Bad News For iOS Console Emulators: StikDebug Pulled From the App Store


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Prend contrôle d'une foule de manifestants, tous plus adorables les uns que les autres.
Affronte les forces diaboliques qui ont pris contrôle des grandes capitales partout dans le monde et restaure la paix.
Un très chouette petit jeu, actuellement en solde sur Steam.
Très mignon et amusant !
Anarteam, l'équipe de développement constituée d'étudiants à l'époque, comprend Mathieu Leclerq, Lucie Viatgé, David Robineau, Félix Roman et Tom Victor.
Une équipe de l’Université de Sharjah, aux Émirats arabes unis, démontre que l’extrait d’ail combat efficacement les bactéries buccales nocives, à l’image du chlorhexidine, référence actuelle des bains de bouche. Cette substance naturelle réduit particulièrement les Mutans Streptococci, principaux responsables des caries dentaires. Moins d’effets secondaires graves émergent, bien que des études plus vastes s’imposent pour ... Lire plus
L'article Extrait d’ail rivalise avec le chlorhexidine dans les bains de bouche est apparu en premier sur Fredzone.Les appareils pliables continuent d’évoluer, mais leur robustesse demeure une interrogation centrale pour les utilisateurs potentiels. Le Galaxy Z TriFold, première incursion de Samsung dans l’univers des téléphones à triple pliage, vient de subir plusieurs examens rigoureux destinés à évaluer sa solidité réelle. Les résultats obtenus lors de ces protocoles indépendants offrent un tableau contrasté ... Lire plus
L'article Le smartphone triple pliage de Samsung face à l’épreuve de la résistance est apparu en premier sur Fredzone.

Les amateurs de technologie mobile viennent de recevoir une excellente nouvelle : Amazon propose actuellement des rabais remarquables sur l’intégralité de la gamme Pixel 10. Si le modèle de base à 449 dollars ne correspond pas tout à fait à vos attentes, la version Pro affichée à 649 dollars mérite assurément votre attention. Ce tarif ... Lire plus
L'article Amazon frappe fort avec une réduction massive sur le smartphone phare de Google est apparu en premier sur Fredzone.Les spéculations autour des futurs smartphones d’Apple s’intensifient à l’approche de 2026. Une nouvelle rumeur vient bousculer les habitudes bien établies de la firme de Cupertino concernant le déploiement de sa gamme iPhone. Selon des informations récentes, le modèle standard de la dix-huitième génération ne verrait pas le jour durant l’automne 2026 comme on pourrait ... Lire plus
L'article Apple pourrait bouleverser son calendrier de lancement avec un iPhone 18 reporté à 2027 est apparu en premier sur Fredzone.L’administration Trump vient de franchir un nouveau cap dans sa politique protectionniste en matière technologique. Dès cette semaine, aucun modèle de drone produit à l’étranger ne pourra être commercialisé sur le territoire américain. Cette décision radicale s’inscrit dans une stratégie visant à protéger les intérêts nationaux face aux menaces présumées venues de l’extérieur. Les propriétaires ... Lire plus
L'article Washington ferme ses portes aux drones fabriqués hors de ses frontières est apparu en premier sur Fredzone.Depuis 792 ans, l’église Saint-Géry trace son chemin (parfois de croix) au sein de la ville de Valenciennes. En effet, l’église primitive fut consacrée en 1233. Elle subira de nombreuses modifications, un incendie ravageur, un bombardement destructeur, mais également une destination parfois surprenante. Quelle vie où tour à tour cet édifice fut une caserne, un hôpital, voire une prison, entre deux temps de prière tout de même puisque son origine est d’abord un lieu de culte.

Les Franciscains, le début d’un lien de culte… !
Tout à commencé avec l’avènement de Saint-François d’Assise (1182-1226). Sa longue conversion entre 1204/1208 à la religion catholique a marqué l’église au plus profond. Il choisit en 1208 d’« épouser Dame Pauvreté », se consacrant à la prédication et gagnant son pain par le travail manuel ou l’aumône. Il change son habit d’ermite pour une tunique simple. La corde remplace sa ceinture de cuir. Voilà sur les fonts baptismaux le précepte de la communauté des franciscains. Le célèbre film « Au Nom de la Rose » montre avec justesse le gouffre entre cette communauté et les prélats de Rome… !
En 1208, une communauté de franciscains, appelés aussi Frères Mineurs ou Cordeliers, arrivent sur la commune de Valenciennes. La comtesse Jehanne de Flandre leur donne en 1220 le donjon du « Castrum », résidence des comtes du Hainaut abandonné depuis la décision de construire la « Salle-le-comte » (rue de Valenciennes aujourd’hui). Cette édification ne fut pas sans problème, car les Franciscains, soucieux de respecter la règle de pauvreté la refusèrent…, un autre temps ! Ils l’acceptèrent par la suite, mais avec la suppression des vitraux prévus et du clocher. L’édifice dédiée à la Sainte-Trinité est consacrée en 1233.

Cette église est déjà imposante, de plan rectangulaire, une nef spacieuse avec des arcades brisées s’ouvrant sur les bas-cotés peu élevés et un choeur, de deux travées, surmonté d’un clocheton et flanqué de chapelles. Ces dernières ont toutes leur autel autour de douze piliers, comme les douze apôtres, point clé de cette construction.
Agrandissement en 1272
A cette date, on choisit l’extension de ce lieu de culte en construisant un choeur neuf de 26 mètres de long surélevé par rapport à la nef qui a absorbé le 1er chœur. C’est un nouveau sanctuaire d’une grande élévation avec des fenêtres hautes.
Cet agrandissement était dédié à la sépulture des Comtes du Hainaut, les archives sont précises sur le sujet même si tous ces tombes furent détruites durant la Révolution française. Des noms célèbres figuraient au sein de l’église Saint-Géry comme Jean d’Avesnes, comte de Hainaut, de Guillaume 1er du Hainaut, Guillaume II, Guillaume III, et Guillaume IV, ainsi que Marie de Berlaimont, de Baudoin d’Avesnes et de Marguerite de Bavière. Ce dédale de sépultures princières valut un temps à cette église du Nord, le surnom « Le Saint-Denis du Valenciennois ».
L’heure des Récollets au XVIIème, XVIIIème

Au début du XVIIème siècle les Cordeliers sont remplacés par les Récollets, branche Les frères mineurs récollets forment un ordre mendiant de droit pontifical, donc un ordre reconnu au sommet de l’église ce qui n’est pas toujours le cas des communautés (aujourd’hui encore), issu d’une réforme de l’ordre franciscain.
Dans la ligne du respect de la ligne de conduite vis à vis de la pauvreté, les Récollets refusaient de posséder quoique ce soit. Par voie de conséquence, un acte de donation des Archiducs locaux a attribué à la ville de Valenciennes, le couvent et des biens fonciers des Cordeliers, retenez bien cette donation, elle modifie le cours de l’histoire de cet édifice religieux. L’église et le couvent des Recollets sont occupés par les Frères Mineurs, le couvent résistera jusqu’à la Révolution de 1789.
La Révolution française supprima les Ordres religieux, ce couvent servira donc de caserne, d’hôpital militaire, de prison, mais également d’abri pour les sans toits après les bombardements de 1793 et 1794. Le bâtiment est fortement dégradé, une partie du chœur s’écroule en 1802, la démolition est décidée… mécaniquement par la ville de Valenciennes, le propriétaire.
1803, le retour du culte et l’avènement de l’église Saint-Géry
Le Concordat de Napoléon 1er, en 1801, rétablit le culte. Cette restauration du sacré sauve l’église de justesse. Des travaux conséquents sont entrepris afin de restaurer cette église emblématique de cette commune. Elle est dédiée à Saint-Géry, un évêque fondateur du Diocèse de Cambrai. Voilà pourquoi, aujourd’hui encore, les paroisses du Valenciennois dépendent du Diocèse de Cambrai.
Toutefois, dans son art consommé de maîtriser toutes les ficelles, Napoléon 1er avait rétabli le culte, mais il ne devait plus y avoir de religieux et religieuses. C’est pourquoi Saint-Géry devient l’église « officielle » de la ville. On y célèbre les événements heureux du pays, les services funèbres, le civil et le religieux sont complètement imbriqués dans un même lieu. Il ne faut pas chercher beaucoup plus loin ce mélange atypique de laïc et de l’église chaque année à l’occasion du tour Saint-Cordon. Pour rappel, le Concordat est toujours en vigueur en Alsace… !
Construction de la tour…

Après la disparition du Beffroi de Valenciennes qui se dressait sur la Place d’Armes (aujourd’hui, un cône de métal symbolise cet emplacement), les décideurs choisissent de construire une Tour à l’église Saint-Géry en 1850.
Avant, l’église ne possédait qu’un clocheton au dessus du choeur. Démoli, il fut remplacé par la tour qui joue depuis le double rôle de clocher pour l’église et de facto de beffroi de la ville. Dans cette nouvelle configuration, de nombreuses peintures, voire panneaux sculptés, ornent les murs de Saint-Géry. Pour la plupart, elles sont visibles au Musée des Beaux-Arts de Valenciennes.
Le début du XXème siècle est bien sûr marquée par la loi de 1905, celle de la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Quand nous constatons aujourd’hui les polémiques incessantes sur le communautarisme, etc., on reste ébahi par l’ambition tranchée de cette loi qui plus d’un siècle plus tard guide les pas des gouvernants de toutes les obédiences politiques.
La Guerre de 14-18 ne fut pas problématique pour l’Eglise Saint-Géry. Par contre, celle de 39-45 fut désastreuse. En effet, des bombes frappèrent de plein fouet, une brèche importante détruit la porte latérale et une seconde démolit le mur Nord du choeur et une sacristie, l’église est inutilisable.
Laissée à l’abandon, l’église Saint-Géry subit un incendie en 1953 avec de nouveaux sérieux dégâts, puis un autre en 1958, tout semble perdu pour cet édifice consacré. La presse nationale et régionale de l’époque fustigent la lenteur administrative (pas une nouveauté du XXème).
Heureusement, un comité de sauvegarde entre en lice, ses injonctions face aux autorités aboutissent à la décision attendue par les paroissiens, la reconstruction de cette église malmenée. Toutefois, cette reconstruction se fera au détriment de l’Eglise Saint-Nicolas, jugée trop petite. La reconstruction commente en 1960.

Après cinq ans de travaux, le chantier s’achève en 1965. A l’époque, le coadjuteur (évêque nommé comme un évêque auxiliaire) de l’archevêque de Cambrai, Monseigneur H. Jenny a béni l’édifice le 09 mai 1965. Cette histoire ébouriffante met en exergue le degré de résilience d’un bâtiment avec un destin singulier. On n’oublie pas son origine à travers la communauté des Franciscains vouée à la pauvreté et la probité… !
Daniel Carlier
Cet article Rétro sur l’église Saint-Géry à Valenciennes en hommage au 1 400 ème anniversaire de la mort de l’évêque Saint-Géry est apparu en premier sur Va-Infos.fr.




Et si une simple analyse de sang permettait d’évaluer le risque global de décès sur plusieurs années ? Longtemps cantonnée aux promesses théoriques, cette idée revient aujourd’hui au cœur de la recherche médicale. Une étude récente suggère que certains marqueurs protéiques présents dans le sang offrent des indices mesurables sur l’évolution future de la santé, ... Lire plus
L'article Un test sanguin pourrait révéler le risque de mortalité à moyen terme est apparu en premier sur Fredzone.
La cryosphère mondiale s’approche d’un basculement historique. Une nouvelle étude scientifique révèle que la Terre pourrait perdre plusieurs milliers de glaciers chaque année au cours des prochaines décennies, atteignant un seuil qualifié de pic d’extinction. Derrière cette expression se cache une réalité alarmante : même dans un scénario climatique relativement maîtrisé, une part importante des ... Lire plus
L'article La planète entre dans une ère de disparition massive des glaciers est apparu en premier sur Fredzone.
En propos liminaire, Pascal Durieux (germanophone) revient du Marché de Noël de la ville de Düren le week-end dernier, la ville allemande jumelée à Valenciennes. « J’ai relancé ce jumelage éteint depuis 10 ans à travers le carnaval de Düren en février 2025. L’association Val en Liesse était invitée à des manifestations en septembre dernier, puis moi à titre personnel au marché de Noël dans le cadre de la réélection du maire de Düren. Nous avons des liens d’amitiés avec l’édile actuel. » Rien n’est anodin dans une campagne municipale… !
« Nous sommes un collectif sans étiquettes, ni de droite, ni de gauche, et sans les extrêmes », Pascal Durieux
A travers les différentes publications de presse, une porosité présumée entre la liste du Rassemblement National et celle en cours de construction de Pascal Durieux pouvait être supposée. Au delà de sa réponse, le profil d’une autorité (en retraite) dans les douanes sur le Valenciennois constitue, sans surprise, un profil bankable pour un parti radical de droite…, presque logique ! A cette supposition, Pascal Durieux tient à répondre sans ambiguïtés : « Oui, j’ai rencontré Tanneguy Adriencense plusieurs fois, notamment aux Folies de Binbin. Ensuite, nous avons pris un café le 31 octobre où ce dernier m’a proposé de figurer sur sa liste (sans place prédéterminée). De même, le sénateur Hochart m’a indiqué que j’avais très peu de chance de réussite, pas d’expérience… Mais pourquoi, si je n’ai aucune chance, me tenir ce discours ? », mentionne Pascal Durieux. Il ajoute : « J’ai refusé un dîner avec le candidat et de venir dans un local de campagne du RN. Nous sommes un collectif sans étiquettes, ni de droite, ni de gauche, et sans les extrêmes. »
« Il n’y a pas deux listes, mais une seule », Pascal Durieux
Ensuite concernant la rupture entre trois membres sur la photo de famille le jour de la déclaration de candidature (Thomas Cacheux, Paul de Zorzi, et Isabelle Desoil) et lui même, tout s’explique en trois actes.
« A la base, Didier Legrand m’a soutenu et m’a présenté aux membres de l’association AREAH. C’était au retour des vacances d’été », explique Pascal Durieux. Chemin faisant, le lien se construit et une dynamique s’installe, mandataire financier, local de campagne, et candidature officielle. Tout semble glisser vers une campagne de terrain, et sur tous les supports de communication, assez classique sauf que…
Pour autant, peu à peu et au détour d’une charte proposée par Thomas Cacheux et Paul de Zorzi, « deux jeunes très compétents et très dynamiques », souligne Pascal Durieux, le fossé se creuse. En effet, fort d’un programme, très abouti, élaboré par les deux membres de l’association AREAH, la dissension débute autour d’une proposition de charte. « Elle n’a pas été coconstruite. J’avais l’impression qu’il y avait deux listes et pas une seule. Il ne peut y avoir deux listes en une. C’est moi qui m’engage financièrement ! Nous sommes un collectif sans étiquettes, ni de droite, ni de gauche, et sans les extrêmes ! » En clair, Pascal Durieux fustige la méthode plutôt que le contenu de la charte « où nous sommes d’accord. »
Enfin, la rupture est définitive dès lors qu’un ultimatum est assorti à la signature de cette charte proposée par Thomas Cacheux et Paul de Zorzi. Dans la foulée, on connaît la suite, Thomas Cacheux, Paul de Zorzi, et Isabelle Desoil quittent cette liste, voire d’autres colistiers et colistières à déterminer. « L’idée reçue voulant que ces retraits marquent la fin de ma liste est totalement fausse. L’équipe est là, cette équipe est en(re) construction. Je n’ai aucun doute sur le rassemblement d’une liste complète (43/+ 2) dans les délais impartis », commente Pascal Durieux.
« C’est l’entourage (sur la liste) de Pascal Durieux qui pose des questions », Thomas Cacheux
La réponse de Thomas Cacheux sur la genèse de cette discorde est assez simple, la perte de confiance. « Au fil des réunions, il y a eu des changements de position à tel point qu’à la question-que ferions-nous en cas de second tour (si 3ème ou plus) ?-, la réponse n’a pas été un front républicain naturel, mais- je sais pas, mais la décision fera l’objet d’un consensus majoritaire-. » En résumé, l’agrégation de nouveaux membres à l’équipe n’intègre pas les valeurs souhaitées par les membres de l’association AREAH. « Nous n’avons aucun problème avec Pascal Durieux, mais c’est l’entourage (sur la liste) de Pascal Durieux qui pose des questions ! Pascal est trop malléable », assène Thomas Cacheux.
Sur le programme proposé, il dément fermement : « C’était une base de travail. On pouvait le fluidifier, mais surtout, il n’était pas définitif ! »
Voilà, cette histoire commune et éphémère s’achève là, mais dans un calendrier où tout reste possible, car une « réflexion est toujours là. Nous continuons à vouloir être acteur et sûr de notre engagement ! », conclut Thomas Cacheux.
Daniel Carlier
Cet article (Municipales 2026) Pascal Durieux se (ré)affirme comme tête de liste ! est apparu en premier sur Va-Infos.fr.
