Écouteurs à clip d’oreille : quand le confort prend le pas sur le son
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Le Peugeot Polygon est un concept-car préfigurant le futur de la marque et notamment celui de la prochaine 208 électrique. Mais plus que le style, la marque met surtout en lumière son système de direction électronique « steer-by-wire ». Numerama a pu le tester en avant-première, sur le concept et sur le prototype de développement.

On retrouve la marque eufy que l’on affectionne depuis plusieurs années, tant par la diversification de ses produits que par la qualité générale de ces derniers. Aujourd’hui, nous parlerons donc d’une des nouveautés en matière de ménage dévoilée lors du CES 2026 de Las Vegas, en la présence du nouveau robot aspirateur laveur Omni C28 de eufy.
Ce dernier est disponible à la fois sur le site de la marque mais également sur Amazon au prix de 599 €. Il a cependant été aperçu en promotion à 529 € alors ouvrez l’œil ! Voyons maintenant ensemble ce qu’il faut, place au test !
On commence notre article par notre traditionnelle partie unboxing. Sur la face avant, nous retrouverons un beau visuel de notre modèle du jour bien sagement en charge dans sa station. Le nom du modèle ainsi que celui de la marque seront inscrits, et nous retrouverons 3 pictogrammes mettant en avant trois arguments marketings : l’HydroJet Système, sa station et sa puissance de 15 000 Pa. À gauche, on découvrira, le tout en anglais, la station et le robot plus en détails et en images. À droite, c’est sa technologie pour détecter les obstacles qui sera à l’honneur.
Pour finir, sans surprise, c’est à l’arrière que l’on fera le plus d’informations, cette fois en 10 langues. Nous aurons un descriptif plus complet des fonctionnalités, mais nous y reviendrons en détail peu après, le contenu de la boîte ainsi que les compatibilités.
| Marque | eufy |
| Recommandation de surface | carrelage, sol dur |
| Caractéristique spéciale | Système Hydrojet |
| Couleur | Noir |
| Dimensions du produit | 36,8L x 46,1l x 37,2H centimètres |
| Type de contrôleur | App eufyclean |
Le robot aspirateur laveur Eufy Omni C28
La station multifonction (vidage automatique, lavage et séchage des serpillières, gestion de l’eau)
Un sac à poussière préinstallé dans la station
Les serpillières de lavage (déjà montées sur le robot)
Le câble d’alimentation de la station
La documentation (guide de démarrage rapide et manuel d’utilisation)
Le marché des robots aspirateurs laveurs est devenu un véritable champ de bataille, où chaque marque promet de nous faire oublier à jamais l’aspirateur et la serpillère. La preuve en est, Vonguru vous propose très régulièrement de nombreux tests ! Avec le Omni C28, Eufy entend clairement séduire, notamment par son prix, en proposant un robot ultra autonome, performant, mais à un tarif qui reste encore relativement accessible. La question est donc simple : est-ce que ce modèle tient réellement ses promesses au quotidien ?
Dès l’installation, le Omni C28 inspire confiance. Le robot est accompagné d’une station Omni imposante mais élégante, pensée pour centraliser absolument toutes les contraintes liées à l’entretien. Une fois en place, on comprend rapidement que ce n’est pas juste un aspirateur robot classique : ici, l’objectif est clairement de ne plus avoir à y penser pendant plusieurs jours. Le robot se vide automatiquement, lave ses serpillières, les sèche à l’air chaud et gère seul l’eau propre comme l’eau sale. Dans la pratique, cela reste cohérent avec tout ce qui se fait en ce moment.
Côté performances, Eufy n’a pas à rougir de sa nouveauté. Le Omni C28 embarque une aspiration puissante, capable de venir à bout des miettes, poussières fines et poils d’animaux sans difficulté. Sur sols durs, le résultat est immédiatement visible, même si un peu moins sur tapis. En effet, avec 15 000 Pa, nous sommes sur une aspiration correct mais sans plus. Cependant, cela jouera sur le bruit, que l’on trouvera moindre comparé à d’autres modèles.
Le lavage est sans doute l’un des points les plus convaincants de ce modèle. Contrairement aux robots qui se contentent de tirer une serpillère humide derrière eux, le Omni C28 utilise un système de lavage continu avec nettoyage automatique de la serpillère pendant le cycle. Résultat : le sol n’est jamais lavé avec un chiffon sale, et les traces disparaissent beaucoup plus efficacement. Évidemment, on ne parle pas d’un décapage de printemps sur des taches incrustées depuis des mois, mais pour l’entretien régulier, le rendu est franchement très satisfaisant.
La navigation est à la hauteur des attentes. Le robot cartographie rapidement le logement, se déplace de manière logique et évite efficacement les obstacles du quotidien. Meubles, pieds de chaises, jouets oubliés au sol : le Omni C28 se montre précis et méthodique, sans errer au hasard comme certains modèles plus basiques. Une fois la carte enregistrée, il devient très simple de lancer un nettoyage ciblé ou de programmer des passages réguliers, pièce par pièce, directement depuis l’application.
Justement, l’application Eufy se révèle agréable à utiliser. Elle permet de gérer les cartes, les zones interdites, les niveaux de puissance ou encore les modes de lavage sans prise de tête. Le tout est complété par une compatibilité avec les assistants vocaux, ce qui permet d’intégrer facilement le robot dans une maison connectée. On est clairement sur un produit pensé pour s’adapter au quotidien, et pas l’inverse.
Après plusieurs utilisations, le constat est assez clair : le Omni C28 fait exactement ce qu’on attend de lui. Il nettoie efficacement, se débrouille seul et réduit drastiquement le temps consacré au ménage. Bien sûr, il n’est pas parfait. La station prend de la place, et le lavage, aussi efficace soit-il, ne remplacera jamais un nettoyage manuel intensif sur des sols très sales. Mais dans une utilisation normale, c’est un confort difficile à quitter une fois qu’on y a goûté. En revanche, le bundle arrive clairement avec trop peu de consommables pour changer une fois ces derniers en fin de vie. Il faudra donc les trouver, ce qui n’est pas une mince affaire à l’heure où ses lignes sont écrites. Vous trouverez sur le site de la marque les sacs à poussières mais également sur Amazon, mais pour le reste, c’est pour le moment assez difficile. Affaire à suivre !
Pour conclure notre test du jour, le Eufy Omni C28 s’adresse à celles et ceux qui veulent un robot autonome, capable d’assurer un entretien complet des sols sans intervention quotidienne. À ce niveau de prix, la proposition est très très cohérente, équilibrée et surtout très convaincante. On rappellera que ce dernier est disponible à la fois sur le site de la marque mais également sur Amazon au prix de 599 €. Il a cependant été aperçu en promotion à 529 € alors ouvrez l’œil !Ce n’est peut-être pas le robot le plus extravagant du marché, mais c’est clairement un allié du quotidien, fiable, efficace et pensé pour simplifier la vie. Et ça, chez Vonguru, on valide sans hésiter.
Le manque de consommables dans le bundle et leur disponibilité pour un achat ultérieur est cependant un frein. On attend donc que eufy nous en propose sur son site et ailleurs pour une expérience plus pérenne dans chaque foyer équipé !
Test – Robot aspirateur Omni C28 de eufy a lire sur Vonguru.
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Suite de l'un des jeux les plus déjantés de l'histoire, High On Life 2 pousse les curseurs du grand n'importe quoi toujours plus loin. On rit toujours devant l'absurdité des réactions, l'effet de surprise en moins. Notre test.
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Adaptation physique du mini-jeu de The Witcher 3, Gwent reprend fidèlement tous les principes. Comment ça se joue ? Quel est notre avis ? On vous dit tout.

Avec le Dyson V8 Cyclone (Motorbar), la marque anglaise remet sur le devant de la scène l’un de ses aspirateurs-balais les plus emblématiques. Ce modèle, plus accessible que les V12/V15, promet encore une aspiration “à la Dyson” et une expérience sans fioritures. Reste à savoir si, en 2026, ce classique a toujours les épaules pour convaincre.
Le V8 a longtemps été, pour Dyson, le point d’entrée idéal : un sans-fil nerveux, simple à prendre en main, reconnaissable entre mille et suffisamment performant pour marquer les esprits. Avec le temps, la marque a fait évoluer sa gamme vers des modèles plus technologiques, mieux dotés et plus coûteux, jusqu’à imposer une forme de standard premium sur le segment. Dans ce contexte, le retour du V8 en version “Cyclone” avec brosse Motorbar peut surprendre : Dyson choisit de rejouer une partition plus minimaliste, misant sur un nom fort, une architecture éprouvée et une promesse de performance, plutôt que sur l’accumulation de fonctions.

Dyson peut-il faire vivre un “classique” sans qu’il paraisse daté ? Nous attendons de la marque une efficacité d’aspiration à la hauteur de sa réputation, mais aussi une cohérence d’ensemble : ergonomie, vidage du bac, qualité de filtration en usage réel, et tenue des performances au fil des minutes. L’intérêt de ce “remake” tient-il seulement au prix et au prestige du nom, ou à une expérience encore solidement compétitive ? Pour trancher, nous allons pousser le V8 dans ses retranchements sur tapis comme sur sols durs, sur particules comme sur cheveux longs, et bien entendu sur tissus et dans les recoins. Et nous pourrons ainsi arbitrer ce retour nostalgique sur une échelle de valeur de plus en plus exigeante !
| Caractéristique Techniques | Dyson V8 Cyclone |
|---|---|
| Dimensions | 116 x 25 x 21 cm |
| Poids | 2,7 kg |
| Puissance nominale | 465 Watts |
| Puissance d’aspiration | 150 air watts |
| Batterie | Lithium-ion |
| Autonomie max | 60 minutes |
| Temps de recharge | 4 heures |
| Capacité du compartiment à poussière | 0,5 L |
| Filtration | HEPA > 0,3 micron |
| Volume sonore | NC |
| Indice de réparabilité | 7,4/10 |
| Garantie | 2 ans |
| Prix de lancement | 399 € |
Par rapport au Dyson V8 “classique” tel qu’il est encore présenté sur sa fiche d’origine, Dyson annonce 150 AW et 60 min (soit environ +30 % d’aspiration et +50 % d’autonomie). Dans la même logique, la charge passe à 4 h (contre 5 h sur une déclinaison V8 “Advanced” de la gamme), et Dyson met en avant une batterie “à 7 cellules” (vs 6 sur les précédents modèles). Autre signal intéressant : le Cyclone conserve la Motorbar auto-démêlante, ce qui colle à l’attente actuelle (cheveux/poils), tout en visant un positionnement plus accessible : Dyson affiche un prix d’origine à 399 € (et des promos possibles sur son site).
Nota Bene : concrètement, plus de cellules dans une batterie peut servir à augmenter l’énergie disponible (et/ou la tension, selon la façon dont elles sont assemblées), ce qui aide à garantir une meilleure autonomie et une aspiration annoncée plus élevée, sans baisse de régime.
Bien sûr, ce “nouveau V8” reste, dans l’esprit, un V8 : même philosophie simple, mais aussi les mêmes angles morts face aux standards 2026 (pas d’auto-ajustement, pas d’affichage avancé, etc.). Surtout, Dyson fait quelques concessions : la capacité descend à 0,5 L (vs 0,54 L sur les V8 Advanced et Absolute), le poids reste élevé (2,7 kg vs 2,6 kg).
Sur le Cyclone, le contenu de boîte est relativement minimaliste, alors que le V8 Absolute avait mis l’accent sur une dotation un peu plus riche (dont un rouleau Fluffy, et un accessoire combiné) :

Nota Bene : une offre promotionnelle (sans date officielle visible) vous fera profiter d’un adaptateur pour meubles bas d’une valeur de 45 €.
La bonne nouvelle, c’est que Dyson indique une compatibilité avec les accessoires V8 existants (rouleau doux, brosses, adaptateurs, kits…), mais cela renvoie une partie de la polyvalence à des achats additionnels.
Visuellement, le V8 Cyclone adopte un skin « smoking » assez semblable au V20 Pro-A de Dreame, que nous avons testé très récemment : une hégémonie de noir accordé à quelques touches rouge vif et le bleu électrique de la brosse principale. Son gabarit n’a rien de mini, avec un poids annoncé de 2,7 kg lorsqu’il est équipé de la Motorbar. C’est légèrement au-dessus des V8 historiques, souvent donnés autour de 2,6 kg (et environ 1,6 kg pour le bloc seul), mais l’équilibre reste l’un des marqueurs de la gamme : le poids est concentré près de la main, ce que Darty soulignait déjà sur le V8 “classique”.

Le corps principal concentre le moteur, la filtration, le bac et la batterie amovible dans un ensemble compact et “pistol-grip” (poids près de la main, centre de gravité haut). Dyson insiste toujours sur le réservoir hermétique et forge le Cyclone sur une architecture à 15 cyclones radiaux. Pour l’entretien, la marque précise la présence de deux filtres lavables (un filtre conique + un filtre après-moteur), à rincer régulièrement. Le point qui change vraiment, en revanche, c’est la “commande” : Dyson décrit un fonctionnement sans gâchette, via un bouton et trois modes (Éco, Moyen, MAX), là où les V8 historiques reposaient sur la fameuse détente à maintenir et un sélecteur de puissance.
Nota Bene : la couleur du bouton « mode » change pour chaque force d’aspiration : vert/éco, bleu/moyen, rouge/max (violet/maître Windu).

Pour les fioritures, Dyson ne met pas en avant d’écran, ni de modules d’aide au nettoyage façon génération Detect. Pas de compteur précis, pas d’éclairage LED ou laser sur l’embout principal, pas de mode auto, ni de témoin de niveau de batterie. On retrouve un format “stick” devenu presque rétro, avec un tube monobloc sans manche télescopique (contrairement au V20 Pro-A).

Le vidage demeure également dans la tradition Dyson : un mécanisme d’éjection hygiénique “en un geste”, efficace mais sans logique de compaction active du bac (à quand la station de vidage comme sur un Powerdetect Clean & Empty de Shark ?). Et si la station murale est bien annoncée, on constate encore l’absence de “position parking” stable hors support.
Nota Bene : le poids de l’appareil reste équilibré, et on peut l’adosser à une paroi sans avoir trop peur qu’il ne tombe (sauf si des enfants et des animaux se promènent dans la maison).
Comme d’habitude, nous avons composé notre granola, spécial « test d’aspirateur », à savoir 50 g de riz et 50 g de grains de café, puis nous l’avons répandu sur notre carrelage. Puis nous avons lancé un premier test en mode éco.
Le V8 Cyclone s’est acquitté de sa tâche en 2 minutes et 3 secondes. Il a d’abord englouti le plus gros en un peu plus d’une minutes, mais quelques grains assez volumineux ne se sont pas laissé prendre. Il a fallu insister pour passer dessus sans les éjecter. À ce titre, il est préférable de pousser la brosse sur la saleté, plutôt que de la ramener en arrière. Cela peut nous obliger à soulever l’appareil pour revenir au point initial. C’est un compromis courant avec les aspirateurs-balais, mais qu’une brosse douce peut atténuer (au même titre que le bruit, d’ailleurs…).
Ensuite, nous avons essayé dans un angle. La brosse Motorbar a fait le job sans la moindre difficulté. Il en sera de même pour une dernière petite session le long d’une plinthe. En somme, sans grande surprise, l’aspiration sur sol dur reste plus que satisfaisante, à condition d’être à l’aise sur la maniabilité, autrement dit pouvoir soulever sans peine 2,7 kilos.
Nous avons été plutôt impressionné de son aisance sur tapis. À l’instar du Dreame V20 Pro-A, il est capable, en moins de 5 minutes (force intermédiaire), de récupérer 20 cl de poussières invisibles sur deux tapis : celui à poils ras qui suit notre couloir, et celui à poils épais posé sur le parquet de notre chambre.

Nota Bene : le mode boost ne fonctionne pas bien sur tapis. L’aspiration est trop forte et, sous l’effet ventouse, les fibres du tissu bouchent le conduit.
Ensuite, nous l’avons évidemment challengé sur les grosses particules, toujours en mode « medium ». Les grains passent un à un sous la brosse et se laissent dévorer sans prendre la tangente à l’autre bout de la pièce. En 1’24 », c’était fini. On notera néanmoins que la tête a tendance à coller au tapis, ce qui rend la poussée relativement fastidieuse.
Bien sûr, nous avons réitéré avec le tapis de la chambre. En 1 minute, 97% des grains ont été récupérés. Il nous a néanmoins fallu insister pendant 1 minute supplémentaire pour traquer les plus récalcitrants, bien enfouis dans cette petite jungle textile, et approcher les 99,9%.
Enfin, nous nous sommes attelé à l’aspiration des poils et cheveux, en disséminant quelques mèches de notre chère perruque blonde (alerte psychopathe…) sur le tapis à poils ras, préalablement coupés en trois longueurs différentes (approximativement 5, 10 et 20 cm).
Nous avons été assez agréablement surpris : seuls les cheveux de 20 cm se sont emmêlés dans la brosse, sans pour autant l’empêcher de tourner. Sur le Dreame V20 Pro-A, par exemple, nous avions dû interrompre l’aspiration à cause d’un excès de cheveux.


En somme, Dyson prouve son savoir-faire sur un terrain particulièrement glissant (mais uniquement au sens figuré). Néanmoins, l’absence d’éclairage en tête de la Motorbar sur un produit au-dessus de 250 € nous chagrine toujours un peu…
Nous ignorons le nombre de rotations/min des brosses Dyson, mais ça râcle ! Nous avons récupéré une partie des cheveux utilisés pour le tapis pour les balancer sur le canapé. La mini-brosse motorisée s’en est chargée avec moult vigueur !
Là aussi, une partie des cheveux s’emmêle dans la brosse. Bien que cela ne l’entrave pas, il faudra les couper au cutter, ou bien défaire le rouleau pour les retirer à la main. La performance reste à saluer, et les utilisateurs accompagnés d’animaux en auront pour leur argent !

On remarque tout de même que le tissu subit un assaut assez sévère de la part de la brosse, même en mode éco. En conséquence, il sera préférable de la garder pour des surface assez rigides, comme la banquette d’une voiture, ou un canapé particulièrement robuste. Le cuir ou les textiles plus fragiles auront besoin d’un accessoire plus doux, disponible en boutique.
La marque ne communique pas vraiment sur le « tintamarromètre » du Dyson V8 Cyclone, et on comprend un peu pourquoi… Selon nos mesures, avec un sonomètre placé à un mètre de la machine en fonctionnement, on peut distinguer trois tendances :
Pour nous, c’est supportable le temps d’une bonne séance de ménage, mais force est d’avouer que ça fait du bien quand ça s’arrête…
On commence avec une petite déception : on n’a vraiment pas grand chose pour indiquer le niveau de batterie. Presque rien, en vérité. On aspire à l’aveugle jusqu’à ce que l’appareil cesse de fonctionner. Un unique voyant s’allume en bleu au niveau de la batterie lorsqu’on appuie sur le bouton « marche/arrêt » afin de nous avertir que la batterie est à plat. Ce même voyant clignote pendant la recharge puis s’éteint une fois celle-ci terminée. Cette absence de jauge est un peu frustrante, même si elle n’a rien de nécessaire si l’on s’organise bien…

Concernant l’autonomie brute, Dyson annonce jusqu’à 60 minutes pour le V8 Cyclone, ce qui correspond typiquement à un usage en mode éco, sur des saletés légères, et souvent dans des conditions favorables (accessoire non motorisé, résistance faible). Pour un usage quotidien qui alterne le mode éco et le mode normal dans des proportions à peu près équivalentes, nous tenons 49 minutes ce qui est franchement solide pour la catégorie (on a vu que le mode éco était tout à fait viable). En revanche, en turbo/MAX, on tombe à 8 min et des poussières. La seule question étant : quand donc ce mode est-il réellement nécessaire ?
Enfin, le temps de charge est surprenamment plus court qu’annoncé, puisque la batterie a cessé de clignoter au bout de 2h59 minutes seulement. On prend !
L’entretien reste simple, mais à faire régulièrement si l’on veut conserver une aspiration stable. Première règle : vider le bac dès que la poussière atteint la ligne MAX, sans attendre qu’il soit tassé. Dyson recommande ce repère, et c’est aussi un bon réflexe pour éviter la baisse de débit d’air et les mises en sécurité liées aux obstructions. Dans la pratique, le vidage “hygiénique” (fond du bac qui s’ouvre) limite le contact direct avec les déchets, mais le geste mérite d’être fait au-dessus de la poubelle… voire à l’extérieur si vous aspirez beaucoup de fines poussières, car l’ouverture peut libérer un petit nuage.

Nota Bene : il peut arriver de mal repositionner le bac après l’avoir ouvert. Dans ce cas, en guise d’avertissement, le bouton « mode » clignotera en blanc dès que vous voudrez commencer l’aspiration.
Pour les filtres, Dyson recommande un lavage une fois par mois (les V8 ont deux filtres). On les rince à l’eau froide jusqu’à ce qu’elle soit claire, on les secoue/essorre, puis on les laisse sécher au moins 24 h dans un endroit aéré avant remontage (et surtout : pas de lave-vaisselle, lave-linge, sèche-linge, etc.).

Côté brosses, le principe est le même depuis les V8 historiques : les rouleaux sont démontables pour retirer cheveux, poils et fibres qui finissent toujours par s’enrouler. Sur ce V8 Cyclone, la Motorbar vise justement à limiter l’emmêlement, mais le système “peigne” ne fait pas tout et l’on peut encore retrouver des cheveux pris dans la brosse…


Enfin, un mot sur la batterie : pour préserver sa durée de vie, Dyson conseille de réserver les modes Max/Boost aux nettoyages courts et ciblés, de stocker l’appareil à température ambiante (18–28 °C) à l’abri du soleil et des sources de chaleur, et même de laisser l’aspirateur refroidir après usage avant de le remettre en charge. Pour aller encore plus loin, Dyson indique aussi de laisser la batterie se décharger entièrement au moins une fois par mois, et d’alterner si vous en possédez une seconde.
Pour la première fois, nous avons carrément dû faire un tableau pour recenser toutes les pièces détachées compatibles avec un appareil ! En farfouillant un peu, on les trouve directement sur la boutique Dyson, à condition qu’ils ne soient pas en rupture de stock !
| Accessoire / consommable (réf. Dyson) | Usage | Prix |
|---|---|---|
| Brosse Motorbar™ | Tête principale multi-surfaces | 79,17 € |
| Mini brosse motorisée auto-démêlante | Tissus/escaliers/sièges auto, poils d’animaux | 70,00 € |
| Mini brosse motorisée | Petites surfaces, tissus, poils incrustés (nettoyage motorisé) | 49,00 € |
| Accessoire lumineux | Recoins et zones sombres (LED) | 50,00 € |
| Long suceur | Plinthes, interstices, angles, fentes | 29,00 € |
| Accessoire combiné 2-en-1 | Petite brosse + embout large | 29,00 € |
| Accessoire pour espaces exigus | Zones étroites difficiles d’accès | 40,00 € |
| Brosse anti-rayures | Surfaces délicates | 40,00 € |
| Brosse matelas et tissus | Matelas, coussins, canapé | 30,00 € |
| Brosse douce | Dépoussiérage de meubles/surfaces planes | 20,30 € |
| Brosse dure | Moquettes épaisses/paillassons | 18,00 € |
| Rallonge flexible | Allonger la portée | 30,00 € |
| Adaptateur pour surfaces en hauteur | Nettoyage en hauteur | 15,00 € |
| Adaptateur pour meubles bas | Passer sous les meubles | 22,50 € |
| Sac de rangement d’accessoires | Rangement des embouts | 56,00 € |
| Support mural multi-accessoire | Ranger plusieurs accessoires | 19,00 € |
| Station d’accueil murale | Support mural de charge/rangement | 29,00 € |
| Clip de rangement | Fixer long suceur sur le tube | 9,00 € |
| Batterie de rechange V8 | Remplacement batterie | 99,00 € |
| Préfiltre | Filtration en amont | 19,00 € |
| Filtre après moteur | Filtration en aval | 29,00 € |
| Rouleau de nettoyage doux | Rouleau “sols durs” à remplacer | 66,67 € |
Bonne nouvelle : avec l’offre à 299 € et l’adaptateur pour meubles bas offert, le Dyson V8 Cyclone arrive déjà avec l’essentiel pour démarrer. Avec une boutique aussi fournie, on peut être tentés de corriger ce que ce V8 “remake” ne propose pas d’emblée : la visibilité, une maintenance plus confortable, et un peu de sérénité côté autonomie.
Pour un petit appartement (50–75 m²), on peut viser un panier très raisonnable : l’accessoire lumineux (environ 50 €) compense l’absence d’éclairage sur la Motorbar et s’avère vite précieux sous les meubles, le long des plinthes et dans les recoins. On peut ensuite sécuriser l’entretien avec un filtre après-moteur de rechange (environ 29 €) : les filtres se lavent, mais Dyson impose un séchage long, et disposer d’un filtre d’avance évite d’immobiliser l’aspirateur (ou de remonter un filtre encore humide). Dans ce scénario, on reste largement sous les 500 € : 299 + 50 + 29 = 378 €, avec une expérience plus agréable au quotidien.
Pour un grand appartement (100–150 m²), la dépense la plus logique est la seconde batterie (environ 99 €). On garde ensuite les mêmes ajouts “intelligents” : accessoire lumineux (50 €) + filtre après-moteur de rechange (29 €), et l’on peut compléter par un petit accessoire très utile au quotidien, l’adaptateur pour surfaces en hauteur (environ 15 €) pour le dessus d’armoires, les bibliothèques ou les angles. Total : 299 + 99 + 50 + 29 + 15 = 492 €, soit un pack cohérent, complet, et encore sous la barre symbolique des 500 €.
Enfin, deux accessoires méritent d’être surveillés sans forcément les intégrer “au panier” : la rallonge flexible (pratique derrière les meubles, en voiture) et certaines brosses plus douces pour les textiles délicats… mais leur disponibilité fluctue souvent sur la boutique Dyson.
Sur le marché actuel, le Dyson V8 Cyclone (actuellement à 299€) offre un retour aux fondamentaux : une machine efficace, simple, et immédiatement reconnaissable, qui privilégie l’aspiration et la nervosité. Dans cette tranche de prix, ce choix n’est pas absurde : la gamme V8 reste l’une des architectures les plus éprouvées de Dyson, et ce “Cyclone” modernise le cocktail avec une Motorbar anti-emmêlement et une autonomie qui, dans la pratique, peut rester très confortable en usage mixte. Ainsi, le V8 Cyclone peut devenir très cohérent lorsqu’il est bien placé en promotion, mais la personnalisation (accessoire lumineux, seconde batterie, filtres de rechange, embouts doux…) fait vite grimper la facture.
Par ailleurs, l’offre concurrente entre 250 et 450 € a beaucoup évolué : à budget comparable, un Dreame V20 Pro-A met en avant un écran et surtout un tube flexible et pliable pour aller sous les meubles et gérer les hauteurs sans contorsions. Dans un esprit plus “ménage assisté”, le Rowenta X-Force Flex 14.60 empile les arguments pratiques : tube Flex, éclairage LED en tête, écran de contrôle et bac 0,9 L (donc moins de vidages). Et chez Samsung, un Jet 85 (Complete / Pet) s’inscrit aussi dans cette logique plus moderne avec écran et informations de suivi, tout en restant dans une gamme fréquemment trouvable en promotion autour de cette tranche.
Un cran plus haut, certains modèles ajoutent même ce que Dyson n’apporte pas encore sur ce V8 : une forme de “station” qui décharge l’utilisateur. Le Shark PowerDetect Clean & Empty (IP3251EUT), par exemple, mise sur une base auto-vidante annoncée pour conserver la poussière jusqu’à 45 jours, et sur des capteurs (bords, sols, saleté) destinés à ajuster le nettoyage. C’est typiquement le genre d’ergonomie “zéro contrainte” qui peut faire hésiter face à un V8 Cyclone plus minimaliste (même si ces machines peuvent aussi avoir leurs propres compromis, tels que le gabarit ou le bruit).
En somme, le V8 Cyclone se comprend moins comme “le meilleur rapport équipement/prix”… que comme une valeur sûre pour les amateurs de la marque, qui privilégient la performance et la fiabilité d’une formule éprouvée.





Vous le savez, tester de nouveaux produits technologiques qui font gagner du temps est une passion chez moi. Moulinex m’a envoyé son Easy Fry Infrared 7L, un airfryer avec infrarouge exclusif, double zone de chauffe et hublot pour des cuissons parfaites sans ouvrir le tiroir. Après des semaines de tests intensifs (frites ultra-croustillantes, poulet rôti juteux, même déshydratation de fruits maison), voici si cet appareil révolutionne vraiment mes repas du soir sans enfumer la cuisine !
L’article Je teste le Easy Fry Infrared 7 L de Moulinex, un Airfryer équipé d’un hublot très utile, rédigé par Alexandre Bonazzi, est apparu en premier sur NeozOne.
Aujourd’hui, on sort un peu du ménage avec grand plaisir, pour nous tourner vers le test de la tablette HUAWEI MatePad 11.5 S ! Cette dernière est arrivée avec son clavier faisant également office d’étui, un clavier QWERTY Smart Magnetic (disponible également en version AZERTY), ainsi qu’un HUAWEI M-Pencil Pro. Du beau monde !
Côté coloris, c’est le Space Gray qui nous ai parvenu, en version 256GB de stockage pour 12 GB de RAM. Ce bundle très complet est d’ailleurs en vente sur le site de la marque au prix de 469,99 €. Il faudra cependant rajouter 49,99 € pour le style.
Place au test !
On aura ici un packaging avec peu d’information, que l’on pourrait qualifier de simple et d’élégant. La tablette arrive dans un paquet deux-en-un regroupant d’un côté ladite tablette et de l’autre côté, le clavier qui fait également office de support et d’étui. Rien sur les côtés ni à l’arrière de notable.
Nous aurons ensuite dans un autre paquet cette fois, le stylet répondant au nom de HUAWEI M-Pencil Pro, qui cette fois à l’arrière, nous dévoilera en anglais seulement quelques informations notamment concernant le contenu, l’utilisation et la recharge de ce dernier.
Le tout sera sur fond blanc, faisant bien ressortir nos produits du jour !
| Capacité de stockage de la mémoire | 256 Go |
| Taille de l’écran | 11,5 Pouces |
| Système d’exploitation | HarmonyOS 4.3 |
| Couleur | Gris |
| Taille de la mémoire RAM installée | 12 Go |
| Génération | 1ère génération |
| Caractéristique spéciale | Écran PaperMatte haute définition, M-Pencil Pro et GoPaint App |
Quand on déballe la MatePad 11.5 S, la première impression est celle d’un appareil qui veut être pris au sérieux. Le Space Gray est élégant, sobre, et l’ensemble respire la qualité : un corps en métal fin et bien usiné, des bords discrets et un écran large de 11,5″ qui invite à la lecture comme à la création.
Ce qui frappe tout de suite, c’est la qualité de l’écran PaperMatte 2.0 :il propose en effet ici une sensation proche du papier, avec un antireflet efficace et une fluidité qui monte jusqu’à 144 Hz, ce qui donne une vraie légèreté dans le scroll ou les jeux légers. Ce genre de dalle n’est pas seulement une prouesse technique, c’est une vraie différence de confort après une journée passée à lire ou griffonner dessus.
À l’usage, la MatePad 11.5 S se révèle très polyvalente. Que ce soit pour gérer des emails, lire des ebooks, regarder une série ou annoter des PDF, elle répond avec une réactivité plus que correcte. Ses 12 Go de RAM et ses 256 Go de stockage, associés à la puissante batterie de 8 800 mAh, permettent de tenir largement une journée de travail, voire deux si vous n’êtes pas constamment sur des tâches lourdes.
Avec le combo clavier + stylet, c’est là que l’expérience prend une autre dimension. Le clavier QWERTY (que l’on regrette ne pas être AZERTY) se fixe magnétiquement, ce qui transforme la tablette en mini-portable très pratique pour écrire des textes, répondre à ses mails ou travailler sur des documents. (À noter que le clavier est disponible à la charge dans sa version AZERTY sur le site de la marque).
Puis il y a le Huawei M-Pencil Pro, qui s’impose comme le vrai plus de cette configuration. Que vous soyez créatif, étudiant ou simplement fan de prises de notes soignées, il apporte une précision qui fait vraiment plaisir. Le système PaperMatte + M-Pencil donne une sensation d’écriture naturelle — idéale pour griffonner, dessiner ou faire des schémas rapidement sans rien perdre en réactivité.
Et là on arrive à ce que tout le monde veut savoir : oui, l’expérience matérielle est très pertinente… mais le logiciel reste l’éléphant dans la pièce.
Huawei a fait le choix — contraint par les circonstances — d’éloigner sa tablette de l’écosystème Google. La MatePad tourne sous HarmonyOS, un système fluide et bien pensé dans l’absolu, mais qui n’intègre ni les services Google ni le Play Store natif. Concrètement, cela signifie qu’il faut bricoler des solutions alternatives pour installer certaines applis ou accepter de n’avoir que ce qu’on trouve via AppGallery ou d’autres stores tiers.
Sur certaines apps essentielles comme Google Drive, Gmail, Maps ou YouTube classique, l’expérience peut être limitée ou nécessiter des contournements. Pour beaucoup d’utilisateurs, c’est acceptable. Pour d’autres (jeunes, pros, habitués à l’écosystème Google), c’est un vrai frein et c’est assez frustrant. Les stratégies de contournement existent, mais peuvent parfois être instables ou demander des manipulations que tout le monde ne maîtrise pas.
On ressent aussi cette tension dans quelques détails logiciels : des permissions à gérer, une recherche d’applications qui n’est pas toujours optimale, ou encore des situations où certaines applis tierces se comportent bizarrement. C’est loin d’être un bug fatal, mais ce n’est pas la même expérience qu’un Android Google-friendly.
La Huawei MatePad 11.5″ S en Space Gray avec clavier QWERTY et M-Pencil Pro est une tablette très séduisante sur le plan matériel et créatif : son écran anti-reflet, sa finesse, son autonomie solide, l’ergonomie du stylet et la praticité du clavier en font un outil complet pour écrire, dessiner, lire et produire du contenu. Le confort apporté par l’écran PaperMatte et la réactivité de l’ensemble (HarmonyOS 4.x) sont de vraies réussites techniques.
Mais il lui manque quelque chose d’essentiel pour beaucoup : les services Google. Et si vous dépendez quotidiennement d’applications comme Gmail, Drive, Maps ou même certaines apps sociales, cela peut rapidement devenir un point de friction.
En somme : si vous êtes prêts à adopter un univers un peu différent et créatif, cette tablette est un excellent compagnon numérique. Si vous êtes accro aux services Google sans compromis, passez votre chemin.
On rappellera que ce bundle très complet est d’ailleurs en vente sur le site de la marque au prix de 469,99 €. Il faudra cependant rajouter 49,99 € pour le style.
Test – Bundle HUAWEI MatePad 11.5 S a lire sur Vonguru.
Si vous nous suivez sur NeozOne, vous savez que j’aime tester des produits en tous genres, y compris ceux pensés pour nos animaux de compagnie. Quand MOVA m’a proposé de mettre à l’épreuve sa litière automatique LR10 Prime White, promettant de me faire oublier la corvée quotidienne, j’ai accepté, intriguée par cette promesse ambitieuse pour un foyer à deux félins.
L’article Mon chat teste la litière automatique MOVA LR10 Prime White, rédigé par Alexandre Bonazzi, est apparu en premier sur NeozOne.