Vue normale

Némésis : Alice Cordier et ses accointances chez les néonazis

12 mars 2026 à 19:30

Le geste de trop en 2022 ?

Accusée d’avoir une « part de responsabilité morale » dans la mort de Quentin Deranque, visée par la diffusion de photographies privées sur les réseaux sociaux, et pointée pour ses accointances avec des milieux néonazis ainsi que pour des gestes renvoyant à une imagerie néonazie, Alice Cordier affirme porter plainte contre de nombreuses personnes qui l’accusent d’être une néonazie. Une députée de la LFI a saisi la Procureure de la République, pour apologie de crimes contre l'humanité.

Les gestes d'Alice Cordier

Fondé à Paris en 2019, le collectif d’extrême droite Némésis est un mouvement « fémonationaliste », mêlant discours pseudo-féministe et rhétorique anti-immigration. Son nom renvoie à une déesse guerrière issue de la mythologie grecque, tandis que son logo représente la déesse nordique Frigga. Le groupe s’est fait connaître par des actions spectaculaires dans l’espace public et par des prises de position dénonçant, avec une obsession sélective, les violences sexuelles commises par des étrangers.

Une du journal l’Humanité, 2026.
Une du journal l’Humanité, 2026.

Soutenu dans les milieux de l’extrême droite et même par Bruno Retailleau, Némésis est vivement contesté par de nombreux collectifs féministes et par des chercheurs, qui dénoncent une instrumentalisation des thèmes féministes à des fins identitaires et réactionnaires. Le collectif s’est illustré par plusieurs actions controversées, dont une infiltration du cortège féministe NousToutes à Paris en novembre 2022 et le déploiement de banderoles jugées racistes lors d’autres mobilisations. Initiatives qui ont conduit à des signalements judiciaires et à des plaintes pour provocation à la haine raciale.

Némésis est ses accointances avec des néonazis

Le parcours de la militante fasciste Alice Cordier est révélateur de ses positions idéologiques actuelles au sein de Némésis. Formée à l’Action Française, elle accorde en 2022 une interview au reporter d’extrême droite Vincent Lapierre. Elle y apparaît accompagnée d’Antoine G., alors cadre de l’Action...

DEEBOT T90 Pro Omni : le nouveau robot premium d’ECOVACS mise sur le silence, le style et la puissance

12 mars 2026 à 19:11
Ecovacs Deebot T90 PRO OMNI dans sa station

ECOVACS profite du lancement du DEEBOT T90 PRO OMNI, prévu le 12 mars, pour réaffirmer son ambition sur le segment premium. Ce nouveau robot aspirateur laveur met en avant un triptyque rarement réuni avec autant de cohérence : un design épuré, un fonctionnement silencieux et des performances techniques de tout premier plan.

Depuis deux à trois ans, ECOVACS mène une offensive particulièrement lisible sur le segment des aspirateurs-robots premium. Après le DEEBOT X2 OMNI en 2023, déjà marquant pour son sens du design, sa navigation et sa puissance, le constructeur a persévéré avec le X5 PRO OMNI en 2024 puis la famille X8, mise en avant à l’IFA 2024 et au CES 2025. Loin de s’en tenir là, la marque a aussi sorti le X11 OmniCyclone que nous avons testé plus récemment avec sa station sans sac. À travers cette succession de lancements, ECOVACS cherche clairement à imposer son tempo, en multipliant les prises de parole, les itérations techniques et les démonstrations d’écosystème autour de la maison connectée.

@ecovacs_france DEEBOT T90 PRO OMNI — L'aspirateur robot conçu pour une puissance de nettoyage perpétuelle ✔ Nettoyage impeccable. Irréprochable et plus silencieux. ✨OZMO ROLLER 3.0 ✨ Charge PowerBoost ✨BLAST into Clean ✨TruEdge 3.0 ✨ZeroTangle 4.0 ✨Réduction de bruit multidimensionnelle ✔ Couverture totale de la maison. Nettoyage irrésistible. ✨ Système d’escalade TruePass à 4 roues motrices adaptatif ✨AIVI 3D 4.0 ✨Triple élévation avec séparation sèche-humide de précision ✨Détection de taches IA 2.0 ✨95mm de hauteur du robot ✔ Design élégant et entretien simplifié ✨ Design épuré minimaliste ✨Lavage haute pression à flux frais ✨Distribution automatique de solution nettoyante ✨Vidange automatique ✨Nettoyage automatique du bac à eau sale 💡 Simple par conception. Puissant en action. ECOVACS #Créépourlasimplicité #DEEBOT #DEEBOTT90 #Aspirateurrobot ♬ 原声 – ECOVACS France

C’est dans cette logique que s’inscrit aujourd’hui le DEEBOT T90 PRO OMNI (disponible dès maintenant sur Amazon), présenté comme une synthèse particulièrement ambitieuse entre sophistication technique et désirabilité domestique. Dans la continuité directe des T80 OMNI et T80S OMNI présentés comme une synthèse technologique très agressive, ce nouveau modèle avance déjà quelques arguments très parlants : un lavage plus large et pressurisé, une aspiration annoncée à 30 000 Pa et un dispositif pensé pour limiter les enchevêtrements. Que penser d’une telle annonce ? Nous allons essayer d’y voir plus clair.

Le DEEBOT T90 PRO OMNI veut repousser les standards du nettoyage robotisé

Avec le DEEBOT T90 PRO OMNI, ECOVACS cherche visiblement à répondre à plusieurs limites encore bien connues sur le marché des robots premium : un lavage parfois trop superficiel, des cheveux qui finissent par s’enrouler autour de la brosse, ou encore des performances qui baissent dès que les conditions d’usage deviennent un peu plus exigeantes.

Le constructeur met d’abord en avant son système OZMO ROLLER 3.0, présenté comme l’un des piliers de cette montée en gamme. ECOVACS évoque ici un rouleau plus long de 50 %, associé à 32 micro-jets et à une pression plus homogène, avec l’ambition de proposer un lavage plus continu, plus régulier et potentiellement plus convaincant qu’un système plus classique. Ainsi, la marque promet de mieux traiter les taches, mieux répartir l’action de nettoyage et conserver un rouleau propre au fil du cycle de nettoyage.

DEEBOT T90 PRO OMNI passant la serpillère
Le nettoyage des plinthes devrait être une formalité ! ©Ecovacs

À cela s’ajoute une puissance d’aspiration annoncée à 30 000 Pa, un chiffre particulièrement élevé qui vise à installer d’emblée le T90 PRO OMNI parmi les modèles les plus ambitieux de sa catégorie. Dans le même temps, la technologie ZeroTangle 4.0 entend répondre à un problème très concret dans de nombreux foyers, notamment ceux où cohabitent animaux, enfants et cheveux longs. En limitant les enchevêtrements au niveau de la brosse, ECOVACS promet non seulement un entretien allégé, mais aussi une plus grande continuité dans le nettoyage.

DEEBOT T90 PRO OMNI passant l'aspirateur
©Ecovacs

Silence, fluidité, franchissement : une approche premium pensée pour le quotidien

Au-delà de sa démonstration technique, le DEEBOT T90 PRO OMNI cherche surtout à installer une expérience d’usage plus apaisée et plus fluide. C’est sans doute là que son positionnement se distingue le plus nettement : ECOVACS ne met pas uniquement en avant la puissance ou l’efficacité brute, mais une forme de confort domestique plus globale, notamment grâce à une circulation discrète. À travers cette promesse de “quiet living”, la marque tente de faire du robot un compagnon domestique capable de se faire oublier.

DEEBOT T90 PRO OMNI passant devant le chien
Bon après, c’est facile de ne pas réveiller le chien quand c’est un Golden Retriever… ©Ecovacs

Cette logique se retrouve notamment dans l’accent mis sur la fluidité de déplacement. Grâce au système TruePass et à ses quatre roues motrices adaptatives, le T90 PRO OMNI est présenté comme un modèle capable de franchir plus sereinement les obstacles du quotidien, qu’il s’agisse de seuils, de petites variations de niveau ou de zones habituellement plus complexes à négocier. ECOVACS annonce ainsi un franchissement pouvant aller jusqu’à 2,4 cm d’un seul pas et 4 cm sur des obstacles multiples. On espère ainsi moins de blocages, moins d’interruptions et une couverture plus naturelle des différentes pièces.

DEEBOT T90 PRO OMNI passant devant le lit du bébé
« Envoie le robot endormir le bébé, tu veux ? » ©Ecovacs

Le constructeur insiste également sur la capacité du robot à suivre le rythme des grandes surfaces, avec une fonction PowerBoost qui permettrait de récupérer 10 % de charge en trois minutes et d’envisager un nettoyage sur plus de 500 m². De cette manière, le T90 PRO OMNI devrait pouvoir enchaîner les sessions avec un minimum de friction, sans rompre l’expérience par des pauses trop longues ou des reprises laborieuses.

Un lancement stratégique (encore !) pour ECOVACS

Avec le DEEBOT T90 PRO OMNI, ECOVACS affine encore un peu plus sa lecture du haut de gamme. La marque mise sur une formule complète, où puissance, qualité de lavage, silence et intégration dans l’espace domestique avancent de concert.

WINBOT mini 2
D’autres produits sont annoncés en grandes pompes ! ©Ecovacs

Attendu à partir du 12 mars 2026, le DEEBOT T90 PRO OMNI s’inscrira dans une campagne de lancement prévue jusqu’au 15 avril. Une chose semble déjà claire : ECOVACS poursuit l’extension de son univers, y compris au-delà des sols, comme le montre aussi le WINBOT mini 2 sur le terrain du nettoyage des vitres

Reste maintenant à vérifier si cette copie très séduisante tient toutes ses promesses à l’usage ; notre test à venir très bientôt nous permettra d’y voir encore plus clair !

Les prix Ig Nobel quittent les États-Unis pour s’installer durablement en Europe

Après 35 ans de présence à Boston, la cérémonie des prix Ig Nobel (souvent abordés sur LinuxFr.org et basé sur un jeu de mot sur ignoble et Nobel), qui récompense les recherches scientifiques insolites, déménage ses activités en Europe. Les organisateurs invoquent clairement des difficultés croissantes liées aux conditions de voyage et de sécurité aux États-Unis.

bannière Improbable Research

Les futures cérémonies se dérouleront en Europe dès cette année.

La décision fait suite à un taux d'absentéisme marqué lors de l'édition 2025 : quatre lauréats sur dix ont refusé de se rendre sur le sol américain. Marc Abrahams, fondateur des prix, souligne un environnement devenu hostile pour les voyageurs étrangers. Et c'est un constat partagé par d'autres secteurs. À titre d'exemple, il cite la Game Developers Conference (aka GDC, basée à San Francisco) que de nombreux développeurs non étasuniens boycottent désormais pour des motifs similaires.

Pour le futur, Les organisateurs se sont associés au domaine des EPF (Écoles Polytechniques Fédérales) suisses et plus particulièrement à l'Université de Zurich pour assurer la continuité de l'événement. Le choix de la Suisse est motivé par sa tradition d'accueil et le fait qu'elle a donné naissance à beaucoup de bonnes choses improbables, citant la physique d'Albert Einstein, l'économie mondiale et les coucous :-)

Les Ig Nobel prévoient un retrait durable du territoire américain au profit d'un modèle rotatif inspiré du concours de l'Eurovision : les années paires, la cérémonie se déroulera à Zurich, les impaires, l'événement sera accueilli par une autre métropole européenne.

C'est clairement la fin de l'ancrage historique des prix aux USA, mais ils prévoient tout de même un petit événement trois semaines après à Boston pour célébrer localement les Ig Nobels.

NdM: improbablement sont mentionnés sur leur site un logiciel libre à propos de la différenciation du glycol diéthylène et du glycérol par le son, GNOME dans une interrogation sur Nestlé, l'eau de Phoenix, le problème de l'abri à vélos et la loi de Parkinson, un autre logiciel libre à propos de pancakes et du Kansas, Chris DiBona et un « architecte Open Source » de SCO.

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

Realme annonce ses 16 Pro et 16 Pro+ : de grandes ambitions photographiques et une promesse de longévité

12 mars 2026 à 18:03
Realme 16 Pro

Le milieu de gamme premium est aujourd’hui l’un des segments les plus disputés du marché du smartphone. C’est précisément dans cette arène que Realme entend se positionner avec ses nouveaux 16 Pro et 16 Pro+, disponibles en précommande dès aujourd’hui et commercialisés à partir du 17 mars 2026. Leurs arguments : des capacités photographiques prometteuses et une durabilité élevée.

Realme 16 Pro et 16 Pro+ : des photophones à prix modéré

Le Realme 16 Pro+ est le modèle le plus ambitieux de la gamme. Il embarque un Snapdragon 7 Gen 4 associé à de la mémoire LPDDR5X (8 ou 12 Go selon la configuration), un écran AMOLED de 6,8 pouces rafraîchi à 144 Hz protégé par du Corning Gorilla Glass 7i (une version optimisée pour les smartphones milieu de gamme), et une batterie de 7 000 mAh compatible avec la charge rapide filaire 80 W.

La partie photo repose sur un triple module :

  • capteur principal de 200 mégapixels avec stabilisation optique ;
  • téléobjectif périscopique x3,5 de 50 mégapixels ;
  • ultra grand-angle de 8 mégapixels ;
  • et à l’avant, une caméra selfie de 50 mégapixels.

Le smartphone sera proposé en coloris Master Gold et Master Grey, à partir de 479,99 euros (8/256 Go) et 549,99 euros (12/512 Go).

Le Realme 16 Pro reprend les grandes bases de la série. Il s’appuie sur une puce MediaTek Dimensity 7300-Max, le même écran AMOLED 144 Hz (protégé ici par du verre AGC DT Star D+) et une batterie de 6 500 mAh compatible avec la charge rapide 45 W.

La configuration photo abandonne le téléobjectif mais conserve le capteur principal de 200 mégapixels, l’ultra grand-angle de 8 mégapixels et le module selfie de 50 mégapixels.

Il sera disponible en coloris Pebble Grey, Master Gold et Orchid Violet à partir de 399,99 euros (8/256 Go) et 439,99 euros (8/512 Go), avec un chargeur offert.

Les deux modèles partagent le traitement d’image LumaColor, développé avec TÜV Rheinland. Ils misent aussi sur des traitements avancés des images, comme la technologie HyperRAW, qui fusionne plusieurs images RAW, InstantSnap, qui permet une capture rapide des sujets en mouvement, et un filtre anti-distortion censé améliorer la correction optique.

Côté design, Realme fait appel au designer japonais Naoto Fukasawa, designer industriel reconnu pour son esthétique minimaliste. Collaborateur historique de MUJI, l’enseigne japonaise spécialisée dans la maison, le créateur mise ici sur un revêtement en silicone organique biosourcé, issu de fibres végétales.

La gamme 16 Pro entend aussi se démarquer au niveau du design, en faisant appel à une pointure japonaise en la matière. © Realme

Une promesse de durabilité au cœur des Realme 16 Pro et 16 Pro+

Au-delà de la fiche technique, Realme met aussi en avant un argument de durabilité. La série 16 Pro promet un suivi logiciel prolongé, avec cinq ans de mises à jour Android et six ans de correctifs de sécurité, un engagement encore rare sur ce segment tarifaire, et un argument de taille à une heure où les smartphones vivent désormais plusieurs vies.

De même, la capacité des batteries est une chose, mais leur longévité est aussi un facteur de préoccupation pour les utilisateurs. Realme entend s’illustrer avec des batteries conçues pour conserver plus de 80 % de leur capacité après 1 600 cycles de charge pour le 16 Pro, et 1 300 cycles pour le 16 Pro+. Cela correspond théoriquement à plusieurs années d’usage quotidien : Realme affirme que ces batteries pourraient ainsi rester performantes pendant près de six ans d’utilisation.

À cela s’ajoute une certification IP69K, qui protège contre les jets d’eau haute pression, en complément de la résistance classique à la poussière. Une protection censée renforcer la longévité de ces deux smartphones milieu de gamme face aux aléas du quotidien. Bref, le constructeur entend faire de son offre milieu de gamme un bel investissement sur le long terme.

Une concurrence milieu de gamme déjà très bien installée

Sur le papier, la promesse des 16 Pro et 16 Pro+ est solide. Dans les faits, Realme arrive sur un marché du milieu de gamme particulièrement concurrentiel.

Chez Xiaomi, le Redmi Note 15 Pro joue par exemple sur le même terrain : capteur 200 mégapixels stabilisé, grande batterie et écran AMOLED 1,5K. Honor occupe aussi ce créneau avec son Honor 400, lui aussi équipé d’un capteur de 200 mégapixels à un tarif proche.

Samsung et son Galaxy A56 bénéficient d’un avantage majeur : une distribution massive chez les opérateurs français, souvent accompagnée d’offres de financement. Google adopte une approche différente avec le Pixel 9a : son capteur est certes moins impressionnant sur le papier, mais il demeure redoutable grâce à ses algorithmes photo de pointe.

Impossible enfin d’ignorer Nothing. Les Phone (4a) et (4a) Pro, dont les préventes viennent de démarrer, visent le même public avec un design distinctif et une fiche technique similaire. Face à la technologie LumaColor de Realme, Nothing mise sur un capteur Sony LYT700C de 50 mégapixels réputé très performant. Sur l’autonomie en revanche, Realme semble garder l’avantage avec des batteries de 6 500 et 7 000 mAh, contre 5 080 mAh chez Nothing.

Realme arrive donc avec une proposition ambitieuse : des fiches techniques solides, des tarifs agressifs et une proposition centrée sur la photo, l’autonomie et désormais la durabilité. Reste une question essentielle : les 16 Pro et 16 Pro+ parviendront-t-il à s’imposer dans un marché aussi compétitif ? C’est ce que nous allons vérifier : rendez-vous prochainement pour notre test complet du Realme 16 Pro+ !

[#BonPlan] Les promos High-Tech du 12 mars

Par : Djib's
12 mars 2026 à 16:59

Chaque jour nous dénichons pour vous des promos sur les produits High-Tech pour vous faire économiser le plus d’argent possible. Voici la liste des bons plans du jour (valable au moment où nous écrivons ces lignes) : Les stocks des produits sont limités, les prix peuvent donc remonter …

Lire la suite

Aimez KultureGeek sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter

N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)


L’article [#BonPlan] Les promos High-Tech du 12 mars est apparu en premier sur KultureGeek.

Quand mon pip install passe du premier coup

12 mars 2026 à 13:00
# En partenariat avec JetBrains 🧐 L'enquête annuelle sur les développeurs Python est de retour pour sa 9ème édition ! Organisée par la Python Software Foundation et JetBrains, c'est LA référence pour comprendre l'écosystème : frameworks qui montent, outils du quotidien, évolution des pratiques... Chaque réponse compte pour que les résultats reflètent vraiment ce que […]

💾

💾

Test Samsung Galaxy S26 Ultra : derrière un écran innovant, un smartphone sans prise de risque

12 mars 2026 à 12:22
Fleuron mobile du catalogue de Samsung, le Galaxy S26 Ultra inaugure un Privacy Display offrant de cacher aux regards les plus curieux le contenu de son écran. Aussi enthousiasmante soit-elle, cette innovation permet-elle de donner un souffle nouveau à un smartphone qui s'enferme dans la routine au fil des années ? ## PrésentationAh, la série Galaxy...

À la rencontre hivernale du Libre - « Libre à vous ! » du 24 février 2026

12 mars 2026 à 08:22

Deux-cent-soixante-dixième émission « Libre à vous ! » de l’April. Podcast et programme :

  • sujet principal : À la rencontre hivernale du libre. Série d'interviews réalisée et présentée par Julie Chaumard, dans le cadre des Rencontres Hivernales du Libre de janvier 2026, 10e édition de l'évènement.
  • chronique À cœur vaillant, la voie est libre de Laurent et Lorette Costy : « La fourberie du loup concentré recroquevillé »
  • La pituite de Luk : « il nous faudrait une bonne guerre »
  • quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l'April et le monde du Libre

Rendez‐vous en direct chaque mardi de 15 h 30 à 17 h sur 93,1 FM en Île‐de‐France. L’émission est diffusée simultanément sur le site Web de la radio Cause Commune.

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

Test Fujifilm Instax mini Evo Cinema : l’appareil photo/imprimante vintage débarque en vidéo

12 mars 2026 à 07:00
Avec l’Instax mini Evo Cinema, Fujifilm pousse encore un peu plus loin son goût pour la nostalgie. À mi-chemin entre caméra ludique, appareil instantané et imprimante photo, ce modèle très singulier assume un positionnement à part, pensé avant tout pour capturer des souvenirs à partager, plus que pour la qualité du rendu. ## PrésentationEncore un Ins...

Open Source Masterclass : un MOOC pour se lancer dans la contribution au logiciel libre

Vous avez envie de contribuer à des projets libres mais vous ne savez pas trop par où commencer ? Un groupe de contributeurs et contributrices vient d'annoncer la mise en ligne d'Open Source Masterclass, un MOOC entièrement libre (CC-BY-SA) qui vise précisément à répondre à cette question. Il est écrit par des contributeurs expérimentés des projets Open edX, OpenStack, Wikipedia, etc.

Concrètement, le cours mêle théorie et pratique autour de l'écosystème FLOSS. Au programme :

  • un peu d'histoire du logiciel libre (ça ne fait jamais de mal) ;
  • les forges logicielles ;
  • le fonctionnement des communautés et la communication dans les projets ;
  • et surtout, un accompagnement pas à pas vers une première vraie contribution à un projet libre.

L'idée n'est donc pas seulement de regarder des vidéos dans son coin, mais bien d'arriver au bout avec un patch ou une merge request à son actif.

À signaler aussi à toute personne de votre entourage qui coderait mais n'aurait pas encore franchi le pas de la contribution. :-)

Retours, suggestions et commentaires sur le contenu sont les bienvenus !

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

Venez tester Fedora Linux 44 Beta !

11 mars 2026 à 19:23

En ce mardi 10 mars, la communauté du Projet Fedora sera ravie d’apprendre la disponibilité de la version Beta de Fedora Linux 44.

Malgré les risques concernant la stabilité d’une version Beta, il est important de la tester ! En rapportant les bogues maintenant, vous découvrirez les nouveautés avant tout le monde, tout en améliorant la qualité de Fedora Linux 44 et réduisant du même coup le risque de retard. Les versions en développement manquent de testeurs et de retours pour mener à bien leurs buts.

La version finale est pour le moment fixée pour le 14 ou le 21 avril.

Sommaire

Expérience utilisateur

  • L’environnement de bureau GNOME est proposé dans sa version 50 ;
  • Les variantes de Fedora reposant sur l’environnement KDE Plasma utiliseront le configurateur Plasma Setup pour la post-installation de manière analogue à GNOME avec GNOME init setup ;
  • De même ces variantes utiliseront Plasma Login Manager (PLM) comme gestionnaire de connexions au lieu de SDDM ;
  • L’environnement de bureau Budgie passe à la version 10.10 et tourne avec Wayland au lieu de X11 ;
  • La variante Games Lab est remaniée pour passer de Xfce à KDE Plasma et ainsi utiliser Wayland pour avoir une couche graphique plus moderne ;
  • Le spin MiracleWM remplace l’environnement nwg-shell avec Dank Material Shell (qui est basé sur QuickShell) ;
  • Le gestionnaire de paquets universel PackageKit, utilisé par GNOME Logiciels entre autres, exploite dorénavant dnf5 au lieu de la version précédente ;
  • L’installateur Anaconda ne fournira plus de configuration réseau par défaut pour les interfaces filaires mais uniquement pour les installations n’utilisant pas une image Live ;
  • La suite TeXLive nouveau millésime 2025 est proposée ;
  • Le paquet d’intégration avec la bibliothèque Qt5 pour LibreOffice est supprimé, les environnements de bureaux utilisant Qt6 maintenant.

Gestion du matériel

  • Pour les systèmes Aarch64 avec un EFI, la sélection du device tree sera automatique au démarrage en particulier pour les ordinateurs portables Windows ARM ;
  • Le module noyau NTSYNC est activé quand les paquets Steam ou WINE sont installés pour améliorer les performances et la compatibilité des applications Windows et en particulier les jeux ;
  • mkosi-initrd est proposé comme alternative à dracut pour générer des fichiers initrd pour être évalué avant un éventuel remplacement.

Internationalisation

  • L’outil d’aide à la saisie IBus évolue à la version 1.5.34 ;
  • Le module Ibus pour la transcription vocale est mis à jour à la version 0.7.0 qui propose un module pour utiliser le modèle Whisper d’OpenAI en plus du modèle Vosk déjà employé.

Administration système

  • Les images Fedora Cloud n’ont plus une partition /boot dédiée mais utilisent un sous-volume btrfs à la place ;
  • L’émulateur QEMU n’aura plus de paquets compatibles avec l’architecture 32 bits i686, car cette architecture n’est plus maintenue par le projet officiel. Mais exécuter un système 32 bits reste évidemment toujours possible avec cet utilitaire ;
  • Le gestionnaire de paquets nix est introduit dans Fedora Linux ;
  • Le gestionnaire de paquets Kubernetes Helm utilise la version 4 dorénavant tandis que la version 3 reste disponible avec le paquet helm3 ;
  • Le gestionnaire de bases de données passe par défaut de la version 10.11 à la version 11.8 ;
  • L’outil Ansible est mis à jour à sa 13ᵉ version ;
  • Les paquets pour le gestionnaire de bases de données MySQL avec le nom community-mysql sont supprimés.

Développement

  • La chaine de compilation GNU progresse avec GCC 16.1, binutils 2.46, glibc 2.43 et gdb 17.1.
  • La chaine de compilation LLVM version 22 est proposée ;
  • L’outil de configuration de l’environnement de compilation CMake passe à la version 4.2. Cela entraine une rupture de compatibilité pour les projets ayant besoin de la version 3.5 ou inférieure ;
  • Par ailleurs CMake utilisera le générateur ninja au lieu de make par défaut pour compiler un projet ;
  • La bibliothèque C++ Boost passe à la vitesse supérieure avec la version 1.90 ;
  • Le langage de programmation Ruby prend de la valeur avec sa version 4.0 carats ;
  • Le paquet ruby-build est d’ailleurs scindé en plusieurs sous paquets pour rendre son utilisation plus modulaire ;
  • Le langage Go saute vers sa version 1.26 ;
  • Le langage PHP passe à la version 8.5 ;
  • Le langage Haskell devient plus fonctionnel avec son compilateur GHC version 9.10 et sa suite de paquets Stackage 24 ;
  • La boîte à outils web pour Python nommé Django serpente à la version 6 ;
  • Des paquets nodejsXX-bin et nodejsXX-npm-bin sont fournis pour créer les fichiers des binaires /usr/bin/node et /usr/bin/npm sans nom de versions qui pointent vers la version de référence voulue pour simplifier la vie des utilisateurs ;
  • La bibliothèque rust-bindgen pour lier du code Rust avec du code C ou C++ est empaquetée à la version 0.72 ;
  • De même pour les bibliothèques rust-coreutils et rust-nu qui vont respectivement de la version 0.0.27 à 0.5.x et de la version 0.99.1 à 0.109.2 ;
  • La bibliothèque d’édition des métadonnées des fichiers audio taglib passe à la version 2.0 ;
  • Le parseur et moteur de rendu de CommonMark cmark progresse vers la version 0.31 ;
  • La machine virtuelle Java OpenJDK 21 n’est plus proposée dans les dépôts ;
  • Le paquet python-mock a été supprimé des dépôts.

Projet Fedora

  • Les paquets avec des fichiers identiques utilisent des liens physiques par défaut ;
  • Les systèmes atomiques ne fournissent plus de bibliothèques et de binaires FUSE 2 ;
  • Ces systèmes atomiques ne prennent plus en charge les règles dépréciées pkla polkit ;
  • Packit remplace Fedora CI et Zuul pour démarrer les instances d’intégration continue pour compiler et exécuter les tests des paquets après un pull request ;
  • L’outil d’intégration continue Konflux peut être utilisé pour générer des images reposant sur bootc ;
  • D’ailleurs Konflux est aussi utilisé en lieu et place de Jenkins pour construire les images Fedora CoreOS ;
  • Koji ne prend plus en charge le service distant RedHat Image Builder Service, uniquement les instances locales peuvent être utilisées ;
  • Les labels des images pour conteneurs passent à org.opencontainers.image.title et org.opencontainers.image.licenses pour suivre la spécification OpenContainers ;
  • Les paquets autour du langage R ont de nouvelles macros et une meilleure uniformisation des bonnes pratiques pour simplifier leur maintenance.

Tester

Durant le développement d’une nouvelle version de Fedora Linux, comme cette version Beta, quasiment chaque semaine le projet propose des journées de tests. Le but est de tester pendant une journée une fonctionnalité précise comme le noyau, Fedora Silverblue, la mise à niveau, GNOME, l’internationalisation, etc. L’équipe d’assurance qualité élabore et propose une série de tests en général simples à exécuter. Suffit de les suivre et indiquer si le résultat est celui attendu. Dans le cas contraire, un rapport de bogue devra être ouvert pour permettre l’élaboration d’un correctif.

C’est très simple à suivre et requiert souvent peu de temps (15 minutes à une heure maximum) si vous avez une Beta exploitable sous la main.

Les tests à effectuer et les rapports sont à faire via la page suivante. J’annonce régulièrement sur mon blog quand une journée de tests est planifiée.

Si l’aventure vous intéresse, les images sont disponibles par Torrent ou via le site officiel.

Si vous avez déjà Fedora Linux 43 ou 42 sur votre machine, vous pouvez faire une mise à niveau vers la Beta. Cela consiste en une grosse mise à jour, vos applications et données sont préservées.

Nous vous recommandons dans les deux cas de procéder à une sauvegarde de vos données au préalable.

En cas de bogue, n’oubliez pas de relire la documentation pour signaler les anomalies sur le BugZilla ou de contribuer à la traduction sur Weblate. N’oubliez pas de consulter les bogues déjà connus pour Fedora 44.

Bons tests à tous !

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

MacBook pour les étudiants : 5 raisons de ne pas craquer, même avec le MacBook Neo

11 mars 2026 à 18:52
Des étudiants utilisant différents modèles d'ordinateur portable

De nombreux étudiants sur les bancs de la fac utilisent un MacBook. Or, si cet ordinateur est l’un des plus prisés, il n’est pas pour autant le choix le plus rationnel (ni le moins cher !) pour traverser ses années d’études.

En mars 2026, Apple a même lancé le MacBook Neo à 699 euros, présenté comme le ticket d’entrée vers macOS. Une promesse séduisante sur le papier, mais qui cache de sacrées concessions sous le vernis. Avant de vous jeter sur le MacBook Air ou Pro à plus de 1 000 euros, nous vous donnons 5 raisons pour lesquelles un PC reste un meilleur choix pour les étudiants que la marque à la pomme.

Ce que les chiffres disent de la préférence des étudiants

Selon une enquête menée en 2019 par Vanson Bourne pour Jamf auprès de 2 244 étudiants dans cinq pays, 71 % des étudiants utilisaient un Mac ou auraient préféré en utiliser un si le prix n’avait pas été un frein, et 43 % des utilisateurs de PC reconnaissaient qu’Apple offrait une meilleure valeur sur le long terme.

Une enquête plus récente de 2024 confirme cet ancrage chez les jeunes adultes : 55,7 % des utilisateurs de Mac ont entre 18 et 34 ans, et les étudiants représentent environ 26 % de la base d’utilisateurs MacBook.

La préférence semble donc aller vers la firme de Cupertino, mais ce choix est-il tout à fait rationnel ? Dans les études précitées, le frein numéro un à l’achat d’un Mac reste invariablement le prix. Or, les répondants sous-estiment souvent les alternatives PC disponibles au même tarif (voire pour moins cher). L’image de marque Apple, particulièrement forte dans l’enseignement supérieur, joue un rôle considérable dans cette perception.

Raison n°1 : l’image de marque d’Apple est surcotée

Point fort pour certains, arnaque pour d’autres, on ne peut pas retirer à Apple d’avoir une image de marque surpuissante !

Chaque sortie de produit est un événement, et la firme de Cupertino a su se constituer une véritable « fanbase » capable de dépenser des sommes très élevées pour acquérir ses produits. Cette image de marque permet à Apple de présenter ses créations comme des objets de luxe au design épuré.

Et s’il n’y a pas de mal en soi à acheter des produits de luxe, il convient tout de même de s’assurer que vous pourrez les rentabiliser pour autre chose que du traitement de texte et des vidéos YouTube.

étudiant en plein travail sur son Mac

Raison n°2 : le MacBook Neo, ou le « low-cost » Apple, ne convainc pas

Apple a surpris tout le monde début 2026 en lançant le MacBook Neo à 699 euros (599 euros avec la remise étudiants), présenté comme une version low-cost de son ultraportable. Mais dès qu’on regarde la fiche technique, les compromis sautent aux yeux.

Pour réduire les coûts, Apple a abandonné ses puces M au profit de l’A18 Pro ; la même que dans l’iPhone 16 Pro. Elle convient bien pour ouvrir des onglets et regarder des séries, mais plafonne vite pour compiler du code, faire tourner des logiciels professionnels ou des jeux 3D. De même, alors que le MacBook Air M5 démarre à 16 Go de RAM, le Neo est bloqué à 8 Go de mémoire vive, sans option pour en rajouter. Un écueil technique qui se ressentira forcément sur les sessions de travail intenses en multitâche.

Enfin, le Neo dispose de seulement trois ports : un USB 3 (USB-C), un USB 2 (USB-C), et une prise casque. Pas de Thunderbolt, pas de MagSafe, pas de HDMI. Au même prix, bon nombre de PC concurrents proposent deux ports USB 3 et/ou Thunderbolt.

En résumé : le Neo ressemble à un produit leurre marketing, destiné à attirer les étudiants dans l’écosystème Apple, avant de les pousser vers le modèle au-dessus (historiquement, les produits dits « d’entrée de gamme » d’Apple ont toujours été volontairement bridés, pour mieux valoriser les modèles de prix supérieur)

MacBook Neo
Il faut plus que de jolies couleurs pour justifier l’achat d’un MacBook Neo ! © Apple

Raison n°3 : les arguments « pour » Apple se trouvent aussi chez les concurrents

Il convient de reconnaître les qualités des MacBook. Ce sont des machines bien construites, souvent en aluminium, très silencieuses, avec une excellente autonomie et une expérience utilisateur soignée. À titre d’exemple, le MacBook Air M5 promet jusqu’à 18 heures d’autonomie en lecture vidéo. La qualité de construction, le trackpad et le clavier rétroéclairé sont également de très bonne facture.

Mais en 2026, ces avantages ne sont plus exclusifs à Apple. En termes d’autonomie, 42 % des PC portables vendus en 2025 dépassent les 12 heures d’utilisation, et de nombreux ultrabooks Windows rivalisent désormais directement avec les MacBook sur ce terrain. Quant au design et à la légèreté, 19 % des PC portables vendus en 2025 pesaient moins de 1,5 kg ; un argument qui était la chasse gardée d’Apple et son MacBook Air il y a encore cinq ans.

Le temps du gros bloc en plastique sous Windows est révolu, et bon nombre de PC ne méritent plus d’être catégorisés comme peu fiables ou manquant d’élégance. L’opposition avec les Mac existe toujours, mais certainement pas sur ces aspects.

L’Asus Zenbook A14 pèse moins lourd que le MacBook Air. © Asus

Raison n°4 : l’écosystème Apple est en réalité un piège

Si vous possédez déjà un iPhone, un iPad et une Apple Watch, l’intégration entre appareils est indéniablement fluide : AirDrop, Handoff, messages SMS sur le Mac… C’est l’argument le plus solide d’Apple, et c’est celui qui me retient moi-même dans cet écosystème depuis des années.

Mais voilà le problème : cet écosystème est très verrouillé. Vos photos sont dans iCloud, vos messages dans iMessage, vos notes dans Apple Notes, vos mots de passe dans le trousseau Apple. Passer sur Android ou Windows implique une migration complexe. Apple le sait, et c’est exactement pourquoi cet écosystème est conçu ainsi. Ce n’est pas de la magie ; c’est de la rétention.

Par contraste, les solutions Microsoft 365, Google Workspace ou les outils de développement standard fonctionnent aussi bien sous Windows que sous macOS. Ils sont interopérables, multiplateformes, et vous libèrent de toute dépendance à un fabricant.

Vérifiez aussi impérativement la compatibilité des logiciels de votre formation avant d’acheter un Mac. Des outils de comptabilité, certains logiciels spécialisés (notamment en ingénierie, comptabilité ou simulation industrielle) restent optimisés ou exclusifs à Windows.

Le meme du chien dans un appart en feu qui dit "this is fine"

Raison n°5 : il existe des alternatives sérieuses pour chaque profil et chaque budget

L’Asus Zenbook A14 pèse seulement 900 grammes, embarque un superbe écran OLED, une autonomie de plus de 15 heures et une construction en alliage de magnésium robuste. Disponible aux alentours de 1 000 €, il offre une connectique complète incluant USB-A, USB-C Thunderbolt et HDMI.

Pour un budget de 500 à 650 €, deux modèles sortent du lot. Le Lenovo IdeaPad Slim 5 est régulièrement cité comme la référence qualité-prix pour les étudiants : fiable, léger, avec un bon écran et une autonomie suffisante pour une journée de cours. Le Samsung Galaxy Book4 propose une construction métal premium, une autonomie longue durée et une expérience Windows soignée. Ces deux machines proposent le double de RAM du MacBook Neo.

Enfin, le HP Chromebook Plus 14a (vendu moins de 300 €) embarque une belle dalle IPS Full HD et jusqu’à 12 heures d’autonomie. L’écosystème Chrome OS est rapide, sécurisé, et supporte les applis Android. Attention, cependant : les Chromebooks restent limités pour les logiciels professionnels lourds, la programmation avancée ou le montage vidéo.

En somme : oui, les MacBook sont de très bonnes machines. Le MacBook Air M5 reste probablement parmi les meilleurs ultraportables du marché si votre budget le permet et que vous êtes déjà dans l’écosystème Apple. Mais en 2026, ils ne sont plus les seuls à offrir légèreté, autonomie et design premium. Si vous cherchez simplement un outil fiable pour noter vos cours, rédiger vos travaux et passer vos partiels, un PC Windows à 500-700 € fera le travail aussi bien, voire mieux — à la moitié du prix.

[#BonPlan] Les promos High-Tech du 11 mars

Par : Djib's
11 mars 2026 à 16:56

Chaque jour nous dénichons pour vous des promos sur les produits High-Tech pour vous faire économiser le plus d’argent possible. Voici la liste des bons plans du jour (valable au moment où nous écrivons ces lignes) : Les stocks des produits sont limités, les prix peuvent donc remonter …

Lire la suite

Aimez KultureGeek sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter

N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)


L’article [#BonPlan] Les promos High-Tech du 11 mars est apparu en premier sur KultureGeek.

Open ModelSphere, un outil de modélisation

Open ModelSphere est un outil de modélisation et de gestion de modèles, qui combine les fonctionnalités de modélisation de processus, de données et UML, tout en offrant un environnement de gestion de modèles des plus flexibles. Il est aussi possible de générer des diagrammes via du code ou base de données.

modelsphere

Parce qu’il a été conçu en Java, Open ModelSphere peut être installé sur la plupart des plateformes, soit Windows, Linux et Unix.

Open ModelSphere permet aux utilisateurs de construire leurs modèles plus facilement, à partir de zéro ou via rétro-ingénierie provenant d’une variété de sources (SGBDR ou autres sources non-relationnelles comme Java).

Les utilisateurs peuvent choisir entre plusieurs systèmes cibles SQL, comme Oracle, Informix, SQL Server de Microsoft, Sybase et DB2 UDB. Ensuite, ils peuvent facilement employer le processus de génération pour mettre leurs bases de données à jour.

Open ModelSphere propose également une fonction de génération de rapport en format HTML améliorée, permettant une personnalisation du contenu et du format.

Il offre une documentation API ouverte qui facilite l’intégration de la solution Open ModelSphere dans les environnements de développement existants.

Grace à la notion de plugin, des fonctionnalités peuvent être ajoutées à l’application.

Historique

Au début des années 1990, des professeurs et des étudiants de l’Université Laval ont lancé le développement d’un outil CASE (Génie Logiciel Assisté par Ordinateur) qui allait devenir le produit commercial Silverrun. Ce n’est qu’en 2008 que l’entreprise a pris le virage de l’innovation ouverte en libérant le code source du logiciel. Il est rare qu’un logiciel de cette trempe soit libéré. De la documentation utilisateur et technique existe.

Énormément de patrons de programmation et de concepts sont employés par l’application qui est une vraie mine d’or pour tout développeur.

Pour ces raisons, j’ai décidé de faciliter l’usage de l’application en lui permettant de fonctionner avec Java 11 et Gradle. Si vous avez du temps, il ne faut pas hésiter à y participer.

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

Appel à conférences pour le Congrès ADULLACT 2026

L’Association des développeurs et utilisateurs de logiciels libres pour les administrations et les collectivités territoriales (ADULLACT) est une association française fondée en 2002.

10ème Congrès ADULLACT

Cette année, votre voix compte plus que jamais ! Le 10ᵉ Congrès Adullact (4 et 5 juin 2026 à Montpellier) s’ouvre à vos idées, vos passions, vos questionnements pour façonner ensemble un événement qui NOUS ressemble !

Pourquoi proposer une conférence ?

  • faites entendre votre vision ;
  • partagez vos retours d’expérience.

Nos thématiques 2026, des sujets qui vous concernent :
🔒Souveraineté : quand la dépendance fragilise les institutions.
La dépendance à des infrastructures étrangères peut paralyser des institutions entières et de nombreux exemples en témoignent. C'est un fait, la souveraineté n'est plus une option. Par cette thématique, nous cherchons à identifier des idées, voire des projets aboutis répondant à cette problématique.

🤖 IA ou y’a pas ?
L’intelligence artificielle : sujet d’actualité, cette « chose » prend de plus en plus de place dans nos vies, mais à quel prix ? Aujourd’hui nous ne pouvons plus le nier, l’IA fait partie de nos vies certes mais faut-il l’embrasser sans réserve, ou en mesurer les risques pour préserver nos savoir-faire et notre autonomie afin d’en avoir un usage conscient ?

Comment participer ? Déposez votre proposition avant le 27 mars 2026 à 17h59 – toutes les idées sont les bienvenues !

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

Les Technos : Episode du 10 mars

10 mars 2026 à 21:47
WJGwU1-ifNA • (00:00:00) : • Batteries usagées. un taux de recyclage entre 70 et 85% (00:01:57) : Mais que deviennent ces sources d'énergie une fois usées? (Sources : www.rts.ch (https://www.rts.ch/info/sciences-tech...) et regenbox.org (https://www.regenbox.org/) ) • Les Exosquelettes mécaniques débarquent sur les pistes ! (00:16:55) : Ski-mojo soulage vos articulations dans la pratique du ski. (Sources : (Ski-mojo%20soulage%20vos%20articulations%20dans%20la%20pratique%20du%20ski) et ski-mojo.com (https://www.ski-mojo.com/?gad_source=...) ) • L’ère des puces IA hybrides: du cloud au poignet (00:23:35) : L'iA sort des data centers, une tendance de fond pour 2026. (Sources : firstpost.com (https://www.firstpost.com/tech/mwc-20...) et cnet.com (https://www.cnet.com/tech/mobile/mwc-...) ) • Bientôt la 5G par satellite pour les voitures (00:46:00) : Mediatek annonce la 5G par satellite pour les voitures au MWC2026. (Sources : androidauthority.com (https://www.androidauthority.com/medi...) , planet-sansfil.com (https://www.planet-sansfil.com/automo...) et gamingdeputy.com (https://www.gamingdeputy.com/fr/votre...) ) • Karden Avenir : la Startup qui retraite les boues de béton (00:53:51) : Une idée en béton : retraiter les boues des stations. (Sources : ouest-france.fr (https://agence-api.ouest-france.fr/pa...) et kardenavenir.fr (https://kardenavenir.fr/#accueil) ) • La saga Anthropic de la semaine (01:04:20) : Le département de la guerre bannit Anthropic. (Sources : forbes.com (https://www.forbes.com/sites/petersuc...) et lemonde.fr (https://www.lemonde.fr/international/...) ) • Pourquoi le prix de la RAM est-il en train d'exploser? (01:13:24) : Crise de la RAM: cause, explications, conséquences. (Sources : franceinfo.fr (https://www.franceinfo.fr/internet/in...) , clubic.com (https://www.clubic.com/actualite-6028...) et frandroid.com (https://www.frandroid.com/produits-an...) ) • Coder sans coder — la révolution des outils IA (01:24:48) : Et si demain, n'importe qui pouvait créer sa propre application. (Sources : bilan.ch (https://www.bilan.ch/story/vibe-codin...) et thenewstack.io (https://thenewstack.io/vibe-coding-co...) ) (Lire la suite)

[#BonPlan] Les promos High-Tech du 10 mars

Par : Djib's
10 mars 2026 à 18:38

Chaque jour nous dénichons pour vous des promos sur les produits High-Tech pour vous faire économiser le plus d’argent possible. Voici la liste des bons plans du jour (valable au moment où nous écrivons ces lignes) : Les stocks des produits sont limités, les prix peuvent donc remonter …

Lire la suite

Aimez KultureGeek sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter

N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)


L’article [#BonPlan] Les promos High-Tech du 10 mars est apparu en premier sur KultureGeek.

Sortie de µJS, une bibliothèque JavaScript légère pour dynamiser un site sans framework

µJS est une bibliothèque JavaScript open source (licence MIT) qui permet de rendre un site web dynamique sans recourir à un framework frontend lourd. Elle s’inspire de pjax, Turbo et HTMX, avec pour objectif d’être plus simple et plus légère.

Principe de fonctionnement

µJS intercepte les clics sur les liens et les soumissions de formulaires pour charger les pages via AJAX, au lieu de déclencher un rechargement complet du navigateur. Le contenu récupéré remplace tout ou partie de la page courante. Le résultat : une navigation fluide, sans rechargement visible, sans écrire une seule ligne de JavaScript.

Aucune étape de build, aucune dépendance, compatible avec n’importe quel backend (PHP, Python, Go, Ruby…).

Fonctionnalités principales

  • Mode patch : mettre à jour plusieurs fragments du DOM en une seule requête, via des attributs mu-patch-target dans la réponse HTML du serveur
  • SSE : mises à jour en temps réel via Server-Sent Events
  • DOM morphing : préservation de l’état du DOM (focus, scroll, transitions CSS) via idiomorph
  • View Transitions : animations fluides entre les états de page, via l’API native du navigateur
  • Prefetch : préchargement de la page cible au survol d’un lien
  • Polling : rafraîchissement automatique d’un fragment à intervalle régulier
  • Verbes HTTP complets : GET, POST, PUT, PATCH, DELETE sur n’importe quel élément
  • Barre de progression : intégrée, sans dépendance externe

Installation

Via CDN :

<script src="https://cdn.jsdelivr.net/npm/@digicreon/mujs/dist/mu.min.js"></script>
<script>mu.init();</script>

Via npm :

npm install @digicreon/mujs

Exemple 1 : navigation AJAX sans configuration

Par défaut, tous les liens internes sont interceptés automatiquement. Le <body> de la page cible remplace le <body> courant.

<!DOCTYPE html>
<html>
<head>
    <title>Mon site</title>
</head>
<body>
    <nav>
        <a href="/">Accueil</a>
        <a href="/articles">Articles</a>
        <a href="/contact">Contact</a>
    </nav>

    <main id="contenu">
        <p>Contenu de la page.</p>
    </main>

    <script src="https://cdn.jsdelivr.net/npm/@digicreon/mujs/dist/mu.min.js"></script>
    <script>mu.init();</script>
</body>
</html>

Aucun attribut supplémentaire. Les boutons retour/avant du navigateur fonctionnent, l’URL est mise à jour, le titre de la page aussi.

Pour ne remplacer qu’un fragment de la page plutôt que le <body> entier :

<a href="/articles" mu-target="#contenu" mu-source="#contenu">Articles</a>

Dans ce cas, µJS va récupérer la page /articles, va extraire l’élément #contenu de la réponse, et remplace l’élément #contenu courant avec.

Si tous les changements de pages se font dans l’élément #contenu, on peut généraliser dans la configuration (pour éviter d’avoir à mettre des attributs mu-target et mu-source sur tous les liens) :

<script>
mu.init({
    target: "#contenu",
    source: "#contenu"
});
</script>

Exemple 2 : recherche en direct avec debounce

<input type="text" name="q"
       mu-trigger="change"
       mu-debounce="300"
       mu-url="/recherche"
       mu-target="#resultats"
       mu-source="#resultats"
       mu-mode="update">

<div id="resultats"></div>

Le serveur reçoit une requête GET vers /recherche?q=... et retourne un fragment HTML. µJS l'injecte dans #resultats. Aucun JavaScript à écrire côté client.

Exemple 3 : mise à jour de plusieurs fragments en une seule requête (patch mode)

Côté HTML :

<form action="/commentaire/ajouter" method="post" mu-mode="patch">
    <textarea name="contenu"></textarea>
    <button type="submit">Envoyer</button>
</form>

<ul id="commentaires">
    <!-- liste des commentaires -->
</ul>

<span id="compteur">3 commentaires</span>

Le serveur retourne plusieurs fragments HTML dans une seule réponse. Chaque fragment indique sa cible via mu-patch-target :

<!-- Ajoute le nouveau commentaire à la liste -->
<li class="commentaire" mu-patch-target="#commentaires" mu-patch-mode="append">
    <p>Le nouveau commentaire</p>
</li>

<!-- Met à jour le compteur -->
<span mu-patch-target="#compteur">4 commentaires</span>

<!-- Réinitialise le formulaire -->
<form action="/commentaire/ajouter" method="post" mu-patch-target="form">
    <textarea name="contenu"></textarea>
    <button type="submit">Envoyer</button>
</form>

Une seule requête HTTP, trois fragments mis à jour simultanément. Le serveur garde le contrôle total sur ce qui est mis à jour et comment.

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

Avec le S70 Roller, MOVA mise sur un robot à rouleau plus fin et plus accessible

10 mars 2026 à 17:35
S70 Roller en deux coloris

Avec le S70 Roller, MOVA entend rendre le lavage à rouleau plus accessible sans renoncer aux fondamentaux de la catégorie. Plus fin, plus simple à intégrer dans le quotidien et lancé à un tarif nettement plus abordable que les modèles les plus haut de gamme, ce nouveau robot vise un nettoyage complet de la maison avec un minimum de contraintes.

MOVA continue de pousser sa vision du lavage à rouleau avec le S70 Roller, un nouveau robot aspirateur laveur qui entend porter cette technologie vers un public plus large. Plus accessible que les modèles les plus premium de la marque, ce lancement met en avant un argument fort : un format ultra fin de 90 mm, pensé pour couvrir efficacement l’ensemble de la maison, y compris sous les meubles les plus bas.

Cette nouvelle référence de milieu de gamme reprend les grands marqueurs technologiques de la marque : lavage pressurisé, entretien automatisé, aspiration élevée. Le lancement est tout récent et les premiers arrivés et servis auront droit à une promotion ! Voici donc le portrait du nouveau venu…

Caractéristique TechniquesS70 Roller
Hauteur90 mm
Puissance d’aspiration28 000 Pa
Type de navigationLiDAR CovertSense
Type de lavagerouleau pressurisé HydroForce
Largeur du rouleau27 cm
Capacité du réservoir d’eau propre5 L
Capacité du réservoir d’eau sale4,5 L
Capacité du sac à poussière3,2 L
Fonctions de la stationlavage du rouleau à 80 °C, séchage à air chaud à 70 °C, vidage automatique
Surface couverte annoncéejusqu’à 120 m² par cycle
Garantie3 ans
Prix de lancement 699 €

Un robot à rouleau conçu pour laver en profondeur et aspirer avec puissance

Le cœur du dispositif repose sur le système HydroForce, déjà vu dans l’univers rouleau de la marque, ici décliné dans une approche plus accessible. MOVA met en avant un rouleau de 27 cm, alimenté en continu par 12 buses de précision, avec une pression au sol de 4 700 Pa destinée à reproduire plus fidèlement le geste d’un lavage manuel. De cette manière, le robot profite d’un nettoyage plus appuyé, capable de mieux décoller les salissures un peu tenaces.

S70 Roller auto-nettoyage
©Mova et son fameux système HydroForce

La marque insiste également sur la rotation à 360° du rouleau, associée à une raclette intégrée chargée de retirer l’eau sale au fur et à mesure. Cet équipement vise à maintenir une surface de lavage plus efficace tout au long du cycle et à limiter la recontamination du sol, un point souvent mis en avant face aux systèmes plus passifs.

S70 Roller en train de passer la serpillère
Cherchez l’intrus… Réponse : c’est le numéro 3 (parce qu’il fait des petits ronds !) ©Mova

À cette promesse côté lavage s’ajoute une aspiration annoncée à 28 000 Pa, épaulée par une brosse en caoutchouc à haute vitesse conçue pour mieux capter les débris sur différents types de revêtements. Pour les foyers confrontés aux cheveux longs ou aux poils d’animaux, MOVA prévoit aussi une brosse CleanChop en option, pensée pour limiter les enchevêtrements, ce qui peut souvent poser problème sur encore beaucoup d’appareils !

Un format ultra fin pensé pour couvrir toute la maison plus facilement

Au-delà de ses arguments de nettoyage pur, le S70 Roller cherche aussi à se distinguer par une approche très concrète de la praticité domestique. Son premier atout, et sans doute le plus immédiatement parlant, reste son format particulièrement fin. Avec seulement 90 mm de hauteur, MOVA le présente comme le robot à rouleau le plus fin du marché, un positionnement qui lui permet théoriquement d’aller chercher plus facilement la poussière et les salissures sous les canapés, les lits ou les meubles bas.

S70 Roller hauteur
Qui a dit que ce n’était pas la taille qui comptait ? ©Mova

Cette finesse repose notamment sur l’intégration du système LiDAR CovertSense, pensé pour préserver une bonne capacité de repérage tout en permettant au S70 Roller d’évoluer dans des espaces plus contraints, meublés bas et plus exigeants en matière de circulation.

MOVA ajoute à cela sa technologie MaxiReach, grâce à laquelle le rouleau de 27 cm et la brosse latérale peuvent s’étendre jusqu’à 4,4 cm supplémentaires à l’approche des murs, des plinthes et des angles. Là encore, la promesse vise un bénéfice très concret : réduire les zones oubliées en bordure et améliorer la couverture dans les recoins, sans demander de retouche manuelle systématique après le passage du robot.

La station accompagne enfin cette logique de confort au quotidien. MOVA annonce de grands réservoirs, avec 5 litres pour l’eau propre et 4,5 litres pour l’eau usée, de quoi espacer les manipulations. L’entretien est lui aussi largement automatisé, avec un lavage du rouleau à 80 °C, un séchage à air chaud à 70 °C et un sac à poussière de 3,2 litres pensé pour limiter la fréquence des remplacements. En somme, le S70 Roller ne veut pas seulement couvrir plus de terrain grâce à son format ultra fin ; il veut aussi simplifier la vie de l’utilisateur en réduisant au maximum les gestes d’entretien au fil des semaines.

MOVA élargit son offensive

Avec le S70 Roller, MOVA cherche à faire descendre le lavage à rouleau vers un segment plus accessible, sans renoncer aux marqueurs technologiques qui font aujourd’hui l’intérêt de cette catégorie. Entre son format ultra fin de 90 mm, son système HydroForce et sa station largement automatisée, le modèle avance une proposition cohérente sur le papier pour les foyers qui veulent un robot complet et simple à vivre.

Reste à voir si cette formule tiendra toutes ses promesses à l’usage, mais ce lancement confirme en tout cas l’ambition de MOVA sur un marché de plus en plus disputé. Le S70 Roller est disponible au prix public conseillé de 699 € (c’est deux fois moins cher que le Saros 20 Set), avec 100 € de remise du 10 au 23 mars !

❌