Vue normale
Caroline Lang assure qu’elle n’a « jamais entendu parler de Jack Lang »
Alors que son nom, et celui de Jack Lang, apparaissent dans une salve de documents publiés le 30 janvier par le ministère de la justice américain, Caroline Lang, visée par une enquête pour « blanchiment de fraude fiscale aggravée » ouverte par le PNF, affirme qu’elle n’a « jamais entendu parler de Jack Lang ». Puis d’ajouter : « Il se peut que je l’aie croisé mais il y a très longtemps, son nom ne me dit absolument rien. » Lorsqu’on lui apprend, preuves à l’appui, qu’il s’agit de son père, elle tombe des nues : « Je suis stupéfaite, jamais personne ne m’a envoyé ce livret de famille ». Quant aux coups de pouce financiers qu’elle a reçus régulièrement de lui, elle assure qu’elle n’était pas au courant. « Je n’en avais pas la moindre idée. Il a dû apprendre que j’étais une mère seule avec deux enfants, que je passais beaucoup de temps entre mon travail et leur éducation, c’est ma seule explication. »
La défense confiante
Autre élément troublant : Caroline Lang apparaîtrait sur le testament de Jack Lang. Pour elle, cela ne signifie rien : « Moi qui ai régulièrement travaillé pour des ministres, je connais bien leur psyché. Chez eux, c’est très courant de faire hériter des amis, des fondations. » Interrogé, son avocat, M. Merlet, assure qu’elle répondra « loyalement » aux questions de la justice et confirme que « Caroline est sereine car elle n’a perçu aucun fonds, ce que l’enquête confirmera. »
Ce n’est pas la première fois qu’un même patronyme crée la confusion chez les journalistes. Accusé de faire l’apologie du tourisme sexuel et soupçonné d’avoir eu des relations sexuelles avec des mineurs, Frédéric Mitterrand avait parfois été pris, au début des années 2000, pour le neveu de François Mitterrand.
Crédits : Stéphane Cardinale-Corbis via GettyImages.
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Derrière l’objectif de Maria Marrone
Comment la photographe et cinéaste vénézuélienne redéfinit son rapport avec le monde à travers son art
Lorsque Vice eut dernièrement mis en avant Maria Marrone en 2017, elle était étudiante à l’université aux États-Unis. Sept ans plus tard, la photographe et cinéaste d’origine vénézuélienne a troqué les bancs de la faculté pour s’installer à Londres, sa vie comme son travail ayant radicalement changé. “Je suis devenue maman”, se confie-t-elle. “Je me suis convertie à l’Islam.” Cette transformation se trouve maintenant au cœur de sa pratique artistique, sculptant à la fois son identité et sa manière d’appréhender le monde à travers son art.

Ce cheminement personnel a aussi renforcé son engagement envers le cinéma documentaire, ancré dans le réel. Dès ses débuts, elle ne s’est jamais intéressée aux mondes imaginaires. “J’ai toujours préféré questionner ou donner un sens au monde dans lequel j’existe actuellement”, explique-t-elle. Pour Marrone, le documentaire est une manière de s’impliquer dans la réalité vécue, particulièrement autour de thématiques telles que les politiques, le corps et le féminisme.
Enfant, elle a fui le Venezuela avec ses parents à cause de la crise pour migrer vers les États-Unis, une expérience qui la confronte très tôt aux questions d’identité et de représentation. Son déménagement à Londres en 2020 la plonge à nouveau dans des contextes culturels et politiques différents. C’est là qu’elle commence à percevoir des connexions entre les communautés latino-américaines, musulmanes et d’autres communautés de couleur, observant comment chaque groupe fait face à des défis similaires liés à l’identité, la représentation et aux stéréotypes. “J’ai commencé à rassembler tous ces différents points de connexion”, dit-elle. Aujourd’hui, son travail s’enracine dans ces intersections et superpositions entre les communautés.

Sa relation avec l’Islam débute en 2018, lors de recherches pour le court-métrage You Resemble Me, un documentaire au sujet d’une femme musulmane grandissant en France. Immergé dans des récits de discrimination et de marginalisation, son chemin la mène finalement trouver sa foi dans à l’Islam elle-même. Depuis, les histoires du monde musulman sont devenues centrales dans son œuvre autant que dans sa vie, surtout lorsqu’elle se retrouve face à des échos de crise politique, d’inégalités et de résilience qui lui rappellent son parcours avec le Venezuela. À travers son travail, Marrone revient sur les stéréotypes et différenciations auxquels font face les communautés de couleur. “Ce qui est le plus dévastant est lorsque les communautés de couleur sont divisées”, soutient-elle, “malgré tant de similitudes dans leurs histoires et leurs traumas générationnels.”

Elle conserve une profonde affinité avec son identité latino-américaine et son statut de “third culture kid” (enfant de troisième culture), ces personnes ayant grandi principalement hors du pays d’origine de leurs parents. “Quelqu’un qui n’a jamais vraiment appartenu à une seule communauté”, d’après Marrone. Pendant des années, vivre entre plusieurs cultures a créé une friction constante : “vous devez sans cesse alterner entre différents codes culturels ou faire vos preuves.” Londres, où elle vit maintenant, lui a offert un sentiment d’appartenance différent. “Vous n’avez pas besoin de vivre avec la même dissonance cognitive du genre : puis-je être occidentale, latina et aussi musulmane ? Dans cette ville, il y a de nombreuses versions différentes de ce qu’être musulman signifie.” La foi, elle ajoute, lui donne une façon de se comprendre elle-même au-delà des États-nations et d’identités imposées. Le “chez-soi” n’est plus une performance, mais se niche dans la langue, la cuisine, la mémoire et l’amour. Un sens d’appartenance originant intérieurement.

La conversion de Marrone vers l’islam transforme à la fois son identité, et sa vision politique en recadrant l’activisme comme une pratique collective, incarnée et spirituelle et non liée à des frontières.
Ce changement se reflète explicitement dans son œuvre. Le féminisme reste un fil conducteur et essentiel à son travail, mais sa perspective s’élargit. En tant qu’artiste, elle aurait plus jeune été confronté à ce que l’on appelle désormais une approche “occidentalisée” du féminisme, “souvent destinée à un public occidental et centrée sur l’individu, la tendance commerciale et le corps”. Cette approche a maintenant changé pour laisser place à un paysage diversifié. “Au cours de mon étude de différents mouvements féministes à travers le monde, la conversation est devenue bien plus complexe”, explique-t-elle. Aujourd’hui, elle ne s’intéresse plus seulement à un cadre unique du féminisme mais au féminisme en tant qu’expression culturellement spécifique. “Essayer de trouver ces liens et ponts entre les communautés, et comprendre leur vision du féminisme est bien plus intéressant pour moi”.

La résilience est également un thème central de son œuvre, façonnée par des conflits mondiaux. Elle contribue à The Light that Remains (désormais intitulé Rendered in Light), un court-métrage se déroulant à Gaza, explorant les façons dont la foi peut servir comme une source de survie psychologique et de résilience face à la violence. En parallèle, son travail fut largement influencé par la crise actuelle au Venezuela. “L’histoire du Venezuela est directement liée à la mienne”, dit-elle. Ses parents ayant échappé par peur, ce déplacement trace le cours de sa vie. Bien qu’elle soit prudente à l’idée de parler pour le Venezuela, elle se situe elle-même au sein de la diaspora. “Le socle de mon identité et de mes interactions avec le monde se trouve à la source de mes racines.” Le Venezuela affleure dans son travail avec subtilité : dans ce qui l’attire, ce dans lequel elle trouve de la beauté, mais aussi dans les personnes vers lesquelles elle gravite. “Le genre d’histoires et de personnages qui m’attirent est toujours ceux qui me rappellent ceux avec qui j’ai aimé grandir.”

Son œuvre cherche donc à établir le corps au cœur de la politique. Elle soutient que la résilience et la libération sont ressenties de l’intérieur, et non des débats et idéologies abstraites.
“On peut parler de politiques internationales et d’activisme de façon intellectuelle et académique, mais la résilience est premièrement incarnée et ressentie. Elle habite le corps et le cœur, et devient un poids que l’on doit porter en soi. À travers mon travail, j’essaie de la ramener au corps, car la libération commence par une autonomie corporelle.” – Marrone
Sa plus grande source d’inspiration est sa fille et le monde dans lequel elle espère voir sa fille grandir. “Dans le monde que j’imagine pour elle, les générations prochaines ne doivent pas constamment se battre pour leur place, mais peuvent créer de l’espace pour la curiosité, la créativité et la joie”.

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Box internet : pourquoi toutes les offres fibre ne se valent pas
On a tendance à croire que la fibre, c’est “une prise, une box, un gros débit et basta”, alors qu’en réalité, les limites viennent très vite de votre logement, de votre matériel et des options dont vous n’avez pas besoin. En 2026, le bon choix n’est plus la box la plus chère ni le débit le plus gonflé, mais celle qui colle à votre usage réel et optimise votre budget numérique global (fibre, mobile et streaming).
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Quand je dois gérer plusieurs fuseaux horaires
OpenAI quand quelqu’un pousse ses credentials API sur un repo public
Show du Super Bowl – Donald Trump fait interdire la salsa, l’espagnol et l’Amérique du Sud
Son silence n’augurait rien de bon. Trois jours après le “Super Bowl Halftime Show” célébrant la diversité de l’Amérique et la culture latine, Donald Trump est enfin sorti de son mutisme pour réagir à cette “insulte pour les vrais Américains.” Confirmant une rumeur persistante, le Président des États-Unis a officialisé l’interdiction de la langue espagnole sur tout le territoire. “Nous sommes en Amérique, nous parlons américain” a-t-il justifié, coiffé d’une casquette “Make America American Again”.
Le chef d’État a également interdit la culture sud-américaine, à commencer par la salsa qu’il a qualifiée de “danse ridicule et contraire aux valeurs de virilité américaine.” Souhaitant privilégier les danses états-uniennes, Donald Trump a inscrit la pratique de la danse country dans la Constitution, exposant toute personne ne possédant pas sa paire de santiags et son Stetson à une expulsion immédiate du territoire.
Ménageant ses effets, le président des États-Unis a conclu sa déclaration par une annonce tonitruante : l’interdiction de l’Amérique du Sud, à compter d’aujourd’hui. Une interdiction qui se traduit par une fermeture des frontières, un embargo total sur le café et les empanadas, ainsi qu’une suppression pure et simple du sud du continent dans les livres de géographie, remplacé par un portrait géant de Donald Trump.
Saluant ces décisions courageuses, le Canada a également demandé sa désolidarisation du continent Américain “pour ne pas risquer d’influencer négativement les États-Unis”.
Crédits : Iconsportswire via GettyImages.
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Par Anonyme
Par Anonyme
Les panneaux solaires directement intégrés au bâtiment seraient bien plus bénéfiques que prévu
Des chercheurs néerlandais ont examiné les aspects financiers, environnementaux et techniques des façades photovoltaïques. Apparemment, ces systèmes possèdent des atouts inattendus.
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Faute de bovins au Salon de l’Agriculture, les élus pourront tâter les fesses des agriculteurs
Épidémie de dermatose nodulaire oblige, les bovins seront cette année les grands absents de l’événement incontournable consacré à l’agriculture. Un drame pour les politiciens français qui viennent tous les ans se faire photographier en train de flatter la croupe d’une charolaise, afin de prouver leur amour pour le monde agricole. Bonne nouvelle : à droite comme à gauche, les élus pourront se consoler en claquant directement les fesses des agriculteurs, “en s’étant évidemment assuré de leur consentement préalable”, précise les organisateurs.
“Ce n’est pas un secret, les innovations biosourcées ou les méthodes d’agriculture raisonnée, tout le monde s’en fout, commente une élue qui a tenu à garder l’anonymat. On vient tous pour mettre des fessées aux vaches et boire de la liqueur de prune à 8h du matin, sauf Jean Lassalle qui vient pour vendre sa propre liqueur”. Quoi qu’il en soit cette année, dermatose nodulaire ou pas, cette élue compte bien battre son record de 74 arrière-train tâtés l’an dernier.
Du côté des agriculteurs, les avis sont plus mitigés. Si tous sont d’accord pour “maintenir un lien humain indispensable avec le monde politique”, ils sont globalement moins convaincus par la méthode. “On appréhende forcément le comportement des élus, on sait que le consentement, c’est une notion assez flou pour certains”, s’inquiète un éleveur breton. Une peur partagée par de nombreux autres agriculteurs, qui ont d’ores et déjà commencé à s’équiper de slips rembourrés et de tasers pour prévenir les excès.
Alors qu’un mouvement de protestation se dessine chez les participants, Brigitte Macron n’a rien arrangé hier soir en qualifiant les agriculteurs réticents de “sales cons”.
Photo : Crédits :Victor LOCHON / Contributeur
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Frelon asiatique : l’astuce espagnole du cheval de Troie permet d’éliminer plus de 70 % des nids
Alors que les reines de frelons asiatiques s’apprêtent à sortir de leur torpeur hivernale, une méthode venue d’Espagne intrigue de plus en plus apiculteurs et collectivités par son efficacité ciblée et mesurée.
L’article Frelon asiatique : l’astuce espagnole du cheval de Troie permet d’éliminer plus de 70 % des nids, rédigé par Méline Kleczinski, est apparu en premier sur NeozOne.
Quand je dois merger une branche pleine de conflits
À quel point mes critères de rencontres sont-ils élevés ? Quiz
Si vous nous le demandez, avoir des critères élevés en matière de rencontres amoureuses est une bonne chose. En connaissant votre valeur, vous trouverez plus facilement la personne qui vous est destinée. Envie de savoir si vos critères de rencontre sont plus élevés ou plus bas que ceux de la plupart des gens ?
C’est là que nous intervenons ! Répondez à ces quelques petites questions, et nous vous dirons à quel point vos critères sont élevés. Par ailleurs, nous vous donnerons des conseils d'experts pour trouver le partenaire de vos rêves.
Aperçu des questions
Les quiz sont plus amusants avec des amis(es)
(En France, environ 35 % des ménages sont composés d'une seule personne.)
- Oui, j'ai besoin de quelqu'un qui ait un endroit rien qu'à lui. Pas de colocataire.
- La personne pourrait avoir un ou deux colocataires, mais pas plus.
- Vivre seul(e) est un avantage, mais mon partenaire n'a pas à vivre seul.
- Je ne sais pas, je ne suis pas sûr de ma réponse.
(Environ 15 % des Français disent avoir rencontré leur partenaire dans le cadre professionnel.)
- Oui, une carrière couronnée de succès est indispensable.
- Je veux quelqu'un qui ait un emploi stable, mais il n'est pas nécessaire qu'il soit une personne à succès.
- Cela m'est égal qu'il ait une carrière réussie.
- Je ne sais pas, je ne suis pas sûr de ma réponse.
(Environ 1 couple sur 6 dit que les deux partenaires sont également religieux.)
- Absolument. Je veux que nous partagions la même foi.
- Je préfèrerais définitivement quelqu'un avec la même spiritualité, mais ce n'est pas un critère éliminatoire.
- Ce n'est pas très important pour moi, tant qu'il respecte mes opinions.
- Je ne sais pas, je ne suis pas sûr de ma réponse.
(En France, environ 2 % de la population adulte est végétarienne.)
- Oui, il doit être végan ou végétarien(ne).
- Je préfèrerais définitivement quelqu'un qui soit végan ou végétarien, mais ce n'est pas un critère éliminatoire.
- En fait, je préfèrerais qu'il ne soit pas végan ou végétarien.
- Je ne sais pas, ou cela m'est égal, tant que nous mangeons de la nourriture délicieuse!
- Je suis définitivement la personne extravertie, donc il devrait surement être plus réservé. Sinon, imaginez le chaos !
- Je suis assez timide, donc j'apprécierais quelqu'un de plus extraverti pour équilibrer nos personnalités.
- Cela m'est égal qu'il soit extraverti ou non, tant que nos personnalités s'accordent bien.
- Je ne sais pas.
(Environ 54 % des Français font le ménage de manière occasionnelle, entre deux fois par mois et deux fois par semaine.)
- Il doit être organisé et impeccablement propre ! Je ne veux pas avoir à nettoyer derrière quelqu'un.
- Il peut être un peu désordonné, tant que cela ne me gêne pas.
- Cela ne me dérange pas d'être avec quelqu'un de désordonné, mais je ne veux pas de chaos total.
- Je ne sais pas, ou cela m'est égal.
- Je veux absolument quelqu'un de très actif, qui aime bouger !
- Je veux quelqu'un prêt à faire monter son rythme cardiaque, mais il n'est pas nécessaire que ce soit un(e) grand athlète.
- Je n'ai pas vraiment besoin de quelqu'un de super actif, mais cela ne me dérange pas s'il l'est.
- Je ne sais pas.
- Totalement. Je veux être totalement gâté !
- J'adore recevoir des cadeaux, mais il n'est pas nécessaire que mon partenaire fasse des folies.
- Non, je n'ai pas besoin de cadeaux pour apprécier quelqu'un !
- Je ne sais pas, ou cela m'est égal.
- Oui. Je veux quelqu'un dont la taille est parfaite pour la mienne, que ce soit quelqu’un de grand car je suis petit(e), ou l’inverse.
- Ce serait bien de trouver quelqu’un d’une certaine taille, mais je suis prêt à passer outre si cette personne me convient sur le reste.
- Je ne me soucie pas vraiment de sa taille ! Ce n’est pas quelque chose que je recherche chez un partenaire.
- Je ne sais pas.
(Environ 16 % des Français jouent d'un instrument de musique.)
- Non. J’ai besoin de calme chez moi.
- J’aimerais un musicien, tant que la musique ne prend pas le dessus sur la relation.
- Cela m’est égal qu'il joue d’un instrument ou non.
- Je ne sais pas.
(En France, environ 60 % des célibataires utilisant des sites ou applications de rencontres déclarent rechercher une relation sérieuse.)
- Je cherche mon partenaire de vie et n’accepterai rien de moins !
- Je suis en quête de mon partenaire de vie, mais je ne suis pas contre une relation à court terme en attendant.
- Je profite simplement de la vie ! Si je rencontre quelqu’un avec qui je veux passer le reste de ma vie, tant mieux. Sinon, ce n’est pas grave.
- Je ne sais pas.
- Non. Ce n’est pas la bonne personne pour moi si je dois faire des compromis sur ce que je recherche.
- Peut-être, mais je devrais vraiment y réfléchir, et il y a certaines choses sur lesquelles je ne ferai pas de compromis.
- Bien sûr, si j’aime suffisamment la personne ! Mes critères sont plus une liste de souhaits qu’autre chose.
- Je n’ai pas vraiment d’attentes quant à une relation, donc je suppose que je n’aurais pas à faire de compromis !
Découvrez nos autres quiz
Déterminer vos standards
On dit qu’il y a beaucoup de poissons dans la mer, mais le défi est de trouver le poisson qui vous convient ! C’est là que les standards entrent en jeu. Les standards sont comme une grille d’évaluation pour vos partenaires potentiels. Ils vous aident à écarter les personnes qui ne vous correspondent pas et à sélectionner celles qui vous traiteront comme vous le méritez : la véritable perle rare.
Chacun a des standards qui lui sont propres, car nous avons tous des besoins et des envies variés pour une relation saine. Cependant, certains éléments ne relèvent pas des préférences personnelles : ce sont les fondations d’une relation réussie et épanouissante. En voici quelques-uns.
Le respect mutuel
Il s'agit peut-être de la qualité la plus importante dans un couple. Sans respect mutuel, autant dire qu’il n’y a pas de relation ! Quel est l’intérêt de fréquenter quelqu’un que vous n’aimez pas, ou qui ne vous aime pas ? Le respect consiste à se voir comme des personnes à part entière, avec des envies et des besoins propres, et non comme une personne simplement là pour vous divertir. Cherchez quelqu’un qui vous voit tel(le) que vous êtes et qui ne tente pas de vous changer en quelqu’un que vous n’êtes pas.
La communication
La communication est essentielle dans toute relation, que vous viviez ensemble et passiez 24 heures sur 24 dans la même pièce, ou que vous ayez une relation à distance. La communication peut prendre des formes différentes selon les personnes, mais elle n’est pas facultative. Idéalement, une relation saine est celle où vous pouvez exprimer vos pensées de manière respectueuse sans craindre de mettre la relation en péril, tout en écoutant attentivement ce que votre partenaire a à dire.
L'enthousiasme
Voici un aspect souvent négligé ! Votre relation devrait être agréable, et vous devriez avoir envie de la vivre. Cependant, les relations de couple ne sont pas toujours simples : elles exigent parfois des efforts, comme lorsqu’il faut avoir une discussion importante ou faire des sacrifices pour que cela fonctionne. Si vous et votre partenaire êtes enthousiastes l’un envers l’autre et envers votre couple, vous serez plus que disposés à fournir les efforts nécessaires pour assurer votre succès.
Des limites claires
Quand vous êtes en couple, vous et votre partenaire formez une équipe, c’est vrai. Cela dit, vous restez des individus distincts, avec vos identités propres. Établir des limites dans le couple est essentiel pour naviguer et respecter vos différences. Peut-être que vous voulez continuer à sortir en ville chaque weekend, tandis que votre partenaire préfère passer un moment seul chaque semaine. Ce sont des limites dont vous devrez discuter rapidement pour trouver un équilibre.
Vous voulez en savoir plus ?
Pour plus d’informations sur des critères sains et les relations, consultez ces ressources :
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