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Test TerraMow V1000 : pourquoi il nous a sincèrement surpris…

22 octobre 2025 à 16:26
Test Terramow V1000

Le robot-tondeuse du jour se nomme Terramow V1000. Il propose une technologie qui sort légèrement des sentiers battus : cartographie autonome, abri inclus dans la boîte, un mode “spot”… Un challenger qui nous aura marqué en cette fin de saison !

Jeune marque née dans l’écosystème Shenzhen, TerraMow est l’enseigne grand public de Shenzhen Muxin Intelligent Technology (opérateur du site et titulaire de la marque), avec une ambition claire : démocratiser les robots “vision-first” — sans fil périmétrique ni RTK — pour un déploiement en minutes. Après une phase R&D initiée en 2019, la marque se révèle au grand public via un Kickstarter mi-2024, puis revendique une communauté active et des livraisons aux premiers backers en fin d’année.

Boîte Terramow V series 1000

Côté produits, TerraMow pousse sa plateforme TerraVision™ (triple caméras) / V-Series, avec aujourd’hui le V1000 en vitrine et, en toile de fond, des variantes comme V600 qui apparaissent dans les notes de firmware. Positionnement : tonte sans fil par vision, cartographie autonome, évitement d’obstacles, promesse “wire-free, hands-free, signal-free”. Caractéristiques, fonctionnalités, limites et rapport qualité/prix : voici notre compte rendu détaillé !

Caractéristique Techniques
Dimensions60,2 x 39,4 x 33,1 cm
Poids11,8 kg
Zone de tonte recommandée1 000 ㎡ (1200 ㎡ après la dernière mise à jour OTA ! )
Surface de tonte par charge complète160-300 m²
Hauteur de coupe25-75 mm
Largeur de coupe203 mm (8 po)
Disque de lames3 lames
Connectivité réseauWi-Fi / Cellulaire 4G
NavigationSystème de vision IA à triple caméra TerraVision™ 2.0
Franchissement de pente18° (32,5%)
BatterieLi-ion 4,5 Ah / 98,55 Wh
Temps de charge120 minutes
Durée par charge complète150 minutes
Volume sonore54 dB max
Indice d’étanchéitéIPX6
Température recommandée0-55°C
Garantie3 ans
Prix1199 €

La fiche technique du Terramow est plutôt convaincante : une couverture relativement confortable pour le prix, un large choix de hauteur de coupe, une largeur de coupe correcte, une température de fonctionnement permissive et une garantie de 3 ans

Unboxing Terramow V series 1000
Un carton plutôt facile à déballer et à ranger !

On note néanmoins une autonomie de 2h30 (contre 3h30 pour un Yuka mini), et un franchissement de pente timide (un des plus bas de nos tests, lesquels vont jusqu’à 38,6° avec le Luba Mini, avec une moyenne autour des 25° max, pour les autres). Enfin, le disque est équipé de trois lames pivotantes seulement : c’est le minimum syndical, on espère que la coupe sera nette.

Unboxing Terramow V1000 : un abri déjà inclus !

Composants Terramow V series 1000
Pas de fil périmétrique, pas d’antenne RTK, y a plus qu’à !
  • Robot V1000
  • Station de base avec garage
  • Adaptateur secteur
  • Kit de lames (9 pièces)
  • Kit de vis pour station de base
  • Manuel d’utilisation
  • Guide rapide

Le point fort de cet ensemble est, bien évidemment, le toit à visser directement à la station de charge. Pas besoin d’acheter un garage en supplément, l’abri est déjà fourni et il s’intègre de manière à prendre un minimum d’espace. À titre de comparaison, celui de Mammotion est assez imposant. 
On note évidemment l’absence d’antenne RTK (toujours agréable pour réduire le temps et les frictions d’installation).

On apprécie également le kit de remplacement des lames, lequel permet de voir venir avec 3×3 pièces. Notre seule doléance : une brosse d’entretien et un manuel d’utilisation traduit en français. En effet, nos deux livrets sont en anglais et en allemand

Design et ergonomie : 0% esthétique, 100% pratique

Résolument, le secteur des robots-tondeuses se sépare en deux écoles : les carrosseries façon voiture de sport, et les briques sur roues. Le Terramow V1000 fait partie de la seconde catégorie, à l’instar du A1 pro de Dreame ou du Mova 1000. Aucune objection à cela, à part peut-être un bémol sur le gris un peu maussade. On se rappelle le Stiga a750 qui arborait un orange vif des plus réjouissants sur une coque très simple.

Terramow V series 1000 vu de côté
Il n’a pas un physique facile mais on l’apprivoise vite ! 

Quoi qu’il en soit, la coque plastique est épaisse avec des caméras logées en façade dans un bloc protégé (vision tri-caméras). L’ensemble revendique la résistance météo IPX6 ce qui permettra un nettoyage au tuyau à basse pression. Sous le châssis, TerraMow met en avant des lames SK5 (acier carbone) annoncées plus tranchantes que l’inox et plus durables. Les grandes roues motrices arrière ont un profil marqué pour la motricité. Enfin, on notera la présence d’un bouton qui servira à la connectivité.

Terramow V series 1000 vu de derrière
La poignée à l’arrière le rend facile à transporter manuellement.
Terramow V series 1000 vu de dessous
Avec une seule roue folle et lisse, difficile de grimper des pentes raides.

Côté ergonomie, on est bien : la poignée arrière est large et rigide, pensée pour le porter à une main jusqu’à la base ou d’une zone à l’autre. Le panneau de commandes se passe d’écran. On retrouve le fameux grand bouton STOP pour la sécurité et quatre boutons fonctions autour : allumage/extinction, commencer une tâche, valider et retour à la station. Un affichage de batterie en anneau fait le tour du bouton d’alimentation. 

Terramow V series 1000 fixation de l'abri
Facile sur le papier, mais faut rester concentré pour aligner la vis…
Terramow V series 1000 station de charge
On se retrouve avec un ensemble assez compact !

Quant à la station de charge, elle profite d’un câble de 5 mètres assez confortable. Le toit s’installe avec des vis fournies, actionnables à la main, sans outils.

Application : c’est fonctionnel !

La connexion utilise le même système que sur la plupart des appareils de ce type- hormis le bouton sous le châssis qu’il faut actionner pour lancer l’appairage (Bluetooth, Wi-Fi, etc. vous connaissez les bails !). Le robot s’allume quand il est sur son socle de charge et une voix nous fournit les premières indications en anglais. Vous pouvez modifier la langue depuis l’application TerraMow, disponible sur iOS et Android. 

Terramow appli connexion et mise en place
La mise à jour a duré un bon quart d’heure…

Tout comme le robot-tondeuse lui-même, l’appli joue à fond la carte de la fonctionnalité sans fioritures. La prise en main est rapide en dépit des nombreux réglages à manipuler, à savoir :

  • la cartographie
  • le planning de tonte
  • 5 modes de tonte
  • la hauteur de coupe
  • la distance de coupe des bordures
  • l’espacement des lignes de tonte
  • la vitesse de déplacement (3 vitesses)
  • la vitesse de rotation des lames (3 vitesses)
  • la direction de la tonte
  • un historique de tonte
  • l’estimation d’usure (lames et station)
  • l’antivol (GPS, alarme et verrouillage)
  • un partage de contrôle des appareils
  • la mise à jour OTA

Sur beaucoup de robot, il est possible de régler la sensibilité des capteurs (Mammotion, Sunseeker, etc.) ; ce n’est pas le cas ici. Il n’y a pas de mode « ne pas déranger » et nous n’avons pas trouvé de mode « hivernation » non plus. Cela étant, il ne s’agit pas de lacunes vraiment contraignantes et rédhibitoires. Enfin, il n’est pas possible de tondre la nuit (tant mieux car c’est vivement déconseillé ! ). En effet, le robot ne peut fonctionner que dans un environnement suffisamment éclairé en raison de son système de navigation basé sur une caméra.

Terramow appli réglages
Beaucoup de réglages possibles mais on s’y fait vite !

Nota Bene : il est possible de faire sonner le robot afin de le localiser sur grand terrain. L’alarme ne dépasse pas les 75 dB et devient très peu audible passés les 50 mètres de distance.

Cartographie : il s’occupe de tout, on s’occupe de (presque) rien ! 

Pour la première fois dans le labo de meilleure-innovation.com, nous n’avons eu qu’à appuyer sur un bouton pour que le robot-tondeuse parte en reconnaissance sans notre aide, façon aspirateur-robot. La seule autre marque à proposer cette fonctionnalité, mais exclusivement pour les jardins faciles et quasiment sans obstacle, c’est Mammotion. Mais les terrains dans lesquels nous pratiquons nos tests sont complexes (arbres, trous, forme irrégulière), et nous avons très vite dû prendre le relai via le mode télécommandé.

Terramow appli cartographie
La version texturée de la carte (à gauche) ne sert pas à grand-chose…

Le Terramow V1000, lui, a commencé sa patrouille sans se laisser émouvoir par la moindre racine ou le premier branchage venu. Après 34 minutes, il avait cartographié les 154 m2 de surface à tondre. Les obstacles sont automatiquement retirés (formant des trous dans la carte) et il n’y a déjà quasiment plus rien à faire. Les cartes sont tout de même modifiables, mais uniquement depuis l’application, avec :

  • les zones interdites
  • les zones de tonte annexes
  • une correction de la carte (le robot refait un tour)
  • des passages entre deux zones de tonte
  • changer l’emplacement de la station de base
  • la création d’une version texturée de la carte
  • la rotation de l’affichage
  • le placement de points épinglés (pour appeler le robot à l’endroit indiqué sur la carte)

Il est à la fois satisfaisant de ne pas avoir à suivre le robot partout pour configurer la carte, et légèrement frustrant de savoir qu’on ne peut rien modifier via le mode télécommandé auquel nous étions habitué. Pour placer un corridor, par exemple, on positionne un tracé sur la carte et le robot devra l’intégrer de lui-même à sa navigation. Enfin, il n’y a pas d’option “motifs” pour réaliser des formes originales. Peut-être le fabricant a-t-il jugé cette fonctionnalité trop rarement utilisée pour s’en soucier, ce qui se conçoit tout à fait.

Système de navigation (TerraVision™ 2.0 — vision pure, sans RTK)

Le V1000 repose sur TerraVision™ 2.0, une navigation 100 % vision (pas d’antenne RTK, pas de fil périmétrique). Le cœur du dispositif est un ensemble triple-caméra (“triple-camera AI vision system”) qui combine perception 3D et vision sémantique: reconstruction de profondeur (nuage de points dense) + analyse d’images en 1920×1280 pour reconnaître objets et zones utiles (pelouse, bordures, massifs, voies de circulation). TerraMow parle d’hybrid vision fusion (fusion multi-indices issus des capteurs optiques) et d’une “biomimetic neural vision positioning”: le robot se repère par repères visuels (landmarks) — textures, contrastes, “points d’intérêt” fixes — à la manière d’un humain, ce qui lui permet de se localiser en temps réel sans GNSS/RTK et de résister aux pertes de signal qui touchent les solutions radio.

Concrètement, la navigation s’articule en trois couches :

  • Cartographie autonome : lors des premiers passages, le V1000 réalise une auto-cartographie et met à jour en continu une carte 3D “vivante” (pixel map + updates adaptatifs) quand la scène change (mobilier déplacé, jeux d’enfants, etc.).
  • Localisation/planification : grâce au positionnement visuel par repères, il suit des trajectoires structurées (allers-retours, gestion des zones et sous-zones) et sait reprendre sa route après évitement. L’approche “vision-first” est annoncée comme plus détaillée que LiDAR/ToF à densité de points équivalente, ce qui aide sur les petits obstacles (branches, jouets).
  • Évitement en temps réel : détection 3D + classification sémantique pour identifier obstacles statiques et mobiles (animaux, personnes) et les contourner sans interrompre la tonte.

Nota Bene : un capteur de pluie est logé derrière le module de commande

Sur le terrain : très peu de fausses notes !

Vraiment, la navigation est le point fort du Terramow V1000. Déjà, pendant la cartographie, il ne s’est heurté qu’une seule fois à un banc dont il a cru qu’il pourrait passer au-dessous. Bien sûr, il ne dépasse jamais la pelouse et évite les bas obstacles (dalles, trous, etc.). En conséquence, il ne s’est jamais coincé nulle part.  Il ne s’attarde pas sur les surfaces terreuses où l’herbe est trop rare. Il n’est pas trop frileux non plus, et peut s’aventurer dans des coins à peine plus larges que lui. Sans grande surprise, le retour à la station de charge se fait sans aucun détour.

Nota Bene : il est possible de déplacer la station et de la réinstaller au même endroit sans avoir à reconfigurer sa position.

Pendant la tonte automatique, il suit une trajectoire en « S » dans le sens prédéfini, mais il n’hésite pas à s’en écarter pour gérer les bordures et les obstacles au fil de l’eau, là où un Yuka Mini aurait gardé l’ensemble des bords pour la fin. C’est d’ailleurs à ce sujet qu’il nous a le plus impressionné : la précision avec laquelle il contourne les obstacles et suit les bordures linéaires, qu’il frôle sans jamais les percuter ou dépasser.

Un vrai poisson dans l’herbe !

Son unique péché mignon est de repasser par les mêmes endroits (en tonte comme en cartographie). L’inconvénient est évidemment la perte de temps et d’énergie ; l’avantage est d’éviter les oublis. 

Nota Bene : son indicateur vocal annonce tout ce qu’il fait en temps réel : “localisation en cours”, “démarrage du disque de lames”, etc. Cela évite de croire qu’il est bugué s’il reste quelques secondes immobile !

Sur la carte, il est possible de suivre la progression du robot à travers un pourcentage et un tracé vert permettant de voir par où il est déjà passé. En revanche, sur une carte texturée, on perd le marquage, et on ne peut que suivre l’emplacement de l’appareil en temps réel.

5 modes de tonte disponibles + 1 mode de déplacement

D’abord, il y a le mode auto, qui consiste à passer tout bonnement sur l’ensemble de la map au bon vouloir du robot. Ensuite, on a le mode bordures qui prend en charge aussi bien les limites de la maps que le tour des obstacles. Par défaut, le robot réalise deux passages, de l’intérieur vers l’extérieur. Si vous avez plusieurs zones à défricher reliées par un corridor, vous pourrez compter sur la tâche “multi-base”.

Terramow appli programmation

Nota Bene : le mode planification est à la fois intuitif et permissif. Vous choisissez les jours et les horaires qui vous arrangent à la minute près, et vous optez entre “tonte ponctuelle” ou “programmation hebdomadaire”.

Autre mode que nous trouvons sur beaucoup d’appareils : le téléguidage. On peut déplacer l’appareil via l’interface du smartphone, et déclencher le disque de lame quand nécessaire. Néanmoins, la connexion bluetooth se grippe très vite dès que la tonte est en cours, et il faut rester, non pas à moins de 5 mètres comme le préconise l’appli, mais pile au niveau du robot : “au pied”, sans quoi la coupe s’interrompra. Le déplacement sans tonte est bien plus permissif ; peut-être s’agit-il d’une sécurité supplémentaire ?

Terramow appli téléguidé
Il faudra effectuer cette opération chaque fois que l’appareil perd la connexion Bluetooth.

Le mode caméra existe aussi, mais il est moins intéressant que celui des appareils Yuka mini et Luba mini. L’image s’affiche bien, mais il n’est pas possible de tondre pendant que vous faites vadrouiller votre Terramow V1000 pour surveiller les alentours. 

Terramow appli caméra
On peut également suivre la tonte via la caméra, mais sans interagir.

Nota Bene : le mode vidéo est d’office protégé par un code PIN que vous définirez en amont dès la première utilisation.

Enfin, le robot embarque une nouveauté pour nous : le mode “spot”, qui consiste à poser le robot où l’on veut, de l’orienter dans la direction de tonte souhaitée, puis de lancer “Spot”. Le V1000 démarre immédiatement, sans base ni cartographie préalable, pour traiter une petite zone locale (typiquement une pelouse isolée, un coin difficile d’accès, ou un “prêté-rendu” chez un voisin). À la fin, il s’arrête sur place, tout bêtement. Un excellent point !

Efficacité de tonte : c’est propre (mais un peu bruyant) !

Malgré seulement trois lames pivotantes, le Terramow V1000 fait son job sérieusement, avec un résultat bien net, suivant les allers-retours en “S” prévus par la navigation. Certes, le disque de coupe n’est pas le plus large du monde, donc il pourra laisser une ligne de brins hirsutes le long des bordures physiques. Mais sur l’ensemble de l’aire intérieure, il ne nous a laissé qu’une touffe d’herbe à côté d’un composteur, et une ligne dans un passage étroit dont il n’a géré que les bords.

Une belle trajectoire en « S » comme on les aime.

Nota Bene : n’hésitez pas à modifier la direction de tonte pour lui faciliter la tâche dans certaines zones étroites ! 

Bien sûr, comme tous ses homologues, il obtiendra plus difficilement un résultat vraiment net sur de l’herbe humide. D’ailleurs, en cas de pluie détectée, il reviendra automatiquement à sa station. Si une tâche est interrompue pour quelque raison que ce soit, il la reprendra comme il l’avait abandonnée dès que possible. Pour annuler une tâche définitivement, vous devrez procéder manuellement via l’application en deux clics.

Nota Bene : quand les herbes sont hautes, Terramow recommande une tonte lente – dans le déplacement comme pour la rotation des lames. Le mode rapide est plus adapté pour un gazon déjà bien entretenu.

Il y a quand même un bon bourdon, non ?

En revanche, nous n’avons pas du tout compris les 54 dB maximum annoncés par le fabricant. En postant le sonomètre à 1 mètre de la machine, nous avons relevé 66 dB en moyenne. Pas besoin d’outil de mesure pour s’apercevoir que la tondeuse émet un bourdon proche de ceux que l’on connaît sur les appareils traditionnels. La pollution sonore reste néanmoins très contenue, mais aucun doute sur le fait que le Terramow est le robot-tondeuse le plus bruyant que nous ayons testé jusqu’ici.

Autonomie, temps de charge et couverture : bon point dans l’ensemble

L’autonomie annoncée est de 150 minutes, et cela nous paraît cohérent avec notre expérience. En effet, après 91 minutes de tonte rapide en mode auto, il lui reste 54% de batterie. Sur l’ensemble de nos essais, où nous avons varié l’espacement des lignes entre 8 et 14 cm, il a tondu 223 m2 au total en 4 heures de fonctionnement.

Nota Bene : notre parcours n’a pas vraiment de pentes mais contient beaucoup d’obstacles, ce qui ralentit la progression du robot et draine son énergie. Sur terrain dégagé, sa capacité sera donc meilleure.

Sur la gestion de l’autonomie, nous avons pu observer quelques points très appréciables. En effet, beaucoup de robots ont tendance à s’arrêter dès qu’ils passent sous les 15% de batterie. Il n’en est rien pour le Terramow, lequel peut s’aventurer sous les 10%. Même là, on peut encore le téléguider. Toutefois, une fois la valeur des 4% atteinte, l’appareil n’a plus rien voulu entendre, ni même faire le trajet jusqu’à sa station. Il nous a donc fallu le ramener en utilisant la poignée. 

Nota Bene : vous pouvez envisager de lancer un cycle de tonte à partir de 15%, mais nous recommandons d’attendre que sa batterie soit pleine. 

En ce qui concerne le temps de charge, il dépasse un peu les 120 minutes de la fiche technique, puisque nous avons chronométré 132 minutes. Ce n’est pas dramatique, mais on en tiendra compte.
Nota Bene : en s’en tenant aux fenêtres de jour, on peut espérer tondre jusqu’à 350 m2 en mars et 520 m2 en juin sur un jour complet de tonte. Les 1200 m2 max de couverture annoncée ne seront donc possibles qu’en 2 ou 3 jours selon la saison.

Entretien : attention aux roues !

Très peu de choses nouvelles sont à expliciter ici. L’étanchéité va permettre l’usage du tuyau d’arrosage à faible pression sous le châssis, et un simple tournevis cruciforme vous permettra de changer les lames. À cet égard, Terramow recommande de retourner le robot sur le dos (délicatement et sur l’herbe), puis d’appuyer sur le bouton d’extinction situé au-dessous de l’appareil le temps de l’opération.

Terramow V1000 changement de lames
Attention à ne pas utiliser le jet d’eau à forte pression ! 
Terramow V1000 bouton de désactivation
Bien éteindre avant de changer les lames.

En outre, le manuel de maintenance nous apprend que la batterie est remplaçable, que les capteurs et le dock doivent être nettoyés avec un chiffon doux. En ce qui concerne les conditions de stockage, il faudra charger la batterie à 85% minimum et le ranger dans un endroit frais et sec, loin des températures extrêmes et des rayons du soleil. Idem pour la station de charge. 

Nota Bene : pour les non anglophones, le manuel pourra quand même servir grâce aux illustrations relativement claires.

Terramow V1000 avec branche sur une roue
Visiblement, le Terramow V1000 nettoirait la forêt s’il le pouvait.

Enfin, nous avons remarqué que les roues arrière avaient tendance à embarquer des branches et des petits cailloux. Nous conseillons évidemment de les retirer dès que possible afin qu’elles ne s’usent pas trop vite, ni n’affectent la trajectoire du robot lors de ses cycles.

Accessoires : c’est concis, mais on s’y retrouve !

En fait, la boutique de Terramow ne propose que des consommables et des pièces détachées. Ce n’est pas plus mal, puisque cela augmente au moins la durabilité de ses produits : 

  • 3 jeux de lames : 39 €
  • Câble d’extension : 39 €
  • Forfait trafic cellulaire (1G/an) : 19 €
  • Disque à lame : 49 €
  • Adaptateur secteur : 49 €
  • Station de base : 249,00 €
  • Batterie : 99 €
Terramow appli entretien
Les tutos YouTube à droite compensent le manuel non traduit.

En imaginant que vous ayez un jardin deux fois plus grand que le nôtre (300 m2) et que vous optez pour l’abonnement 4G, voici les coûts à prévoir, selon les scénarios d’usage : 

Scénario d’usagePacks de lames/anCoût lames/anCellulaire/anTotal/anTotal/5 ans
Léger (pelouse propre, peu d’obstacles)139 €19 €19 €290 €
Typique (quelques obstacles, usage fréquents)278 €19 €97 €485 €
Intensif (nombreux obstacles, bordures difficiles)3117 €19 €136 €680 €

Nota Bene : l’application nous parle d’usure de la station de charge, mais il ne s’agit que d’un rappel pour un nettoyage régulier et non pour un remplacement, contrairement aux lames – l’info provient directement de nos échanges avec la marque.

Que penser du Terramow V1000 sur le marché des robots-tondeuses en 2025 ?

Le V1000 signe une proposition très claire : vision pure, installation minute, résultat propre. Dans nos essais, la navigation est au-dessus du lot pour ce prix (1 199 €) : cartographie autonome en 34 min sur 154 m², suivi de bordures précis, évitements propres et reprises intelligentes. Face aux “vision-first” du moment, il se place plus plug-and-play que Luba Mini (meilleur en pentes mais plus exigeant), et plus autonome que Dreame A1 Pro/Mova 1000 sur la reconnaissance d’obstacles. Il ne rivalise pas avec un Yuka Mini en endurance (3h30 vs 2h30 ici) ni en mode caméra “tonte + vidéo”, mais compense par un mode Spot ultra-pratique, un garage inclus, et une garantie 3 ans rassurante.

Terramow V1000 qui longe un potager

Ses angles morts existent : pente max modeste (18°), coupe 203 mm / 3 lames (le minimum pour les bordures difficiles), app BT tatillonne en télécommande, pas de réglage de sensibilité capteurs / DND / hivernation, et un niveau sonore mesuré plus élevé que l’annonce (≈ 66 dB à 1 m). On le recommande aux surfaces 300–800 m² avec exigences de sécurité (vision, anti-collision), d’ergonomie (Spot, multi-zones, garage inclus) et de simplicité d’utilisation.

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Core Ultra 7 270K Plus, un authentique Arrow Lake Refresh ?

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Marre de Postman ? Découvrez ces alternatives local-first (sans compte)

22 octobre 2025 à 10:00

Pendant longtemps, Postman a été l'outil de référence pour tester et documenter des API. Son interface intuitive, ses collections bien pensées et ses nombreuses intégrations en ont fait un indispensable pour les développeurs. Cependant, plusieurs facteurs poussent aujourd'hui à chercher des alternatives : la lourdeur de l'outil, la montée des fonctionnalités payantes ou nécessitant un compte, le besoin de travailler hors-ligne ou localement. Heureusement, l'écosystème propose désormais plusieurs alternatives de qualité, chacune avec ses propres atouts.

La question la plus posée en entretien SysAdmin

Thomas propose de répondre à une question populaire et souvent posée en entretien. Si je vous dis ça c'est parce qu'on m'a déjà posé cette question, et malheureusement pour le recruteur j'y étais préparé et il a eu une réponse chirurgicale de ma part 😁

J'aime cette question car on peut descendre aussi profondément que l'on veut : matériel, code touche du clavier quand j'appuie sur la touche ENTRE, DNS racines, etc.

Aujourd'hui, lorsque je fais à mon tour passer un entretien d'embauche technique, je préfère m'attarder sur des problématiques proches de la réalité : des mises en situation. Afin de voir si le candidat comprend la problématique et quel est son angle d'attaque. Cela permet aussi d'éviter le "par cœur" sur des questions devenues trop connues.

Merci à Thomas, qui m'a permis de bluffer un recruteur IT il y a quelques années grâce à cette vidéo.

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Article original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 22/10/2025 | Pas de commentaire |
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Jeux Halloween – Le Manoir des Fantômalins et L’Arbre aux 3 Elixirs

21 octobre 2025 à 22:46

On fête Halloween avec Le Manoir des Fantômalins et L’Arbre aux 3 Elixirs !

Halloween, également connu sous le nom de la Toussaint, trouve ses origines dans des traditions celtes anciennes, en particulier la fête de Samhain, célébrée il y a plus de 2 000 ans en Irlande, au Royaume-Uni et dans d’autres régions celtes. Samhain marquait la fin de la saison des récoltes et le début de la période sombre et froide de l’année. Les Celtes croyaient que pendant cette période, le voile entre le monde des vivants et celui des esprits était mince, permettant aux esprits de revenir sur terre.

Pour se protéger des forces malveillantes, les Celtes allumaient des feux sacrés, se déguisaient avec des masques effrayants et offraient des offrandes alimentaires. Avec la christianisation de la région, la fête de Samhain a été assimilée dans la fête chrétienne de la Toussaint, célébrée le 1er novembre. La veille de la Toussaint, qui est devenue Halloween (contraction de « All Hallows’ Eve » ou « la veille de tous les saints »), a continué à incorporer des éléments de Samhain, tels que les costumes et la récolte de bonbons.

Au fil des siècles, Halloween a évolué pour devenir une célébration populaire, en particulier en Amérique du Nord, mêlant des coutumes traditionnelles à des festivités modernes comme les maisons hantées, les décorations extravagantes et la collecte de bonbons par les enfants déguisés. Aujourd’hui, Halloween est une fête internationale qui combine des éléments de diverses cultures et traditions, mais il conserve toujours ses racines celtes et son caractère festif et effrayant.

Pour l’occasion et pour occuper vos vacances, nous vous proposons de découvrir deux jeux de société pour enfants : Le Manoir des Fantômalins et L’Arbre aux 3 Elixirs. C’est parti !

l'arbre aux élixirs et le manoir fantomalins

L’Arbre aux 3 Elixirs

Si vous cherchez un jeu de société à la fois beau, accessible et un peu magique pour jouer en famille, L’Arbre aux 3 Élixirs signé Nathan est fait pour vous. Imaginé par Olivier Colin et Fabien Bachir, illustré avec douceur par Carine Hinder, ce jeu invite petits et grands à gravir un arbre enchanté pour atteindre les précieux élixirs perchés à son sommet.

Le concept est aussi simple qu’addictif : chaque joueur incarne un petit Elfi des saisons qui grimpe sur un arbre géant en quête des trois élixirs magiques. Mais attention ! Certaines branches sont stables (aimantées)… d’autres non. Si votre pion ne s’accroche pas, il tombe et vous perdez votre progression.

C’est un subtil mélange de mémoire (se souvenir des bonnes cases) et de prise de risque (oser grimper plus haut ou s’arrêter à temps). Le tout sur un plateau vertical magnétique absolument spectaculaire — rien que le montage de l’arbre émerveille les enfants.

arbres

Comment on y joue ?

Les règles sont rapides à prendre en main :

  • On place les bandes magnétiques secrètes derrière le plateau, qui déterminent les « bonnes » branches.

  • À son tour, chaque joueur choisit une case pour avancer. Si son Elfi e tient, il peut continuer à grimper ou s’arrêter. S’il tombe, il recommence plus bas.

  • Chacun dispose d’un petit pouvoir magique pour renverser la situation au bon moment.

La partie dure 15 à 20 minutes et se joue de 2 à 4 joueurs, dès 5 ans. Parfait pour des soirées familiales ou pour initier les plus jeunes à la stratégie légère et à la prise de décision.

l'arbre aux élixirs

À qui s’adresse ce jeu ?

Aux familles, sans hésiter. L’Arbre aux 3 Élixirs plaira aux enfants rêveurs, aux parents joueurs, et à tous ceux qui aiment les univers poétiques. Il ne demande ni longue concentration ni gros calculs, mais offre des fous rires et des « oh non, je suis tombé ! » à chaque partie.

C’est un jeu qu’on ressort volontiers entre deux plats le dimanche, pour une pause magique après l’école ou dans mon cas, lors de journées pluvieuses où personne n’a envie de mettre le nez dehors. Programme ? Jeux de société, pyjamas et chocolat chaud !

Vous le retrouverez sur Amazon pour moins de 27 €.

Le Manoir des Fantômalins

Si vous recherchez un jeu de société familial, fun, accessible et avec ce petit frisson d’Halloween sans aller dans l’horreur, alors Le Manoir des Fantômalins coche toutes les cases. Édité par Dujardin et sorti en cette année 2025.  Ici, trois petits fantômes malicieux se sont échappés du manoir durant la nuit : à vous et votre équipe de les retrouver avant qu’ils ne sèment la pagaille dans le village. L’ambiance ? manoir, fantômes, observation, coopération — parfait pour un moment ludique avec les enfants pendant ces vacances de la Toussaint. ️

l'arbre aux élixirs et le manoir fantomalins

Comment on y joue ?

Voici le déroulé typique d’une partie :

  • Les joueurs (2 à 4) s’unissent pour coopérer.

  • On observe les fantômes encore présents dans la boîte/manoir, on note (voire dessine) ceux qui manquent — ce sont les trois Fantômalins évadés.

  • Il faut les identifier, les retrouver et les ramener au manoir avant qu’ils ne provoquent trop de dégâts (en jeu : avant que cela ne tourne mal pour le village).

  • Le jeu est rapide (environ 15 à 30 minutes selon les sources) et accessible dès ~5-7 ans.

  • Le mécanisme principal : observation + mémoire + esprit d’équipe, plutôt que stratégie longue ou complexe.

À qui s’adresse ce jeu ?

Le Manoir des Fantômalins s’adresse avant tout aux familles qui aiment jouer ensemble dans une ambiance légère et coopérative. C’est un jeu pensé pour les enfants dès 5 à 7 ans, suffisamment simple pour être compris rapidement, mais assez vivant pour captiver aussi les parents.

Il convient aussi bien aux petits groupes de 2 à 4 joueurs qu’aux duos parent-enfant qui veulent partager un moment complice autour d’un thème qui fait frissonner juste ce qu’il faut.

Avec ses fantômes malicieux et son décor de manoir mystérieux, il plaira particulièrement aux enfants curieux, observateurs et imaginatifs. Ceux qui adorent se raconter des histoires, chercher les détails cachés et résoudre des énigmes rigolotes seront ravis.

le manoir fantomalins

C’est le jeu parfait pour initier les plus jeunes à la coopération : ici, pas de rivalité ni de vainqueur unique. Tout le monde gagne (ou perd) ensemble, ce qui en fait un excellent choix pour apprendre l’esprit d’équipe et la solidarité… dans une ambiance joyeusement fantomatique ! ️

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Jeux Halloween – Le Manoir des Fantômalins et L’Arbre aux 3 Elixirs a lire sur Vonguru.

Les plateformes de médias numériques changent la donne dans de nombreux secteurs

21 octobre 2025 à 17:13

Les plateformes de médias numériques, autrefois de simples outils de niche, sont devenues des moteurs fondamentaux du commerce moderne. Ce qui n’était au départ que de simples canaux de distribution pour la musique, la vidéo et le texte s’est transformé en écosystèmes complexes qui influencent le fonctionnement des industries, l’interaction des consommateurs et l’innovation des entreprises. Aujourd’hui, qu’il s’agisse de streaming, de téléchargements ou de plateformes interactives, les médias numériques transforment à la fois les produits que nous consommons et les expériences que nous attendons.

Transformer les expériences de jeu

L’industrie du jeu vidéo est l’un des exemples les plus frappants de la façon dont les plateformes de médias numériques ont transformé un secteur entier. Les jeux vidéo ne se limitent plus aux consoles ou aux PC ; les services de streaming et les plateformes cloud permettent aux joueurs d’accéder à des expériences de haute qualité sans matériel coûteux. Les composantes sociales et interactives de ces plateformes ont transformé le jeu vidéo en un phénomène culturel partagé, connectant des millions de joueurs à travers le monde.

Le jeu en ligne a également bénéficié de ces innovations. En France, un casino en ligne en direct cet environnement illustre parfaitement comment les médias numériques améliorent l’engagement des utilisateurs. Ces plateformes offrent une interaction en temps réel, des transactions sécurisées et des interfaces immersives qui reproduisent l’excitation des casinos traditionnels depuis le confort de leur domicile. 

Les joueurs français sont séduits par la rapidité, la praticité et la variété offertes par ces sites. Parmi les avantages offerts, on compte les dépôts et retraits instantanés, de multiples variantes de jeu et un service client multilingue. Ces fonctionnalités rendent les plateformes de casino en ligne en direct très attractives et très populaires auprès des utilisateurs en quête de divertissement dynamique.

Le jeu vidéo dans son ensemble est de plus en plus axé sur les données. Les plateformes numériques fournissent des analyses et des informations qui aident les développeurs à comprendre le comportement des joueurs, à optimiser le gameplay et à personnaliser les expériences. Ce niveau d’engagement encourage des durées de jeu plus longues et un investissement accru dans les univers du jeu, qu’il soit occasionnel ou compétitif.

  • Accessibilité multiplateforme pour console, PC et mobile
  • Options de streaming dans le cloud réduisant le besoin de matériel haut de gamme
  • Fonctionnalités communautaires qui permettent la collaboration et la compétition

Médias numériques dans le divertissement et l’éducation des adultes

Au-delà des jeux vidéo, les plateformes de médias numériques influencent le divertissement et l’éducation des adultes. Les services de streaming ont transformé la façon dont le public consomme la télévision et le cinéma, offrant un accès à la demande et des recommandations hautement personnalisées basées sur l’historique de visionnage. Les utilisateurs ne suivent plus des horaires de diffusion rigides ; le contenu s’adapte désormais à leur style de vie, à leurs préférences et à leurs appareils.

Dans la formation continue, les plateformes offrent des environnements d’apprentissage interactifs où cours vidéo, tutoriels et outils collaboratifs sont accessibles partout dans le monde. Les étudiants peuvent participer à des discussions en temps réel, soumettre leurs devoirs numériquement et recevoir des commentaires quasi instantanés. Cette transformation permet une approche plus flexible et personnalisée de l’apprentissage, ouvrant ainsi la voie à la formation continue et au perfectionnement professionnel.

Applications marketing et commerciales

Les entreprises utilisent de plus en plus les plateformes de médias numériques pour se connecter avec leur public et optimiser leurs opérations. Les plateformes de médias sociaux dominent désormais notre vie quotidienne, les réseaux de partage de vidéos et les applications interactives permettent aux marques de créer des campagnes à la fois mesurables et hautement ciblées. Le marketing n’est plus à sens unique ; les indicateurs d’engagement, les commentaires et les retours directs des utilisateurs façonnent les stratégies des entreprises.

  • Analyses en temps réel pour suivre l’engagement des clients
  • Publicité ciblée adaptée aux données démographiques et aux intérêts des utilisateurs
  • Des stratégies de contenu qui répondent aux sujets tendance et aux moments culturels

De plus, les outils d’entreprise intègrent la communication, la gestion de projet et la création de contenu au sein de plateformes numériques. Cette convergence rationalise les flux de travail et facilite la collaboration entre les équipes internationales. Les entreprises peuvent ainsi réagir rapidement aux évolutions du marché, lancer des produits numériques et entretenir un dialogue constant avec leurs parties prenantes.

  • Collaboration basée sur le cloud pour une communication d’équipe fluide
  • Plateformes intégrées pour le suivi des projets, la messagerie et le partage de fichiers
  • Des capacités de travail à distance améliorées grâce à des outils numériques accessibles

L’avenir des plateformes de médias numériques

À mesure que la technologie évolue, les plateformes de médias numériques continueront d’étendre leur influence dans tous les secteurs. L’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique améliorent déjà la personnalisation, l’analyse prédictive et la curation automatisée de contenu. La réalité augmentée et virtuelle promettent des expériences immersives qui mélangent les mondes physique et numérique, définissant le divertissement, l’éducation et les applications professionnelles.

Pour les jeux vidéo et les jeux en ligne, les avancées futures pourraient inclure des environnements encore plus interactifs et personnalisés. Des fonctionnalités telles que des adversaires pilotés par l’IA, un gameplay adaptatif et une intégration sociale plus poussée redéfinissent l’engagement utilisateur. Les plateformes de casino en ligne en direct continueront d’améliorer leur expérience utilisateur avec des interfaces améliorées, des transactions financières plus rapides et des mécanismes de jeu innovants pour rester compétitifs sur un marché en pleine croissance.

L’intégration des médias numériques dans la vie quotidienne soulève également d’importantes questions de confidentialité, de sécurité et de gestion éthique des contenus. Les plateformes doivent concilier expérience utilisateur et pratiques responsables pour assurer une croissance durable et préserver la confiance.

En conclusion, les plateformes de médias numériques ne sont plus des outils supplémentaires ; elles constituent une infrastructure essentielle qui stimule l’innovation, l’accessibilité et l’engagement dans tous les secteurs. Du jeu vidéo et du divertissement à l’éducation et aux affaires, leur impact est profond. En offrant des expériences interactives, personnalisées et en temps réel, ces plateformes redéfinissent notre façon de vivre, de travailler et de nous divertir, ouvrant la voie à un avenir où les médias numériques façonneront presque tous les aspects de notre quotidien.

Cet article original intitulé Les plateformes de médias numériques changent la donne dans de nombreux secteurs a été publié la première sur SysKB.

Voici ce dont vous avez besoin pour commencer à jouer dans les casinos en ligne

21 octobre 2025 à 17:08

Les casinos en ligne ont transformé l’univers du divertissement numérique en offrant un espace de jeu accessible depuis n’importe quel appareil connecté. Avec des mesures de sécurité renforcées, des interfaces interactives et une large variété de jeux, ces plateformes attirent des millions d’utilisateurs. 

Pourtant, démarrer dans cet environnement exige une certaine préparation. Comprendre la réglementation, le fonctionnement des retraits et les conditions techniques devient essentiel pour profiter d’une expérience fluide et responsable. Cet article explore les éléments clés à connaître avant de se lancer dans le monde digital du casino.

Choisir une plateforme fiable et réglementée

La première étape consiste à sélectionner un site licencié, transparent et conforme aux exigences de conformité fixées par les autorités compétentes. Cette approche reflète le niveau d’exigence observé dans le meilleur casino en ligne, où la réglementation des paiements, la vérification d’identité (KYC) et la clarté des flux financiers assurent la protection des joueurs. La sûreté des transactions repose sur des technologies de cryptage, tandis que la vérification du taux de retour au joueur (RTP) garantit l’équité statistique des résultats. 

Les plateformes les plus fiables affichent leurs audits et assurent une assistance clientèle réactive. Choisir un environnement conforme à la loi constitue donc la base d’une expérience sécurisée et durable, loin des sites non autorisés et souvent opaques.

Créer un compte et vérifier son identité

L’inscription sur un site de casino requiert généralement le remplissage d’un formulaire numérique, suivi d’un processus de vérification d’identité. Cette étape, imposée par la réglementation internationale contre le blanchiment d’argent, protège à la fois l’opérateur et l’utilisateur. Fournir des données exactes permet de simplifier les retraits et d’éviter les blocages administratifs. 

Les documents demandés, pièce d’identité, justificatif de domicile, sont transmis par canal chiffré. Les plateformes fiables notifient la validation dans un délai court. Le respect de cette procédure KYC constitue un gage de transparence, contribuant à maintenir la confiance et la légitimité du secteur.

Maîtriser les moyens de paiement disponibles

Les casinos en ligne modernes offrent un éventail étendu de solutions de dépôt et de retrait. Cartes bancaires, portefeuilles électroniques, virements rapides ou cryptoactifs : chaque méthode implique des délais et des frais spécifiques. 

Comprendre ces paramètres avant de jouer permet d’éviter les désagréments liés à la conversion ou à la latence des versements. Les sites les plus performants détaillent les conditions de chaque mode de paiement et informent sur les montants minimaux ou maximaux autorisés. Une bonne gestion des transactions financières constitue un indice de sérieux. Les utilisateurs attachent une importance croissante à la rapidité des remboursements, devenue un critère distinctif dans la concurrence numérique.

Comprendre les types de jeux et leurs mécanismes

Découvrir l’éventail des jeux proposés aide à mieux orienter ses choix. Les tables de cartes, la roulette, le vidéo poker ou les jeux en direct possèdent chacun leurs règles, leurs probabilités et leurs rythmes propres. Être familiarisé avec les notions de mise, de distribution ou de tirage évite les erreurs d’interprétation dès les premières parties. 

Certaines plateformes fournissent des versions de démonstration pour se former sans mise réelle. Des guides clairs expliquent les principes du hasard statistique, distincts de la stratégie. Prendre le temps d’observer, d’analyser et de tester constitue un apprentissage utile avant toute participation financière, favorisant une approche mesurée et consciente du jeu.

Évaluer les outils technologiques et l’expérience utilisateur

Un casino en ligne performant repose sur une architecture technique solide, capable d’assurer une disponibilité constante et une expérience fluide. La stabilité des serveurs et la compatibilité multiplateforme sont essentielles pour un confort optimal. Les interfaces modernes offrent des tableaux clairs, des menus intuitifs et une adaptabilité mobile. 

L’utilisateur interagit avec des modules en temps réel qui doivent répondre sans latence. L’ergonomie joue un rôle central, tout comme la transparence des paramètres liés au compte et à l’historique des sessions. Les opérateurs investissent de plus en plus dans l’intelligence artificielle pour fluidifier la navigation, anticiper les besoins ou détecter les anomalies de connexion. Ces innovations contribuent à renforcer la confiance du public.

Connaître les mécanismes de réglementation et de fiscalité

La législation relative aux casinos en ligne varie selon les juridictions. Dans certaines zones, les opérateurs doivent disposer d’une licence nationale, dans d’autres, d’une autorisation transfrontalière. Les taux d’imposition sur les gains diffèrent également selon la résidence fiscale du joueur. Se renseigner précisément avant d’ouvrir un compte permet d’éviter des complications ultérieures. 

Les autorités de contrôle surveillent les flux financiers pour prévenir les activités suspectes et garantir l’équité. La transparence administrative est un indicateur de fiabilité pour l’utilisateur final. Comprendre cet environnement réglementaire donne une perspective éclairée sur le fonctionnement global du marché et sur les obligations de chaque partie au contrat de jeu numérique.

Cet article original intitulé Voici ce dont vous avez besoin pour commencer à jouer dans les casinos en ligne a été publié la première sur SysKB.

AMD ourdirait deux nouveaux Ryzen X3D, dont un Ryzen 9 9950X3D2 avec 192 Mo de cache L3

Haruspice du leak ou séide du buzz ? L’avenir répondra, mais Chi11eddog entrevoit toujours, seul contre tous, de nouveaux Ryzen. Il vient de réitérer sa prophétie initialement proférée en août et démentie par d’autres... [Tout lire]

NVIDIA gave sa RTX PRO 5000 Blackwell de 72 Go de VRAM

défaut de s’y être encore collée pour le segment grand public, NVIDIA a octroyé à sa RTX PRO 5000 Blackwell davantage de VRAM. Cette référence, autrefois proposée avec « seulement » 48 Go de GDDR7 ECC, se décline désormais dans une variante à 72 Go... [Tout lire]

Geekbench attrape un Panther Lake tapi dans un ROG Zephyrus G14

la suite de l’officialisation de Panther Lake, Laptop Review Club avait communiqué des scores 3DMark Time Spy censés refléter les performances de l’iGPU à 12 cœurs graphiques Xe3. Il fallait néanmoins croire le site sur parole... [Tout lire]

Nicolas Sarkozy : Auteuil, Neuilly, Passy, se mobilisent!

21 octobre 2025 à 09:46

Petite manifestation de soutien à l'ancien président pour son départ en prison

On se serait cru dans le clip des Inconnus sur le « ghetto » du 16ème arrondissement et de son voisinage. Quelques centaines de personnes se sont réunies ce mardi matin dès potron-minet afin de rendre hommage à leur idole : Nicolas Sarkozy, un grand homme « injustement condamné par les juges qui sont de gauche ». Reportage dans une réalité alternative.

Allez, salut les loosers, je me casse... - © Reflets

Il fait frais ce mardi 21 octobre à 8 heures du matin. Mais ils sont là, armés de leurs doudounes, de leurs manteaux en loden vert bouteille. Nombreux sont ceux qui disent être à ses côtés depuis le début. De vieux t-shirts un peu flétris « les jeunes avec Sarkozy » ont même été ressortis des placards. Alors vous pensez, aujourd'hui, ils n'allaient pas manquer ça. Il faut soutenir l'ancien président contre « les juges qui ont voulu l'humilier ». Dans un abracadabrantesque cirque médiatique organisé par sa garde rapprochée, Nicolas Sarkozy s'apprête à quitter le 16ème arrondissement pour la prison de la Santé.

Le quartier est bouclé. On avait rarement vu telle animation policière à Auteuil depuis... Depuis toujours ? Des dizaines de cars de police ont littéralement fermé l'accès à tout un pâté de maisons et d'immeubles. Les barrières métalliques empêchent l'accès à la rue de la Source où attendent sagement plusieurs voitures munies de gyrophares. Nicolas Sarkozy, accompagné par Carla Bruni, a fini par émerger de la Villa Montmorency et, après avoir salué la foule des soutiens du matin, ils se sont engouffrés dans une voiture qui, accompagnée de nombreux motards, est partie vers la prison de la Santé où l'ancien président a été incarcéré.

Il y avait là environ 200 ou 300 personnes, 200.000 selon Véronique Waché. La foule a entonné quelques marseillaises. Une manière de saluer, sans doute, la condamnation pour...

Panne AWS mondiale : reprise progressive confirmée par Amazon

Une panne AWS en US-EAST-1 liée à la résolution de noms perturbe des services dans le monde, Amazon confirme une reprise progressive et un suivi public détaillé.

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Ray-Ban Meta Gen 2 (2025) : vaut-elle le coup ?

21 octobre 2025 à 06:44
Lunette Meta x Ray-ban

Vous en avez marre de sortir votre smartphone pour capturer un moment de vie ? Les Ray-Ban Meta Gen 2 vous promettent une révolution de poche. Autonomie doublée à 8 heures, capteur photo 12 MP digne d’un vrai smartphone, et streaming en direct sur Instagram ou Facebook : on teste si ces lunettes connectées méritent leur buzz. Avec leur design Ray-Ban iconique, leur stockage de 32 Go et leur son amélioré, elles visent le créateur de contenu nomade. Mais à 419 € en France, faut-il vraiment craquer ? On décortique le tout pour vous.

Les Ray-Ban Meta Gen 2 sont là : on craque ou on attend ?

Rêvez de filmer un concert ou une recette sans sortir votre smartphone ? Les Ray-Ban Meta Gen 2, à 419 €, relancent le concept avec une batterie doublée et une caméra 3K. Faut-il sauter le pas ?

La Gen 1 proposait déjà une caméra 12 MP et 4 heures d’autonomie. La Gen 2 pousse le curseur : 8 heures de batterie, vidéos en 3K et options 720p à 120 FPS. Un combo alléchant pour les créateurs de contenu, mais le prix pique un peu.

On décortique les atouts et les limites pour vous aider à trancher.

Gen 1 vs Gen 2 : le match des lunettes connectées

Autonomie : le marathonien a remplacé le sprinteur

La batt’ a pris un sérieux coup de jeune. La Gen 1 claquerait la porte après 4 heures d’utilisation. La Gen 2, elle, enchaîne les huit heures sans broncher. Fini l’angoisse du black-out en pleine journée. L’étui de rechargement s’y met aussi : 48 heures d’autonomie supplémentaire, c’est 2 jours sans prise électrique. Et pour les pressés, 20 minutes de charge = 50% de batterie dans les verres. 8 heures sur les yeux, 48 heures d’autonomie supplémentaire dans la poche : les Gen 2 veulent pas faire dans la demi-mesure. Testez-les sur un trajet en TGV ou une journée shopping, vous verrez la différence.

Caméra et vidéo : passez enfin en haute définition

Les photos passent du flou artistique au cliché net. Le capteur saute de 5 à 12 MP : fini les selfies façon pixel art. Les vidéos ? La Gen 1 balbutiait en 720p, la Gen 2 envoie du 3K Ultra HD ou 1080p à 30 ips. Même en mode accéléré (jusqu’à 60 ips), l’image reste nette. Les cinq microphones (vs 2 sur la Gen 1) captent le moindre son, idéal pour des appels clairs dans un café bruyant. Le stockage bondit à 32 Go (vs 4 Go) : stockez des centaines de photos ou des dizaines de vidéos HD sans smartphone. Et avec la puce Qualcomm à l’intérieur, les algorithmes de traitement d’image et de son réagissent en temps réel. Pourquoi se contenter de la bascule 4G/5G quand on peut switcher entre modes photo, vidéo et musique en un claquement de doigts ?

Le comparatif qui met tout le monde d’accord

CaractéristiqueRay-Ban Meta Gen 1Ray-Ban Meta Gen 2
Autonomie (lunettes)4 heuresJusqu’à 8 heures
Autonomie (étui)32 heures48 heures
Caméra (Photo)5 Mégapixels12 Mégapixels
Vidéo (Résolution max)720p3K (1440p) / 1080p
Microphones25
Stockage4 Go32 Go
ProcesseurN/AQualcomm Snapdragon AR1 Gen 1
Poids~ 48 g~ 51 g
LedLED présente, moins lumineuse (signal plus discret)LED présente, plus brillante selon certaines sources

Pas besoin de déballer la notice : le tableau parle de lui-même. La Gen 2 casse les codes sur tous les paramètres. Pour plus de détails, découvrez les différences techniques entre la Gen 1 et la Gen 2.

Lunettes META Rayban Gen 1
Lunettes META Rayban Gen 1
Lunettes META Rayban Gen 2
Lunettes META Rayban Gen 2

Ok, mais concrètement, ça sert à quoi ces lunettes ?

Vous rêvez de filmer votre quotidien sans lâcher vos activités ? Les lunettes de soleil Ray-Ban Meta transforment votre vision en caméra d’action. Capteur 12MP, vidéo en 3K, diffusion Instagram/Facebook en direct : elles captent votre café matinal, randonnées ou soirées entre potes en POV. Sans smartphone en main. Votre vie, filmée comme un docu Netflix.

Le couteau suisse du créateur de contenu

Le livestreaming sur Instagram et Facebook jusqu’à 30 minutes est un atout. L’appli Meta AI gère les connexions, un double clic bascule les vues. La résolution est inférieure à un smartphone, mais l’immersion compense. Exemple ? Filmer un tag en direct, les mains libres pour créer sans pause. Une erreur ? L’appli corrige en temps réel via le téléphone.

Votre assistant personnel sur le bout du nez

  • Photos 12MP, vidéos 3K en POV.
  • Live sur Instagram/Facebook.
  • Musique/podcasts en privé.
  • Appels clairs via 5 micros.
  • Vocal Meta AI pour commandes.

Le vrai + ? Meta AI. « Hey Meta, prends une photo » active la caméra. Un rappel vocal ? « Hey Meta, dis-moi quand mes œufs sont cuits ». La traduction en direct (bêta) déchiffre panneaux ou conversations. Parfait pour un voyage à Barcelone, menus traduits en direct sur les verres.

Here’s a first look at the navigation feature on the Meta Ray-Ban Display glasses. Aside from one bug of walking backwards and Meta AI mishearing a different address, it has successfully guided me to several locations. Solid connection, accurate and feels natural to use. pic.twitter.com/rPi4roV8eu

— Nathie (@NathieVR) October 2, 2025

Musique et appels, les mains dans les poches

Les 5 micros offrent un son immersif en écoute. Pas d’écouteurs qui glissent en courant. En appel, votre voix reste claire même dans le métro. Compatibilité iPhone via Bluetooth : FaceTime non pris en charge, mais les appels standards passent. Batterie : 5h (streaming + musique), 12h en écoute. À 419 €, c’est un investissement, mais pour usages créatifs/nomades, le chargeur tient dans un sac à dos.

Et le look ?

Ray-Ban, c’est du lourd. Ces lunettes restent stylées, même avec la tech intégrée. Deux modèles phares : le Wayfarer (icône vintage) et le Headliner (solide et moderne). Pas de gadget moche : la caméra, les micros et l’écran passent inaperçus. Dispo sur le site officiel Ray-Ban, avec options de prescription et verres Transitions® pour s’adapter à la lumière. Vous choisissez la monture, les verres, et même la taille (standard ou large). Essayage virtuel possible pour éviter les mauvaises surprises. Bref, c’est du Ray-Ban pur jus, avec un peu d’âme futuriste en plus.

Quid de l’autonomie et de la charge rapide ?

Là, on vous rassure : la Gen 2 est un marathonien. 8 heures d’utilisation normale, 48 heures en étui de charge. Et si vous êtes en panique, 20 minutes de charge pour 50 %, c’est quand même du niveau boss. Pour une journée de balade, de tournage de vlog, ou de réunions en déplacement, vous êtes tranquilles. Par contre, si vous faites un live de 30 minutes sur Insta (oui, c’est possible), vous sentirez la batterie fondre un peu plus vite. Mais bon, c’est le jeu avec les tech de ce genre. Après, à vous de voir si vous préférez un truc qui tient 4h max comme avant, ou un bijou qui vous suit toute la journée. L’évolution, c’est aussi ça, non ?

Alors, on sort la carte bleue pour les Ray-Ban Meta Gen 2 ?

Le prix de l’innovation : combien ça coûte ? Pour les lunettes connectées, il faut prévoir le budget. Les Ray-Ban Meta Gen 2 démarrent à 419 € pour le modèle Wayfarer. C’est bien plus qu’un accessoire classique, mais l’investissement offre des lunettes connectées avec une caméra 12 MP, une autonomie de 8 heures et une traduction en direct en 6 langues. C’est 2x plus que la Gen 1, mais aussi 2x plus de fonctionnalités. C’est 2x plus que la Gen 1, mais aussi 2x plus de fonctionnalités. Vous payez pour la tech, le style Ray-Ban indémodable, et l’IA Meta qui vous sert des trucs utiles sans sortir votre smartphone. Un luxe ? Peut-être. Mais quand vous réalisez qu’un appel clair en pleine rue ou une vidéo 3K de qualité pro, c’est possible en un claquement de doigts, vous vous dites que ça se justifie… si vous avez le budget.

Le verdict final : pour qui, pour quoi ?

Ces lunettes s’adressent aux passionnés de tech et créateurs de contenu, adeptes de captations discrètes. Si vous en faites partie, les améliorations (8h d’autonomie, vidéo 3K) valent le détour. En revanche, oubliez si vous cherchez juste des lunettes de soleil ou un affichage AR dans les verres : ce n’est pas encore ça.

Les Ray-Ban Meta Gen 2 ne sont plus un jouet pour geeks. Un produit mature, mais réservé à une niche exigeante.

Un objet technologique abouti, mais pas pour tout le monde. Alors, tenté ?

Bref, les Ray-Ban Meta Gen 2, c’est le graal high-tech pour créateurs compulsifs ou addicts de gadgets stylés. Un produit mûr, mais réservé aux passionnés prêts à lâcher 499 €. Pour les autres ? Un luxe gadget. Et vous, tenté par l’aventure ou pas encore convaincu ?

FAQ

Faut-il un abonnement payant ?

Zéro frais caché. Le prix d’achat (entre 299 et 459 $ selon les modèles) inclut toutes les fonctionnalités. Pas de souscription à vie, pas de mise à jour facturée, même les mises à jour logicielles (avec des trucs comme l’hyperlapse ou le slow motion) sont offertes. Vous payez une fois, vous profitez. Point barre.

Compatibles avec mon iPhone ou mon smartphone Android ?

Oui, sans prise de tête. Les Ray-Ban Meta Gen 2 se connectent en Bluetooth via l’appli Meta View, compatible iOS et Android. Pas besoin de bidouiller : branchez-les, et c’est parti. Vous recevez notifications, musiques, appels téléphoniques.

On peut faire un FaceTime avec ?

Non, le streaming vidéo est bridé aux plateformes Meta (Direct Instagram/Facebook). Il n’est pas possible d’utiliser WhatsApp, Zoom, Teams, FaceTime.

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Par : Matthieu
21 octobre 2025 à 04:59
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