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Erreurs à éviter pour l’hivernage de son robot-tondeuse ft. les conseils de Segway Navimow

26 novembre 2025 à 17:21
Navimow dans un garage (IA)

Chaque automne, la même question revient : que faire de son robot-tondeuse une fois la saison terminée ? Dans un précédent article, nous expliquions jusqu’à quand le laisser travailler. Ici, on s’intéresse à la suite : la phase d’hivernage, souvent expédiée d’un simple appui sur “OFF”… au détriment de la batterie, de l’électronique et de la station de charge. Froid et humidité sont les ennemis des circuits et des connecteurs, et un mauvais stockage peut réduire l’autonomie, provoquer de la corrosion et compliquer le redémarrage au printemps.

Si Segway Navimow, Husqvarna, Gardena ou Stihl publient des guides dédiés, ce n’est pas par souci marketing – ok peut-être un peu quand même -, mais surtout parce qu’un robot peut passer 4 à 5 mois à l’arrêt chaque année. Dans cet article, nous nous appuierons sur les recommandations de Segway Navimow (batterie bien chargée, recharges espacées, stockage au sec) pour passer en revue les erreurs à éviter.

Erreur n°1 : ranger le robot encore sale, couvert d’herbe et de boue

Herbe séchée, boue et poussière ne sont pas qu’une question d’esthétique : ils retiennent l’humidité, favorisent la corrosion, la rouille et peuvent bloquer les roues ou le disque de coupe. Avant l’hivernage, commencez donc par éteindre complètement le robot (interrupteur sur OFF, clé retirée le cas échéant), puis nettoyez la coque et le dessous avec un chiffon humide ou une brosse douce. On évite absolument le nettoyeur haute pression et les produits agressifs, qui peuvent endommager joints et électronique. Terminez en dégageant soigneusement les amas d’herbe autour du disque, des roues et des capteurs.

Erreur n°2 : zapper la vérification des lames et de l’état général

Ranger le robot “tel quel” après la dernière tonte, sans le regarder de près, c’est prendre le risque de mauvaises surprises au printemps. Des lames émoussées ou tordues vont arracher l’herbe plutôt que la couper, fatiguer le moteur et augmenter la consommation. Profitez de l’hivernage pour faire un vrai check-up : contrôlez l’usure des lames et remplacez-les si nécessaire, inspectez le disque de coupe, les roues, le pare-chocs et les capteurs.

Navimow H210 disque de lame
On n’oublie pas de mettre des gants ! ©Meilleure-innovation

C’est aussi le bon moment pour repérer un câble abîmé, une fissure dans le carter ou une vis desserrée, avant que cela ne tourne à la panne.

Erreur n°3 : laisser la batterie se vider… ou le robot branché tout l’hiver

Les batteries lithium-ion détestent les extrêmes : les stocker vides plusieurs mois peut les endommager, mais les laisser branchées en permanence sur la station n’est pas idéal non plus. Certains fabricants, comme Husqvarna, recommandent de conserver un niveau de charge >75 % en stockage ; d’où la tentation de garder le robot sur sa base. Dans les faits, la plupart des robots modernes se déchargent très peu : un utilisateur rapporte ainsi retrouver 100 % de batterie après 4 mois au chaud. La bonne pratique, dans l’esprit des recommandations Segway Navimow, c’est : charger complètement après la dernière tonte, éteindre le robot, le stocker au sec et au chaud, puis refaire une recharge intermédiaire si l’hiver s’éternise.

Erreur n°4 : laisser le robot au froid, à l’humidité… ou sous un tas de cartons

Un robot-tondeuse rangé “vite fait” dans un abri ouvert ou un coin de terrasse reste exposé au froid, à la condensation et parfois au gel. Résultat : connecteurs qui s’oxydent, plastiques qui vieillissent plus vite, électronique qui souffre. L’autre mauvais réflexe, très courant : le poser dans le garage et empiler dessus cartons, outils ou pots de fleurs, au risque d’écraser capteurs et capot. Pour un hivernage propre, stockez toujours le robot dans un endroit sec, à l’abri du gel, idéalement entre deux températures modérées (garage isolé, cellier, local technique), posé bien à plat, sans rien au-dessus. C’est simple, mais cela change vraiment sa durée de vie.

Erreur n°5 : abandonner la station de charge dehors tout l’hiver

Laisser la base, le bloc d’alimentation et les connecteurs exposés au froid, à la pluie et au gel, c’est prendre le risque d’oxydation, de faux contacts et, au final, de pannes au printemps. En fin de saison, débranchez l’alimentation, démontez la station et rentrez-la, avec son bloc secteur, dans un endroit sec et hors gel. Le câble périphérique – s’il y en a un – peut rester en place, à condition de protéger ses extrémités. Sur un modèle comme Segway Navimow, les petites balises servent justement à retrouver facilement l’emplacement de la station lorsqu’on la remettra en service.

Erreur n°6 : oublier l’antenne GPS… et la partie “logicielle”

Sur les robots guidés par GPS, comme Segway Navimow, on pense à rentrer le robot, mais pas toujours son antenne GNSS. La laisser dehors, exposée au froid et à l’humidité, augmente les risques de dysfonctionnement au printemps, voire d’avoir à refaire toute la cartographie.

Avant l’hivernage, démontez l’antenne selon les recommandations du fabricant et stockez-la au sec, en repérant bien son emplacement pour la remettre au même endroit. Côté logiciel, profitez-en pour désactiver la tonte automatique, activer les verrous de sécurité et installer les dernières mises à jour.

Erreur n°7 : redémarrer au printemps sans quelques précautions

Après plusieurs mois d’arrêt, prenez le temps de réveiller doucement votre tondeuse : vérifiez l’état des lames, des roues, des capteurs et de la batterie, contrôlez que la station est bien alimentée et que les connecteurs sont propres. Sur un modèle GPS comme Navimow, assurez-vous que l’antenne est remise au bon endroit, sinon une nouvelle cartographie sera nécessaire. Enfin, reprenez la tonte avec une hauteur de coupe plus élevée, puis descendez progressivement.


Bonus : un bon plan pour tester ces conseils !

Et si vous voulez mettre en pratique ces bons réflexes d’hivernage avec un nouveau robot, c’est le bon moment : du 20 novembre au 1er décembre 2025, la Segway Navimow i105 passe de 849 € à 649 € aussi bien sur le site officiel Segway Navimow France que sur Amazon, avec en prime un garage offert d’une valeur de 150 €. Une façon plutôt maline de préparer… la saison prochaine !

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Les disques durs mécaniques sont loin d’être morts, Seagate planche sur des HDD énormes

Par : Sebastien
26 novembre 2025 à 16:37

Jolie prouesse signée Seagate ! Le fabricant est parvenu à mettre au point un disque dur HAMR (Heat-Assisted Magnetic Recording) utilisant des plateaux de 6,9 To chacun.

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Top 6 des robots-skimmers les plus efficaces du marché

26 novembre 2025 à 15:29
meilleurs robots skimmers piscine sans fil

Les robots-skimmers solaires ont un objectif simple : récupérer les feuilles, insectes et poussières avant qu’ils ne coulent, pour soulager la filtration et garder une eau plus propre au quotidien.
En 2025, l’offre s’est largement étoffée avec des modèles plus autonomes, connectés et parfois dopés à l’IA. Reste une difficulté : faire le tri entre les simples gadgets flottants et les vrais robots utiles au quotidien.

Dans ce comparatif, nous avons retenu 6 robots-skimmers distribués en France, tous sans fil et capables de fonctionner en grande partie à l’énergie solaire. Ils couvrent plusieurs niveaux de prix, du modèle abordable au robot ultra-premium.

Aiper Surfer S1 : le premier prix sérieux pour passer au skimmer solaire

Le Surfer S1 est un skimmer 100 % sans fil flotte à la surface du bassin et récupère feuilles, insectes et pollen, grâce à un moteur brushless couplé à une roue à aubes. Il convient aux piscines enterrées ou hors-sol jusqu’à environ 5 × 12 m, quels que soient le revêtement et le traitement de l’eau (chlore ou sel).

Aiper skimmer S1
Vu qu’ils ne s’immergent pas, les skimmers restent connectés à l’application en temps réel. © Aiper

Son vrai atout tient dans son duo solaire + batterie : le panneau intégré assure une recharge continue en journée, tandis que la batterie interne prend le relais quand l’ensoleillement baisse. Aiper annonce jusqu’à 20 heures de fonctionnement sur une charge complète, même si les fiches revendeurs parlent plutôt d’une dizaine d’heures de nettoyage continu, ce qui reste largement suffisant pour maintenir propre la surface d’un bassin standard. Le Surfer S1 embarque des capteurs ultrasoniques (et IMU) pour éviter les parois, un panier à débris de 5 L avec filtration autour de 200 µm et une connexion à l’application Aiper, qui permet de suivre le niveau de batterie, la température de l’eau, les statistiques de nettoyage ou encore de diriger manuellement le robot vers une zone plus chargée en feuilles.

Il est le ticket d’entrée le plus cohérent dans le monde des skimmers solaires : tarif catalogue autour de 469 €, mais très souvent observé entre 350 et 400 € en promotion chez les principaux revendeurs. Pour les propriétaires de grandes piscines, ou ceux qui recherchent un fonctionnement véritablement 24/7 avec filtre plus fin (150 µm) et compartiment pour pastilles de chlore, le Surfer S2, son grand frère, annonce une autonomie jusqu’à 35 heures sur batterie, fonctionnement continu grâce au solaire et pilotage via appli Bluetooth + Wi-Fi.

Caractéristique Techniques
Dimensions56 × 46 × 20 cm
Poids5,8 kg
Piscines compatiblesenterrées ou hors-sol, jusqu’à ~5 × 12 m
Filtrationpanier à débris 5 L, filtre ≈ 200 µm
Autonomiejusqu’à 10–20 h selon la charge et l’ensoleillement
Navigationcapteurs ultrasoniques + IMU, évitement des parois
Zone de nettoyagesurface de l’eau

Wybot F1 : le skimmer solaire connecté le plus accessible

Le Wybot F1 est le robot-skimmer conçu pour ceux qui veulent passer au nettoyage de surface solaire + connecté, sans grimper tout de suite sur les modèles les plus premium. Alimenté par un panneau solaire de 33 W, il fonctionne sans câble ni borne de recharge dédiée, avec éventuellement une recharge d’appoint par câble sur certains packs.

WYBOT F1 skimmer
©Wybot est à l’aise avec la technologie solaire ; en témoigne son cousin Solar S2

L’un de ses gros atouts est son panier de 7 litres avec filtre à 180 microns : c’est l’un des plus généreux de cette sélection, capable d’encaisser plusieurs journées de feuilles dans un jardin un peu exposé, sans que vous ayez à le vider tous les soirs. Couplé à deux modes de nettoyage – Standard (8 h) et Intelligent (jusqu’à 24 h) – le F1 peut soit travailler par “gros cycles” quotidiens, soit rester quasiment en permanence en mouvement pour éviter que quoi que ce soit ne stagne à la surface.

Côté usage, le robot s’appuie sur une navigation EdgeMaster qui détecte et contourne les obstacles (escaliers, blocs de filtration, jouets flottants) et suit assez bien les bordures du bassin. L’application Wybot (iOS / Android) sert à suivre l’état du robot, le niveau de batterie, changer de mode ou appliquer des mises à jour OTA. Proposé généralement entre 350 et 400 € selon les promos, le Wybot F1 se positionne comme un bon compromis prix / capacité.

Caractéristique Techniques
Dimensions45 × 43 × 19 cm
Poids6,5 kg
Piscines compatiblesenterrées ou hors-sol, toutes formes
Filtrationpanier 7 L, maille 180 µm
Autonomie24h maximum
Navigationtechnologie EdgeMaster, système anti-enchevêtrement
Zone de nettoyagesurface de l’eau

Dolphin Skimmi : la valeur sûre signée Maytronics

Le Dolphin Skimmi flotte à la surface, aspire feuilles, insectes, pollen et huiles, et tourne en continu pour maintenir la ligne d’eau impeccable sans passer par les skimmers traditionnels. Conçu pour les piscines jusqu’à 20 m de longueur, il s’adapte à toutes les formes (rectangulaire, ronde, haricot, formes libres).

Maytronics Skimmer skimmi
Un design qui sort des sentiers battus © Maytronics

Son fonctionnement repose sur un panneau solaire intégré qui recharge la batterie dans la journée, puis sur un mode de nettoyage continu, y compris la nuit, en utilisant l’énergie stockée. Le Skimmi se déplace de manière autonome grâce à ses capteurs infrarouges au-dessus et sous la ligne d’eau, et peut même se repositionner dans les zones les plus ensoleillées du bassin pour optimiser sa charge. Son panier filtrant de 4 litres, associé à deux panneaux filtrants de 150 et 300 microns, permet de collecter un volume important de débris tout en laissant circuler l’eau.

Le Dolphin Skimmi se pilote via l’application MyDolphin™ Skimmi, en Bluetooth. Depuis le smartphone, on peut vérifier le niveau de charge solaire, consulter la température de l’eau, lancer ou ajuster les cycles de nettoyage et, au besoin, diriger manuellement le robot vers une zone plus sale. Proposé autour de 499 € chez les principaux revendeurs, il se positionne comme une valeur sûre du milieu de gamme, portée par un réseau SAV déjà bien implanté chez les piscinistes.

Caractéristique Techniques
Dimensions50 × 44,3 × 15,2 cm
Poids4,06 kg
Piscines compatiblesenterrées ou hors-sol, toutes formes, jusqu’à 20 m de longueur
Filtrationpanier 4 L, double filtre 150 / 300 µm
Autonomie8 h sur batterie, fonctionnement prolongé grâce au solaire
Navigationcapteurs intelligents, algorithme de navigation automatique
Zone de nettoyagesurface de l’eau

Dreame J1 : le robot-skimmer le plus complet (surface + ligne d’eau)

Le Dreame J1 ne se contente pas d’aspirer les débris qui dérivent : il prend aussi en charge la ligne d’eau et les bords grâce à une brosse double rouleau qui vient frotter la périphérie du bassin. Dreame parle d’un nettoyage à 360°, avec couverture de la surface, des angles et de la ligne d’eau, quel que soit le revêtement (liner, coque, carrelage, etc.).

Dreame skimmer J1
Le Z1 de la même marque nous avait plutôt convaincu… © Dreame

Sous le capot, le J1 s’appuie sur un système Dual Power : un panneau solaire de 18 W alimente la machine en continu, tandis qu’une batterie de 5 000 mAh prend le relais quand le soleil faiblit. En conditions favorables, le robot peut ainsi fonctionner quasiment 24 h/24, en basculant si besoin sur un mode Eco quand la batterie descend sous un certain seuil, le temps de se recharger en se déplaçant vers les zones les plus ensoleillées (technologie SolarSmart). Une prise secteur permet aussi de le recharger de façon classique en 4 à 6 heures.

Le J1 embarque la technologie PoolSense, qui lui permet de suivre une trajectoire en S, de ralentir près des parois et d’éviter les obstacles, avec des barres anti-échouage pour les marches ou plages immergées. La cuve à débris de 5 L reçoit un filtre de 200 µm et intègre un compartiment pour pastilles de chlore, que le robot diffuse au fil de ses cycles pour limiter les algues et améliorer la clarté de l’eau. Le tout se pilote via l’application Dreamehome, qui sert à choisir le mode (surface seule, ligne d’eau seule, combo), suivre le niveau de batterie, consulter la température de l’eau et déclencher un retour automatique au bord du bassin. Affiché à 599 € prix catalogue, il est régulièrement proposé autour de 469 € sur le site de la marque ou chez les revendeurs.

Caractéristique Techniques
Dimensions51 × 21,6 × 57,2 cm
Poids8 kg
Piscines compatiblesenterrées ou hors-sol, toutes formes
Filtrationpanier à débris 5 L, filtre 200 µm, compartiment pour pastilles de chlore
Autonomiefonctionnement continu annoncé 24/7
Navigationtechnologie PoolSense, trajectoire en S, détection des bords, anti-collision, barres anti-échouage
Zone de nettoyagesurface, bord / angles, ligne d’eau

Betta SE Plus : le spécialiste endurant des grandes piscines

Le Betta SE Plus joue clairement dans la cour des skimmers solaires endurants. Comme les autres robots de cette sélection, il flotte à la surface et récupère en continu feuilles, pollen, insectes et poils d’animaux avant qu’ils ne coulent, et profite d’un double système de charge : panneau solaire + adaptateur secteur.

Côté autonomie, Betta annonce plus de 30 heures de nettoyage continu sur une charge complète, en combinant la batterie et la recharge solaire, avec des temps de recharge rapides : environ 5 à 6 heures sous un bon ensoleillement, ou 3,5 heures via l’adaptateur. Certaines fiches parlent d’environ 10 heures “sans soleil” uniquement sur batterie, ce qui donne une bonne idée de la réserve disponible pour les nuits ou les journées couvertes. Le tout est abrité dans un châssis résistant aux UV, avec deux moteurs SCT (Salt Chlorine Tolerant) spécialement conçus pour tenir dans les piscines au chlore comme au sel, même en usage intensif.

En pratique, le Betta SE Plus se repère grâce à des capteurs radar à ultrasons et une navigation intelligente (type ActivMotion selon les revendeurs), qui lui permettent d’éviter les obstacles, les marches et les formes complexes de piscine. Le grand panier à débris à mailles fines (≈200 µm) se vide sans effort et sans avoir besoin de sortir tout le robot de l’eau. Une télécommande fournie permet enfin de passer du mode automatique à un contrôle manuel pour cibler une zone précise. Il est proposé en France autour de 700 € sur Amazon.fr, mais davantage aux alentours de 450–550 € chez certains revendeurs étrangers ou spécialisés.

Caractéristique Techniques
Dimensions56 × 47 × 20 cm
Poids7 kg
Piscines compatiblesenterrées ou hors-sol, toutes formes
Filtrationgrand panier à débris à mailles fines (filtre inox ultra-fin, ≈200 µm)
Autonomieplus de 30 h de nettoyage continu (≈10 h sans soleil)
Navigationcapteurs radar à ultrasons, protection contre les eaux peu profondes / marches, navigation intelligente type ActivMotion
Zone de nettoyagesurface de l’eau

Beatbot iSkim Ultra : l’ultra-premium dopé à l’IA pour les grands bassins

Avec l’iSkim Ultra que nous avons eu la chance de tester, Beatbot propose un robot de surface ultra-technique pensé pour les grandes piscines très exposées aux débris. Sous sa coque plate recouverte de panneau solaire, on trouve 7 moteurs indépendants et 20 capteurs, dont une architecture tri-ultrason pour garder le cap le long des margelles et gérer les obstacles avec finesse. À l’avant, un large rouleau collecteur et deux brosses latérales ramènent les feuilles vers un panier de 9 L doté d’un clapet anti-renversement : de quoi encaisser plusieurs séances de vent ou de chute de feuilles sans vidange systématique. Particularité de Beatbot : le robot embarque un système de clarification automatique ClearWater, avec emplacement pour flacon de clarifiant et diffusion contrôlée depuis l’appli.

Unboxing iSkim Beatbot
N’hésitez pas à consulter notre test ! © Meilleure Innovation

Côté énergie, l’iSkim Ultra combine un panneau solaire de 24 W et une batterie de 10 000 mAh, pilotés par la technologie SolarTrack™ qui optimise l’exposition au soleil. Beatbot le positionne comme un skimmer 24/7, capable de basculer en douceur entre solaire et batterie pour continuer à travailler même par temps couvert ou la nuit. La recharge (environ 5 heures) se fait via un dock magnétique à induction.

La navigation s’appuie sur un processeur 120 MHz, les 20 capteurs et un plan de trajectoire en S pour limiter les recouvrements et les zones oubliées. L’application Beatbot est l’une des plus complètes du marché : contrôle manuel (NavControl) avec boost de vitesse, programmation des plages de nettoyage, distribution de clarifiant, suivi météo (température de l’eau, indice UV), statistiques de recharge solaire, journal des tâches, mode “ne pas déranger” et mises à jour OTA. La connectivité Wi-Fi + Bluetooth offre un pilotage stable autour du bassin, avec retour automatisé au bord sur simple commande pour récupérer le robot sans se mouiller. Vendu autour de 999 € chez plusieurs enseignes françaises (pour un prix de lancement autour de 1 599 €), l’iSkim Ultra s’adresse clairement aux propriétaires de grandes piscines.

Caractéristique Techniques
Dimensions53,6 × 51,1 × 22,6 cm
Poids6 kg
Piscines compatiblesenterrées ou hors-sol, toutes formes
Filtrationpanier 9 L, clapet anti-renversement, filtre ≈ 380 µm
Autonomiefonctionnement 24/7 avec SolarTrack™
Navigationtrajectoire en S optimisée, algorithmes d’IA, stabilité “façon drone”, évitement d’obstacles, auto-parking au bord
Zone de nettoyagesurface et clarification de l’eau

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À moins de dix, ils ont cassé Internet

26 novembre 2025 à 15:12

On est passé d'un réseau décentralisé à un réseau... centralisé...

Les pannes affectant toute une partie du Web se multiplient. Nous atteignons une situation qui est inverse à celle voulu par la DARPA lors de la création d'Internet. Et cela ne devrait pas s'arranger.

Les données ont de plus en plus tendance à emprunter des chemins appartenant aux mastodontes que l'on appelle "les GAFAM" - CC

Vous vous souvenez de la légende selon laquelle Internet a été pensé pour « défendre la sécurité nationale [américaine] face à une attaque nucléaire » ? Bien entendu, une guerre nucléaire totale éteindrait à la fois toute vie humaine et toutes les machines, mais l'idée est là. Les chercheurs de la DARPA voulaient changer de paradigme. Ils voulaient passer de réseaux en étoile à des réseaux sans véritable centre névralgique. Cela a bien fonctionné pendant un temps. Et puis sont arrivé des mastodontes. Et la fâcheuse tendance humaine à accumuler, à centraliser a repris le dessus. Au début, seuls les experts se sont rendus compte de ce qui était en train d'advenir. Aujourd'hui, même Madame Michu le remarque parce que son cloud avec ses photos s'écroule. Parce que du jour au lendemain, elle ne peut plus rien acheter, ni accéder à ses sites préférés sur le Web. Et ça, c'est de la faute d'une dizaine de sociétés qui ont réussi à casser Internet.

Un récent article de l'Internet Society (ISOC) pose les choses clairement, pour ceux qui n'auraient pas compris depuis des lustres.

Amreesh Phokeer, expert en métrologie des réseaux rappelle dans cet article que quelques sociétés ont désormais la main sur une très grande partie de l'économie numérique. De fait, lorsqu'un incident technique touche l'une d'entre elles, tout un pan d'Internet s'écroule.

L'Internet Society mesure cette concentration avec un indice. Au...

Trois ans après, que devient le Health Data Hub européen ?

26 novembre 2025 à 13:12

Entre États membres de l’UE, le principe de minimisation des données peut être diversement interprété.

Le projet HealthData@EU Pilot, destiné à poser les jalons du futur Espace européen de données de santé (EHDS, European Health Data Space), en a fait l’expérience. En particulier sur l’un des 5 cas d’usages qu’il a explorés entre 2022 et 2024. Il s’agissait de créer des modèles prédisant le risque de développer des maladies cardio-vasculaires à partir des historiques de parcours de soins.

Quatre pays ont été impliqués : Danemark, Finlande, Norvège… et France, avec un nœud localisé à l’université de Bordeaux.
En Norvège, des inquiétudes furent soulevées quant au risque de réidentification de personnes, vu la quantité et le niveau de détail des variables demandées. En conséquence, il a été décidé de se passer de dates exactes et de réduire la granularité de codes de diagnostic.
En France, la CNIL a considéré qu’accéder à des données concernant l’ensemble de la population n’était pas justifié par le cas d’usage. Elle a demandé que l’échantillon soit limité à 12 millions d’individus, soit le plus gros volume que le Health Data Hub (français) avait exploité jusque-là pour une étude.

Les problèmes d’accès aux données ont contribué à l’allongement du projet HealthData@EU Pilot, qui devait à l’origine s’échelonner sur 2 ans. Au-delà des interprétations divergentes du principe de minimisation, les exigences concernant les documents à soumettre étaient variables. La diversité des statuts des acteurs impliqués n’a pas aidé. Tout comme l’absence de processus clairs pour encadrer l’accès de certains organismes de santé à des données ne relevant pas de ce domaine (données socio-économiques, par exemple).

Le cœur fonctionnel hébergé sur AWS

Le bilan des cas d’usage fut livré en décembre 2024. Le document d’architecture l’avait été en novembre.

Ces jalons posés, le développement de l’EHDS se poursuit, avec une feuille de route jusqu’à début 2027, à raison d’une release tous les 4 mois environ.

L’infrastructure doit connecter 3 catégories de participants :

  • Les États membres, dont chacun désigne un point de contact national (qui établit un catalogue national de métadonnées) et nomme un ou plusieurs organismes chargés d’examiner les demandes d’accès aux données de santé
  • Les institutions, organismes et agences de l’UE, représentés par un service de la Commission européenne (l’UHDAS, Union Health Data Access Service) qui a lui aussi un rôle d’examinateur de demandes
  • D’autres participants autorisés (consortiums d’infrastructure numérique ou de recherche, organisations internationales…)

Au cœur de l’infrastructure EHDS est la plate-forme centrale, qui agrège les métadonnées des catalogues nationaux. Elle est hébergée sur AWS, exploitant, entre autres services, EFS (stockage fichier), KMS (chiffrement), ECR (registre de conteneurs), OpenSearch et DocumentDB.

Le demandes d’accès sont soumises par l’intermédiaire de la plate-forme centrale, avec un formulaire commun. Les échanges reposent sur eDelivery – implémentation du protocole de messagerie AS4 qui constitue aujourd’hui un « bloc de base » de l’Europe numérique.

DCAT-AP, Piveau-Hub, Simpl… Des briques européennes pour structurer l’EHDS

Pour harmoniser la description des datasets, a été développée une extension de la spécification DCAT-AP. Cette dernière se base sur un standard W3C (l’ontologie RDF Data Catalogue Vocabulary). Elle alimente quantité de portails de données de l’Union européenne. Il en existe d’autres extensions, par exemple pour les données statistiques et les données géographiques.

Pour assurer l’interopérabilité avec les autres data spaces européens, une autre brique financée par la Commission européenne est mise à contribution : le middleware Simpl. Il a déjà été expérimenté dans le cadre d’un projet qui associait l’EHDS et 5 autres data spaces européens (marchés publics, données linguistiques, Destination Earth, etc.).

D’autres briques européennes portent l’EHDS, dont EU Login (authentification ; avec Keycloak pour l’autorisation), eTranslation (traduction machine), Europa Analytics, Corporate Notification Service et Interoperability Test Bed (tests de conformité). Le catalogue de métadonnées s’appuie sur Piveau-Hub, dont l’interface a été adaptée aux guidelines de l’ECL (Europa Component Library).

L’estimation des coûts et les indicateurs de qualité des datasets seront pour 2026

Depuis la v4, sortie en mai 2025, l’UI est multilingue (toutes les langues officielles de l’UE + norvégien et islandais, sur l’ensemble des contenus statiques).

La v5 (septembre 2025) a ajouté la possibilité de demander l’accès partiel à un jeu de données. Elle a aussi introduit un back-end Drupal pour la gestion du contenu statique, un explorateur de spec HealthDCAT-AP, un assistant de description de datasets et une traduction automatique des jeux de données entrants et des demandes.

Avec la v6 (janvier 2026), il est prévu de pouvoir réceptionner, sur la plate-forme centrale, les mises à jour du statut des demandes. Un registre européen des décisions d’accès est également dans les cartons, ainsi que la possibilité de demander la modification d’une autorisation d’accès comme de faire appel d’une décision négative.

La v7 (mai 2026) est censée permettre d’appliquer des contraintes de temps sur des statuts spécifiques. Ainsi que de calculer les frais associés à des demandes. Doit par ailleurs y être adjoint un registre des sanctions et pénalités infligées.

Un indicateur de qualité et d’utilité des datasets est sur la roadmap pour la v8 (septembre 2026). Même chose pour l’assignation de rôles d’autorisation spécifiques au sein d’une organisation.

L’EHDS est architecturé en microservices avec API REST. OpenSearch est utilisé pour indexer les données (un éditeur de requêtes SPARQL est disponible sur la plate-forme centrale) ; PostgreSQL, pour stocker les statistiques ; MongoDB, pour conserver les informations sur les fichiers uploadés.

Illustration © your123 – Adobe Stock

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Samsung élargit sa GDDR7 en 24 Gb, SK hynix vise déjà les 48 Gb/s

Ça bouge du côté des puces mémoire GDDR7. Samsung a listé des références plus véloces d’une capacité de 3 Go ; chez SK hynix, des puces à 48 Gb/s sont dans les cartons pour l’ISSCC 2026 (l’International Solid-State Circuits Conference, qui se déroulera le 19 février prochain)... [Tout lire]

AMD progresse en CPU et GPU tandis qu’Intel et NVIDIA reculent au troisième trimestre 2025

26 novembre 2025 à 12:41

Le dernier rapport trimestriel « Market Watch » de Jon Peddie Research dresse un panorama contrasté du marché PC pour ce troisième trimestre 2025. Les expéditions de GPU atteignent désormais 76,6 millions d’unités, tandis que les processeurs progressent pour atteindre les 65 millions. Si ces chiffres traduisent une légère embellie, ils masquent néanmoins un climat […]

L’article AMD progresse en CPU et GPU tandis qu’Intel et NVIDIA reculent au troisième trimestre 2025 est apparu en premier sur HardwareCooking.

Pourquoi OpenAI doit trouver 207 milliards $ pour survivre, selon HSBC

26 novembre 2025 à 11:56

Alors qu’OpenAI caracole en tête des valorisations technologiques, le modèle financier du géant de l’intelligence artificielle révèle un appétit gargantuesque pour les centres de données.

Selon une analyse approfondie de l’équipe logicielle et services américains de HSBC, citée par le Financial Times, l’entreprise se dirige vers un déficit de financement cumulé de 207 milliards $ d’ici 2030. En cause : ses engagements massifs en matière de calcul.

Des coûts de calcul vertigineux

Le point de départ de l’analyse de HSBC réside dans la prise en compte des récents accords de location de « cloud compute » : 250 milliards $ auprès de Microsoft et 38 milliards $ auprès d’Amazon. Des transactions portent la puissance de calcul totale sous contrat à 36 gigawatts.

Basée sur une valeur cumulée totale des accords pouvant atteindre 1800 milliards $ , la facture annuelle de location de centres de données d’OpenAI pourrait grimper à environ 620 milliards $. Bien que seul un tiers de cette capacité soit attendu en ligne d’ici la fin de la décennie, les analystes de HSBC anticipent des coûts de location cumulés de 792 milliards $ entre aujourd’hui et 2030, un chiffre qui atteindrait 1400 milliards $ d’ici 2033.

Un modèle de revenus hyper-agressif

Pour estimer la capacité d’OpenAI à honorer ces dettes, HSBC a dû bâtir un modèle de prévision de revenus extrêmement optimiste. Trois hypothèses projettent une croissance exponentielle :

> Explosion de la base d’utilisateurs.
Le nombre d’utilisateurs devrait atteindre 3 milliards d’ici 2030, soit l’équivalent de 44 % de la population adulte mondiale hors Chine (contre environ 800 millions actuellement).

> Ubiquité des abonnements .
 Les abonnements aux grands modèles de langage (LLM) sont appelés à devenir « aussi omniprésents et utiles que Microsoft 365 ». HSBC modélise que 10 % des utilisateurs d’OpenAI deviendront payants d’ici 2030, contre une estimation actuelle de 5 %.

> Diversification des recettes.
Outre les abonnements, de nouveaux vecteurs de croissance comme la publicité, l’IA agentique et potentiellement le projet Jony Ive devraient émerger. Les sociétés éditrices de LLM sont ainsi supposées capter 2 % du marché de la publicité numérique d’ici la fin de la décennie.

HSBC anticipe que le marché de l’IA grand public générera 129 milliards $ de revenus annuels d’ici 2030 (dont 56 % pour OpenAI) et que l’IA d’entreprise atteindra 386 milliards $ (dont 37 % pour OpenAI).

Un déficit de financement de 207 milliards $

Malgré cette croissance fulgurante, l’augmentation parallèle des coûts signifie qu’OpenAI devrait continuer à subventionner ses utilisateurs bien au-delà de la prochaine décennie. C’est dans ce contexte que se creuse l’énorme besoin de financement.

La synthèse financière de HSBC pour la période cumulée jusqu’en 2030 est la suivante :

Éléments financiers (cumulé 2023-2030) Montant (en milliards $ )
Coûts de location des centres de données 792
Flux de trésorerie disponible (Free Cash Flow) 282
Autres injections de capitaux (Nvidia, AMD) 26
Total des entrées de liquidités 308
Déficit brut de financement (Coûts – Entrées) -484
*Le déficit final est estimé à 207 Mds $ après intégration des facilités de dette et liquidités disponibles.

 

En incluant les facilités de dette et de capitaux propres non tirées (24 milliards $) et les liquidités disponibles (17,5 milliards $ mi-2025), le modèle de HSBC aboutit à un déficit de financement de 207 milliards $, auquel les analystes ajoutent une réserve de trésorerie de 10 milliards $ portant le besoin total à 217 milliards $.

Une perspective qui reste ultra-optimiste

Face à ces chiffres abyssaux, HSBC pondère en explorant quelques pistes de revenus additionnels. Ainsi, une conversion de 20 % des utilisateurs de ChatGPT en abonnements payants, par exemple, pourrait générer 194 milliards $ de revenus supplémentaires sur la période.

L’hypothèse du scénario du pire, pour OpenAI, pourrait être de renégocier et d’annuler certaines obligations contractuelles liées aux centres de données, compte tenu des relations entremêlées entre les acteurs de l’IA, du cloud et des semi-conducteurs.

Néanmoins, l’analyse de HSBC se veut très optimiste sur le concept de l’IA qui devrait
« pénétrer tous les processus de production » et générer des gains de productivité au niveau mondial.

Elle estime son impact potentiel sur le PIB mondial de plus de 110 000 milliards $.  De quoi largement éclipser ce qui est actuellement perçu comme des dépenses en capital (capex) déraisonnables.

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Dell dopé par la demande de serveurs IA

26 novembre 2025 à 11:08

L’infrastructure dédiée à l’IA  joue plus que jamais le rôle de locomotive pour le secteur technologique. Et Dell en est une parfaite illustration en profitant à plein régime des investissements massifs des « Big Tech » et des startups spécialisées dans la construction de centres de données.

Au cours du troisième trimestre clos le 31 octobre, Dell a enregistré pour 12,3 milliards $ de nouvelles commandes de serveurs IA. Le carnet de commandes (backlog) atteint désormais un niveau record de 18,4 milliards $, les livraisons peinant encore à suivre la cadence des achats.

Le groupe texan, qui intègre les GPU Nvidia dans ses machines, compte parmi ses clients des acteurs comme la startup xAI d’Elon Musk ou CoreWeave. Fort de cette dynamique, Dell anticipe désormais que ses livraisons de serveurs IA généreront 25 milliards $ de revenus sur l’exercice fiscal 2026, contre une estimation précédente de 20 milliards.

Le défi des coûts et des marges

Si le chiffre d’affaires du troisième trimestre (27,01 milliards $) est ressorti très légèrement en deçà du consensus, la rentabilité et les perspectives ont séduit les analystes.

Pour le trimestre en cours, Dell table sur des revenus compris entre 31 et 32 milliards $, bien au-dessus des 27,59 milliards attendus par Wall Street. Et sur l’ensemble de l’année, le groupe a relevé sa fourchette de chiffre d’affaires entre 111,2 et 112,2 milliards $.

La montée en puissance de l’IA s’accompagne toutefois de défis structurels, notamment une inflation rapide du coût des composants, en particulier les mémoires DRAM et NAND. « Nous n’avons jamais vu les coûts évoluer à une telle vitesse », a souligné Jeff Clarke, le directeur des opérations (COO), lors de la conférence avec les analystes.

Malgré ces vents contraires, Dell a démontré sa capacité à protéger sa rentabilité. La marge opérationnelle de sa division infrastructure (incluant les serveurs) s’est établie à 12,4 %, dépassant les estimations de 11,2 %. Dans un marché où la demande excède largement l’offre, le constructeur dispose d’un « pricing power » lui permettant de répercuter une partie de la hausse des coûts sur ses clients finaux.

Du côté de l’activité historique des PC, la reprise reste plus modérée, avec une hausse de 5 % des revenus commerciaux, inférieure aux attentes des analystes.

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Black Friday : des produits Apple à prix cassés : iPad, iPhone, Airpods, Airtag, MacBook Air

Par : Sebastien
26 novembre 2025 à 10:02

A l'occasion du Black Friday, plusieurs appareils Apple sont bradés sur Amazon.fr : iPad 11, iPad Air 11 pouces, iPhone 16e, AirTag, AirPods, MacBook.

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Direct Messaging Comes Back To YouTube In New Test

25 novembre 2025 à 16:00
YouTube is preparing to reintroduce a long-requested feature: direct messages between users. According to information on the platform’s support page, the company has begun testing a new system that allows users to converse and share videos directly within the mobile app. This updated version of direct messaging aims to provide more convenient ways to share long videos, Shorts, and live streams. Direct messaging was originally available on YouTube until 2019, […]

Dispatch

Par : Perco
26 novembre 2025 à 07:00
Écoutez-moi bien : le genre « jeu narratif » est un abus de langage. La plupart des jeux sont narratifs, et mauvais en narration la plupart du temps. Le simple fait d’avoir un semblant de scénario – même un truc tenant sur un Post-it – et de raconter une histoire les rend narratifs. Ce qui a permis de créer la formule des développeurs de feu Telltale ; ce sont des séries plus ou moins interactives, à la frontière du jeu vidéo.
  • ✇
  • Q-UP  

Q-UP

Par : Kocobé
26 novembre 2025 à 07:00
Ça y est, on a enfin trouvé. Après des décennies de recherches, on a découvert la solution miracle qui va faire de l’e-sport un phénomène mondial et incontournable : le pile ou face. Le postulat a l’air idiot, mais, quand on sait que Q-UP est issu des cerveaux taquins et incrémentaux des créateurs d’Universal Paperclips, on comprend qu’on est parti pour un vrai ride.

Génération générative

26 novembre 2025 à 07:00
Comment se démarquer dans une industrie où des jeux sortent à la pelle, et où tous les studios cherchent tant bien que mal à attirer l'attention de joueurs qui ont tous pour point commun d'avoir un backlog de plusieurs kilomètres et seulement 24 heures dans une journée ? Pour plusieurs développeurs indépendants récemment interviewés par The Verge, la réponse est toute trouvée : préciser, à l'aide d'un sceau officiel, qu'aucun élément de leur jeu n'a été réalisé à l'aide d'une IA générative – ce qui, il faut bien l'avouer, se fait de plus en plus rare aujourd'hui (l'article revient également sur la position de Nexon, Ubisoft et Krafton, qu'on pourrait grossièrement résumer à : « L'IA générative est une révolution pour le jeu vidéo et ce serait tout de même dommage de se poser des questions éthiques avant d'y recourir »). ER.

StoryMotion. Donnez vie à vos explications avec des diagrammes animés à main levée

26 novembre 2025 à 06:19

C’est un fait : maintenir l’attention des élèves devant une diapositive figée, pleine de texte et de flèches immobiles, est parfois un défi. Vous avez certainement déjà passé des heures à essayer d’animer, pièce...

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Test – Caméra de surveillance eufyCam S3 Pro

25 novembre 2025 à 23:07

Que vaut la caméra d’extérieur solaire eufyCam S3 Pro de eufy ? 

Vous le savez chez Vonguru, on adore tout ce qui est domotique et chez eufy, on a toujours le choix de ce côté-là ! Aujourd’hui, c’est la sécurité qui est mise en avant avec la caméra eufyCam S3 Pro ! Elle viendra compléter notre installation existante et rejoindra notre réseau HomeBase 3 !

Son prix oscille pas mal en ce moment, passant de 279 € hors promotion à 179 € au prix où ses lignes sont écrites, alors soyez vigilants ! Place au test !

 

Unboxing 

Sur la face avant arborant le fond bleu bien caractéristique de la marque eufy, on retrouvera le nom de la marque, le modèle ainsi 3 principaux arguments marketing, un visuel de la caméra et on nous rappellera également ici qu’il n’y a pas d’abonnement à payer en supplément. À gauche, c’est cette même information qui nous sera détaillé en détails, et ce en anglais.

eufyCam S3 Pro

À droite, la marque a décidé de mettre en avant son application gratuite avec deux visuels, à nouveaux une liste non exhaustive des principales fonctionnalités de notre caméra du jour ainsi que les divers compatibilités et lien pour télécharger ladite app. À l’arrière bien sûr et comme toujours, c’est là que nous ferons le plein d’infos avec non seulement le contenu de la boîte mais également à nouveau les principaux arguments de notre S3 Pro, cette fois en 8 langues différentes.

 

Caractéristiques techniques

Marque eufy Security
Nom de modèle T8162
Technologie de connectivité Wi-Fi
Caractéristique spéciale Résolution 4K améliorée couleur vision nocturne système de détection de mouvement Technologie SolarPlus 2.0 Sécurité locale, pas de frais mensuels, compatible avec Apple Home, Alexa et Google Assistant
Utilisation intérieure/extérieure Extérieure
Source d’alimentation Alimenté par batterie
Protocole de connectivité Wi-Fi
Type de fixation Montage arbre
Résolution d’enregistrement vidéo 4k

 

Fonctionnalités

  • Transforme la nuit en jour : exploitez la puissance d’une caméra 4K associée à la technologie MaxColor Vision. La eufyCam S3 Pro capture des images de surveillance détaillées et aussi claires que le jour, même en cas de très faible luminosité et sans projecteur.
  • Système solaire fiable : vivez l’esprit tranquille tout au long de l’année grâce à un système de sécurité continu et fiable alimenté par la technologie SolarPlus 2.0. Choisissez le panneau intégré pour une efficacité optimale ou ajoutez un panneau externe pour étendre la couverture énergétique. Ce système vous offre des options de montage polyvalentes et une alimentation fiable pour une sécurité continue. (Panneau solaire inclus).
  • La détection radar vous avertit uniquement en cas d’évènements majeurs : le double système de détection de mouvement, combinant le radar et l’infrarouge passif (PIR), identifie avec précision les mouvements humains et réduit le nombre de fausses alertes de 99 %. Vous ne serez donc averti qu’en cas d’événements majeurs dans les zones spécifiées.
  • Sécurité locale, aucuns frais mensuels : vous disposez de 16 Go de stockage sur l’appareil, extensible jusqu’à 16 To sans frais mensuels. La HomeBase S380 équipe vos appareils d’une IA auto-apprenante pour une gestion intelligente et vous permet de contrôler sans effort les paramètres groupés pour que vous gardiez le contrôle sur votre vie privé.
  • Compatible avec Apple Home, Alexa et l’Assistant Google. (La séquence vidéo sera d’une résolution de 1080P lorsque HomeKit est utilisé.)

eufyCam S3 Pro

 

Contenu

  • Caméra S3 Pro
  • Câble USB de rechargement
  • Kit de montage mural
  • Visserie
  • Stickers de positionnement
  • Guide d’installation rapide

eufyCam S3 Pro

 

Installation

Ici, tout s’installe comme le kit 4 caméras solaire eufyCam S330, mais nous allons reprendre pour ceux qui n’auraient pas suivi.

Software

Vous aurez dans la boîte la marche à suivre pour réaliser la configuration de la HomeBase 3. Commencez par installer votre disque dur si jamais vous en avez un. Si ce n’est pas le cas, sachez que notre produit du jour embarque 16Go de base. Branchez ce dernier à votre box internet ou à votre routeur et alimentez-le à une prise secteur. Ensuite, téléchargez l’application eufy security que vous retrouverez sur Android et iOS.

Ensuite, suivez le guide pas à pas. Il n’y a rien de compliqué, tout est intuitif. Vous aurez également à effectuer une mise à jour lors de votre première utilisation.

L’ajout de la caméra est tout aussi enfantin. N’oubliez pas de la recharger. Ici, c’est l’USB-C qui est de la partie, sans surprise. Vous pouvez donc réaliser leur recharge directement via le pro USB de la HomeBase ou bien sur n’importe quel autre chargeur.

eufyCam S3 Pro

 

Hardware

Il vous faudra une perceuse adaptée pour percer vos murs extérieurs, bien sûr. Sinon, les vis et chevilles sont fournies dans le bundle. Ce n’est donc pas très compliqué à installer, si tant est que vous avez le bon matériel.

Ici encore, plus de câbles, deux vis, deux chevilles et le tour est joué. Bien sûr, il vous faudra une exposition au soleil, minimum deux heures par jour, mais grâce à cette technologie, on s’évite bien des tracas ! Et puis en cas de problèmes de recharge, ne sait-on jamais, il suffira de dévisser la caméra et d’aller la recharger via un câble USB-C, directement sur sa HomeBase ou bien sur n’importe quel chargeur.

Nous avons donc mis notre nouvelle caméra au niveau de notre abri à bois et notre composte, avec une vue sur l’abri à vélo.

L’installation est propre, rapide et esthétique. Nos caméras ne jurent pas sur nos façades et on adore !

eufyCam S3 Pro

 

Test & Application

Eufy revient avec une nouvelle caméra extérieure haut de gamme, la eufyCam S3 Pro, pensée pour ceux qui veulent la tranquillité d’esprit sans l’abonnement mensuel qui vient habituellement avec. Une caméra 4K, totalement sans fil, profitant de l’énergie solaire qui ne manque pas dans le Var pour tourner en continu, le tout adossé à l’écosystème HomeBase 3. Sur le papier, un cocktail de modernité et d’efficacité. Sur le terrain, une solution qui cherche clairement à s’imposer comme référence parmi les caméras extérieures premium. On a testé tout ça pour vous.

Dès le déballage, la S3 Pro donne le ton. Le design est dans la droite lignée de ce que propose Eufy depuis quelques années et nous rappelle bien sûr nos S330 : une coque blanc mat, arrondie, qui n’a rien d’un gadget et s’intègre facilement sur une façade, un portail ou un abri. Le panneau solaire intégré est presque invisible, parfaitement fondu dans la silhouette du produit.

La grande promesse, évidemment, c’est la surveillance 4K. Et sur ce point, la S3 Pro ne déçoit pas. Les images sont nettes, les couleurs fidèles, les détails suffisamment précis pour identifier un visage, une plaque d’immatriculation ou un colis posé devant votre portail. Le capteur 1/1.8 s’en sort très bien en pleine journée, mais c’est surtout la vision nocturne couleur qui marque des points. Grâce à la technologie maison MaxColor, la caméra peut restituer la scène de nuit en conservant un rendu naturel, sans vous obliger à activer un projecteur blafard. Même dans des environnements mal éclairés, la lisibilité reste excellente, un vrai confort pour la consultation des alertes. On notera cependant que la caméra peut avoir du mal à rendre une image nette la nuit par temps très humide ou quand il gèle.

eufyCam S3 Pro

La détection est un autre pilier de cette S3 Pro. Eufy ajoute ici un radar en plus du classique capteur PIR, permettant une identification plus précise des mouvements. Résultat : moins d’alertes inutiles, moins de « vent dans les feuilles », plus de vrais événements. L’IA embarquée peut distinguer un humain, un véhicule ou un simple mouvement ambiant, et les notifications arrivent rapidement, avec un résumé clair de ce qui est détecté. Le micro offre une captation propre, et l’audio bidirectionnel permet de répondre à un livreur ou de faire fuir quelqu’un en quelques secondes.

La partie solaire est évidemment au centre du concept. Sur le terrain, le principe fonctionne si la caméra est correctement exposée. Une bonne heure d’ensoleillement quotidien suffit en théorie à maintenir la batterie, mais dans la pratique, tout dépendra de l’emplacement, de l’orientation et du nombre d’événements enregistrés. Bien positionnée, la S3 Pro peut tourner des semaines sans broncher. Dans une zone plus ombragée ou très sollicitée, la batterie aura tendance à descendre un peu plus vite, mais l’autonomie reste largement supérieure à la majorité des caméras sans fil traditionnelles.

eufyCam S3 Pro

La présence obligatoire de la HomeBase 3 est un point central. C’est elle qui stocke les vidéos localement, évitant le passage par un abonnement cloud. L’ensemble est cohérent, simple à consulter et très réactif. L’écosystème Eufy reste l’un des plus agréables à utiliser du marché : interface claire, timeline fluide, options facilement accessibles et réglages fins de détection ou de zones d’activité.

eufyCam S3 Pro

Au quotidien, la caméra se comporte de manière stable, avec une connexion rapide et une consultation en direct assez fluide, même en 4K. La sirène intégrée est suffisamment puissante pour dissuader, sans être assourdissante. L’ensemble respire le sérieux et la volonté de proposer une alternative vraiment premium à des modèles concurrents souvent enfermés derrière des abonnements mensuels. Côté longévité, on espère que ce modèle aura une aussi bonne durée de vie que ses aînées.

Conclusion 

La eufyCam S3 Pro se place donc comme une excellente solution pour ceux qui disposent déjà d’une HomeBase et qui veulent une caméra extérieure puissante, autonome et vraiment complète. Entre la 4K impeccable, la vision nocturne couleur, la détection radar et le solaire intégré, Eufy propose une caméra qui coche presque toutes les cases. Elle demande toutefois un emplacement bien réfléchi pour exploiter pleinement la recharge solaire, et l’obligation de passer par la HomeBase 3 augmente légèrement la facture finale (sauf si vous l’avez déjà). Mais une fois l’installation optimisée, difficile de ne pas apprécier le confort d’un système sans fil, sans abonnement et sans compromis sur la qualité d’image.

En résumé, une caméra premium qui assume son ambition et s’adresse clairement à ceux qui veulent équiper leur extérieur sérieusement, avec une solution durable, élégante et performante.

On rappellera que son prix oscille pas mal en ce moment, passant de 279 € hors promotion à 179 € au prix où ses lignes sont écrites, alors soyez vigilants !

Test – Caméra de surveillance eufyCam S3 Pro a lire sur Vonguru.

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