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Capgemini délocalise son siège social en 1942

29 janvier 2026 à 13:00

L’annonce était attendue par de nombreux collaborateurs, appelés affectueusement « mes petits collabos » par Aiman Ezzat, le directeur général de Capgemini. « Nous allons délocaliser notre siège social en 1942 pour que l’entreprise vive dans une époque en adéquation avec ses pratiques actuelles. » Selon lui, l’intérieur du siège social sera intégralement redécoré à la mode de 1942 avec une photo du maréchal Pétain au moment des accords de Vichy, afin de « donner envie à nos collaborateurs de donner le maximum pour dénoncer les étrangers. »

« C’est beau un savoir faire français qui s’exporte » D. Trump 

Le conseil d’administration a également décidé de renommer le poste de PDG en poste de Maréchal pour plus de cohérence avec les activités de l’entreprise. Les voitures de fonction seront remplacées par des Mercedes 770 noires et l’uniforme sera remis au goût du jour. « Nous travaillons actuellement avec la marque Hugo Boss pour avoir des tenues du plus bel effet. » 

« Capgemini s’entraine aux Etats-Unis  pour être prêt en 2027 afin de servir au mieux notre pays avec le rassemblement national  » nous confie une collaboratrice avant de remettre son casque pour écouter une symphonie de Richard Wagner en dénonçant des immigrés américains sur son logiciel.

De son côté, Donald Trump ne cesse de vanter le savoir-faire français qui s’exporte avant d’ajouter hilare devant les journalistes : « Make collaboration great again. »

Crédits : SOPA Images via GettyImages.

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Minneapolis – Pour plus de sécurité, les caméras de surveillance seront équipées d’une arme

28 janvier 2026 à 15:00

“Pour que notre ville redevienne un havre de paix et au nom du 2ème amendement, chaque caméra de surveillance sera désormais équipée d’un fusil à pompe Blackstorm Firearms Tactical L, calibre 12/76 avec un canon de 60 cm” a déclaré ce matin la secrétaire à la sécurité intérieure des Etats-Unis Kristi Noem. Une mesure qui, selon elle, devrait permettre de “réduire drastiquement les bavures de l’ICE en les faisant directement commettre par les caméras”. 

Une initiative polémique qui divise le peuple américain. “Les caméras se sont toujours contentées d’observer ce qu’il se passait de façon passive sans jamais intervenir. Maintenant qu’elles sont armées, elles vont enfin avoir le courage de stopper les gauchistes” commente Warren, 54 ans. Même son de cloche du côté de Loreleï, 32 ans. “Depuis que le gouvernement a installé un lance-flammes sur la caméra de recul de ma Honda, je me sens nettement plus en sécurité” raconte-t-elle tout sourire. Pourtant, si certains trouvent ce geste rassurant, d’autres avouent se méfier. “Pour éviter les bavures, il faut impérativement que chaque caméra soit munie d’une caméra” s’exclame hors de lui Derek, 27 ans, avant de repartir manifester contre le pouvoir en place. 

En plus de cette décision, le président Donald Trump a annoncé ce mardi 27 janvier la démolition imminente de la “Statue de la Liberté”, bientôt remplacée par la “Statue de la Sécurité”, une version quasi identique à la première mais avec un pistolet Beretta M92 à la place de sa torche et le livre “L’Art de la Guerre” de Sun Tzu placé dans sa main gauche.

Crédits : Abusaiya Cluvens, AS Photography via Pexel.

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La police de l’immigration déboulonne la Statue de la Liberté et l’expulse vers la France

27 janvier 2026 à 09:00

C’est au petit matin d’une Amérique encore enveloppée par la tempête hivernale et la stupeur de l’assasinat d’Alex Pretti que les New-Yorkais se sont réveillés abasourdi en regardant vers Liberty Island dans le port de New-York. “C’est quoi ce bordel ? Notre Statue de la Liberté a disparu” a hurlé alors José en passant devant le socle vide sur le ferry boat qui l’emmène prendre son poste à Staten Island.

C’est sur leurs téléphones que les New-Yorkais ont appris le drame lors de la prise de parole du nouveau patron de la ICE. “Il était 6h30 du matin quand mes agents ont procédé au contrôle d’identité de cette statue de 46 mètres de haut qui ne prône plus les valeurs que nous défendons actuellement, La liberté guidant le monde c’est totalement bullshit c’est la ICE qui doit guider notre peuple.” 

La Statue d’origine française possédait une carte de séjour ayant expiré depuis 1887 les agents l’ont donc déboulonnée de son socle, plaquée au sol et menottée avant de la mettre en pièce détachée et de la renvoyer par cargo en France. Selon nos informations elle sera remplacée par une statue de Donald Trump tournée vers l’intérieur de son pays avec à la main un Glock et une canette de coca. 

Photo de Pixabay

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Etats-Unis : en 1945, une brochure de prévention contre l’arrivée du fascisme décrivait à la lettre la recette appliquée par Trump – Libération

25 janvier 2026 à 19:04
> Evidemment, préviennent les auteurs, les fascistes ne se présenteraient pas comme tels en utilisant les méthodes d’Hitler ou de Mussolini. Ils s’empareraient du pouvoir «sous couvert d’un super-patriotisme et d’un super-américanisme» en utilisant trois techniques. D’abord, briser l’unité nationale en menant une «campagne de haine contre les minorités raciales, religieuses et autres». Ensuite, mettre fin à toute coopération internationale puisque les Etats-Unis sont meilleurs que tous les autres : les fascistes y substitueraient «une forme pervertie d’ultranationalisme en disant à leur peuple qu’il est le seul qui compte au monde. Cela s’accompagne de haine et de suspicion envers les peuples de toutes les autres nations».

> Enfin, pour eux, «le monde n’a que deux choix : le fascisme ou le communisme et ils qualifient de communistes tous ceux qui refusent de les soutenir». Les militaires américains sont donc appelés à apprendre à repérer les fascistes locaux même «s’ils adoptent des noms et des slogans populaires, s’enveloppent du drapeau américain et mettent en œuvre leur programme au nom de la démocratie qu’ils cherchent à détruire».

Cette citation est extraite d'un document interne de prévetnion de l'armée américaine, daté de 1945.
On y est.
(Permalink)

Etats-Unis : en 1945, une brochure de prévention contre l’arrivée du fascisme décrivait à la lettre la recette appliquée par Trump – Libération

25 janvier 2026 à 19:04
> Evidemment, préviennent les auteurs, les fascistes ne se présenteraient pas comme tels en utilisant les méthodes d’Hitler ou de Mussolini. Ils s’empareraient du pouvoir «sous couvert d’un super-patriotisme et d’un super-américanisme» en utilisant trois techniques. D’abord, briser l’unité nationale en menant une «campagne de haine contre les minorités raciales, religieuses et autres». Ensuite, mettre fin à toute coopération internationale puisque les Etats-Unis sont meilleurs que tous les autres : les fascistes y substitueraient «une forme pervertie d’ultranationalisme en disant à leur peuple qu’il est le seul qui compte au monde. Cela s’accompagne de haine et de suspicion envers les peuples de toutes les autres nations».

> Enfin, pour eux, «le monde n’a que deux choix : le fascisme ou le communisme et ils qualifient de communistes tous ceux qui refusent de les soutenir». Les militaires américains sont donc appelés à apprendre à repérer les fascistes locaux même «s’ils adoptent des noms et des slogans populaires, s’enveloppent du drapeau américain et mettent en œuvre leur programme au nom de la démocratie qu’ils cherchent à détruire».

Cette citation est extraite d'un document interne de prévetnion de l'armée américaine, daté de 1945.
On y est.
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Les supporters de Donald Trump inquiets de la “trumpisation” de Donald Trump

22 janvier 2026 à 13:00

Le coup d’État au Venezuela, les déclarations peu amènes à l’endroit de l’Union européenne, les piques adressées à Emmanuel Macron ou encore la volonté d’annexer le Groenland : depuis plusieurs semaines, le président des États-Unis enchaîne les provocations: serait-il en voie de “trumpisation”? C’est la question que se posent de nombreux supporters de l’homme d’affaires qui craignent même une dérive autoritaire de sa part. Pour Jenna, supportrice de la première heure, « c’est incompréhensible de voir un homme politique autrefois si modéré verser dans la démesure. » Puis d’ajouter: « Où sont passés ses discours remplis de nuances ? Je ne le reconnais plus ! Il est incontrôlable, on dirait un clone de Joe Biden. »

Plusieurs précédents

Ce changement brutal d’attitude est-il si étonnant que cela ? Chez les hommes politiques de premier plan, c’est loin d’être rare. On se souvient par exemple de l’incroyable coup de sang du placide François Hollande qui avait invectivé les djihadistes au lendemain du Bataclan en déclarant : « Maintenant, ça suffit, je préviens les terroristes que j’en ai plus qu’assez ! » Pour le géopolitologue Vincent Barnot, Il est fréquent de voir de tels revirements chez les personnalités exposées médiatiquement : « On oublie souvent que c’est Hitler lui-même qui a mis fin d’un seul coup à la Seconde Guerre Mondiale », rappelle-t-il.

La crainte des supporters de Trump n’est d’ailleurs pas sans rappeler celle des fans de Poutine qui s’inquiétaient à tort, au moment de l’invasion de l’Ukraine, d’une possible “poutinisation” du président russe. 

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«Cette année a vraiment été terrible» : un an après l’élection de Trump, ses victimes se comptent par centaines de milliers – Libération

22 janvier 2026 à 11:55
> «En 2025, mon assurance santé était d’environ 500 dollars par mois. Je payais près de 375, et les aides étaient donc d’environ 125 dollars. Les aides sont calculées en fonction du revenu. Avec la fin de l’extension d’Obamacare, et vu qu’avec mon revenu je suis au-dessus de 400 % du niveau de pauvreté, je n’y suis plus éligible. Je paye désormais 628 dollars par mois, car mon assurance santé a aussi augmenté. Les compagnies d’assurances ont anticipé une baisse du nombre de personnes qui allaient cotiser, à cause de la réduction des aides, et ils ont augmenté les prix. Quand ils ont passé la loi Obamacare, 400 % du niveau de pauvreté semblait beaucoup, mais les prix des assurances santé ont tellement augmenté depuis qu’ils sont devenus inabordables financièrement, même pour ceux au-dessus de ce seuil.

> «Je vais devoir trouver cet argent quelque part. Je vais sûrement mettre moins de côté pour ma retraite, c’est la façon la plus facile de réduire mes dépenses. Mon loyer a augmenté, le prix des courses est plus cher, je ne mange déjà pas beaucoup dehors. C’est stressant. Je n’ai plus accès aux aides, vu que mes revenus dépassent le seuil, car les affaires vont bien, mais avec le prix de ma nouvelle assurance, d’une certaine manière, cela annule les gains que je fais avec mon entreprise.»

Le système (social, de santé, de l'assurance etc.) américain est brutal, surtout vu par un français, mais avec Trump c'est devenu encore pire. Cet article donne une série d'exemples, en donnant la paroles aux victimes directes de sa brutalité (chercheur sans crédit, fonctionnaire licencié, mère de famille aux portes de la pauvreté, immigrée craignant d'être expulsée...). Mais je me suis focalisé sur cet exemple qui appelle deux commentaires :
- avec les aides de l'Obamacare, cette personne payait 500$ d'assurance santé, elle va maintenant payer 628$. Par mois. C'est énorme, même si les salaires américains sont probablement plus élevés que les salaires européens (36 15 doigt mouillé, j'ai pas cherché). D'où l'intérêt de lutter contre tous ceux qui, en Europe, veulent "libéraliser" et casser le système de santé, la Sécurité sociale, le système de retraite...
- Je l'avais déjà lu dans la revue Le Grand Continent il y a quelques mois : la politique de Trump ne va pas du tout dans le sens de l'accroissement du pouvoir d'achat de "l'américain moyen". C'est ce qui explique sa chute vertigineuse dans les sondages.

Maintenant, la question se pose, nous sommes à la croisée des chemins : les contre-pouvoirs vont-ils fonctionner ? Trump et sa clique ne vont-ils pas aller au bout de leur démarche et instaurer une dictature totale ? Comment ces gens, qui chient sur la Constitution, le droit international, ne pensent qu'à leur intérêt financier avant toutes autres considérations, ne pourraient-ils pas franchir le Rubicon du coup d’État ?
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«Cette année a vraiment été terrible» : un an après l’élection de Trump, ses victimes se comptent par centaines de milliers – Libération

22 janvier 2026 à 11:55
> «En 2025, mon assurance santé était d’environ 500 dollars par mois. Je payais près de 375, et les aides étaient donc d’environ 125 dollars. Les aides sont calculées en fonction du revenu. Avec la fin de l’extension d’Obamacare, et vu qu’avec mon revenu je suis au-dessus de 400 % du niveau de pauvreté, je n’y suis plus éligible. Je paye désormais 628 dollars par mois, car mon assurance santé a aussi augmenté. Les compagnies d’assurances ont anticipé une baisse du nombre de personnes qui allaient cotiser, à cause de la réduction des aides, et ils ont augmenté les prix. Quand ils ont passé la loi Obamacare, 400 % du niveau de pauvreté semblait beaucoup, mais les prix des assurances santé ont tellement augmenté depuis qu’ils sont devenus inabordables financièrement, même pour ceux au-dessus de ce seuil.

> «Je vais devoir trouver cet argent quelque part. Je vais sûrement mettre moins de côté pour ma retraite, c’est la façon la plus facile de réduire mes dépenses. Mon loyer a augmenté, le prix des courses est plus cher, je ne mange déjà pas beaucoup dehors. C’est stressant. Je n’ai plus accès aux aides, vu que mes revenus dépassent le seuil, car les affaires vont bien, mais avec le prix de ma nouvelle assurance, d’une certaine manière, cela annule les gains que je fais avec mon entreprise.»

Le système (social, de santé, de l'assurance etc.) américain est brutal, surtout vu par un français, mais avec Trump c'est devenu encore pire. Cet article donne une série d'exemples, en donnant la paroles aux victimes directes de sa brutalité (chercheur sans crédit, fonctionnaire licencié, mère de famille aux portes de la pauvreté, immigrée craignant d'être expulsée...). Mais je me suis focalisé sur cet exemple qui appelle deux commentaires :
- avec les aides de l'Obamacare, cette personne payait 500$ d'assurance santé, elle va maintenant payer 628$. Par mois. C'est énorme, même si les salaires américains sont probablement plus élevés que les salaires européens (36 15 doigt mouillé, j'ai pas cherché). D'où l'intérêt de lutter contre tous ceux qui, en Europe, veulent "libéraliser" et casser le système de santé, la Sécurité sociale, le système de retraite...
- Je l'avais déjà lu dans la revue Le Grand Continent il y a quelques mois : la politique de Trump ne va pas du tout dans le sens de l'accroissement du pouvoir d'achat de "l'américain moyen". C'est ce qui explique sa chute vertigineuse dans les sondages.

Maintenant, la question se pose, nous sommes à la croisée des chemins : les contre-pouvoirs vont-ils fonctionner ? Trump et sa clique ne vont-ils pas aller au bout de leur démarche et instaurer une dictature totale ? Comment ces gens, qui chient sur la Constitution, le droit international, ne pensent qu'à leur intérêt financier avant toutes autres considérations, ne pourraient-ils pas franchir le Rubicon du coup d’État ?
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Ronald Lauder, le milliardaire qui a fait naître l’obsession groenlandaise de Trump – Libération

22 janvier 2026 à 11:43
> Lauder y décrit une île riche en terres rares, cruciales pour les technologies de pointe, les armements avancés et l’intelligence artificielle. Washington doit agir vite, affirme-t-il, avant que d’autres puissances ne s’y installent – exactement l’argument repris par Trump, qui évoque des menaces russes et chinoises pour justifier la prise de contrôle du Groenland. «En agissant dès maintenant avec vision et détermination, Trump peut garantir le leadership américain dans l’Arctique pour les générations à venir, tout en aidant le Groenland à réaliser ses aspirations en tant que partenaire, allié et peut-être, un jour, membre de la famille américaine», écrivait encore Lauder.

Lauder, la *crème* des éminences grises.

Encore une fenêtre grande ouverte sur la collusion politico-financiaro-familiale au cœur du système Trump :
> Les intérêts de Ronald Lauder ne se limitent d’ailleurs pas au Groenland. D’après des documents révélés par The Guardian, Lauder appartient aussi à consortium minier ayant décroché ce mois-ci un contrat pour exploiter un gisement de lithium en Ukraine, conséquence de l’accord signé en mai entre la Maison Blanche et Volodymyr Zelensky. Cette imbrication entre diplomatie et business est au cœur du système Trump. «Trump a tendance à obtenir ses informations et à prendre ses décisions en s’appuyant sur des conversations avec d’anciens partenaires de golf, des avocats impliqués dans ses procès et des partenaires commerciaux. Ce sont des gens comme Ronald Lauder», explique Rasmus Sinding Sondergaard, chercheur à l’Institut danois d’études internationales, à Politiken.
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Ronald Lauder, le milliardaire qui a fait naître l’obsession groenlandaise de Trump – Libération

22 janvier 2026 à 11:43
> Lauder y décrit une île riche en terres rares, cruciales pour les technologies de pointe, les armements avancés et l’intelligence artificielle. Washington doit agir vite, affirme-t-il, avant que d’autres puissances ne s’y installent – exactement l’argument repris par Trump, qui évoque des menaces russes et chinoises pour justifier la prise de contrôle du Groenland. «En agissant dès maintenant avec vision et détermination, Trump peut garantir le leadership américain dans l’Arctique pour les générations à venir, tout en aidant le Groenland à réaliser ses aspirations en tant que partenaire, allié et peut-être, un jour, membre de la famille américaine», écrivait encore Lauder.

Lauder, la *crème* des éminences grises.

Encore une fenêtre grande ouverte sur la collusion politico-financiaro-familiale au cœur du système Trump :
> Les intérêts de Ronald Lauder ne se limitent d’ailleurs pas au Groenland. D’après des documents révélés par The Guardian, Lauder appartient aussi à consortium minier ayant décroché ce mois-ci un contrat pour exploiter un gisement de lithium en Ukraine, conséquence de l’accord signé en mai entre la Maison Blanche et Volodymyr Zelensky. Cette imbrication entre diplomatie et business est au cœur du système Trump. «Trump a tendance à obtenir ses informations et à prendre ses décisions en s’appuyant sur des conversations avec d’anciens partenaires de golf, des avocats impliqués dans ses procès et des partenaires commerciaux. Ce sont des gens comme Ronald Lauder», explique Rasmus Sinding Sondergaard, chercheur à l’Institut danois d’études internationales, à Politiken.
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«Je ne ressens plus l’obligation de ne penser qu’à la paix» : la lettre où Trump reproche à la Norvège de ne pas lui avoir décerné le Nobel divulguée – Libération

20 janvier 2026 à 10:55
> Cher Jonas : Étant donné que votre pays a décidé de ne pas m’attribuer le prix Nobel de la paix pour avoir mis fin à PLUS de 8 guerres, je ne ressens plus l’obligation de penser uniquement à la paix, bien que ce sujet reste prédominant, et je peux désormais réfléchir à ce qui est bon et approprié pour les États-Unis.

Trump a écrit au président norvégien pour lui dire en substance qu'il allait prendre le Groenland parce qu'on ne lui avait pas donné le prix Nobel de la paix.
Je pense que le plus terrifiant avec Trump, c'est de ne pas savoir s'il est fou, ou s'il joue au fou.
(Permalink)

«Je ne ressens plus l’obligation de ne penser qu’à la paix» : la lettre où Trump reproche à la Norvège de ne pas lui avoir décerné le Nobel divulguée – Libération

20 janvier 2026 à 10:55
> Cher Jonas : Étant donné que votre pays a décidé de ne pas m’attribuer le prix Nobel de la paix pour avoir mis fin à PLUS de 8 guerres, je ne ressens plus l’obligation de penser uniquement à la paix, bien que ce sujet reste prédominant, et je peux désormais réfléchir à ce qui est bon et approprié pour les États-Unis.

Trump a écrit au président norvégien pour lui dire en substance qu'il allait prendre le Groenland parce qu'on ne lui avait pas donné le prix Nobel de la paix.
Je pense que le plus terrifiant avec Trump, c'est de ne pas savoir s'il est fou, ou s'il joue au fou.
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Les véhicules électriques chinois se rapprochent du marché américain via le Canada

16 janvier 2026 à 19:20

L’Amérique du Nord pourrait bientôt voir circuler davantage de véhicules électriques chinois, mais par une porte détournée. Ottawa vient d’annoncer une inflexion notable de sa politique commerciale, ouvrant un nouveau corridor aux constructeurs asiatiques. Cette décision intervient alors que les équilibres mondiaux du secteur automobile évoluent rapidement, sous l’effet conjugué des stratégies industrielles chinoises et ... Lire plus

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Trump Floats Cancelling 2026 Elections, Then Insists He Won’t | TIME

7 janvier 2026 à 11:18
Trump, qui sait pertinemment qu'il va [perdre les élections de mi-mandat][1] prévues cet automne, qui doivent renouveler les élus de la Chambre des représentant et 1/3 du Sénat, lance l'idée de les annuler, en mode je plaisante mais en fait pourquoi pas mais ne dites pas que j'ai dit ça, dans un de ses charabia en roue libre auxquels nous sommes désormais habitués.

Voilà. C'est comme pour le Groenland, on pourra pas dire qu'on n'était pas au courant.

[1]: https://www.rfi.fr/fr/am%C3%A9riques/20250729-midterms-2026-comment-donald-trump-tente-d-emp%C3%AAcher-la-d%C3%A9faite-annonc%C3%A9e
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