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Thermostats connectés : quand le prix spot s’invite dans votre chauffage

27 novembre 2025 à 16:00
Prix spot

Jusqu’ici, on payait l’électricité comme un forfait : un prix moyen au kWh, éventuellement des heures creuses, et une facture assez opaque. Avec la généralisation de Linky et l’arrivée des offres à tarification dynamique, ce modèle bascule : le prix de l’électricité varie d’une heure à l’autre, en fonction du marché.

Or, selon l’ADEME, le chauffage représente autour de 60 % de la consommation électrique d’un ménage. C’est donc le premier levier à adapter au prix spot de l’électricité qui bouge en temps réel, bien avant les autres usages. Les thermostats connectés promettent déjà 5 à 15 % d’économies en jouant sur la température, la présence ou la météo.

Demain, ils pourront aller plus loin : chauffer quand l’électricité est bon marché, lever le pied lors des pics, et aligner enfin votre confort sur le vrai coût du kWh. C’est cette bascule que nous allons décrypter.

Thermostats connectés : ce qu’ils font déjà (et ce qu’il manque)

Si vous ouvrez l’application de votre thermostat connecté – Netatmo, tado°, Nest ou un autre – le tableau est toujours le même : planning de chauffe, détection de présence, prise en compte de la météo, alertes “fenêtre ouverte”… Ces fonctions ont déjà fait leurs preuves. En optimisant la température au plus juste, beaucoup de foyers gagnent 5 à 15 % sur leur facture annuelle, sans changer radicalement leurs habitudes.

thermostat connecté
Imaginez lire ce nombre sur votre thermostat SANS paniquer ! Le rêve, non ? © Meilleure-Innovation

Mais ces appareils ont un angle mort : ils ne regardent jamais le prix de l’électricité. Le thermostat sait qu’il fait 3 °C dehors, que vous rentrez à 19 h et que votre logement met 45 minutes à chauffer, mais il ignore totalement que le kWh coûte deux ou trois fois plus cher à cette heure-là qu’en milieu de journée.

En Europe du Nord, la maison suit déjà le prix spot

Saviez-vous qu’en Norvège, en Suède ou en Finlande, les offres étaient indexées sur le prix spot de l’électricité ? De nombreux foyers pilotent pompes à chaleur, chauffe-eau ou radiateurs en fonction du tarif horaire – vu comme ça caille là-bas, il fallait bien trouver des solutions économiques faciles à mettre en place !

Le principe est le suivant : chauffer davantage quand l’électricité est abondante et bon marché, lever le pied lors des pics de prix. Chez certains fournisseurs nordiques, les foyers bien équipés en domotique affichent ainsi jusqu’à 20 à 30 % d’économies, sans avoir à passer leurs soirées à surveiller une courbe de prix comme des tradeurs maladifs.

La France rattrape son retard avec des offres dynamiques !

En France, la CRE impose désormais aux grands fournisseurs de proposer au moins une offre à tarification dynamique : une partie du prix du kWh suit le marché d’heure en heure. Dans les faits, beaucoup restent prudents et lissent encore ces variations.

Sobry fait figure d’exception en assumant une offre indexée sur le prix spot horaire, assortie d’un plafond mensuel qui évite au kWh de dépasser le double du tarif réglementé. Le client profite ainsi d’un signal prix lisible, sans risquer de revivre le trauma de 2022.

Demain : un thermostat piloté par le prix spot

Concrètement, comment ça se passe ? À 14 h, la production solaire est au plus haut, le prix spot de l’électricité plonge : votre thermostat en profite pour monter légèrement la consigne et stocker de la chaleur dans les murs et le plancher. À 19 h, quand tout le monde rentre et que le kWh flambe, il baisse la température d’un degré ou deux. Le confort ne bouge presque pas, mais la facture, elle, change vraiment.

Nota Bene : le même principe s’applique au chauffe-eau, à la pompe à chaleur ou à la recharge du véhicule électrique, déclenchés uniquement sur les plages les plus intéressantes.

Vers la fin des factures opaques ?

Le prix spot de l’électricité commence à s’inviter dans les contrats grand public, et bientôt dans les objets du quotidien. Entre les offres à tarification dynamique et la montée en puissance des thermostats connectés, le chauffage ne demeure plus simplement un poste de dépense subi, mais devient clairement et finement optimisable.

Tout ne se fera pas en un hiver : il faudra des logements suffisamment performants, des algorithmes fiables et des garde-fous pour encadrer la volatilité des prix. Mais la trajectoire est claire. Demain, ajuster sa consommation à l’état du réseau se fera en grande partie automatiquement. Et la question ne sera plus seulement “combien je consomme ?”, mais “à quel moment je consomme ?” – avec, à la clé, des factures plus lisibles et potentiellement plus légères.

Cet article vous a éclairé sur l’avenir de votre facture d’électricité ? N’hésitez pas à partager vos réflexions ou vos doutes en commentaire. Si vous avez déjà testé une offre dynamique ou si vous voyez des imprécisions dans l’article, faites-le savoir.

Test du moniteur portable Arzopa Z3FC : nomade jusqu’à un certain point…

27 novembre 2025 à 18:15
Test Arzopa Z3FC

Un moniteur portable de 16,1 pouces, affichant une définition QHD de 2 560 x 1 440 pixels et un taux de rafraîchissement jusqu’à 180 Hz. Cet écran gaming qui se veut nomade est-il vraiment intéressant à l’usage derrière la communication du fabricant ? On a testé ! 

Pensé d’abord pour le jeu, l’Arzopa Z3FC se positionne comme un deuxième écran mobile pour PC portable ou MacBook, mais aussi comme un affichage d’appoint pour consoles et machines nomades. L’Arzopa Z3FC vise ainsi trois publics : les joueurs en déplacement, les télétravailleurs ou créateurs de contenu qui ont besoin d’un second écran, enfin les possesseurs de Steam Deck, Switch ou PS5 en quête d’un moniteur dédié, nettement plus fluide qu’un modèle portable traditionnel.

Boîte Arzopa
Si vous aussi, vous avez envie de lire « Azorpa », c’est normal…

Mais l’intérêt d’un écran dépend grandement des standards de son utilisateur. Praticité, caractéristiques, qualité d’image, utilisation en gaming : nous allons éprouver les promesses séduisantes de la marque afin de vous éviter les mauvaises surprises d’un achat impulsif !

Caractéristique TechniquesArzopa Z3FC
Dimensions9,9 × 33,0 × 20,3 cm
Poids780 g
Diagonale d’écran16,1″
Format16:9
Résolution native2 560 × 1 440 pixels (QHD / 2,5K)
Technologie de dalleIPS (IPS-LED / LCD)
Surface d’écranmate / anti-reflets
Taux de rafraîchissement maximalvia USB-C : 180 Hz
via HDMI : jusqu’à 144 Hz (HDMI 2.0, mini-HDMI)
Adaptive Syncoui, compatible AMD FreeSync
Temps de réponse annoncé9 ms (gris-à-gris)
Luminosité400 nits max (~300 nits en moyenne)
Contraste1 000:1
Gamut100 % sRGB
Nombre de couleurs16,7 millions
Température de couleur (par défaut)6 800 K
Angles de visionH 85°/85° min, V 85°/85° min
Puissance d’alimentation recommandée≥ 18 W
CompatibilitéPC Windows, macOS, MacBook, iPad Pro (USB-C), PS5, Xbox, Nintendo Switch Steam Deck
Prix359,99€

Contenu de la boîte : des câbles et une housse

  • 1 moniteur portable ARZOPA Z3FC 16,1″ 180 Hz
  • 1 housse / sleeve bag 16,1″
  • 2 câbles USB-C vers USB-C
  • 1 câble mini HDMI vers HDM
  • 1 guide utilisateur

On ne va pas se mentir,le guide utilisateur est surtout là pour la déco – il est très sommaire et comporte des erreurs. En revanche, le fait d’avoir d’emblée une sleeve bag correcte est appréciable. Elle ne protègera pas beaucoup des chocs, car elle est relativement fine, mais c’est sécurisant pour éviter les rayures. En outre, elle comporte des poches pour les câbles.

Boîte Arzopa ouverte
Sous l’écran et la pochette, trois câbles et une notice.

Comme l’écran ne possède pas de batterie intégrée, aucun chargeur secteur n’est fourni. Pourtant, Arzopa recommande une alimentation d’au moins 5 V / 3 A via USB-C pour éviter les clignotements, redémarrages intempestifs ou la baisse de luminosité. Concrètement, il faudra donc compter sur le chargeur USB-C de votre ordinateur portable, de votre smartphone récent ou en acheter un dédié si vous n’en avez pas sous la main : c’est le principal “coût caché” du produit. 

Composant écran Arzopa
Les câbles mesurent 1 m : une longueur plutôt permissive !

Enfin, il n’y a ni support additionnel ni étui-chevalet façon cover magnétique : tout repose sur le pied intégré, ce qui simplifie l’ensemble mais laisse moins de marge si vous aimez multiplier les angles ou surélever l’écran.

Design et ergonomie : sobriété et simplicité

L’Arzopa Z3FC est doté d’un châssis fin en plastique rigide à la finition gris sombre, des lignes très rectilignes et des bords d’écran relativement contenus sur trois côtés. Avec 0,39″ d’épaisseur (environ 1 cm) pour environ 780 g sur la balance, le Z3FC est clairement pensé pour voyager : son encombrement est proche de celui d’un laptop 15–16 pouces, mais en nettement plus fin et léger, ce qui permet de le glisser facilement dans un sac à dos ou une sacoche à côté de l’ordinateur. 

écran Arzopa vu de dos
Arzopa a prévu de petits patins sous l’écran.

Le pied intégré à l’arrière (kickstand) se déploie en un geste et offre plusieurs angles d’inclinaison, suffisamment stables pour une utilisation sur un bureau, une table basse ou une tablette de train. Sur la tranche latérale, on retrouve enfin les boutons physiques : quatre commandes permettent d’allumer l’écran et de naviguer dans l’OSD (luminosité, modes d’image, volume, etc.), une approche classique qui reste efficace une fois qu’on a pris ses marques.

écran Arzopa ports
Trois ports : bonne idée pour l’alimentation.
écran Arzopa boutons
Les 4 boutons sont regroupés

L’ensemble est propre, sans fioritures, mais avec une impression de produit bien assemblé.

Connexion et installation : pas si nomade que ça !

Avec l’Arzopa Z3FC, la mise en route peut être extrêmement simple… à condition de savoir ce que vos ports savent faire. Dans le meilleur des cas, avec un PC portable ou un MacBook récent, vous profitez du fameux “un seul câble” : si votre port USB-C gère à la fois la vidéo (DisplayPort Alt Mode) et l’alimentation (Power Delivery), un simple câble USB-C vers USB-C suffit pour allumer l’écran et envoyer l’image. Vous branchez, le moniteur s’allume, vous choisissez l’extension d’affichage dans Windows ou macOS, et c’est terminé. 

écran Arzopa notice
1 ère page : cherchez l’erreur…
écran Arzopa notice page 2
« Téléphone (avec Type C) » ? Marche pas…

Si, en revanche, votre port USB-C ne fait pas de vidéo, ou si votre ordinateur ne propose que du HDMI, il faudra accepter un branchement un peu plus chargé : un câble pour la vidéo (USB-C ou mini HDMI) et un autre pour l’alimentation en USB-C vers un chargeur secteur d’au moins 5 V / 3 A (environ 15–18 W). En effet, avec une alimentation trop faible, vous risquez des clignotements, des extinctions intempestives ou l’impossibilité d’atteindre la luminosité et la fréquence maximales. En conséquence, vous mobilisez deux prises : une pour l’appareil, une pour l’écran ! 

Nota Bene : vous pouvez utiliser votre smartphone pour alimenter l’écran pendant qu’il est connecté à votre ordinateur, mais l’Arzopa Z3FC va en pomper la batterie à toute vitesse ! 

Côté consoles, l’Arzopa Z3FC se comporte comme un petit moniteur traditionnel. Sur PS5 ou Xbox Series, une Nintendo Switch, un Steam Deck ou un ROG Ally : le signal vidéo passe par USB-C ou HDMI selon l’appareil, mais l’écran doit, lui, être branché à un chargeur. Nous avons également essayé avec notre smartphone (l’excellent Realme GT7), toujours avec un chargeur en complément : “no signal”… La notice semble pourtant dire que c’est possible, sans expliquer comment.

Nota Bene : sur le manuel en ligne, Arzopa explique que l’USB-C ne marchera avec un smartphone que si le téléphone sort de la vidéo en “DisplayPort Alt Mode” (DP Alt Mode) (et souvent avec assez de puissance/PD).

écran Arzopa en bureautique
Petite ambiance bureautique agréable

En théorie, l’écran peut être alimenté par une batterie externe USB-C PD suffisamment puissante. En pratique, notre test avec une powerbank Qilive 10 000 mAh n’a pas été concluant : les petites batteries ‘pour smartphone’ manquent de puissance. Il faut viser un modèle USB-C Power Delivery (18 W et plus) pour que cela fonctionne réellement.

Nota Bene : finalement, l’option la plus simple pour nous a été de brancher Arzopa Z3FC sur notre petit notebook via HDMI et USB-C vers USB-A en même temps. 

Qualité d’image : promesse tenue dans l’ensemble

Sur le plan de l’image, l’Arzopa Z3FC annonce une grande finesse d’affichage. Sur 16,1 pouces, la définition QHD de 2 560 × 1 440 offre une densité d’environ 182 ppp, plus élevée qu’un 27 pouces 4K, ce qui se traduit par un texte très net et des interfaces bien découpées. En bureautique comme en montage léger ou en retouche pour le web, on gagne clairement en confort par rapport aux écrans portables en 1 920 × 1 080, à condition d’accepter parfois de jouer avec le zoom ou le scaling dans Windows/macOS pour garder des caractères lisibles.

La luminosité est censée être un des ses points forts : Arzopa annonce 400 nits, et il est vrai que l’écran reste confortable dans une pièce lumineuse, près d’une fenêtre ou en open space, là où beaucoup de moniteurs portables paraissent vite ternes. En extérieur en plein soleil, en revanche, ne rêvons pas : on reste sur une dalle IPS mate, correcte pour un usage ponctuel à l’ombre, mais qui ne concurrence pas un écran de smartphone très lumineux.

Nota Bene : dès que nous poussions le curseur de luminosité au-delà d’environ 50 %, l’écran avait tendance à s’éteindre purement et simplement, signe qu’il reste très sensible à la qualité et à la puissance de l’alimentation.

Sur la colorimétrie, le Z3FC fait le job. On est globalement autour de 100 % sRGB, certains tests trouvant même un peu plus, ce qui suffit largement pour du web, du contenu social et de la vidéo grand public. Les couleurs sont plutôt correctes, légèrement chaudes, avec des dérives visibles sur certains tons (bleus, cyans), ce qui le rend utilisable pour du tri ou de la retouche sur le terrain, mais pas comme moniteur de référence pour un étalonnage exigeant. Malgré l’annonce marketing de compatibilité HDR, nous n’avons pas réussi à obtenir un véritable traitement HDR exploitable, que ce soit sur PC ou via une source externe : dans les faits, l’image reste traitée comme un signal SDR classique. Le contraste reste typique d’une dalle IPS (annoncé à 1 000:1, mesuré dans la moyenne basse), avec des noirs qui tirent un peu vers le gris dans une pièce sombre ; pour un film dans le noir, un OLED fera beaucoup mieux.

Enfin, la partie fluidité est ce qui distingue vraiment cet écran d’un modèle portable classique. Le rafraîchissement monte à 180 Hz en USB-C (et jusqu’à 144 Hz via HDMI), avec un gain très net sur le défilement des pages, les interfaces rapides et bien sûr les jeux : à côté d’un 60 Hz, le curseur semble “collé” au mouvement et les panoramiques sont beaucoup plus lisibles. La rémanence reste celle d’un IPS (temps de réponse autour de 9 ms), suffisante pour du jeu solo, coop ou compétitif occasionnel, mais les joueurs d’e-sport très pointilleux continueront de préférer un vrai moniteur gaming de bureau.

En pratique : jeu, bureautique & multimédia

En jeu, l’Arzopa Z3FC est clairement dans son élément. Sur PC, le combo 2K + 180 Hz permet de profiter pleinement des FPS nerveux, des jeux de course ou des MOBA, à condition d’avoir une carte graphique capable de suivre. À côté d’un écran portable 60 Hz, la différence de fluidité est très visible : curseur plus précis, mouvements plus lisibles, menus plus réactifs. Sur consoles, vous serez en général limité à 60 ou 120 Hz selon la machine, mais le QHD et la diagonale de 16,1 pouces offrent une image fine et immersive pour un écran aussi compact.

écran Arzopa jeu vidéo
Petite pause détente sur Gris

À noter que sur un petit GPU intégré ou une console limitée au 60–120 Hz, vous ne bénéficierez pas tellement du potentiel complet des 180 Hz. Pour profiter du 1440p à haute fréquence, il faut une machine capable de sortir assez d’images par seconde. Or, la plupart des PC gamer modernes en RTX 4060/4070 ont déjà un écran très performant : 15–16″, souvent en 1440p 165–240 Hz, avec une colorimétrie correcte. L’Arzopa ne servira alors pas d’“upgrade” visuel, mais de multiplicateur de surface utile

À ce titre, en télétravail, le Z3FC fonctionne très bien en second écran “nomade”. On peut y laisser en permanence sa messagerie, un document de référence, un fil Slack ou une timeline de montage, pendant que l’écran principal reste dédié à la tâche en cours. La définition 1440p permet d’afficher deux fenêtres côte à côte, même si, sur 16 pouces, cela reste plus confortable pour du suivi que pour taper un texte dense. Vous pouvez aussi le basculer en mode portrait en réglant l’orientation dans Windows ou macOS, pratique pour le code, les documents longs ou les réseaux sociaux.

Pour les usages multimédia, l’écran fait le job pour regarder des séries, des films ou YouTube en déplacement. Les angles de vision sont juste assez larges pour partager la vidéo à deux – à condition de se serrer un peu-, et la dalle mate limite les reflets gênants. En revanche, les haut-parleurs intégrés restent très modestes : ils dépannent pour une vidéo ou un appel, mais manquent de grave et de volume pour un film ou un jeu bruyant. Dans la plupart des cas, il faudra prévoir un casque (on recommande l’étonnant OneOdio Focus A6) ou une enceinte Bluetooth pour compléter l’expérience.

Verdict : il brille en demi-teinte…

En termes de positionnement, l’Arzopa Z3FC vise le milieu de gamme gaming nomade : plus ambitieux qu’un écran portable 1080p/60 Hz d’entrée de gamme, mais bien moins cher qu’un Espresso Display ou qu’un Asus ROG Strix XG16. Face aux modèles Arzopa plus simples (A1 en 1080p/60 Hz ou Z1FC en 1080p/144 Hz), il se distingue par un vrai saut de confort : définition 2 560 × 1 440, 180 Hz, luminosité plus généreuse. Si vous jouez beaucoup et travaillez aussi sur ce second écran, la différence est très tangible ; pour de la pure bureautique, l’intérêt est moindre.

écran Arzopa sur table basse
On l’aime bien quand même…

En face, les Espresso ou certains ZenScreen misent sur le design premium, l’ultra-finesse et parfois le tactile, mais restent en 1080p/60 Hz pour un tarif souvent supérieur. D’autres références comme le ROG XG16 ou le ZenScreen Go intègrent une batterie, ce qui les rend davantage “nomades” : un seul câble pour l’image, l’écran s’alimente tout seul. Le revers, c’est un prix bien plus élevé et, souvent, une simple dalle Full HD. L’Arzopa Z3FC assume donc son compromis : pas de batterie, souvent deux câbles à gérer, une colorimétrie seulement correcte… mais un rapport performances (QHD 180 Hz) / prix difficile à battre pour jouer et travailler en déplacement.

Black Friday Homary : jusqu’à –80% sur le mobilier design et la déco !

27 novembre 2025 à 17:47
homary mobilier design promo

Les grandes envies déco n’attendent pas toujours le bon moment… sauf quand le calendrier tombe bien. Avec ses Black Friday Mega Sales, Homary transforme la fin d’année en terrain de jeu idéal pour relooker son intérieur sans exploser son budget. Au programme : jusqu’à 80 % de réduction sur le site, des remises supplémentaires sur une sélection de best-sellers et des prix annoncés comme les plus bas de l’année.

promo homary black friday mobilier design

Du 25 novembre au 5 décembre 2025, l’enseigne spécialisée dans le mobilier et la décoration design pour toute la maison (salon, salle de bain, éclairage, cuisine, outdoor…) multiplie les bonnes affaires. Sur certains articles, vous pouvez même bénéficier de 12 % de remise supplémentaire grâce au code BLS12, appliqué sur une sélection de produits éligibles. L’occasion rêvée de craquer sur cette table basse modulable ou ce meuble de salle de bain que vous avez gardé dans vos favoris depuis des mois.

Pour entrer dans le vif du sujet, le plus simple est de passer par la rubrique dédiée aux meilleures ventes, accessible ici : voir les Meilleures Ventes Homary.

Des remises jusqu’à –80 % sur les best-sellers de la maison

Pendant les Mega Sales, Homary met en avant une large sélection de produits avec des remises pouvant atteindre –80 %, notamment sur le mobilier de salon, les tables basses, les rangements, les luminaires ou encore les meubles de salle de bain.

Table basse convertible Homary
Meilleur meuble pour le télétravail ! © Homary

Dans la section Meilleures ventes, on retrouve par exemple :

  • des tables de chevet et tables basses intelligentes, avec tiroirs, éclairage LED intégré et options de charge pour vos appareils ;
  • des meubles-lavabos modernes, avec vasque intégrée et grands espaces de rangement pour désencombrer la salle de bain ;
  • des suspensions et appliques design, qui permettent de changer complètement l’ambiance d’une pièce sans travaux lourds.

L’intérêt du Black Friday Homary, c’est de pouvoir viser des pièces habituellement plus onéreuses – canapé-lit, meuble TV, îlot de cuisine, grande armoire d’entrée – tout en profitant de rabais cumulés : réduction Black Friday, remises supplémentaires sur certains best-sellers et code BLS12 là où il est applicable.

Comment profiter au mieux des ‘Mega Sales’ Homary ?

Pour optimiser son budget, le bon réflexe est de prioriser les pièces. Commencez par l’espace où vous passez le plus de temps : salon, chambre, salle de bain ou coin bureau. Une nouvelle table basse fonctionnelle, un meuble de salle de bain mieux pensé ou un bon éclairage dans le séjour peuvent changer le quotidien plus qu’un achat impulsif.

Table de chevet cuir Homary
Petit côté « nuit à l’hôtel » avec celui-ci ! © Homary

Ensuite, faites un tour sur la page Meilleures Ventes Homary : elle regroupe les produits plébiscités par les clients, ce qui permet de repérer rapidement les références qui cochent le plus de cases en termes de design, de praticité et de rapport qualité-prix.

Meuble TV Homary
Qui a besoin d’une TV pour avoir un meuble TV ? © Homary
Horloge murale Homary
Un design audacieux ! © Homary

Pensez aussi à jeter un œil aux conditions de livraison et de retour. De nombreux produits profitent de la livraison gratuite, mentionnée sur les fiches, et Homary propose une politique de retour/échange sous 30 jours selon des conditions détaillées sur son site. Côté service client, les avis récents soulignent une équipe réactive et à l’écoute, ce qui rassure au moment de valider un gros achat en ligne.

meilleures tables basses homary
Les meilleures ventes de tables basses en ce moment.

Vous ne connaissez pas la marque Homary ?

Si le nom commence à circuler sur YouTube et dans quelques articles, Homary reste encore méconnue du grand public français. Et pour cause : la marque est née en 2012, avec une stratégie centrée sur la vente directe en ligne via son propre site, d’abord sur le marché nord-américain. Leur promesse : du mobilier au design affirmé, fabriqué directement chez leurs partenaires industriels, sans réseau de magasins physiques, ce qui permet d’afficher des prix souvent plus agressifs que les enseignes de déco traditionnelles. Le catalogue couvre aujourd’hui la salle de bain, l’éclairage, le mobilier (canapés, lits, rangements…) et la décoration. En France, le site fr.homary.com s’est développé au début des années 2020, avec une logistique appuyée sur des entrepôts et centres de distribution en Europe pour limiter les délais, et certaines références expédiées sous 48 h.

  • Des produits stylés à bon rapport qualité-prix,
  • Livraison gratuite,
  • 30 jours pour changer d’avis.

Jusqu’au 5 décembre pour rénover votre intérieur avant les fêtes !

En résumé, le Black Friday Homary 2025 tombe à point pour ceux qui veulent investir dans du mobilier et de la déco design sans sacrifier leur budget : des remises jusqu’à –80 %, un code BLS12 pour économiser encore davantage sur une sélection de produits, et une période de promo étalée du 25 novembre au 5 décembre. Si vous aviez un projet d’ameublement ou de rénovation dans les cartons, c’est clairement le bon moment pour le concrétiser… en gardant un œil sur les best-sellers pour ne pas rater les pièces les plus intéressantes !

Xiaomi’s Rapid EV Expansion Breaks Industry Expectations

27 novembre 2025 à 16:00
Xiaomi has reached a major milestone in its rapidly expanding automotive division, surprising industry observers with the speed of its progress. The Chinese technology company, widely known for its smartphones and consumer electronics, announced that its 500,000th electric vehicle has rolled off the production line. What makes this achievement remarkable is the timeframe: Xiaomi accomplished it in just one year and seven months of car manufacturing. For comparison, many established […]

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OneXPlayer invente l’hyperinflation programmée : +200 $ dans 96 heures

Ce n’est peut-être qu’une vile manœuvre commerciale, mais OneXPlayer a annoncé que sa OneXFly APEX — une des rares consoles portables embarquant un processeur Strix Halo — verrait son prix grimper de 200 dollars d’ici 96 heures. L’entreprise invoque la hausse des coûts de la mémoire et des SSD pour justifier cette inflation express... [Tout lire]

NVIDIA RTX 60 et AMD RX 11000 : repoussées jusqu’entre 2027 et 2028 ?

27 novembre 2025 à 16:07

La prochaine génération de cartes graphiques pour PC semble s’éloigner à mesure que l’industrie traverse une période de tension extrême. Les NVIDIA RTX 60 basées sur l’architecture Vera Rubin et les AMD Radeon RX 11000 équipées de RDNA 5 ne respecteraient plus leur calendrier initial. Les nouvelles estimations évoquent désormais 2027, voire 2028, signe que […]

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Intel Nova Lake : jusqu’à 144 Mo de cache L3 bLLC pour rivaliser avec les Ryzen 11000X3D

27 novembre 2025 à 15:24

Même si AMD a pris l’avantage ces dernières années dans le domaine des processeurs grand public et serveurs, Intel n’a pas l’intention de laisser son concurrent dominer indéfiniment. Alors que les EPYC et les Ryzen X3D ont largement imposé leur supériorité dans les charges serveur comme dans le gaming, la firme de Santa Clara prépare […]

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Après les datasets, Open-R1 cherche à reproduire le pipeline de DeepSeek

27 novembre 2025 à 16:06

Lorsqu’on prépare un dataset mixte pour le fine-tuning, il est possible de tirer parti d’une « propriété additive ».

Le rapport technique du modèle Phi-4 (de Microsoft) comprend une remarque à ce sujet.

La propriété en question permet d’optimiser le mix de données domaine par domaine puis de concaténer les poids qui en résultent, sans perte.
Open-R1 en a fait usage. Le projet, emmené par Hugging Face, a démarré en janvier 2025. Son objectif : créer une reproduction ouverte de DeepSeek-R1, en développant les « pièces manquantes ». À savoir datasets et code d’entraînement.

Le plan est décliné en trois temps :

  • Être capable de distiller un ensemble de données de raisonnement de haute qualité à partir de DeepSeek-R1
  • Répliquer le pipeline d’apprentissage par renforcement de R1-Zero
  • Appliquer cette combinaison à des modèles de base pour en faire des modèles de raisonnement

Les maths d’abord

Open-R1 a d’abord centré ses travaux sur un dataset de raisonnement mathématique : OpenR1-Math-220k. Publié sous licence Apache 2.0, il couvre 400 000 problèmes (2 à 4 traces pour chacun) tirés de NuminaMath-1.5. Filtré, il en conserve 220 000. On l’a divisé en deux parties. L’une, dite « par défaut », regroupe 94 000 problèmes et engendre les meilleures performances. L’autre, dite « étendue », réunit 131 000 problèmes… et ne produit pas d’aussi bons résultats, problablement parce que les questions sont plus simples.

En faisant travailler Qwen-7B-Math-Instruct pour trois cycles sur la partie « par défaut », Hugging Face affirme être parvenu à égaler la performance de DeepSeek-Distill-Qwen-7B. Il a, en l’occurrence, obtenu le même score sur AIME 25 (40) et fait un peu moins bien sur MATH-500 (90,6 vs 91,6).

Le code ensuite

Les travaux se sont ensuite étendus au codage, avec la production d’un dataset basé sur les compétitions CodeForces. Au menu, environ 10 000 problèmes (avec jusqu’à 5 traces), dont 60 % accompagnés de l’explication de la solution correcte par les organisatieurs.

Sur cette base, il a été demandé à R1 de produire des chaînes de pensée (environ 100 000 exemples), aboutissant au dataset CodeForces-CoTs. Publié sous licence ODC-BY, il a servi à affiner Qwen-2.5-Coder-Instruct 7B et 32B. En ont découlé les modèles OlympicCoder. Mis à l’épreuve sur la dernière Olympiade internationale d’informatique, ils ont rivalisé avec des LLM à l’état de l’art (le 32B s’en sortant même mieux que R1.

La science pour finir

Une partie de CodeForces-CoTs (83 000 traces de problèmes Python et C++) et d’OpenR1-Math-220k (la partie « par défaut ») a finalement été combinée à un sous-ensemble du dataset de post-entraînement de Llama Nemotron pour former Mixture-of-Thoughts. Au code et aux maths s’est donc ajoutée la science, pour un total d’environ 350 000 traces. Aucune licence n’a été ajoutée (c’est une demande régulière).

Cette base, appliquée à une variante de Qwen-2.5-Math-7B (fréquence RoPE de base étendue à 300k pour permettre l’entraînement sur une fenêtre de 32k), a produit OpenR1-Distill-7B. Le modèle s’est montré plus performant que R1-Distill-Qwen-7B sur AIME 2024 (52,7 vs 51,3), GPQA Diamond (52,8 vs 52,4) et LiveCodeBench v5 (39,4 vs 37,4). Ces scores s’entendent en pass@1 (un essai, avec 4 à 64 réponses par requête en fonction des tâches), à température 0,6 et top_p 0,95.

Mixture of Thoughts

Illustration principale générée par IA

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L’Autorité de la concurrence rejette la plainte de Qwant contre Microsoft

27 novembre 2025 à 15:59

L’Autorité de la concurrence vient de rendre une décision importante dans le secteur des moteurs de recherche en rejetant la plainte déposée par Qwant à l’encontre de Microsoft.

Le moteur de recherche français l’accusait de plusieurs pratiques anticoncurrentielles.

Depuis 2016, Qwant s’appuie partiellement sur la technologie de Bing pour fournir ses résultats de recherche. C’est dans le cadre de cette relation commerciale que sont nés les différends. Qwant reprochait à Microsoft d’abuser de sa position dominante et de maintenir une situation de dépendance économique à son égard.

Les griefs portaient sur plusieurs points : des pratiques d’exclusivité et de ventes liées, des restrictions empêchant le développement d’un modèle d’intelligence artificielle, et une discrimination dans l’accès aux services de publicité en ligne.

Pour comprendre cette affaire, il faut saisir le fonctionnement du marché des moteurs de recherche. Lorsqu’un internaute effectue une recherche, il obtient deux types de résultats : les résultats algorithmiques classés par pertinence, et les résultats payants sélectionnés via un système d’enchères.

Hormis Google et Microsoft, la plupart des moteurs de recherche doivent acquérir ces résultats dans le cadre de contrats de syndication via leurs offres Google Ads et Microsoft Advertising qui dominent le secteur de la publicité liée aux recherches.

Pas de preuves suffisantes selon l’Autorité

L’Autorité de la concurrence a estimé que Qwant n’apportait pas de preuves suffisantes pour démontrer la position dominante de Microsoft sur le marché de la syndication de résultats de recherche.

Premier élément déterminant : Google propose également des services de syndication. Surtout, la Commission européenne considère que Google détient une position ultradominante sur le marché de la publicité en ligne liée aux recherches. Cette prééminence de Google exerce une pression concurrentielle importante sur Microsoft, rendant improbable une position dominante de ce dernier sur le marché de la syndication.

Concernant la dépendance économique alléguée, l’Autorité reconnaît que Microsoft représente une part importante du chiffre d’affaires de Qwant. Cependant, les autres critères ne sont pas réunis. La notoriété de Bing reste relative face à celle de Google. Par ailleurs, Qwant dispose de capacités de recherche propres et est même le seul moteur autorisé contractuellement par Microsoft à développer sa propre technologie dans ce cadre.

Un élément factuel a particulièrement pesé dans la décision : en juin 2025, Qwant a lancé avec Ecosia une offre de syndication basée sur leur propre technologie de recherche, European Search Perspective. Cette initiative démontre que des alternatives existent.

L’Autorité a également examiné en détail chacune des pratiques dénoncées par Qwant. Pour l’exclusivité d’approvisionnement en publicités, la vente liée de résultats organiques et payants, la discrimination dans l’accès à la publicité, et les restrictions sur l’intelligence artificielle, elle a conclu qu’aucun élément suffisamment probant ne soutenait ces accusations.

Illustration : image générée par l’IA

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Wallix mise sur l’IA de Malizen pour renforcer ses solutions

27 novembre 2025 à 14:41

Wallix, spécialiste de la sécurisation des identités et des accès rachète Malizen, spécialisée dans l’analyse comportementale des utilisateurs grâce à l’intelligence artificielle. L’opération, d’une valeur de 1,6 million €  va renforcer les capacités d’analyse proactive et de détection de menaces au sein des solutions du groupe.

Basée à Rennes au cœur du Pôle d’excellence cyber, Malizen est issue de travaux de recherche menés à l’Inria et de l’Université de Rennes 1, sous la direction de son fondateur Christopher Humphries. Sa technologie, dite de User Behaviour Analytics, repose sur l’analyse du comportement des utilisateurs -humains et machines – pour identifier les anomalies et anticiper les cyberattaques.

Wallix prévoit d’intégrer ces capacités dès 2026 dans ses suites logicielles IAM (Identity and Access Management) et PAM (Privileged Access Management) pour renforcer la résilience des infrastructures IT et OT de ses clients.

Le rapprochement doit permettre à Wallix d’adresser plus efficacement plusieurs segments de marché : les grands comptes confrontés à des volumes d’accès élevés, les entreprises industrielles soucieuses d’autonomie stratégique et les MSP cherchant à renforcer leur capacité d’analyse à grande échelle.

 

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IA en santé : Inria et Doctolib s’associent

27 novembre 2025 à 12:58

Inria, l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique, et Doctolib vont collaborer pour développer des modèles d’intelligence artificielle cliniques fiables et souverains dans le secteur de la santé, indiquent les deux acteurs.
Première étape :  la création d’une équipe de recherche réunissant doctorants, postdoctorants et ingénieurs de recherche des deux organisations pour travailler sur plusieurs axes stratégiques.

Quatre axes de recherche prioritaires

Elle travaillera sur le développement d’une IA médicale de confiance, notamment la protection des données, la transparence et le respect du patient. Les chercheurs s’attacheront  à créer des systèmes capables de suivre le raisonnement médical en comprenant les liens de cause à effet, en croisant symptômes, historique médical, contexte de vie et connaissances médicales pour estimer l’état de santé et son évolution.

Un troisième axe concerne le choix des meilleures actions de santé personnalisées, qu’il s’agisse de dépistages, vaccins ou changements de mode de vie. Cela nécessite des systèmes de raisonnement causal capables d’apprendre de données réelles tout en tenant compte des risques, coûts et préférences individuelles.

Enfin, l’équipe travaillera sur des systèmes capables de motiver durablement les changements de comportement en accompagnant les patients dans la durée, en s’adaptant à leur psychologie et leurs contraintes.

Deux projets en cours

L’équipe a débuté ses travaux sur deux sujets spécifiques. Le premier vise à optimiser le parcours de soins des patients en développant un modèle génératif capable de recommander des séquences optimales d’actions cliniques, afin de réduire l’errance médicale et améliorer la pertinence des soins.

Le second projet concerne l’établissement de diagnostics cliniques assistés par IA. L’équipe développe des méthodes pour quantifier l’incertitude des hypothèses diagnostiques et les faire évaluer par des praticiens sur des cas réels, l’IA restant un outil d’aide sans remplacer le jugement clinique.

Selon François Cuny, Directeur Général Délégué à l’Innovation chez Inria, ce partenariat s’inscrit dans une volonté de renforcer la collaboration entre Inria et les industriels français dans le secteur de la santé, en montant des projets communs, en soutenant les dynamiques entrepreneuriales et en attirant les meilleurs talents internationaux.

« Avec Inria et d’autres instituts de recherche de référence, nous construisons un laboratoire commun vers un système général d’intelligence médicale. Nous visons à créer en France, en Allemagne et en Europe un écosystème ouvert et collaboratif dans lequel les institutions publiques et privées pourront réaliser des avancées cliniques en IA pour améliorer la santé des personnes et celle des professionnels de santé.» explique Stanislas Niox-Chateau, le CEO, sur son compte LinkedIn.

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Core Ultra 400 : le bLLC, pour combien de processeurs et en quelle quantité ?

Les divulgateurs Kopite7kimi et Jaykihn se livrent depuis quelques heures une bataille de leaks par X interposés. Nous nous garderons bien de désigner un vainqueur, mais l’échange offre une bonne occasion de revenir sur son sujet central : le bLLC, alias Big Last Level Cache... [Tout lire]

Gemini 3 Pro : à J+10, un enthousiasme plus tempéré

27 novembre 2025 à 12:21

Non, Gemini 3 Pro n’est pas partout dans l’écosystème Google. Mais tout de même…

Le groupe américain a été remarquablement prompt à intégrer ce modèle dans ses services. Jusqu’à son moteur de recherche, au niveau du « mode IA ». Initialement aux États-Unis, pour les abonnés Google AI Pro et Ultra. Lesquels auront aussi une avant-première sur le routage automatique des requêtes vers le modèle adéquat.

Un modèle aux réponses plus interactives

Avec Gemini 3 Pro arrivent les « UI génératives ». Le modèle peut, en réponse à des requêtes, afficher une vue de type magazine (visual layout) voire coder un canevas interactif (dynamic view).

Cette capacité n’est pas disponible que dans Google Search. Elle l’est aussi dans l’application Gemini. Le modèle y est accessible pour tous les utilisateurs. Il s’accompagne d’une nouvelle fonctionnalité Gemini Agent, réservée pour le moment aux abonnés AI Ultra. Inspirée de Project Mariner (agent autonome pour la navigation web), elle orchestre les tâches à plusieurs étapes en lien avec les services Google.

Antigravity, vitrine pour le codage agentique

Google a également fait place nette à Gemini 3 Pro dans ses outils développeurs*. Parmi eux, un nouveau venu : Antigravity. Cet IDE est disponible en preview sur Windows, Mac et Linux. À l’interface d’édition de code, il en associe une autre : un centre de contrôle d’agents, articulé en espaces de travail, avec une messagerie centralisée. Sur cette UI, pas de code : les agents produisent des « artefacts » (listes de tâches, plans d’implémentation, résumés des actions réalisées) sur lesquels l’utilisateur peut donner son feed-back sans que l’exécution soit interrompue. Gemini 3 Pro peut faire office de modèle principal – comme Claude Sonnet 4.5 et GPT-OSS – avec deux modes de pensée : dynamique/élevée (high) ou faible (low).

Des niveaux de vision en plus des niveaux de pensée

On retrouve ce réglage – en attendant une option medium supplémentaire – sur l’API Gemini, avec le paramètre thinking_level. Il n’est pas spécifique à Gemini 3 Pro, au contraire du paramètre media-resolution. Celui-ci détermine le nombre maximal de tokens alloués à la vision. Il se règle pour chaque média entrant ou de façon globale. S’il n’est pas défini, des valeurs par défaut sont utilisées (1120 tokens par image, 560 par page de PDF, 70 par frame de vidéo ou 280 pour les vidéos qui contiennent beaucoup de texte).

La tarification de Gemini 3 Pro sur l’API Gemini :

  • En entrée : 2 $ par million de tokens pour les requêtes de moins de 200 000 tokens (4 $ sinon)
  • En sortie : 12 $ par million de tokens pour les requêtes de moins de 200 000 tokens (18 $ sinon)
  • Mise en cache du contexte : 0,20 $ par million de tokens pour les requêtes de moins de 200 000 tokens (0,40 $ sinon) ; stockage : 4,50 $/heure par million de tokens
  • Ancrage Google Search (pas encore disponible) : 5000 requêtes gratuites, puis 14 $ les 1000

Pour rappel, Gemini 2.5 Pro est respectivement à 1,25 et 2,50 $ en entrée ; à 10 et 15 $ en sortie.

Au niveau 1 de l’API, les limites sont à 50 requêtes par minute, 1000 tokens par minute et 1000 requêtes par jour.
Au niveau 2 (au moins 250 $ dépensés), elles montent à 1000 RPM, 5 millions de TPM et 50 000 RPJ. Au niveau 3 (au moins 1000 $), on passe à 2000 RPM et 8 millions de TPM, sans plafond quotidien de requêtes.

Gemini 3 Pro a aussi un mode image, à 2 $ par million de tokens en entrée (texte/image) ; et, en sortie, 12 $ (texte/réflexion) ou 120 $ (images). Il est diffusé dans les produits Google sous la marque Nano Banana Pro (dans la lignée de Nano Banana, fondé sur Gemini 2.5 Flash).

Des éloges… notamment sur le codage

Nano Banana Pro semble avoir plu à Andrej Karpathy, membre fondateur d’OpenAI et ancien directeur de l’IA de Tesla. L’intéressé dit avoir plus globalement une impression positive sur Gemini 3 Pro, entre personnalité, humour, écriture et vibe coding.

Gemini Nano Banana Pro can solve exam questions *in* the exam page image. With doodles, diagrams, all that.

ChatGPT thinks these solutions are all correct except Se_2P_2 should be « diselenium diphosphide » and a spelling mistake (should be « thiocyanic acid » not « thoicyanic »)

:O pic.twitter.com/15oUx8FIqJ

— Andrej Karpathy (@karpathy) November 23, 2025

Marc Benioff, le patron de Salesforce, s’est montré plus emphatique – à son habitude : il ne « reviendra pas en arrière ».

Holy shit. I’ve used ChatGPT every day for 3 years. Just spent 2 hours on Gemini 3. I’m not going back. The leap is insane — reasoning, speed, images, video… everything is sharper and faster. It feels like the world just changed, again. ❤ 🤖 https://t.co/HruXhc16Mq

— Marc Benioff (@Benioff) November 23, 2025

Au rang des impressions positives, beaucoup concernent les capacités de codage agentique.

I asked Gemini 3 Pro to create a 3D LEGO editor.
In one shot it nailed the UI, complex spatial logic, and all the functionality.

We’re entering a new era. pic.twitter.com/Y7OndCB8CK

— Pietro Schirano (@skirano) November 18, 2025

Gemini 3 created this playable maze in just three prompts 🤯🤯🤯

First, it created a top down Gemini maze, and then we asked it to build an app that allows me to upload a pixel maze, and turn it into a playable Three JS scene.

Vibing coding my way through mazes from now on pic.twitter.com/9o3vJhPf4I

— Tulsee Doshi (@tulseedoshi) November 18, 2025

« Utile… lorsqu’il vous écoute »

Ces capacités ne font pas l’unanimité, cependant. Les témoignages dans la communauté Cursor l’illustrent. On y pointe notamment un taux d’hallucinations important et une difficulté à suivre les instructions, en dépit d’aptitudes notables pour la planification, entre autres face à OpenAI Codex. Le phénomène apparaît, selon certains, moins prononcé dans Antigravity.

Divers retours sur le subreddit Gemini mettent pareillement en lumière les hallucinations de Gemini 3 Pro. Par exemple :

  • Confusion de deux offres d’emploi que le modèle devait analyser
  • Attribution répétée des caractéristiques d’un personnage à un autre lors d’une session d’écriture créative
  • Invention de variables sur un exercice visant à créer des outputs basés sur des combinaisons de 4 variables

Gemini 3 Pro est très utile… lorsqu’il vous écoute, résume un utilisateur à propos du suivi des instructions. Il n’est pas seul à constater que le modèle a parfois tendance à l’arbitraire.

D’autres évoquent une certaine paresse, préjudiciable en particulier à l’écriture créative. Le reflet, en quelque sorte, des promesses de Google : un modèle « concis » et « direct », « sans clichés ni flatterie »…

L’effet benchmark

Au-delà des performances que communique Google, Gemini 3 Pro se distingue sur le benchmark LMArena. Il s’est hissé en tête du classement sur plusieurs évaluations. Au dernier pointage :

  • Texte : 1492 points (contre 1482 pour Grok 4.1 Thinking et 1466 pour Claude Opus 4.5)
  • Vision : 1324 points (contre 1249 pour Gemini 2.5 Pro et 1237 pout GPT-4o)
  • Génération d’images : 1242 points (contre 1161 pour Hunyan Image 3.0 de Tencent et 1158 pour Gemini 2.5 Flash)
  • Édition d’images : 1371 points (contre 1330 pour Gemini 2.5 Flash et 1311 pour Seedream 4 de ByteDance)

Les performances de Gemini 3 Pro sont notables sur un autre benchmark : ARC-AGI-2. Celui-ci se focalise sur les connaissances qui sont « innées » chez l’humain ou acquises très tôt dans la vie. Ainsi, il n’inclut par exemple pas de tâches touchant aux langues, qui sont des acquis culturels. Cette approche est censée illustrer les capacités de généralisation. Elle implique, entre autres, des exercices d’interprétation symbolique (comprendre la signification de symboles visuels) et de raisonnement compositionnel (application simultanée de plusieurs règles interdépendantes).

Gemini 3 Pro Deep Think atteint, sur ARC-AGI-2, un score de 45,1 %, pour un coût de 77,16 $ par tâche. L’écart est net avec Claude Opus 4.5 Thinking : qui est toutefois moins onéreux : 37,6 % et 2,40 $ par tâche en 64k ; 30,6 % et 1,29 $ par tâche en 32k ; 22,8 % et 0,79 $ par tâche en 16k. Suivent GPT-5 Pro (18,3 % et 7,14 $ par tâche) et Grok 4 Thinking (16 % et 2,17 $ par tâche).

Gemini 3 Pro Deep Think benchmarks

Congrats to Google on Gemini 3! Looks like a great model.

— Sam Altman (@sama) November 18, 2025

* Gemini 3 Pro est aussi disponible dans la dernière version d’Android Studio (y compris en usage gratuit), dans les SDK Firebase AI Logic (abonnement Blaze ; pas encore possible de régler le niveau de raisonnement) et dans le CLI Gemini (abonnement Ultra et clés d’API Gemini ; à venir dans Gemini Code Assist Enterprise ; liste d’attente pour les autres utilisateurs). Ainsi que dans divers services tiers (Cursor, GitHub, JetBrains, Manus, Replit…).

Illustrations © Google

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On achève bien les (hommes tout nus à masques de) chevaux

27 novembre 2025 à 12:31
Le 2 décembre prochain, le jeu d'horreur surréaliste Horses sortira sur itch.io, Epic ou encore GOG – mais pas sur Steam, dont il a été banni, au grand dam du studio Santa Ragione qui y voit la perte de 75 % de ses potentielles ventes sur PC. Fait important à signaler : on y incarne un jeune agriculteur qui passe 14 jours dans une ferme, où il aura notamment l'occasion de croiser des êtres humains à poil qui portent des masques de chevaux et sont traités comme du bétail. Ce dernier point n'a pas exactement plu à Steam, lequel a invoqué le fait que le jeu présentait une scène qui « pourrait représenter une forme de conduite sexuelle impliquant un mineur ». Les indications de Steam sont vagues, mais les développeurs pensent qu'une scène du jeu en cours de développement (depuis supprimée) dans laquelle une petite fille monte sur les épaules d'une femme nue à masque de cheval pourrait en être la cause – une scène qui « n'était en aucun cas sexuelle », selon l'un des fondateurs du studio. Plus tard, le jeu a également été retiré d'Epic 24 heures avant sa sortie, puis délisté du store Humble (qui l'a réintégré quelques jours plus tard). ER. 

Windows 11 : une nouvelle page pour mettre à jour ses applications sans passer par le Microsoft Store

27 novembre 2025 à 10:26
Une nouvelle page vient de faire son apparition dans les préversions de Windows 11 et propose une autre manière de mettre à jour les applications installées sur son PC Windows. Baptisée « Mises à jour des applications », elle s’intègre directement dans l’application Paramètres et utilise spécifiquement Windows Update pour la mise à jour des applications. Une … Lire la suite

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Amazon And Acer Store Deals: Check Out The 2025 Black Friday Promos

27 novembre 2025 à 02:24
Both Amazon and the Acer Store are rolling out major Black Friday discounts on laptops, desktops, gaming gear, and monitors. Deals may sell out quickly, so here is a clear breakdown of everything available. Many of these deals are already active. Amazon’s sale runs from Thursday, November 27 through Cyber Monday, December 1. Laptop and Desktop PC Deals Acer Aspire 14 AI Copilot+ (A14-52M-51S1) $360 off (27% savings) Now $439 […]

Black Friday 2025: 11 High-Value Laptop Deals (25-42% Off)

27 novembre 2025 à 00:07
Black Friday 2025 is pushing a lot of laptop prices down, but not every discount is worth your time. This is a curated list of 11 laptops and 2-in-1s currently advertised at 25% to 42% off, covering thin-and-light machines, Copilot+ AI PCs, gaming systems, and affordable Chromebooks. Pricing and availability can change quickly, so think of this as a snapshot of good value at the time of writing rather than […]

Perplexity’s Comet Browser Brings AI Web Navigation To Android

26 novembre 2025 à 16:00
Perplexity has released Comet, its new AI-enhanced web browser for Android, now available on the Google Play Store. The launch brings an AI-centric browsing experience to mobile devices, extending the company’s strategy of integrating intelligent assistance directly into the navigation process. With Comet, users can interact with an integrated AI assistant that analyzes web content and answers questions about the pages open in their tabs. The Android version replicates the […]

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