Mesurer les performances d'un web component à l'aide de l'API User Timing.
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Un moniteur portable de 16,1 pouces, affichant une définition QHD de 2 560 x 1 440 pixels et un taux de rafraîchissement jusqu’à 180 Hz. Cet écran gaming qui se veut nomade est-il vraiment intéressant à l’usage derrière la communication du fabricant ? On a testé !
Pensé d’abord pour le jeu, l’Arzopa Z3FC se positionne comme un deuxième écran mobile pour PC portable ou MacBook, mais aussi comme un affichage d’appoint pour consoles et machines nomades. L’Arzopa Z3FC vise ainsi trois publics : les joueurs en déplacement, les télétravailleurs ou créateurs de contenu qui ont besoin d’un second écran, enfin les possesseurs de Steam Deck, Switch ou PS5 en quête d’un moniteur dédié, nettement plus fluide qu’un modèle portable traditionnel.

Mais l’intérêt d’un écran dépend grandement des standards de son utilisateur. Praticité, caractéristiques, qualité d’image, utilisation en gaming : nous allons éprouver les promesses séduisantes de la marque afin de vous éviter les mauvaises surprises d’un achat impulsif !
| Caractéristique Techniques | Arzopa Z3FC |
|---|---|
| Dimensions | 9,9 × 33,0 × 20,3 cm |
| Poids | 780 g |
| Diagonale d’écran | 16,1″ |
| Format | 16:9 |
| Résolution native | 2 560 × 1 440 pixels (QHD / 2,5K) |
| Technologie de dalle | IPS (IPS-LED / LCD) |
| Surface d’écran | mate / anti-reflets |
| Taux de rafraîchissement maximal | via USB-C : 180 Hz via HDMI : jusqu’à 144 Hz (HDMI 2.0, mini-HDMI) |
| Adaptive Sync | oui, compatible AMD FreeSync |
| Temps de réponse annoncé | 9 ms (gris-à-gris) |
| Luminosité | 400 nits max (~300 nits en moyenne) |
| Contraste | 1 000:1 |
| Gamut | 100 % sRGB |
| Nombre de couleurs | 16,7 millions |
| Température de couleur (par défaut) | 6 800 K |
| Angles de vision | H 85°/85° min, V 85°/85° min |
| Puissance d’alimentation recommandée | ≥ 18 W |
| Compatibilité | PC Windows, macOS, MacBook, iPad Pro (USB-C), PS5, Xbox, Nintendo Switch Steam Deck |
| Prix | 359,99€ |
On ne va pas se mentir,le guide utilisateur est surtout là pour la déco – il est très sommaire et comporte des erreurs. En revanche, le fait d’avoir d’emblée une sleeve bag correcte est appréciable. Elle ne protègera pas beaucoup des chocs, car elle est relativement fine, mais c’est sécurisant pour éviter les rayures. En outre, elle comporte des poches pour les câbles.

Comme l’écran ne possède pas de batterie intégrée, aucun chargeur secteur n’est fourni. Pourtant, Arzopa recommande une alimentation d’au moins 5 V / 3 A via USB-C pour éviter les clignotements, redémarrages intempestifs ou la baisse de luminosité. Concrètement, il faudra donc compter sur le chargeur USB-C de votre ordinateur portable, de votre smartphone récent ou en acheter un dédié si vous n’en avez pas sous la main : c’est le principal “coût caché” du produit.

Enfin, il n’y a ni support additionnel ni étui-chevalet façon cover magnétique : tout repose sur le pied intégré, ce qui simplifie l’ensemble mais laisse moins de marge si vous aimez multiplier les angles ou surélever l’écran.
L’Arzopa Z3FC est doté d’un châssis fin en plastique rigide à la finition gris sombre, des lignes très rectilignes et des bords d’écran relativement contenus sur trois côtés. Avec 0,39″ d’épaisseur (environ 1 cm) pour environ 780 g sur la balance, le Z3FC est clairement pensé pour voyager : son encombrement est proche de celui d’un laptop 15–16 pouces, mais en nettement plus fin et léger, ce qui permet de le glisser facilement dans un sac à dos ou une sacoche à côté de l’ordinateur.

Le pied intégré à l’arrière (kickstand) se déploie en un geste et offre plusieurs angles d’inclinaison, suffisamment stables pour une utilisation sur un bureau, une table basse ou une tablette de train. Sur la tranche latérale, on retrouve enfin les boutons physiques : quatre commandes permettent d’allumer l’écran et de naviguer dans l’OSD (luminosité, modes d’image, volume, etc.), une approche classique qui reste efficace une fois qu’on a pris ses marques.


L’ensemble est propre, sans fioritures, mais avec une impression de produit bien assemblé.
Avec l’Arzopa Z3FC, la mise en route peut être extrêmement simple… à condition de savoir ce que vos ports savent faire. Dans le meilleur des cas, avec un PC portable ou un MacBook récent, vous profitez du fameux “un seul câble” : si votre port USB-C gère à la fois la vidéo (DisplayPort Alt Mode) et l’alimentation (Power Delivery), un simple câble USB-C vers USB-C suffit pour allumer l’écran et envoyer l’image. Vous branchez, le moniteur s’allume, vous choisissez l’extension d’affichage dans Windows ou macOS, et c’est terminé.


Si, en revanche, votre port USB-C ne fait pas de vidéo, ou si votre ordinateur ne propose que du HDMI, il faudra accepter un branchement un peu plus chargé : un câble pour la vidéo (USB-C ou mini HDMI) et un autre pour l’alimentation en USB-C vers un chargeur secteur d’au moins 5 V / 3 A (environ 15–18 W). En effet, avec une alimentation trop faible, vous risquez des clignotements, des extinctions intempestives ou l’impossibilité d’atteindre la luminosité et la fréquence maximales. En conséquence, vous mobilisez deux prises : une pour l’appareil, une pour l’écran !
Nota Bene : vous pouvez utiliser votre smartphone pour alimenter l’écran pendant qu’il est connecté à votre ordinateur, mais l’Arzopa Z3FC va en pomper la batterie à toute vitesse !
Côté consoles, l’Arzopa Z3FC se comporte comme un petit moniteur traditionnel. Sur PS5 ou Xbox Series, une Nintendo Switch, un Steam Deck ou un ROG Ally : le signal vidéo passe par USB-C ou HDMI selon l’appareil, mais l’écran doit, lui, être branché à un chargeur. Nous avons également essayé avec notre smartphone (l’excellent Realme GT7), toujours avec un chargeur en complément : “no signal”… La notice semble pourtant dire que c’est possible, sans expliquer comment.
Nota Bene : sur le manuel en ligne, Arzopa explique que l’USB-C ne marchera avec un smartphone que si le téléphone sort de la vidéo en “DisplayPort Alt Mode” (DP Alt Mode) (et souvent avec assez de puissance/PD).

En théorie, l’écran peut être alimenté par une batterie externe USB-C PD suffisamment puissante. En pratique, notre test avec une powerbank Qilive 10 000 mAh n’a pas été concluant : les petites batteries ‘pour smartphone’ manquent de puissance. Il faut viser un modèle USB-C Power Delivery (18 W et plus) pour que cela fonctionne réellement.
Nota Bene : finalement, l’option la plus simple pour nous a été de brancher Arzopa Z3FC sur notre petit notebook via HDMI et USB-C vers USB-A en même temps.
Sur le plan de l’image, l’Arzopa Z3FC annonce une grande finesse d’affichage. Sur 16,1 pouces, la définition QHD de 2 560 × 1 440 offre une densité d’environ 182 ppp, plus élevée qu’un 27 pouces 4K, ce qui se traduit par un texte très net et des interfaces bien découpées. En bureautique comme en montage léger ou en retouche pour le web, on gagne clairement en confort par rapport aux écrans portables en 1 920 × 1 080, à condition d’accepter parfois de jouer avec le zoom ou le scaling dans Windows/macOS pour garder des caractères lisibles.
La luminosité est censée être un des ses points forts : Arzopa annonce 400 nits, et il est vrai que l’écran reste confortable dans une pièce lumineuse, près d’une fenêtre ou en open space, là où beaucoup de moniteurs portables paraissent vite ternes. En extérieur en plein soleil, en revanche, ne rêvons pas : on reste sur une dalle IPS mate, correcte pour un usage ponctuel à l’ombre, mais qui ne concurrence pas un écran de smartphone très lumineux.
Nota Bene : dès que nous poussions le curseur de luminosité au-delà d’environ 50 %, l’écran avait tendance à s’éteindre purement et simplement, signe qu’il reste très sensible à la qualité et à la puissance de l’alimentation.
Sur la colorimétrie, le Z3FC fait le job. On est globalement autour de 100 % sRGB, certains tests trouvant même un peu plus, ce qui suffit largement pour du web, du contenu social et de la vidéo grand public. Les couleurs sont plutôt correctes, légèrement chaudes, avec des dérives visibles sur certains tons (bleus, cyans), ce qui le rend utilisable pour du tri ou de la retouche sur le terrain, mais pas comme moniteur de référence pour un étalonnage exigeant. Malgré l’annonce marketing de compatibilité HDR, nous n’avons pas réussi à obtenir un véritable traitement HDR exploitable, que ce soit sur PC ou via une source externe : dans les faits, l’image reste traitée comme un signal SDR classique. Le contraste reste typique d’une dalle IPS (annoncé à 1 000:1, mesuré dans la moyenne basse), avec des noirs qui tirent un peu vers le gris dans une pièce sombre ; pour un film dans le noir, un OLED fera beaucoup mieux.
Enfin, la partie fluidité est ce qui distingue vraiment cet écran d’un modèle portable classique. Le rafraîchissement monte à 180 Hz en USB-C (et jusqu’à 144 Hz via HDMI), avec un gain très net sur le défilement des pages, les interfaces rapides et bien sûr les jeux : à côté d’un 60 Hz, le curseur semble “collé” au mouvement et les panoramiques sont beaucoup plus lisibles. La rémanence reste celle d’un IPS (temps de réponse autour de 9 ms), suffisante pour du jeu solo, coop ou compétitif occasionnel, mais les joueurs d’e-sport très pointilleux continueront de préférer un vrai moniteur gaming de bureau.
En jeu, l’Arzopa Z3FC est clairement dans son élément. Sur PC, le combo 2K + 180 Hz permet de profiter pleinement des FPS nerveux, des jeux de course ou des MOBA, à condition d’avoir une carte graphique capable de suivre. À côté d’un écran portable 60 Hz, la différence de fluidité est très visible : curseur plus précis, mouvements plus lisibles, menus plus réactifs. Sur consoles, vous serez en général limité à 60 ou 120 Hz selon la machine, mais le QHD et la diagonale de 16,1 pouces offrent une image fine et immersive pour un écran aussi compact.

À noter que sur un petit GPU intégré ou une console limitée au 60–120 Hz, vous ne bénéficierez pas tellement du potentiel complet des 180 Hz. Pour profiter du 1440p à haute fréquence, il faut une machine capable de sortir assez d’images par seconde. Or, la plupart des PC gamer modernes en RTX 4060/4070 ont déjà un écran très performant : 15–16″, souvent en 1440p 165–240 Hz, avec une colorimétrie correcte. L’Arzopa ne servira alors pas d’“upgrade” visuel, mais de multiplicateur de surface utile.
À ce titre, en télétravail, le Z3FC fonctionne très bien en second écran “nomade”. On peut y laisser en permanence sa messagerie, un document de référence, un fil Slack ou une timeline de montage, pendant que l’écran principal reste dédié à la tâche en cours. La définition 1440p permet d’afficher deux fenêtres côte à côte, même si, sur 16 pouces, cela reste plus confortable pour du suivi que pour taper un texte dense. Vous pouvez aussi le basculer en mode portrait en réglant l’orientation dans Windows ou macOS, pratique pour le code, les documents longs ou les réseaux sociaux.
Pour les usages multimédia, l’écran fait le job pour regarder des séries, des films ou YouTube en déplacement. Les angles de vision sont juste assez larges pour partager la vidéo à deux – à condition de se serrer un peu-, et la dalle mate limite les reflets gênants. En revanche, les haut-parleurs intégrés restent très modestes : ils dépannent pour une vidéo ou un appel, mais manquent de grave et de volume pour un film ou un jeu bruyant. Dans la plupart des cas, il faudra prévoir un casque (on recommande l’étonnant OneOdio Focus A6) ou une enceinte Bluetooth pour compléter l’expérience.
En termes de positionnement, l’Arzopa Z3FC vise le milieu de gamme gaming nomade : plus ambitieux qu’un écran portable 1080p/60 Hz d’entrée de gamme, mais bien moins cher qu’un Espresso Display ou qu’un Asus ROG Strix XG16. Face aux modèles Arzopa plus simples (A1 en 1080p/60 Hz ou Z1FC en 1080p/144 Hz), il se distingue par un vrai saut de confort : définition 2 560 × 1 440, 180 Hz, luminosité plus généreuse. Si vous jouez beaucoup et travaillez aussi sur ce second écran, la différence est très tangible ; pour de la pure bureautique, l’intérêt est moindre.

En face, les Espresso ou certains ZenScreen misent sur le design premium, l’ultra-finesse et parfois le tactile, mais restent en 1080p/60 Hz pour un tarif souvent supérieur. D’autres références comme le ROG XG16 ou le ZenScreen Go intègrent une batterie, ce qui les rend davantage “nomades” : un seul câble pour l’image, l’écran s’alimente tout seul. Le revers, c’est un prix bien plus élevé et, souvent, une simple dalle Full HD. L’Arzopa Z3FC assume donc son compromis : pas de batterie, souvent deux câbles à gérer, une colorimétrie seulement correcte… mais un rapport performances (QHD 180 Hz) / prix difficile à battre pour jouer et travailler en déplacement.
Vous le savez chez Vonguru, on adore tout ce qui est domotique et chez eufy, on a toujours le choix de ce côté-là ! Aujourd’hui, c’est la sécurité qui est mise en avant avec la caméra eufyCam S3 Pro ! Elle viendra compléter notre installation existante et rejoindra notre réseau HomeBase 3 !
Son prix oscille pas mal en ce moment, passant de 279 € hors promotion à 179 € au prix où ses lignes sont écrites, alors soyez vigilants ! Place au test !
Sur la face avant arborant le fond bleu bien caractéristique de la marque eufy, on retrouvera le nom de la marque, le modèle ainsi 3 principaux arguments marketing, un visuel de la caméra et on nous rappellera également ici qu’il n’y a pas d’abonnement à payer en supplément. À gauche, c’est cette même information qui nous sera détaillé en détails, et ce en anglais.
À droite, la marque a décidé de mettre en avant son application gratuite avec deux visuels, à nouveaux une liste non exhaustive des principales fonctionnalités de notre caméra du jour ainsi que les divers compatibilités et lien pour télécharger ladite app. À l’arrière bien sûr et comme toujours, c’est là que nous ferons le plein d’infos avec non seulement le contenu de la boîte mais également à nouveau les principaux arguments de notre S3 Pro, cette fois en 8 langues différentes.
| Marque | eufy Security |
| Nom de modèle | T8162 |
| Technologie de connectivité | Wi-Fi |
| Caractéristique spéciale | Résolution 4K améliorée couleur vision nocturne système de détection de mouvement Technologie SolarPlus 2.0 Sécurité locale, pas de frais mensuels, compatible avec Apple Home, Alexa et Google Assistant Résolution 4K améliorée couleur vision nocturne système de détection de mouvement Technologie SolarPlus 2.0 Sécurité locale, pas de frais mensuels, compatible avec Apple Home, Alexa et Google Assistant |
| Utilisation intérieure/extérieure | Extérieure |
| Source d’alimentation | Alimenté par batterie |
| Protocole de connectivité | Wi-Fi |
| Type de fixation | Montage arbre |
| Résolution d’enregistrement vidéo | 4k |
Ici, tout s’installe comme le kit 4 caméras solaire eufyCam S330, mais nous allons reprendre pour ceux qui n’auraient pas suivi.
Vous aurez dans la boîte la marche à suivre pour réaliser la configuration de la HomeBase 3. Commencez par installer votre disque dur si jamais vous en avez un. Si ce n’est pas le cas, sachez que notre produit du jour embarque 16Go de base. Branchez ce dernier à votre box internet ou à votre routeur et alimentez-le à une prise secteur. Ensuite, téléchargez l’application eufy security que vous retrouverez sur Android et iOS.
Ensuite, suivez le guide pas à pas. Il n’y a rien de compliqué, tout est intuitif. Vous aurez également à effectuer une mise à jour lors de votre première utilisation.
L’ajout de la caméra est tout aussi enfantin. N’oubliez pas de la recharger. Ici, c’est l’USB-C qui est de la partie, sans surprise. Vous pouvez donc réaliser leur recharge directement via le pro USB de la HomeBase ou bien sur n’importe quel autre chargeur.
Il vous faudra une perceuse adaptée pour percer vos murs extérieurs, bien sûr. Sinon, les vis et chevilles sont fournies dans le bundle. Ce n’est donc pas très compliqué à installer, si tant est que vous avez le bon matériel.
Ici encore, plus de câbles, deux vis, deux chevilles et le tour est joué. Bien sûr, il vous faudra une exposition au soleil, minimum deux heures par jour, mais grâce à cette technologie, on s’évite bien des tracas ! Et puis en cas de problèmes de recharge, ne sait-on jamais, il suffira de dévisser la caméra et d’aller la recharger via un câble USB-C, directement sur sa HomeBase ou bien sur n’importe quel chargeur.
Nous avons donc mis notre nouvelle caméra au niveau de notre abri à bois et notre composte, avec une vue sur l’abri à vélo.
L’installation est propre, rapide et esthétique. Nos caméras ne jurent pas sur nos façades et on adore !
Eufy revient avec une nouvelle caméra extérieure haut de gamme, la eufyCam S3 Pro, pensée pour ceux qui veulent la tranquillité d’esprit sans l’abonnement mensuel qui vient habituellement avec. Une caméra 4K, totalement sans fil, profitant de l’énergie solaire qui ne manque pas dans le Var pour tourner en continu, le tout adossé à l’écosystème HomeBase 3. Sur le papier, un cocktail de modernité et d’efficacité. Sur le terrain, une solution qui cherche clairement à s’imposer comme référence parmi les caméras extérieures premium. On a testé tout ça pour vous.
Dès le déballage, la S3 Pro donne le ton. Le design est dans la droite lignée de ce que propose Eufy depuis quelques années et nous rappelle bien sûr nos S330 : une coque blanc mat, arrondie, qui n’a rien d’un gadget et s’intègre facilement sur une façade, un portail ou un abri. Le panneau solaire intégré est presque invisible, parfaitement fondu dans la silhouette du produit.
La grande promesse, évidemment, c’est la surveillance 4K. Et sur ce point, la S3 Pro ne déçoit pas. Les images sont nettes, les couleurs fidèles, les détails suffisamment précis pour identifier un visage, une plaque d’immatriculation ou un colis posé devant votre portail. Le capteur 1/1.8 s’en sort très bien en pleine journée, mais c’est surtout la vision nocturne couleur qui marque des points. Grâce à la technologie maison MaxColor, la caméra peut restituer la scène de nuit en conservant un rendu naturel, sans vous obliger à activer un projecteur blafard. Même dans des environnements mal éclairés, la lisibilité reste excellente, un vrai confort pour la consultation des alertes. On notera cependant que la caméra peut avoir du mal à rendre une image nette la nuit par temps très humide ou quand il gèle.
La détection est un autre pilier de cette S3 Pro. Eufy ajoute ici un radar en plus du classique capteur PIR, permettant une identification plus précise des mouvements. Résultat : moins d’alertes inutiles, moins de « vent dans les feuilles », plus de vrais événements. L’IA embarquée peut distinguer un humain, un véhicule ou un simple mouvement ambiant, et les notifications arrivent rapidement, avec un résumé clair de ce qui est détecté. Le micro offre une captation propre, et l’audio bidirectionnel permet de répondre à un livreur ou de faire fuir quelqu’un en quelques secondes.
La partie solaire est évidemment au centre du concept. Sur le terrain, le principe fonctionne si la caméra est correctement exposée. Une bonne heure d’ensoleillement quotidien suffit en théorie à maintenir la batterie, mais dans la pratique, tout dépendra de l’emplacement, de l’orientation et du nombre d’événements enregistrés. Bien positionnée, la S3 Pro peut tourner des semaines sans broncher. Dans une zone plus ombragée ou très sollicitée, la batterie aura tendance à descendre un peu plus vite, mais l’autonomie reste largement supérieure à la majorité des caméras sans fil traditionnelles.
La présence obligatoire de la HomeBase 3 est un point central. C’est elle qui stocke les vidéos localement, évitant le passage par un abonnement cloud. L’ensemble est cohérent, simple à consulter et très réactif. L’écosystème Eufy reste l’un des plus agréables à utiliser du marché : interface claire, timeline fluide, options facilement accessibles et réglages fins de détection ou de zones d’activité.
Au quotidien, la caméra se comporte de manière stable, avec une connexion rapide et une consultation en direct assez fluide, même en 4K. La sirène intégrée est suffisamment puissante pour dissuader, sans être assourdissante. L’ensemble respire le sérieux et la volonté de proposer une alternative vraiment premium à des modèles concurrents souvent enfermés derrière des abonnements mensuels. Côté longévité, on espère que ce modèle aura une aussi bonne durée de vie que ses aînées.
La eufyCam S3 Pro se place donc comme une excellente solution pour ceux qui disposent déjà d’une HomeBase et qui veulent une caméra extérieure puissante, autonome et vraiment complète. Entre la 4K impeccable, la vision nocturne couleur, la détection radar et le solaire intégré, Eufy propose une caméra qui coche presque toutes les cases. Elle demande toutefois un emplacement bien réfléchi pour exploiter pleinement la recharge solaire, et l’obligation de passer par la HomeBase 3 augmente légèrement la facture finale (sauf si vous l’avez déjà). Mais une fois l’installation optimisée, difficile de ne pas apprécier le confort d’un système sans fil, sans abonnement et sans compromis sur la qualité d’image.
En résumé, une caméra premium qui assume son ambition et s’adresse clairement à ceux qui veulent équiper leur extérieur sérieusement, avec une solution durable, élégante et performante.
On rappellera que son prix oscille pas mal en ce moment, passant de 279 € hors promotion à 179 € au prix où ses lignes sont écrites, alors soyez vigilants !
Test – Caméra de surveillance eufyCam S3 Pro a lire sur Vonguru.
Après avoir bousculé le marché avec ses « flagship killers » abordables, realme revient avec le GT7, un smartphone 5G qui mise avant tout sur l’endurance : batterie de 7 000 mAh, charge filaire 120 W et grand écran AMOLED 120 Hz. Voici nos retours dans ce test ‘express’…
Avec sa gamme GT, realme s’est fait une spécialité des smartphones au rapport performances/prix agressif, capables de titiller des modèles bien plus onéreux. Le realme GT7, sorti en mai 2025 en Europe, s’inscrit dans cette lignée, tout en changeant légèrement de priorité : ici, la marque met en avant une batterie « Titan » de 7 000 mAh, une charge SuperVOOC de 120 W et un large écran AMOLED de 6,78 pouces en 1,5K, rafraîchi jusqu’à 120 Hz. De quoi promettre un smartphone taillé pour l’endurance comme pour le multimédia, en promettant une fluidité respectable.

Affiché à 799 € au lancement, le GT7 se positionne en plein cœur du segment des “quasi haut de gamme”, face à des concurrents qui misent plutôt sur la photo ou sur la finesse que sur la grosse batterie. Reste à voir si, au-delà de sa fiche technique impressionnante et de sa promesse d’autonomie XXL, ce nouveau realme parvient réellement à s’imposer comme une tête d’affiche crédible sur ce créneau. C’est ce que nous allons vérifier dans ce test !
| Caractéristique Techniques | realme GT7 |
|---|---|
| Dimensions | 162,42 x 76,13 x 8,30 mm |
| Poids | 206 g |
| Version OS | Android 15 |
| Interface constructeur | realme UI 6.0 |
| Taille d’écran | 6,78 pouces |
| Définition | 2780 x 1264 |
| Densité de pixels | 450 ppp |
| Affichage | AMOLED 1,5K 120 Hz |
| Soc | MediaTek Dimensity 9400e |
| Puce graphique | Arm Immortalis-G720 |
| Mémoire vive | 8 Go / 12 Go |
| Mémoire interne | 256/512 Go |
| Batterie | 7 000 mAh (non amovible) |
| Enregistrement vidéo | 8K 30 fps / 4K jusqu’à 120 fps |
| Capteur photo principal | 50 Mpx (Sony IMX906) |
| Ultra grand-angle | 8 Mpx |
| Téléobjectif | 50 Mpx (téléphoto) |
| Appareil photo frontal | 32 Mpx |
| eSim/Dual Sim | oui/oui |
| port carte SD | non |
| 5G | oui |
| NFC | oui |
| Wi-Fi | Wi-Fi 7 |
| Bluetooth | 5.4 |
| Indice d’étanchéité | IP68 |
| Capteur d’empreintes | oui (sous l’écran) |
| Ports | USB Type-C, pas de Jack 3,5 mm |
| Couleurs | IceSense Noir, IceSense Bleu |
| Prix | 649,99 € |
On l’a évoqué en préambule, avec sa batterie de 7 000 mAh, sa charge 120 W et son écran AMOLED 6,78 pouces 1,5K 120 Hz, le realme GT7 joue la carte de l’endurance et de la puissance brute là où des modèles comme le Samsung Galaxy S25 FE, le Google Pixel 9a ou le Xiaomi 15T restent plus sages autour de 4 900–5 500 mAh et de puissances de charge nettement inférieures. Ainsi, on est plus proche d’un OnePlus 13R ou d’un “battery phone” musclé que d’un petit milieu de gamme tranquille.
En contrepartie, le GT7 est relativement massif avec ses 206 g. En conséquence, l’usage à deux mains sera récurrent. Les cyclistes et runners (nous cochons les deux cases) devrons veiller à choisir des supports de téléphone à la bonne taille. On perd également une prise jack dans la bataille, et la charge sans fil n’est pas admise. On apprécie le module photo polyvalent, lequel ne prétend pas rivaliser avec les meilleurs photophones de Samsung ou Google sur le traitement d’image et les portraits.
Le realme GT7 arrive dans une longue boîte noire au look très “GT”, avec un design sobre : gros logo, touches de couleur et présentation assez premium, dans la lignée des autres modèles de la série.

À l’intérieur, realme nous propose :
Pas d’écouteurs au programme, ni de bloc secteur pour la charge mais ok, ne poussons pas trop loin la gourmandise.


Comme l’appareil n’est pas anti-choc (norme MIL-STD-810), on apprécie fortement la présence d’une coque – assez sobre au demeurant -, mais le film de protection de l’écran est en option.
Realme avait frappé fort avec son look « Jaune Racing » assez voyant. Avec le GT7, la marque change de registre : on reste dans l’esprit « flagship killer », mais le design devient plus mature, plus premium, tout en devant composer avec une batterie gigantesque.

Mais au lieu d’être une brique, le GT7 reste bien équilibré en main. Les 8,3 mm d’épaisseur laissent une impression de finesse bienvenue, même si le capteur photo, pour être relativement massif, crée un léger déséquilibre.
Au dos, realme opte pour un revêtement mat baptisé IceSense, disponible en IceSense Blue ou IceSense Noir selon les marchés. Sous cette surface, realme a glissé une feuille de graphène prise en sandwich entre deux couches de fibre de verre. L’intérêt de ce matériau est qu’il est nettement plus conducteur que le verre classique et participe au système de refroidissement « 360° Ultimate Cooling » mis en avant par la marque.


En théorie, le dos doit rester moins brûlant en jeu l’été, et légèrement tiède l’hiver. Dans les faits, on retient surtout un toucher très doux, qui accroche juste ce qu’il faut. Le large bloc photo rectangulaire occupe le coin supérieur gauche et intègre proprement les trois capteurs, avec un chanfrein rouge et la mention « Hyperimage+ ».

Le cadre est en plastique polycarbonate, dont les tranches bien droites restent assez confortables grâce à de légers arrondis au niveau de la jonction avec le dos. Les boutons volume et marche/arrêt sont situés sur la droite, suffisamment bas pour rester accessible à la plupart des mains, ce qui est capital sur un smartphone aussi large.
En guise d’affichage, le realme GT7 mise sur une grande dalle AMOLED de 6,78 pouces qui occupe près de 94 % de la façade, avec des bordures fines et un poinçon centré pour la caméra selfie. On profite d’une image très détaillée, d’une excellente fluidité dans l’interface comme dans les jeux, et d’un confort de lecture largement au-dessus d’un simple écran FHD+. Le taux de rafraîchissement jusqu’à 120 Hz peut être limité à 60 Hz pour économiser la batterie, ou laissé en mode automatique pour que le téléphone ajuste lui-même la fréquence en fonction de vos usages.
Par défaut, il propose un rendu contrasté et assez percutant, avec des couleurs qui tirent légèrement vers le vif, comme souvent sur l’AMOLED. Si vous préférez une image plus neutre, il suffit de basculer dans un profil d’affichage plus doux depuis les paramètres. La luminosité maximale est très généreuse pour un smartphone de cette gamme (6000 nits), ce qui assure une bonne lisibilité en plein soleil comme sous un éclairage intérieur très fort. Realme ajoute un volet confort visuel plutôt complet : dimming DC et PWM haute fréquence à 2160 Hz pour limiter le scintillement en basse luminosité.
Enfin, le lecteur d’empreintes est logé sous l’écran ; il se montre réactif, même s’il faut parfois s’y reprendre à deux fois. La surface est protégée par du Gorilla Glass 7i, un standard haut de gamme déjà croisé sur d’autres modèles récents.
Le realme GT7 tourne sous Android 15 avec la surcouche realme UI 6.0, toujours très proche visuellement de ColorOS (Oppo) et d’OxygenOS (OnePlus), les trois venant du même groupe. L’interface reste très fluide, avec des animations rapides et peu de latences.
Nota Bene : realme promet 4 ans de mises à jour majeures d’Android et 6 ans de correctifs de sécurité sur la série GT7, ce qui le place au niveau des grandes marques sur ce point.
Realme UI 6.0 met clairement l’accent sur la personnalisation. On retrouve un large panel d’options pour adapter le téléphone à vos goûts :

Côté multitâche, realme UI 6.0 va plus loin que les anciennes versions : il est possible d’ouvrir des applis en fenêtre flottante, d’en ajuster librement la taille, de les réduire en mini-fenêtre sur le bord de l’écran, puis de basculer en écran scindé (Split View) en les faisant glisser vers le haut ou le bas.La Smart Sidebar permet aussi de lancer rapidement une app en flottant par-dessus celle que vous utilisez déjà. En pratique, on peut donc répondre à un message, consulter une photo ou une note, sans quitter son appli principale.

On note en revanche la présence de quelques applications préinstallées (App Market, réseaux sociaux, jeux partenaires, etc.), comme souvent sur les realme récents. La plupart peuvent être désinstallées ou au moins désactivées, mais cela donne au système un côté un peu chargé à la première configuration.

Enfin, realme UI 6.0 conserve un volet sécurité / vie privée particulièrement riche :
Le realme GT7 embarque un MediaTek Dimensity 9400e gravé en 4 nm, épaulé par de la RAM LPDDR5X et du stockage UFS 4.0, soit ce qui se fait de mieux aujourd’hui sur le haut de gamme Android “raisonnable”. En pratique, les scores de benchmark dépassent très largement les 2,1 millions de points sur AnTuTu, ce qui place le GT7 au-dessus de modèles comme le Xiaomi 15T (≈1,8 M) ou le Google Pixel 9 (≈1,1–1,3 M), et au niveau des meilleurs smartphones grand public hors Snapdragon 8 Elite.
Dans l’usage, ce cocktail se traduit par un téléphone qui ne bronche jamais : navigation, réseaux sociaux, photo, gros multitâche, tout reste parfaitement fluide, et les jeux 3D gourmands tournent avec un niveau de détails très élevé sans chute de framerate notable, tout en gardant des températures maîtrisées grâce au gros système de refroidissement interne.

En outre, realme propose toujours un mode GT dédié, qui pousse un peu plus le processeur et le GPU. Les benchmarks montrent bien un gain, notamment sur AnTuTu où l’on passe d’environ 2,0 M à 2,15 M de points, là où realme annonçait 2,2 M de points. Au quotidien, le GT7 est déjà très rapide sans ce mode, et le “GT” sert surtout à débloquer des FPS plus élevés en jeu… et à offrir une petite animation agressive quand on l’active. En conséquence, même s’il reste un cran derrière les monstres en Snapdragon 8 Elite sur les classements bruts, le realme GT7 se classe parmi les smartphones Android les plus puissants de sa catégorie, avec un rapport performances/prix redoutable.
Le module photo du realme GT7 embarque un certain nombre de fonctionnalités relativement intuitives pour le tout venant qui cherche à capturer des images qui sortent un peu de l’ordinaire. Un éventail composé de :
Dans les faits, toute cette profusion de modes n’est pas au même niveau. Le GT7 s’appuie surtout sur un excellent capteur principal et un téléobjectif x2 convaincant, y compris en soirée, avec des couleurs flatteuses et une dynamique bien gérée.


Le reste de la panoplie fait davantage le grand écart : l’ultra grand-angle de 8 Mpx reste le maillon faible, très peu détaillé, surtout de nuit, et le zoom numérique au-delà de x5 relève davantage de la prise d’information que de la photo souvenir. Côté logiciel, les filtres IA (Paysage IA, Travel Snap, etc.) peuvent donner des images spectaculaires taillées pour les réseaux, mais au prix d’un rendu parfois très accentué.



On retiendra donc surtout la solidité du couple capteur principal + télé, la vidéo 4K bien stabilisée et quelques modes créatifs (Rue, pose longue, sous-marin, tilt-shift) qui offrent de quoi s’amuser pour qui prend le temps de fouiller dans les menus. Côté selfie, on note une bonne gestion de la lumière :

Pour les adeptes de vidéo, il y a également quelques petites friandises :
Le realme GT7 coche à peu près toutes les cases côté connectivité : 5G (SA/NSA) sur la plupart des bandes utilisées en France, double SIM 5G + eSIM, Wi-Fi 7, Bluetooth 5.4, NFC et même un émetteur infrarouge pour s’en servir comme télécommande universelle. Dans notre usage, la réception 5G s’est montrée très stable : le smartphone bascule volontiers sur le réseau mobile quand le Wi-Fi est perturbé, et nous avons très rarement perdu la connexion, y compris en partage de connexion pour un PC ou une tablette.
En Wi-Fi, le GT7 profite théoriquement du Wi-Fi 7, mais on obtient performances correctes plutôt que exceptionnelles, avec un débit qui plafonne plus vite à longue distance que chez certains concurrents, même si cela reste suffisant pour le streaming et les usages quotidiens. Côté Bluetooth, la portée s’est révélée très confortable en situation réelle : la connexion reste stable à plusieurs dizaines de mètres en champ libre, avec des coupures qui apparaissent surtout dès que plusieurs cloisons s’interposent – un comportement assez classique, mais qui confirme la bonne tenue de la liaison.
Le GPS fait partie des bonnes surprises. Le GT7 embarque un GPS double bande (L1 + L5) et s’appuie sur plusieurs constellations (Galileo, GLONASS, BDS, QZSS, NavIC), ce qui améliore la précision et la vitesse de localisation. Dans les faits, le fix est très rapide et le suivi de position se montre rassurant en vélo comme en navigation routière : on n’a pas constaté de décrochage gênant, même en environnement urbain dense. Pour les appels, enfin, les différents tests n’ont relevé aucun souci particulier de qualité, et la fonction de “voix claire” permet de mieux filtrer les bruits ambiants dans les environnements bruyants.
Avec sa batterie de 7 000 mAh, le realme GT7 tient clairement sa promesse d’endurance. Dans notre usage quotidien – YouTube, réseaux sociaux, messagerie, un peu de GPS et même du partage de connexion 5G – il n’est pas rare de terminer la journée avec entre 45 et 55 % de batterie restante. Concrètement, cela veut dire qu’on peut enchaîner une deuxième journée sans stress, là où beaucoup de smartphones réclament déjà une prise en fin d’après-midi.

En usage intensif, soit 1 h 30 de YouTube ou de streaming vidéo, 2 à 3 h de réseaux sociaux (Instagram, TikTok, X, Reddit…), de la messagerie en continu (WhatsApp, mails, etc.), 30 à 45 minutes de GPS (Google Maps, Waze), le tout avec les notifications actives, une alternance entre 5G et Wi-Fi, l’écran en 120 Hz automatique et une luminosité souvent au-delà de 60 %, nous terminons la journée à 35%, ce qui laisse le champ libre à une bonne matinée d’usage au même rythme.
Nota Bene : arrivé à 2%, il se met en super économie d’énergie et peut tenir encore plus d’une heure avec SMS et appels disponibles uniquement.

Comptez environ 2h–2h15 pour une recharge complète avec un chargeur standard, sans charge rapide. Avec un chargeur 120 W, le realme GT7 remonte de 0 à 50 % en une quinzaine de minutes et atteint les 100 % en environ 40 minutes, à condition de le laisser tranquille pendant la charge.
Nota Bene : le realme GT7 propose des options de protection de la batterie, avec une charge nocturne optimisée qui bloque la montée à 80 % avant de terminer à 100 % juste avant le réveil, ainsi qu’une limite de charge à 80 % pour ceux qui veulent maximiser la longévité de la batterie
Côté audio, le realme GT7 s’appuie sur deux haut-parleurs stéréo (un sur la tranche inférieure, l’autre dans l’écouteur d’appel), complétés par les profils sonores OReality censés offrir un effet surround virtuel en l’absence de Dolby Atmos. En pratique, le volume est largement suffisant pour remplir une cuisine ou un salon : écouter un podcast par-dessus le bruit de la vaisselle ou pendant des tâches ménagères ne pose aucun problème, même si le GT7 ne couvrira évidemment pas un aspirateur lancé à plein régime.
Le rendu reste propre et distinct, sans grésillements ni saturation, mais le son est clairement centré sur les médiums et les aigus, avec peu de graves et un timbre qui peut paraître légèrement nasillard quand on pousse le volume. Résultat : c’est très correct pour les voix, les vidéos et les podcasts, acceptable pour dépanner en musique, mais on restera loin du confort et de la richesse d’une vraie enceinte ou d’un bon casque.
Enfin, en appels, le realme GT7 ne nous a jamais pris en défaut. Les voix sont claires et parfaitement intelligibles dans l’écouteur, y compris dans la rue ou dans une pièce un peu bruyante, et nos interlocuteurs n’ont signalé aucun problème de micro. La double réduction de bruit des deux microphones fait correctement le tri dans les sons ambiants : les bruits de fond restent audibles, mais ne gênent pas la compréhension – tant qu’on n’est pas en plein vent, et encore !
Au final, le realme GT7 tient exactement la promesse inscrite sur sa fiche technique : un smartphone taillé pour l’endurance, sans sacrifier le confort au quotidien. Son énorme batterie de 7 000 mAh, son écran AMOLED 1,5K 120 Hz très agréable, ses performances de haut niveau et sa connectivité complète en font un compagnon particulièrement rassurant pour les profils nomades : partage de connexion, GPS, réseaux sociaux, vidéo, un peu de jeu… il encaisse tout sans broncher, tout en gardant une marge confortable en fin de journée. On ajoute à cela un design plus sobre et mature que les GT précédents, une prise en main correcte malgré les 206 g, une interface realme UI 6.0 très fluide et riche en options, ainsi qu’une partie audio honnête pour les podcasts et les appels : on a clairement l’impression d’un quasi haut de gamme davantage pensé pour vivre avec vous que pour faire des scores sur les fiches produits.
Bien sûr, ce positionnement a ses contreparties. Le GT7 n’est pas le meilleur choix pour les passionnés de photo : le capteur principal et le x2 sont solides pour un usage quotidien, mais l’ultra grand-angle et les scènes de nuit restent en retrait par rapport à un Pixel ou un Galaxy orienté photophone, et l’absence de charge sans fil, de prise jack et de politique de mise à jour “à la Samsung/Google” pourra faire tiquer les plus exigeants. En revanche, pour quelqu’un qui “ne sait pas quoi prendre” mais veut un smartphone fiable, endurant et très réactif, qui supporte sans sourciller les trajets, le sport, le partage de connexion et quelques sessions de jeu, le realme GT7 est une recommandation très simple à formuler : à son tarif actuel, souvent autour de 650 € et régulièrement en promo, c’est l’un des appareils les plus cohérents du moment pour ceux qui mettent l’autonomie et la polyvalence bien avant les effets wahou en photo ou les fiches techniques clinquantes.
Il y a quelques semaines, Amazon a annoncé puis sorti sa nouvelle gamme d’appareils Echo. Aujourd’hui, nous découvrons ensemble l’Echo Dot Max.
Notre modèle du jour est d’ailleurs disponible en trois coloris : graphite (modèle que nous avons gentiment reçu), blanc et améthyste. Ils sont tous les trois disponibles au même prix, soit 109,99 € hors promotion.
Place au test !
Depuis quelques temps, la sobriété est au rendez-vous pour les emballages de produits signés Amazon, et on adore ça. Ici un retrouvera un bandeau bleu clair sur le haut du paquet où on retrouvera la mention Amazon sur l’avant, avec juste en dessous un visuel de l’appareil et son nom. Le tout est dans une boîte en carton recyclé et recyclable. À droite nous retrouverons à nouveau le nom du modèle et ses compatibilités.
À gauche, en plusieurs langues, nous découvrirons que notre Echo Dot max fonctionne à la fois avec Alexa et Alexa + et à l’arrière pour terminer, là aussi en plusieurs langues, on nous indiquera qu’il s’agit d’une enceinte connectée et Alexa, qui inclut un Echo Dot Max graphite et un adaptateur secteur. Bien sûr, on nous rappellera aussi que le Wi-Fi et l’application Amazon Alexa sont requis.
| Dimensions | 108,7 x 108,6 x 99,2 mm (l x H x P) |
| Poids | 505,3 g Le poids et la taille exacts peuvent varier selon le procédé de fabrication. |
| Bande passante audio | 53 Hz-16 kHz (volume 6) |
| Dimensions du haut-parleur | 1 tweeter 20 mm, 1 caisson de basses 63 mm |
| Canaux de lecture | Audio mono bidirectionnel |
| Technologie de traitement du signal audio | Audio haute définition sans perte, adaptation automatique à la pièce |
| Connectivité Wi-Fi | Wi-Fi 6E 11a/b/g/n/ac/ax 1×1, technologie Bluetooth sans fil/Bluetooth Low Energy 5.3 |
| Hub connecté intégré | Zigbee + Matter + Thread Border Router |
| Connectivité Bluetooth | Prise en charge du profil Advanced Audio Distribution Profile (A2DP) pour le streaming audio depuis votre appareil mobile vers Echo Dot Max ou depuis Echo Dot Max vers votre enceinte Bluetooth. Prise en charge du profil Audio/Video Remote Control Profile (AVRCP) pour le contrôle vocal des appareils mobiles connectés. Le contrôle vocal mains-libres n’est pas pris en charge pour les appareils Mac OS X. Les enceintes Bluetooth qui requièrent un code PIN ne sont pas prises en charge. |
| Processeur | AZ3 avec accélérateur d’IA |
| Capteurs | Capteur de température ambiante, capteur de lumière ambiante, détection de présence, accéléromètre (pour les gestes tactiles) |
| Système requis | Echo Dot Max est prêt à être connecté à votre Wi-Fi. L’application Alexa est compatible avec les appareils Fire OS, Android et iOS (voir les systèmes d’exploitation pris en charge). Certaines Skills et certains services peuvent nécessiter un abonnement ou d’autres frais. |
| Configuration requise | Amazon Wi-Fi simple setup permet aux clients de connecter en quelques étapes faciles des appareils connectés à leur réseau Wi-Fi. Wi-Fi simple setup est une autre façon pour Alexa de se perfectionner sans cesse. |
Quand Amazon a dévoilé sa nouvelle gamme Echo 2025, impossible de ne pas remarquer le Dot Max, présenté comme la petite enceinte qui veut jouer dans la cour des grandes. Chez Vonguru, on aime bien quand les constructeurs se montrent ambitieux, alors on a posé l’appareil sur un bureau, branché le câble, réveillé Alexa, et observé ce que cette petite boule prometteuse avait vraiment dans le ventre.
Dès le déballage, l’Echo Dot Max surprend. On retrouve la forme sphérique qui a fait le succès de la gamme, mais Amazon a introduit un côté plat où se logent les boutons de volume, le contrôle du micro et la fameuse LED signature. Ce détail change tout : l’enceinte paraît moins gadget, plus objet high-tech assumé. Le tissu tressé enveloppe proprement la coque, l’ensemble est solide, dense, presque premium dans l’esprit. On a envie de la poser dans un salon, une chambre ou même un bureau sans se dire qu’on gâche sa déco.
Mais ce n’est évidemment pas pour le design qu’on attendait ce modèle : c’est pour le son. Amazon promettait des basses jusqu’à trois fois plus profondes que sur un Echo Dot classique. Et effectivement, à la première écoute, on sent que l’enceinte vise un rendu nettement plus ample. Les basses se déploient avec un certain aplomb, donnant une vraie présence aux musiques chill, electro ou pop. Les médiums sont propres, les voix bien articulées, et les aigus montent sans agressivité. Alors oui, si l’on pousse le volume très haut, on peut sentir une petite saturation et noter que l’équilibre n’atteint pas le raffinement des très grosses enceintes du marché. Mais replacé dans son contexte — une mini enceinte connectée à un peu plus de 100 euros — le résultat est franchement bien. On peut remplir une pièce moyenne sans frustration, ce qui n’était pas toujours le cas des précédents modèles.
Côté intelligence, la puce AZ3 fait un travail remarquable. L’Echo Dot Max réagit plus vite, entend mieux, surtout en environnement bruyant. On peut parler depuis une autre pièce sans devoir hausser le ton, et Alexa capte l’instruction. Cela entraine cependant un problème si comme moi, vous disposez déjà d’autres Echo au sein de votre foyer. Ici, c’est toujours lui qui me répond alors que je parle plus souvent à mon Echo Show 15 présent dans la cuisine.
Les capteurs « Omnisense », intégrés pour rendre l’appareil plus « proactif », semblent apporter une logique plus fluide aux interactions, même si tout leur potentiel prendra son sens quand Alexa+ — la version boostée à l’IA — sera réellement disponible en France. Pour l’instant, l’attente reste de mise (et longue…), et c’est probablement le point le plus frustrant de ce produit : il donne envie d’un futur qui n’est pas encore totalement là.
L’Echo Dot Max s’impose aussi comme un petit hub domotique solide, compatible Zigbee, Matter et Thread. Il peut piloter des ampoules, des prises ou des capteurs sans qu’on doive investir dans un pont supplémentaire. C’est pratique, simple et très accessible pour ceux qui veulent monter un petit écosystème connecté.
Bien sûr, l’appareil n’est pas exempt de limites. L’équilibre sonore peut manquer d’un soupçon de finesse sur certains morceaux, et ceux qui pensent “home studio” devront plutôt regarder du côté de l’Echo Studio. En revanche, si l’on s’en tient à son usage principal — une enclave sonore sympa avec un assistant vocal réactif — l’Echo Dot Max coche largement les bonnes cases. Pour moi, dans un bureau ou dans une chambre, c’est l’emplacement idéal.
Pour conclure, cette enceinte donne clairement le sentiment d’être une évolution logique de ce qu’un Echo Dot doit être en 2025 : plus ambitieuse, plus puissante, mieux pensée, et surtout tournée vers l’avenir. Elle ne révolutionne pas le son, mais elle améliore suffisamment l’expérience pour la rendre immédiatement agréable au quotidien. Si vous cherchez une enceinte compacte qui fait bien plus que diffuser de la musique, et qui s’intègre parfaitement à un foyer déjà un peu connecté, l’Echo Dot Max mérite largement sa place dans votre intérieur.
Cependant, l’arrivée d’Alexa + se fait de plus en plus attendre et on a hâte de voir si tout le potentiel de cette nouveauté sera bel et bien utilisé. Affaire à suivre !
Pour rappel, notre modèle du jour est disponible en trois coloris : graphite (modèle que nous avons gentiment reçu), blanc et améthyste. Ils sont tous les trois disponibles au même prix, soit 109,99 € hors promotion.
Test – Echo Dot Max d’Amazon a lire sur Vonguru.
À force de voir débarquer des manettes à chaque saison comme on voit revenir les citrouilles en automne, on finit par croire qu’il n’y a plus grand-chose à inventer. Cependant, Turtle Beach arrive avec une proposition qui, sans révolutionner la galaxie du gaming, parvient tout de même à imposer une vraie personnalité. La Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune, sous licence officielle Xbox, n’est ni une manette premium hors de prix, ni un clone générique sans âme. C’est un entre-deux assumé : un accessoire filaire simple, robuste, efficace… mais qui ne se prive pas d’un petit coup de fantaisie avec son design phosphorescent qui s’illumine dans l’obscurité.
Nous avons passé plusieurs jours avec elle entre les mains sur PC, pour voir si cette Blue Kitsune méritait de s’inviter dans votre setup.
Vous la retrouverez au prix de 39,99 €. Place au test !
Commençons notre test par notre traditionnelle partie unboxing, ou nous retrouverons sur l’avant de la boîte un visuel de la manette, turquoise sur fond bleu, avec la mention de son côté brillant et phosphorescent. Nous retrouverons, le tout en anglais, quelques unes de ses principaux atouts, sans oublier la mention « conçue pour Xbox », ce qui rassure ainsi tous les joueurs. À gauche, on nous rappellera le nom du produit avec un nouveau visuel de la mnatte, cette fois toute sombre avec ses dessins en surbrillance (superbe) et à droite à nouveau quelques fonctionnalités, fonctionnalités que nous listerons peu après.
En dessous, nous aurons et ce en plusieurs langues, le détail du contenu de la boîte et pour finir, à l’arrière, deux nouveaux visuels avec le reste des informations techniques, le tout en 6 langues.
La première chose qui frappe, c’est évidemment ce bleu vif rehaussé d’un motif Kitsune stylisé, presque « cosmic fantasy », qui prend toute sa dimension lorsque la lumière baisse. La manette devient alors une sorte de totem gamer phosphorescent, une trouvaille qui évoque un mélange entre culture pop japonaise et esthétique cyber. On aime ou on n’aime pas, mais au moins, elle assume. Et dans un marché saturé de manettes noires, blanches ou « urban camo », ça change. La prise en main, elle, reste familière : on est sur une ergonomie très proche de la manette Xbox officielle, ce qui permet de s’adapter instantanément. Le châssis est plus léger que celui d’une manette sans fil, mais l’équilibre reste bon, sans effet « creux ». Après, ça, c’est aussi une question d’habitude et de goût.
Côté sensation en jeu, on peut dire que le tout est fiable, réactive et sans chichi inutile. La Rematch Advanced ne joue pas la carte du gadget à outrance : elle mise sur des fondamentaux solides.
Les sticks – Précis, stables, avec juste assez de résistance pour éviter les dérives incontrôlées.
Les gâchettes – Un point fort : elles offrent un retour bien calibré, ni trop spongieux ni trop secs. Sur des jeux de tir ou de conduite, la différence est notable par rapport à certaines manettes filaires d’entrée de gamme souvent trop molles.
Les boutons programmables – Deux boutons à l’arrière, facilement accessibles mais assez bien intégrés pour ne pas être activés par accident — à condition de ne pas jouer avec des mains de bûcheron. Idéal pour remplacer un saut, une glissade ou un rechargement rapide, selon votre style de jeu.
Une latence quasi inexistante grâce au câble – C’est l’avantage indiscutable des manettes filaires : zéro micro-coupure, zéro batterie qui agonise, zéro latence perceptible. Le câble tressé de 2,5 mètres laisse largement de quoi jouer sans se sentir attaché au meuble TV comme un chien à sa niche.
On connaît Turtle Beach pour ses casques, pas pour ses manettes. Et c’est précisément pour ça que la présence de commandes audio directement intégrées fait toute la différence.
Il suffit de brancher un casque en jack pour profiter :
du réglage du volume depuis la manette
de la gestion du mix jeu/chat
et surtout du mode Superhuman Hearing, la signature maison, qui amplifie certains sons clés (bruits de pas, rechargements ennemis…).
Testée sur Xbox One et PC, la manette a parfaitement fonctionné partout. Sur PC, aucun logiciel obligatoire, aucun driver exotique : on branche, ça marche. Le poids contenu est agréable sur la durée, même après de longues sessions. Le grip est plutôt correct, même si on aurait apprécié des surfaces légèrement plus texturées, surtout sur les poignées. Pour finir, l’effet glow-in-the-dark n’apporte rien à votre K/D ratio. Rien à votre performance non plus. Et pourtant, on a aimé. Le rendu est propre, visible sans être agressif, et donne un cachet vraiment atypique à la manette. Dans une pièce sombre, elle devient une petite sculpture lumineuse. Ce n’est pas indispensable, mais c’est fun — et parfois, c’est largement suffisant.
La Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune est une bonne surprise : un produit pensé avec sérieux, mais qui ne renonce pas à se démarquer. Entre son ergonomie maîtrisée, ses boutons arrière programmables, ses commandes audio intégrées et son style phosphorescent totalement assumé, elle propose une expérience plus riche que beaucoup de manettes filaires dans la même gamme de prix.
Idéale comme manette principale pour les joueurs qui préfèrent la fiabilité du filaire, ou comme manette secondaire stylée pour le canapé du salon.
Turtle Beach signe ici un accessoire cohérent, fun, efficace — et qui n’essaie pas de jouer dans la cour des manettes premium à 150 €. Un bon rapport qualité/fonctionnalités pour les joueurs qui veulent autre chose que la manette Xbox standard, sans se ruiner.
Vous la retrouverez au prix de 39,99 €.
Test – Manette Xbox Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune a lire sur Vonguru.
Dans le cadre de la Semaine Internationale de Sensibilisation à la Fraude, voici le commentaire de Gal Diskin, VP, Identity Threat & Research chez Delinea. « Cette Semaine Internationale de Sensibilisation à la Fraude intervient à un moment où l’intelligence artificielle s’intègre pleinement aux opérations de cybercriminalité, et où les attaques générées par l’IA […]
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The post Semaine Internationale de Sensibilisation à la Fraude first appeared on UnderNews.L’hiver approche, les soirées franchement froides aussi, et l’envie de s’envelopper dans quelque chose de doux et réconfortant se fait sentir. Duux, marque déjà connue pour ses appareils de confort domestique élégants, propose avec la Yentl sur-couverture chauffante Bubble Beige une expérience cocooning aussi esthétique qu’efficace. J’ai eu l’occasion de la tester ces derniers jours, et j’ai hâte de vous partager ses atouts (et défauts ?)
Vous retrouverez Yentl en 4 versions différentes, à rayure ou style bulle, en gris ou beige. Nous avons de notre côté opté pour les bulles grises pour aller au mieux avec notre intérieur, et côté dimensions, c’est du 200×200. À noter que les modèles rayés sur plus cher de 20 €. Le nôtre est quant à lui affiché au prix de 129,99 € directement sur le site de la marque.
Place au test !
Commençons notre test par notre partie unboxing où nous retrouverons à l’avant un visuel du plaid plié avec sa télécommande. Le nom de la marque ainsi que du modèle, Yentl et ses dimensions ainsi que sa fonction, « heated overblanket » soit en français sur-couverture chauffante sont bien représentés en compagnie de quelques fonctionnalités. Mais c’est à l’arrière que l’on retrouvera un descriptif plus complet avec notamment les spécifications et les fonctionnalités. Nous y reviendrons peu après plus en détails.
| Marque | Duux |
|---|---|
| Code EAN | 8716164983852 |
| Numéro de produit | DXOB11 |
| Couleur | Gris |
| Afficheur | Oui |
| Adapté aux enfants | Oui |
| Minuteur | 1 – 9 heures |
| Positions | 9 |
| Interrupteur marche/arrêt | Oui |
| Garantie | 24 mois |
| Inclus | Manuel |
| Spécifications techniques | |
| Consommation | 160W |
| Tension | 220 – 240 volts |
| Dimensions et poids | |
| Poids | 3,3 kg |
| Dimensions Emballage | 46 x 46 x 18 cm |
| Opération | Contrôleur avec LCD |
| Protection contre la surchauffe | Oui |
| Matériau | Fausse fourrure de première qualité |
| Lavable en machine | Oui, max. 30°C |
| Résistant au sèche-linge | Oui, uniquement sur la température la plus basse |
| Dimensions | 200 x 200 cm |
Dès le déballage, le ton est donné : la Yentl dégage une vraie impression de qualité. Son tissu façon fausse fourrure à effet « bubble » est incroyablement doux, moelleux, presque velouté sous les doigts. Le coloris gris s’intègre facilement à tout type de décoration intérieure, qu’on soit dans un salon moderne, une chambre bohème ou un van aménagé. Ce n’est pas seulement une couverture chauffante, c’est un vrai élément de confort visuel et tactile.
Avec ses 200 × 200 cm, elle est imposante, idéale pour deux personnes ou pour s’enrouler dedans seul. Sa taille généreuse lui permet de couvrir tout un lit, mais elle s’utilise tout aussi bien sur un canapé ou un fauteuil. Duux a pensé à la praticité : la commande est amovible, la couverture passe à la machine à 30 °C et même au sèche-linge, à basse température. Un détail qui change tout quand on a des enfants ou des animaux à la maison.
La puissance de 160 W suffit largement à chauffer la surface de manière homogène. En une dizaine de minutes, on sent déjà la chaleur se diffuser agréablement. Le contrôle propose neuf niveaux de chaleur, ce qui permet de vraiment ajuster selon la température de la pièce ou la sensibilité de chacun. La minuterie intégrée, réglable de une à neuf heures, est un vrai atout : on peut s’endormir tranquillement sans craindre que la couverture reste allumée toute la nuit. C’est d’ailleurs une fonction essentielle en matière de sécurité, tout comme la protection contre la surchauffe intégrée au système.
À l’usage, le confort est indéniable. On retrouve la sensation d’une chaleur douce et enveloppante, pas d’un chauffage artificiel. Le tissu reste respirant, on ne transpire pas dessous, et la chaleur se répartit bien sur l’ensemble du plaid. Que ce soit pour une soirée Netflix, une sieste, ou simplement un moment de détente après avoir couché les enfants, elle devient rapidement indispensable. Dans une région comme le Var, où les hivers ne sont pas extrêmes mais où les soirées peuvent vite devenir fraîches, elle permet d’éviter de raviver la cheminée. Mes enfants, surtout mon grand, l’adore ! Il s’y blottit dans le canapé les matins où il tombe du lit un peu trop tôt.
Côté design, Duux réussit presque un sans-faute. Contrairement à beaucoup de couvertures chauffantes qui font un peu accessoire médical, la Yentl a le look d’un plaid haut de gamme. Elle se fond dans le décor sans le moindre fil apparent. On la laisse volontiers sur le canapé, non pas parce qu’on ne sait pas où la ranger, mais parce qu’elle ajoute une touche cosy à la pièce.
Bien sûr, il faut garder à l’esprit que ce type de produit demande un minimum de précautions : ne pas la plier lorsqu’elle est en marche, vérifier l’état du câble et éviter de l’utiliser dans des contextes trop humides. Mais dans le cadre d’un usage domestique classique, le système semble bien fiable, et la qualité de fabrication inspire confiance.
C’est typiquement le genre d’objet qu’on adopte sans s’en rendre compte — et qu’on ne veut plus quitter une fois essayé. Cependant il y a deux bémols. Pour commencer, le câble est trop court selon la disposition de votre pièce et une rallonge s’impose pour une utilisation dans mon canapé, ce qui est tout de même gênant. Il n’y a pas de bonnes longueurs et je comprends le choix de Duux de ne pas avoir fait un câble de 3m de long. Cependant si comme moi, vous avez votre canapé en plein milieu de la pièce, cela peut être un souci. Dernier point, le plaid est de même assez lourd et ne se fait pas oublier lorsqu’il est sur nous.
En résumé, la Yentl Bubble grise de Duux réussit à combiner performance et raffinement. Elle chauffe vite, elle est douce, belle, et simple à entretenir. Elle n’est pas la moins chère du marché, mais son rapport qualité-prix reste très bon compte tenu de la finition et du confort qu’elle offre. Si vous cherchez une couverture chauffante à la fois élégante et efficace, capable d’accompagner vos soirées d’hiver ou vos escapades en van, la Yentl coche toutes les cases.
On rappellera que vous pourrez retrouvere Yentl en 4 versions différentes, à rayure ou style bulle, en gris ou beige. Nous avons de notre côté opté pour les bulles grises pour aller au mieux avec notre intérieur, et côté dimensions, c’est du 200×200. À noter que les modèles rayés sur plus cher de 20 €. Le nôtre est quant à lui affiché au prix de 129,99 € directement sur le site de la marque.
Test – Sur-couverture chauffante Yentl de Duux a lire sur Vonguru.
Les campagnes d’emailing génèrent chaque jour une masse considérable de données, mais leur interprétation reste souvent approximative. Bien qu’il soit l’indicateur phare des tableaux de bord marketing, le taux d’ouverture ne reflète pas toujours la performance réelle d’une stratégie de communication.
Pour les responsables marketing et CRM, il est essentiel de bien comprendre ce que mesure ce chiffre et de savoir l’interpréter avec nuance afin d’affiner la pertinence des campagnes. Découvrez ici comment analyser efficacement vos résultats !
Le taux d’ouverture indique le pourcentage de destinataires ayant chargé les images d’un email, ce qui signale son affichage effectif. Les statistiques sont collectées grâce au chargement d’un pixel de suivi intégré, mais l’efficacité de la communication dépend de nombreux paramètres techniques.
En réalité, de nombreux destinataires des messageries sécurisées utilisent des filtres anti-tracking qui créent des écarts et faussent la précision des résultats. Avant d’interpréter vos chiffres, il est utile de les comparer aux standards du marché.
Le taux d’ouverture moyen emailing reste un excellent point de repère pour situer vos campagnes. Cette référence offre une première base d’évaluation, mais elle doit toujours être replacée dans le contexte de votre fréquence d’envoi et du type de contenu adressé.
Les moyennes observées varient selon les secteurs : les campagnes B2C affichent souvent des taux supérieurs à celles du B2B. Quant aux newsletters communautaires à forte valeur ajoutée, elles peuvent dépasser les 30 %.
L’évaluation doit donc suivre l’évolution de vos propres performances et se baser sur des indicateurs cohérents et homogènes plutôt que de se limiter à des moyennes globales qui ne reflètent pas toujours la réalité de vos audiences.
L’objet du message, la clarté du pré-header et le bon timing d’envoi constituent les leviers les plus immédiats pour stimuler l’ouverture. La délivrabilité joue également un rôle clé : un bon contenu mal distribué ne produira aucun effet.
Un excellent taux d’ouverture n’a de sens que s’il conduit à un engagement réel. L’analyse doit inclure les clics, la durée de lecture et les conversions afin d’obtenir une vision complète de la performance.
L’article Taux d’ouverture emailing : comment lire vos résultats ? est apparu en premier sur Raspberry Pi France.
Un Web Component qui permet de choisir une couleur.
Il y a un color picker natif mais sur certaines plateformes le choix de couleur est limité.
Les 29 et 30 novembre 2025, le Salon Robotik revient à l’Arena d’Orchies pour deux jours entièrement dédiés à la découverte du numérique.L’équipe de Framboise314 sera présente pour partager sa passion du Raspberry Pi, de l’électronique et de la robotique avec petits et grands. Un week-end gratuit, convivial et plein de découvertes technologiques à ne […]
Cet article Framboise314 au Salon Robotik 2025 d’Orchies : le numérique à la portée de tous ! a été publié en premier sur Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française.....
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