Et si nous développions un portail collaboratif communautaire ?
OPENALIS.NET est un projet 100% open source en recherche d'un coup de boost pour arriver sur le marché FR très prochainement.
Un premier tour de table sera mené à partir de la fin du premier trimestre 2026 en fonction des retours de potentiels investisseurs afin de créer une nouvelle structure proposant LE portail collaboratif libre FR à la fois pour les particuliers et les entreprises.
(NdM.:LE ça semble ambitieux pour un nouveau projet avec Cozy/Twake, Nextcloud, Yunohost, etc. en libre sur des secteurs similaires)
Un accès simple pour tout le monde et une plateforme crédible pour les entreprises.
(Le nom du projet est voué à changer par la suite.)
Lors du dernier salon de l'OSXP sur Paris, OPENALIS.NET a reçu un accueil très chaleureux.
Avec plusieurs centaines de participants à cette campagne nous pourrions changer définitivement la donne en termes d'alternative souveraine sur notre sol et partout ailleurs.
Pour cette dernière parution de l'année, Projets Libres vous propose la diffusion d'une conférence de Raphaël Semeteys, co-animateur du podcast à Devoxx France en avril 2025 :
Explorons l'évolution de l'IA générative en examinant la dynamique entre intérêts commerciaux, éthique et collaboration ouverte.
En se basant sur une analyse approfondie des niveaux d'ouverture de différent modèles d'IA générative (LLM), illustrons les (changements de) positionnements de certains acteurs commerciaux (OpenAI, Google, Meta, Mistral, Apple…) comme communautaires et collaboratifs.
Navigons à travers les eaux complexes de la propriété intellectuelle et des licences pour clarifier, via des exemples concrets, les notions de modèles Open ou Open Source .
Enfin, imaginons ensemble comment la (dé)centralisation de la puissance informatique et de la technologie pourrait façonner l'avenir de l'IA.
⚡️« La loi protège Big Pharma. La loi européenne protège Big Pharma. C’était même écrit dans la loi que c’est pour notre santé à tous. »
🫀« Vous êtes considérés de base comme un menteur, un affabulateur, que c’est le hasard des choses qui fait que, à 25 ans, vous mourrez d’un arrêt cardiaque… »
Réécouter l'émission 🔗 https://youtu.be/3LHxKIIWXSY
🗣️Pierre Chaillot dénonce une indépendance qu’il juge illusoire des autorités sanitaires vis‑à‑vis de l’industrie, et pointe une législation européenne qui, selon lui, protège juridiquement les laboratoires plutôt que les victimes présumées d’effets indésirables des #Vaccins, laissant à ces dernières la charge quasi impossible de prouver le lien de causalité.
— Direct link
Marvel lance Marvel Winter Break Special #1 pile pour les fêtes, prolongeant l’esprit des one-shots saisonniers chers aux fans. Ce numéro d’hiver fait suite au Marvel Swimsuit Special estival, avec une intrigue anti-corporate savoureuse. Rogue mène l’assaut contre les manigances de Roxxon dans une Terre Sauvage enneigée. Marvel Winter Break Special mêle aventures légères, pinups alléchantes et critiques acerbes du capitalisme. ... Lire plus
sujet principal : l’utilisation des logiciels libres en bibliothèque, avec Rosario Etcheverry, responsable du pôle informatique, numérique et évaluation de la médiathèque de Villeneuve d’Ascq, membre de la commission numérique de l’ABF, Anouck Eychenne, médiatrice numérique pour la médiathèque du Rize à Villeurbanne et Arnaud Vayssade, responsable de la médiation numérique pour le réseau des bibliothèques de Toulouse
la chronique Pépite libres de Jean-Christophe Becquet sur « BAM : Biodiversité Autour de Moi »
la chronique Les humeurs de Gee sur « Plagiat involontaire et copies ratées »
Rendez‑vous en direct chaque mardi de 15 h 30 à 17 h sur 93,1 FM en Île‑de‑France. L’émission est diffusée simultanément sur le site Web de la radio Cause Commune.
Vous pouvez laisser un message sur le répondeur de la radio, pour réagir à l’un des sujets de l’émission ou poser une question. Le numéro du répondeur : +33 9 72 51 55 46.
Voilà c'est fini… Aujourd'hui est paru le dernier numéro du Lama déchainé, la gazette hebdomadaire de l'April. Comme promis, vous y trouverez plusieurs cadeaux, le chiffre 42, un secret de polichinelle, et, comme d'habitude, un super dessin de Gee et des mots croisés.
Ce numéro bonus est centré sur l'April, car il reste moins d'une semaine pour (enfin) adhérer ou faire un don pour soutenir cette association indispensable à l'écosystème du Libre.
Comme annoncé, notre Lama déchaîné risque gros si les 30 000€ ne sont pas atteints, vous retrouverez dans ce numéro les pires "sévices" qui lui sont réservés. Nous vous laissons découvrir la liste fournie. Et si vous avez des idées…
Notre édito est consacré à ce que nous avons l'intention de faire en 2026, et y a du boulot!
Parlez-en autour de vous, relayez la campagne, faites adhérer ou donner vos proches.
Plus que sept jours pour passer à l'action. Tic tac tic tac.
LOTemplate est un générateur de documents sous licence AGPL v3 qui permet de générer des documents (ODT, DOCX, ODS, XLSX, PDF, …) à partir d'un document modèle avec des variables et d'un fichier json pour les données.
Comment faire faire à LibreOffice (headless, sans interface graphique) ce que l’on ne peut pas faire avec LibreOffice (GUI, avec interface graphique) ?
Et comme c’est Noël nous avons ajouté un meilleur système de log en cadeau.
Dans la version 2.2 de LOTemplate, nous avons ajouté la possibilité d’exporter des PDF en y ajoutant un filigrane de son choix avec comme paramètres :
Pour cela, nous utilisons l’API uno de LibreOffice, qui expose plus de paramètres que l’interface graphique de LibreOffice. En effet, si l’on cherche a faire cela dans l’interface graphique de LibreOffice, on ne peut choisir que le texte. Le filigrane apparaît ensuite en vert et à la verticale.
Mais en cherchant dans l’aide de LibreOffice, on trouve sur la page d’aide de l’outil d’export PDF en ligne de commande qu’il existe les options suivantes :
Watermark
WatermarkColor
WatermarkFontHeight
WatermarkRotateAngle
WatermarkFontName
TiledWatermark
C’est donc possible, LibreOffice peut le faire mais uniquement avec l’API uno. Pour faire court, rien ne l’indique dans la doc de l’API uno. Toutefois on retrouve cette page (EN) en date de décembre 2022 qui explique l’amélioration qui permet cela.
En suivant un des liens de la page on arrive à cette page (EN).
Et là on peut lire : Fix the problem by only adding the option at an UNO API level for now, this relaxes the hardcoded color without cluttering the UI.
Super, c’est possible !
Ce ne sont que des propriétés de l’export PDF. La solution a donc été simple à implémenter, avec un peu de recherche.
En résumé, savoir chercher sur internet et lire la doc reste encore utile !
Depuis 792 ans, l’église Saint-Géry trace son chemin (parfois de croix) au sein de la ville de Valenciennes. En effet, l’église primitive fut consacrée en 1233. Elle subira de nombreuses modifications, un incendie ravageur, un bombardement destructeur, mais également une destination parfois surprenante. Quelle vie où tour à tour cet édifice fut une caserne, un hôpital, voire une prison, entre deux temps de prière tout de même puisque son origine est d’abord un lieu de culte.
Visuel intérieur Saint-Géry en 2017
Les Franciscains, le début d’un lien de culte… !
Tout à commencé avec l’avènement de Saint-François d’Assise (1182-1226). Sa longue conversion entre 1204/1208 à la religion catholique a marqué l’église au plus profond. Il choisit en 1208 d’« épouser Dame Pauvreté », se consacrant à la prédication et gagnant son pain par le travail manuel ou l’aumône. Il change son habit d’ermite pour une tunique simple. La corde remplace sa ceinture de cuir. Voilà sur les fonts baptismaux le précepte de la communauté des franciscains. Le célèbre film « Au Nom de la Rose » montre avec justesse le gouffre entre cette communauté et les prélats de Rome… !
En 1208, une communauté de franciscains, appelés aussi Frères Mineurs ou Cordeliers, arrivent sur la commune de Valenciennes. La comtesse Jehanne de Flandre leur donne en 1220 le donjon du « Castrum », résidence des comtes du Hainaut abandonné depuis la décision de construire la « Salle-le-comte » (rue de Valenciennes aujourd’hui). Cette édification ne fut pas sans problème, car les Franciscains, soucieux de respecter la règle de pauvreté la refusèrent…, un autre temps ! Ils l’acceptèrent par la suite, mais avec la suppression des vitraux prévus et du clocher. L’édifice dédiée à la Sainte-Trinité est consacrée en 1233.
(Intérieur de l’église Saint-Géry vers les années 1 900, vous noterez des différences importantes avec le visuel de 1997 dans cet article (même angle de vue) comme un autel revisité, la disparition de la chaire, voire d’ornements…
Cette église est déjà imposante, de plan rectangulaire, une nef spacieuse avec des arcades brisées s’ouvrant sur les bas-cotés peu élevés et un choeur, de deux travées, surmonté d’un clocheton et flanqué de chapelles. Ces dernières ont toutes leur autel autour de douze piliers, comme les douze apôtres, point clé de cette construction.
Agrandissement en 1272
A cette date, on choisit l’extension de ce lieu de culte en construisant un choeur neuf de 26 mètres de long surélevé par rapport à la nef qui a absorbé le 1er chœur. C’est un nouveau sanctuaire d’une grande élévation avec des fenêtres hautes.
Cet agrandissement était dédié à la sépulture des Comtes du Hainaut, les archives sont précises sur le sujet même si tous ces tombes furent détruites durant la Révolution française. Des noms célèbres figuraient au sein de l’église Saint-Géry comme Jean d’Avesnes, comte de Hainaut, de Guillaume 1er du Hainaut, Guillaume II, Guillaume III, et Guillaume IV, ainsi que Marie de Berlaimont, de Baudoin d’Avesnes et de Marguerite de Bavière. Ce dédale de sépultures princières valut un temps à cette église du Nord, le surnom « Le Saint-Denis du Valenciennois ».
L’heure des Récollets au XVIIème, XVIIIème
Saint-Géry détruite durant la Seconde Guerre mondiale
Au début du XVIIème siècle les Cordeliers sont remplacés par les Récollets, branche Les frères mineurs récollets forment un ordre mendiant de droit pontifical, donc un ordre reconnu au sommet de l’église ce qui n’est pas toujours le cas des communautés (aujourd’hui encore), issu d’une réforme de l’ordre franciscain.
Dans la ligne du respect de la ligne de conduite vis à vis de la pauvreté, les Récollets refusaient de posséder quoique ce soit. Par voie de conséquence, un acte de donation des Archiducs locaux a attribué à la ville de Valenciennes, le couvent et des biens fonciers des Cordeliers, retenez bien cette donation, elle modifie le cours de l’histoire de cet édifice religieux. L’église et le couvent des Recollets sont occupés par les Frères Mineurs, le couvent résistera jusqu’à la Révolution de 1789.
La Révolution française supprima les Ordres religieux, ce couvent servira donc de caserne, d’hôpital militaire, de prison, mais également d’abri pour les sans toits après les bombardements de 1793 et 1794. Le bâtiment est fortement dégradé, une partie du chœur s’écroule en 1802, la démolition est décidée… mécaniquement par la ville de Valenciennes, le propriétaire.
1803, le retour du culte et l’avènement de l’église Saint-Géry
Le Concordat de Napoléon 1er, en 1801, rétablit le culte. Cette restauration du sacré sauve l’église de justesse. Des travaux conséquents sont entrepris afin de restaurer cette église emblématique de cette commune. Elle est dédiée à Saint-Géry, un évêque fondateur du Diocèse de Cambrai. Voilà pourquoi, aujourd’hui encore, les paroisses du Valenciennois dépendent du Diocèse de Cambrai.
Toutefois, dans son art consommé de maîtriser toutes les ficelles, Napoléon 1er avait rétabli le culte, mais il ne devait plus y avoir de religieux et religieuses. C’est pourquoi Saint-Géry devient l’église « officielle » de la ville. On y célèbre les événements heureux du pays, les services funèbres, le civil et le religieux sont complètement imbriqués dans un même lieu. Il ne faut pas chercher beaucoup plus loin ce mélange atypique de laïc et de l’église chaque année à l’occasion du tour Saint-Cordon. Pour rappel, le Concordat est toujours en vigueur en Alsace… !
Construction de la tour…
Visuel destruction de l’Eglise Saint-Géry durant la seconde Guerre Mondiale
Après la disparition du Beffroi de Valenciennes qui se dressait sur la Place d’Armes (aujourd’hui, un cône de métal symbolise cet emplacement), les décideurs choisissent de construire une Tour à l’église Saint-Géry en 1850.
Avant, l’église ne possédait qu’un clocheton au dessus du choeur. Démoli, il fut remplacé par la tour qui joue depuis le double rôle de clocher pour l’église et de facto de beffroi de la ville. Dans cette nouvelle configuration, de nombreuses peintures, voire panneaux sculptés, ornent les murs de Saint-Géry. Pour la plupart, elles sont visibles au Musée des Beaux-Arts de Valenciennes.
Le début du XXème siècle est bien sûr marquée par la loi de 1905, celle de la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Quand nous constatons aujourd’hui les polémiques incessantes sur le communautarisme, etc., on reste ébahi par l’ambition tranchée de cette loi qui plus d’un siècle plus tard guide les pas des gouvernants de toutes les obédiences politiques.
La Guerre de 14-18 ne fut pas problématique pour l’Eglise Saint-Géry. Par contre, celle de 39-45 fut désastreuse. En effet, des bombes frappèrent de plein fouet, une brèche importante détruit la porte latérale et une seconde démolit le mur Nord du choeur et une sacristie, l’église est inutilisable.
Laissée à l’abandon, l’église Saint-Géry subit un incendie en 1953 avec de nouveaux sérieux dégâts, puis un autre en 1958, tout semble perdu pour cet édifice consacré. La presse nationale et régionale de l’époque fustigent la lenteur administrative (pas une nouveauté du XXème).
Heureusement, un comité de sauvegarde entre en lice, ses injonctions face aux autorités aboutissent à la décision attendue par les paroissiens, la reconstruction de cette église malmenée. Toutefois, cette reconstruction se fera au détriment de l’Eglise Saint-Nicolas, jugée trop petite. La reconstruction commente en 1960.
Bénédiction de l’église Saint-Géry en 1965
Après cinq ans de travaux, le chantier s’achève en 1965. A l’époque, le coadjuteur (évêque nommé comme un évêque auxiliaire) de l’archevêque de Cambrai, Monseigneur H. Jenny a béni l’édifice le 09 mai 1965. Cette histoire ébouriffante met en exergue le degré de résilience d’un bâtiment avec un destin singulier. On n’oublie pas son origine à travers la communauté des Franciscains vouée à la pauvreté et la probité… !
La frustration de voir son ordinateur ou son smartphone rendre l’âme au beau milieu d’une journée. Sans prise électrique à l’horizon, c’est la catastrophe. Pour répondre à ce genre de situations, UGREEN propose la Nexode Power Bank 20000mAh 165W. Une batterie externe puissante taillée pour les utilisateurs exigeants. Plus puissante et plus rapide que la version précédente (130 W), elle apporte en plus un câble USB-C rétractable et un petit écran malin pour tout garder sous contrôle. Le tout proposé à un prix extrèmement agressif sur un tel produit.
Dès la prise en main, on sent qu’on n’a pas affaire à une batterie “basique”. Les finitions sont nettes, le format reste compact pour un modèle aussi puissant. La surface mate lui donne un look premium.
Le câble USB-C rétractable est intégré directement dans le corps de la batterie. Il peut se déployer jusqu’à 0,65 m avec plusieurs crans d’arrêt selon la longueur souhaitée. Le mécanisme est solide : UGREEN annonce plus de 25 000 rétractions et 10 000 pliages sans perte de performance.
Sur la face avant, un écran intelligent indique en temps réel de nombreux paramètres. Notamment la puissance délivrée, la charge restante, ou encore la vitesse de recharge. Un petit détail qui change tout dans l’usage.
Performances de charge
C’est sur ce terrain que la Nexode 165 W fait vraiment la différence.
Charge rapide 100 W via USB-C : assez puissant pour recharger un MacBook Pro 14″ (M4) de 0 à 54 % en seulement 30 minutes.
165 W en double port : idéal pour alimenter simultanément un PC portable et une tablette sans sacrifier la vitesse.
Recharge ultra rapide de la batterie elle-même : grâce à l’entrée 100 W, elle se recharge complètement en seulement 2 heures (contre 65 W pour la génération précédente). En tout, on dispose de 3 ports : le câble USB-C intégré, un port USB-C supplémentaire, et un port USB-A, permettant de charger trois appareils en même temps.
Je recharge ici la Powerbank via son port USB-C avec mon chargeur de bureau UGREEN Nexode 500W. Il est capable de délivrer sur un port jusqu’à 240W grâce à la norme USB Power Delivery (PD) 3.1. Le combo idéal si vous n’avez pas encore de station de charge.
Plusieurs recharges complètes pour un smartphone haut de gamme.
Une charge complète pour la plupart des PC portables.
Une autonomie prolongée pour une console de jeu portable en déplacement.
Les cellules internes sont conçues pour durer : après 1 000 cycles de charge, elles conservent encore 80 % de leur capacité. Côté sécurité, le Thermal Guard System surveille la température 200 fois par seconde, prévenant ainsi la surchauffe et optimisant la durée de vie de l’appareil.
Utilisation au quotidien
Que ce soit pour un déplacement professionnel, un voyage longue distance ou simplement une journée chargée hors du bureau, cette batterie externe est un vrai filet de sécurité. Le câble intégré supprime le besoin d’en transporter un séparément, et la possibilité de charger un ordinateur, un smartphone et une console en même temps rend le tout encore plus pratique. Ajoutez à cela la compacité et l’affichage intelligent, et vous obtenez un compagnon de voyage qui se fait oublier dans le sac… jusqu’à ce qu’il devienne indispensable.
Conclusion et avis global
La UGREEN Nexode Power Bank 20000mAh 165W coche toutes les cases : puissance, vitesse, polyvalence et robustesse. Elle va plus loin que la précédente génération en offrant une recharge plus rapide (dans les deux sens) et un câble rétractable encore plus pratique.
Pour celles et ceux qui ont besoin d’énergie partout et tout le temps, c’est un investissement qui se rentabilise dès les premiers voyages.
Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 17 événements (France: 13, Internet: 3, Suisse: 1) est en seconde partie de dépêche.
Tous les lundis de 10h à 17h sans interruption, l’association Prends toi en main / atelier abcpc, propose install party, suivi, dépannage, formation et revalorisation à petit prix sous Linux exclusivement.
L’atelier abcpc existe depuis plus de 10 ans et milite exclusivement pour les logiciels libres.
Médiatheque, Médiatheque, 4 place Dastros, Saint Clar, Occitanie, France
Vous voulez vous engager pour une cause, rencontrer de nouvelles personnes et découvrir la cartographie participative et humanitaire? CartONG vous invite à participer à un ou plusieurs mapathons en ligne!🗺️💻
Venez cartographier les régions encore absentes des cartes pour soutenir les organisations humanitaires et de solidarité internationale qui ont besoin de cartes précises et à jour pour agir plus efficacement en cas de crise ou initier des projets de développement local.
Les ateliers de cartographie sont organisés dans le cadre du projet Missing Maps, qui a pour objectif de cartographier de façon préventive les régions vulnérables aux catastrophes naturelles, crises sanitaires, environnementales, aux conflits et à la pauvreté. On peut penser qu’aujourd’hui toutes les parties du monde sont cartographiées, mais en réalité de nombreuses régions ne possèdent encore aucune carte!
🤔 Pour qui? Pas besoin d’être un·e expert·e, les ateliers sont accessibles à tout le monde!
📌 Où ?100% en ligne! Un lien de connexion vous sera envoyé après votre inscription
🖱️Comment?Avec la plateforme de cartographie libre et contributive OpenStreetMap (OSM, le «Wikipédia des cartes») tout le monde peut participer à la cartographie de n’importe quelle zone de la planète: il suffit d’un ordinateur, d’une souris et d’une connexion internet! Accessibles à tout·es, nous serons là pour vous accompagner pour vos premiers pas avec OSM.
Le programme des mapathons
18h00: Introduction, présentation de la cartographie collaborative et solidaire et démonstration OSM pour les nouveaux·elles
18h30: On cartographie tous ensemble sur un projet
20h00: Fin du mapathon, conclusion sur les contributions de la soirée
L’émission Libre à vous! de l’April est diffusée chaque mardi de 15 h 30 à 17 h sur radio Cause Commune sur la bande FM en région parisienne (93.1) et sur le site web de la radio.
Le podcast de l’émission, les podcasts par sujets traités et les références citées sont disponibles dès que possible sur le site consacré à l’émission, quelques jours après l’émission en général.
Les ambitions de l’émission Libre à vous!
Découvrez les enjeux et l’actualité du logiciel libre, des musiques sous licences libres, et prenez le contrôle de vos libertés informatiques.
Donner à chacun et chacune, de manière simple et accessible, les clefs pour comprendre les enjeux mais aussi proposer des moyens d’action, tels sont les objectifs de cette émission hebdomadaire.
La permanence d’ADeTI est un moment d’accueil avec des bénévoles pour apprendre à utiliser un ordinateur sous GNU/Linux (Ubuntu, Linux Mint, Debian…) mais aussi:
réparer les problèmes de logiciels sur son ordinateur
prendre des conseils pour choisir des logiciels alternatifs
différencier les logiciels libres utilisables pour répondre aux besoins
préserver et réfléchir sur ses usages (vie privée, éthique…)
Mais c’est aussi un moment consacré pour:
partager des connaissances et échanger des savoirs
maîtriser les formats ouverts et la pérennité de ses documents
Confidentialité, intégrité et disponibilité des systèmes d’information
Diversité des alternatives
Indépendance
Nous accueillons également des membres de l’association ALFA-Net et A-Hébergement qui peuvent répondre aux questions concernant Internet, les réseaux et l’hébergement: connexion à Internet, alternatives aux “Box” et aux opérateurs/FAI commerciaux, Neutralité du Net, Vie Privée, Blog, Site Internet/Web…
Centre Socioculturel Gentiana, Centre Socioculturel Gentiana, 90 avenue Maginot, Tours, Centre-Val de Loire, France
Centre social, salle 220, 2ᵉ étage, pôle associatif Coluche, Centre social, salle 220, 2ᵉ étage, pôle associatif Coluche, 31 allée Claude Debussy, Le Mans, Pays de la Loire, France
Chaque mercredi soir, l’association propose une rencontre pour partager des connaissances, des savoir-faire, des questions autour de l’utilisation des logiciels libres, que ce soit à propos du système d’exploitation Linux, des applications libres ou des services en ligne libres.
C’est l’occasion aussi de mettre en avant l’action des associations fédératrices telles que l’April ou Framasoft, dont nous sommes adhérents et dont nous soutenons les initiatives avec grande reconnaissance.
Ecospace, 136 rue de la Mie au Roy, Beauvais, Hauts-de-France, France
[FR Cysoing] Mercredis Linux – Le mercredi 24 décembre 2025 de 18h30 à 23h30.
L’Association Club Linux Nord Pas-de-Calais organise chaque mois une permanence Logiciels Libres ouverte à tous, membre de l’association ou non, débutant ou expert, curieux ou passionné.
Durant cette permanence, vous pourrez trouver des réponses aux questions que vous vous posez au sujet du Logiciel Libre, ainsi que de l’aide pour résoudre vos problèmes d’installation, de configuration et d’utilisation de Logiciels Libres.
N’hésitez pas à apporter votre ordinateur, afin que les autres participants puissent vous aider.
Dans une salle équipée d’un tableau blanc et d’un vidéoprojecteur, se dérouleront fréquemment des ateliers, des initiations, des discussions, des tests, des démonstrations, de l’entraide abordant le logiciel libre et de la dégustation de bières.
Atelier Informatique où l’on parle de tout, on répare des postes, on échange sur les bonnes pratiques et sur les astuces. On peut aussi faire des points plus précis sur des sujets selon les demandes des participants. On peut aussi redonner une 2ᵉ jeunesse à un ordinateur windows 10 en fin de vie en y installant Linux. De toute façon, on y parlera de Linux et des logiciels libres à un moment ou a un autre 🙂
La Source, La Source, 7 rue Abbé Choquet, Dunkerque, Hauts-de-France, France
[FR Vallauris – Sophia Antipolis] Rencontre Accès Libre – Le jeudi 25 décembre 2025 de 18h00 à 21h00.
Rencontres Accès Libre
Certains les appellent «install party», d’autres encore «Soirées Linux», mais les Rencontres Accès Libre sont tout cela en même temps, et bien plus encore…
Entre autres, c’est l’occasion de:
discuter, échanger, expliquer;
installer des logiciels libres;
et, toute autre idée coopérative de solidarité à but non lucratif!
C’est un évènement organisé conjointement par Linux Azur et le SHL.
Tous les 2ᵉ et 4ᵉ vendredis de chaque mois (sauf indisponibilité des membres) de 14h30 à 16h30 l’association Ailes-52 vous propose de venir au Café de la Gare à Nogent (52800) pour échanger autour de la découverte des Logiciels Libres.
Vous pourrez:
Demander conseil pour l’acquisition d’un ordinateur reconditionné.
Gérer mes contacts sur mon ordiphone et mon PC.
Installer/configurer un logiciel libre sous Windows, Mac OS ou Linux. (Ex: VLC, Firefox, Thunderbird, LibreOffice, etc.).
Installer et configurer une imprimante/scanner.
Essayer une distribution Linux.
Répondez à cette question: Mon ordinateur ne pourra pas bénéficier de Windows 11, qu’est-ce que je peux faire pour continuer à l’utiliser, installer GNU/Linux sur mon ordi c’est possible?
Café de la Gare, Café de la Gare, 192 rue du Maréchal de Lattre de Tassigny, Nogent, Grand Est, France
Tous les 4ᵉmes vendredis après-midi du mois, l’association propose une rencontre pour partager des connaissances, des savoir-faire, des questions autour de l’utilisation des logiciels libres, que ce soit à propos du système d’exploitation Linux, des applications libres ou des services en ligne libres.
C’est l’occasion aussi de mettre en avant l’action des associations fédératrices telles que l’April ou Framasoft, dont nous sommes adhérents et dont nous soutenons les initiatives avec grande reconnaissance.
Médiathèque Municipale de Bury, Médiathèque Municipale de Bury, 110 rue Pillon Crouzet, Bury, Hauts-de-France, France
L'OMJC organise avec l’Association Club Linux Nord Pas-de-Calais organise chaque samedi une permanence Logiciels Libres ouverte à tous, membre de l’association ou non, débutant ou expert, curieux ou passionné.
Le Centre d’Infos Jeunes a mis en place une démarche d’accompagnement des jeunes aux pratiques actuelles pour l’informatique et le numérique:
Lieu d’accès public à Internet (5 postes avec Wifi libre et gratuit)
Web collaboratif et citoyen pour que chacun puisse trouver sa place et passer du rôle de simple usager à celui d’initiateur de processus collaboratif
Éducation à l’information par les nouveaux médias (diffusion par le biais du numérique)
Cette rencontre a lieu sur rendez-vous, tous les samedis matin hors vacances scolaires à la Maison communale de la ferme Dupire, rue Yves Decugis à VILLENEUVE D’ASCQ
OMJC, rue Yves Decugis, Villeneuve d’Ascq, Hauts-de-France, France
[CH Lausanne] Intergen Ours – Le samedi 27 décembre 2025 de 11h00 à 18h00.
Atelier d’entraide numérique
intergen
Un RdV mensuel, hebdo si on peut, dans votre quartier, où vous venez avec votre ordinateur, votre tablette, votre mobile, ou rien, avec un peu à boire et à manger.
vous ferez ce que vous pourrez 😉
Vous passez quand vous pouvez,
vous repartez quand vous voulez,
Pourquoi venir ?
Il est temps d’agir
Les adultes utilisent sans savoir, les enfants utilisent sans comprendre et les autres… se sentent dépassés.
Ensemble
De 7 à 107 ans, nous avons tous des questions, des envies et des doutes. Il est temps de les partager et d’y travailler ensemble.
Un samedi à la fois.
Avec nous
Des informaticiens, des geeks ou des passionnés. Prêts à partager, connaissances, coups de cœur et coups de gueules.
Surtout, prêts à aider, conseiller, échanger…
Société de Développement Marterey-Bugnon et environs, Société de Développement Marterey-Bugnon et environs, rue Caroline 16, Lausanne, Vaud, Suisse
[FR Quimperlé] Point info GNU/Linux – Le samedi 27 décembre 2025 de 13h30 à 17h30.
Médiathèque de Quimperlé, place Saint Michel, pas d’inscription, entrée libre !
Mickaël, Johann, Alain, et Yves vous accueillent (ou l’un d’eux, on se relaie !).
Conseils, aide et infos pratiques GNU/Linux et Logiciels Libres.
Curieux ? Déjà utilisateur ? Expert ? Pour résoudre vos problèmes, vous êtes le bienvenu ; pas besoin de prendre rendez-vous !
N’hésitez pas à venir avec votre PC si vous voulez une installation de GNU/Linux ou de venir avec votre périphérique récalcitrant (imprimante, scanner…) si possible.
Médiathèque de Quimperlé, Médiathèque de Quimperlé, Médiathèque de Quimperlé, place Saint Michel, Quimperlé, Bretagne, France
[FR Ramonville Saint-Agne] Les ateliers du CULTe – Le samedi 27 décembre 2025 de 14h00 à 18h00.
Le CULTe est le « Club des utilisateurs de logiciels libres et de gnu/linux de Toulouse et des environs ».
Le samedi après-midi tous les quinze jours, le CULTe organise un atelier d’informatique “libre”, de 14h à 18h.
La séance est consacrée à l’information du public, à l’entraide entre membres et/ou visiteurs pour notamment installer et configurer des logiciels libres, système d’exploitation (“Linux”) ou “applications” (programmes informatiques).
L’entraide peut également concerner le matériel afin d’aider le membre ou le visiteur à faire évoluer son ordinateur (ajout de mémoire, changement de disque dur…), étant précisé que si des avis peuvent être bien entendu émis pour de tels achats, le CULTe quant à lui n’a aucune activité commerciale, directe ou indirecte.
Chacun peut amener son ordinateur pour la séance. S’il s’agit d’une « Unité Centrale » (Ordinateur de bureau) il est inutile d’amener également écran clavier et souris, qui peuvent être prêtés sur place. Au besoin nous pourrons aussi vous prêter une machine pour la séance.
Afin de préparer votre venue, nous vous recommandons vivement de nous prévenir par courrier électronique en expliquant succinctement votre projet ou votre besoin à l’adresse suivante:
L’adhésion au CULTe n’est en aucun cas obligatoire pour participer à nos activités.
NB: Les personnes qui souhaitent adhérer ou faire un don peuvent bénéficier d’un reçu fiscal en vue d’une réduction d’impôt (66% en 2022) notre association étant reconnue « Organisme d’Intérêt Général » éligible au mécénat. (Rescrit fiscal 2021/228)
PS: Notre club met à la disposition de tous une liste de discussion dédiée à l’informatique “libre”: « linux-31@o2.culte.org ». Vous pouvez sans attendre demander à y être inscrit pour, le cas échéant, y exposer une difficulté et bénéficier de l’aide et de conseils d’une centaine de participants. Il vous suffit de vous rendre à cette adresse et d’y formuler votre demande d’inscription:
Nous (Lab Place, Hélios, la Ressourcerie) organisons un repair’café le dernier samedi du mois au Lab Place, à Oust.
Une équipe de bénévole est présente pour aider à réparer des objets cassés, installer Linux ou former à l’utilisation des logiciels libres/trouver des alternatives.
Lors des réparations, nous aidons au diagnostic, guidons pour réparer et servons de troisième main. La liste des objets pouvant être réparés dépend des bénévoles présents ce jour-là.
Idées de choses réparables:
Outils éléctroportatifs
Cafetières
Grilles pains
Ordinateurs (hardware)
Jouets
Mobiliers
Etc
Si la réparation n’est pas possible, nous aidons à trouver des solutions: changements de pièces (récup’ à la ressourcerie, occasions, neufs), ou bidouillage pour faire fonctionner autrement.
Côté informatique, nous prenons aussi le temps d’accompagner à l’utilisation de logiciels libres et de faire des installations de Linux (install party).
Cet événement est ouvert à tous, que ce soit pour réparer un objet, pour du logiciel libre ou simplement boire un café, le tout à prix libre.
Association Lab Place, Association Lab Place, route d’Aulus, Oust, Occitanie, France
Les lauréats ont été revelés la semaine dernière à OSXP lors de la cérémonie de remise des prix organisée en plénière le mercredi 10 décembre.
Le concours des Acteurs du Libre est organisé chaque année par le CNLL en collaboration avec OSXP. Il est devenu un rendez-vous incontournable de l’écosystème open source français et européen, et vise à récompenser les entreprises et entrepreneurs ainsi que les projets innovants et associations qui contribuent par leurs actions au développement économiquement viable du logiciel Libre et de l’Open Source.
Les six prix décernés cette année ont été remis à :
Prix de la meilleure stratégie Open Source : Thales
Prix de la meilleure stratégie Open Source : Thales est récompensé pour ses efforts remarquables pour ouvrir la structure et introduire la culture de l’open source, dans un secteur traditionnellement très encadré. L’ouverture récente d’un OSPO ainsi que la participation active à l’écosystème sur des conférences ou des contributions à certains projets ont permis d’affirmer l’importance de l’open source et afficher publiquement son positionnement stratégique validé par la direction.
Prix du développement commercial : XWiki reçoit ce prix en récompense de la croissance significative de son chiffre d’affaires, démonstration de sa force commerciale en France et à l’étranger, ainsi que de la clarté de son offre. L’adoption des solutions XWiki et du logiciel CryptPad connaît un fort développement, avec plusieurs cas d’usage chez des acteurs majeurs (RTE, Lenovo, Amazon, le Parlement européen) et une intégration au sein de plusieurs consortiums français et européens : Hexagone, CollabNext, Wimi et openDesk.
Prix de la collaboration public-privé : La collaboration entre le rectorat de Paris pour sa plateforme Capytale et l’ESN Vittascience spécialisée dans l’éducation scientifique et numérique est un cas exemplaire et innovant d’intégration de l’open source dans un appel d’offre du domaine de l’éducation. Considéré comme un commun numérique animé par une communauté et une gouvernance partagée, Capytale publie l’ensemble de ses ressources pédagogiques sous licence libre et assure la formation des acteurs. L’accord cadre entre Capytale et le consortium Vittascience/Tralalere a permis d’alimenter la plateforme, basée sur Python, en terme d’expertise et d’outils pour les enseignements de programmation, robotique et intelligence artificielle.
Prix pour un numérique ouvert et éthique : Ce prix est décerné à Murena, créatrice du système d’exploitation mobile e/OS, une alternative souveraine aux systèmes Android traditionnels. Murena est récompensé pour son approche révolutionnaire et ambitieuse, sa ténacité et son engagement fort pour proposer un nouveau modèle économique du numérique, ouvert et éthique, centré sur la protection des données et respectueux des utilisateurs.
Prix spécial du jury : Les efforts menés depuis 2018 par l’April avec l'émission radio "Libre à vous" ont permis de diffuser, vulgariser, démocratiser l’usage des logiciels libres et de faire comprendre à la société l’importance du libre pour la défense des libertés informatiques. Le jury a reconnu l’impact notable de l’émission dans la popularisation des valeurs du logiciel libre, et son positionnement actuel comme media de référence au sein de l’écosystème.
Prix Européen (en collaboration avec l’APELL) : Mockoon est une start-up basée au Luxembourg, née d’une initiative individuelle et proposant une solution pour la conception et l’exécution rapide d’API REST. Le jury a souhaité encourager le créateur pour son incarnation de l’esprit entrepreneurial open source, et récompenser le succès communautaire de Mockoon : le projet compte aujourd’hui des dixaines de milliers d’utilisateurs actifs, incluant des développeurs d’organisations mondiales telles que Amadeus, Booking.com et Vodafone.
Quand on développe et distribue des applications open-source auto-hébergées, il y a une question très simple à laquelle il est presque impossible de répondre :
Combien d’instances actives de mon application sont réellement utilisées ?
C’est exactement le problème que j’ai rencontré avec Ackify, une application open-source de preuve de lecture de documents (politiques internes, procédures, formations, etc.), déployée en self-hosted par ses utilisateurs - sans que j'ai le moindre contrôle dessus.
Pas de SaaS, pas de compte centralisé, pas de tracking utilisateur.
Résultat : zéro visibilité.
👉 Combien d’instances Ackify tournent vraiment ?
👉 Quelles versions sont encore actives ?
👉 Quelles fonctionnalités sont utilisées (ou pas) ?
C’est pour répondre à ce besoin très concret que j’ai créé SHM – Self-Hosted Metrics.
Vous pensez qu’un aspirateur robot, c’est “un rond qui tourne” ? En cette fin d’année 2025, ce cliché ne tient plus une minute. Les meilleurs modèles sont devenus des machines hybrides : aspiration sérieuse, lavage crédible, station qui s’occupe (presque) de tout… et logiciels qui font la pluie et le beau temps.
Le robot aspirateur n’est plus un gadget. C’est devenu un assistant ménager, presque un colocataire. Et les chiffres parlent d’eux-mêmes : en France, près d’un foyer sur cinq en possède déjà un, selon les dernières données de GfK. Les ventes ont bondi de 35 % entre 2022 et 2024, avec une explosion du segment haut de gamme, dominé par des modèles à plus de 1000 €.
Prenons un exemple concret : Julie, 38 ans, vit à Toulouse, deux enfants, un chat et zéro minute à perdre. Elle pensait qu’un Roomba, c’était le top. Puis elle a découvert Roborock. Puis Dreame. Puis Ecovacs. Et là, c’est le drame : qui croire ? D’autant plus que le marché bouge à une vitesse folle. Le dernier événement en date concerne, bien entendu, iRobot (Roomba) qui vient de se placer sous protection du Chapter 11 aux États-Unis, avec un plan de reprise par son industriel (Picea Robotics). Si le leader historique des robots-aspirateur a fini par sombrer, où placer sa confiance ?
L’objectif de ce guide n’est pas de sacrer une marque “pour toujours”, mais de donner des repères simples : à quoi servent les innovations, pour qui elles ont un intérêt, et où sont les limites.
À savoir : 2025 a changé “le lavage” (et 2026 va continuer)
Si vous n’avez pas suivi, voici les deux vraies bascules récentes :
Le “roller mop” / rouleau rincé en continu : l’idée est simple. Au lieu de frotter avec deux patins qui finissent par étaler, certains robots utilisent un rouleau qui se rince pendant le nettoyage, pour garder une zone “propre” au contact du sol. Ecovacs l’a poussé sur sa famille X8 (avec rinçage continu).
La robotique “au-delà du sol plat” : meilleurs franchissements, robots plus fins grâce au LiDAR rétractable, et même… un bras mécanique chez Roborock (Saros Z70).
Ce n’est pas magique : ces nouveautés améliorent surtout les cas concrets (taches grasses, cuisines, seuils, meubles bas), mais elles peuvent aussi augmenter le prix et la complexité d’entretien.
CA (monde) : estimé à plus de 1,65 milliard $ en 2024
CA (France) : NC
Taux de retour : inférieur à 2 %
Top ventes : S8 Pro Ultra, Q Revo MaxV, S8+
Année de création : juillet 2014
Siège social : Pékin, Chine.
En quelques années, Roborock est passé de « marque chinoise inconnue » à leader mondial incontesté. Lancée en 2014 en tant que spin-off de Xiaomi, Roborock s’est rapidement affranchie de l’image de sous-marque pour s’imposer comme la référence mondiale en proposant des machines capables de cartographier, aspirer, laver et s’auto-entretenir avec une précision quasi clinique. En France, Roborock est aujourd’hui leader en ligne sur les segments premium (700 € et plus), notamment via Amazon, Boulanger et les marketplaces high-tech.
Ce qui fait la patte Roborock, c’est une accumulation de détails qui comptent au quotidien : navigation LiDAR, évitement d’obstacles assisté par caméra/IA selon les gammes, lavage de plus en plus sérieux, et surtout des stations qui gèrent la poussière, l’eau et l’entretien automatique. Tout pour plus d’autonomie, en somme !
« C’est le seul truc qui bosse vraiment à la maison quand je suis pas là », plaisante Antoine, 42 ans, père de trois enfants et délégué syndical du ménage quotidien.
C’est le S8 Pro Ultra qui a cristallisé cette ambition : une bête de course dotée de deux brosses en caoutchouc, d’un système de lavage VibraRise 2.0 et d’une base capable de se vider, remplir et nettoyer toute seule. En 2025, Roborock récidive avec la série Q Revo MaxV, encore plus accessible, mais toujours bardée d’IA.
Autre évolution intéressante : la marque cherche à éviter le classique “robot qui mouille le tapis”. Sur le Qrevo Curv 2 Pro, les serpillières peuvent se détacher automatiquement quand le robot s’approche d’une zone textile, et la station va plus loin sur l’hygiène avec un lavage à l’eau chaude (jusqu’à 100°C annoncé) selon les configurations. C’est typiquement le genre de confort qui ne change pas tout… mais qui change beaucoup quand on a des tapis partout et qu’on lance le robot tous les jours.
Et pour 2026, Roborock tente aussi un pari plus ambitieux (et plus discutable, selon votre tolérance au gadget) : le Saros Z70, présenté comme le premier robot aspirateur “grand public” doté d’un bras mécanique repliable capable de déplacer de petits obstacles pour nettoyer dessous !
2 – Ecovacs : l’art de tout faire (presque) tout seul
Créée en 1998 en Chine, Ecovacs a mis du temps à s’imposer en Europe, mais aujourd’hui, c’est clairement un poids lourd du ménage automatisé. Son mantra ? Rendre le robot “le plus autonome possible”. Sur le marché français, Ecovacs a percé par le web, via Amazon et Cdiscount, avant de s’installer chez Boulanger ou Darty. Elle cartonne auprès de ceux qui veulent un robot ultra-complet, mais pas prêt à claquer entre 1200 et 1500 €.
Leur série Deebot X ou T, c’est un festival d’innovations, comme les Deebot X2 Omni ou T20 Omni, lesquels combinent aspiration puissante, lavage oscillant, relevage automatique des serpillières, reconnaissance d’objets… et surtout, une base qui vide la poussière, lave la serpillière, la sèche… encore un peu et il vous prépare le café. Le design est aussi une force : Ecovacs a notamment cassé les codes avec le X2 Omni et son format carré affûté comme une console de jeu next-gen. C’est beau, c’est plat, et ça passe sous les meubles.
Pour 2026, le vrai virage Ecovacs, c’est surtout le lavage. La marque pousse le concept de rouleau auto-nettoyant (OZMO Roller) sur la gamme X8 : un rouleau qui se rince en continu pendant qu’il frotte, avec une logique simple en usage réel… éviter de “laver” votre sol avec une serpillière déjà grise au bout de cinq minutes. Ecovacs met en avant un rouleau à 200 tr/min, un système de rinçage via plusieurs buses, et un effort particulier sur le nettoyage des bords.
En parallèle, Ecovacs travaille aussi la compacité (la série T50, annoncée très basse — 81 mm sur certaines versions) et le haut de gamme continue avec des modèles comme le X11 Omnicyclone (lavage à l’eau chaude mis en avant, et un bac amovible sans sac !). Bonne nouvelle : il a été testé par nos soins !
Narwal est une marque plus jeune que les mastodontes du secteur, mais elle a déjà une identité très lisible : le lavage d’abord. Fondée en 2016 et basée à Shenzhen (Chine), la marque s’est construite sur une idée simple : si un robot doit vraiment vous faire gagner du temps, il doit arrêter de “passer un chiffon humide” et commencer à gérer l’eau, la saleté et l’hygiène comme un système complet.
Concrètement, Narwal mise beaucoup sur deux leviers. D’un côté, une approche “assistée” : le Freo Z10 Ultra met en avant un lavage piloté par l’IA, capable d’ajuster la température de l’eau entre 45°C et 75°C selon la situation. Dit autrement : il essaie de faire la différence entre un sol juste poussiéreux et une trace qui mérite un peu plus d’insistance. De l’autre, une obsession de la maintenance : Narwal pousse depuis plusieurs générations des stations et des systèmes qui cherchent à réduire les manipulations, y compris via des idées comme le compactage des déchets et de longues durées “sans vidange” sur certains modèles.
Fin 2025 et pour 2026, la marque pousse surtout une technologie facile à comprendre en usage réel : le Track Mop. Au lieu de deux patins rotatifs qui finissent par frotter avec une zone déjà sale, Narwal met en avant une sorte de bande/chenille de lavage avec gestion d’eau propre et d’eau sale, pensée pour mieux tenir la cadence sur une session longue et mieux traiter les bords et les coins. Le Flow, présenté au CES 2025, illustre bien cette direction.
Là où il faut rester lucide, c’est que “marque forte en lavage” ne veut pas dire “parfaite partout”. Plusieurs tests indépendants rappellent que les performances peuvent être plus variables côté aspiration et que l’expérience appli/logiciel peut parfois demander un peu de patience, selon les générations. En clair : Narwal est très intéressant si votre quotidien, c’est surtout carrelage/parquet + cuisine + traces, et moins si vous cherchez d’abord un robot “tapis-first” qui remplace un aspirateur traîneau sur moquette épaisse.
MOVA, c’est typiquement le genre de marque qui arrive “en douce” et qui finit par se retrouver dans les comparatifs sans avoir fait beaucoup de bruit. Le plus important à comprendre, c’est le contexte : MOVA gravite autour de Dreame (la presse anglo-saxonne la décrit comme une sous-marque, et Dreame communique directement sur des produits “Mova” dans son propre newsroom). Sur le terrain, ça se traduit par une logique assez simple : reprendre des briques techniques déjà mûres (navigation, stations très automatisées, logique “premium”) et les proposer sous une marque plus “jeune”/plus agressive en prix.
En 2025, MOVA a surtout marqué des points sur deux axes concrets. D’abord, le haut de gamme “valeur” : le V50 Ultra Complete a été mesuré très haut dans des tests labo indépendants orientés performance/prix, avec un discours clair : “flagship, mais moins cher que les leaders habituels”. Ensuite, la marque a pris le virage du roller mop avec le Z60 Ultra Roller Complete que nous avons eu dans nos labos, et qui est capable de gravir des margelles de plus de 4 cm !
Pour 2026, MOVA essaie aussi d’exister côté innovation “vitrine” : le MOVA MOBIUS 60 est listé comme CES Innovation Awards 2026 Honoree (catégorie Smart Home). On garde néanmoins en tête que MOVA reste une marque moins lisible que Roborock/Ecovacs (gammes qui se recoupent, repères moins établis), et beaucoup de specs/mesures sur leurs pages renvoient à des tests “Dreame Lab” — utile pour comprendre l’intention, mais à prendre comme des chiffres constructeur.
5 – SwitchBot : des mini-robots futés, pensés “petits logements” et domotique
Top ventes : K10+ / K10+ Pro (mini), S10, S20, K11+
Année de création : 2015
Siège social : Écully, France (Groupe SEB).
SwitchBot n’est pas un “pur acteur aspirateur-robot” comme Roborock ou Ecovacs. À la base, la marque s’est construite comme un écosystème de petits objets domotiques (capteurs, boutons, rideaux, etc.). Et ça se sent dans sa manière d’aborder le robot : moins “gros tank premium”, plus outil pratique, compact, connecté, qui s’intègre dans des scénarios maison.
Le produit qui a mis SwitchBot sur la carte côté robots, c’est le mini format : K10+ puis K10+ Pro. L’idée est très simple et très quotidienne : un robot plus petit passe mieux entre les pieds de chaise, se faufile sous des meubles bas, et gêne moins quand on vit “serré”. En contrepartie, on n’achète pas une force brute : sur le K10+, Les Numériques notait par exemple l’absence de caméra pour l’évitement d’obstacles (donc plus de vigilance sur les câbles et petits objets).
À l’autre extrémité, SwitchBot essaie aussi de jouer la cour des robots “qui lavent pour de vrai”, avec la gamme S. Au CES 2025, la marque a présenté le S20 Pro comme un successeur plus ambitieux (station plus automatisée, logique de nettoyage plus “mains libres”). Et sur le S20, des tests soulignent surtout un point : le lavage au rouleau, plus constant qu’un patin qui traîne, avec une station capable de gérer l’entretien (vidange poussière, eau, séchage) — mais aussi des limites d’usage (bruit de la station, encombrement, quelques bizarreries logicielles selon les retours).
Ce qui rend SwitchBot intéressant en 2026, c’est une robotique modulaire et très “smart home”, avec des projets comme le K20 Plus Pro (base mobile à laquelle on peut accrocher des modules), et une compatibilité Matter mise en avant sur certains robots compacts (pratique si vous vivez déjà dans Apple Home, Alexa ou Google Home).
6 – Les autres : Dyson, Rowenta, Xiaomi, Eufy, Yeedi, Samsung et… iRobot
En 2025, Rowenta figurait dans notre top. Il faut dire que c’est un cas à part : pas la marque la plus “tech”, mais une option rassurante pour ceux qui achètent en magasin et veulent un cadre clair. Elle bénéficie de la force du Groupe SEB (réseau, SAV, disponibilité) et met en avant un engagement fort sur la réparabilité, avec des pièces détachées annoncées disponibles pendant jusqu’à 15 ans sur de nombreux produits du groupe.
Dyson reste à part : peu de modèles, mais une vraie priorité à l’aspiration (ex. 360 Vis Nav) et un tarif clairement premium (souvent autour de 999 € sur le site officiel). Xiaomi et eufy jouent plutôt la carte du rapport équipement/prix : on trouve régulièrement d’excellentes affaires en ligne, mais la qualité de l’expérience (SAV, délais, pièces) dépend beaucoup du canal d’achat (marketplaces vs revendeurs établis).
Yeedi, lui, est un outsider “budget” lié à Ecovacs (la marque apparaît directement dans l’écosystème Ecovacs). Samsung est présent, mais de façon assez intermittente : quelques produits vitrines type Bespoke Jet Bot (montré à l’IFA 2025), sans dominer le marché français. Neato : fermé en 2023, et cloud coupé en 2025, donc robot très limité. Enfin iRobot : Chapter 11 en décembre 2025…
Si vous cherchez l’efficacité brute et que vous avez le budget, Roborock reste la valeur sûre. Pour un bon compromis, Ecovacs et Dreame font très bien le job. iRobot, c’est la carte fiabilité made in USA. Rowenta ? Seulement si vous aimez jouer local… et que vous êtes indulgent.
Votre profil
Vos priorités
Marques à privilégier
Petit appart, meubles serrés
Compacité, silence, entretien léger
SwitchBot, (Xiaomi/eufy en alternative)
Famille + animaux
Poils, navigation, station solide
Roborock, MOVA
Sols durs + cuisine (taches)
Lavage crédible, hygiène du mop
Ecovacs, Narwal
“Je veux le plus autonome”
Station complète, automatisation
Roborock, Ecovacs, Narwal
Achat “durable / réparable”
SAV, pièces, réparabilité
Rowenta (logique différente du top tech) (Groupe SEB)
Ce qu’il faut retenir : en 2026, un bon robot aspirateur, c’est plus qu’un gadget. C’est un assistant. Et comme tout assistant, mieux vaut bien le choisir. Parce que sinon, c’est encore vous qui finirez à quatre pattes avec l’aspirateur à la main…
Utiliser un fourreau télécom pour faire entrer une fibre dans un logement est rarement facile : entre l'eau, l'écrasement des gaines, les raccords, le tracé, la nature du terrain...
On trouve peu de vidéos aussi détaillées sur ce sujet et Rémy nous a filmé un chantier dans lequel il partage, comme à son habitude, de nombreuses astuces :
Un remerciement Rémy de la chaine Les Disjonctés, elle m'a permis de progresser en électricité ! J'aime beaucoup les vidéos chantier dans lesquelles on peut suivre une installation, rénovation ou dépannage.
D'ailleurs il a publié récemment une vidéo sur le traceur de câble utilisé dans la vidéo sur la fibre :
Rémy partage de nombreuses vidéos sur Instagram et sous forme de Shorts, toujours intéressant ! C'est aussi grâce à lui que j'ai pu acheter mes outils petit à petit et comprendre tout le jargon :
Si vous habitez sur l'île de Ré, vous savez maintenant quel électricien contacter Perso je regarde maintenant toutes ses vidéos, en complément de LJVS, Misterwalt, Passion Rénovation, Jérémy Lazzari, etc.
Bigup à Rémy pour sa bonne humeur, sa pédagogie et sa vulgarisation
Coup de théâtre dans le monde des objets connectés : iRobot, le fabricant des célèbres Roomba, déclare faillite. Que va-t-il advenir de ces aspirateurs intelligents que l’on trouve dans des millions de foyers ?
C’était l’un des pionniers de la maison connectée. Depuis plus de 20 ans, iRobot et ses aspirateurs Roomba incarnaient l’innovation et la fiabilité dans l’univers du nettoyage autonome. Mais le 15 décembre 2025, la nouvelle est tombée comme un couperet : la société américaine vient de se placer en faillite, incapable de résister à une concurrence féroce venue d’Asie et à l’échec de son rachat par Amazon.
Pour des millions d’utilisateurs à travers le monde, une question brûle désormais toutes les lèvres : leurs robots vont-ils continuer à fonctionner ?Faut-il s’attendre à des pannes, des coupures de services, ou à une fin brutale du support client ? Dans cet article, on revient sur les raisons de cette chute spectaculaire et surtout, sur ce que cela implique concrètement pour vous, propriétaire (ou futur acheteur) d’un Roomba.
Le 15 décembre 2025, iRobot, pionnier historique des robots aspirateurs, s’est placé sous la protection du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites. Une chute spectaculaire pour une entreprise qui dominait encore près de 50 % du marché nord-américain en 2021, avant de tomber sous la barre des 15 % en 2025. En à peine quatre ans, le leader est devenu un suiveur légèrement boiteux.
Les signaux d’alerte étaient pourtant légion. Dès 2023, iRobot avait discrètement licencié près de 85 % de ses équipes de recherche et développement à Boston, un choix stratégique qui a lourdement pesé sur sa capacité d’innovation. Pendant ce temps, ses concurrents asiatiques — Roborock, Dreame ou Ecovacs — enchaînaient les avancées technologiques : cartographie 3D, intelligence artificielle embarquée, serpillères vibrantes ou stations de nettoyage automatisées, souvent à des prix inférieurs.
L’échec du rachat par Amazon a ensuite porté le coup de grâce. Annoncée à 1,7 milliard de dollars, l’opération devait sauver iRobot. Mais après plus d’un an d’attente et de pressions réglementaires, Amazon s’est retiré, laissant l’entreprise exsangue. Résultat : un chiffre d’affaires en chute de 30 % sur un an et une annonce de faillite faite un vendredi soir, sans conférence de presse, à l’approche des fêtes.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Moins de 24 heures plus tard, la startup Picea Robotics a annoncé le rachat des actifs d’iRobot pour un montant resté confidentiel. Selon plusieurs sources, la transaction serait inférieure à 200 millions de dollars, une somme dérisoire comparée à la valorisation passée de la marque. Si Picea promet une relance basée sur l’IA et le cloud, pour les utilisateurs, un doute vient s’immiscer dans les consciences : ce rachat suffira-t-il à maintenir les services et le support des Roomba existants ?
Comment Roomba a perdu la bataille
Roomba n’a pas chuté en un jour. Mais à force de manquer les virages clés, c’est tout un empire qui s’est effondré… D’abord, il y a eu le sentiment d’une innovation qui s’essouffle. Les nouveaux modèles Roomba se succédaient sans apporter de vraies ruptures technologiques. L’absence de cartographie 3D, de navigation intelligente, de gestion fine des zones ou de serpillères motorisées contrastait fortement avec les fonctionnalités que proposaient déjà leurs concurrents asiatiques. Pendant que Roborock, Dreame ou Ecovacs intégraient l’intelligence artificielle et des stations de vidange et de lavage automatisées, iRobot semblait s’accrocher à des solutions déjà dépassées. Résultat : les tests s’enchaînaient, les comparatifs étaient impitoyables, et Roomba apparaissait de plus en plus à la traîne. D’ailleurs, ce n’est pas par hasard que vous n’avez vu aucun de leurs modèles dans nos labos depuis plusieurs années : il n’y a guère d’intérêt à tirer sur l’ambulance…
À cela s’ajoutait un positionnement tarifaire difficilement justifiable. Proposer un Roomba à plus de 900 €, quand des modèles concurrents plus complets s’affichaient à 600 €, voire moins, a fini par créer un malaise. Les utilisateurs ne comprenaient plus ce qu’ils payaient. Même la réputation de fiabilité n’était plus suffisante pour faire passer la pilule… Autre levier négligé : l’international. Là où les marques chinoises ont investi massivement en Europe, en Inde ou en Amérique latine, iRobot est resté focalisé sur les États-Unis, son marché historique. Une stratégie défensive, trop centrée sur son fief, alors que le reste du monde offrait des parts de marché de plus en plus juteuses.
Enfin, ce qui a fini de creuser l’écart, c’est le ressenti utilisateur. L’application mobile, autrefois en avance, est devenue instable. Les mises à jour étaient rares. Le SAV, réputé jadis pour sa réactivité, a commencé à accumuler les critiques. Beaucoup ont eu le sentiment que la marque ne les écoutait plus. Ralentissement, stagnation, sclérose. Et des milliers de robots encore actifs dans les foyers !
Quelles conséquences pour les utilisateurs ?
C’est la première inquiétude qui traverse l’esprit de millions d’utilisateurs : est-ce que leur Roomba va continuer à fonctionner normalement après la faillite d’iRobot ? À en croire les déclarations officielles de la marque, la réponse est oui — du moins, pour l’instant.
Dans un communiqué publié peu après l’annonce du dépôt de bilan, iRobot a tenu à rassurer : pas d’interruption prévue pour l’application mobile, le service client, les programmes de fidélité ou les relations avec les partenaires. Le PDG Gary Cohen évoque même une « étape décisive pour sécuriser l’avenir à long terme de l’entreprise », renforcée par le rachat par Picea Robotics. En conséquence, votre Roomba devrait continuer à nettoyer votre salon sans encombre ; des mises à jour logicielles sont prévues, et le SAV ainsi que les pièces détachées resteront disponibles, du moins à court et moyen terme.
Faut-il pour autant écarter tout risque ? Pas totalement. Lors d’une reprise post-faillite, les choses peuvent évoluer rapidement, et certaines promesses peuvent être révisées. Le maintien des serveurs, des mises à jour, ou de la production dépendra largement de la stratégie de Picea Robotics et de la viabilité économique du redressement. Pour l’instant, donc, pas de panique : iRobot garde le cap, et les Roomba restent opérationnels. Mais il faudra rester attentif aux mois qui viennent, notamment pour les utilisateurs de modèles récents ou très connectés. Autrement dit, si vous comptiez revendre votre appareil, vous risquez d’avoir toutes les peines à trouver preneur.
iRobot peut-il renaître de ses poussi… de ses cendres ?
Le rachat d’iRobot par Picea Robotics offre une seconde chance à la marque, mais le retour en grâce de Roomba est loin d’être garanti. Car si la faillite a sonné comme un choc pour beaucoup, elle est aussi le symptôme d’un marché arrivé à maturité, voire à saturation. Aujourd’hui, la majorité des foyers intéressés par les robots aspirateurs sont déjà équipés. Le terrain n’est plus à conquérir, mais à reconquérir. Or, pour regagner du terrain, iRobot va devoir frapper fort : repenser ses produits, innover réellement, retrouver une identité claire — et surtout, regagner la confiance des consommateurs.
Le scénario le plus optimiste serait celui d’un retour aux sources. Avec Picea Robotics aux commandes, et un recentrage sur l’ingénierie, iRobot pourrait lancer une nouvelle gamme réellement innovante, intégrant les dernières avancées en IA, en navigation ou en nettoyage multi-surfaces. Un pari ambitieux, mais faisable si l’investissement suit. On pourrait même aller jusqu’à espérer une montée en gamme plus assumée, avec des produits premium à haute valeur ajoutée, destinés à concurrencer Roborock ou Dreame sur leur propre terrain. Cela nécessiterait toutefois un changement radical de stratégie, et une capacité à livrer plus que des itérations esthétiques.
Mais un scénario plus modeste est aussi envisageable : iRobot pourrait devenir une marque sous-traitée ou reléguée, vendant des produits en marque blanche, conçus et fabriqués par Picea mais commercialisés sous le nom Roomba — une sorte de redémarrage discret, sans l’ambition d’antan. Enfin, le risque d’une disparition progressive, par épuisement ou désintérêt stratégique, ne peut pas être totalement exclu. Même si ce n’est pas la direction annoncée, tout dépendra du succès (ou non) du plan de relance qu’il s’agit de mettre en œuvre urgemment.
Quoi qu’il en soit, la renaissance d’iRobot dépendra de sa capacité à se réinventer dans un marché où les places sont déjà prises, et où les utilisateurs n’accordent plus de seconde chance facilement. La marque a déjà perdu son avance. Elle n’aura pas le droit à un faux départ… La marque commence avec des réductions très agressives pour ce Noël. Des audacieux pour s’y risquer ?
Et vous ? Faites-vous encore confiance à Roomba après cette faillite ? Ce rachat vous rassure-t-il ou au contraire, vous inquiète-t-il pour l’avenir ? Votre robot fonctionne-t-il toujours aussi bien ? Dites-nous tout en commentaire, on est curieux de lire vos retours !
Un nouveau numéro du Lama déchainé sort ce mercredi comme chaque semaine depuis deux mois. Celui-ci est un peu spécial, car totalement réorganisé en dernières minutes. N’ayant pas de plume invitée, une plume s’est infiltrée, modifiant la thématique du numéro.
Il faut savoir que l’organisation de la campagne du Lama déchainé se fait sur la liste de discussion du groupe de travail sensibilisation de l’April. Quand lundi matin, à la place de la réunion hebdomadaire, j’ai lancé un appel à l’aide, nombreuses sont les personnes à avoir répondu présentes. La gazette s’est complétée au fur et à mesure des textes principaux en une demie journée ! (sauf l’écho des assos qui était déjà prêt).
Donc dans ce numéro 9 intitulé « le libre a gagné » vous retrouverez comme chaque semaine :
l’édito de la victoire écrit par Gee, tout comme le dessin humoristique découvert plus haut ;
une actu brûlante: l’émission de l'April Libre à vous! a reçu le prix spécial du jury des «Acteurs du Libre» lors du salon OpenSource Expérience ce mercredi 10 décembre 2025. Et que l’ambiance lors de la remise a perturbé ma mémoire (auto-dénonciation) vive les bénévoles du site internet et des musiques, na ! ;
une idée à déconstruire proposée par Étienne Gonnu, un salarié de l’association ;
Laurent Costy, vice-président de l’April, s’est confié à nos journalistes dans la parole de bénévoles ;
La chronique de Libre à vous! mise en avant cette semaine est « Les transcriptions qui redonnent le goût de la lecture » ;
Les chiffres de la semaine sont 549 (ou plus précisément 282+64+117+12+14+60) ;
L’écho des assos a été confié à l’ALDIL ;
Frédéric Couchet, un des co-fondateurs de l’April, a glissé dans sa plume infiltrée sa manière de laisser de la place ;
une photo de notre fameux lama tatoué et vernis sur un fairphone, si si ! ;
un courrier des lecteurices encore pris dans LinuxFr !
Sans oublier le logiciel Androïd choisi par Michael, la dernière distribution libre, l'ineptia, le Lama Photonique Interpellant et les mots croisés.
Ce numéro de la gazette est le dernier numéro qui regroupe toutes les rubriques. Le prochain numéro sera un numéro bonus, spécial Noël…
Plus que 7 jours avant que je ne menace le lama des pires sévices s’il n'atteint pas les 30 000€ de la frise.
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