Sondage présidentielle 2027 : Franceinfo se trompe deux fois



Vous connaissez le principe des « épiceries sociales » où des bénéficiaires sous conditions de ressources peuvent récupérer des produits à bas prix ou gratuits. En France, la loi AGEC (en plusieurs étapes 2021/2022) sur l’interdiction de « benner » les denrées alimentaires, et non alimentaires, pour les hyper-marchés et autres grossistes, a considérablement modifié la (re)distribution pour les plus vulnérables.
Si avant la COVID, vous deviez espérer la bonne volonté des grands « faiseux » pour récupérer les invendus alimentaires (et autres). Aujourd’hui, une économie circulaire s’est imposée avec les dons aux associations comme La Banque Alimentaire, les Resto du Coeur, le Secours populaire, mais aussi des acteurs sociaux bien connus dans le Valenciennois, comme l’ACSRV, association gestionnaire de 15 centres sociaux dans le Valenciennois.
« Nous récupérons, deux fois par semaine, les invendus du Carrefour Aulnoy-lez-Valenciennes et de la boulangerie La craquan’tine sur Marly. Ces denrées alimentent l’épicerie sociale dans le quartier Les Floralies, mais aussi notre Frigo solidaire. Ce dernier fait partie du projet social de l’ACSRV », explique Clothilde Woutisseth, chef de projet alimentaire durable (réseau des épiceries sociales).
« Frigo solidaire », quesako ?
Il existe déjà une version de ce dispositif au sein du centre social Beaujardin à Valenciennes, et prochainement sur celui du Faubourg de Cambrai. Pour autant, connaissez-vous exactement le principe de cette initiative ? « Sauf intempéries, nous installons ce Frigo solidaire devant le Centre social des Floralies. Il est alimenté par des invendus (vu précédemment), mais également par les habitants voulant partager des produits alimentaires avec les autres. De notre côté, vous veillons scrupuleusement à l’hygiène quotidienne du frigo et à la qualité des aliments proposés (emballés…). Chaque jour, il y a des produits frais à consommer », explique Clothilde Woutisseth.
Plus globalement, sur la démarche, tout est important. « Laisser à l’intérieur dans le hall, hors intempéries, ce frigo solidaire peut gêner des utilisateurs. Là, il est installé à l’extérieur, nous veillons sur celui-ci durant la journée, mais nous ne vérifions pas qui prend quoi ! Il est à disposition depuis un mois et nous n’avons pas observé un problème de comportement », poursuit Mathieu Zimmermann, le Directeur du Centre social Les Floralies à Marly.
Une conscience sociale alimentaire… !
Au bout du bout, il y a une notion de partage solidaire, de ne pas consommer plus que nécessaire en respect des autres. C’est une lutte à la fois contre la précarité alimentaire et la nécessité impérieuse de ne pas gâcher la nourriture.
A l’heure où notre cerveau collectif vilipende un débordement des normes, des lois, un corsetage en règle de notre liberté d’agir en conscience, il est essentiel de montrer que la loi peut énormément modifier nos comportements et notre santé. En l’espèce, la loi AGEC (loi Garot élargie) a gravé dans le marbre un circuit court alimentaire, et par vase communicant un réseau existant reboosté afin de nourrir les Françaises et les Français dans le besoin. Oui, nourrir le plus sainement possible, comme l’hébergement, fait partie de ces lignes intangibles de l’honneur d’une République. Des grands mots, mais une réalité prenant corps dans le réel au coin de votre rue… dans le Valenciennois comme ailleurs !
Daniel Carlier
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(visuel Bernard Chiarelli)
D’ailleurs, c’est de la pratique du plus grand nombre qu’est née la sélection des meilleurs, l’un d’entre eux, Bernard Chiarelli jouant en équipe de France contre la Suisse en 1958 et étant sélectionné dans les 22 de Suède la même année. Citons quelques noms de ces jeunes adeptes du foot de rue, Michel Chiarelli, Quieveu, Claude Dutrieu, Francis Préseau, Jean Claude Vrand, le frère d’Emile, finaliste de la coupe de France en 1951. Jean Markiewicz, Jean –Marc Giachetti, Jacky Brouillard, Paul Ardhuin, etc. Pas loin, on trouvait avenue de Reims Michel Herbaut.

Commençons par le trio de la place des Marronniers et de la rue des Ormes. Emile Vrand jouait ailier droit. Il joua la finale de coupe perdue contre Strasbourg en 1951. A cette finale assistait Bernard Chiarelli qui, la veille avait participé à la finale du concours du jeune footballeur. A l’époque, il jouait ailier droit comme son idôle avant que Domergue ne le replace plus tard en numéro 6. Avant le match contre le Brésil en Suède, il entraina comme un ailier l’arrière Lerond en essayant de le passer toujours par l’extérieur comme Garrincha.
Francis Préseau, qui admirait Chiarelli, se pensait plutôt milieu de terrain avant de devenir un numéro 9 en retrait, puis le complément idéal de Masnaghetti ou Sansonnetti dans le 4 2 4. Il fut un grand espoir que malheureusement le club ne conserva pas. Il aurait pu faire une très belle carrière à VA. Le premier septembre 1963 pour la reprise du championnat, VA joua à Saint- Etienne futur champion de France. Plusieurs attaquants étant indisponibles, Domergue aligna en attaque, Valnet 18 ans, Préseau 18 ans et Serge Breuvart 19 ans. Cela donna un match nul 1-1. Fin 63, il remplaça Masnaghetti contre Nice et marqua deux buts (7 2)
Claude Dutrieux se souvient de Francis Préseau qui était surnommé Ficelle : « Ficelle, j’ai fait des entraînements avec lui sur la cendrée ou dans le palais des sports en 3 contre 3 sur des quilles. C’était un excellent joueur. Très bon technicien, il respirait foot. Un gars très difficile à contrer, pas très physique, tout en finesse ».
Mais dans ces familles, il y eut aussi Michel Chiarelli qui joua en amateur à VA puis à Cambrai allant jusqu’en finale du championnat de France et jean Claude Vrand qui joua en CFA.
Au chemin des Bourgeois, près de la ferme Cheval , grandit Jean Markiewicz qui joua à VA en amateur et en pro avant de partir à Nantes et Marseille faire une belle carrière en seconde division

Pas très loi, avenue de Reims, grandit Michel Herbaut qui ne voulut jamais devenir professionnel, préférant une carrière à l’EDF à un salaire peu élevé et une reconversion aléatoire. Il joua 41 matchs avec les pros. Il participa au match VA Sedan de 1955 où fut établi le record de fréquentation à Nungesser avec 22500 spectateurs. Il participa à l’équipe amateurs dans laquelle on trouvait Claude Rey qui fit ensuite une belle carrière à Bordeaux, terminant second en 65 et 66 devant VA, et finaliste de la coupe en 64, ainsi que Rocco vainqueur de la coupe avec Lyon en 67.
Né en 1952 Jean marc Giachetti grandit place des Tilleuls. Il fut un excellent ailier jouant une dizaine d’années à VA avant de partir à Dunkerque. Il fut international junior auprès de Giresse et Bernard Lacombe. Il fit ses débuts en première division à 17 ans.
A coup sûr, dans la seconde moitié du vingtième siècle, la cité des jardins fut un vivier pour le foot valenciennois.
Jean Jacques Potaux
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Instauré en 2000 pour les transmissions d’entreprise, le pacte Dutreil a été évalué par la Cour des comptes. Elle pointe l’explosion de sa charge pour les finances publiques, qui s’est envolée à 5,5 milliards d’euros en 2024.

C’est assez rare pour le mentionner, mais un seul visuel (ci-dessus) symbolise presque une politique sur le temps long avec tous ces acteurs, le conseiller départemental du canton Jean-Claude Dulieu, le Président de Valenciennes Métropole pendant toute la durée des travaux, Laurent Degallaix, un peu masqué, Aymeric Robin, l’autre Président d’une agglo, La Porte du Hainaut, Christian Poiret, Le président actuel du Conseil départemental du Nord, Valérie Létard, l’ancienne Présidente de Valenciennes Métropole qui a engagé l’EPCI aux côtés du Département, et le vice-président du Département, Valentin Belleval, en charge de la voirie et des infrastructures. Bref, c’était un moment suspendu où la satisfaction du chemin accompli laisse une trace indélébile. D’ailleurs, le Sous-Préfet de Valenciennes le souligne en conclusion : « L’indicateur de résultat sera assez facile à mesurer… ».
Un chantier XXXL

Les chiffres explosent tous les superlatifs dès que l’on compare le coût au mètre de voirie, soit 24 807 euros le mètre, 5,2 km pour 129 millions d’euros. En effet, la complexité de cette traversée urbaine a hanté les techniciens du Conseil départemental sur au moins une génération. « C’est un projet vieux de 20 ans de Raismes à Saint-Saulve. J’avais l’habitude de faire ce trajet en voiture, j’ai mis sur ce nouvel axe 15 minutes au lieu de 45 minutes précédemment », explique, Florian Kotecki, le chef de projet du Département.
Un engagement des agglos du Valenciennois
Il faut remonter le film pour mieux comprendre la performance urbaine. En effet, cette réflexion sur un désengagement des villes au nord de Valenciennes est ancien ; les communes de Petite-Forêt, Beuvrages, Bruay-sur-l’Escaut, Anzin, Raismes, Saint-Saulve et bien sûr la ville centre Valenciennes, sont concernées par cette absence de fluidité du trafic routier.
Le dossier a été déjà réfléchi « avec Patrick Kanner et Didier Manier (président 8 mois du Conseil départemental), puis Jean-René Lecerf, et aujourd’hui Christian Poiret », explique le Conseiller cantonal Jean-Claude Dulieu. Sauf que le premier obstacle, compte tenu des contraintes techniques majeures, est financier. « C’est pourquoi, l’agglo s’est engagée fin 2015, à hauteur de 15,4 millions d’euros, afin de réaliser un axe routier structurant pour ce territoire », précise la Ministre et ancienne Présidente de Valenciennes Métropole laissant son siège, en janvier 2016, à Laurent Degallaix pour le lancement des travaux sur le Valenciennois. « Nous avons connu autant d’emmerdes sur 5,2 km qu’entre Valenciennes et Toulouse. C’était un dossier compliqué du début à sa fin, mais cette réalisation est le fruit d’une volonté politique », commente Laurent Degallaix.
« Vous en avez rêvé, on l’a fait ! », Christian Poiret
Bien sûr, l’homme du jour est le Président du Conseil départemental du Nord, Christian Poiret. Une vidéo de présentation globale du projet met en exergue ce chantier hors norme, 3 243 écrans acoustiques, 15 741 arbres et arbustes, des difficultés techniques comme cette trémie sur 200 mètres à la sortie de Raismes vers Bruay. « Ici, nous sommes en dessous de l’eau », commente le chef de projet. On pourrait multiplier les exemples à l’infini, mais le résultat in fine est là.

En effet, l’accessibilité plus rapide aux zones économiques de Pole Eco, Petite-Forêt, etc., mais également a contrario la réduction importante du passage dans certaines communes au Nord de Valenciennes constitue une avancée essentielle pour le Hainaut. « Vous en avez rêvé, on l’a fait ! Nous avons travaillé en deux tranches, la 1ère inaugurée en 2023 avec ce fameux plateau, et nous n’avons pas réduit notre effort sur la seconde, malgré les difficultés financières. Le Nord a besoin de se développer ! », commente Christian Poiret. Le Président du département a eu une pensée pour André Lenquette, l’ex maire de Beuvrages décédé, et très impliqué dans ce dossier tentaculaire.
Une DUP très utile
Au niveau supérieur, si le Sous-Préfet de Valenciennes rappelle que l’Etat ne peut être partout, il met en exergue sa capacité de facilitateur à travers la « DUP (Déclaration d’Utilité Publique). Elle a permis de lever des obstacles urbains pour faire avancer votre dossier. »
Voilà un autre vieux dossier du Valenciennois arrivé à son terme, il manque encore l’achèvement en cours du Canal Seine Nord Europe même si nous passons à l’étage supérieur des « emmerdes ».
Daniel Carlier
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Atténuation, adaptation, solidarité internationale : le trentième sommet climatique international, marqué par une absence de leadership, n’aura pas produit d’avancées. Les décisions actées restent vagues.

A l’approche du passage en commission mixte paritaire de la loi sur l’impact environnemental du textile, une cheffe d’entreprise et une députée exposent les conditions d’une mode réellement durable.

Comment transformer des secteurs économiques dont le développement implique des atteintes majeures à la santé environnementale ?


La cave d’Irouléguy, qui regroupe 28 vignerons en AOC, s’apprête à choisir un mode de rémunération innovant, de façon à mieux rétribuer le travail nécessaire à la production de vin.

Dans cet ordre du jour copieux figurait le rapport 2025-2026 sur le développement durable et par suite sa présentation (obligatoire) attendue par le vice-président en charge du climat, Régis Dufour Lefort. Ce dernier était carrément surpris en séance plénière de voir son collègue, Joël Soigneux, conservé la parole au moment d’aborder la délibération 16…, pas de présentation magistrale même pas une synthèse rapide de la stratégie écologique de Valenciennes Métropole sur cette période 2025-2026 ! Petit rappel de la loi, ce Rapport de Développement Durable incite les collectivités territoriales à assurer une mise en visibilité de leur contribution au développement durable de leur territoire, la loi Grenelle 2 du 12 juillet 2010 précise l’obligation, pour les collectivités territoriales de plus de 50 000 habitants, de produire et de présenter un rapport sur la situation en matière de développement durable en amont du Débat d’orientation budgétaire (DOB).
Certes, cette présentation figurait dans le document reprenant l’ordre détaillé, de 2802 pages, fourni en amont aux élu(es) communautaires sauf que le débat doit s’installer en séance plénière. Pas de présentation et vous avez Quentin Omont, élu communautaire d’opposition, tout surpris de ce silence en plénière répondant de fait à personne en lisant son propos préparé en amont : « Je reconnais des efforts sur plusieurs thématiques comme sur la rénovation sur l’habitat, sur les bâtiments publics, les améliorations sur le cycle de l’eau, voire les pistes cyclables sans oublier le futur réseau de chaleur. Toutefois, la sobriété énergétique des entreprises n’est pas au rendez-vous pour les entreprises, la situation des agriculteurs, les déchets (transférés au SIAVED), le réemploi et la mobilité. »
Le Président de Valenciennes Métropole remercie l’élu pour ce commentaire « où vous admettez que la CAVM est assez volontariste. Par contre, nous devons faire face également à des partenaires aux abonnés absents (Région, Département, et Etat). C’est pourquoi, nous allongeons notre PPI ( Plan Pluriannuel d’Investissement ) sans abandonner les investissements. »
Cette entorse à la loi devrait entrainer mécaniquement l’invalidation de cette délibération par le biais du contrôle de légalité par la Sous-Préfecture de Valenciennes. En clin d’oeil, la présidence de la CAVM s’essuie les pieds sur une modification de la loi Grenelle, par Jean-Louis Borloo, cocasse ! Je rappelle, juste pour l’ironie du moment, que la dégustation du Beaujolais nouveau, promise par le Président, n’est pas une excuse pour enfreindre la loi… !
Chaque élu dans cette assemblée plénière pourrait activer un recours contre la légalité de cette délibération ! Non, ce n’est pas une interprétation de la loi et son respect n’est pas superfétatoire ! Comment voulez-vous imprimer dans la conscience collective le message d’un respect des règles républicaines, par toutes et par tous, et ne pas faire le minimum dans un hémicycle d’élus communautaires, indemnisés par les contribuables au bout du bout… !
Le PLUI (Plan local d’urbanisme intercommunal) en mouvement
Depuis la mise en oeuvre de la loi NOTRe, la compétence urbanisme a été transférée au sein de l’intercommunalité. Dans ce transfert, le plus spectaculaire était la réalisation d’un document d’urbanisme commun entre les collectives locales membres de ladite EPCI (établissement public de coopération intercommunale), une gageure !
Chaque intercommunalité s’est attelée à cet exercice complexe où la souplesse était sans aucun doute la condition sine qua non d’une signature partagée en bas de la page. « Comme nous l’avions indiqué précédemment, ce PLUI est un outil vivant. Ces délibérations en sont la preuve », précise Jean-Marcel Grandame, le vice-président en charge de l’aménagement urbain.
En effet, des aménagements sont attendus par les maires comme sur la zone économique située sur Onnaing. « Une évolution du PLUI est nécessaire sur le PAVE 2 afin de permettre l’aménagement économique de 54 hectares tout comme la réalisation d’une brettelle d’accès à l’autoroute », précise le vice-président.
Rebelote avec une validation de deux projets photovoltaïques sur la commune de Crespin. « Ce n’est pas le seul projet de panneaux solaires sur notre territoire, mais il est prêt à sortir », précise Jean-Marcel Grandame.
Ensuite, sur la ville de Beuvrages, le Premier magistrat a souhaité requalifier une friche très polluée à l’abandon. « Je remercie les équipes de la CAVM pour leur travail. Cette modification du PLUI va nous permettre de travailler sur une enveloppe urbaine existante et pas sur un étalement », précise Ali Benyahia.
Enfin, les modalités urbanistiques liées à la réalisation d’une piste cyclable, entre le village de Querenaing au site de l’Université Polytechnique Hauts de France, devait s’harmoniser entre le Conseil départemental du nord, Quérenaing et l’UPHF.
Des bornes électriques sur le territoire de la CAVM
Une délibération importante a été validée à travers la validation d’un marché public dédié à l’installation de bornes électriques sur le territoire de la CAVM. Total Energies a remporté un marché public pour lequel l’EPCI va débourser la somme de 33 millions d’euros. « C’est la meilleure offre avec un investissement de 4,7 millions d’euros par Total Energies et 222 points de charge sur le territoire », commente Philippe Baudrin. Pour sa part, David Bustin ajoute « que ce déploiement ne se fera pas sans l’avis des maires. »
« Un ROB réaliste et très prudentiel », Laurent Degallaix
Evidemment, le débat sur les orientations budgétaires est en suspension du vote, ou pas, du parlement sur le budget de l’Etat 2026. A ce stade, les choix proposés vont coûter la coquette somme de « six millions d’euros à notre agglo, et idem pour la CAPH, et près de 3 millions d’euros aux communes de la CAVM (1 million sur Onnaing) », commente Laurent Degallaix.
Dans cette optique, la position avancée est « un ROB réaliste et très prudentiel. Nous collons aux évolutions des recettes fiscales », ajoute-t-il. Dans les sujets territoriaux, le transfert logique du service archéologie de Valenciennes vers Valenciennes Métropole amène une hausse de 600 000 euros de la masse salariale et une réduction de 500 000 euros de compensation entre l’agglo et la ville-centre.
Le PPI demeure très axé sur la rénovation urbaine, 23% et la dette maîtrisée à 187 millions d’euros avec un taux moyen d’emprunt de 2,60%.
Le transport public « partiellement gratuit »
On peut souligner la constance du maire d’Onnaing sur la thématique du transport public gratuit. Cette fois, le maire amodie sa proposition. « Nous avons raté notre rendez-vous avec la gratuité des transports publics dans le Valenciennois. Cette fois, je propose une gratuité partielle des transports publics, uniquement pour les bus et pas les tramways. Cette décision serait un beau cadeau de Noël pour les Valenciennois. » L’évocation des EPCI passées à la gratuité des transport publics, Dunkerque, Lens, Calais rappelle que d’autres collectivités territoriales ont franchi le cap.
En réponse, Laurent Depagne attire l’attention des élus communautaire sur le rapport de la Cour des Comptes. En effet, ce dernier indique que la gratuité totale des transports publics est contestable, avec une hausse des dégradations, moins d’usage du vélo, moins de pédibus, il faut mieux cibler les réductions et surtout sous conditions de ressources. « Il faut trouver un équilibre entre les collectivités territoriales, les entreprises (taxe Versement Mobilité) et les usagers. Il vaut mieux tendre vers la gratuité pour ceux qui en ont besoin, donc pas totale ! », commente Laurent Depagne.
Pour le Président du SIMOUV, Guy Marchant : « On n’a pas attendu ce débat pour la gratuité. C’est un faux problème. Toutes les agglo passées à la gratuité font marche arrière. Qui paye à la fin ? Enfin, nous devons renouveler notre parc de bus (loi Climat et Résilience) en énergie propre et bientôt changer les rames de tramway (presque 20 ans) pour un coût d’environ 90 millions d’euros. C’est de la démagogie à tout crin cette proposition. » Effectivement, on se rappelle le coût abyssal des lignes de tramway dans le Valenciennois, notamment la T2 vers le Pays de Condé en voie unique.
Enfin, Laurent Degallaix souligne que les exemples avancés par Xavier Jouanin sont des agglo « sans tramway. Ensuite, il existe déjà une gratuité partielle (moins de 25 ans) pour environ 11 millions d’euros. Enfin, les sujets premiers des usagers ne sont pas la gratuité, mais la sécurité et la ponctualité. »
Assurément, un débat agité s’engage (déjà) pour le prochain mandat de Valenciennes Métropole sur cette thématique du transport public gratuit. D’évidence, seul un profond remaniement de l’hémicycle communautaire actuel pourrait infléchir la tendance du moment.
Daniel Carlier
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Alors que les services publics sont régulièrement attaqués, y compris par les politiques, un collectif entend donner la parole aux agents pour interroger leur organisation du travail et leur système hiérarchique.


(De gauche à droite, Jean-Marie Dubois, Jeanne Skimani, Yves Dusart, Leïla Lespagnol, et Chrystelle Gosset)
En propos liminaire, le candidat tient à balayer toutes les informations erronées sur son compte. « Je n’ai jamais eu l’intention de ne pas me (re)présenter à cette élection municipale. Certes, à 50 ans, j’ai fait d’autres choix professionnels, mais il n’a jamais été question de ne pas poursuivre cette mission promise à Mme Gallez. Aujourd’hui, je suis chef d’entreprise et maire. Je reste très attaché, comme toutes les colistières et les colistiers, à Saint-Saulve. »
A 4 mois d’un scrutin municipal assez iconoclaste sur l’ensemble des 35 000 communes françaises, une liste complète est prête à partir en compagne municipale. « Elle est renouvelée à 45% avec des départs volontaires et des arrivées. Toutefois, il n’y a que des retraits volontaires, mais nous ne laisserons personne sur le bord du chemin. Ces derniers seront dans un 2ème cercle pour participer à la vie communale. Ensuite, je n’ai eu aucun refus dans mes contacts », poursuit Yves Dusart.
Bien sûr, ce mandat 2020/2026 restera gravé dans les annales tant une crise a succédé à une autre, la COVID, la Guerre en Ukraine et son corollaire énergétique pour l’Europe, la hausse exponentielle des matériaux et par suite des marchés publics déjà engagés sans oublier le normatif. « L’exercice de la fonction de maire est de plus en plus lourd techniquement, le travail avec l’Etat est compliqué », ajoute-t-il. Petite éclaircie potentielle, le Premier Ministre a proposé au dernier Congrès des maires un DECRET majuscule avec une suppression massive de certaines normes pour les collectivités locales. Sur un malentendu, c’est possible !
Hier sous le slogan « unis et dynamiques, pour l’avenir de notre ville », l’équipe en lice (re)part sous « Toujours unis et dynamiques, pour l’avenir de notre ville » avec une communication de terrain, les réseaux sociaux Facebook et Instagram, mais « pas encore prévu de local à ce stade. C’est encore de l’argent public dépensé (remboursement si plus de 5% des inscrits) », indique le candidat.
« Nous respectons le triptyque, démographie, finance, et service à la population », Yves Dusart
Evidement, l’oeil dans le rétroviseur par la majorité actuelle, comme celle de l’opposition, est essentiel dans ce débat de proximité. « Nous avions élaboré un plan de bataille en 2020 avec un suivi des projets durant tout ce mandat. A ce stade, je peux vous confirmer que nous avons respecté à 90% celui-ci. Je pense que nous avons un bilan sur lequel nous pouvons nous appuyer ! », déclare Yves Dusart.
Quelques fils rouges ont émaillé cette conduite de la politique locale, notamment la démocratie participative. Certes, ce n’est pas la seule commune à travailler ce champ important du mieux vivre ensemble, mais les résultats sont tangibles sur Saint-Saulve. Participation citoyenne à des événements locaux, des commémorations, un conseil des seniors, un conseil des jeunes, et des réunions de quartiers récurrentes. Sur ce registre, le parc du Roleur (proche observatoire) a été revisité avec des aménagements pour les enfants et l’organisation « de fêtes populaires. Les habitants ont (re)découverts ce poumon vert à Saint-Saulve », déclare Yves Dusart.
Sur les grands projets, la création de la Halle de centre-ville restera comme le dossier symbolique de l’agilité nécessaire d’une collectivité locale. Prévu plutôt en fin de mandat, cette réalisation a profité d’un déblocage financier d’un partenaire à prendre immédiatement. Là, il faut que les élus en charge, les services techniques, etc., soient assez agiles pour profiter de ce changement de calendrier, chose faite visiblement !
Ensuite, le gros dossier de ce mandat en fin d’exercice est assurément la réalisation en cours du Groupe scolaire du Bas Marais. « Nous espérions une rentrée en septembre 2025, mais nous avons eu un dégât suite à la tempête et fait jouer l’assurance TRC ( Tous risques chantier) à cet effet. Les visites aux parents d’élèves et enseignants ont été très appréciées, mais tout le monde préfère un transfert à la rentrée scolaire 2026 », commente le maire/candidat.
Plus globalement, la ligne de conduite s’articule sur trois axes indissociables les uns des autres. « Nous respectons le triptyque, démographie, finance, et service à la population. Avec 11 200 habitants en 2025, ne comprenant pas les 700 permanents du futur Centre pénitentiaire, il est indispensable d’accueillir de nouveaux arrivants, car nous diminuons en population compte tenu de la baisse de la démographie. Sans cela, nous passerions d’ici 15 à 20 ans en dessous des 10 000 habitants de manière inéluctable », déclare le maire sortant.
Ensuite, le lien direct avec cette démographie, surveillée comme le lait sur le feu, est évident avec les finances locales sur lesquelles cette collectivité locale a communiqué avec force, sur cette bataille des dotations, tout au long de cet exercice municipal 2020/2026. « Tous les services de Bercy connaissent notre particularité, comme une centaine de communes en France, et nous avons proposé une remise à niveau dans l’attente de la réforme des subventions… C’était pour nous plus 1,2 millions d’euros. Pour autant, nous voyons que dans la proposition du Budget de l’Etat 2026, rien n’est repris ! » En clair, l’adjoint aux finances, Jean-Marie Dubois confirme que « nous ne pourrons pas faire d’emprunts pendant au moins 3 ans ! »
Enfin, sur le soutien à la population où Saint-Saulve, dans la plus pure tradition de Cécile Gallez, la commune propose à ses administrés des services pléthoriques intégrés, une piscine communale, un EPHAD, etc., sans oublier le CCAS d’où « 300 agents publics, car il faut comparer notre effectif à périmètre équivalent ! », ajoute Yves Dusart.
Relation avec Valenciennes Métropole
Evidemment, les relations avec les partenaires financeurs sont essentielles dans la conduite d’une politique locale. Sur ces liens avec le Président de Valenciennes Métropole, Laurent Degallaix, le maire sortant se félicite du soutien de la CAVM sur ce mandat passé. « Nous avons bénéficié de 4,5 millions d’euros sur cet exercice 2020/2026. Ensuite, nous avons déjà des accords (si élection) sur le prochain mandat comme sur le financement des ombrières (à 50%) du parking du Groupe scolaire du Bas Marais (application de la loi ENR https://terresolaire.com/Blog/reglementation-solaire/obligation-ombriere-parking/). Ensuite, le boulevard Jean Jaurès serait pris en charge à 50% par la CAVM dans le cadre d’une rénovation complète de cet axe routier », explique Yves Dusart.
Sur les propos de la seule liste d’opposition en lice, à ce stade, concernant des relations avancées avec la gouvernance de Valenciennes Métropole. « Laurent Degallaix m’a dit qu’il ne connait pas ces personnes ! », indique Yves Dusart.
« Je suis un pur produit Cécile Gallez », Jean-Marie Dubois
Toujours présent comme colistier sur la nouvelle liste de la majorité sortante, Jean-Marie Dubois (73 ans) incarne la stabilité dans un moment clé pour les finances publiques de cette localité. « En cas d’élection, ce sera mon 9ème mandat. Je suis un pur produit Cécile Gallez. J’ai occupé des postes d’adjoints différents durant ces mandats, et les deux derniers avec Mme Galez comme adjoint aux finances. Yves m’a fait l’honneur de me confier encore cette charge, c’est un gage de confiance.»
La baisse des dotations à l’endroit de Saint-Saulve est très claire. « Nous sommes passés d’1,3 millions d’euros à 463 000 mille euros. De plus, le projet de PLF 2026 nous taxerait quasiment de la même somme… », explique Jean-Marie Dubois. Pour faire simple, le projet de taxe 2026 sur les collectivités publiques territoriales et locales se construit avec une idée simple, on ponctionne les territoires industriels ; Dunkerque va payer très cher son succès d’attractivité actuel, mais le Hainaut ne sera pas épargné du tout. Tous les observateurs ont du mal à capter l’intérêt dans le cadre d’une relance économique souhaitée, sachant que les collectivités publiques sont les principaux investisseurs, environ à 65%, dans l’aménagement du territoire !
« Je suis arrivée avec la parité », Chrystelle Gosset
Autre élue d’expérience sur la liste à venir, l’élue repart pour une nouvelle aventure locale. En charge de la communication, elle rappelle sa venue sur Saint-Saulve. « Je suis arrivée avec la parité. En cas d’élection, je serai à mon 5ème mandat », souligne Chrystelle Gosset. Elle est actuellement la 2ème adjointe au sein de ce Conseil municipal de Saint-Saulve.
Un passerelle entre le Conseil des jeunes et…
Parmi les nouveaux visages, vous avez Leïla Lespagnol, 18 ans, étudiante à l’IAE sur Valenciennes (spécialité gestion des Ressources Humaines) et membre du Conseil des Jeunes. « Je suis très attachée à l’écologie ludique. Je souhaite sensibiliser la population et participer à la vie communale », explique-t-elle. Le maire sortant veut souligner par l’exemple « cette passerelle entre la jeunesse et l’engagement pour sa commune. »
Pour Jeanne Skimani, 21 ans, étudiante en licence pro « activité juridique » sur le site des Tertiales au sein de l’Université Polytechnique Hauts de France, elle promeut « l’inclusion, la diversité, un cadre de vie sain pour le mieux vivre ensemble. De plus, il faut veiller aux personnes isolées ! J’avais à coeur de m’engager pour ma ville. »
Daniel Carlier
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(Les Valenciennoises se sont réunies avant la rencontre)
LE PARCOURS ACTUEL DU VC VALENCIENNES
A un peu plus d’un tiers du championnat Elite Poule Haute, les Valenciennoises pointent à la quatrième place du classement avec 14 points pour cinq victoires (trois fois 3-0, une fois 3-1 et une fois 3-2) pour deux défaites (une fois 3-1, une fois 3-0). En sept rencontres, elles ont engrangé seize sets et elles en ont encaissé neuf. Elle sont actuellement assez bien placées pour la seconde phase de championnat dominé à ce jour par Quimper 1er 21 pts et les Neptunes de Nantes 2e 18 pts.
CLAMART UN ADVERSAIRE A LA PORTEE DU VCV
C’est Clamart qui va fouler le parquet de la salle du Hainaut ce samedi pour le compte de la huitième journée du championnat. Une équipe des Hauts-de-Seine assez mal classée: huitième avec 4 pts pour une seule victoire (3-2) et six défaites ( dont 2 fois 3-2). Avant cette rencontre elle n’avait marqué que sept sets pour vingt encaissés.
Son effectif: 3 Ayse Ucar, 4 Elyssa Lajmi, 5 Maélice Le Berre, 7 Julie Dufourt, 8 Alexandra Le Mao, 9 Clémence M’Bala, 10 Roxane Henrard, 11 Joanna Leborgne (capitaine), 12 Oliana Paint Koui, 17 Manon Demortier, 18 Sokhna-Anta Ndiaye. Coach: Hugo Alberti.
LES ENJEUX DE LA HUITIEME JOURNEE
Avec la venue des Clamartoises, les équipières de Karolina Goliat vont avoir l’occasion de grignoter un peu sur les Nantaises qui seront en danger en déplacement au Pays Viennois, alors que Quimper ne devrait pas avoir de difficultés à se débarrasser, même hors de ses bases, de Balma Quint Fonsegrives la lanterne rouge qui n’a pas encore connu les joies de la victoire.
UN MATCH SANS REPROCHE
Premier set : Après l’ouverture du score par la formation des Hauts-de-Seine, les Valenciennoises passaient un 7-0 bienvenu sur le service Lilou Mossan: 7-1. Clamart réagissait un peu: 7-4 mais perdait Elyssa Lajmi sur blessure au genou qui s’avéra, après examens, peut être grave. Après quelques minutes d’interruption la partie reprenait avec un VCV qui repartait de plus belle en alignant des points de qualité par Thompson et Goliat ses forces de frappe: 18-9, 24-15, pour se procurer 9 balles de set. La première fut la bonne : 25-16 en 25 minutes de jeu en comptant l’interruption.

Un second set un peu plus équilibré : Après plusieurs égalisations, 5-5, 8-8, Clamart contrariait les équipières de Karolina Goliat en s’échappant: 9-13. Rien de bien grave, il n’y avait pas le feu à la baraque Valenciennoise. La preuve. En remettant le bleu de chauffe les protégées du président Arnaud Legrand reprenaient leur marche en avant en égalisant d’abord à 15 partout avant de reprendre leur ascendant et s’octroyer le gain du second set : 25-19 en 23 minutes.
Un troisième pour conclure et savourer: Comme en début de match, le VCV débutait sur les chapeaux de roues avec quatre services gagnants et toujours par Lilou Mossan, qui sera élue un plus tard MVP du match: 4-0. L’ambiance dans les tribunes montait alors de plusieurs crans concoctée par les élèves des écoles d’Hérin accompagnés de leurs parents: 15-5. Clamart avait un genou à terre, il se relevait un peu:17-14 mais sa mission était devenue compliquée voire impossible. Elle le fut, le VCV s’octroyait six balles de match: 24-18, la troisième fut la bonne: 25-20 en 25 minutes pour un score final de 3-0.
Les réactions :
Hugo Alberti (coach de Clamart) : << Un match compliqué avec la blessure de Elyssa en début de rencontre ce qui ne nous a pas mis dans de bonnes dispositions, surtout mentalement. Les joueuses ont été touchées, car la blessure peut s’avérer grave. Le groupe a été touché mentalement, émotionnellement, et quand le match s’est un peu durci, on a lâché vite. >>
Steven Platteau (coach du VCV): << Nous avions à coeur de rebondir après notre défaite à Calais où nous sommes passés à travers. Nous avons bien travaillé pour cela et pour garder notre invincibilité à domicile ce que nous avons fait ce soir avec un bel était d’esprit. Une rencontre qui m’a permis de faire tourner l’effectif et celles qui ont eu l’occasion de saisir leur chance l’ont bien fait. Je souhaite un bon rétablissement à la joueuse de Clamart en espérant que ce soit le moins grave possible. >>
Lilou Mossan (joueuse du VCV, élue MVP): << Un match hyper important, car après notre défaite à Calais, nous n’avions plus le droit à l’erreur. Nous avons fait une grosse semaine à l’entraînement et cela a porté ses fruits. Je suis hyper contente et hyper fière de l’équipe. Tout le monde a apporté et cela prouve que tout le monde a sa place sur le terrain. >>
VC VALENCIENNES – CLAMART : 3-0 (25-16 en 25′, 25-19 en 23′, 25-20 en 25′)
Olivia et Robert Place
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