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Comment Choisir le Meilleur Spa Gonflable ?

15 décembre 2025 à 16:45
choisir spa gonflable

Vous vous lancez dans l’hydrothérapie ? Les bienfaits des bains à remous vous attirent ? Peut-être l’ignoriez-vous, mais les spas gonflables existent, et ils sont d’excellente qualité. En effet, ils proposent les mêmes fonctions que nos chers bains tourbillons classiques, lesquels connotent tant le luxe. C’est donc à moindre coût que vous pouvez profiter du célèbre système d’injection d’air pulsé, accompagné de ses jets sous pression. Bien sûr, l’effet relaxant est également dû au réchauffage de l’eau, ce que n’oublient pas d’intégrer les jacuzzis gonflables. Solution pratique et abordable pour vous détendre à coup sûr, c’est dans ce guide et FAQ que vous découvrirez comment choisir le meilleur modèle adapté à vos besoins.

Les spas gonflables Intex, Castorama, Bestway, Gifi ou encore Leroy Merlin n’ont plus de secrets pour nous. Après plus de 100 heures d’enquête (recherches, analyses, tests et avis), nous vous donnons  les indications nécessaires à l’acquisition du bon spa gonflable, et à sa bonne utilisation. En effet, il n’existe pas de modèle meilleur que les autres, mais plutôt des produits avec des avantages que d’autres n’ont pas. Il y a des bains tourbillons gonflables pas chers, des spas gonflables 6 places, des jacuzzis gonflables 4 places, de forme carrée ou octogonale. Bonne lecture !

Quelle est la différence entre un jacuzzi et un spa ?

À l’origine, un spa est un bain à remous et un jacuzzi est une marque de bains à remous fondée en 1915. Par antonomase, jacuzzi a la même signification que spa, exactement comme Kleenex pour les mouchoirs, frigidaire pour les réfrigérateurs, ou Don Juan pour les casanovas. Par extension, on parle de spa pour un établissement de balnéothérapie.

Quels sont les principaux critères à prendre en compte ?

Comme pour un spa classique, il existe de nombreux critères à étudier pour bien sélectionner son spa gonflable.

La contenance 

Si vous voulez utiliser votre spa en famille, optez pour un six places. Si vous êtes un couple, nous vous recommandons un quatre places. Cela dit, le nombre de places indiqué par les constructeurs ne correspond pas à toujours à la réalité. Pour plus de confort, n’hésitez pas à prévoir jusqu’à deux places supplémentaires.

La résistance

C’est très important pour un spa. C’est un investissement, il faut donc qu’il puisse tenir sur la durée. Regardez bien la composition des modèles de jacuzzis gonflables. Il existe des matériaux plus sûrs que d’autres : Kevlar, PVC triple épaisseur, nylon, voire Tritech.

La consommation énergétique

C’est le gros point noir du spa. Il faut chauffer l’eau, la filtrer, mettre les jets en action, etc. Les chiffres changent en fonction du modèle, de la fréquence d’utilisation et du chauffage. On estime que la consommation d’énergie pendant une journée de spa gonflable varie entre 6 et 8 kW. Par an ça fait entre 2190 kW et 3000 kW. À titre de comparaison, un ménage français a besoin en moyenne de 4770 kW par an. Si vous êtes concernés par l’environnement, évitez d’acheter un jacuzzi.

La filtration

La filtration de votre jacuzzi est essentielle. Celle-ci permettra de garder votre eau propre et d’éviter les accumulations de saletés et de bactéries dans votre bassin.

Le confort 

Il va dépendre des matériaux et de l’agencement des sièges. Un objet souple est souvent plus agréable, mais moins résistant. Il faut trouver un juste milieu entre confort et robustesse. Vous pouvez aussi acheter des accessoires ultérieurement, pour une détente optimale, comme un coussin ou un repose-tête.

Les jets d’eau sous pression

C’est la clé du jacuzzi, celle qui vous apportera cet effet massage relaxant. Il en existe deux sortes : les aérojets (air uniquement, agréable, mais trop faible) et les hydrojets (mélange d’air et d’eau, très relaxant et massant). Le système hydrojet est le plus relaxant, mais il est également plus cher. 

Le SAV 

Il peut arriver que votre produit s’use avec le temps. Si jamais vous souhaitiez commander des pièces ou une assistance pour vos réparations, vous allez devoir passer par le service après-vente. Tous ne se valent pas et ne sont pas forcément en français. Néanmoins, vous pourrez compter sur les SAV suivants : Intex SAV , NETSPA SAV , Novarden SAV.

Les jacuzzis gonflables sont-ils sûrs ? Valent-ils le coup ?

Oui, vous pouvez vraiment compter sans risques sur ce type de bain à remous, à condition de l’installer convenablement. Conseils en vrac : il vous faut un terrain plat, un sol protégé par un tapis sans cailloux au-dessous, un coffrage en bois si vous avez des animaux de compagnie, et une bâche. Si vous en prenez soin, ils vaudront effectivement le détour, puisque pas chers, déplaçables, avec les mêmes fonctionnalités qu’un spa rigide. Certes, il y a des inconvénients, comme  la fragilité relative de la structure et les périodes d’hivernation pour les jacuzzis installés dehors…

Pourquoi est-il bon de faire des séances de spa ?

L’eau chaude dilate les vaisseaux sanguins. La vasodilatation permet de se détendre grâce à un afflux d’oxygène. C’est une bonne manière de soulager un peu les maux de tête, les courbatures, les rhumatismes et bon nombre de douleurs chroniques dues au stress. La force des jets d’eau peut servir de massage : en appuyant sur votre peau, elle dynamise la circulation.  En outre, les bulles de massage détendent les muscles, qui font le plein d’oxygène. Ce relâchement procure une sensation de bien-être, liée à la libération d’endorphines. C’est encore plus frappant après un 10 km ! En outre, vous risquez fort d’améliorer la qualité de votre sommeil, puisque vous évacuez mécaniquement du stress. Enfin , notez que la chaleur ouvrira vos pores pour un nettoyage des cellules mortes et une régénération accélérée. C’est un excellent complément aux gommages.

Qui sont les meilleurs fabricants de spas gonflables ?

Sans aucun doute, vous jouez la fiabilité en portant votre choix sur les spas Intex ou Bestway. Nous attirons néanmoins votre attention sur le français Novarden, qui propose un excellent rapport qualité/prix !

C’est quoi le Tritech ?

C’est une technique de revêtement pour jacuzzi extérieur. Le Tritech est composé d’une couche de polyester entourée de deux couches de PVC pour offrir plus de résistance à l’ensemble.

Où installer votre jacuzzi gonflable ?

Vous pouvez installer votre jacuzzi en intérieur, dans une salle dédiée, une véranda, ou en extérieur, sur une terrasse, ou un jardin. Si c’est en intérieur, assurez-vous qu’il n’y ait pas d’éléments électriques à proximité et que la pièce ne comporte pas de risques d’inondation. Si c’est en extérieur, sur une terrasse suspendue par exemple, vérifiez que le sol ou la terrasse sont suffisamment solides pour supporter non seulement le poids du bain rempli d’eau, mais également le poids cumulé des utilisateurs.

Quand doit-on nettoyer le filtre du spa ?

Le filtre est continuellement sollicité pour garder votre eau saine malgré les utilisations répétées. Afin qu’il continue de bien faire son travail, il convient de le nettoyer régulièrement. Prévoyez au minimum un nettoyage tous les 15 jours. Cela étant, si vous êtes nombreux à l’utiliser fréquemment, n’hésitez pas à entretenir les cartouches près de deux fois par semaine.

Comment entretenir la filtration de l’eau d’un spa gonflable ?

En premier lieu, veillez à bien éteindre le spa gonflable. Ensuite, dévissez le couvercle du boîtier dans lequel se trouve le système de filtration. Récupérez la cartouche, qui doit être pleine de petits débris. Si vous avez un doute, c’est bien l’espèce de bonbonne composée de rainures, qui ressemble un peu à ce que vous pourriez trouver dans un aspirateur. Vous n’aurez qu’à le rincer à l’eau claire, en utilisant un jet assez puissant pour éliminer toutes les impuretés. Quand la fibre cesse de blanchir, c’est que vous avez fait le maximum. Le jour où le filtre reste beaucoup moins blanc que blanc, c’est qu’il est temps de remplacer la cartouche.

À quelle fréquence doit-on nettoyer l’eau du spa ?

Comparée au contenu d’une piscine, la relativement faible quantité d’eau chauffée qui parcourt un circuit fermé va rapidement se troubler. Entre les poils et les cheveux, les produits cosmétiques, sans compter quelques malheureux insectes noyés… La filtration doit donc être activée quotidiennement. À ce sujet, pas d’inquiétude : cela ne requiert que peu d’énergie électrique. Sachez néanmoins que plus l’eau est chaude, plus la filtration est longue (18h/j pour 30°C). Il faut également veiller à renouveler l’eau de votre spa tous les deux mois pour le confort et l’hygiène.

Comment configurer la filtration de l’eau d’un spa gonflable ?

Avant toute chose, il faut vérifier trois paramètres sur la filtration de l’eau :

Le TAC (Taux alcalimétrique complet) 

Il aide à stabiliser le pH. Si le taux est trop faible, le pH va être instable. S’il est trop haut le pH aura beaucoup de mal à bouger. Il vaut mieux faire varier le pH avant de monter le TAC pour éviter les mauvaises surprises.

Le pH (Potentiel Hydrogène) 

Pour un confort optimal, il doit être compris entre 7,2 et 7,6. En dehors de cette borne, le pH peut progressivement détériorer le spa et réduire l’efficacité des produits d’entretien.

Le TH (Titre hydrotimétrique) 

C’est la dureté de l’eau, elle dépend de la concentration en calcium et en magnésium. Si elle est trop importante, il y aura des dépôts de calcaire. Ce n’est pas bon pour la tuyauterie et les filtres. Pour réduire la dureté de l’eau, vous pouvez utiliser un anti-calcaire.

Attention : les trois paramètres sont liés, si vous modifiez une valeur, vous risquez d’en changer une autre.

Comment traiter l’eau du spa ?

Pour éviter la prolifération des bactéries, plusieurs produits sont à votre disposition pour faciliter la filtration.

  • Chlore : Il est rémanent, mais peu efficace au-dessus de 30 °, nous vous le déconseillons.
  • Brome : Il est rémanent et fonctionne parfaitement au-delà de 30 °. C’est l’alternative à privilégier puisque l’eau est chaude dans un spa.
  • Oxygène actif : Il n’est pas rémanent donc pas utilisable seul. il faut idéalement le combiner avec le Brome. C’est un produit sans danger pour l’environnement et pour la santé.

Vous devez également utiliser un filtre pour éviter que les herbes et autres impuretés ne se retrouvent dans l’eau. Plus votre filtre sera sensible, moins les déchets passeront mais plus il coûtera cher. Un filtre n’est pas forcément universel, le filtre spa Intex ne convient pas à tous les appareils et ne permettra pas forcément une filtration optimale sur le jacuzzi d’une autre marque. 

Spa gonflable ou Spa classique rigide ?

Spa Gonflable

Ce qu’on apprécie dans les spas gonflables, c’est d’abord le prix, surtout si vous tombez sur la perle d’occasion. Ensuite, il faut considérer la facilité du montage, si bien que vous pouvez vous en occuper sans aide extérieure (mise à part peut-être un tuto DVD ou YouTube). Enfin, on peut facilement les déménager. Par conséquent, ça se revend très bien à des particuliers. Toutefois, ce type de modèle reste ce qui existe de plus fragile et de plus bruyant.

Spa Rigide

Les spas rigides, on les aime pour leur robustesse, la discrétion de leur système de pulsion d’air et la rapidité du réchauffement d’eau. Cependant, vous devrez prévoir un budget plus conséquent, un montage plus complexe, un entretien plus lourd et surtout l’impossibilité de le déplacer. Cela dit, si vous en prenez soin, il fera grimper le prix de votre maison.

Comment monter un spa gonflable ?

On choisit les spas gonflables en partie parce qu’ils ne requièrent aucun travail de maçonnerie en amont. Cela étant, l’emplacement doit remplir quatre conditions : 

  • terrain plat (ne pas hésiter à utiliser un niveau à bulle)
  • aucun caillou ou autre élément contondant ou coupant
  • le plus ensoleillé possible
  • proche d’une prise électrique

Ensuite, prévoyez un tapis de protection (même sur du gazon tondu) : c’est ce qu’il y a de plus sûr. Ce n’est qu’après que vous pourrez procéder à l’installation de la structure, grandement facilitée par le gonfleur intégré. Une fois que votre bain à remous a pris forme, vous pourrez le raccorder au bloc moteur. Après avoir vérifié que les bouchons de vidange sont bien en place, vous pouvez remplir votre jacuzzi (et vous emplir d’émotion) jusqu’au niveau indiqué. Il n’y a plus qu’à activer le chauffage, le système de filtration et vous procurer La Valse aux adieux, afin de vous immerger dans un décor livresque approprié en même temps que dans votre nouveau bain.

Cela dit, le montage du spa gonflable peut varier selon la marque, il n’existe pas de méthode universelle. La notice est généralement sous forme de DVD pour plus de simplicité. N’hésitez pas à contacter directement les fabricants pour plus de renseignements. 

Quel prix pour un spa gonflable ?

Le prix d’achat de votre spa gonflable dépendra en partie de sa taille. Pour un jacuzzi de 4 places, comptez en moyenne entre 380 et 400 € pour un modèle qualitatif. Si vous voulez investir dans un spa 6 places, il faudra augmenter votre prix et dépenser entre 450 et 480 € pour un spa performant.

Comment réparer un jacuzzi gonflable ?

Il n’existe pas une seule manière de casser un jacuzzi gonflable. Toutes les réparations ne sont donc pas à la portée de tout le monde. S’il y a un défaut mécanique, contactez un spécialiste. Si le revêtement est percé, vous pouvez essayer de le réparer avec un kit rustine.

Dans quels cas peut-on débrancher un spa gonflable ?

D’abord, si vous vous absentez plus d’une semaine, mieux vaut songer à débrancher et à vider le jacuzzi, à moins que quelqu’un profite de votre maison en votre absence (une pensée  à votre neveu (nièce), à votre voisin(e) étudiant(e), etc.). D’autre part, lorsqu’arrivent les saisons froides, les utilisateurs de spas gonflables extérieurs les font hiverner. Cela signifie une désinstallation totale de la structure. On commence, bien évidemment par vidanger, puis l’on nettoie la structure, à l’intérieur comme à l’extérieur. Rincez-la, séchez-la, pliez-la et stockez-la dans un endroit sec (faites-vous aider, mettez de la musique : ça remplacerait presque une séance de sport en salle) Enfin, dans un tout autre registre, à savoir la panne, il sera probablement nécessaire de vérifier s’il y a un faux contact en rebranchant le système.

Comment vider un jacuzzi gonflable ?

Il vous suffira uniquement de placer le tube de vidange à l’endroit où vous souhaitez vider votre jacuzzi. Ensuite, activez la pompe électrique pour vider le bassin. Attention à choisir une zone sûre pour éviter tout risque d’inondation.

Combien de litres d’eau dans un jacuzzi ?

Tout dépendra de la taille de votre jacuzzi. pour un jacuzzi 4 places par exemple, comptez environ 800 litres d’eau. Pour un modèle 6 places, plus de 1000 litres d’eau seront requis. Les instructions quant au remplissage d’eau de votre jacuzzi vous seront généralement prescrites sur la notice d’achat.

Combien de jets massant dans un jacuzzi ?

Les jets d’eau sous pression ont des vertus massantes très intéressantes pour les muscles et pour la peau. En général, vous aurez à choisir entre 4, 6 et 8 jets, mais vous seriez bien avisés de vous assurer de leur qualité, d’abord. Ainsi, peut-être vaut-il mieux seulement 4 jets puissants, bien placés (au sol et au niveau du dos), pivotables, que 8 qui n’intègrent pas tous ces éléments. Bien sûr, si vous êtes régulièrement plus de 4 à vous baignez, la quantité peut redevenir une question centrale.

Orthographe : Jacousie ou Jacuzzi ?

Rien ne justifie l’orthographe jacousie. Il faut écrire jacuzzi comme son fondateur Roy Jacuzzi.

Quelle est la température idéale pour un spa ?

Tout dépend de vos goûts. Généralement les chauffages des spas dans les hôtels sont réglés entre 36 et 38 °. Libre à vous d’augmenter ou de baisser la température selon vos préférences.

Combien de temps pour remplir et chauffer un jacuzzi gonflable ?

Il vous faudra environ une heure pour remplir votre jacuzzi, puis entre 12 et 24 heures pour chauffer l’eau. Le temps réel dépend de la taille de votre spa, car plus il est grand, plus le chauffage sera long. Un autre facteur est la chaleur ou le froid de la journée. Plus la journée est chaude, moins le chauffage sera l’eau afin que l’eau chauffe.

Comment déterminer la taille du jacuzzi à acheter ?

Tous dépend de la surface de sol dont vous disposez et du nombre de personnes que vous voulez accueillir dans votre Spa. Si vous voulez acquérir un spa d’une capacité de 3-4 places, vous devrez opter pour des dimensions comprises entre  environ 200 x 150 cm  et 210 et  210 x 160 cm. Si vous souhaitez doubler la surface et le nombre de places pour passer à 6-7, mieux vaut partir sur du 220 x 220 cm.

Les Pastilles Brome sont-elles dangereuses ?

Même s’il s’agit de la meilleure option pour désinfecter votre jacuzzi gonflable, il n’est pas totalement sain pour le corps humain. Il peut provoquer des démangeaisons et des yeux rouges surtout si les quantités ne sont pas respectées. Faites en sorte de bien doser pour éviter tout désagrément.

Choisir un Spa Intex 4 places ou un spa Intex 6 places ?

Pour profiter confortablement des spas gonflables Intex nous vous conseillons de choisir le spa le plus grand possible. Si vous êtes deux adultes, un jacuzzi gonflable 4 places vous suffira. En revanche si vous êtes quatres adultes, nous vous conseillons d’acheter un spa Intex 6 places. C’est à peu près le même principe chez tous les constructeurs. 

Quels sont les meilleurs revendeurs de spas gonflables ?

Voici quelques enseignes où vous êtes presque sûr(e) de trouver votre bonheur : GiFi, Castorama, Leroy Merlin, Amazon… Enfin, vous pouvez vous rendre directement sur les sites des revendeurs spécialisés.

Est-ce une bonne idée d’acheter un jacuzzi d’occasion ?

On s’en doute : ça dépend ! Acheter un jacuzzi d’occasion, comme tout autre produit discount, implique des avantages et des inconvénients.

Les avantages d’un jacuzzi d’occasion

Même sans être sûr(e) de trouver un spa d’occasion équipé des pompes les plus récentes ou de haut-parleurs connectés à la technologie Bluetooth, vous pouvez tomber sur de belles découvertes :

  • des prix attractifs. Qu’ils soient vendus par l’intermédiaire d’un concessionnaire, d’un site web ou un particulier, les spas d’occasion coûteront normalement moins cher à l’achat initial que les modèles neufs.
  • un état presque neuf, puisque certains spas ont à peine été utilisés, tandis que d’autres seront des modèles plus anciens mais bien entretenus.
  • un retour d’expérience de la part de son ancien utilisateur, lequel vous donnera tous les conseils dont vous aurez besoin pour en profiter au mieux.

Les inconvénients d’un jacuzzi de seconde main

Mieux vaut garder à l’esprit ces quelques inconvénients :

  • un choix limité. Il faut chercher un peu pour tomber sur une bonne affaire. C’est beaucoup plus simple de trouver son bonheure chez un distributeur.
  • pas d’accès aux services de livraison. Ainsi, vous devrez compter sur vos propres ressources pour ramener votre spa chez vous. Vous serez également seul(e) responsable de l’installation de votre spa.
  • pas de garanties offertes. Par conséquent, c’est vous ou un technicien à votre charge qui devrez l’entretenir. En effet, les spas d’occasion présentent fatalement une usure plus importante que les modèles neufs. La nécessité d’un entretien peu après l’achat est donc plus probable. Lorsque vous envisagez d’acheter un spa d’occasion, il est judicieux de bien évaluer les besoins de réparation du spa au cours de sa durée de vie restante !

La marche à suivre pour un spa d’occasion 

Acheter un jacuzzi d’occasion peut donc être une bonne idée, mais il vous faudra vérifier sa qualité. Pour cela, il convient de s’interroger sur :

  • l’âge de ce jacuzzi ;
  • la confiance que vous accordez au vendeur ;
  • l’entretien que ce spa nécessitera  ;
  • les conditions de déplacement et d’installation  ;
  • le coût de revient, et non seulement le prix d’achat ;

Si toutes les réponses à ces questions vous semblent positives, vous pouvez alors investir dans un jacuzzi d’occasion.

Comment habiller et sécuriser son spa gonflable ?

Si vous avez des animaux domestiques, il va peut-être falloir habiller votre jacuzzi gonflable, afin de prévenir le malheureux et inévitable coup de griffe qui abîmerait la structure. Si vous n’êtes pas protégé(e) par la vitre d’une véranda, le coffrage en bois est la bonne solution contre ce genre de catastrophe. Facile à installer, il a le mérite d’habiller votre structure, et lui ôter son aspect un peu cheap. En outre, il aménage l’accès au bain à tourbillons, en ajoutant de la place pour caser de nouveaux accessoires. En ce qui concerne les oiseaux, en revanche, il faudra surtout utiliser une bâche. Enfin, pour garder un œil sur son spa gonflable, quoi de mieux qu’une caméra de sécurité ? Voici la sélection des meilleures caméras de surveillance extérieur.

Comment repousser les moustiques de votre jacuzzi gonflable ?

C’est fou à quel point on les oublie, jusqu’à ce qu’ils apparaissent. En effet, les moustiques seront toujours là pour s’inviter à la fête. Pour limiter les dégâts, voici quelques idées : 

  • ne pas négliger la filtration de l’eau (pour vous débarrasser des éventuels œufs) ; 
  • des sprays et autres produits répulsifs ;
  • une moustiquaire : c’est radical, et il en existe en forme de dôme, conçus exprès pour ce cas de figure ; 
  • les plantes, afin d’associer l’utile à l’esthétique : lavande, géranium, eucalyptus et la célébrissime citronnelle sont la flore idéale, dans laquelle vous pourrez même dissimuler un diffuseur d’huiles essentielles ;
  • une lampe antimoustique : elle attire les insectes avec ses néons bleus, et crée une petite ambiance ponctuée de mini feux d’artifices provoqués par les moustiques grillés ;
  • les pièges à moustique, discrets et inodores, ils achèveront de miner le terrain ;
  • pour les plus philosophes, prendre exemple sur le Dalai Lama et renoncer à tous ces stratagèmes qui nous font ressembler à Vil Coyote courant après Bip-Bip…

Test Husqvarna GS 340is : un broyeur silencieux pour jardins exigeants

15 décembre 2025 à 18:46
test Husqvarna GS 340iS

On parle souvent du jardin comme d’une pièce à part entière de la maison. Ceux qui passent leurs week-ends à tailler, élaguer et nettoyer les massifs savent pourtant que garder cet espace en ordre demande du temps… et une bonne dose d’allers-retours à la déchetterie. Le Husqvarna GS 340is se présente comme une réponse à ce casse-tête : un broyeur de branches sur batterie, pensé pour un usage régulier dans des jardins de taille moyenne à grande, avec une promesse claire : faire le travail sans transformer le quartier en chantier.

Derrière cette machine, le positionnement est assumé. Il ne s’agit pas d’un “petit broyeur de secours” utilisé une fois par an, mais d’un outil conçu pour accompagner réellement l’entretien du jardin, saison après saison, dans un environnement résidentiel où le bruit et l’ergonomie comptent autant que la capacité de coupe.

Caractéristique TechniquesHusqvarna GS 340is
Type de machineBroyeur de branches sur batterie 36 V
EnergieBatterie Husqvarna BLi30 / BLi200 / BLi300 (échangeables avec autres outils)
Système de broyageRotor à engrenage, basse vitesse (~28 tr/min), inversion automatique
Capacité de coupe annoncéeJusqu’à 40 mm (branches)
Réglage de coupeRéglage de la taille de broyage / distance entre rouleau et contre‑lame
Capacité du bac45 l, rigide, translucide
Poids23,5 kg
Puissance1,4 kW (1400 W)
AutonomieEnviron 1 h avec une batterie de capacité confortable (ex. BLi200) en conditions intensives
Utilisation recommandéeJardins de taille moyenne à grande, usage régulier
Niveau sonoreRotor “silencieux”, bruit moins agressif que les modèles à couteaux rapides
Fourchette de prix constatée550–600 € TTC “nu”, environ 900 € TTC en pack (batterie + chargeur)

Montage et première prise en main

Le déballage du GS 340is ne réserve pas de mauvaise surprise. Le montage reste accessible à tout jardinier même peu habile. Il faut compter environ une demi-heure pour assembler le châssis, mettre en place les éléments de protection, fixer les roues avec enjoliveurs et installer le bac. Les seuls moments un peu agaçants concernent certains filetages montés sur caoutchouc, pas toujours très accessibles, qui exigent un peu de patience et de précision, sans pour autant bloquer la mise en service.

Une fois la machine sur ses roues, le premier constat porte sur l’encombrement. Le bloc moteur bascule vers le bas pour le stockage, ce qui réduit nettement la hauteur totale et permet de ranger facilement le broyeur dans un garage ou un abri déjà bien rempli.

Husqvarna GS 340is unboxing 1
Husqvarna GS 340is unboxing 2
Unboxing

Le bac de collecte rigide, translucide, renforce cette impression de produit abouti : l’ensemble semble conçu pour être manipulé, déplacé et rangé facilement, et pas seulement pour afficher de belles valeurs dans un tableau de caractéristiques.
Globalement, la qualité perçue ne relève pas seulement de l’impression mais se vérifie par la qualité des matériaux.

unboxing Husqvarna GS 340is

Une architecture sur batterie… et un prix en conséquence

Le GS 340is s’inscrit dans l’écosystème 36 V de Husqvarna. En pratique, la machine ne dépend du secteur que pour la recharge, en fonctionnement, elle repose entièrement sur sa batterie. Pas de rallonge à dérouler ni de câble à surveiller sous les pieds lorsque l’on se déplace autour du tas de branches. Le broyeur accepte les batteries BLi30, BLi200 et BLi300, interchangeables avec d’autres outils de la marque comme les tronçonneuses, taille-haies ou souffleurs.

Husqvarna GS 340is avec sa batterie et son chargeur
Husqvarna GS 340is avec sa batterie et son chargeur

Cette liberté a forcément un coût. La version “nue”, livrée sans batterie ni chargeur, se situe généralement entre 550 et 600 € TTC. Dès que l’on ajoute une batterie de capacité correcte et un chargeur, la facture monte facilement autour des 800 € TTC, parfois davantage selon la configuration et les promotions du moment. L’achat ne se résume donc pas à un simple broyeur, mais à un ticket d’entrée dans l’univers sans-fil de Husqvarna, qui prend tout son sens lorsque plusieurs outils partagent les mêmes accus. On peut toutefois regretter ce choix qui précisément…ne nous donne pas le choix entre batterie et alimentation filaire classique bien pratique en cas d’étourderie passagère par exemple. 

Capacité de coupe et comportement sur le terrain

Selon la fiche technique officielle, le GS 340is est capable de traiter des branches jusqu’à 40 mm de diamètre, grâce à un rotor à engrenage capable de tourner à basse vitesse, autour de 28 tr/min, mais aussi d’adapter automatiquement sa vitesse selon la configuration des matériaux à broyer. Sur le papier, le positionnement est celui d’un broyeur domestique solide, capable d’absorber une bonne partie des déchets de taille d’un jardin particulier. Nos essais confirment ce positionnement, tout en révélant quelques nuances selon le type de bois et les conditions de travail.

Rouleau rotatif broyeur GS 340is

Sur des branches bien droites, sèches, de 10 à 15 mm de diamètre, le comportement est très convaincant. Les rameaux de chêne, de figuier ou de bambou sont entraînés sans difficulté par les dents du rotor et se transforment en copeaux réguliers qui tombent dans le bac de 45 litres. Pour les petits diamètres et les déchets issus des tailles courantes, le GS 340is remplit parfaitement son rôle et produit un broyat facile à utiliser en paillage et en copeaux.

résultat du broyage GS 340is

Les choses se compliquent lorsque les conditions s’éloignent de ce scénario idéal. Du bois humide après quelques jours de pluie, des branches tortueuses avec des aspérités, des feuillages encore bien fournis ou des essences très fibreuses mettent plus vite en difficulté la machine. Dans ces situations, les bourrages deviennent plus fréquents à partir de 30 mm environ, et le broyeur a tendance à écraser ou compacter la matière plutôt qu’à la sectionner net. Le contenu du bac comporte alors des morceaux encore assez intacts, signe que les fibres n’ont pas été totalement prises par la denture. Cette constatation vaut également pour d’autres modèles grand public testés comme le Stiga Bio Silent 2500.

le broyeur GS 340is en action
le broyeur GS 340is en action et resultat du bac

Le rôle décisif du rodage des dents

Un constat intéressant apparaît toutefois lors d’un test prolongé : le comportement du GS 340is change au fil des heures. Les premières dizaines de minutes peuvent donner l’impression d’un appareil un peu susceptible au bourrage, surtout sur certains bois ou dès que l’on approche des diamètres maximaux annoncés.

le rotor broyeur du GS 340is

En reprenant les essais après environ une heure à deux heures et demie d’utilisation cumulée, la machine devient nettement plus agréable à vivre. Sur le bambou comme sur le figuier, les coupes sont plus franches, les bourrages moins fréquents, et l’alimentation en branches se fait avec plus de continuité.

L’explication la plus plausible réside dans le rodage des dents : un léger émoussage initial des arêtes de coupe permettrait d’améliorer la façon dont le rotor “mord” dans le bois et limiterait les phénomènes de blocage.

Ce paramètre, rarement mis en avant par les fabricants, mérite d’être intégré dans l’évaluation du produit. Il est pertinent de considérer que les premières séances de broyage ne reflètent pas tout à fait le comportement stabilisé de la machine. Dans la pratique, prévoir une ou deux séances de “chauffe” sur un volume de branches raisonnable avant de porter un jugement définitif sur le GS 340is apparaît comme une approche raisonnable.

Gestion des bourrages et assistance électronique

En cas de blocage, l’électronique embarquée ne se contente pas d’arrêter la machine. Le GS 340is dispose d’une inversion automatique : lorsque le rotor rencontre une résistance anormale, il repart brièvement en sens inverse, libère la section coincée, puis tente de reprendre le travail dans le bon sens. Cette séquence peut se répéter plusieurs fois si nécessaire et évite, dans de nombreux cas, d’avoir recours au démontage. Cette inversion de marche peut être également déclenchée volontairement en pressant le bouton prévu à cet effet présent sur le tableau de bord de l’appareil. 

Ce dispositif, combiné à un contrôle de la vitesse et de la puissance, permet de lisser les à-coups et de ménager la mécanique comme l’utilisateur. Dès que la charge augmente, la machine adapte son effort pour passer la difficulté sans caler brutalement. À l’inverse, lorsque le flux de branches est moins exigeant, le système ne tourne pas en permanence à pleine puissance, ce qui préserve la batterie et contribue à une autonomie cohérente avec un usage soutenu.

Ergonomie, sécurité et confort d’utilisation

L’ergonomie générale fait partie des points forts du GS 340is. Le bac de 45 litres, placé en façade, se retire par simple traction vers l’avant. Cette action déclenche immédiatement l’arrêt du moteur grâce à un verrouillage magnétique intégré, sans levier supplémentaire ni manipulation compliquée. Le cycle “remplir – vider – reprendre” se fait ainsi avec un minimum de ruptures dans le geste.

Le châssis large, les roues de bon diamètre et la poignée de transport facilitent les déplacements sur terrain irrégulier. Les 23,5 kg de la machine sont transportés facilement. Le bloc moteur basculant contribue à réduire l’encombrement lors du stockage, tandis que les emplacements dédiés au poussoir et à la clé six pans évitent de voir ces accessoires se perdre. L’interface de commande se veut volontairement simple : un bouton de mise en marche bien visible, un arrêt clairement identifié, des témoins lumineux pour l’état de charge et les défauts éventuels.

Sur le volet sécurité, l’ensemble est cohérent avec ce que l’on est en droit d’attendre d’un broyeur moderne. La conception de la goulotte rend difficile l’accès aux parties en mouvement en usage normal, et l’arrêt automatique à l’ouverture du bac limite les risques de manipulation hasardeuse voire dangereuse. Le fait de ne pas traîner de câble pendant le travail réduit aussi les risques de chute ou de section accidentelle d’un cordon d’alimentation.

Un vrai progrès sur le bruit

Le qualificatif “silencieux” est souvent galvaudé dans l’univers des broyeurs. Dans le cas du GS 340is, le choix d’un rotor à basse vitesse permet malgré tout un vrai progrès par rapport aux modèles à couteaux tournant très vite. Le niveau sonore semble élevé en valeur absolue, comme pour toute machine de broyage, mais la perception est nettement moins agressive que celle de nombreux appareils électriques d’entrée de gamme.

Il est possible de tenir une conversation à proximité sans avoir à hurler, ce qui n’est pas toujours le cas avec des broyeurs plus bruyants. En environnement pavillonnaire dense, cette différence se ressent immédiatement. Pour un utilisateur soucieux de ses relations de voisinage, ce point pèse lourd dans la balance au moment du choix. Souvent votre voisin s’apercevra à peine que vous êtes en pleine cession de broyage. Pas mal si on tient à conserver de bonnes relations avec son voisin un peu bougon ! 

niveau bruit décibel broyeur GS 340is

Autonomie, profils d’usage et limites

L’autonomie varie naturellement en fonction de la batterie choisie. Avec un accu de capacité confortable, il est envisageable de travailler autour d’une heure dans des conditions réalistes, davantage lorsque l’on traite surtout des petits diamètres. Dans un jardin de taille moyenne, une batterie bien dimensionnée permet généralement de couvrir l’essentiel des besoins d’une séance de taille importante, quitte à achever le reste lors d’un passage ultérieur.

Lors de notre test nous avons perdu une “barrette” sur l’indicateur de charge du GS 340is après 60 minutes d’utilisation non intensive. Équipé par la batterie Bli 200, c’est tout à fait honorable et bien meilleur que ce qui est mentionné dans la fiche technique des revendeurs annonce généralement une autonomie jusqu’à 70 minutes. Cela dépend aussi du type de batterie utilisé et donc du prix que vous allez y mettre. Ceci explique parfois les écarts de tarifs lors d’offres en pack complet ( Broyeur + batterie + chargeur ).

boutons du broyeur GS 340is

Ce fonctionnement sur batterie invite toutefois à réfléchir au profil d’utilisateur. Pour un jardin modeste et une utilisation très ponctuelle du broyage, l’investissement peut sembler discutable, surtout si aucun autre outil Husqvarna n’est déjà présent. En revanche, pour un jardinier équipé – ou en passe de s’équiper – de plusieurs machines de la gamme 36 V, l’achat d’un GS 340is nu tire pleinement parti de la mutualisation des batteries et rend l’ensemble plus cohérent économiquement.

Ses points faibles sont connus : un tarif élevé dès que l’on inclut batterie et chargeur, l’absence de possibilité d’alimentation filaire qui impose le tout-batterie, et des difficultés persistantes sur le bois humide ou très filandreux, domaine où peu de broyeurs électriques brillent réellement.

Le GS 340is s’adresse donc avant tout à un jardinier exigeant, doté d’un jardin de taille moyenne à grande, qui prévoit un usage régulier du broyage et accorde une importance particulière au confort d’utilisation et au bruit. Dans ce cadre, l’investissement se défend. Pour un terrain plus réduit et des besoins très occasionnels, un broyeur filaire plus abordable, quitte à être un peu plus bruyant et moins raffiné sur le plan ergonomique, restera souvent un choix plus rationnel.

Et la concurrence ? 

Le Husqvarna GS 340is occupe la spectre haut de gamme de l’offre des broyeurs de jardins domestiques. D’autres fabricants tels l’Italien “Stiga” et le japonais “Ryobi”, bénéficient d’une bonne réputation qui ne devrait pas avoir à pâlir face au Suédois Husqvarna, malgré un aspect plus rustique et moins friendly pour l’utilisateur.  Comme souvent, votre choix dépend surtout de l’utilisation que vous voulez faire de votre broyeur et du montant que vous êtes prêt à investir. Entre allégement du portefeuille et fréquence d’utilisation, voici un aperçu des concurrents.    

  • Stiga Bio Silent 2500 (filaire, rotor, bac 60 l, env. 270–300 € TTC)
    Broyeur électrique 2 500 W, filaire, à rouleau 8 dents, avec un grand bac de 60 l. Convient bien aux jardins de petite à moyenne taille et aux usages occasionnels, avec un prix public autour de 299 € TTC et des “prix de rue” souvent entre 269 et 290 € TTC.​
  • Ryobi RSH3045U 3000 W (filaire, rotor, bac 55 l, env. 280–320 € TTC)
    Broyeur électrique 3 000 W, à rotor “silencieux”, destiné à des branches jusqu’à 45 mm, avec un bac de 55 l. Les offres en ligne tournent généralement autour de 280–320 € TTC, avec des meilleurs prix repérés proche de 280–290 € TTC.​

On peut donc proposer le dessin suivant :  Stiga et Ryobi occupent la zone 270–320 € pour des broyeurs filaires puissants adaptés à un usage ponctuel ou soutenu sur petit à moyen jardin, alors que Husqvarna se positionne nettement plus haut, en misant sur le confort de la batterie, le silence et l’intégration dans un écosystème d’outils, ce qui le destine à un jardinier plus intensif et déjà équipé.

Test réalisé avec Guillaume Origoni.

IBM recentre Terraform sur le langage HCL

15 décembre 2025 à 17:14

Le couperet est tombé : IBM arrête le support du CDKTF (Cloud Development Kit pour Terraform).

Cette boîte à outils permet de générer des fichiers de configuration en utilisant des langages impératifs (TypeScript, Python, Java, C# et Go). Elle s’inspire de l’AWS Cloud Development Kit – et en réutilise des bibliothèques.

IBM estime que le projet n’a pas trouvé sa place. Il est vrai que la traction sur les canaux communautaires et au-delà est restée minimale.
Le CDKTF n’a en tout cas jamais été stabilisé. Jusqu’à la dernière version, sortie en juin 2025, les changements non rétrocompatibles sont demeurés monnaie courante.

Un tout autre contexte qu’OpenTofu

Dans ce contexte, IBM s’affirme d’autant plus ouvert à l’idée d’un fork (le code est sous licence MPL). Ce n’est effectivement pas la même histoire qu’avec OpenTofu. Ce projet concurrent de Terraform avait émergé à l’été 2023. HashiCorp, alors encore indépendant, venait de changer la lience de ses produits. Exit la MPL (Mozilla Public License), place à la BSL (Business Source License), qui a eu pour principal effet d’interdire d’« embarquer » ou d’« héberger » les éditions communautaires desdits produits dans le cadre de toute offre commerciale destinée à un usage en prod.

Lancé sous l’impulsion d’entreprises dont le modèle économique reposait au moins en partie sur Terraform, OpenTofu avait été stabilisé début 2024. Entre-temps, une autre initiative avait vu le jour : OpenBao, pensé comme un substitut à Vault, autre produit HashiCorp.

IBM est offciellement devenu propriétaire de HashiCorp en février 2025, quasiment un an après avoir annoncé son projet d’acquisition. En attendant un éventuel fork du CDKTF, il invite à utiliser la commande cdktf synth –hcl pour convertir les fichiers .tf en HCL (HashiCorp Configuration Language).

Illustration © zeeika – Adobe Stock

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RAM, SSD, HDD : trois mois de flambée des prix, chiffrés en euros

Loin de nous l’idée de boucler sur les augmentations du prix de la RAM, mais il s’avère que ComputerBase a mis en ligne aujourd’hui quelques éléments factuels qui méritent qu’on s’y intéresse. Nos confrères ont quantifié les hausses observées depuis le 15 septembre, soit sur une période de trois mois... [Tout lire]

ASUS : numéro 1 des moniteurs OLED avec près de 22 % de parts de marché

15 décembre 2025 à 16:35

Si la technologie OLED s’est déjà largement imposée sur le marché des téléviseurs, son adoption dans l’univers des moniteurs PC a été plus progressive. Coûts élevés, craintes liées au burn-in et maturité technologique encore limitée ont longtemps freiné son déploiement. Pourtant, la situation est en train de basculer, et ASUS en est aujourd’hui le principal […]

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Les prix des HDD repartent à la hausse : Chine et États-Unis déclenchent la plus forte augmentation depuis deux ans

15 décembre 2025 à 16:02

Après plusieurs années de relative stabilité, le marché des disques durs mécaniques vient de connaître un brusque changement de dynamique. Au quatrième trimestre 2025, les prix contractuels des HDD ont progressé d’environ 4 % sur un trimestre, soit la plus forte hausse enregistrée depuis huit trimestres. Un signal fort, qui contredit l’idée d’un déclin progressif […]

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YouTube TV Expands Streaming Service With New Plans In The U.S.

15 décembre 2025 à 16:00
YouTube just took another step toward becoming a full-scale streaming television service with the launch of a new offering more focused on dedicated TV channel plans. Announced last week on December 10th, the initiative introduces subscription packages organized by content genre and is currently available in the U.S.. Under the YouTube TV branding, the platform plans to offer more than 10 genre-specific packages, covering areas such as sports, news, family programming, […]

Top 25 des faiblesses logicielles : le casse-tête méthodologique de MITRE

15 décembre 2025 à 15:02

En fonction des autorités de numérotation CVE, les pratiques d’association de vulnérabilités à des faiblesses logicielles peuvent varier.

Le phénomène n’a en soi rien de nouveau. Cependant, avec l’augmentation du nombre d’autorités produisant de tels mappings, il a une influence de plus en plus importante sur des projets aval. Parmi eux, le Top 25 CWE de MITRE.

Dans l’édition 2025, fraîchement publiée, l’organisation américaine affirme à quel point il pourrait être « instructif » d’étudier les pratiques de ces autorités. D’autant plus au vu de ce qui a été constaté chez l’une des plus « prolifiques ». En l’occurrence, une tendance à associer des vulnérabilités (CVE) à la fois à des faiblesses logicielles (CWE) de bas niveau et de haut niveau, entraînant une surreprésentation de ces dernières. Par exemple, CWE-74 (neutralisation inadéquate d’éléments spéciaux dans une sortie utilisée par un composant aval), à la fois « parent » de CWE-89 (injection SQL), de CWE-79 (XSS), de CWE-78 (injection de commande système) et de CWE-94 (injection de code).

Première utilisation d’un LLM pour le Top 25 CWE

Pour cette édition, le dataset initial comprenait 39 080 CVE publiées entre le 1er juin 2024 et le 1er juin 2025.

MITRE a collecté des mappings réalisés par des autorités de numérotation ou ajoutés par la CISA après publication des CVE. Il a également tenu compte de mappings aval d’analystes de la NVD (National Vulnerability Database, rattachée au NIST).

Une analyse automatisée a permis d’identifier les mappings susceptibles d’être modifiés notamment parce que trop abstraits ou trop différents de mappings précédents contenant des mots-clés similaires.

Les mappings soumis à réévaluation concernaient 9468 CVE (24 % du total), publiées par 281 autorités.

Pour la première fois, MITRE a employé un LLM – ancré sur le corpus des CWE et entraîné sur des mappings – pour examiner ce sous-ensemble. Si ses suggestions n’ont pas toujours été suivies, il a « semblé déduire des associations potentielles que des analystes humains auraient probablement manquées faute de temps ou d’expertise ».

Sur ces 9468 CVE, 2459 ont effectivement fait l’objet d’un retour de la part des autorités de numérotation. Le reste a été soumis à une autre analyse. C’est là qu’a été découverte la pratique sus-évoquée.

Une normalisation qui rebat (un peu) les cartes

Quatre CWE auparavant jamais classées dans le Top 25 font leur entrée cette année. Elles sont repérables par la mention N/A dans le tableau ci-dessous. Il s’agit du dépassement de tampon « classique », du dépassement de pile, du dépassement de tas et du contrôle d’accès inadéquat.

Un changement dans la méthodologie y a contribué. Jusqu’alors, avant d’établir le classement (fondé sur la fréquence des CWE et sur la sévérité des CVE associées), les mappings étaient normalisés selon une nomenclature qu’utilise traditionnellement la NVD. Cette nomenclature se limite à 130 CWE. Les CVE qui ne peuvent pas être associées à une entrée sont, au possible, associées au plus proche parent (« ancêtre »). Sinon, on retire les mappings.

Pour la première fois, MITRE a utilisé les mappings tels quels, sans effectuer cette normalisation. Il en résulte, nous affirme-t-on, une image « plus fidèle ».

Ce choix a probablement aussi contribué à faire sortir plusieurs CWE du Top 25. On peut le penser, entre autres, pour CWE-269 (gestion inadéquate des privilèges), qui passe de la 15e à la 29e place. Sans normalisation, elle a 219 CVE associées. Avec, elle en aurait en 633. Il en est potentiellement allé de même pour CWE-400 (consommation de ressources non contrôlée ; passée de la 24e à la 32e place), CWE-798 (utilisation d’authentifiants codés en dur ; de 22e à 35e) et CWE-119 (restriction inadéquate d’opérations dans les limites d’un tampon mémoire ; de 20e à 39e).

Le top 25 des vulnérabilités logicielles en 2025

Rang Identifiant Nature Évolution 2024-2025
1 CWE-79 XSS (Cross-Site-Scripting ; neutralisation inadéquate d’entrée lors de la génération de page web) =
2 CWE-89 SQLi (Injection SQL ; neutralisation inadéquate d’éléments spéciaux utilisés dans une commande SQL) + 1
3 CWE-352 CSRF (Client-Side Request Forgery ; une web ne vérifie pas suffisamment si une requête a été intentionnellement fournie par son auteur) + 1
4 CWE-862 Autorisation manquante + 5
5 CWE-787 Écriture hors limites – 3
6 CWE-22 Traversée de répertoire (neutralisation inadéquate d’éléments spéciaux dans un chemin d’accès, menant vers un emplacement non autorisé) – 1
7 CWE-416 UAF (Use After Free ; réutilisation d’une zone mémoire après sa libération) + 1
8 CWE-125 Lecture hors limites – 2
9 CWE-78 Injection de commande système – 2
10 CWE-94 Injection de code + 1
11 CWE-120 Dépassement de tampon « classique » (copie d’un tampon d’entrée vers un tampon de sortie sans vérifier que la taille du premier ne dépasse pas celle du second) N/A
12 CWE-434 Téléversement non restreint de fichiers dangereux – 2
13 CWE-476 Déréférencement de pointeur NULL + 8
14 CWE-121 Dépassement de pile N/A
15 CWE-502 Désérialisation de données non fiables + 1
16 CWE-122 Dépassement de tas N/A
17 CWE-863 Autorisation incorrecte + 1
18 CWE-20 Validation inadéquate d’entrée – 6
19 CWE-284 Contrôle d’accès inadéquat N/A
20 CWE-200 Exposition de données sensibles à un acteur non autorisé – 3
21 CWE-306 Authentification manquante pour une fonction critique + 4
22 CWE-918 SSRF (Server-Side Request Forgery ; le serveur web ne vérifie pas suffisamment que la requête est envoyée à la destination attendue) – 3
23 CWE-77 Injection de commande – 10
24 CWE-639 Contournement d’autorisation via une clé contrôlée par l’utilisateur + 6
25 CWE-770 Allocation de ressources sans limites ou plafonnement + 1

L’an dernier, la méthodologie avait déjà évolué. Pour limiter les mappings abusifs, MITRE avait donné davantage de poids aux autorités de numérotation pour les réviser. Peu avaient toutefois répondu à la sollicitation, d’où une progression potentielle, voire une entrée, dans le Top 25, de CWE de haut niveau.

Illustration © Quardia Inc. – Adobe Stock

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La parcoprésie, un trouble discret qui complique l’accès aux toilettes hors domicile

15 décembre 2025 à 14:00

La capacité à aller aux toilettes sans contrainte paraît évidente. Pourtant, pour de nombreuses personnes, ce geste banal devient une source d’angoisse dès qu’il s’effectue hors du cadre familier du domicile. Ce trouble porte un nom médical : la parcoprésie. Souvent minimisée, cette difficulté à évacuer les selles en milieu public repose sur des mécanismes ... Lire plus

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SK hynix voit la pénurie de mémoire durer jusqu’en 2028

« Cette folie durera combien de temps ?! » : c’est le commentaire de l’un d’entre vous, se définissant comme un passionné de jeux vidéo, en réaction à l’officialisation d’une hausse de 50 % du prix des mises à niveau DDR5 par Framework pour ses ordinateurs portables. Les justifications fournies apportaient déjà un élément de réponse : plusieurs années avant que l’offre ne puisse s’adapter à la demande... [Tout lire]

L’explosion des datacenters IA compromet la modernisation des infrastructures américaines

15 décembre 2025 à 13:00

L’engouement massif pour les centres de données dédiés à l’intelligence artificielle pourrait freiner considérablement les travaux d’amélioration des routes, ponts et autres équipements collectifs aux États-Unis. Bloomberg révèle une tension croissante entre deux types de chantiers qui rivalisent désormais pour les mêmes ressources humaines dans un contexte de pénurie structurelle de main-d’œuvre. Alors que gouvernements ... Lire plus

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Rivian mise sur l’intelligence artificielle et l’autonomie pour assurer sa pérennité

15 décembre 2025 à 11:15

Le constructeur automobile Rivian dévoile une stratégie ambitieuse qui dépasse largement la simple fabrication de véhicules électriques. Lors de son événement « Autonomy & AI Day » organisé à Palo Alto, l’entreprise a clairement affiché son intention de développer plusieurs sources de revenus complémentaires à son activité principale. Sans aller jusqu’aux démonstrations spectaculaires de Tesla ... Lire plus

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SK Hynix confirme que la crise de la mémoire RAM pourrait durer jusqu’en 2028

15 décembre 2025 à 12:58

La pénurie de mémoire vive qui frappe l’ensemble du secteur technologique ne semble pas près de se résorber. SK Hynix, l’un des trois plus grands fabricants mondiaux de mémoire DRAM, vient indirectement confirmer que la situation actuelle pourrait perdurer bien plus longtemps que prévu. Selon des documents internes récemment divulgués, l’approvisionnement en mémoire restera fortement […]

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Intégration de données : les hyperscalers s’imposent en vase clos

15 décembre 2025 à 11:35

À la faveur des migrations cloud, les CSP gagnent en visibilité sur l’intégration de données.

Gartner en avait fait part fin 2024 dans la synthèse de son Magic Quadrant dédié à ces solutions. Il avait souligné que cette visibilité accrue se traduisait par un gain notable de part de marché.

Un an plus tard, le constat vaut toujours. En parallèle, une autre typologie de fournisseur se distingue par sa croissance : les acteurs « de niche » qui proposent des produits plus spécialisés… ou plus abordables (cost-effective).

Sans Informatica, SAP n’est plus un « leader »

Gartner mène son évaluation sur deux axes. L’un prospectif (« vision »), centré sur les stratégies (sectorielle, commerciale, marketing, produit…). L’autre porté sur la capacité à répondre effectivement à la demande (« exécution » : expérience client, performance avant-vente, qualité des produits-services…).

La situation sur l’axe « exécution » :

Rang Fournisseur Évolution annuelle
1 Microsoft + 1
2 Informatica – 1
3 AWS + 1
4 Oracle – 1
5 Google + 3
6 Denodo + 3
7 IBM =
8 Fivetran + 2
9 Ab Initio – 4
10 Qlik – 4
11 Matillion =
12 Confluent =
13 SAP =
14 SnapLogic + 1
15 Sage Software + 2
16 Workato nouvel entrant
17 CData Software + 1
18 K2view + 1
19 Boomi nouvel entrant
20 Precisely – 4

Sur l’axe « vision » :

Rang Fournisseur Évolution annuelle
1 Informatica =
2 IBM + 1
3 Oracle – 1
4 Microsoft =
5 Ab Initio =
6 SnapLogic + 1
7 Denodo + 2
8 AWS + 5
9 Qlik – 1
10 K2view + 2
11 Google =
12 Workato nouvel entrant
13 SAP – 3
14 Matillion + 1
15 Fivetran + 2
16 Safe Software =
17 CData Software + 2
18 Confluent – 4
19 Boomi nouvel entrant
20 Precisely =

9 des 10 « leaders » de l’an dernier le restent. Dans l’ordre alphabétique : Ab Initio, Denodo, Google, IBM, Informatica, Microsoft, Oracle et Qlik.
SAP rétrograde chez les « visionnaires » en conséquence d’un recul sur l’axe « exécution ». Gartner n’a pas pris en compte l’acquisition d’Informatica, finalisée le 8 décembre 2025.

Ab Initio salué sur l’automatisation et l’agentique…

Le produit pris en considération se nomme Ab Initio Data Platform.

L’an dernier, Ab Initio avait été salué pour sa prise en charge des cas d’usage complexes de gestion des données dans les grandes entreprises. Gartner avait aussi apprécié l’expérience client, portée par une approche de la relation en direct. Ainsi que l’exploitation d’un graphe de connaissances facilitant la connexion des indicateurs business aux modèles physiques de données.

Cette année, Ab Initio est salué pour la stabilité de son équipe dirigeante et de sa clientèle historique. Il l’est aussi pour son support et la résilience de sa plate-forme. Bon point également pour son approche d’automatisation à base de métadonnées et de templates. Ainsi que pour son framework agentique AI Central (compréhension des données, création de pipelines, interaction en langage naturel…).

… mais pas sur l’UI, ni la tarification

Paramétrage et mise à niveau peuvent être chronophages, en plus d’une courbe d’apprentissage importante pour les équipes techniques, avait souligné Gartner l’an dernier. La clientèle a tendance à trouver les prix élevés et la gestion des accords de licence, difficile, avait-il ajouté. Tout en notant la faible pénétration sur les usages « simples » de type ETL autonome.

La remarque sur la courbe d’apprentissage reste d’actualité. Gartner y ajoute un UI jugée peu intuitive et un support communautaire minimal. Ab Initio manque plus globalement de visibilité par rapport aux autres « leaders » (en particulier sous le prisme de la production de contenu). Sa tarification est par ailleurs complexe et les déploiements on-prem manquent de souplesse.

AWS a réduit l’écart avec la concurrence…

La plupart des services que Gartner a englobés dans son évaluation – Glue, Kinesis, Athena, etc. – sont inclus dans la plate-forme de data management Amazon SageMaker.

L’an dernier, Amazon se distinguait sur la notion d’écosystème, du « zero-ETL » entre S3, Redshift et Aurora à la connexion Glue-SageMaker en passant par DataZone pour la gestion des métadonnées. Gartner avait aussi apprécié la gestion de multiples profils d’utilisateurs (Glue associe notebooks, GUI, interface tableur et NLP avec Amazon Q). Ainsi que l’architecture serverless, accueillie favorablement par la clientèle, en particulier pour l’efficacité de l’autoscaling.

Cette année encore, Gartner souligne le niveau d’intégration avec le reste d’AWS – en mettant l’accent sur la gouvernance partagée. Il salue aussi la robustesse de l’offre pour la préparation de données à destination des cas d’usage GenAI. Et note qu’AWS a su réduire l’écart avec la concurrence sur des aspects comme les données en flux et les transformations « avancées ».

… mais reste centré sur son écosystème

L’an dernier, Gartner avait relevé que Glue pouvait présenter des coûts élevés, surtout sur de gros volumes de données. Et que malgré la possibilité de se connecter à des bases de données externes, il ne proposait pas le niveau d’intégration des pure players – en plus de ne pas être déployable sur d’autres clouds publics. Autre limite : la complexité d’usage sur les cas avancés de data engineering exigeant du code (marge de progression, entre autres, sur l’intégration avec Apache Iceberg et la gestion des jobs Spark).

De l’impossibilité de déployer Glue sur d’autres clouds publics, on passe, cette année, à une remarque plus générale : l’offre est AWS-centric. D’une part, le catalogue de connecteurs vers d’autres destinations est limité. De l’autre, s’il est plus fourni côté sources, la configuration manque souvent de souplesse. S’y ajoute une tarification perçue comme élevée, avec des hausses de prix parfois inattendues et des outils de gestion des coûts dont la clientèle demande une amélioration. Vigilance également sur la maintenance des pipelines. Elle est souvent complexe et chronophage, et la remédiation automatisée est limitée.

Denodo se distingue toujours sur la virtualisation des données…

Le produit pris en considération est Denodo Platform.

L’an dernier, Denodo se distinguait par la notoriété de sa marque sur la partie virtualisation de données. Gartner avait aussi souligné sa croissance « nettement supérieure » à celle du marché et l’extension de son réseau de partenaires. Il avait également attribué un bon point à l’expérience client, en premier lieu sur la partie fonctionnelle.

Cette année encore, la notoriété sur la virtualisation de données vaut un bon point à Denodo. Son contrôle d’accès granulaire et l’évolution de son catalogue de données en une marketplace de produits data lui en valent d’autres. Gartner y ajoute les briques Denodo Assistant (description et étiquetage automatiques des données sensibles) et DeepQuery (réponse aux questions des métiers à l’appui d’un modèle de raisonnement).

… mais demeure peu utilisé pour certains types d’intégrations

Les produits Denodo sont rarement utilisés pour les intégrations de type bulk/batch ou réplication, surtout en présence de SLA de performance, avait souligné Gartner l’an dernier. Il avait aussi mentionné l’absence d’accélérateurs ou de modèles sectoriels, ainsi que la difficulté à optimiser et maintenir les déploiements distribués.

La première remarque vaut toujours (et s’applique aussi à l’intégration de données en flux). En corrélation, Gartner note le besoin fréquent d’outils complémentaires pour couvrir tous les types d’intégration et les cas d’usage complexes. Il évoque aussi la difficulté à résoudre les problèmes d’intégration de logiciels tiers et à paramétrer le SSO sur les déploiements complexes ; ainsi que l’inadéquation du monitoring natif.

Un Google largement distingué sur l’IA…

Gartner a pris en considération les produits Cloud Data Fusion (pipelines visuels), Datastream (réplication), Dataflow (données en flux), Cloud Composer (orchestration) et BigQuery Data Engineering Agent (enrichissement et automatisation des pipelines dans BigQuery).

L’an dernier, Google se distinguait par le niveau d’intégration de Gemini dans son offre. Autre point fort : les capacités de gouvrnance à l’échelle (découverte automatique, lignage, exploitation des métadonnées…). Gartner jugeait par ailleurs les produits plus faciles à utiliser que la moyenne pour les data engineers – et assortis d’une documentation exhaustive.

Cette année, la remarque sur Gemini devient une remarque sur la capacité à couvrir les cas d’usage IA, à l’appui de l’intégration avec Vertex AI. Gartner apprécie aussi l’adaptation à de multiples profils (pipelines visuels, notebooks, code…) et les capacités de l’agent de data engineering pour BigQuery (création de pipelines, résolution de problèmes…), même s’il ne s’étend pas aux pipelines implémentés avec les autres outils d’intégration de données de Google.

… mais lui aussi centré sur son écosystème

L’an dernier, Gartner avait fait le constat d’une offre Google-centric ; et appelé à la vigilance quiconque n’était pas pleinement engagé dans cet écosystème. Il avait aussi pointé le manque d’unification du portefeuille (qui souhaite plusieurs modes d’intégration aura potentiellement besoin de plusieurs outils).

La vision Google-centric est toujours d’actualité : les produits sont conçus et vendus essentiellement pour un usage dans l’écosystème Google Cloud. Le portefeuille reste lui aussi fragmenté : en 10 outils en l’occurrence, avec une UX et des capacités fonctionnelles d’autant plus inégales.

Données non structurées et déploiements hybrides, points forts d’IBM…

L’offre prise en considération est watsonx.data integration. Incluant DataStage (bulk/batch), Data Replication et StreamSets (données en flux), elle est fournie au sein de la plate-forme watsonx.data.

L’an dernier, Gartner avait salué la « vision » globale d’IBM, entre gestion des déploiements hybrides, exploitation des métadonnées actives et mise à contribution de l’IA watsonx. Il avait aussi souligné l’étendue de sa présence géographique et de son réseau de partenaires. Ainsi que l’acquisition de StreamSets, qui avait amélioré la capacité à gérer les pipelines complexes en environnement multicloud.

Cette année, l’un des bons points va à l’architecture de la solution, qui permet de découpler conception du pipeline et style d’intégration, ce dernier pouvant être sélectionné à l’exécution et déployé en hybride/multicloud. Autre point fort : la gestion des données non structurées, à l’appui notamment des modèles Granite et Slate. Gartner mentionne aussi le niveau d’intégration avec la composante watsonx.data intelligence, qui inclut catalogue, lignage et gestion de produits data.

… au contraire de la tarification

À cas d’usage comparables, les solutions d’IBM sont plus chères que la concurrence, avait souligné Gartner. Le cabinet américain avait aussi fait remarquer que la mise en action de l’élasticité et des capacités de gouvernance pouvait impliquer un paramétrage complexe. Il avait également pointé un manque de clarté sur la portabilité des licences DataStage et sur les bonnes pratiques associées à la migration vers le Cloud Pak for Data.

Cette année encore, IBM est plus cher que la concurrence ; ou reste tout du moins perçu comme tel. Le modèle fondé sur des « unités de ressources » y contribue. L’offre apparaît par ailleurs rarement dans les shortlists et dans les projets d’architectures data « modernes », sauf pour qui utilise déjà DataStage. Elle est également peu prise en considération par les organisations qui recherche des outils spécialisés ne faisant pas partie d’une offre intégrée (virtualisation ou réplication de données, par exemple), en particulier lorsque la source n’est pas un mainframe ou une base de données IBM.

Informatica, à nouveau salué pour la maturité de son offre…

L’offre prise en considération est Cloud Data Integration, qu’Informatica distribue au sein de sa plate-forme IDMC (Intelligent Data Management Cloud).

L’an dernier, Informatica avait eu des bons points pour son moteur IA CLAIRE et pour sa vision data fabric. Ainsi que pour son approche de la préparation des données pour les cas d’usage IA. Et plus globalement pour la maturité de son offre (variété des connecteurs, des cas d’usage couverts et des styles d’intégration).

Cette année encore, Gartner évoque une « vision claire pour l’IA », entre gestion du non structuré, brique agentique (Agent Engineering) et modules CLAIRE Copilot et CLAIRE GPT pour la gestion des pipelines. La notoriété de la marque, l’écosystème de partenaires et le vivier de compétences disponibles sont d’autres points forts. La maturité de l’offre l’est à nouveau, pour les mêmes raisons que l’an dernier.

… mais toujours plus sous pression

L’an dernier, Gartner avait expliqué à quel point la percée des CSP était un « défi » à la croissance d’Informatica. Il avait aussi noté que la tarification à l’usage pouvait ne pas s’avérer avantageuse pour qui n’utiliserait que partiellement le produit. Et souligné qu’une grande partie de la clientèle était encore sur l’offre PowerCenter, sachant que la migration vers IDMC peut se révéler chère et chronophage.

Cette dernière remarque vaut toujours. Et cette année, elle est assortie d’un constat : des clients « explorent des solutions alternatives »… Informatica voit par ailleurs baisser sa part de marché, en premier lieu au profit des hyperscalers. On restera de plus vigilant concernant la roadmap et le pricing maintenant qu’Informatica appartient à Salesforce.

La vision data fabric fait encore mouche chez Microsoft…

Gartner a pris en considération Data Factory (inclus dans Microsoft Fabric), ainsi qu’Azure Data Factory, SQL Server Integration Services, Power Query et Azure Synapse Link.

L’an dernier, Microsoft avait eu un bon point pour l’adoption significative de Fabric, autant par des clients nouveaux qu’existants. Gartner avait aussi salué le niveau d’intégration avec le reste du cloud Azure et l’injection des capacités de Copilot.

Cette année encore, l’adoption de Microsoft Fabric – et de la composante Data Factory – est saluée ; comme l’écosystème de partenaires et la cadence de développement de fonctionnalités. Le module Real-Time Intelligence (traitement des données en flux) l’est aussi, pour son accessibilité et son intuitivité.

… qui se centre lui aussi sur son écosystème

Comme d’autres hyperscalers, Microsoft a un produit centré sur son écosystème, avait fait remarquer Gartner l’an dernier. Il avait aussi évoqué une satisfaction utilisateur relativement faible à propos du support. Et affirmé que les capacité de réplication et de virtualisation manquaient encore de maturité – pour ces raisons, l’offre avait tendance à n’être envisagée que pour des déploiements simples.

Le manque de maturité de l’offre reste signalé cette année. Des fonctionnalités pourraient ne pas convenir à un usage en prod, estime Gartner (exemples donnés : les nouveautés sur le CI/CD et la copie de données). Les capacités on-prem sont limitées, le focus étant clairement sur le cloud, ajoute-t-il. Tout en réaffirmant que l’offre est Microsoft-centric ; autrement dit, efficace surtout pour qui est déjà dans Azure ou Microsoft Fabric.

Oracle garde l’avantage GoldenGate…

Les principales offres prises en compte sont GoldenGate et OCI Data Integration. Gartner a aussi pris en considération Oracle Data Integrator et Oracle Autonomous Database Data Studio.

L’an dernier, Gartner avait souligné l’approche « agnostique » d’Oracle, OCI jouant le rôle de hub entre CSP (partage de métadonnées, FinOps…). Il avait aussi apprécié les capacités de GoldenGate sur la réplication et le streaming. Et souligné le niveau de prise en charge des scénarios complexes, dont l’intégration en environnement hybride.

Ce dernier point est toujours valable, avec un accent sur le niveau de support des déploiements on-prem. Même chose pour les capacités de GoldenGate sur la réplication et le streaming. Gartner y ajoute les fonctionnalités IA, en tête desquelles un framework agentique.

… mais suscite de moins en moins d’intérêt

Oracle tend à apparaître moins fréquemment dans les shortlists que les autres acteurs de ce marché, avait noté Gartner l’an dernier. Ses solutions restent perçues comme chères, avait-il ajouté. Et en dépit du catalogue de connecteurs, elles sont plus souvent envisagées lorsque ses bases de données sont la source ou la destination des intégrations.

Robuste sur l’intégration des données opérationnelles, GoldenGate éclipse souvent le portefeuille touchant aux données analytiques, estime Gartner. La tarification reste perçue comme onéreuse, d’autant plus qu’elle manque de transparence. Oracle suscite plus globalement un intérêt moindre que les années précédentes et son taux de rétention client est sous la moyenne du marché.

Plusieurs briques robustes chez Qlik…

Trois solutions ont été prises en considération : Qlik Talend Cloud (la principale), Talend Data Fabric et Qlik Replicate.

L’an dernier, Gartner avait crédité Qlik de bons points pour la robustesse de ses briques de réplication et de préparation de données. Il avait fait de même pour le catalogue de connecteurs et pour la partie gouvernance, renforcée par l’acquisition de Talend.

Cette année, le cabinet américain affirme que la brique réplication est « parmi les meilleures du marché ». Il salue plus globalement une « vision holistique » de la gestion des données, portée par une emphase sur la gouvernance et un engagement sur l’architecture lakehouse après l’acquisition d’Upsolver. Autre point fort : la robustesse du produit sur le bulk/batch et la transformation de données.

… mais un ralentissement de la R&D depuis l’acquisition de Talend

L’acquisition de Talend a potentiellement pesé sur la R&D, qui a ralenti, avait postulé Gartner l’an dernier. Il avait aussi affirmé que Qlik pouvait gagner en maturité sur la virtualisation de données. Et qu’il avait peu communiqué au sujet de l’augmentation de ses prix.

Ce dernier point vaut toujours ; et il a surpris des clients, l’absence d’une tarification publique ajoutant à leur frustration. Quant au ralentissement de la R&D, il s’est confirmé, engendrant une incertitude sur la capacité de Qlik à suivre le rythme du marché. Attention aussi aux capacités d’automatisation limitées, tant pour la conception de pipelines que l’optimisation des transformations de données.

Illustration © alphaspirit – Shutterstock

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Telegram : la mécanique du terrorisme d’extrême droite

15 décembre 2025 à 11:22

Reflets et OFF Investigation ont enquêté sur le mouvement Terrorgram

Notre dossier sur l’extrême droite grossit à mesure que ce courant politique gagne du terrain. La résistance de la démocratie face aux assauts de ses ennemis est faible. L’accession au pouvoir, à nouveau, de Donald Trump en est l’illustration la plus criante. Dans l’ombre, le terrorisme d’extrême droite se développe, recrute et se coordonne pour parvenir à ses fins. Démonstration.

Glorification du terrorisme d'extrême droite, méthodes pour fabriquer des bombes ou des armes, le Terrorgram radicalise des jeunes - © Reflets

Tandis que l’extrême droite parlementaire joue le jeu de la démocratie, sa fraction la plus radicale porte la violence dans la rue et explore le terrorisme comme moyen d’accélérer son ascension vers le pouvoir.

La situation européenne n’est pas reluisante et Europol note le nombre d’attentats d’extrême droite perpétrés, avortés et déjoués augmente ces dernières années de ce côté du spectre politique.

La situation française est inquiétante. Dans son rapport «Terrorisme et violence d’extrême droite en Europe occidentale, 1990 - 2022», le C-REX soulignait déjà en 2023 que «la France est l’un des rares pays d’Europe occidentale où le terrorisme et la violence d’extrême droite pourraient être en hausse». Le rapport notait que l’«augmentation du soutien électoral tend à faire baisser les niveaux de violence». La stratégie de dédiabolisation du RN (ex-FN) avec l’aide du système médiatique, ses succès électoraux ont pu détourner quelques caciques d’extrême droite de la violence. Mais en parallèle, et Reflets l’a documenté, une mouvance d’extrême droite extra parlementaire se développe, se fédère et opte pour une violence décomplexée. Les membres de ces groupes peuvent parfois imaginer qu’il faut des méthodes d’action plus violentes que celles que le parti ayant pignon sur rue a choisies? Mais pas uniquement. Car à bien y regarder, on trouve très souvent derrière ces groupuscules des figures connues et anciennes de l’extrême droite française.

C’est par exemple le cas d’anciennes...

Netflix rachète Warner Bros. pour 82,6 milliards : analyse d’une opération controversée

15 décembre 2025 à 10:15

L’annonce du rachat de Warner Bros. par Netflix pour la somme colossale de 82,6 milliards de dollars marque un tournant symbolique dans l’industrie du divertissement. Que l’opération aboutisse ou non, elle révèle une période trouble pour Hollywood, désormais dominé par les géants technologiques plutôt que par les studios historiques. Au-delà des chiffres vertigineux, cette transaction ... Lire plus

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Frostpunk ressort du congélo

Par : ackboo
15 décembre 2025 à 09:44
11 Bits Studios donne de nouveaux détails sur Frostpunk : 1886, et non, ça n'est pas Frostpunk 3. Il s'agit en fait d'une sorte de remaster du premier épisode. Abandonnant leur moteur propriétaire, les développeurs polonais passent leur city-builder glacé sur la dernière version vrombissante de l'Unreal Engine et en profitent pour y rajouter la prise en charge des mods. Frostpunk 1886 rajoutera environ 30 % de contenu supplémentaire avec de nouvelles lois, de nouveaux bâtiments et une nouvelle orientation politique disponible en plus de la Foi et l'Ordre. Et même si ce n'est qu'un remaster, ils prennent leur temps, puisque le jeu n'est pas prévu avant 2027. A.

Corriger l’erreur « MSVCP140.dll est manquant » sur Windows

15 décembre 2025 à 09:39
L’erreur « MSVCP140.dll est manquant » peut apparaître lorsque vous lancez un logiciel ou un jeu sur Windows. Elle empêche l’application de démarrer et indique qu’un composant essentiel est introuvable ou inaccessible. Ce type de message est souvent lié à un problème avec les bibliothèques Visual C++ Redistributable, utilisées par de nombreux programmes pour fonctionner correctement. Cette … Lire la suite

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