Comment créer un serveur Hytale optimisé en 2026 ?


On était passé à côté de la mise à niveau. Mais sachez que depuis le début du mois, le programme d'informations HWiNFO est disponible en version 8.40.
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Après les chatbots, l’IA veut construire des espaces. Google commence à déployer Project Genie, un prototype hébergé dans Google Labs qui permet de créer, explorer et remixer des « mondes » interactifs générés en temps réel. L’idée : passer du contenu généré (texte, image, vidéo) à une expérience navigable, où l’environnement se fabrique à mesure que vous avancez. […]
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Square Enix a officialisé l'arrivée d'une nouvelle version pour PC de Final Fantasy VII, son RPG culte. La firme est très évasive sur les nouveautés, et la page Steam n'en dit guère plus.
Les portefeuilles numériques s’installent durablement dans les usages quotidiens. Longtemps perçus comme une alternative pratique, ils deviennent aujourd’hui un mode de paiement central dans de nombreux services en ligne, du commerce électronique aux abonnements numériques. Leur présence ne surprend plus et s’inscrit dans une logique d’habitude, presque invisible pour l’utilisateur.
Ce basculement ne tient pas à un effet de mode. Il s’explique par une convergence de facteurs techniques et d’usages, à un moment où les utilisateurs attendent à la fois plus de fluidité et davantage de contrôle sur leurs données. Les cartes bancaires physiques restent largement utilisées, mais leur domination n’est plus acquise.
Pour les acteurs du numérique, cette évolution redessine aussi les parcours clients. Les choix de paiement influencent désormais la conversion, la fidélité et même la perception globale d’un service. Un paiement simple peut renforcer la confiance, là où une étape complexe suffit parfois à décourager.
Au-delà du paiement, les portefeuilles numériques s’imposent par leur polyvalence. Ils agrègent cartes de fidélité, abonnements et historiques de transactions, ce qui en fait de véritables tableaux de bord financiers pour les usages quotidiens.
Cette logique s’étend à des secteurs très différents. Dans le divertissement numérique, par exemple, certains utilisateurs privilégient ces solutions pour accéder rapidement à des plateformes spécialisées, y compris lorsqu’ils comparent un meilleur casino en ligne, sans multiplier les saisies sensibles. L’intérêt ne réside pas dans le service lui-même, mais dans la rapidité et la cohérence de l’expérience.
Les transferts d’argent entre particuliers constituent un autre usage clé. En quelques secondes, il devient possible de régler une dépense partagée ou de rembourser un proche, sans passer par des virements bancaires plus lents. Cette souplesse explique en partie pourquoi les portefeuilles numériques s’intègrent si facilement dans des écosystèmes variés, comme le souligne une analyse détaillée dans l’analyse des portefeuilles numériques.
La progression des portefeuilles numériques s’observe d’abord dans la simplicité d’adoption. Sur ordinateur comme sur mobile, l’utilisateur n’a plus besoin de sortir sa carte ni de saisir une longue suite de chiffres. L’authentification biométrique ou par code court remplace des étapes jugées fastidieuses.
Cette fluidité a un impact direct sur les usages. Dans les services en ligne, chaque seconde gagnée lors du paiement réduit les abandons de panier. Les plateformes de vente, mais aussi les éditeurs de logiciels et de contenus, y voient un levier concret pour améliorer leurs performances.
L’adoption est également portée par l’interopérabilité. Un même portefeuille peut être utilisé sur plusieurs appareils et auprès de nombreux services, ce qui réduit la dépendance à un support physique unique et renforce la continuité des usages numériques.
Un autre facteur souvent sous-estimé tient à l’apprentissage progressif. Une fois configuré, le portefeuille devient un réflexe, ce qui abaisse la barrière psychologique à l’achat. Cette familiarité explique pourquoi de nombreux utilisateurs hésitent ensuite à revenir à des méthodes perçues comme plus rigides.
La question de la sécurité reste centrale dans ce basculement. Contrairement aux cartes physiques, les portefeuilles numériques ne transmettent généralement pas les données bancaires réelles lors d’une transaction. Elles sont remplacées par des jetons chiffrés, inutilisables en dehors du contexte prévu.
Ce fonctionnement limite les risques en cas de fuite de données côté commerçant. Même si une plateforme est compromise, les informations récupérées ne permettent pas de reproduire un paiement ailleurs, ce qui réduit l’exposition à la fraude et au vol d’identité.
Le contrôle offert à l’utilisateur joue aussi un rôle clé. Depuis une interface unique, il est possible de suspendre un moyen de paiement, de recevoir des notifications en temps réel ou de définir des plafonds. Ces mécanismes renforcent le sentiment de maîtrise, un point souvent mis en avant dans les ressources officielles de consommation, notamment celles décrites dans les ressources officielles de consommation.
Si le confort d’usage est indéniable, il ne dispense pas d’une certaine vigilance. Centraliser plusieurs moyens de paiement et services dans un seul outil augmente mécaniquement les enjeux en cas de compromission du compte principal. La simplicité d’accès peut alors devenir un point de fragilité.
Les bonnes pratiques restent donc essentielles. Utiliser des mots de passe robustes, activer l’authentification à deux facteurs et surveiller régulièrement les transactions font partie des réflexes recommandés. Ces conseils sont régulièrement rappelés dans des comparatifs et guides pratiques, comme le montre un guide comparatif PayPal consacré aux différences entre banques en ligne et portefeuilles numériques.
Pour les utilisateurs avertis, l’enjeu n’est pas de choisir entre carte bancaire et portefeuille numérique, mais de trouver le bon équilibre. Dans un environnement numérique fragmenté, ces outils offrent une réponse pragmatique aux exigences actuelles, à condition d’être utilisés avec discernement et méthode.
Cet article original intitulé Les portefeuilles numériques gagnent du terrain dans les services en ligne a été publié la première sur SysKB.

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À peu près tous les cinq ans, l'iPhone entre dans un « super-cycle » qui s'explique par une plus grande envie des consommateurs de renouveler leurs appareils. La gamme iPhone 17, lancée en septembre 2025, semble la digne héritière des iPhone 12 : les ventes d'iPhone ont connu un impressionnant +22,3 % à Noël.
Attention, Wiz pourrait servir de cheval de Troie à Google.
La Commission européenne est d’autant plus alertée à ce sujet depuis qu’elle a commencé à examiner le projet d’acquisition. C’était début janvier. Au plus tard le 10 février, on saura si elle donne son feu vert ou si elle ouvre une enquête approfondie.
L’argument du « cheval de Troie » se résume ainsi : les solutions de Wiz donneraient à Google une visibilité sur l’usage des clouds concurrents. Et donc des informations potentiellement précieuses pour adapter son offre. Une situation similaire à celle d’Amazon vis-à-vis des vendeurs tiers sur sa marketplace.
À cet argument, le CISPE (Cloud Infrastructure Service Providers in Europe) en ajoute un autre : le risque de remise en cause de la neutralité de Wiz. Certes, Google a promis de la maintenir. Mais, à en croire le lobby des CSP européens, il aura la capacité – et l’intérêt – d’instaurer des conditions de licence plus favorables sur son propre cloud.
Le CISPE dit s’inquiéter d’autant plus que les services cloud n’entrent pour le moment pas dans le champ du DMA. Il invite Bruxelles à ne pas « répéter les erreurs commises » dans le dossier Broadcom-VMware.
À 32 Md$, cette acquisition serait la plus chère que Google ait jamais réalisée, devant celles de Motorola Mobility (12,5 Md$ en 2012) et de Mandiant (5,4 Md$ en 2022). Elle suscite aussi des craintes de vente liée. Et plus globalement d’autopréférence : Wiz pourrait ne plus développer de solutions allant contre les intérêts commerciaux de Google.
Les autorités américaines ont déjà donné leur blanc-seing, en octobre 2025. Les conditions étaient semble-t-il plus favorables que l’année précédente, où Wiz avait d’ailleurs refusé une première offre de Google à 23 Md$. L’obstacle antitrust aurait joué, a fortiori à l’heure où Google était encore sous la menace d’un démantèlement.
Parmi les derniers grands projets M&A tech que l’UE n’a pas validés, il y a le rapprochement entre Adobe et Figma. Annoncé à 20 Md$, il fut abandonné fin 2023. Quelques semaines plus tard, Amazon avait renoncé à s’emparer d’iRobot, pour des raisons similaires.
Illustration générée par IA
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Alors que l’Indonésie tente d’enrayer les importations illégales de déchets électroniques, Jakarta a renvoyé plusieurs conteneurs de débris technologiques dangereux vers les États-Unis, depuis l’île de Batam le 20 janvier 2026. Le pays cible le recyclage informel, accusé d’exposer les populations à des substances toxiques
Pendant des mois, la date de lancement des Galaxy S26 a ressemblé à un calendrier en perpétuelle réécriture. Depuis quelques semaines, les fuites convergent enfin — et une nouvelle pièce vient renforcer le scénario : un visuel d’invitation supposément « officiel », partagé par Evan Blass, qui pointerait vers un Galaxy Unpacked le 25 février 2026. Plusieurs médias reprennent désormais […]
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L’épisode pilote s’est terminé, et le générique a défilé. J’étais assis là, en train de digérer ce que je venais de voir, un mélange étrange de satire hollywoodienne et de récit d’origine de super-héros qui ne devrait pas fonctionner, mais qui, d’une manière ou d’une autre, fonctionne. C’était ambitieux, brouillon et profondément humain, tout ce […]
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Cela fait maintenant des mois et des mois que l'on entend parler de l'arrivée future d'un remake d'Assassin's Creed IV: Black Flag. Ubisoft n'a jamais rien commenté, jusqu'à récemment.
