Vue normale

"Opération patrimoine" : Bern veut "sauver" la France, mais de quoi ?

18 janvier 2026 à 12:08
Fallait forcément que ça tombe sur nous : la mission, si toutefois on l'acceptait, regarder un programme de Stéphane Bern. Super. Mercredi 14 janvier, France 3 diffusait une émission inédite intitulée "Opération Patrimoine, sauvons nos fêtes traditionnelles". Fini les vieilles pierres et les châteaux en ruine, l'agent Bern veut désormais "sauver" la bourrée, les fanfares, les Bigoudènes, le chant corse, la "fête" du riz, les "bals trads". Mais les "sauver" de quoi au juste, puisque ces fêtes et ces danses folkloriques reviennent à la mode ? On a un peu peur de la réponse…

(Municipales 2026) Fabien Roussel, officiellement candidat sur Saint-Amand-les-Eaux

18 janvier 2026 à 06:07

Fabien Roussel : « L’équipe « Ensemble Saint-Amand au coeur » est fière de ce beau bilan même si nous avons bien conscience qu’il reste encore beaucoup de combats à mener pour défendre notre ville et ses projets. »

Evidemment, même pour une figure politique nationale et expérimentée, il est compliqué d’accéder à la fonction de maire durant la dernière année d’un mandat local. Ainsi, pour le nouvel édile/candidat, il faut immanquablement combiner une certaine continuité, mais avec son empreinte politique personnelle. L’exercice n’est pas simple et se traduira dans la présentation de la liste emmenée par Fabien Roussel, très remaniée dans les délégations potentielles.

Sur les grands axes des chantiers réalisés durant ce mandat écartelé par les crises successives, le document balaye tous les sujets, le « verdissement » de la commune à travers l’ouverture du magnifique Parc de la Scarpe après tant d’années dans les tuyaux, le patrimoine dont les mandats du maire emblématique restera sa signature (Tour abbatiale et son parvis, pôle seniors, église Saint-Martin, Maison Louise de Bettignies), les travaux dans les écoles et les voiries dans les quartiers, la toute récente vidéo-protection, des projets de quartiers suite aux budgets participatifs, des services à destination des tous-petits comme pour les aînés, une offre optimisée de logements, une vie culturelle et sportive assez consensuelle, sans oublier une gestion financière locale, par contre, très controversée.

D’autres manifestations, dans le cadre de cette candidature, devraient muscler cette déclaration de candidature à plus d’un titre dans une commune qui pèse dans le Hainaut et au delà, nous y revenons ci-dessous.

Un point de situation politique locale !

La cité thermale fait partie de ces trois communes références dans le Valenciennois, Valenciennes sur le territoire de Valenciennes Métropole (43 500 habitants) et le ticket Denain/Saint-Amand-les-Eaux (20 000 + 16 500 habitants) sur La Porte du Hainaut. Dans ce cadre, la première annonce officielle d’une majorité sortante, avant Valenciennes et Denain, constitue un événement de taille sur le plan politique. Voilà l’occasion de faire un point de situation.

En effet, suite à la calamiteuse dissolution en juin 2024 choisie par Emmanuel Macron et sa non prise en compte du résultat en juillet 2024 par le Président de la République, le Front Républicain est mort et enterré. Comme constaté au 1er tour des législatives 2024, Saint-Amand-les-Eaux n’est pas une île.

Concrètement, sauf candidature de témoignage de dernière minute, nous resterons donc sur trois postulants sur Saint-Amand-les-Eaux, Fabien Roussel, l’édile sortant, Eric Renaud (candidature officielle ce dimanche 18 janvier), et Eric Castelain dont la candidature remonte en 2025. Ensuite, sur les 82 communes du Hainaut comme ailleurs, on peut concentrer 90% des reproches, de par et d’autre, sur 3 items : Manque d’accessibilité, verticalité, pas en phase avec les attentes de la population… pour le maire sortant. Cette critique récurrente n’est pas recevable à l’endroit de Fabien Roussel, héritier politique d’Alain Bocquet, il connaît parfaitement sa cité, ses quartiers, ses problématiques, ses atouts, et l’échange à portée de baffes ne l’effraie pas.

Concernant l’opposition, la diatribe sur l’incompétence présumée et l’inexpérience face à une complexité, réelle, des rouages d’une collectivité locale est également inopérante pour Eric Castelain comme pour Eric Renaud. Ces deux candidats sont très affutés sur les dossiers de la communes depuis de nombreux mandats, au fait des murs administratifs dans le quotidien de gestion d’une collectivité publique, ils ne seront donc pas surpris par cette mission difficile et de proximité. Que reste-t-il de facto comme différence entre ces 3 candidats ? D’évidence, une signature politique, une divergence de fond sur la conduite de la gestion locale, sans oublier des personnalités différentes. N’oublions pas que l’électrice et l’électeur votent également pour un homme ou une femme tête de liste. L’humain fait partie du bulletin de vote plus encore dans un scrutin les yeux dans les yeux… !

En conclusion, cette élection locale sur la cité thermale sera la plus indécise de toutes les communes du Valenciennois pour deux raisons lisibles et compréhensibles. En effet, la pesée locale des trois candidats est inégalée sur l’arrondissement de Valenciennes. De plus, tous les scénarios d’un second tour sont envisageables, tous les duels sont possibles, voire une triangulaire qui serait tout sauf une figure de style, sans omettre l’imprévisibilité politique locale.

Daniel Carlier

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Au Kirghizstan, un black-out énergétique se profile à cause du réchauffement climatique

Des rues sans lumière, des bâtiments éteints à 19 heures, des habitants obligés de rationner l'électricité... Le Kirghizstan fait face à sa plus sévère crise énergétique. En cause : la fonte des glaciers, qui peinent à alimenter une centrale hydroélectrique dont dépend le pays.
Bichkek et région de Jalalabad (Kirghizstan), reportage
Le soir, les rues sont devenues étrangement sombres à Bichkek, la capitale du Kirghizstan. Les lampadaires réduisent leur fréquence d'allumage, ou alors (…)

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Camille Leboulanger : « Le communisme est une bonne idée »

L'écrivain de science-fiction Camille Leboulanger a écrit avec « Eutopia » une des plus puissantes utopies écologistes de l'époque. Pour démarrer l'année avec optimisme, Reporterre l'a rencontré.
C'est un des écrivains les plus intéressants de l'époque. Il aborde avec talent et beaucoup d'imagination la science-fiction — il a écrit une nouvelle pour Reporterre —, la fantasy, la politique, le roman et a publié un livre important, Eutopia (J'ai lu). Dans une époque rendue toxique par le (…)

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« L'hiver nous apprend à traverser nos deuils »

L'hiver, au jardin, tout s'arrête. Ou presque. Une pause nécessaire qui nous invite à réfléchir à notre rapport au deuil, écrit notre journaliste. « Sur notre terrain, nous tentons de planter la vie et devons affronter les pertes. »
Notre journaliste Marie Astier a un grand potager, chez elle, dans les Cévennes. Dans cette chronique, qui paraît désormais le troisième samedi de chaque mois, elle livre astuces et réflexions, parce que jardiner… c'est politique.
Ces dernières semaines, je (…)

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L'avenir du Groenland, symbole du capitalisme du désastre

La ruée des États-Unis sur le Groenland incarne le stade avancé du capitalisme où, s'affranchissant du droit et de l'humanité, la quête des ressources, l'appât du gain et le technofascisme attisent la catastrophe écologique.
Donald Trump a beau nier le réchauffement climatique, il sait aussi en tirer des opportunités et des perspectives de profit. Son désir de conquête du Groenland s'inscrit dans une histoire longue du colonialisme, mais la fonte des glaces vient ouvrir de nouveaux (…)

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(Municipales 2026) Eric Blondiaux brigue un 2ème mandat sur la Sentinelle

17 janvier 2026 à 06:10

Eric Blondiaux : « Ma candidature se base sur les retours du terrain »

Face à l’âpreté de l’exercice municipal, le maire sortant arrive sur la ligne de départ de ce scrutin municipal avec quelques différences factuelles.

Premièrement, en 2020, Eric Blondiaux était en activité au sein du Centre Hospitalier de Valenciennes, mais ce dernier a pris sa retraite depuis 4 ans. Avant l’élection présidentielle 2017, le procès d’un maire retraité était récurrent, trop vieux, déconnecté du terrain, plus dans les réponses actuelles des administrés… En 2026, face au sacerdoce technique et chronophage d’un mandat local, sans parler de l’agressivité sur les réseaux sociaux, voire sur le terrain, la sagesse et le temps libre d’un retraité devient extrêmement précieux. D’ailleurs, le maire sortant tire sa détermination à se représenter d’une proximité avec la population. « Ma candidature se base sur les retours du terrain. Je sus très présent aux manifestations locales et j’ai eu beaucoup de retour en 2025 pour une nouvelle candidature en 2026 », commente-t-il.

Deuxièmement, borlooiste de la première heure, il n’était plus carté UDI en 2020, mais il a repris sa carte au sein du parti emmené par Valérie Létard sur les Hauts de France. « Je suis plutôt du centre, ni centre droit, ni centre gauche, car je suis en capacité de travailler avec tout le monde », poursuit le maire/candidat.

« Ma feuille de route 2026/2032 se base sur l’énergie et l’environnement », Eric Blondiaux

Bien sûr, Eric Blondiaux s’appuie sur un bilan solide avec des projets structurants sur https://www.va-infos.fr/2023/12/19/mon-ecole-ma-cantine-prochainement-en-liberte-a-la-sentinelle/ comme la nouvelle école maternelle dans le quartier de la Chasse Royale, partagé entre Valenciennes et La Sentinelle, la sécurité avec le lancement d’une police pluracommunale, des services à la population comme des cours d’anglais pour les CE2 payés par la commune, et le développement urbain, bilan à retrouver sur https://www.lavoixdunord.fr/1661197/article/2026-01-01/municipales-2026-maire-et-candidat-la-sentinelle-eric-blondiaux-avance-la-grande

Pour ce nouveau mandat, deux axes se détachent de la gestion courante d’une collectivité locale. En effet, dans la lignée du fameux « Décret Tertiaire », totalement méconnu du grand public, le candidat veut s’attacher à l’autonomie énergétique de tous les bâtiments publics sur La Sentinelle.

A travers divers sources, photovoltaïques, géothermie, réseau de chaleur, les bâtiments publics locaux sont programmés pour « une autoconsommation énergétique. De plus, nos études prévoient 30% d’énergie produite en plus de la consommation bâtimentaire nécessaire avec des recettes à la clé pour la commune. D’ailleurs, nous envisageons de proposer, à prix très réduit, cette énergie aux commerces de proximité comme la boulangerie, grosse consommatrice, voire aux particuliers fléchés en précarité par notre CCAS. »

Plus concrètement, le réseau de chaleur avec récupération de la chaleur fatale en cours avec l’entreprise LME, dont les villes de Valenciennes, La Sentinelle et Trith-st-Léger seront les bénéficiaires, s’impose comme une solution pertinente en terme d’alimentation énergétique autonome. Certes, la finalité de ce réseau de chaleur est la fourniture énergétique du Centre Hospitalier de Valenciennes, mais « ce dispositif va traverser notre commune et nous comptons tirer profit de cette énergie décarbonée. D’ailleurs, j’ai alerté le bailleur social SIGH afin que ces logements sur La Sentinelle puissent bénéficier de cette énergie propre. »

Energie et environnement, le tout est lié, mais « nous n’avons pas d’autres gros chantiers prévus compte tenu du manque (criant) de lisibilité budgétaire », ajoute-t-il.

« 2/3 de la majorité sortante renouvelée », Eric Blondiaux

Durant ce mandat 2020/2026, l’équipe sortante a été bousculée avec une fine majorité restante, à 2 voix près pour la conduite d’une politique locale, c’est trop peu. Sans surprises, la nouvelle formation sur la ligne de départ sera revisitée. « Cette liste, déjà constituée, est renouvelée avec 2/3 de nouvelles personnalités. Sur les 23 + 2 (suppléants) colistières et colistiers, 6 adjoint(e)s et 4 conseillers délégué(e)s sont issues du dernier mandat », conclut Eric Blondiaux.

A ce stade, il n’y a pas encore d’autres listes sur la ligne de départ. Pour autant, il faudra attendre le 26 février et le dépôt limite des listes candidates à ces Municipales 2026. Toutefois, on peut raisonnablement dire que tout candidature après le début des vacances de février est hautement improbable.

Daniel Carlier

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Chlordécone, ce scandale qui n'en finit pas

Malgré l'existence d'un fonds d'indemnisation dédié aux victimes des pesticides, les ouvriers agricoles exposés au chlordécone durant des décennies aux Antilles peinent toujours à se faire reconnaître.
Guadeloupe, correspondance
Du haut de ses 60 ans, Danielle Sainte-Rose n'a rien oublié du travail harassant dans les bananeraies en Martinique : « Je travaillais dans une exploitation au Lamentin, à Vert Pré. Elle a fermé depuis. Ma mère y était ouvrière agricole. C'est elle qui m'a fait (…)

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L'année 2025 a été la 4e plus chaude jamais enregistrée en France

Avec une température globale estimée à 14,0 °C, l'année 2025 a été la quatrième plus chaude jamais enregistrée en France — derrière 2020, 2023 et 2022. Et ce, depuis le début des mesures il y a 126 ans. « Dans une France à +4 °C à l'horizon 2100, une telle température moyenne serait très peu probable et correspondrait plutôt au niveau des années les plus fraîches », prévient Météo-France, à l'origine de ces données dévoilées le 15 janvier.
Ces douze derniers mois, « 1 jour sur 2 a (…)

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À l'Agence internationale de l'énergie, le climat ne fait plus partie de la liste des priorités

Mise à jour du 16 janvier à 18 heures — Contrairement à ce qui avait été écrit initialement, les documents évoqués ont été validés en 2024 et ne reflètent pas des changements intervenus ces dernières semaines. La brève a été complétée par la réaction de l'AIE.
La liste des priorités de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), transmise aux États membres pour préparer la réunion ministérielle des 18 et 19 février à Paris, ne comporte plus de section dédiée au climat et à (…)

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Hénaff : derrière le label « produit en Bretagne », du bœuf d'Amérique du Sud

Des agriculteurs de la Coordination rurale se sont réunis devant le siège de l'entreprise Hénaff dans le Finistère. La raison : les langues de bœuf en sauce étiquetées « made in Bretagne » proviennent d'Amérique du Sud.
Pouldreuzic (Finistère), reportage
« Si je n'avais pas été assis en le découvrant, je serais tombé de ma chaise. » Bonnet jaune floqué du logo de la Coordination rurale sur la tête, Gilles, éleveur, fait partie de la trentaine de manifestants à s'être donnés rendez-vous, (…)

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Gestion de la Vilaine : les agriculteurs pro-pesticides perturbent une nouvelle réunion

La saga se poursuit pour l'adoption du Sage de la Vilaine, le schéma d'aménagement et de gestion de l'eau du bassin versant de ce fleuve, entre la Bretagne et les Pays de la Loire, le plus grand Sage de France. Ce document propose notamment de réduire l'utilisation de certains pesticides près des aires de captage d'eau potable. Une mesure qui passe mal auprès d'une partie du monde agricole, à tel point que la FNSEA — le syndicat majoritaire productiviste —, les Jeunes agriculteurs et la (…)

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« Enfin ! » : le traité de protection de la haute mer entre en vigueur

C'est une étape « historique » pour la protection de l'océan, applaudissent les ONG dédiées à sa protection. Samedi 17 janvier, le traité sur la haute mer (BBNJ) entrera officiellement en vigueur. Les eaux internationales — qui couvrent plus de 60 % des océans, et ne faisaient jusqu'à présent l'objet d'aucune réglementation — disposeront enfin d'un cadre juridiquement contraignant, au sein duquel leur sauvegarde pourra être négociée.
Ce traité faisait l'objet d'âpres négociations depuis le (…)

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Pour plaire à Trump, l'Agence internationale de l'énergie se censure sur le climat

Après le Giec, l'ONU Femmes, le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), l'Agence internationale de l'énergie (AIE) sera-t-elle la prochaine sur la liste des organisations dont les États-Unis décideront de se retirer ?
C'est en tout cas ce qu'elle semble chercher à éviter à tout prix. Au point de faire disparaître un chapitre entier consacré au climat et à l'environnement dans un document consulté par le média Contexte : « Selon des sources, cette omission a pour but de rester (…)

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Podcast – Se passer de l'État ? Ils l'ont fait !

Comment se passer de l'État et du capitalisme ? Habitat partagé, anarchisme, zapatisme... Dans la saison 3 de « Carnets d'alerte », la journaliste Juliette Duquesne explore ces alternatives concrètes. Reporterre vous offre les 10 épisodes de ce podcast.
Pour une écologie efficace, faut-il s'émanciper de l'État ? En France et dans le monde, des initiatives existent déjà pour construire des modes de vie alternatifs. C'est ce que nous fait découvrir la journaliste Juliette Duquesne dans la (…)

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Chlordécone : 90 % d'Antillais touchés, moins de 100 dossiers d'indemnisation par an

Malgré l'existence d'un fonds d'indemnisation dédié aux victimes des pesticides, les ouvriers agricoles exposés au chlordécone durant des décennies aux Antilles peinent toujours à se faire reconnaître.
Guadeloupe, correspondance
Du haut de ses 60 ans, Danielle Sainte-Rose n'a rien oublié du travail harassant dans les bananeraies en Martinique : « Je travaillais dans une exploitation au Lamentin, à Vert Pré. Elle a fermé depuis. Ma mère y était ouvrière agricole. C'est elle qui m'a fait (…)

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Tandis qu'on célèbre « l'arbre de l'année », les forêts partent à la découpe

Le 15 janvier, le palmarès du concours de l'arbre de l'année sera dévoilé. Mais s'il est aujourd'hui indispensable d'admirer les vieux arbres, il est surtout nécessaire de lutter contre l'industrialisation des forêts.
C'est « l'arbre remarquable » qui cache la forêt. Jeudi 15 janvier, nos amis de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), de Terre sauvage et de l'association A.R.B.R.E.S.— en partenariat avec l'Office national des forêts (ONF) — dévoilent le palmarès du concours de (…)

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