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Microsoft Lens disparaît aujourd’hui des stores : c’est votre dernière chance de le télécharger

9 février 2026 à 12:36
Aujourd’hui, 9 février 2026, marque la fin d’une application que des millions d’utilisateurs adoraient. Microsoft Lens, l’outil de numérisation de documents qui comptait plus de 50 millions de téléchargements sur Android et qui affichait une note de 4,5/5, est officiellement retiré de l’App Store et du Google Play Store. Si vous n’avez pas encore l’application, … Lire la suite

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IA, automatisation et fraude : quand la confiance numérique devient fragile

9 février 2026 à 12:00

L’intelligence artificielle s’est installée dans le quotidien sans bruit. Elle trie des informations, suggère des contenus, corrige des textes, anticipe des besoins. Pour la majorité des utilisateurs, elle reste invisible, intégrée aux outils que l’on utilise sans y penser.

Mais cette discrétion a aussi un revers. Lorsqu’une technologie est capable d’imiter certains comportements humains, elle peut être utilisée autrement que prévu. Non pas de manière spectaculaire ou agressive, mais de façon progressive, presque banale.

Ces dernières années, la fraude numérique a changé de visage. Elle ne cherche plus forcément à forcer une décision ou à provoquer une réaction immédiate. Elle s’installe, observe, s’adapte.

Une fraude moins visible, mais plus patiente

Il fut un temps où les tentatives de fraude étaient faciles à repérer. Messages maladroits, profils incohérents, scénarios trop rapides. Aujourd’hui, ces signaux évidents disparaissent peu à peu.

L’automatisation permet désormais de maintenir des échanges suivis, cohérents, parfois sur plusieurs semaines. Le ton évolue, les réponses tiennent compte du contexte, les conversations ne semblent ni pressées ni artificielles. Pour un utilisateur ordinaire, rien ne distingue réellement ces échanges d’un dialogue classique.

Ce n’est pas la technologie qui trompe directement, mais l’impression de normalité qu’elle produit.

Le langage comme point d’ancrage

La crédibilité passe aujourd’hui par la qualité du langage. Des phrases simples, bien construites, sans excès. Pas de promesses irréalistes, pas de fautes évidentes, pas de pression.

Ce type de communication ne déclenche pas de méfiance immédiate. Au contraire, elle rassure. Elle donne l’impression d’un échange équilibré, où chacun prend le temps de répondre. C’est précisément cette absence de signaux d’alerte qui rend certaines situations difficiles à analyser a posteriori.

Messageries : un espace de confiance implicite

Les applications de messagerie ont modifié notre rapport aux échanges numériques. Elles sont perçues comme des espaces semi-privés, plus personnels que les réseaux sociaux publics.

Dans ce cadre, certaines arnaques sur Telegram illustrent une approche discrète : pas d’urgence, pas de menace, pas de demande immédiate. La relation semble se construire naturellement, étape par étape. L’automatisation permet simplement de maintenir cette continuité, sans rupture visible.

Une confiance facile à accorder, difficile à vérifier

Le numérique fonctionne sur un principe simple : on accorde d’abord sa confiance, on vérifie ensuite — quand on le fait. Or, plus une interaction paraît cohérente, moins cette vérification semble nécessaire.

C’est là que se situe la fragilité. La logique, la constance et la politesse ne garantissent pas l’authenticité. Elles peuvent être simulées.

Certaines plateformes et services cherchent à sensibiliser les utilisateurs à cette réalité. Verified Love, par exemple, s’inscrit dans une démarche d’information et d’analyse, sans prétendre offrir des réponses définitives, mais en encourageant une lecture plus attentive des interactions numériques.

Pourquoi la compréhension humaine reste essentielle

Les outils techniques évoluent rapidement. Détection automatique, analyse de comportements, filtres adaptatifs. Mais aucun système n’est infaillible, surtout face à des échanges conçus pour rester “normaux”.

La véritable barrière reste la compréhension. Reconnaître une conversation trop lisse, une adaptation excessive au discours de l’autre, ou une cohérence presque parfaite sur la durée n’est pas une compétence technique. C’est une question d’attention.

Une technologie ni bonne ni mauvaise

L’intelligence artificielle n’est pas, en soi, un problème. Les mêmes mécanismes qui permettent l’automatisation de dialogues peuvent aussi servir à détecter des schémas répétitifs ou des comportements atypiques.

Tout dépend de l’usage, du cadre et de la transparence. L’enjeu n’est pas d’opposer innovation et prudence, mais de les faire coexister.

Conclusion

L’IA n’a pas créé la fraude numérique. Elle l’a rendue plus discrète, plus lente, parfois plus crédible. Face à cette évolution, la réponse ne réside ni dans la méfiance systématique ni dans la confiance aveugle.

Observer, prendre du recul, accepter que le “normal” puisse parfois être construit — ce sont désormais des réflexes essentiels. Dans un environnement où l’humain et l’automatisé se rapprochent, la lucidité reste la meilleure protection.

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Fuite des données en France : l’hémorragie continue avec 40,3 millions de comptes compromis en 2025

Par : UnderNews
9 février 2026 à 11:48

Le dernier bilan annuel sur les violations de données réalisé par Surfshark classe la France au 2e rang des pays les plus touchés, avec 40,3 millions de comptes compromis en 2025. À l’échelle mondiale, un total de 425,7 millions de comptes ont été touchés. Les États-Unis occupent la première place (34 % des fuites mondiales), […]

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La guerre est son métier

8 février 2026 à 17:56
La position de M. Lindsey Graham n'a pas changé depuis trente ans. L'influent sénateur de Caroline du Sud ne possède qu'une clé à son trousseau : la guerre. / Personnalités, États-Unis (affaires extérieures), Conflit, Armée - 2026/02 / Personnalités, États-Unis (affaires extérieures), Conflit, Armée

Battery-Free Smart Implant May Transform Automated Diabetes Treatment

8 février 2026 à 19:46
A new experimental diabetes implant is drawing attention for its potential to automate insulin management and reduce the daily burden on patients. The technology relies on bioengineered insulin-producing cells protected by a microscopic crystalline-like shield, allowing them to function safely inside the body. One of its most distinctive aspects is that it works without external batteries, electronics, or constant manual input. Rather than operating like traditional medical devices, the implant […]

Blanchiment : Xinbi accélère sa mue face à la pression policière

7 février 2026 à 12:11
Blanchiment d'argent via Internet : Xinbi migre de Telegram vers de nouvelles plateformes et reste un nœud central du blanchiment crypto lié aux arnaques sur le web. ...

Neomow X 2 : l’outsider Hookii peut-il convaincre avec son trio : anti-vol, évitement, cartographie automatique ?

6 février 2026 à 17:55
Hookii Robots-tondeuses gamme X 2

Au CES 2026 de Las Vegas, Hookii, marque encore discrète, met en avant sa nouvelle Neomow X 2. Son ambition : une tonte “zéro stress” grâce à l’anti-vol, l’évitement d’obstacles et la cartographie automatique (sur la version Pro). Mais est-ce suffisant pour inspirer confiance sur un marché de plus en plus exigeant ?

Contrairement à Husqvarna ou Segway Navimow, Hookii n’est pas un nom installé comme les historiques du robot-tondeuse. La jeune marque s’est d’abord fait connaître via le crowdfunding avec la première Neomow X, avant d’annoncer un bilan plutôt flatteur : 2,1 millions d’euros levés, 1 361 commandes et 99,6 % de livraisons réalisées. Elle revendique aussi une arrivée en distribution en 2025, signe d’une volonté de sortir du seul circuit des “early adopters” et de jouer dans la cour des marques grand public. Le CES, vitrine mondiale de la tech, lui sert aujourd’hui de tremplin : ainsi, la X 2 doit prouver qu’elle n’est plus un pari, mais une alternative ultra-sérieuse !

Hookii écumeur et robots-tondeuses
Cherchez l’intrus… © Hookii

Avec la Neomow X 2, le discours va à la réassurance. L’anti-vol (alertes, contrôle d’accès, localisation), l’évitement d’obstacles et l’auto-cartographie annoncée sur la déclinaison Pro dessinent un produit pensé pour éviter les deux grands irritants de la tonte robotisée : les interventions à répétition et la crainte de laisser un appareil coûteux dehors. Comment la promesse de Hookii peut-elle résolument attirer l’attention des consommateurs ? « Eh bien nous allons voir ! », comme dirait l’autre…

CES 2026 : deux gammes, deux terrains de jeu

Pour donner de l’épaisseur à sa présence au CES 2026 (Las Vegas, 6–9 janvier), Hookii ne s’est pas contentée d’une annonce “one shot” : la marque présente deux familles pensées pour des usages distincts, avec démonstrations en direct sur le salon. D’un côté, la Neomow X 2 Series vise les grandes pelouses, avec une promesse centrée sur la couverture, la stabilité de navigation et une gestion plus sereine des obstacles. De l’autre, la Neomow L Series cible les jardins petits à moyens, en mettant l’accent sur une prise en main plus simple et une utilisation quotidienne dans des espaces plus compacts.

De l’autre, la Neomow L Series vise les jardins petits à moyens, en misant davantage sur la simplicité d’installation, une mobilité plus flexible et un usage sur les terrains moins étendus. Hookii annonce par ailleurs des démonstrations en conditions réelles sur le salon, histoire de traduire ses promesses en comportements visibles. À travers ce duo, la marque semble vouloir segmenter son catalogue comme les acteurs établis, et non plus proposer une solution unique et la plus polyvalente possible.

Nota Bene : la “X 2 Series” est déclinée en 4 versions (X 2 LE, X 2 SE, X 2, X 2 Pro) qui montent en capacité (surface recommandée, multi-zones, batterie) et en équipement sur la version Pro (notamment la triple caméra associée au LiDAR 3D et au pare-chocs).

Le trio “zéro stress” : sécurité, évitement, cartographie automatique

Ce trio, on commence déjà à le connaître, vu toutes les marques que nous avons couvertes depuis l’année dernière. Alors comment Hookii parvient-il à nous faire de l’œil ?

Anti-vol : l’argument confiance n°1

Avec la Neomow X 2, Hookii met en avant une idée assez simple : contrairement à des robots qui “requièrent des signaux satellites”, la X 2 peut fonctionner en intérieur, ce qui rend possible une station de charge placée à l’abri (garage, remise, cabanon…). C’est une approche discrète mais efficace : moins de visibilité depuis la rue, moins de tentation, et souvent une meilleure protection contre la pluie, le soleil et les salissures. Cerise sur le gâteau, cette possibilité annule le coût esthétique d’une machine plantée dans un coin du jardin !

Hookii Robots-tondeuses  X 2 garage
Avec une porte domotique, on pourrait associer autonomie et sécurité dans les meilleures conditions ! © Hookii

En contrepartie, bien sûr, il faut que le trajet entre la base et la pelouse soit vraiment fluide : sol stable, seuil ou porte gérables, et un accès dégagé pour que le robot puisse sortir et revenir sans se coincer.

Hookii ajoute ensuite une couche de sécurité plus classique mais rassurante : alarme en cas de soulèvement, accès à l’application réservé à un administrateur, et un volet localisation via un mode type “Find My Device” (GPS), accompagné de notifications si l’appareil redevient joignable après une coupure de signal.

Nota Bene : la génération précédente mettait déjà en avant des briques comparables (localisation, contrôle d’accès, alertes de limite).

Évitement : moins de galères, moins d’interventions

Sur la Neomow X 2, Hookii insiste sur un “évitement triple” qui correspond à une logique de redondance : le LiDAR 3D balaie l’environnement à 360° pour construire une carte en relief, la vision par caméra sert à mieux interpréter ce qui se trouve sur la trajectoire, et un pare-chocs large joue le rôle de filet de sécurité en cas de contact. Sur la déclinaison X 2 Pro, cette partie “vision” monte d’un cran avec une triple caméra, annoncée comme plus à l’aise pour reconnaître les obstacles en temps réel.

Là où la Neomow X était déjà jugée sérieuse sur la navigation et l’évitement, la X 2 cherche surtout à réduire les petites interventions qui finissent par agacer : Hookii évoque par exemple la capacité à détecter des obstacles statiques et à recommander des zones interdites, ou encore à trouver un itinéraire alternatif lorsqu’un passage est bloqué. Reste à confirmer tout cela sur des jardins “pièges”, en tests indépendants (petit rire sardonique…).

Cartographie automatique : la promesse qui change tout… mais pas pour tout le monde

Avec la Neomow X 2 Pro, Hookii promet une cartographie automatique où le robot patrouille, identifie les bordures et délimite ses zones de tonte lui même. Mais cette logique d’autonomie ne s’arrête pas à la carte : la série X 2 met en avant des ajustements “intelligents” qui évitent de repasser derrière le robot à la moindre variation du jardin, comme la détection automatique d’obstacles statiques avec recommandation de zones interdites, ou la gestion des passages capable de trouver un itinéraire alternatif si un couloir est bloqué. Enfin, l’auto-cartographie sert aussi de base à une tonte plus méthodique : un robot qui “comprend” son terrain peut mieux planifier ses passages qu’un appareil cantonné à des limites fixes.

Nota Bene : attention, l’Auto Mapping est réservé à la version X 2 PRO !

Ce qu’on retient de la fiche : autonomie, couverture, confort

Hookii annonce une capacité jusqu’à 1 000 m² par chatge, et met en avant une batterie amovible, un détail pratique très intéressant pour une autonomie étendue. Côté efficacité, la marque revendique une planification visant plus de 95 % de couverture, signe d’un robot pensé pour tondre “proprement” plutôt que de multiplier les passages au hasard. Enfin, l’angle confort est travaillé : IPX6 pour le lavage au jet, niveau sonore annoncé à moins de 58 dB, et mises à jour OTA pour faire évoluer l’algorithme sans passer par un atelier.

Notre avis à la volée : un cocktail “réassurance”… suffisant ?

Avec la Neomow X 2, Hookii coche clairement les cases qui font basculer un achat : anti-vol crédible (jusqu’à la station placée à l’abri), évitement pensé pour limiter les interventions, et cartographie automatique sur la version Pro pour pousser plus loin l’autonomie “robotique”. Le vrai match, pourtant, ne se jouera pas sur une fiche technique : pour une marque outsider, la confiance se construit sur le SAV, la régularité des mises à jour et une fiabilité qui se prouve sur plusieurs saisons !

Hookii Robots-tondeuses  X 2 LiDAR sur pelouse
Bientôt, les robots-tondeuses seront capable de sonder jusqu’à nos âmes… © Hookii

Dès que possible, nous reviendrons plus en détails sur la gamme L, sur le positionnement de Hookii côté tarifs, et vous tiendrons au courant en cas d’un éventuel test ! Pour l’heure, pensez-vous que le business modèle de Hookii est crédible ? Sinon, quelle marque vous a tapé dans l’œil ?

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Microsoft met fin à l’application Visionneuse 3D sur Windows 11 et 10

5 février 2026 à 14:45
Microsoft vient d’annoncer la fin de Visionneuse 3D (3D Viewer), son application dédiée à la visualisation de fichiers 3D sur Windows. L’application, qui permettait d’ouvrir et de manipuler des modèles 3D depuis l’Explorateur de fichiers, sera retirée du Microsoft Store le 1er juillet 2026. Cette décision confirme que Microsoft tourne définitivement la page de la … Lire la suite

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Microsoft renforce Windows 11 avec l’intégration native de Sysmon (Insider Preview)

4 février 2026 à 12:51
Microsoft vient de franchir une étape importante pour améliorer la sécurité de Windows 11. Dans les dernières versions de développement de Windows 11 – build 26300.7733 (canal Dev) et build build 26220.7752 (canal Bêta) – disponibles pour les utilisateurs inscrits au programme Windows Insider, l’entreprise a commencé à intégrer Sysmon directement au cœur de Windows. Cet outil … Lire la suite

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KnowBe4 alerte sur les escroqueries amoureuses par deepfake visant les consommateurs à l’approche de la Saint-Valentin

Par : UnderNews
4 février 2026 à 11:54

À l’approche de la Saint-Valentin, les experts en cybersécurité de KnowBe4 tirent la sonnette d’alarme face à une recrudescence sophistiquée d’escroqueries amoureuses dopées à l’intelligence artificielle. En 2026, les signaux d’alerte traditionnels, comme une mauvaise grammaire ou l’incapacité à fournir une photo spécifique, ne sont plus fiables, rendus obsolètes par les capacités des générateurs d’IA. […]

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4 février 2026 à 11:54

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