Veille cyber proactive : détection de fuites de données, identifiants compromis, usurpations et signaux dark web. Un service accessible, personnalisé, utilisé par des acteurs exigeants....
CaptainDev : Une agence mobile qui rassure ses clients
Faire développer une application mobile est souvent source d’inquiétude pour les entreprises. Comment savoir si le prestataire est fiable ? Le budget sera-t-il respecté ? L’application fonctionnera-t-elle correctement une fois livrée ? Ces questions légitimes freinent de nombreux porteurs de projets. CaptainDev, agence spécialisée dans la création d’applications mobiles, a su apporter des réponses concrètes à ces interrogations.
Ce qui distingue CaptainDev de ses concurrents, c’est avant tout sa capacité à expliquer simplement chaque étape du projet. Pas de jargon incompréhensible ni de termes techniques obscurs : le client sait exactement où il en est à tout moment et ce qu’il obtient pour son investissement. Cette transparence est au cœur de la philosophie de l’agence.
L’agence accompagne des projets très variés : applications de réservation, plateformes de mise en relation, outils pour les équipes terrain, solutions de gestion. Quel que soit le secteur d’activité du client, l’approche reste la même : écouter attentivement, comprendre le besoin réel, puis proposer une solution adaptée au budget disponible.
Ce que les clients apprécient
Les entreprises ayant fait appel à CaptainDev soulignent plusieurs points forts qui font la différence. En premier lieu, la clarté des devis : chaque ligne est détaillée, sans zones d’ombre ni frais cachés. Ensuite, la disponibilité remarquable de l’équipe, qui répond rapidement aux questions et aux demandes de modification. Le respect scrupuleux des délais annoncés constitue également un atout majeur. Et surtout, la pédagogie dont font preuve les intervenants : les clients comprennent ce qui est fait et pourquoi chaque choix est effectué.
Une agence à taille humaine
Loin des grandes structures impersonnelles où le client n’est qu’un numéro de dossier, CaptainDev mise sur la proximité et la relation de confiance. Chaque projet bénéficie d’une attention particulière, avec un interlocuteur dédié qui connaît le dossier parfaitement et reste disponible tout au long de la collaboration.
Pour les entrepreneurs et PME qui souhaitent se lancer dans le développement mobile sans mauvaise surprise, CaptainDev représente une valeur sûre à considérer sérieusement.
Ce 19 décembre 2025, Microsoft a publié une nouvelle version de Windows 11 version 25H2 sur les canaux Dev et Bêta, exclusivement pour les utilisateurs inscrits au programme Windows Insider. Cette version en cours de développement – numérotée 26220.7523 et diffusée via la mise à jour KB5072043 sur Windows Update – propose plusieurs nouveautés : l’arrivée des cartes de profil (Windows People … Lire la suite
Un pirate informatique a décidé de vider son sac suite à l’affaire de la fuite de données de l’ANTS. Retour sur ce qui aurait pu paraître anodin avec des informations sur le gang Lapsus/Shiny Hunters....
À l’ère du numérique, la cybersécurité n’est plus une option — c’est une nécessité stratégique. Les entreprises, quelles que soient leur taille ou leur industrie, disposent de volumes massifs de données sensibles, de systèmes de paiement en ligne et de créations intellectuelles critiques. Si ces actifs ne sont pas protégés efficacement, les conséquences peuvent être catastrophiques : pertes financières directes, atteinte à la réputation, sanctions réglementaires, voire faillite.
Des acteurs spécialisés apportent une compétence cruciale pour réduire les risques et implémenter des mécanismes avancés. Par exemple, des entreprises comme Quarkslab fournissent des solutions de sécurité de haut niveau, notamment en analyse de malware, cryptographie appliquée et sécurisation de systèmes complexes — des domaines où une simple configuration de base ne suffit plus.
Et ce ne sont pas des scénarios hypothétiques : des attaques comme SolarWinds, WannaCry ou les nombreuses brèches chez des géants du retail l’ont démontré — les vulnérabilités sont exploitées, et elles le sont souvent avec une précision chirurgicale.
1. Protection des données : le nerf de la guerre
La donnée est devenue une matière première stratégique :
Données personnelles des clients (Noms, adresses, téléphones, historiques),
Une fuite de données personnelles peut entraîner :
des amendes réglementaires massives (ex. RGPD jusqu’à 4% du CA mondial) ;
une perte de confiance durable auprès des clients ;
des actions en justice de victimes.
Exemple réel : une clinique qui voit ses dossiers patients chiffrés par un ransomware doit souvent payer une rançon, mais perd surtout la confiance de ses patients — ce qui peut valoir plus cher à long terme que la rançon elle-même.
2. Sécuriser les paiements : une exigence opérationnelle et réglementaire
Les systèmes de paiement en ligne sont constamment ciblés :
attaque de la chaîne de paiement,
fausses pages de paiement (phishing),
compromission des API bancaires.
Une faille dans un système de paiement peut déboucher sur :
vols directs de fonds,
fraudes sur les cartes clients,
désactivation des services commerciaux.
Exemple concret : une plateforme e-commerce qui ne chiffre pas correctement les données de transaction expose les numéros de carte. Une attaque peut vider des comptes, mais aussi déclencher des désinscriptions massives de clients effrayés, impactant les revenus bien après la résolution de la faille.
3. Propriété intellectuelle (PI) : l’actif invisible mais irremplaçable
La PI — code source, modèles d’IA, designs, brevets en cours — est souvent la valeur cachée la plus importante d’une entreprise tech.
Perdre ou voir fuiter du code source équivaut à :
donner un avantage compétitif aux concurrents,
réduire l’unicité du produit,
compromettre des innovations non encore brevetées.
Exemple classique : une startup qui développe un algorithme différenciant peut voir son avance annihilée si un ex-employé malveillant copie et vend ce code à une entreprise rivale.
4. La réalité des menaces : automatisation et économie du crime
Ce qu’il faut comprendre, c’est que :
les attaques ne sont plus aléatoires ;
des kits automatisés accessibles en ligne permettent à n’importe qui, sans compétence forte, de lancer des attaques efficaces ;
des groupes criminalisés et parfois des États Nations exploitent des failles longtemps avant qu’elles soient corrigées.
Cela change la donne : on ne parle plus de « si » on sera attaqué, mais « quand et comment ».
Une cybersécurité efficace repose sur plusieurs piliers :
1. Prévention
chiffrement des données au repos et en transit,
authentification forte (MFA),
segmentation des réseaux,
mise à jour continue des systèmes.
2. Détection
logs & monitoring,
détection d’anomalies,
threat intelligence (connaissance des menaces en temps réel).
3. Réponse & Résilience
plans de reprise et de continuité (PRA/BCP),
équipes de réponse aux incidents,
simulations régulières (pentests, Red Team).
Conclusion : investir dans la cybersécurité n’est pas un coût, c’est une assurance stratégique
Les enjeux sont trop élevés pour rester réactif ou « espérer ne pas être ciblé ». Une approche proactive de la cybersécurité :
protège les actifs essentiels de l’entreprise,
préserve la confiance du marché et des clients,
garantit la pérennité des paiements et de l’innovation.
Et dans un monde où les attaques deviennent plus sophistiquées par jour, repousser ces investissements revient simplement à retarder l’inévitable — souvent à un prix beaucoup plus élevé.
Le Raspberry Pi : un outil discret mais puissant en cybersécurité
Souvent perçu comme un simple micro-ordinateur éducatif, le Raspberry Pi est en réalité largement utilisé en cybersécurité, aussi bien par les experts que par les attaquants — et c’est précisément pour ça qu’il mérite d’être mentionné. Côté défensif, il sert de sonde de sécurité, de pare-feu léger, de serveur VPN, de boîtier de monitoring réseau ou encore de honeypot pour attirer et analyser les attaques. À faible coût, faible consommation et facilement déployable, il permet de tester concrètement des scénarios d’attaque et de défense, y compris sur des environnements de paiement ou des flux de données sensibles. Mais il y a un revers : mal configuré, un Raspberry Pi exposé sur Internet devient une porte d’entrée idéale dans un réseau interne. Exemple typique : mot de passe par défaut, ports ouverts inutilement, services non mis à jour. Conclusion simple et brutale : même les outils “simples” doivent être traités avec un niveau de rigueur professionnelle, car en cybersécurité, ce ne sont jamais les grosses briques qui lâchent en premier, mais les petits maillons négligés.
Quand on parle de projets Arduino, on pense immédiatement code, capteurs, cartes électroniques et prototypage. Pourtant, un élément très concret est souvent relégué au second plan : l’impression. Et c’est une erreur. Le choix du papier joue un rôle direct sur la lisibilité, la précision et la crédibilité finale de votre projet. Le papier pour imprimante jet d’encre est un élément crucial à prendre en compte lors de vos choix de projet.
Bien choisir son papier pour imprimante jet d’encre dans un projet Arduino
Que vous soyez étudiant, maker ou formateur, vos impressions sont une extension visible de votre travail. Un bon projet mal imprimé perd instantanément en clarté… et en sérieux.
Pourquoi l’impression est une étape clé dans vos projets Arduino
Dans un projet Arduino, l’impression intervient à plusieurs moments clés :
Étiquettes pour identifier des câbles, capteurs ou boîtiers
Typons pour la fabrication de circuits imprimés (PCB)
Plans et schémas pour le montage et le dépannage
Documentation pour expliquer ou transmettre un projet
Supports pédagogiques ou fiches techniques
Dans tous ces cas, la précision visuelle est essentielle. Un trait mal défini, un texte flou ou une encre qui bave peuvent entraîner des erreurs concrètes : mauvais branchement, incompréhension, ou perte de temps inutile.
Les erreurs fréquentes : impression floue, papier trop fin ou trop absorbant
Le problème ne vient pas toujours de l’imprimante. Très souvent, c’est le papier qui pose problème.
Les erreurs les plus courantes :
Papier trop fin qui gondole ou se déforme
Papier trop absorbant qui provoque des bavures
Manque de rigidité, rendant la manipulation difficile
Mauvaise restitution des noirs et des traits fins
Ces défauts sont particulièrement critiques pour :
Les typons de circuits imprimés, où la netteté des pistes est indispensable
Les impressions techniques nécessitant un alignement précis
Les supports manipulés fréquemment (fiches, étiquettes, notices)
Un rendu approximatif donne aussi une impression “amateur”, même si l’électronique est parfaitement maîtrisée.
Quels critères pour choisir un bon papier pour imprimante jet d’encre ?
Un papier adapté aux projets Arduino ne se choisit pas au hasard. Voici les critères essentiels à prendre en compte :
Grammage : un papier plus épais offre une meilleure tenue et une manipulation plus confortable
Texture : une surface trop rugueuse nuit à la précision des traits
Blancheur : améliore le contraste et la lisibilité des schémas
Traitement de surface : limite l’absorption excessive de l’encre
Il faut également tenir compte de la compatibilité avec les encres jet d’encre, qu’elles soient pigmentaires ou dye, ainsi que des profils ICC pour garantir un rendu fidèle et constant.
Un papier standard de bureau est rarement conçu pour ces usages techniques.
Où trouver un papier de qualité pour vos impressions ?
Pour des impressions nettes et fiables, orientez-vous vers un vrai papier pour imprimante jet d’encre, conçu pour garantir précision, séchage rapide et rendu professionnel.
Des fabricants spécialisés comme Papier Innova proposent des papiers jet d’encre haut de gamme, initialement pensés pour la photo, mais parfaitement adaptés aux usages techniques : finesse des traits, excellente tenue de l’encre et rendu durable. Un choix pertinent aussi bien pour les makers exigeants que pour les environnements pédagogiques.
Conclusion : une bonne imprimante, c’est bien… avec le bon papier, c’est mieux
Dans un projet Arduino, chaque détail compte. Le papier peut sembler secondaire, mais il influence directement la qualité perçue et l’efficacité de votre travail.
Ne pas négliger ce choix, c’est :
Gagner en précision
Éviter des erreurs inutiles
Valoriser un projet fait main
Une finition propre et lisible donne immédiatement plus de valeur à vos réalisations. Et dans le DIY comme dans l’électronique, la différence se joue souvent sur ces détails-là.
L’avènement de l’Internet des Objets transforme radicalement la façon dont nous concevons et gérons nos infrastructures urbaines. Face aux impératifs climatiques et à l’urgence de la transition énergétique, les décideurs du secteur de la construction et de l’immobilier doivent aujourd’hui repenser leurs modèles opérationnels. L’IoT émerge comme une technologie structurante, capable de connecter bâtiments et territoires dans une logique de performance durable. Cette révolution numérique ouvre des perspectives inédites pour optimiser la consommation des ressources, améliorer la qualité de vie des occupants et réduire l’empreinte carbone du patrimoine bâti.
Qu’est-ce qu’un territoire connecté et durable ?
Un territoire connecté représente bien plus qu’une accumulation de technologies. Il s’agit d’un écosystème intelligent où les infrastructures physiques dialoguent en temps réel pour créer de la valeur ajoutée. Les territoires connectés et durables reposent sur une infrastructure numérique capable de collecter, analyser et exploiter massivement des données issues de capteurs déployés à grande échelle. Cette approche holistique permet aux collectivités et aux gestionnaires d’actifs immobiliers de piloter leurs opérations avec une granularité sans précédent.
La dimension durable de ces territoires se manifeste par une attention particulière portée à l’efficience énergétique, à la préservation des ressources naturelles et à l’amélioration continue du cadre de vie. Les bâtiments connectés constituent les briques fondamentales de ces territoires intelligents. Ils intègrent des systèmes de gestion technique centralisée capables de dialoguer avec l’environnement urbain pour adapter leur fonctionnement aux contraintes extérieures.
L’IoT : un pilier technologique pour les territoires connectés
L’infrastructure IoT repose sur trois composantes essentielles qui forment un continuum technologique. Les capteurs constituent le système nerveux de cette architecture. Déployés massivement sur les équipements techniques, dans les espaces de circulation ou sur les façades, ils collectent en continu une multitude de données : température, hygrométrie, qualité de l’air, consommation électrique, taux d’occupation, détection de présence ou encore mesure des niveaux sonores.
Les réseaux de communication assurent le transport de ces données vers les plateformes de traitement. Les protocoles bas débit comme LoRaWAN ou Sigfox offrent une couverture étendue tout en limitant la consommation énergétique des capteurs. Pour les applications nécessitant des débits plus importants ou une latence réduite, les technologies cellulaires ou WiFi restent privilégiées. Le choix du réseau dépend étroitement du cas d’usage, de la topologie du site et des volumes de données à transmettre.
Les plateformes de données représentent le cerveau de l’écosystème IoT. Elles ingèrent, normalisent et stockent les flux hétérogènes provenant de multiples sources. Ces environnements logiciels sophistiqués intègrent des capacités d’analyse en temps réel, de détection d’anomalies et d’apprentissage automatique. Ils permettent de croiser les données IoT avec d’autres systèmes d’information d’entreprise pour générer une vision consolidée des opérations.
Les applications actuelles démontrent déjà le potentiel de ces technologies. La surveillance environnementale permet aux gestionnaires de mesurer précisément l’empreinte carbone de leurs actifs et d’identifier les leviers d’amélioration. La gestion énergétique intelligente ajuste automatiquement les systèmes de chauffage, de ventilation et de climatisation en fonction de l’occupation réelle des espaces et des conditions météorologiques. Dans le domaine de la mobilité, les capteurs de comptage de flux optimisent la gestion des parkings et des infrastructures de transport en commun.
Comment l’IoT contribue à la durabilité des bâtiments
La réduction de l’empreinte carbone constitue l’objectif prioritaire de nombreux gestionnaires d’actifs immobiliers. L’IoT offre des moyens concrets d’y parvenir grâce à l’optimisation fine de la consommation énergétique. Les systèmes de pilotage intelligents analysent en permanence les profils d’usage et ajustent la production de chaud ou de froid pour éliminer le gaspillage. Des algorithmes prédictifs anticipent les besoins énergétiques en fonction de paramètres comme les prévisions météorologiques, les calendriers d’occupation ou l’inertie thermique des bâtiments.
Les économies réalisées peuvent atteindre 30 à 40% de la facture énergétique selon la performance initiale des installations. Au-delà de l’aspect financier, ces réductions se traduisent directement par une diminution des émissions de gaz à effet de serre. Les tableaux de bord énergétiques permettent également de valoriser ces efforts auprès des parties prenantes et d’obtenir des certifications environnementales.
La gestion des ressources s’étend bien au-delà de l’énergie. Les capteurs de débit et de qualité permettent d’optimiser la consommation d’eau en détectant rapidement les fuites et en adaptant l’arrosage des espaces verts aux conditions climatiques réelles. Dans le domaine de la gestion des déchets, les conteneurs connectés équipés de sondes de niveau permettent d’optimiser les tournées de collecte en fonction du taux de remplissage effectif, réduisant ainsi les émissions liées au transport.
L’utilisation rationnelle des sols bénéficie également des apports de l’IoT. Les données d’occupation des espaces permettent d’identifier les zones sous-exploitées et d’optimiser l’allocation des surfaces. Cette approche data-driven du space planning génère des gains significatifs en termes de coûts immobiliers tout en améliorant l’expérience utilisateur.
Cas pratiques de territoires connectés
Plusieurs métropoles mondiales se distinguent par leurs initiatives pionnières en matière de territoires connectés. Barcelone a déployé depuis 2012 un réseau de capteurs couvrant l’ensemble de son territoire. La municipalité exploite ces données pour piloter l’éclairage public, optimiser la gestion des déchets et améliorer la mobilité urbaine. Les économies annuelles sont estimées à plusieurs dizaines de millions d’euros.
Singapour a développé une plateforme nationale intégrant les données de milliers de capteurs déployés dans les bâtiments publics et les infrastructures de transport. Cette approche centralisée permet une coordination inédite entre les différents services urbains. Les autorités exploitent ces informations pour améliorer la qualité de l’air, réguler le trafic routier et anticiper les besoins de maintenance des équipements publics.
Copenhague mise sur l’IoT pour atteindre son objectif de neutralité carbone à l’horizon 2025. La ville danoise a équipé son parc immobilier de capteurs mesurant en continu les consommations énergétiques. Ces données alimentent des algorithmes d’optimisation qui pilotent automatiquement les systèmes de chauffage urbain en fonction de la demande réelle. Les résultats démontrent une amélioration de l’efficacité énergétique de plus de 25% sur les bâtiments équipés.
En France, plusieurs agglomérations ont lancé des initiatives ambitieuses. Le Grand Lyon a déployé une plateforme d’hypervision territoriale centralisant les données de multiples capteurs pour piloter l’éclairage public, surveiller la qualité de l’air et optimiser la gestion des équipements municipaux. Ces projets génèrent des économies mesurables tout en améliorant la qualité de service rendu aux citoyens.
Les résultats quantifiables de ces déploiements légitiment les investissements consentis. Au-delà des économies directes sur les factures énergétiques, les territoires connectés améliorent la qualité de vie des habitants, renforcent l’attractivité économique et réduisent l’empreinte environnementale des activités urbaines.
Défis et solutions pour l’adoption de l’IoT
L’adoption massive de l’IoT dans la gestion des bâtiments se heurte à plusieurs défis technologiques et organisationnels. La sécurité des données constitue une préoccupation majeure pour les décideurs. La multiplication des points de connexion augmente mécaniquement la surface d’attaque potentielle. Les risques de cyberattaques, de fuites de données ou de prise de contrôle à distance des systèmes critiques nécessitent une vigilance constante.
Les solutions passent par une approche de sécurité par conception intégrant le chiffrement des communications, l’authentification forte des équipements et la mise en place de systèmes de détection d’intrusion. Les plateformes IoT souveraines hébergées localement offrent également des garanties supplémentaires en matière de protection des données sensibles.
L’interopérabilité représente un autre défi structurel. La coexistence de multiples protocoles de communication, de formats de données et d’interfaces propriétaires complique l’intégration des systèmes. Cette fragmentation technologique génère des coûts d’intégration élevés et limite la capacité à faire dialoguer les équipements entre eux.
L’émergence de standards industriels ouverts apporte des réponses concrètes à cette problématique. Les protocoles standardisés comme MQTT ou OPC-UA facilitent l’interopérabilité entre équipements de constructeurs différents. Les plateformes IoT modulaires et agnostiques permettent d’agréger des flux hétérogènes dans un environnement unifié, indépendamment des choix technologiques initiaux.
Le cadre réglementaire évolue progressivement pour encadrer le développement de l’IoT. Le règlement européen sur la protection des données impose des contraintes strictes sur la collecte et le traitement des informations personnelles. Les normes de cybersécurité se renforcent pour garantir un niveau de protection minimal des infrastructures critiques. Ces évolutions réglementaires, bien que contraignantes, contribuent à structurer le marché et à rassurer les utilisateurs finaux.
La formation des équipes opérationnelles constitue également un facteur clé de succès. L’exploitation efficace des plateformes IoT nécessite des compétences nouvelles alliant maîtrise technique et compréhension des enjeux métiers. Les organisations doivent investir dans le développement des compétences internes ou s’appuyer sur des partenaires spécialisés pour accompagner cette transformation.
Vers une généralisation des territoires connectés
L’IoT s’affirme comme une technologie structurante pour la transformation des territoires et la gestion durable des bâtiments. Les bénéfices mesurables en termes d’efficacité énergétique, d’optimisation des ressources et d’amélioration de la qualité de vie justifient les investissements consentis. Les exemples de déploiements réussis démontrent la maturité technologique de ces solutions et leur capacité à générer de la valeur à grande échelle.
Les défis subsistants en matière de sécurité, d’interopérabilité et de compétences ne doivent pas occulter le potentiel considérable de ces technologies. Les évolutions réglementaires, la standardisation des protocoles et l’émergence de plateformes ouvertes facilitent progressivement l’adoption massive de l’IoT. Les décideurs du secteur de la construction et de l’immobilier disposent aujourd’hui de solutions éprouvées pour engager la transformation numérique de leurs actifs dans une perspective de durabilité.
Vous pensez qu’un aspirateur robot, c’est “un rond qui tourne” ? En cette fin d’année 2025, ce cliché ne tient plus une minute. Les meilleurs modèles sont devenus des machines hybrides : aspiration sérieuse, lavage crédible, station qui s’occupe (presque) de tout… et logiciels qui font la pluie et le beau temps.
Le robot aspirateur n’est plus un gadget. C’est devenu un assistant ménager, presque un colocataire. Et les chiffres parlent d’eux-mêmes : en France, près d’un foyer sur cinq en possède déjà un, selon les dernières données de GfK. Les ventes ont bondi de 35 % entre 2022 et 2024, avec une explosion du segment haut de gamme, dominé par des modèles à plus de 1000 €.
Prenons un exemple concret : Julie, 38 ans, vit à Toulouse, deux enfants, un chat et zéro minute à perdre. Elle pensait qu’un Roomba, c’était le top. Puis elle a découvert Roborock. Puis Dreame. Puis Ecovacs. Et là, c’est le drame : qui croire ? D’autant plus que le marché bouge à une vitesse folle. Le dernier événement en date concerne, bien entendu, iRobot (Roomba) qui vient de se placer sous protection du Chapter 11 aux États-Unis, avec un plan de reprise par son industriel (Picea Robotics). Si le leader historique des robots-aspirateur a fini par sombrer, où placer sa confiance ?
L’objectif de ce guide n’est pas de sacrer une marque “pour toujours”, mais de donner des repères simples : à quoi servent les innovations, pour qui elles ont un intérêt, et où sont les limites.
À savoir : 2025 a changé “le lavage” (et 2026 va continuer)
Si vous n’avez pas suivi, voici les deux vraies bascules récentes :
Le “roller mop” / rouleau rincé en continu : l’idée est simple. Au lieu de frotter avec deux patins qui finissent par étaler, certains robots utilisent un rouleau qui se rince pendant le nettoyage, pour garder une zone “propre” au contact du sol. Ecovacs l’a poussé sur sa famille X8 (avec rinçage continu).
La robotique “au-delà du sol plat” : meilleurs franchissements, robots plus fins grâce au LiDAR rétractable, et même… un bras mécanique chez Roborock (Saros Z70).
Ce n’est pas magique : ces nouveautés améliorent surtout les cas concrets (taches grasses, cuisines, seuils, meubles bas), mais elles peuvent aussi augmenter le prix et la complexité d’entretien.
CA (monde) : estimé à plus de 1,65 milliard $ en 2024
CA (France) : NC
Taux de retour : inférieur à 2 %
Top ventes : S8 Pro Ultra, Q Revo MaxV, S8+
Année de création : juillet 2014
Siège social : Pékin, Chine.
En quelques années, Roborock est passé de « marque chinoise inconnue » à leader mondial incontesté. Lancée en 2014 en tant que spin-off de Xiaomi, Roborock s’est rapidement affranchie de l’image de sous-marque pour s’imposer comme la référence mondiale en proposant des machines capables de cartographier, aspirer, laver et s’auto-entretenir avec une précision quasi clinique. En France, Roborock est aujourd’hui leader en ligne sur les segments premium (700 € et plus), notamment via Amazon, Boulanger et les marketplaces high-tech.
Ce qui fait la patte Roborock, c’est une accumulation de détails qui comptent au quotidien : navigation LiDAR, évitement d’obstacles assisté par caméra/IA selon les gammes, lavage de plus en plus sérieux, et surtout des stations qui gèrent la poussière, l’eau et l’entretien automatique. Tout pour plus d’autonomie, en somme !
« C’est le seul truc qui bosse vraiment à la maison quand je suis pas là », plaisante Antoine, 42 ans, père de trois enfants et délégué syndical du ménage quotidien.
C’est le S8 Pro Ultra qui a cristallisé cette ambition : une bête de course dotée de deux brosses en caoutchouc, d’un système de lavage VibraRise 2.0 et d’une base capable de se vider, remplir et nettoyer toute seule. En 2025, Roborock récidive avec la série Q Revo MaxV, encore plus accessible, mais toujours bardée d’IA.
Autre évolution intéressante : la marque cherche à éviter le classique “robot qui mouille le tapis”. Sur le Qrevo Curv 2 Pro, les serpillières peuvent se détacher automatiquement quand le robot s’approche d’une zone textile, et la station va plus loin sur l’hygiène avec un lavage à l’eau chaude (jusqu’à 100°C annoncé) selon les configurations. C’est typiquement le genre de confort qui ne change pas tout… mais qui change beaucoup quand on a des tapis partout et qu’on lance le robot tous les jours.
Et pour 2026, Roborock tente aussi un pari plus ambitieux (et plus discutable, selon votre tolérance au gadget) : le Saros Z70, présenté comme le premier robot aspirateur “grand public” doté d’un bras mécanique repliable capable de déplacer de petits obstacles pour nettoyer dessous !
2 – Ecovacs : l’art de tout faire (presque) tout seul
Créée en 1998 en Chine, Ecovacs a mis du temps à s’imposer en Europe, mais aujourd’hui, c’est clairement un poids lourd du ménage automatisé. Son mantra ? Rendre le robot “le plus autonome possible”. Sur le marché français, Ecovacs a percé par le web, via Amazon et Cdiscount, avant de s’installer chez Boulanger ou Darty. Elle cartonne auprès de ceux qui veulent un robot ultra-complet, mais pas prêt à claquer entre 1200 et 1500 €.
Leur série Deebot X ou T, c’est un festival d’innovations, comme les Deebot X2 Omni ou T20 Omni, lesquels combinent aspiration puissante, lavage oscillant, relevage automatique des serpillières, reconnaissance d’objets… et surtout, une base qui vide la poussière, lave la serpillière, la sèche… encore un peu et il vous prépare le café. Le design est aussi une force : Ecovacs a notamment cassé les codes avec le X2 Omni et son format carré affûté comme une console de jeu next-gen. C’est beau, c’est plat, et ça passe sous les meubles.
Pour 2026, le vrai virage Ecovacs, c’est surtout le lavage. La marque pousse le concept de rouleau auto-nettoyant (OZMO Roller) sur la gamme X8 : un rouleau qui se rince en continu pendant qu’il frotte, avec une logique simple en usage réel… éviter de “laver” votre sol avec une serpillière déjà grise au bout de cinq minutes. Ecovacs met en avant un rouleau à 200 tr/min, un système de rinçage via plusieurs buses, et un effort particulier sur le nettoyage des bords.
En parallèle, Ecovacs travaille aussi la compacité (la série T50, annoncée très basse — 81 mm sur certaines versions) et le haut de gamme continue avec des modèles comme le X11 Omnicyclone (lavage à l’eau chaude mis en avant, et un bac amovible sans sac !). Bonne nouvelle : il a été testé par nos soins !
Narwal est une marque plus jeune que les mastodontes du secteur, mais elle a déjà une identité très lisible : le lavage d’abord. Fondée en 2016 et basée à Shenzhen (Chine), la marque s’est construite sur une idée simple : si un robot doit vraiment vous faire gagner du temps, il doit arrêter de “passer un chiffon humide” et commencer à gérer l’eau, la saleté et l’hygiène comme un système complet.
Concrètement, Narwal mise beaucoup sur deux leviers. D’un côté, une approche “assistée” : le Freo Z10 Ultra met en avant un lavage piloté par l’IA, capable d’ajuster la température de l’eau entre 45°C et 75°C selon la situation. Dit autrement : il essaie de faire la différence entre un sol juste poussiéreux et une trace qui mérite un peu plus d’insistance. De l’autre, une obsession de la maintenance : Narwal pousse depuis plusieurs générations des stations et des systèmes qui cherchent à réduire les manipulations, y compris via des idées comme le compactage des déchets et de longues durées “sans vidange” sur certains modèles.
Fin 2025 et pour 2026, la marque pousse surtout une technologie facile à comprendre en usage réel : le Track Mop. Au lieu de deux patins rotatifs qui finissent par frotter avec une zone déjà sale, Narwal met en avant une sorte de bande/chenille de lavage avec gestion d’eau propre et d’eau sale, pensée pour mieux tenir la cadence sur une session longue et mieux traiter les bords et les coins. Le Flow, présenté au CES 2025, illustre bien cette direction.
Là où il faut rester lucide, c’est que “marque forte en lavage” ne veut pas dire “parfaite partout”. Plusieurs tests indépendants rappellent que les performances peuvent être plus variables côté aspiration et que l’expérience appli/logiciel peut parfois demander un peu de patience, selon les générations. En clair : Narwal est très intéressant si votre quotidien, c’est surtout carrelage/parquet + cuisine + traces, et moins si vous cherchez d’abord un robot “tapis-first” qui remplace un aspirateur traîneau sur moquette épaisse.
MOVA, c’est typiquement le genre de marque qui arrive “en douce” et qui finit par se retrouver dans les comparatifs sans avoir fait beaucoup de bruit. Le plus important à comprendre, c’est le contexte : MOVA gravite autour de Dreame (la presse anglo-saxonne la décrit comme une sous-marque, et Dreame communique directement sur des produits “Mova” dans son propre newsroom). Sur le terrain, ça se traduit par une logique assez simple : reprendre des briques techniques déjà mûres (navigation, stations très automatisées, logique “premium”) et les proposer sous une marque plus “jeune”/plus agressive en prix.
En 2025, MOVA a surtout marqué des points sur deux axes concrets. D’abord, le haut de gamme “valeur” : le V50 Ultra Complete a été mesuré très haut dans des tests labo indépendants orientés performance/prix, avec un discours clair : “flagship, mais moins cher que les leaders habituels”. Ensuite, la marque a pris le virage du roller mop avec le Z60 Ultra Roller Complete que nous avons eu dans nos labos, et qui est capable de gravir des margelles de plus de 4 cm !
Pour 2026, MOVA essaie aussi d’exister côté innovation “vitrine” : le MOVA MOBIUS 60 est listé comme CES Innovation Awards 2026 Honoree (catégorie Smart Home). On garde néanmoins en tête que MOVA reste une marque moins lisible que Roborock/Ecovacs (gammes qui se recoupent, repères moins établis), et beaucoup de specs/mesures sur leurs pages renvoient à des tests “Dreame Lab” — utile pour comprendre l’intention, mais à prendre comme des chiffres constructeur.
5 – SwitchBot : des mini-robots futés, pensés “petits logements” et domotique
Top ventes : K10+ / K10+ Pro (mini), S10, S20, K11+
Année de création : 2015
Siège social : Écully, France (Groupe SEB).
SwitchBot n’est pas un “pur acteur aspirateur-robot” comme Roborock ou Ecovacs. À la base, la marque s’est construite comme un écosystème de petits objets domotiques (capteurs, boutons, rideaux, etc.). Et ça se sent dans sa manière d’aborder le robot : moins “gros tank premium”, plus outil pratique, compact, connecté, qui s’intègre dans des scénarios maison.
Le produit qui a mis SwitchBot sur la carte côté robots, c’est le mini format : K10+ puis K10+ Pro. L’idée est très simple et très quotidienne : un robot plus petit passe mieux entre les pieds de chaise, se faufile sous des meubles bas, et gêne moins quand on vit “serré”. En contrepartie, on n’achète pas une force brute : sur le K10+, Les Numériques notait par exemple l’absence de caméra pour l’évitement d’obstacles (donc plus de vigilance sur les câbles et petits objets).
À l’autre extrémité, SwitchBot essaie aussi de jouer la cour des robots “qui lavent pour de vrai”, avec la gamme S. Au CES 2025, la marque a présenté le S20 Pro comme un successeur plus ambitieux (station plus automatisée, logique de nettoyage plus “mains libres”). Et sur le S20, des tests soulignent surtout un point : le lavage au rouleau, plus constant qu’un patin qui traîne, avec une station capable de gérer l’entretien (vidange poussière, eau, séchage) — mais aussi des limites d’usage (bruit de la station, encombrement, quelques bizarreries logicielles selon les retours).
Ce qui rend SwitchBot intéressant en 2026, c’est une robotique modulaire et très “smart home”, avec des projets comme le K20 Plus Pro (base mobile à laquelle on peut accrocher des modules), et une compatibilité Matter mise en avant sur certains robots compacts (pratique si vous vivez déjà dans Apple Home, Alexa ou Google Home).
6 – Les autres : Dyson, Rowenta, Xiaomi, Eufy, Yeedi, Samsung et… iRobot
En 2025, Rowenta figurait dans notre top. Il faut dire que c’est un cas à part : pas la marque la plus “tech”, mais une option rassurante pour ceux qui achètent en magasin et veulent un cadre clair. Elle bénéficie de la force du Groupe SEB (réseau, SAV, disponibilité) et met en avant un engagement fort sur la réparabilité, avec des pièces détachées annoncées disponibles pendant jusqu’à 15 ans sur de nombreux produits du groupe.
Dyson reste à part : peu de modèles, mais une vraie priorité à l’aspiration (ex. 360 Vis Nav) et un tarif clairement premium (souvent autour de 999 € sur le site officiel). Xiaomi et eufy jouent plutôt la carte du rapport équipement/prix : on trouve régulièrement d’excellentes affaires en ligne, mais la qualité de l’expérience (SAV, délais, pièces) dépend beaucoup du canal d’achat (marketplaces vs revendeurs établis).
Yeedi, lui, est un outsider “budget” lié à Ecovacs (la marque apparaît directement dans l’écosystème Ecovacs). Samsung est présent, mais de façon assez intermittente : quelques produits vitrines type Bespoke Jet Bot (montré à l’IFA 2025), sans dominer le marché français. Neato : fermé en 2023, et cloud coupé en 2025, donc robot très limité. Enfin iRobot : Chapter 11 en décembre 2025…
Si vous cherchez l’efficacité brute et que vous avez le budget, Roborock reste la valeur sûre. Pour un bon compromis, Ecovacs et Dreame font très bien le job. iRobot, c’est la carte fiabilité made in USA. Rowenta ? Seulement si vous aimez jouer local… et que vous êtes indulgent.
Votre profil
Vos priorités
Marques à privilégier
Petit appart, meubles serrés
Compacité, silence, entretien léger
SwitchBot, (Xiaomi/eufy en alternative)
Famille + animaux
Poils, navigation, station solide
Roborock, MOVA
Sols durs + cuisine (taches)
Lavage crédible, hygiène du mop
Ecovacs, Narwal
“Je veux le plus autonome”
Station complète, automatisation
Roborock, Ecovacs, Narwal
Achat “durable / réparable”
SAV, pièces, réparabilité
Rowenta (logique différente du top tech) (Groupe SEB)
Ce qu’il faut retenir : en 2026, un bon robot aspirateur, c’est plus qu’un gadget. C’est un assistant. Et comme tout assistant, mieux vaut bien le choisir. Parce que sinon, c’est encore vous qui finirez à quatre pattes avec l’aspirateur à la main…
Jeudi 18 décembre 2025, le Sénat a adopté une proposition de loi pour limiter l’exposition précoce aux écrans, encadrer les réseaux sociaux et organiser une prévention structurée, de la santé à l’école....
Intrusion dans des messageries du ministère de l’Intérieur : un suspect de 22 ans interpellé. TAJ et FPR consultés, revendications et zones d’ombre....
Coup de théâtre dans le monde des objets connectés : iRobot, le fabricant des célèbres Roomba, déclare faillite. Que va-t-il advenir de ces aspirateurs intelligents que l’on trouve dans des millions de foyers ?
C’était l’un des pionniers de la maison connectée. Depuis plus de 20 ans, iRobot et ses aspirateurs Roomba incarnaient l’innovation et la fiabilité dans l’univers du nettoyage autonome. Mais le 15 décembre 2025, la nouvelle est tombée comme un couperet : la société américaine vient de se placer en faillite, incapable de résister à une concurrence féroce venue d’Asie et à l’échec de son rachat par Amazon.
Pour des millions d’utilisateurs à travers le monde, une question brûle désormais toutes les lèvres : leurs robots vont-ils continuer à fonctionner ?Faut-il s’attendre à des pannes, des coupures de services, ou à une fin brutale du support client ? Dans cet article, on revient sur les raisons de cette chute spectaculaire et surtout, sur ce que cela implique concrètement pour vous, propriétaire (ou futur acheteur) d’un Roomba.
Le 15 décembre 2025, iRobot, pionnier historique des robots aspirateurs, s’est placé sous la protection du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites. Une chute spectaculaire pour une entreprise qui dominait encore près de 50 % du marché nord-américain en 2021, avant de tomber sous la barre des 15 % en 2025. En à peine quatre ans, le leader est devenu un suiveur légèrement boiteux.
Les signaux d’alerte étaient pourtant légion. Dès 2023, iRobot avait discrètement licencié près de 85 % de ses équipes de recherche et développement à Boston, un choix stratégique qui a lourdement pesé sur sa capacité d’innovation. Pendant ce temps, ses concurrents asiatiques — Roborock, Dreame ou Ecovacs — enchaînaient les avancées technologiques : cartographie 3D, intelligence artificielle embarquée, serpillères vibrantes ou stations de nettoyage automatisées, souvent à des prix inférieurs.
L’échec du rachat par Amazon a ensuite porté le coup de grâce. Annoncée à 1,7 milliard de dollars, l’opération devait sauver iRobot. Mais après plus d’un an d’attente et de pressions réglementaires, Amazon s’est retiré, laissant l’entreprise exsangue. Résultat : un chiffre d’affaires en chute de 30 % sur un an et une annonce de faillite faite un vendredi soir, sans conférence de presse, à l’approche des fêtes.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Moins de 24 heures plus tard, la startup Picea Robotics a annoncé le rachat des actifs d’iRobot pour un montant resté confidentiel. Selon plusieurs sources, la transaction serait inférieure à 200 millions de dollars, une somme dérisoire comparée à la valorisation passée de la marque. Si Picea promet une relance basée sur l’IA et le cloud, pour les utilisateurs, un doute vient s’immiscer dans les consciences : ce rachat suffira-t-il à maintenir les services et le support des Roomba existants ?
Comment Roomba a perdu la bataille
Roomba n’a pas chuté en un jour. Mais à force de manquer les virages clés, c’est tout un empire qui s’est effondré… D’abord, il y a eu le sentiment d’une innovation qui s’essouffle. Les nouveaux modèles Roomba se succédaient sans apporter de vraies ruptures technologiques. L’absence de cartographie 3D, de navigation intelligente, de gestion fine des zones ou de serpillères motorisées contrastait fortement avec les fonctionnalités que proposaient déjà leurs concurrents asiatiques. Pendant que Roborock, Dreame ou Ecovacs intégraient l’intelligence artificielle et des stations de vidange et de lavage automatisées, iRobot semblait s’accrocher à des solutions déjà dépassées. Résultat : les tests s’enchaînaient, les comparatifs étaient impitoyables, et Roomba apparaissait de plus en plus à la traîne. D’ailleurs, ce n’est pas par hasard que vous n’avez vu aucun de leurs modèles dans nos labos depuis plusieurs années : il n’y a guère d’intérêt à tirer sur l’ambulance…
À cela s’ajoutait un positionnement tarifaire difficilement justifiable. Proposer un Roomba à plus de 900 €, quand des modèles concurrents plus complets s’affichaient à 600 €, voire moins, a fini par créer un malaise. Les utilisateurs ne comprenaient plus ce qu’ils payaient. Même la réputation de fiabilité n’était plus suffisante pour faire passer la pilule… Autre levier négligé : l’international. Là où les marques chinoises ont investi massivement en Europe, en Inde ou en Amérique latine, iRobot est resté focalisé sur les États-Unis, son marché historique. Une stratégie défensive, trop centrée sur son fief, alors que le reste du monde offrait des parts de marché de plus en plus juteuses.
Enfin, ce qui a fini de creuser l’écart, c’est le ressenti utilisateur. L’application mobile, autrefois en avance, est devenue instable. Les mises à jour étaient rares. Le SAV, réputé jadis pour sa réactivité, a commencé à accumuler les critiques. Beaucoup ont eu le sentiment que la marque ne les écoutait plus. Ralentissement, stagnation, sclérose. Et des milliers de robots encore actifs dans les foyers !
Quelles conséquences pour les utilisateurs ?
C’est la première inquiétude qui traverse l’esprit de millions d’utilisateurs : est-ce que leur Roomba va continuer à fonctionner normalement après la faillite d’iRobot ? À en croire les déclarations officielles de la marque, la réponse est oui — du moins, pour l’instant.
Dans un communiqué publié peu après l’annonce du dépôt de bilan, iRobot a tenu à rassurer : pas d’interruption prévue pour l’application mobile, le service client, les programmes de fidélité ou les relations avec les partenaires. Le PDG Gary Cohen évoque même une « étape décisive pour sécuriser l’avenir à long terme de l’entreprise », renforcée par le rachat par Picea Robotics. En conséquence, votre Roomba devrait continuer à nettoyer votre salon sans encombre ; des mises à jour logicielles sont prévues, et le SAV ainsi que les pièces détachées resteront disponibles, du moins à court et moyen terme.
Faut-il pour autant écarter tout risque ? Pas totalement. Lors d’une reprise post-faillite, les choses peuvent évoluer rapidement, et certaines promesses peuvent être révisées. Le maintien des serveurs, des mises à jour, ou de la production dépendra largement de la stratégie de Picea Robotics et de la viabilité économique du redressement. Pour l’instant, donc, pas de panique : iRobot garde le cap, et les Roomba restent opérationnels. Mais il faudra rester attentif aux mois qui viennent, notamment pour les utilisateurs de modèles récents ou très connectés. Autrement dit, si vous comptiez revendre votre appareil, vous risquez d’avoir toutes les peines à trouver preneur.
iRobot peut-il renaître de ses poussi… de ses cendres ?
Le rachat d’iRobot par Picea Robotics offre une seconde chance à la marque, mais le retour en grâce de Roomba est loin d’être garanti. Car si la faillite a sonné comme un choc pour beaucoup, elle est aussi le symptôme d’un marché arrivé à maturité, voire à saturation. Aujourd’hui, la majorité des foyers intéressés par les robots aspirateurs sont déjà équipés. Le terrain n’est plus à conquérir, mais à reconquérir. Or, pour regagner du terrain, iRobot va devoir frapper fort : repenser ses produits, innover réellement, retrouver une identité claire — et surtout, regagner la confiance des consommateurs.
Le scénario le plus optimiste serait celui d’un retour aux sources. Avec Picea Robotics aux commandes, et un recentrage sur l’ingénierie, iRobot pourrait lancer une nouvelle gamme réellement innovante, intégrant les dernières avancées en IA, en navigation ou en nettoyage multi-surfaces. Un pari ambitieux, mais faisable si l’investissement suit. On pourrait même aller jusqu’à espérer une montée en gamme plus assumée, avec des produits premium à haute valeur ajoutée, destinés à concurrencer Roborock ou Dreame sur leur propre terrain. Cela nécessiterait toutefois un changement radical de stratégie, et une capacité à livrer plus que des itérations esthétiques.
Mais un scénario plus modeste est aussi envisageable : iRobot pourrait devenir une marque sous-traitée ou reléguée, vendant des produits en marque blanche, conçus et fabriqués par Picea mais commercialisés sous le nom Roomba — une sorte de redémarrage discret, sans l’ambition d’antan. Enfin, le risque d’une disparition progressive, par épuisement ou désintérêt stratégique, ne peut pas être totalement exclu. Même si ce n’est pas la direction annoncée, tout dépendra du succès (ou non) du plan de relance qu’il s’agit de mettre en œuvre urgemment.
Quoi qu’il en soit, la renaissance d’iRobot dépendra de sa capacité à se réinventer dans un marché où les places sont déjà prises, et où les utilisateurs n’accordent plus de seconde chance facilement. La marque a déjà perdu son avance. Elle n’aura pas le droit à un faux départ… La marque commence avec des réductions très agressives pour ce Noël. Des audacieux pour s’y risquer ?
Et vous ? Faites-vous encore confiance à Roomba après cette faillite ? Ce rachat vous rassure-t-il ou au contraire, vous inquiète-t-il pour l’avenir ? Votre robot fonctionne-t-il toujours aussi bien ? Dites-nous tout en commentaire, on est curieux de lire vos retours !
Dyson lance le Spot+Scrub™ Ai, son tout premier robot aspirateur-laveur : caméra, éclairage vert façon laser et IA pour repérer les taches, y revenir jusqu’à les faire disparaître, puis vérifier. Et ce pour un prix plutôt raisonnable !
Un rouleau microfibre auto-nettoyant (eau chaude, séchage à l’air chaud) et une station cyclonique sans sac donnée pour jusqu’à 100 jours de tranquillité pour 1 199 € en prix de lancement : est-ce que Dyson est en train de se réveiller ? La marque a-t-elle mis les ingrédients pour continuer à lutter dans une arène où chaque marque promet déjà la “station ultime” ?
Et surtout : après le Dyson 360 Vis Nav (aspiration, vision, mais pas de lavage), ce Spot+Scrub™ Ai marque-t-il enfin le déclic robot “grand public” chez Dyson ? Nous allons essayer d’y voir un peu plus clair…
Sur le papier, le Spot+Scrub™ Ai a de vrais arguments : une logique “anti-taches” plus ambitieuse que la simple serpillière, un rouleau microfibre annoncé comme auto-nettoyant en continu, et une station cyclonique sans sac qui peut séduire ceux qui fuient les consommables. À 1 199 €, Dyson devra tout de même prouver que l’expérience est réellement supérieure à celle des références premium déjà très affûtées.
Des promesses générales cohérentes avec l’ère du temps
Le cœur du Dyson Spot+Scrub™ Ai, c’est sa promesse “anti-taches” : une caméra haute résolution couplée à un éclairage vert façon laser inspecte le sol, repère des salissures parfois peu visibles, puis adapte l’action en direct. Dyson décrit une logique en trois temps — détection, réaction, vérification — avec la possibilité de repasser jusqu’à 15 fois sur une zone jugée tenace, et une reconnaissance d’objets (câbles, chaussettes, déjections d’animaux…) annoncée autour de 190–200 éléments pour éviter les pièges du quotidien.
Le deuxième pilier de ce nouveau produit est sans conteste le le lavage au rouleau microfibre. Dyson mise sur un rouleau auto-nettoyé en continu, alimenté par un système d’hydratation en 12 points avec eau propre chauffée, pour limiter le “retour de saleté” typique des serpillières traînées. Le rouleau peut en plus s’étendre de 40 mm pour longer les plinthes. Ce n’est pas à proprement parler nouveau, mais c’est une exigence aujourd’hui propre aux flagships.
Enfin, la station cyclonique, sans sac, propose une autonomie annoncée jusqu’à 100 jours, plus un cycle d’entretien du rouleau (lavage 60 °C, séchage 45 °C) et un dosage automatique du nettoyant Dyson à chaque remplissage. Des fonctionnalités que l’on trouve déjà chez Mova et Ecovacs, mais qui sont obligatoires à près de 1200 € !
Navigation : une double technologie de pointe ?
La navigation repose sur le duo LiDAR DToF + vision par caméra, avec une IA censée comprendre l’espace plutôt que “suivre un tracé”. Le LiDAR construit la carte, tandis que la caméra et l’éclairage vert servent aussi à repérer obstacles et zones problématiques. Dyson annonce une reconnaissance d’objets (câbles, chaussettes, etc.) proche des 190–200 éléments, pour éviter les pièges et limiter les zones oubliées.
Quant à la cartographie, elle s’appuie également sur l’IA pour identifier automatiquement les pièces, avec possibilité d’ajuster l’étiquetage dans l’application MyDyson et de lancer des nettoyages par zones. Après chaque session, le robot génère une carte/rapport de nettoyage dans l’application. Reste à vérifier en test la robustesse sur le terrain (câbles fins, seuils, faible lumière, etc.) !
Ce qui l’attend dans notre labo
Si nous avons la chance de tester ce modèle qui s’annonce comme un pivot dans l’histoire de Dyson, nous irons questionner directement son rapport qualité-prix. À ce titre, contrairement au Mova Z60 Ultra Roller Complete, la boîte ne semble contenir que le strict nécessaire, et il est encore difficile de trouver le prix des consommables pour prévoir de remplacer brosses, filtre, patin, etc.
Pour le reste, nous ne doutons pas de sa capacité à être aussi complet que les grands acteurs actuels, notamment avec l’IA mise en avant pour repérer les taches (même discrètes), de revenir dessus jusqu’à 15 fois et de confirmer le résultat. C’est exactement le genre de promesse qui peut justifier 1 199 €… à condition qu’elle tienne sur des cas réels : taches grasses, traces sèches, marques anciennes, zones mixtes (poussière + liquide) et sols sensibles aux halos.
Nous resterons également attentifs concernant le lavage au rouleau auto-nettoyant. Dyson promet de l’eau chaude en continu, un rouleau “toujours propre”, un cycle d’entretien à 60 °C puis séchage à 45 °C, et même un dosage automatique de nettoyant. En soi, c’est une réponse directe aux critiques classiques des robots laveurs (serpillière qui étale, odeurs, entretien pénible). En test, on voudra donc objectiver l’hygiène sur plusieurs semaines, l’absence d’odeur, la qualité du séchage et l’efficacité “jusqu’aux bords” avec l’extension de 40 mm. Enfin, la station cyclonique est séduisante… mais on vérifiera la réalité du vidage, les projections de poussière, le bruit et la maintenance.
Une affaire à suivre de près
Avec le Dyson 360 Vis Nav, la marque avait surtout prouvé une chose : elle savait faire un robot “à sa manière”, très axé sur l’aspiration et la lecture de l’environnement, mais sans franchir le cap du lavage devenu incontournable en haut de gamme. Le Spot+Scrub™ Ai arrive donc avec une pression différente : on attend moins un démonstrateur technologique qu’un appareil fiable, régulier et vraiment autonome. Nos attentes sont simples et exigeantes : une navigation propre, une aspiration au niveau des meilleurs, et surtout un lavage qui ne laisse pas de traces, avec une hygiène maîtrisée sur la durée. À 1 199 €, Dyson doit apporter un gain tangible pour rester dans la course !
Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.
Tout semble normal. Les écrans s’allument, les mails partent, les serveurs tournent. Puis, sans prévenir, un site plante, un fichier se bloque, une alerte discrète s’affiche. Ce n’est pas une panne. C’est le début d’une attaque. Et souvent, personne ne s’en rend compte avant qu’il ne soit trop tard. 🛡️ Anticiper l’invisible : 5 clés […]