoir un intérieur aussi froid pour mettre en valeur un ROMO P ! ©DJI

Ces options apportent-elles un bénéfice perceptible au quotidien ou restent-elles un supplément d’image pour flex ? Nous pencherions d’emblée pour la seconde option.

Les arguments DJI : ce qui peut réellement changer l’expérience

Une fois la gamme ROMO décodée, le plus important n’est plus tellement de savoir si l’on choisit S, A ou P, mais de comprendre où DJI prétend créer de la valeur. Car si les fondamentaux sont largement communs, le pari de la marque repose sur quelques “piliers” qui, s’ils tiennent en conditions réelles, peuvent faire la différence dans l’usage : une meilleure perception (donc moins d’incidents), une station pensée pour réduire la charge mentale, une performance de nettoyage qui ne dépend pas que d’un chiffre, et un design qui assume son rôle… sans sacrifier l’ergonomie !

Design : un habillage osé ?

C’est l’évidence même que le design des robots ROMO constitue une proposition à part entière. La marque assume deux lectures opposées d’un même produit : ROMO S mise sur une intégration discrète (blanc, lignes douces, “fait pour se fondre” dans la déco), tandis que ROMO A et surtout ROMO P revendiquent un design transparent qui transforme le robot (la station aussi pour le P) en objet à exposer.

DJI gamme ROMO vue de face
1 pelé, 2 tondus… ©DJI

DJI va jusqu’à présenter le P comme une “œuvre d’art sous tous les angles”, et décrit le A comme un modèle dont la transparence “met en scène” chaque étape du nettoyage. En effet, cette transparence devient presque un argument technique : montrer les composants, la précision d’assemblage, et rendre visible ce que DJI considère comme sa signature (capteurs, architecture interne), à la manière d’un produit “high-tech” assumé.

Nota Bene : ce choix esthétique, s’il ne devrait pas empiéter sur l’ergonomie, pourrait devenir contre-productif ; une coque transparente pardonne moins la poussière, les micro-rayures et les traces d’usage…

Perception & navigation “façon DJI”

Le premier argument, et le plus identitaire, c’est la perception. DJI vend véritablement un robot qui “comprend” mieux son environnement : obstacles fins, objets posés au sol, trajectoires plus propres, et décisions plus cohérentes dans une maison vivante. On évite alors un maximum de “petits ratés” (câbles avalés, chaussettes coincées, blocages bêtes), ce qui laisse le champ libre à plus d’automatisations, plus de routines.

Les pages ROMO détaillent un système de détection combinant capteurs fisheye et LiDAR à état solide, avec une revendication très concrète : détecter des câbles dès ~2 mm (et des obstacles à partir de ~15 mm de hauteur en mode standard), puis décider s’il faut contourner ou franchir selon l’objet. The Verge ajoute que DJI parle même d’objets très fins type câble de charge ou carte, grâce à une détection “millimeter-level” couplée au machine learning. Mais pour nous avancer davantage à ce sujet, il nous faudrait évidemment juger sur pièce !

Cartographie & routines : DJI promet une “stratégie” plus qu’un simple trajet

Pour la cartographie, DJI insiste sur l’idée d’une stratégie qui s’adapte au contexte : ROMO P, par exemple, est décrit comme ajustant automatiquement son comportement selon l’obstacle (s’approcher des câbles/pieds de table/coins pour mieux couvrir, éviter chaussettes et “accidents” d’animaux pour ne pas se bloquer). DJI met aussi en avant des micro-stratégies “terrain”, comme la détection de litière (réduction de vitesse et du balayage latéral pour limiter la dispersion, puis hausse de l’aspiration).

Dans la même logique, ROMO embarque une cartographie et une trajectoire “dérivées” du savoir-faire drones, avec stockage de parcours localisés et optimisation des retours à la base…

Station et entretien : DJI vise la “charge mentale zéro”

La station est le deuxième levier. La sphère du haut de gamme a déjà beaucoup progressé, mais DJI vise un usage “j’oublie que le robot existe”, notamment avec une base qui gère la poussière, l’eau, le lavage des patins et le séchage. Là encore, un test réel est nécessaire pour trancher sur les sujets peu glamour, mais décisifs : odeurs à long terme, biofilm, propreté des conduits, facilité de nettoyage des bacs et… coûts des consommables. Car une station “zéro charge mentale” n’en est une que si elle reste agréable à vivre après des semaines, pas seulement le jour 1 (celui qu’on retient…).

Matter : un signal fort… mais encore au stade “potentiel”

Sur ce point, la seule position rigoureuse consiste à distinguer signal et promesse. DJI a rejoint la Connectivity Standards Alliance (l’organisation derrière Matter), ce qui alimente l’hypothèse d’un futur support Matter pour la gamme ROMO. Matter Alpha, de son côté, souligne qu’il n’y a pas encore de certif produit correspondante, et que la question reste ouverte…

DJI ROMO en 2026, un vrai outsider… mais pas un pari aveugle

En somme, DJI n’arrive pas avec un simple robot de plus. En 2026, la marque propose une lecture cohérente du haut de gamme : mieux percevoir pour mieux agir, et surtout rendre l’aspirateur-robot plus autonome dans une maison réelle. Entre une promesse de détection fine des obstacles, une station pensée pour limiter les manipulations, et un design assumé, ROMO avance des arguments crédibles, pour peu qu’on y soit sensible et que rien ne coince pendant les tests. D’autant plus que la gamme est lisible (même en tenant compte des écarts de prix assez affolants) : S pour l’essentiel rationnel, A pour le design et un petit plus concret, P pour le flagship et ses options d’hygiène et anti-odeurs.

La prudence reste indispensable, parce que ce positionnement se joue moins sur une fiche technique que sur la durée : maturité logicielle, rythme et qualité des mises à jour, cohérence de l’app DJI Home, solidité des routines, et surtout SAV / pièces / consommables à l’échelle européenne. La disponibilité réelle selon les pays, et la capacité de DJI à itérer rapidement (bugs, améliorations, support long terme) seront déterminantes : à ce niveau de prix, l’exigence ne porte pas seulement sur “ce que ça fait”, mais sur “comment ça vieillit”.

Bien entendu, nous ne saurions le recommander sans réserves, du moins tant que nous ne l’avons pas eu entre les mains. La réputation de la marque est, certes, solide sur d’autres produits, mais investir un nouveau segment comporte toujours une part de risque. L’expérience et l’avenir nous le diront !

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Neo : Le Robot Humanoïde qui Révolutionne l’Animation Événementielle

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Dans un monde où la technologie ne cesse de repousser les limites de l’innovation, le robot Neo s’impose comme une véritable révolution dans le domaine de l’animation et de l’accueil. Cet humanoïde de nouvelle génération combine intelligence artificielle avancée, design élégant et capacités d’interaction exceptionnelles pour créer des expériences mémorables.

Un Concentré de Technologie au Service de l’Humain

Neo n’est pas un simple gadget robotique. C’est une plateforme technologique sophistiquée conçue pour interagir naturellement avec les humains. Doté d’une intelligence artificielle de pointe, ce robot humanoïde peut reconnaître les visages, comprendre les émotions et adapter ses réponses en fonction du contexte et de son interlocuteur.

Ses capacités incluent :

  • Reconnaissance vocale multilingue : Neo comprend et parle plusieurs langues, facilitant la communication avec un public international
  • Mouvements fluides et naturels : Grâce à ses articulations avancées, Neo reproduit des gestes humains avec une précision remarquable
  • Interaction tactile : Son écran tactile intégré permet des échanges interactifs et ludiques
  • Programmation personnalisable : Chaque intervention peut être adaptée aux besoins spécifiques de l’événement

Des Applications Multiples pour Tous Types d’Événements

La polyvalence de Neo en fait un allié précieux pour une multitude d’occasions. Que ce soit pour un salon professionnel, un lancement de produit, une conférence ou une animation commerciale, ce robot humanoïde apporte une dimension innovante et mémorable.

Dans le cadre d’événements corporate, Neo peut assurer l’accueil des visiteurs, fournir des informations sur les stands, guider les participants ou même animer des présentations. Son apparence futuriste et ses capacités interactives attirent naturellement l’attention et génèrent un fort engagement du public.

Pour les animations commerciales, Neo devient un véritable ambassadeur de marque. Il peut présenter des produits, répondre aux questions des clients et créer une expérience client unique qui se démarque de la concurrence.

L’Avantage de la Location pour une Flexibilité Maximale

Investir dans un robot humanoïde représente un budget conséquent que toutes les entreprises ne peuvent ou ne souhaitent pas engager. C’est pourquoi la location robot Neo constitue une solution idéale pour bénéficier de cette technologie de pointe sans contrainte financière excessive.

La location offre plusieurs avantages stratégiques. Elle permet de tester l’impact de Neo sur votre public avant un éventuel investissement plus important. Elle garantit également l’accès aux dernières mises à jour technologiques et logicielles, car les robots en location sont constamment maintenus et optimisés par les prestataires.

De plus, cette formule apporte une grande flexibilité : vous pouvez utiliser Neo pour des événements ponctuels sans vous préoccuper du stockage, de la maintenance ou de l’obsolescence technologique.

Un Retour sur Investissement Mesurable

Au-delà de l’effet “waouh” indéniable, Neo génère des résultats concrets et mesurables. Les événements intégrant ce robot humanoïde constatent généralement :

  • Une augmentation significative du trafic sur les stands ou espaces d’animation
  • Un temps d’engagement prolongé des visiteurs
  • Une amélioration de la mémorisation de la marque
  • Une couverture médiatique et sociale accrue grâce au caractère viral de l’animation

Les participants photographient et partagent massivement leurs interactions avec Neo sur les réseaux sociaux, générant ainsi une visibilité organique précieuse pour votre marque.

L’Avenir de l’Animation est Déjà Là

Neo représente bien plus qu’une simple tendance technologique. Il incarne l’avenir de l’animation événementielle, où l’humain et la machine collaborent pour créer des expériences enrichissantes et mémorables.

À une époque où capter l’attention du public devient de plus en plus difficile, Neo offre cette différenciation décisive qui transforme un événement ordinaire en une expérience extraordinaire. Son mélange unique de technologie avancée et de design accessible en fait le compagnon idéal pour tous ceux qui souhaitent marquer les esprits et se démarquer dans un environnement concurrentiel.

Que vous organisiez un salon professionnel, une journée portes ouvertes, un anniversaire d’entreprise ou tout autre événement nécessitant une animation innovante, Neo saura apporter cette touche de modernité et d’interactivité qui fera toute la différence.

L’ère des robots humanoïdes accessibles est arrivée. Neo en est la preuve vivante, prêt à transformer votre prochain événement en une expérience inoubliable.

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