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Open Source Masterclass : un MOOC pour se lancer dans la contribution au logiciel libre

Vous avez envie de contribuer à des projets libres mais vous ne savez pas trop par où commencer ? Un groupe de contributeurs et contributrices vient d'annoncer la mise en ligne d'Open Source Masterclass, un MOOC entièrement libre (CC-BY-SA) qui vise précisément à répondre à cette question. Il est écrit par des contributeurs expérimentés des projets Open edX, OpenStack, Wikipedia, etc.

Concrètement, le cours mêle théorie et pratique autour de l'écosystème FLOSS. Au programme :

  • un peu d'histoire du logiciel libre (ça ne fait jamais de mal) ;
  • les forges logicielles ;
  • le fonctionnement des communautés et la communication dans les projets ;
  • et surtout, un accompagnement pas à pas vers une première vraie contribution à un projet libre.

L'idée n'est donc pas seulement de regarder des vidéos dans son coin, mais bien d'arriver au bout avec un patch ou une merge request à son actif.

À signaler aussi à toute personne de votre entourage qui coderait mais n'aurait pas encore franchi le pas de la contribution. :-)

Retours, suggestions et commentaires sur le contenu sont les bienvenus !

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Venez tester Fedora Linux 44 Beta !

11 mars 2026 à 19:23

En ce mardi 10 mars, la communauté du Projet Fedora sera ravie d’apprendre la disponibilité de la version Beta de Fedora Linux 44.

Malgré les risques concernant la stabilité d’une version Beta, il est important de la tester ! En rapportant les bogues maintenant, vous découvrirez les nouveautés avant tout le monde, tout en améliorant la qualité de Fedora Linux 44 et réduisant du même coup le risque de retard. Les versions en développement manquent de testeurs et de retours pour mener à bien leurs buts.

La version finale est pour le moment fixée pour le 14 ou le 21 avril.

Sommaire

Expérience utilisateur

  • L’environnement de bureau GNOME est proposé dans sa version 50 ;
  • Les variantes de Fedora reposant sur l’environnement KDE Plasma utiliseront le configurateur Plasma Setup pour la post-installation de manière analogue à GNOME avec GNOME init setup ;
  • De même ces variantes utiliseront Plasma Login Manager (PLM) comme gestionnaire de connexions au lieu de SDDM ;
  • L’environnement de bureau Budgie passe à la version 10.10 et tourne avec Wayland au lieu de X11 ;
  • La variante Games Lab est remaniée pour passer de Xfce à KDE Plasma et ainsi utiliser Wayland pour avoir une couche graphique plus moderne ;
  • Le spin MiracleWM remplace l’environnement nwg-shell avec Dank Material Shell (qui est basé sur QuickShell) ;
  • Le gestionnaire de paquets universel PackageKit, utilisé par GNOME Logiciels entre autres, exploite dorénavant dnf5 au lieu de la version précédente ;
  • L’installateur Anaconda ne fournira plus de configuration réseau par défaut pour les interfaces filaires mais uniquement pour les installations n’utilisant pas une image Live ;
  • La suite TeXLive nouveau millésime 2025 est proposée ;
  • Le paquet d’intégration avec la bibliothèque Qt5 pour LibreOffice est supprimé, les environnements de bureaux utilisant Qt6 maintenant.

Gestion du matériel

  • Pour les systèmes Aarch64 avec un EFI, la sélection du device tree sera automatique au démarrage en particulier pour les ordinateurs portables Windows ARM ;
  • Le module noyau NTSYNC est activé quand les paquets Steam ou WINE sont installés pour améliorer les performances et la compatibilité des applications Windows et en particulier les jeux ;
  • mkosi-initrd est proposé comme alternative à dracut pour générer des fichiers initrd pour être évalué avant un éventuel remplacement.

Internationalisation

  • L’outil d’aide à la saisie IBus évolue à la version 1.5.34 ;
  • Le module Ibus pour la transcription vocale est mis à jour à la version 0.7.0 qui propose un module pour utiliser le modèle Whisper d’OpenAI en plus du modèle Vosk déjà employé.

Administration système

  • Les images Fedora Cloud n’ont plus une partition /boot dédiée mais utilisent un sous-volume btrfs à la place ;
  • L’émulateur QEMU n’aura plus de paquets compatibles avec l’architecture 32 bits i686, car cette architecture n’est plus maintenue par le projet officiel. Mais exécuter un système 32 bits reste évidemment toujours possible avec cet utilitaire ;
  • Le gestionnaire de paquets nix est introduit dans Fedora Linux ;
  • Le gestionnaire de paquets Kubernetes Helm utilise la version 4 dorénavant tandis que la version 3 reste disponible avec le paquet helm3 ;
  • Le gestionnaire de bases de données passe par défaut de la version 10.11 à la version 11.8 ;
  • L’outil Ansible est mis à jour à sa 13ᵉ version ;
  • Les paquets pour le gestionnaire de bases de données MySQL avec le nom community-mysql sont supprimés.

Développement

  • La chaine de compilation GNU progresse avec GCC 16.1, binutils 2.46, glibc 2.43 et gdb 17.1.
  • La chaine de compilation LLVM version 22 est proposée ;
  • L’outil de configuration de l’environnement de compilation CMake passe à la version 4.2. Cela entraine une rupture de compatibilité pour les projets ayant besoin de la version 3.5 ou inférieure ;
  • Par ailleurs CMake utilisera le générateur ninja au lieu de make par défaut pour compiler un projet ;
  • La bibliothèque C++ Boost passe à la vitesse supérieure avec la version 1.90 ;
  • Le langage de programmation Ruby prend de la valeur avec sa version 4.0 carats ;
  • Le paquet ruby-build est d’ailleurs scindé en plusieurs sous paquets pour rendre son utilisation plus modulaire ;
  • Le langage Go saute vers sa version 1.26 ;
  • Le langage PHP passe à la version 8.5 ;
  • Le langage Haskell devient plus fonctionnel avec son compilateur GHC version 9.10 et sa suite de paquets Stackage 24 ;
  • La boîte à outils web pour Python nommé Django serpente à la version 6 ;
  • Des paquets nodejsXX-bin et nodejsXX-npm-bin sont fournis pour créer les fichiers des binaires /usr/bin/node et /usr/bin/npm sans nom de versions qui pointent vers la version de référence voulue pour simplifier la vie des utilisateurs ;
  • La bibliothèque rust-bindgen pour lier du code Rust avec du code C ou C++ est empaquetée à la version 0.72 ;
  • De même pour les bibliothèques rust-coreutils et rust-nu qui vont respectivement de la version 0.0.27 à 0.5.x et de la version 0.99.1 à 0.109.2 ;
  • La bibliothèque d’édition des métadonnées des fichiers audio taglib passe à la version 2.0 ;
  • Le parseur et moteur de rendu de CommonMark cmark progresse vers la version 0.31 ;
  • La machine virtuelle Java OpenJDK 21 n’est plus proposée dans les dépôts ;
  • Le paquet python-mock a été supprimé des dépôts.

Projet Fedora

  • Les paquets avec des fichiers identiques utilisent des liens physiques par défaut ;
  • Les systèmes atomiques ne fournissent plus de bibliothèques et de binaires FUSE 2 ;
  • Ces systèmes atomiques ne prennent plus en charge les règles dépréciées pkla polkit ;
  • Packit remplace Fedora CI et Zuul pour démarrer les instances d’intégration continue pour compiler et exécuter les tests des paquets après un pull request ;
  • L’outil d’intégration continue Konflux peut être utilisé pour générer des images reposant sur bootc ;
  • D’ailleurs Konflux est aussi utilisé en lieu et place de Jenkins pour construire les images Fedora CoreOS ;
  • Koji ne prend plus en charge le service distant RedHat Image Builder Service, uniquement les instances locales peuvent être utilisées ;
  • Les labels des images pour conteneurs passent à org.opencontainers.image.title et org.opencontainers.image.licenses pour suivre la spécification OpenContainers ;
  • Les paquets autour du langage R ont de nouvelles macros et une meilleure uniformisation des bonnes pratiques pour simplifier leur maintenance.

Tester

Durant le développement d’une nouvelle version de Fedora Linux, comme cette version Beta, quasiment chaque semaine le projet propose des journées de tests. Le but est de tester pendant une journée une fonctionnalité précise comme le noyau, Fedora Silverblue, la mise à niveau, GNOME, l’internationalisation, etc. L’équipe d’assurance qualité élabore et propose une série de tests en général simples à exécuter. Suffit de les suivre et indiquer si le résultat est celui attendu. Dans le cas contraire, un rapport de bogue devra être ouvert pour permettre l’élaboration d’un correctif.

C’est très simple à suivre et requiert souvent peu de temps (15 minutes à une heure maximum) si vous avez une Beta exploitable sous la main.

Les tests à effectuer et les rapports sont à faire via la page suivante. J’annonce régulièrement sur mon blog quand une journée de tests est planifiée.

Si l’aventure vous intéresse, les images sont disponibles par Torrent ou via le site officiel.

Si vous avez déjà Fedora Linux 43 ou 42 sur votre machine, vous pouvez faire une mise à niveau vers la Beta. Cela consiste en une grosse mise à jour, vos applications et données sont préservées.

Nous vous recommandons dans les deux cas de procéder à une sauvegarde de vos données au préalable.

En cas de bogue, n’oubliez pas de relire la documentation pour signaler les anomalies sur le BugZilla ou de contribuer à la traduction sur Weblate. N’oubliez pas de consulter les bogues déjà connus pour Fedora 44.

Bons tests à tous !

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MacBook pour les étudiants : 5 raisons de ne pas craquer, même avec le MacBook Neo

11 mars 2026 à 18:52
Des étudiants utilisant différents modèles d'ordinateur portable

De nombreux étudiants sur les bancs de la fac utilisent un MacBook. Or, si cet ordinateur est l’un des plus prisés, il n’est pas pour autant le choix le plus rationnel (ni le moins cher !) pour traverser ses années d’études.

En mars 2026, Apple a même lancé le MacBook Neo à 699 euros, présenté comme le ticket d’entrée vers macOS. Une promesse séduisante sur le papier, mais qui cache de sacrées concessions sous le vernis. Avant de vous jeter sur le MacBook Air ou Pro à plus de 1 000 euros, nous vous donnons 5 raisons pour lesquelles un PC reste un meilleur choix pour les étudiants que la marque à la pomme.

Ce que les chiffres disent de la préférence des étudiants

Selon une enquête menée en 2019 par Vanson Bourne pour Jamf auprès de 2 244 étudiants dans cinq pays, 71 % des étudiants utilisaient un Mac ou auraient préféré en utiliser un si le prix n’avait pas été un frein, et 43 % des utilisateurs de PC reconnaissaient qu’Apple offrait une meilleure valeur sur le long terme.

Une enquête plus récente de 2024 confirme cet ancrage chez les jeunes adultes : 55,7 % des utilisateurs de Mac ont entre 18 et 34 ans, et les étudiants représentent environ 26 % de la base d’utilisateurs MacBook.

La préférence semble donc aller vers la firme de Cupertino, mais ce choix est-il tout à fait rationnel ? Dans les études précitées, le frein numéro un à l’achat d’un Mac reste invariablement le prix. Or, les répondants sous-estiment souvent les alternatives PC disponibles au même tarif (voire pour moins cher). L’image de marque Apple, particulièrement forte dans l’enseignement supérieur, joue un rôle considérable dans cette perception.

Raison n°1 : l’image de marque d’Apple est surcotée

Point fort pour certains, arnaque pour d’autres, on ne peut pas retirer à Apple d’avoir une image de marque surpuissante !

Chaque sortie de produit est un événement, et la firme de Cupertino a su se constituer une véritable « fanbase » capable de dépenser des sommes très élevées pour acquérir ses produits. Cette image de marque permet à Apple de présenter ses créations comme des objets de luxe au design épuré.

Et s’il n’y a pas de mal en soi à acheter des produits de luxe, il convient tout de même de s’assurer que vous pourrez les rentabiliser pour autre chose que du traitement de texte et des vidéos YouTube.

étudiant en plein travail sur son Mac

Raison n°2 : le MacBook Neo, ou le « low-cost » Apple, ne convainc pas

Apple a surpris tout le monde début 2026 en lançant le MacBook Neo à 699 euros (599 euros avec la remise étudiants), présenté comme une version low-cost de son ultraportable. Mais dès qu’on regarde la fiche technique, les compromis sautent aux yeux.

Pour réduire les coûts, Apple a abandonné ses puces M au profit de l’A18 Pro ; la même que dans l’iPhone 16 Pro. Elle convient bien pour ouvrir des onglets et regarder des séries, mais plafonne vite pour compiler du code, faire tourner des logiciels professionnels ou des jeux 3D. De même, alors que le MacBook Air M5 démarre à 16 Go de RAM, le Neo est bloqué à 8 Go de mémoire vive, sans option pour en rajouter. Un écueil technique qui se ressentira forcément sur les sessions de travail intenses en multitâche.

Enfin, le Neo dispose de seulement trois ports : un USB 3 (USB-C), un USB 2 (USB-C), et une prise casque. Pas de Thunderbolt, pas de MagSafe, pas de HDMI. Au même prix, bon nombre de PC concurrents proposent deux ports USB 3 et/ou Thunderbolt.

En résumé : le Neo ressemble à un produit leurre marketing, destiné à attirer les étudiants dans l’écosystème Apple, avant de les pousser vers le modèle au-dessus (historiquement, les produits dits « d’entrée de gamme » d’Apple ont toujours été volontairement bridés, pour mieux valoriser les modèles de prix supérieur)

MacBook Neo
Il faut plus que de jolies couleurs pour justifier l’achat d’un MacBook Neo ! © Apple

Raison n°3 : les arguments « pour » Apple se trouvent aussi chez les concurrents

Il convient de reconnaître les qualités des MacBook. Ce sont des machines bien construites, souvent en aluminium, très silencieuses, avec une excellente autonomie et une expérience utilisateur soignée. À titre d’exemple, le MacBook Air M5 promet jusqu’à 18 heures d’autonomie en lecture vidéo. La qualité de construction, le trackpad et le clavier rétroéclairé sont également de très bonne facture.

Mais en 2026, ces avantages ne sont plus exclusifs à Apple. En termes d’autonomie, 42 % des PC portables vendus en 2025 dépassent les 12 heures d’utilisation, et de nombreux ultrabooks Windows rivalisent désormais directement avec les MacBook sur ce terrain. Quant au design et à la légèreté, 19 % des PC portables vendus en 2025 pesaient moins de 1,5 kg ; un argument qui était la chasse gardée d’Apple et son MacBook Air il y a encore cinq ans.

Le temps du gros bloc en plastique sous Windows est révolu, et bon nombre de PC ne méritent plus d’être catégorisés comme peu fiables ou manquant d’élégance. L’opposition avec les Mac existe toujours, mais certainement pas sur ces aspects.

L’Asus Zenbook A14 pèse moins lourd que le MacBook Air. © Asus

Raison n°4 : l’écosystème Apple est en réalité un piège

Si vous possédez déjà un iPhone, un iPad et une Apple Watch, l’intégration entre appareils est indéniablement fluide : AirDrop, Handoff, messages SMS sur le Mac… C’est l’argument le plus solide d’Apple, et c’est celui qui me retient moi-même dans cet écosystème depuis des années.

Mais voilà le problème : cet écosystème est très verrouillé. Vos photos sont dans iCloud, vos messages dans iMessage, vos notes dans Apple Notes, vos mots de passe dans le trousseau Apple. Passer sur Android ou Windows implique une migration complexe. Apple le sait, et c’est exactement pourquoi cet écosystème est conçu ainsi. Ce n’est pas de la magie ; c’est de la rétention.

Par contraste, les solutions Microsoft 365, Google Workspace ou les outils de développement standard fonctionnent aussi bien sous Windows que sous macOS. Ils sont interopérables, multiplateformes, et vous libèrent de toute dépendance à un fabricant.

Vérifiez aussi impérativement la compatibilité des logiciels de votre formation avant d’acheter un Mac. Des outils de comptabilité, certains logiciels spécialisés (notamment en ingénierie, comptabilité ou simulation industrielle) restent optimisés ou exclusifs à Windows.

Le meme du chien dans un appart en feu qui dit "this is fine"

Raison n°5 : il existe des alternatives sérieuses pour chaque profil et chaque budget

L’Asus Zenbook A14 pèse seulement 900 grammes, embarque un superbe écran OLED, une autonomie de plus de 15 heures et une construction en alliage de magnésium robuste. Disponible aux alentours de 1 000 €, il offre une connectique complète incluant USB-A, USB-C Thunderbolt et HDMI.

Pour un budget de 500 à 650 €, deux modèles sortent du lot. Le Lenovo IdeaPad Slim 5 est régulièrement cité comme la référence qualité-prix pour les étudiants : fiable, léger, avec un bon écran et une autonomie suffisante pour une journée de cours. Le Samsung Galaxy Book4 propose une construction métal premium, une autonomie longue durée et une expérience Windows soignée. Ces deux machines proposent le double de RAM du MacBook Neo.

Enfin, le HP Chromebook Plus 14a (vendu moins de 300 €) embarque une belle dalle IPS Full HD et jusqu’à 12 heures d’autonomie. L’écosystème Chrome OS est rapide, sécurisé, et supporte les applis Android. Attention, cependant : les Chromebooks restent limités pour les logiciels professionnels lourds, la programmation avancée ou le montage vidéo.

En somme : oui, les MacBook sont de très bonnes machines. Le MacBook Air M5 reste probablement parmi les meilleurs ultraportables du marché si votre budget le permet et que vous êtes déjà dans l’écosystème Apple. Mais en 2026, ils ne sont plus les seuls à offrir légèreté, autonomie et design premium. Si vous cherchez simplement un outil fiable pour noter vos cours, rédiger vos travaux et passer vos partiels, un PC Windows à 500-700 € fera le travail aussi bien, voire mieux — à la moitié du prix.

[#BonPlan] Les promos High-Tech du 11 mars

Par : Djib's
11 mars 2026 à 16:56

Chaque jour nous dénichons pour vous des promos sur les produits High-Tech pour vous faire économiser le plus d’argent possible. Voici la liste des bons plans du jour (valable au moment où nous écrivons ces lignes) : Les stocks des produits sont limités, les prix peuvent donc remonter …

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Open ModelSphere, un outil de modélisation

Open ModelSphere est un outil de modélisation et de gestion de modèles, qui combine les fonctionnalités de modélisation de processus, de données et UML, tout en offrant un environnement de gestion de modèles des plus flexibles. Il est aussi possible de générer des diagrammes via du code ou base de données.

modelsphere

Parce qu’il a été conçu en Java, Open ModelSphere peut être installé sur la plupart des plateformes, soit Windows, Linux et Unix.

Open ModelSphere permet aux utilisateurs de construire leurs modèles plus facilement, à partir de zéro ou via rétro-ingénierie provenant d’une variété de sources (SGBDR ou autres sources non-relationnelles comme Java).

Les utilisateurs peuvent choisir entre plusieurs systèmes cibles SQL, comme Oracle, Informix, SQL Server de Microsoft, Sybase et DB2 UDB. Ensuite, ils peuvent facilement employer le processus de génération pour mettre leurs bases de données à jour.

Open ModelSphere propose également une fonction de génération de rapport en format HTML améliorée, permettant une personnalisation du contenu et du format.

Il offre une documentation API ouverte qui facilite l’intégration de la solution Open ModelSphere dans les environnements de développement existants.

Grace à la notion de plugin, des fonctionnalités peuvent être ajoutées à l’application.

Historique

Au début des années 1990, des professeurs et des étudiants de l’Université Laval ont lancé le développement d’un outil CASE (Génie Logiciel Assisté par Ordinateur) qui allait devenir le produit commercial Silverrun. Ce n’est qu’en 2008 que l’entreprise a pris le virage de l’innovation ouverte en libérant le code source du logiciel. Il est rare qu’un logiciel de cette trempe soit libéré. De la documentation utilisateur et technique existe.

Énormément de patrons de programmation et de concepts sont employés par l’application qui est une vraie mine d’or pour tout développeur.

Pour ces raisons, j’ai décidé de faciliter l’usage de l’application en lui permettant de fonctionner avec Java 11 et Gradle. Si vous avez du temps, il ne faut pas hésiter à y participer.

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Appel à conférences pour le Congrès ADULLACT 2026

L’Association des développeurs et utilisateurs de logiciels libres pour les administrations et les collectivités territoriales (ADULLACT) est une association française fondée en 2002.

10ème Congrès ADULLACT

Cette année, votre voix compte plus que jamais ! Le 10ᵉ Congrès Adullact (4 et 5 juin 2026 à Montpellier) s’ouvre à vos idées, vos passions, vos questionnements pour façonner ensemble un événement qui NOUS ressemble !

Pourquoi proposer une conférence ?

  • faites entendre votre vision ;
  • partagez vos retours d’expérience.

Nos thématiques 2026, des sujets qui vous concernent :
🔒Souveraineté : quand la dépendance fragilise les institutions.
La dépendance à des infrastructures étrangères peut paralyser des institutions entières et de nombreux exemples en témoignent. C'est un fait, la souveraineté n'est plus une option. Par cette thématique, nous cherchons à identifier des idées, voire des projets aboutis répondant à cette problématique.

🤖 IA ou y’a pas ?
L’intelligence artificielle : sujet d’actualité, cette « chose » prend de plus en plus de place dans nos vies, mais à quel prix ? Aujourd’hui nous ne pouvons plus le nier, l’IA fait partie de nos vies certes mais faut-il l’embrasser sans réserve, ou en mesurer les risques pour préserver nos savoir-faire et notre autonomie afin d’en avoir un usage conscient ?

Comment participer ? Déposez votre proposition avant le 27 mars 2026 à 17h59 – toutes les idées sont les bienvenues !

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Les Technos : Episode du 10 mars

10 mars 2026 à 21:47
WJGwU1-ifNA • (00:00:00) : • Batteries usagées. un taux de recyclage entre 70 et 85% (00:01:57) : Mais que deviennent ces sources d'énergie une fois usées? (Sources : www.rts.ch (https://www.rts.ch/info/sciences-tech...) et regenbox.org (https://www.regenbox.org/) ) • Les Exosquelettes mécaniques débarquent sur les pistes ! (00:16:55) : Ski-mojo soulage vos articulations dans la pratique du ski. (Sources : (Ski-mojo%20soulage%20vos%20articulations%20dans%20la%20pratique%20du%20ski) et ski-mojo.com (https://www.ski-mojo.com/?gad_source=...) ) • L’ère des puces IA hybrides: du cloud au poignet (00:23:35) : L'iA sort des data centers, une tendance de fond pour 2026. (Sources : firstpost.com (https://www.firstpost.com/tech/mwc-20...) et cnet.com (https://www.cnet.com/tech/mobile/mwc-...) ) • Bientôt la 5G par satellite pour les voitures (00:46:00) : Mediatek annonce la 5G par satellite pour les voitures au MWC2026. (Sources : androidauthority.com (https://www.androidauthority.com/medi...) , planet-sansfil.com (https://www.planet-sansfil.com/automo...) et gamingdeputy.com (https://www.gamingdeputy.com/fr/votre...) ) • Karden Avenir : la Startup qui retraite les boues de béton (00:53:51) : Une idée en béton : retraiter les boues des stations. (Sources : ouest-france.fr (https://agence-api.ouest-france.fr/pa...) et kardenavenir.fr (https://kardenavenir.fr/#accueil) ) • La saga Anthropic de la semaine (01:04:20) : Le département de la guerre bannit Anthropic. (Sources : forbes.com (https://www.forbes.com/sites/petersuc...) et lemonde.fr (https://www.lemonde.fr/international/...) ) • Pourquoi le prix de la RAM est-il en train d'exploser? (01:13:24) : Crise de la RAM: cause, explications, conséquences. (Sources : franceinfo.fr (https://www.franceinfo.fr/internet/in...) , clubic.com (https://www.clubic.com/actualite-6028...) et frandroid.com (https://www.frandroid.com/produits-an...) ) • Coder sans coder — la révolution des outils IA (01:24:48) : Et si demain, n'importe qui pouvait créer sa propre application. (Sources : bilan.ch (https://www.bilan.ch/story/vibe-codin...) et thenewstack.io (https://thenewstack.io/vibe-coding-co...) ) (Lire la suite)

[#BonPlan] Les promos High-Tech du 10 mars

Par : Djib's
10 mars 2026 à 18:38

Chaque jour nous dénichons pour vous des promos sur les produits High-Tech pour vous faire économiser le plus d’argent possible. Voici la liste des bons plans du jour (valable au moment où nous écrivons ces lignes) : Les stocks des produits sont limités, les prix peuvent donc remonter …

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Sortie de µJS, une bibliothèque JavaScript légère pour dynamiser un site sans framework

µJS est une bibliothèque JavaScript open source (licence MIT) qui permet de rendre un site web dynamique sans recourir à un framework frontend lourd. Elle s’inspire de pjax, Turbo et HTMX, avec pour objectif d’être plus simple et plus légère.

Principe de fonctionnement

µJS intercepte les clics sur les liens et les soumissions de formulaires pour charger les pages via AJAX, au lieu de déclencher un rechargement complet du navigateur. Le contenu récupéré remplace tout ou partie de la page courante. Le résultat : une navigation fluide, sans rechargement visible, sans écrire une seule ligne de JavaScript.

Aucune étape de build, aucune dépendance, compatible avec n’importe quel backend (PHP, Python, Go, Ruby…).

Fonctionnalités principales

  • Mode patch : mettre à jour plusieurs fragments du DOM en une seule requête, via des attributs mu-patch-target dans la réponse HTML du serveur
  • SSE : mises à jour en temps réel via Server-Sent Events
  • DOM morphing : préservation de l’état du DOM (focus, scroll, transitions CSS) via idiomorph
  • View Transitions : animations fluides entre les états de page, via l’API native du navigateur
  • Prefetch : préchargement de la page cible au survol d’un lien
  • Polling : rafraîchissement automatique d’un fragment à intervalle régulier
  • Verbes HTTP complets : GET, POST, PUT, PATCH, DELETE sur n’importe quel élément
  • Barre de progression : intégrée, sans dépendance externe

Installation

Via CDN :

<script src="https://cdn.jsdelivr.net/npm/@digicreon/mujs/dist/mu.min.js"></script>
<script>mu.init();</script>

Via npm :

npm install @digicreon/mujs

Exemple 1 : navigation AJAX sans configuration

Par défaut, tous les liens internes sont interceptés automatiquement. Le <body> de la page cible remplace le <body> courant.

<!DOCTYPE html>
<html>
<head>
    <title>Mon site</title>
</head>
<body>
    <nav>
        <a href="/">Accueil</a>
        <a href="/articles">Articles</a>
        <a href="/contact">Contact</a>
    </nav>

    <main id="contenu">
        <p>Contenu de la page.</p>
    </main>

    <script src="https://cdn.jsdelivr.net/npm/@digicreon/mujs/dist/mu.min.js"></script>
    <script>mu.init();</script>
</body>
</html>

Aucun attribut supplémentaire. Les boutons retour/avant du navigateur fonctionnent, l’URL est mise à jour, le titre de la page aussi.

Pour ne remplacer qu’un fragment de la page plutôt que le <body> entier :

<a href="/articles" mu-target="#contenu" mu-source="#contenu">Articles</a>

Dans ce cas, µJS va récupérer la page /articles, va extraire l’élément #contenu de la réponse, et remplace l’élément #contenu courant avec.

Si tous les changements de pages se font dans l’élément #contenu, on peut généraliser dans la configuration (pour éviter d’avoir à mettre des attributs mu-target et mu-source sur tous les liens) :

<script>
mu.init({
    target: "#contenu",
    source: "#contenu"
});
</script>

Exemple 2 : recherche en direct avec debounce

<input type="text" name="q"
       mu-trigger="change"
       mu-debounce="300"
       mu-url="/recherche"
       mu-target="#resultats"
       mu-source="#resultats"
       mu-mode="update">

<div id="resultats"></div>

Le serveur reçoit une requête GET vers /recherche?q=... et retourne un fragment HTML. µJS l'injecte dans #resultats. Aucun JavaScript à écrire côté client.

Exemple 3 : mise à jour de plusieurs fragments en une seule requête (patch mode)

Côté HTML :

<form action="/commentaire/ajouter" method="post" mu-mode="patch">
    <textarea name="contenu"></textarea>
    <button type="submit">Envoyer</button>
</form>

<ul id="commentaires">
    <!-- liste des commentaires -->
</ul>

<span id="compteur">3 commentaires</span>

Le serveur retourne plusieurs fragments HTML dans une seule réponse. Chaque fragment indique sa cible via mu-patch-target :

<!-- Ajoute le nouveau commentaire à la liste -->
<li class="commentaire" mu-patch-target="#commentaires" mu-patch-mode="append">
    <p>Le nouveau commentaire</p>
</li>

<!-- Met à jour le compteur -->
<span mu-patch-target="#compteur">4 commentaires</span>

<!-- Réinitialise le formulaire -->
<form action="/commentaire/ajouter" method="post" mu-patch-target="form">
    <textarea name="contenu"></textarea>
    <button type="submit">Envoyer</button>
</form>

Une seule requête HTTP, trois fragments mis à jour simultanément. Le serveur garde le contrôle total sur ce qui est mis à jour et comment.

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Avec le S70 Roller, MOVA mise sur un robot à rouleau plus fin et plus accessible

10 mars 2026 à 17:35
S70 Roller en deux coloris

Avec le S70 Roller, MOVA entend rendre le lavage à rouleau plus accessible sans renoncer aux fondamentaux de la catégorie. Plus fin, plus simple à intégrer dans le quotidien et lancé à un tarif nettement plus abordable que les modèles les plus haut de gamme, ce nouveau robot vise un nettoyage complet de la maison avec un minimum de contraintes.

MOVA continue de pousser sa vision du lavage à rouleau avec le S70 Roller, un nouveau robot aspirateur laveur qui entend porter cette technologie vers un public plus large. Plus accessible que les modèles les plus premium de la marque, ce lancement met en avant un argument fort : un format ultra fin de 90 mm, pensé pour couvrir efficacement l’ensemble de la maison, y compris sous les meubles les plus bas.

Cette nouvelle référence de milieu de gamme reprend les grands marqueurs technologiques de la marque : lavage pressurisé, entretien automatisé, aspiration élevée. Le lancement est tout récent et les premiers arrivés et servis auront droit à une promotion ! Voici donc le portrait du nouveau venu…

Caractéristique TechniquesS70 Roller
Hauteur90 mm
Puissance d’aspiration28 000 Pa
Type de navigationLiDAR CovertSense
Type de lavagerouleau pressurisé HydroForce
Largeur du rouleau27 cm
Capacité du réservoir d’eau propre5 L
Capacité du réservoir d’eau sale4,5 L
Capacité du sac à poussière3,2 L
Fonctions de la stationlavage du rouleau à 80 °C, séchage à air chaud à 70 °C, vidage automatique
Surface couverte annoncéejusqu’à 120 m² par cycle
Garantie3 ans
Prix de lancement 699 €

Un robot à rouleau conçu pour laver en profondeur et aspirer avec puissance

Le cœur du dispositif repose sur le système HydroForce, déjà vu dans l’univers rouleau de la marque, ici décliné dans une approche plus accessible. MOVA met en avant un rouleau de 27 cm, alimenté en continu par 12 buses de précision, avec une pression au sol de 4 700 Pa destinée à reproduire plus fidèlement le geste d’un lavage manuel. De cette manière, le robot profite d’un nettoyage plus appuyé, capable de mieux décoller les salissures un peu tenaces.

S70 Roller auto-nettoyage
©Mova et son fameux système HydroForce

La marque insiste également sur la rotation à 360° du rouleau, associée à une raclette intégrée chargée de retirer l’eau sale au fur et à mesure. Cet équipement vise à maintenir une surface de lavage plus efficace tout au long du cycle et à limiter la recontamination du sol, un point souvent mis en avant face aux systèmes plus passifs.

S70 Roller en train de passer la serpillère
Cherchez l’intrus… Réponse : c’est le numéro 3 (parce qu’il fait des petits ronds !) ©Mova

À cette promesse côté lavage s’ajoute une aspiration annoncée à 28 000 Pa, épaulée par une brosse en caoutchouc à haute vitesse conçue pour mieux capter les débris sur différents types de revêtements. Pour les foyers confrontés aux cheveux longs ou aux poils d’animaux, MOVA prévoit aussi une brosse CleanChop en option, pensée pour limiter les enchevêtrements, ce qui peut souvent poser problème sur encore beaucoup d’appareils !

Un format ultra fin pensé pour couvrir toute la maison plus facilement

Au-delà de ses arguments de nettoyage pur, le S70 Roller cherche aussi à se distinguer par une approche très concrète de la praticité domestique. Son premier atout, et sans doute le plus immédiatement parlant, reste son format particulièrement fin. Avec seulement 90 mm de hauteur, MOVA le présente comme le robot à rouleau le plus fin du marché, un positionnement qui lui permet théoriquement d’aller chercher plus facilement la poussière et les salissures sous les canapés, les lits ou les meubles bas.

S70 Roller hauteur
Qui a dit que ce n’était pas la taille qui comptait ? ©Mova

Cette finesse repose notamment sur l’intégration du système LiDAR CovertSense, pensé pour préserver une bonne capacité de repérage tout en permettant au S70 Roller d’évoluer dans des espaces plus contraints, meublés bas et plus exigeants en matière de circulation.

MOVA ajoute à cela sa technologie MaxiReach, grâce à laquelle le rouleau de 27 cm et la brosse latérale peuvent s’étendre jusqu’à 4,4 cm supplémentaires à l’approche des murs, des plinthes et des angles. Là encore, la promesse vise un bénéfice très concret : réduire les zones oubliées en bordure et améliorer la couverture dans les recoins, sans demander de retouche manuelle systématique après le passage du robot.

La station accompagne enfin cette logique de confort au quotidien. MOVA annonce de grands réservoirs, avec 5 litres pour l’eau propre et 4,5 litres pour l’eau usée, de quoi espacer les manipulations. L’entretien est lui aussi largement automatisé, avec un lavage du rouleau à 80 °C, un séchage à air chaud à 70 °C et un sac à poussière de 3,2 litres pensé pour limiter la fréquence des remplacements. En somme, le S70 Roller ne veut pas seulement couvrir plus de terrain grâce à son format ultra fin ; il veut aussi simplifier la vie de l’utilisateur en réduisant au maximum les gestes d’entretien au fil des semaines.

MOVA élargit son offensive

Avec le S70 Roller, MOVA cherche à faire descendre le lavage à rouleau vers un segment plus accessible, sans renoncer aux marqueurs technologiques qui font aujourd’hui l’intérêt de cette catégorie. Entre son format ultra fin de 90 mm, son système HydroForce et sa station largement automatisée, le modèle avance une proposition cohérente sur le papier pour les foyers qui veulent un robot complet et simple à vivre.

Reste à voir si cette formule tiendra toutes ses promesses à l’usage, mais ce lancement confirme en tout cas l’ambition de MOVA sur un marché de plus en plus disputé. Le S70 Roller est disponible au prix public conseillé de 699 € (c’est deux fois moins cher que le Saros 20 Set), avec 100 € de remise du 10 au 23 mars !

Les clients des botnets

10 mars 2026 à 16:18
On sait que sur le darknet il y a plein de machines piratées à louer (de manière totalement illégale), avec des prix variant par pays.
Je ne serais absolument pas surpris que le plus gros client de ces gens là soit désormais les boîtes d'IA. Toutes.

Un jour peut-être qu'on aura les chiffres et quelques révélations croustillantes (vu que déjà Facebook considère que c'est normal de "pirater" des livres, ils ne sont plus à une loi violée près).


#PoèmePourri
Ton père est un voleur
Il a volé toutes les pages d'internet
via des IP résidentielles
pour les mettre dans tes IAs
(Permalink)

Shadow AI : à phénomène ambiant, réponse multiforme

10 mars 2026 à 13:59

Et soudain, à l’été 2025, le shadow AI devint tendance sur Google.

À l’échelle mondiale, le volume de recherches a subitement crû, atteignant un pic vers la mi-août.

intérêt dans le monde shadow AI

La France a suivi le mouvement avec quelques semaines de décalage. Sur place la popularité du mot-clé est parvenue à son plus haut début 2026.

intérêt sur 1 an shadow AI

L’emballement avait démarré fin octobre, début novembre. ChatGPT allait avoir 3 ans (OpenAI l’a lancé le 30 novembre 2022). Un autre anniversaire approchait : celui de MCP, qu’Anthropic avait publié le 25 novembre 2024.

De l’un à l’autre, 2 ans, donc. Mais aussi un constat : le shadow AI n’a plus tout à fait le même visage. De l’usage clandestin de SaaS par des employés isolés, la notion en est venue à couvrir un éventail de workflows non maîtrisés, plus ou moins imbriqués. Et à s’affirmer comme un sous-ensemble bien spécifique du shadow IT, à l’aune du potentiel transversal des modèles d’IA à usage général.

Samsung et ChatGPT, un souvenir bien ancré

Les interfaces de chat en ligne furent pendant un temps le principal canal d’interaction avec ces modèles, qui tenaient le haut de l’affiche. Les SLM étaient alors peu présents dans le discours d’OpenAI et Cie, Mistral AI n’avait pas encore émergé et l’idée d’un « ChatGPT français » faisait son chemin, même si d’aucuns considéraient déjà qu’elle relevait du « vœu pieux ».

Sur ces interfaces, accessibles le plus souvent avec une simple adresse électronique, le risque le plus visible – et le plus immédiat – fut l’exfiltration de données au sein des prompts.

Guillaume Durand
Guillaume Durand – © DR

Le business model de ChatGPT public, c’est d’absorber les données qu’on lui transmet », rappelle Guillaume Durand, Chief Data Officer de LCL. L’intéressé n’a pas oublié ce qui est arrivé à Samsung : « Un salarié avait mis toute la stratégie [de l’entreprise] » dans ChatGPT, qui l’avait ensuite régurgitée, résume-t-il.

Mick Levy
Mick Lévy – © DR

Michael Lévy, directeur stratégie et innovation chez Orange Business, se souvient aussi du cas de Samsung, « qui avait retrouvé une partie de son code » dans ChatGPT.

Dans les faits, il y avait à la fois du code et des éléments de stratégie. Au moins 3 employés étaient impliqués. L’affaire remonte à 2023.

Face au shadow AI, savoir donner le change

Face à ce risque, une stratégie de défense prédominante fut le blocage d’URL au niveau du pare-feu. « La première chose qu’on a faite, c’est de bloquer ces outils », confirme Guillaume Durand. « Mais on sait que tout le monde a un téléphone… », tempère-t-il.

Sans parade technique absolue à l’usage de ChatGPT sur les appareils personnels, la réponse doit passer par de la sensibilisation. D’après Mick Lévy, on retrouve là « les mêmes débats qu’aux grandes heures du RGPD ». Mais pour lui comme pour Guillaume Durand, la démarche ne peut tenir sans fournir aux employés des outils alternatifs aussi efficaces.

Henri d'Agrain
Henri d’Agrain – © DR

Y parvenir nécessite de s’approprier le shadow AI. De « faire émerger [les usages], de les comprendre et des les orienter, déclare Henri d’Agrain. Et ainsi de reconstituer du collectif là ou l’IA générative, utilisée en solitaire, tend à le fragmenter », poursuit le délégué général du Cigref.

De la défiance… et du « bricolage »

L’association, qui fédère les DSI et responsables du numérique des grandes entreprises et administrations françaises, se réfère à un rapport que l’Inria a réalisé avec Datacraft. Un des sociologues de l’institut y assimile le shadow AI à un « bricolage pragmatique » porté tant par une recherche d’efficacité que de confort cognitif.

La variété des formes que ce bricolage peut prendre complique la détection des usages. Surtout que ceux-ci se développent rarement à visage découvert, en particulier par crainte d’être jugé ou de voir son expertise fragilisée. Ainsi le Cigref résume-t-il tout du moins les choses. Ce qui l’amène à prôner l’instauration d’un climat de confiance (« Tant que l’aveu de l’usage sera perçu comme une faute, le shadow AI prospérera ».)

En 2021, avant la vague GenAI, le Partenariat mondial sur l’IA avait pointé un autre aspect favorable au développement de pratiques hors des cadres de gouvernance. En l’occurrence, l’irritation liée à la suppression ou à la transformation de gestes professionnels emblématiques. Ainsi qu’à la création de nouvelles tâches peu valorisées. Il avait aussi alerté sur la réalité de systèmes d’IA parfois « utiles mais non utilisables » ou l’inverse.

Les effets secondaires d’une « transformation silencieuse »

La même année, l’Inria avait monté, avec le ministère du Travail, le LaborIA. Ce laboratoire d’étude des effets sociétaux de l’intelligence artificielle allait, en 2024, mettre en lumière le fait que les systèmes mis en place se rapportaient trop au travail prescrit ; pas assez au travail réel. Les salariés tendaient par là même à remettre en cause l’idée que l’IA enrichissait automatiquement leur valeur.

Nombre d’analyses y ont fait écho. Illustration du côté de la RAND Corporation. Ce think tank que finance le gouvernement américain a souligné le risque d’une mauvaise communication sur les objectifs à atteindre. Et de là, d’une optimisation de métriques inadaptées ou d’un ancrage inapproprié dans les processus métiers.

En parallèle, une étude émanant de l’université libre d’Amsterdam a révélé des effets secondaires de la « transformation silencieuse » qu’induit le shadow AI. Parmi eux, la diminution des échanges entre collègues. Et ainsi, un affaiblissement de la circulation des savoirs tacites et de l’apprentissage collectif. S’y ajoute la difficulté à mesurer la qualité des contenus générés, avec toutes les erreurs que cela peut engendrer. De surcroît, l’évaluation des contributions et de la montée en compétences devient plus complexe.

MCP, incarnation du champ des possibles

D’autres seuils ont été franchis à mesure que les logiciels se sont mis à embarquer de l’IA générative. Parfois en l’activant par défaut, sans toujours en exposer le fonctionnement voire l’existence. Les principaux fournisseurs de modèles ayant ouvert des API publiques – plus lucratives que les abonnements mensuels -, les points d’intégration se sont multipliés. La surface d’attaque s’est par conséquent élargie… et surtout diversifiée. Des datasets privés aux couches d’orchestration, pour chaque modèle déployé, les entreprises introduisent deux ou trois composants supplémentaires, affirme Snyk. Des composants qui proviennent pour l’essentiel de packages externes sur lesquels le contrôle peut être limité.

En matière de ressources externes dont la gestion peut s’avérer délicate, MCP est un emblème. Quoique devenu standard de facto, le protocole est jeune. La communauté travaille, entre autres, sur un répertoire public de serveurs de confiance. Il est actuellement en preview. En attendant, la vigilance est de mise face aux tentatives d’usurpation des serveurs (typosquatting, confusion de dépendances…), une commande pouvant théoriquement suffire à en installer un.

L’usurpation peut également cibler les IA, en jouant sur le nom des outils qui leur sont présentés. Au rang des risques encourus, l’injection, jusqu’au niveau du prompt système, d’instructions poussant à effectuer des actions malveillantes. Ou l’empoisonnement de la mémoire des modèles.

D’autres portes s’ouvrent avec l’option qui permet d’exécuter un serveur MCP sur la même machine que le client. C’est sans compter les endpoints éventuellement dotés de trop de permissions. Un enjeu qui a pris de l’importance avec l’avènement des applications MCP interactives.

Des passerelles IA à l’AISPM, entre vent nouveau et appel d’air

MCP symbolise ce « champ des possibles » autour duquel quantité d’acteurs de la cyber sont venus se positionner. L’appel d’air est d’autant plus fort que des plug-in SaaS aux extensions de navigateur, une partie du shadow AI ne touche pas le réseau corporate. Pour les outils de sécurité qui agissent à ce niveau, c’est un potentiel angle mort. Ou au minimum une contrainte. Dans cette catégorie, on trouve du DLP. Mais aussi des firewalls, où le recours à l’inspection TLS est parfois possible, mais ajoute une surcharge.

Dans ce contexte, les proxys ont évolué en AI gateways, dans la lignée des passerelles API, avec la promesse d’une visibilité sur ce qui se passe dans les applications. Et donc une aptitude à filtrer les prompts, à détecter les injections, à masquer les données sensibles, etc.

Quelques-uns des principaux fournisseurs de sécurité réseau ont pris ce virage à renfort de croissance externe. Palo Alto Networks s’est emparé de Protect AI ; Cato Networks, d’Aim Security ; Proofpoint, d’Acuvity. Des acquisitions généralement venues consolider des offres SASE, sous la bannière AISPM (gestion continue de la posture de sécurité de l’IA). Une approche qui peut tout à fait venir renforcer un socle DSPM (data security posture management) ayant au préalable permis de cartographier les données.

Bataille pour la protection des navigateurs

Avec son navigateur d’entreprise, Seraphic s’était aussi positionné sur la protection contre les menaces liées à l’usage de l’IA. Il a fini chez Crowdstrike. Son produit le dispute à des intégrations natives (Defender for Cloud dans Edge, par exemple). Et à une myriade d’extensions (LayerX, MagicMirror, Push Security…) qui promettent pareillement un contrôle sur les flux IA échappant au réseau interne.

Les EDR ont aussi leurs extensions de navigateur. Mais leur apport à la protection contre le shadow AI se trouve plutôt dans l’analyse de l’exécution locale des LLM (runtimes, extensions IDE…).

Les solutions de gestion du SaaS (Corma, CloudEagle, Torii…) et de l’expérience employé numérique (Nextthink, ControlUp, Riverbed…) ont également investi le créneau. Les uns et les autres promettent avant tout d’aider à cartographier le shadow AI. Et à attribuer des responsabilités, une tâche que l’usage massif de données non structurées complique.

Le BYOK, levier parmi d’autres pour trouver le juste milieu

Stéphane Roder
Stéphane Roder – © DR

Au-delà de la mise en œuvre technologique, l’attribution des rôles et des responsabilités relève de la mesure organisationnelle. La formation des collaborateurs aussi. Stéphane Roder, président d’AI Builders, invite à y associer une certification : « Il faut un niveau minimum, sinon [ce sera du] temps passé à vérifier [par après] ».

Du temps, on peut également en passer sur le cadrage avec les fournisseurs, en contractualisant des garanties, notamment d’ordre juridique. Puis en balisant des chemins vers les produits couverts. Comme, dans le cas d’une API, en autorisant le BYOK (bring your own key).

Les contrats de travail sont un autre levier, par l’intermédiaire de clauses interdisant par exemple d’approuver des accords de licence ou des conditions d’utilisation non validés au préalable. En gardant à l’esprit qu’il s’agit d’éviter une trop grande frustration des utilisateurs. Chez AXA France, la quête du juste milieu a donné naissance au concept de « décentralisation gouvernée »…

Illustration principale générée par IA

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Revue de presse de l’April pour la semaine 10 de l’année 2026

Par : echarp
10 mars 2026 à 09:56

[Goodtech] Libre en Fête 2026: 25 ans de logiciels libres à fêter en France

Le vendredi 6 mars 2026.

Libre en Fête revient pour sa 25e édition du 7 mars au 12 avril 2026. Plus de 110 événements en France pour découvrir les logiciels libres avec l’April.

[Reporterre] «Ces ordinateurs devaient finir à la déchèterie»: des lycéens reconditionnent de vieux PC

✍ Camille Jourdan et Stéphane Dubromel, le jeudi 5 mars 2026.

Dans une vingtaine d’établissements, des lycéens apprennent à reconditionner des ordinateurs, en utilisant le système d’exploitation libre Linux. Avec, en jeu, des questions de durabilité, mais aussi d’éducation au numérique.

[IT-Connect] Le projet LibreOffice Online relancé pour concurrencer Google et Microsoft

✍ Florian BURNEL, le mardi 3 mars 2026.

The Document Foundation a annoncé le retour du projet LibreOffice Online! Le conseil d’administration a voté pour la réactivation du développement de cette version web, en réponse à une forte demande des utilisateurs.

[Next] Municipales: «passer aux logiciels libres, c’est faisable, on l’a fait», mais…

✍ Martin Clavey, le mardi 3 mars 2026.

Comment les mairies peuvent-elles s’emparer des questions de souveraineté numérique? À l’occasion des municipales qui auront lieu les 15 et 22 mars 2026, Next vous propose un entretien avec Nicolas Vivant, directeur de la stratégie numérique embauché par la ville d’Échirolles en 2021 pour mettre en œuvre une politique du numérique prenant en compte une volonté d’autonomie.

[The Brussels Times] Ex-Meta lobbyist put in charge of EU's digital rules: 'Tech oligarchy writing its own rulebook'

✍ Ugo A Realfonzo, le vendredi 27 février 2026.

Pressure is growing to drop the appointment of a former Meta lobbyist, elected as an MEP in 2024, from a file which could rewrite the EU’s regulation of US tech giants.

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Nouveautés de mars 2026 de la communauté Scenari

Scenari est un ensemble de logiciels open source dédiés à la production collaborative, publication et diffusion de documents multi-support. Vous rédigez une seule fois votre contenu et vous pouvez les générer sous plusieurs formes : site web, PDF, OpenDocument, diaporama, paquet SCORM (Sharable Content Object Reference Model)… Vous ne vous concentrez que sur le contenu et l’outil se charge de créer un rendu professionnel accessible et responsive (qui s’adapte à la taille de l’écran).

À chaque métier/contexte son modèle Scenari :

  • Opale pour la formation 
  • Dokiel pour la documentation 
  • Optim pour les présentations génériques 
  • Topaze pour les études de cas 
  • Parcours pour créer des scénarios de formation 
  • et bien d’autres…

Sommaire

🚀 Visio de découverte de Scenari

icone découverte de Scenari|200x200

Tu as des questions sur Scenari avant de tester ?
Tu voudrais une petite démo ?
Tu commences à utiliser Scenari et tu as besoin d’un peu de soutien ?

Cette visio est faite pour toi : lundi 23 mars à 16h sur https://scenari.org/visio/miniwebinaire

Lien Agenda du Libre
Lien Mobilizon

🖥️ Prochain mini-webinaire : « Améliorer l’accessibilité de vos modules en ligne avec Opale » 18 mars

Mercredi 18 mars de 17h à 18h heure de Paris, à l’adresse https://scenari.org/visio/miniwebinaire.

Kathy Casalino d’Access42 présentera quelques paramètres d’accessibilité du modèle Opale afin de favoriser l’accessibilité de vos modules en ligne.

Access42 a travaillé avec Kelis pour améliorer l'accessibilité de la publication web d'Opale. Ce travail a fait l'objet d'une conférence lors des Rencontres 2025.

Pour que la session colle au mieux aux besoins de la communauté, tu peux participer à ce fil de discussion sur le forum.

Les enregistrements des mini-webinaires précédents sont sur la page dédiée de scenari.org et dans notre canal peertube.

Pour proposer des sujets, rends-toi sur ce fil de discussion.

💗 Parole de Scenariste

J'utilise Dokiel pour réaliser la documentation fonctionnelle de l’application CYCLADES, qui permet aux personnels académiques de préparer, gérer et organiser les examens et concours.

Nous avons donc beaucoup de documents (spécifiques selon les domaines examens et concours) et Dokiel a grandement simplifié la mise à jour de ces documents, qui ont un squelette commun, grâce à la fragmentation.

Compte tenu de cette volumétrie de documents, il est parfois compliqué pour l’utilisateur de trouver l’information. Le format « site de référence » a répondu à cette problématique importante grâce avec la recherche intégrée sur l’ensemble de la documentation d’un domaine.

Enfin, sur la forme, le passage de fichiers pdf à une publication en html (après personnalisation dans ScenariStyler qui nous permet de nous conformer au DSFR, la Charte de l’État) est une belle évolution visuelle plus moderne.

photo de Corentin Denais Corentin Denais, équipe d’Accompagnement au Changement CYCLADES, Pôle National des services examens et concours. Modèle utilisé : Dokiel

📣 Bloque ces dates : 22 au 26 juin 2026

Cartouche Rencontres Scenari 2026

Les Rencontres Scenari 2026 auront lieu du lundi 22 juin (midi) au vendredi 26 juin (midi) sous le soleil provençal à l’ENSAM Aix-en-Provence.

Bloque ces dates dès maintenant, les détails seront précisés bientôt.

📣 Propose une intervention aux Rencontres Scenari 2026 - date limite 4 avril

Appel à communicactions Rencontres Scenari 2026

Quelle que soit ta structure (secteur public, secteur privé, association, individuel, …), viens parler de ton expérience, tes usages ou tes projets Scenari aux Rencontres.

Tu as jusqu'au 4 avril pour nous envoyer ta proposition de retour d'expérience ou d'atelier à l'adresse rencontres@scenari.org en indiquant :

  • nom / prénom de la ou des personne(s) intervenante(s)
  • structure (ton université/entreprise/association…)
  • titre provisoire
  • descriptif provisoire
  • éventuelles indisponibilités inéluctables

Partager tes usages de Scenari c'est une occasion pour apporter à la communauté et pour que la communauté t'apporte aussi, alors n'hésite pas à faire une proposition !

Merci de relayer cet appel dans tes réseaux Mastodon, Bluesky, LinkedIn et Telegram !

📣 4 nouveaux skins pour OptimPlus 24

icone skins Optim

Tu as aimé les habillages graphiques des sites webs des Rencontres Scenari passées ?

Ces skins sont à présent disponibles pour la communauté sur la page des contributions communautaires. Les références aux Rencontres ont été retirées pour qu’ils soient utilisables en tout contexte.

Attention : skins seulement pour le générateur web du site en tuile de OptimPlus.

Remarque : ce sont des skins communautaires. Si tu souhaites participer à leur amélioration et maintenance, c’est possible, ils sont tous sur un dépôt GIT. Écris à direction@scenari.org.

Images des nouveaux skins Optim

📣 Intéressé⋅e pour participer et disposer d'une auto-formation Opale mutualisée ?

Tu connais surement l’auto-formation à Opale en 4 modules créée par l’Université de Lille en 2021, disponible sur la page wiki du forum qui recense les tutoriels et auto-formations sur les outils Scenari.

icone auto-formation Opale
L’idée serait de mutualiser cette auto-formation de telle manière qu’il y aurait un socle commun qui pourrait être dérivé par les organisations pour l’adapter à leurs besoins et leur contexte.

Si le sujet t’intéresse merci de le signaler dans ce fil sur le forum ou d’écrire à direction@scenari.org.

📣 Message de Sandrine, notre animatrice référencement des outils Scenari

icone annonce

« Cette page du site de notre association recense les catalogues en ligne de logiciels libres qui référencent les outils Scenari.

Lors des Rencontres 2025, je m'étais proposée pour rassembler quelques volontaires afin de faire vivre cette page et la tenir à jour. Il est grand temps que je m'y mette.

N'hésitez pas à revenir vers moi SD_leCnam via le forum si vous avez un moment à y consacrer ou même simplement des idées à partager pour améliorer l'existant. »

✨ Le savais-tu ?

Imaginons que tu as un processus de production où une équipe de rédaction crée du contenu dans un atelier calque de travail, et que ce soit une autre personne validatrice qui soit la seule à pouvoir faire monter les modifications dans l’atelier principal.

Pour ce faire, crée un atelier calque de travail A de ton atelier principal, et un atelier calque de travail B de ton atelier calque A.

Donne le droit d’écriture sur l’atelier calque B à ton équipe de rédaction : il⋅elle⋅s pourront ainsi rédiger du contenu et valider leur travail en faisant monter leurs modifications vers l’atelier calque A, pour que la personne validatrice les voit.

Donne le droit d’écriture sur l’atelier calque A à la personne validatrice : elle découvrira les modifications faites par l’équipe de rédaction et pourra les faire monter ou pas vers l’atelier principal.

Schéma d'ateliers calque de travail imbriqués

📊 Le chiffre du mois

16 16, c’est le nombre d’années qui se sont écoulées depuis la permière sortie d’Optim en janvier 2010 (1 an et demi après le démarrage du projet chez Kelis).

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Podcast Projets Libres saison 4 épisode 13 : Rudder, outil de cyber-sécurité, société auto-financée depuis 15 ans

Rudder, outil de cyber-sécurité depuis 15 ans

Découvrez Rudder, un outil de cyber-sécurité français dont le développement est entièrement auto-financé, depuis 15 ans.

Avec Alexandre Brianceau, le CEO de la société Rudder, nous parlons un grand nombre de sujets, mais en particulier :

  • du modèle économique et des licences
  • du choix d'auto-financer et de son impact sur le développement du produit et de la société
  • du choix des fondateurs, à un moment donné, de vendre la société
  • du concept de product-market fit et de pourquoi c'est important pour le succès du produit
  • des retours d'expérience après 15 ans d'existence

Un épisode riche en retours, qui complète bien nos épisodes précédents sur les modèles économiques et les sociétés du logiciel libre.

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Appel à participation au village du libre JRES 2026 pour des associations du libre

Logo des JRES

Les Journées Réseau de l’Enseignement et de la Recherche (JRES) sont, depuis 1995, une conférence biennale réunissant les membres de la communauté des technicien·ne·s et ingénieur·e·s en informatique pour l’enseignement supérieur et la recherche français. Elles sont un forum d'échange et de transfert de compétences. La prochaine édition se déroulera du 8 au 11 décembre 2026 au palais des congrès, à Tours.

Le logiciel libre est au cœur du métier de nombreux participant·es de la conférence, comme en témoignent le nombre important d’articles des éditions précédentes s’appuyant sur des solutions libres (https://jres.hal.science/). Pour cette raison, nous avons associé à l’événement, depuis plusieurs éditions, les associations promouvant le libre et son usage. Des stands et des entrées sont offerts gracieusement aux associations de promotion du logiciel libre qui acceptent de participer à l’événement.

La place du logiciel libre sera d’autant plus importante pour cette édition 2026 dont le slogan sera « Ingéniosité et Audace ».

Vous êtes les bienvenu·e·s dans le « village du libre » de la conférence : un espace dédié au logiciel libre, bien identifié, convivial avec la possibilité d’y faire facilement des animations qui valoriseront votre association.

Rejoignez-nous !

Vous pouvez envoyer à Contact village du libre votre envie de participation avant mai 2026 en présentant votre association.

Pour le Comité de Programme JRES 2026

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📰 Revue de presse — février 2026

10 mars 2026 à 07:44

Seconde édition 2026 de notre petit panorama, forcément subjectif et parti{e,a}l, de la presse papier (et en ligne) disponible en ce début d'année.

Image une de Journal

Voici donc les nouveautés sorties en mars 2026 des éditions Diamond et disponibles jusqu'à fin avril, peu ou prou.

  • GNU/Linux Magazine France no 280 vit des richesses de la terre et propose de sécuriser le C et d'implémenter une seconde pile ;
  • SysOps Pratique no 154 gère les noms DNS à l’aide de dnsmasq et Ansible ;
  • MISC magazine no 144 analyse une récente attaque sur la chaîne d'approvisionnement logicielle ciblant les extensions IDE ;
  • Hackable no 65 crée ses propres applications pour le Flipper Zero ;
  • MISC hors-série no 34, toujours disponible pour créer votre boîte à outils de détection de failles.

Les sommaires des numéros de mars 2026

Mosaïque des couvertures GLMF 280 Mosaïque des couvertures SOP 154 Mosaïque des couvertures MISC 144 Mosaïque des couvertures HK 65 Mosaïque des couvertures MISC HS 34
 

GNU/Linux Magazine numéro 280

Au sommaire de ce numéro de mars — avril 2026 :

  • On a retrouvé un UNIX v4 de 1973 : découvrons et revivons la légende !
  • REX d’un créateur de logiciel open source : retour sur le day to day
  • Une pile auxiliaire en C : vive la bipilarité !
  • Les codes fantastiques : bond dans le passé
  • De l’usage du mot-clef asm en C
  • Démystifions la commande dc, 1er volet : mécanismes.

SysOps Pratique numéro 154 (ex Linux Pratique)

Au sommaire de ce numéro de mars — avril 2026 :

  • Favoriser l’accessibilité avec le projet Emmabuntüs
  • Puppet / Ansible : le combat des chefs n’aura pas lieu
  • NeuVector : une solution de sécurisation en temps réel pour votre cluster Kubernetes
  • S'entraîner au routage multi-uplinks sur son laptop : créer un routeur virtuel avec les Next-hop Groups
  • Un cluster Kubernetes sur Raspberry Pi Zero 2W, vraiment ?
  • Gérer ses noms DNS à l’aide de dnsmasq et Ansible
  • Le protocole TLS : la protection de vos données sur Internet
  • NFS et Kerberos, partie 2 : ticket s’il vous plaît ?

MISC Magazine numéro 144

Au sommaire de ce numéro de mars — avril 2026 :

  • React2Shell (CVE-2025-55182) : autopsie d’une RCE « Zero-Click » et stratégies de détection et de mitigation
  • Analyse d’une vulnérabilité d’enrôlement inter-tenant avec MQTT
  • Contournement de contrôle d'accès réseau filaire
  • Analyse d’une supply chain attack ciblant les extensions IDE
  • Landlock : sandboxing applicatif moderne pour Linux
  • SSSD, Kerberos et Active Directory : une surface d'attaque souvent délaissée sur Linux
  • iCloud Private Relay : la solution d’Apple pour protéger votre vie privée sur Internet.

Hackable numéro 65

Au sommaire de ce numéro de mars — avril 2026 :

  • Actualité : découvrons la toute nouvelle Arduino Uno Q
  • CH32V003 : un microcontrôleur RISC-V pas cher. Vraiment, vraiment pas cher !
  • Au-delà de GPS : comprendre le système de navigation Galileo et ses modulations BOC
  • Créez vos applications pour Flipper Zero
  • Coreboot sur ASRock G41M : jouons un peu avec le BIOS
  • Distance de Hamming maximale : la clé de la détection d’erreurs.

MISC hors‑série numéro 34

Au sommaire de ce numéro hors-série de février — mars 2026 :

  • Explorer de nouveaux leviers d’action pour mieux protéger : au cœur du laboratoire d’innovation de l’ANSSI ;
  • Dossier : Créez votre boîte à outils de détection de failles ;
    • LSan : de l’ELF à la détection de fuite ;
    • Valgrind, MSan, ASan, frères ennemis ?
    • TySan vs. -fno-strict-aliasing ;
    • Avec UBSan, C finit l’indéfini ;
    • Sanitizers, valgrind et débugueurs ;
  • Techniques ultimes de protection contre l’interception réseau sous Android.

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[#BonPlan] Les promos High-Tech du 9 mars

Par : Djib's
9 mars 2026 à 17:00

Chaque jour nous dénichons pour vous des promos sur les produits High-Tech pour vous faire économiser le plus d’argent possible. Voici la liste des bons plans du jour (valable au moment où nous écrivons ces lignes) : Les stocks des produits sont limités, les prix peuvent donc remonter …

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InfoNews Hebdo 2026#10 : OpenAI à 110 Md$, Copilot Tasks, Cursor Automation, le HDD se révolte, au MWC Huawei et la 6G

9 mars 2026 à 17:00

Au sommaire de cette édition d’InfoNews Hebdo diffusé exceptionnelle un Lundi : Microsoft dégaine Copilot Tasks, Cursor pousse l’automatisation des agents développeurs, les disques magnétiques font de la résistance, Oracle va tailler dans ses effectifs, et OpenAI pulvérise tous les records avec une levée de 110 milliards de dollars portée par Amazon, SoftBank et Nvidia. […]

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