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Test Tombi! 2: The Evil Swine Return Special Edition (PS5) - Le classique PS1 revit

22 décembre 2025 à 18:03
À l'instar du premier opus de la série, Limited Run Games a remasterisé le deuxième jeu, Tombi! (ou Tomba comme on l'appelait aux Etats-Unis), grâce à son moteur propriétaire Carbon Engine. Un jour, Tombi et le petit singe Charles reçoivent une lettre annonçant la disparition de Tabby, la petite amie de Tombi . Ils plongent alors dans l'océan pour la rechercher. Peu après, Tombi est repêché par un pêcheur et se retrouve à Fisherman Town en compagnie de Zippo, tandis que Charles reste introuvable. Avec l'aide de Zippo, Tombi se met en quête d'indices pour retrouver Tabby et se rend dans sa ville natale, la Ville des Mines de Charbon. À leur arrivée, ils découvrent que Tabby a été kidnappée par les Cochons Maléfiques car elle refuse de leur rendre le bracelet que Tombi lui avait offert. Ils traversent alors divers continents maudits, dont ils s'échappent grâce aux bourses des Cochons Maléfiques qu'ils trouvent en chemin. Tombi! 2 : The Evil Swine Return est la suite directe du premier opus. Tombi doit y sauver sa petite amie, Tabby, kidnappée par une bande de cochons maléfiques. Au lancement du jeu, nous avons découvert un nouveau menu principal, semblable à celui de l'édition spéciale du premier opus. La police de caractères et l'interface étaient identiques, un simple copier-coller. De manière générale, le gameplay de Tombi! 2 reste similaire à celui du premier opus : vous incarnez Tombi, le garçon de la jungle. La différence réside dans les déplacements, qui s'effectuent en 2.5D et en 3D. Dans les niveaux 2.5D, vous ne pouvez vous déplacer que de gauche à droite. À certaines intersections, vous pouvez avancer ou reculer sur l'écran. En revanche, dans les niveaux 3D, vous pouvez vous déplacer librement. (Lire la suite)

Meta Plans New Visual AI Model To Rival ChatGPT And Gemini

22 décembre 2025 à 17:53
Meta seems to be developing a new artificial intelligence model focused on images and videos, codenamed “Mango.” This effort is part of its strategy to compete more directly with major players like Google and OpenAI. According to information published by The Wall Street Journal, this initiative shows Meta’s intention to strengthen its position in the fast-changing AI market, particularly in visual content generation and processing. Previously, Meta worked on another […]

Hisense Brings Next-Gen Laser Projection To CES 2026

22 décembre 2025 à 16:59
At CES 2026, Hisense showed off its next generation of Laser Home Cinema products, which are a part of the company’s long-term strategy to focus on large-format displays, advanced color reproduction, and flexible home entertainment solutions. With the new products targeted at both devoted home theater enthusiasts and regular living room users, the company has maintained its position as a cornerstone of its display portfolio since launching its first laser […]

Test Ecovacs DEEBOT X11 OmniCyclone : que vaut la station sans sac ?

22 décembre 2025 à 16:53
Test Ecovacs Deebot X11

Entre stations XXL qui lavent à l’eau chaude, aspirent à plus de 20 000 Pa et promettent de « ne plus jamais sortir un balai », le marché des aspirateurs-robots haut de gamme s’emballe fin 2025. Avec le Deebot X11 OmniCyclone, Ecovacs dégaine un nouveau vaisseau amiral : station sans sac, puissance annoncée de 19 500 Pa et autonomie taillée pour les grandes surfaces.

En cette fin 2025, l’aspirateur-robot n’est plus un gadget des passionnés de domotique, mais un appareil ménager quasi banal… Dans le haut de gamme, la norme est désormais au combo aspirateur-laveur avec station tout-en-un : vidange automatique, lavage des modules de serpillière ou rouleaux à l’eau chaude, séchage à l’air chaud et gestion de l’eau propre / eau sale sans intervention ou presque.

Boîte ecovacs X11 omnicyclone
Attention quand vous le manipulez : il est lourd, plus de 15 kg !

Ecovacs, acteur historique du secteur, s’est imposé comme un spécialiste des robots de service domestiques : aspirateurs, nettoyeurs de vitres Winbot, robots-tondeuses Goat et, plus récemment, robots de piscine Ultramarine. Sur le segment des aspirateurs-robots, Ecovacs a clairement fait des séries X sa vitrine technologique, avec station tout-en-un, capteurs 3D, IA embarquée, assistant vocal maison YIKO, ou encore la technologie BLAST pour booster le flux d’air et la puissance d’aspiration sur certaines gammes.

Présenté à l’IFA de Berlin 2025, le Deebot X11 ; dans sa version OmniCyclone en Europe ; incarne cette nouvelle génération. Le nouveau fleuron Ecovacs a été pensé pour rivaliser avec les meilleurs robots du marché : station OmniCyclone sans sac avec séparation cyclonique PureCyclone, technologie PowerBoost pour enchaîner les cycles sur de très grandes surfaces (jusqu’à 1 000 m² annoncés), et une capacité à franchir des seuils plus complexes que la moyenne. Nous allons donc passer au crible le design, l’installation, l’application Ecovacs Home, la cartographie, l’efficacité d’aspiration et de lavage, ainsi que les coûts d’usage du Deebot X11 OmniCyclone, pour déterminer s’il mérite sa place parmi les références du marché fin 2025 !

Caractéristique TechniquesDeebot X11 OmniCyclone
Dimensions du robot351 × 353 × 98 mm
Dimensions de la station d’accueil380 × 493 × 465 mm
Capacité de franchissement d’obstacles4 cm
Déploiement de la brosse latérale15 mm
Hauteur d’élévation de la serpillière10 mm
Puissance d’aspiration19 500 Pa
Pression exercée sur le sol3 800 Pa
Type et capacité de la batterieLi-ion 6 400 mAh
Autonomie annoncée200 minutes
Temps de charge complète3 h 40
Capacité du bac à poussière du robot220 mL
Capacité du bac à poussière de la station1,6 L
Capacité du réservoir d’eau propre3,2 L
Capacité du réservoir d’eau usée2,7 L
Niveau sonore73 dB max (mesuré)
Compatibilité assistants vocauxAgent YIKO intégré + Alexa / Google Assistant / raccourcis Siri
Indice de réparabilité8,6 / 10
Durée de garantie2 ans
Prix indicatif1 299 €

Sur le papier, le Deebot X11 OmniCyclone coche clairement les cases du haut de gamme musclé. Sa puissance d’aspiration annoncée à 19 500 Pa, associée au module BLAST et au rouleau OZMO Roller 2.0, laisse espérer une vraie marge de manœuvre sur les sols difficiles, tapis compris. La grosse batterie de 6 400 mAh et la gestion PowerBoost promettent des cycles très longs, adaptés aux grandes surfaces. La station OmniCyclone sans sac, avec séparation cyclonique et double réservoir d’eau, vise enfin à réduire fortement les interventions de l’utilisateur sur la poussière comme sur le lavage.

Unboxing ecovacs X11 omnicyclone
Tout est très bien protégé, aucun souci de livraison !

À l’inverse, quelques points méritent clairement d’être surveillés au cours du test. Le petit bac à poussière de 220 ml dans le robot pourrait se révéler limitant dans les intérieurs très chargés en poils ou en poussière, et l’on jugera en pratique de la pertinence de la station cyclonique sans sac : efficacité de la séparation, bruit lors des vidanges, fréquence de nettoyage des filtres. La promesse d’un fonctionnement autour de 63 dB(A) devra aussi être confrontée à la réalité, surtout à pleine puissance. Enfin, l’autonomie réelle en mode puissant et la gestion des seuils élevés figureront parmi nos points d’attention.

Composants de la boîte : pas beaucoup d’accessoires…

Certes, pour un appareil de cette stature, le prix peut sembler attrayant. Mais contrairement au Mova Z60 Ultra Roller Complete, un de ses concurrents directs, les consommables fournis sont limités :

  • Deebot X11 OmniCyclone
  • station de chargement auto-nettoyante
  • rampe amovible
  • câble d’alimentation
  • socle d’auto-nettoyage
  • guide de démarrage rapide
  • deux flacons de solution nettoyante (en option)

Bien sûr, la brosse latérale, le rouleau serpillère, le filtre anti-bactériene et la brosse anti-enchevêtrement sont déjà installés sur l’appareil, mais aucune pièce de rechange n’est prévue ; il faudra en commander dans l’onglet « Accessoires » de l’e-boutique (cf section dédiée).

Composants de la boîte ecovacs X11 omnicyclone
Aucun consommable en remplacement… Dommage !

La solution lavante figure dans un autre pack pour 50 € supplémentaires. En ajoutant un set de consommables (brosses, rouleau et filtre), il faudra prévoir encore près de 65 € sur la facture finale.

Design : c’est validé !

Le Deebot X11 OmniCyclone affiche un design de vrai flagship : châssis rond et bas (9,8 cm), robe noire/gris foncé et plateau supérieur à effet métallique, avec un bouton central discret pour lancer ou mettre en pause le nettoyage. Sous le capot se cachent bac à poussière, interrupteur et reset Wi-Fi, dans une disposition très propre. La façade accueille le module AIVI 3D 3.0 pour la reconnaissance d’objets, épaulé par un LiDAR dToF pour la cartographie et une couronne de capteurs anti-chute et anti-collision.

ecovacs X11 omnicyclone vu sous le capot
On n’a presque plus de bouton : tout dans l’app !
ecovacs X11 omnicyclone vu de dessous
Le rouleau-serpillère devenu standard en 2025

Dessous, Ecovacs place une brosse principale ZeroTangle 3.0 pensée pour limiter les nœuds de cheveux, complétée par une brosse latérale unique pour ramener les poussières vers l’aspiration. Le rouleau de lavage OZMO Roller 2.0, en nylon haute densité, tourne à 200 tr/min et exerce une pression de 3 800 Pa sur le sol, tandis que la technologie TrueEdge 3.0 lui permet de s’étendre jusqu’à 1,5 cm vers les plinthes pour mieux nettoyer les bords.

ecovacs X11 omnicyclone station bacs
On distingue d’un coup d’œil le bac sale du bac propre !
ecovacs X11 omnicyclone station compartiment à détergent
Nous n’avons pas eu le détergent habilité…

La station OmniCyclone adopte un format large et bas, avec bac à poussière transparent en façade et réservoirs d’eau dissimulés sous un couvercle supérieur, pour un ensemble massif mais homogène dans un salon moderne.

Installation et connectivité (mise en place)

La mise en route du Deebot X11 OmniCyclone ne réserve pas de surprise : on installe la station OMNI contre un mur, sur un sol dur et plat, en gardant environ 5 cm de chaque côté et 80 cm devant pour que le robot puisse s’y aligner correctement. Ecovacs conseille aussi d’éviter le plein soleil et de privilégier un endroit où le signal Wi-Fi est bon ; si vous avez un miroir ou une plinthe très réfléchissante à proximité, mieux vaut masquer la zone basse pour éviter les perturbations.

Côté app, tout passe par ECOVACS HOME (iOS/Android) : création de compte, ajout du robot (QR code) et éventuelle mise à jour au premier démarrage. Pour l’appairage, le manuel recommande une connexion par Bluetooth (robot + smartphone) afin de détecter rapidement le Deebot à proximité, puis on finalise l’accès réseau.

appli ecovacs installation
L’application n’est pas la plus originale, mais elle est claire

Sur la partie réseau, le X11 demande un Wi-Fi 2,4 GHz (ou un routeur en mode mixte 2,4/5 GHz), avec prise en charge 802.11 b/g/n et IPv4. Comme souvent, il vaut mieux éviter les réseaux masqués et les configurations “exotiques” (VPN/proxy, authentification entreprise), et rester sur du WPA/WPA2 classique. Un petit indicateur sur le robot aide au diagnostic : clignotement lent (déconnecté), rapide (connexion en cours), fixe (connecté).

Cartographie : rapide ou détaillée

Comme toujours, on laisse le robot faire le tour de la maison en fermant les portes qui donnent sur des pièces à éviter, et en retirant un maximum d’obstacles (jouets, sacs, poufs, etc.). Il s’occupe de dresser une représentation 3D précise du logement avec un affichage direct dans l’application Ecovacs Home avec objets reconnus (lits, canapés, etc.). Il reconnaît d’office les tapis et les différents types de sols (carrelage, parquet, moquette). Après une première inspection, le robot est déjà utilisable, mais vous pouvez rééditer la carte à tout moment pour la rendre la plus fidèle possible à votre intérieur, avec :

  • étiquetage des pièces
  • limites virtuelles (linéaires ou rectangulaires)
  • division ou fusion de zones
  • disposition des meubles
  • déplacement des murs
  • changer le type de sol
  • ajouter ou retirer un tapis
  • ajouter une rampe
  • supprimer une zone
  • faire pivoter la carte

Sur la carte, vous pourrez suivre la progression du robot en temps réel. Celui-ci laisse le tracé de son passage lors du dernier cycle effectué, ce qui permet de savoir par où le faire passer pour son prochain travail.

appli ecovacs cartographie
La cartographie est un peu plus jolie que le reste.

D’autres icônes montrent les taches détectées, les fils et l’état du robot, qu’il soit en fonctionnement ou au repos (nettoyage, séchage ou veille). Enfin, vous pouvez enregistrer jusqu’à trois étages grâce à la sauvegarde multi-carte.

Une application archi-complète

Une fois la cartographie terminée, vous allez pouvoir commencer à jouer sérieusement et prévoir de belles séances de ménage.

appli ecovacs paramètres généraux
Pleiiiiin de paramètres à tester !

Comme les autres grands acteurs du secteur, l’interface est relativement intuitive, avec une arborescence assez claire, bien que très chargée, avec notamment :

  • le mode nettoyage par scénario
  • 3 modes de nettoyage (aspiration & serpillère)
  • 4 puissances d’aspiration
  • débit d’eau modulable
  • 3 vitesses de nettoyage
  • nombre de passages (1 ou 2/cycle)
  • la gestion des tapis
  • la gestion des parquets
  • le paramétrage de la station
  • un mode caméra
  • le suivi de nettoyage en temps réel
  • le journal des cycles de nettoyage
  • le suivi d’usure des composants
  • une commande vocale
  • un mode ne pas déranger
  • la détection de taches et de zones sales
  • la sensibilité des capteurs d’obstacles
  • changer la distance d’évitement
  • activer l’éclairage en cas de faible luminosité
  • réduire la distance le long des plinthes
  • désactiver la brosse latérale
  • le verrouillage enfant
  • faire sonner le robot pour le retrouver
  • la boutique et SAV (FAQ, chatbot, contact, etc.)

Pour nous, rien ne manque, et nous détaillerons certains points plus avant dans les sections dédiées.

Un système de navigation intelligent… et globalement efficace

Le Deebot X11 OmniCyclone s’appuie sur le système TrueMapping 3.0, une technologie propriétaire d’Ecovacs combinant lidar haute précision, caméras frontales assistées par intelligence artificielle et capteurs multiples. Sur le papier, le constructeur promet une navigation précise, capable de cartographier l’environnement en 3D, d’optimiser les trajectoires et d’éviter la majorité des obstacles du quotidien, tout en s’adaptant aux préférences de l’utilisateur via l’application.

Dans la pratique, ces promesses sont plutôt bien tenues. Le robot se déplace de manière méthodique, couvre efficacement les zones, et retourne automatiquement à sa station pour laver ses serpillères à intervalles réguliers, ce qui garantit un nettoyage plus propre dans les grandes surfaces. La couverture est très homogène, sans zones oubliées, et l’on peut choisir de le faire passer une ou deux fois au même endroit, de resserrer l’écartement des allers-retours, ou même de longer précisément les lames de plancher. En cas d’interruption, le robot reprend exactement là où il s’était arrêté.

ecovacs X11 omnicyclone le soir entre les meubles
Toujours la loupiote quand la luminosité faiblit !

Il passe sans difficulté les seuils d’environ 1 cm, ce qui lui permet de circuler librement entre les pièces, et retrouve sa base sans hésitation, même après plusieurs détours. Le robot ne tente jamais de s’engouffrer sous des meubles trop bas : sa hauteur minimale correspond à 10 cm environ.

ecovacs X11 omnicyclone sous un meuble
C’est ok, il n’y a pas de monstre sous l’armoire !

En outre, le X11 évite efficacement câbles, jouets et pieds de chaise, avec un comportement que l’on peut affiner dans l’application : il peut frôler les obstacles ou, au contraire, garder une distance de sécurité plus large. Lors de notre test, le seul véritable accroc est survenu lorsqu’il s’est emmêlé dans une chaussette, un classique encore difficile à anticiper pour l’IA ; il a fallu lui porter secours.

ecovacs X11 omnicyclone esquive un fil
Ninja Warrior version robot-aspirateur…
ecovacs X11 omnicyclone bloqué à cause de la chaussette
E-li-mi-né !

Du reste, il monte sans difficulté sur les tapis épais, revient régulièrement à sa station pour laver la serpillère, et retrouve toujours sa base sans hésitation. Quant à la vitesse, elle se situe dans une bonne moyenne : ni particulièrement rapide, ni frustrante. Bref, une navigation solide, paramétrable et rassurante.

Nota bene : nous avons remarqué néanmoins que les franges de tapis pouvaient passer sous les radars au risque de bloquer le robot…

Le gestionnaire de caméra : c’est au niveau

Le mode caméra du Deebot X11 (via le Video Manager dans l’app Ecovacs Home) transforme le robot en petite caméra mobile pour “jeter un œil” à la maison : on peut prendre une photo en direct et enregistrer une courte vidéo sans son (jusqu’à 15 secondes), lancer un mode appel (présenté comme un “appel vocal/vidéo” en temps réel), ou déclencher une patrouille sur des points prédéfinis avec, à chaque point, des photos dans quatre directions, avant retour à la station. Il est aussi possible de demander au robot d’aller à un endroit précis sur la carte (“arrival on command”).

ecovacs X11 omnicyclone gestionnaire vidéo
J’espionne actuellement la table basse.

On peut également utiliser un pilotage manuel type joystick dans ce mode, pratique pour le diriger comme une caméra roulante. On notera toutefois une latence entre la commande et la réaction du robot…

Nota Bene : si vous basculez sur Video Manager, vous passez en mode surveillance, et le cycle de nettoyage n’est plus actif.

Côté confidentialité, l’activation est volontaire (Ecovacs demande un appui long de 3 secondes sur Start lors de la première activation), mais comme tout appareil avec caméra, ça mérite des réflexes simples : mises à jour, mot de passe solide, Wi-Fi sécurisé (idéalement un réseau invité). Et si vous ne voulez aucun doute : n’activez pas le mode vidéo, coupez les permissions caméra/micro côté smartphone, et évitez de laisser une patrouille tourner quand vous êtes chez vous. Les captures figurent dans l’onglet « journal vidéo » de la section « journaux » de l’appli.

Nota Bene : Ecovacs mentionne la collecte de données techniques (identifiants d’appareil type IMEI/MEID, IP, version système) et de localisation via les logs. Le site/app s’appuie aussi sur des traceurs (cookies/beacons), avec des tiers cités comme Google Analytics et Bazaarvoice. Enfin, la politique évoque un hébergement aux États-Unis et des transferts possibles vers la Chine : c’est juridiquement encadrable, mais c’est un point à accepter pour un robot connecté.

Niveau sonore : c’est correct

Et même plutôt discret dans l’ensemble. Voici les valeurs que nous avons relevées sur les différents modes de nettoyage :

  • mode silencieux : 63 dB
  • aspiration standard : 68 dB
  • puissance Max : 70 dB
  • puissance Max + : 73 dB
  • vidage du bac : 83 dB

Même le vidage du bac, bien que relativement bruyant, est tout à fait tolérable, car il se fait souvent dans une pièce à l’écart (selon où vous avez placé la station) et ne dure que quelques secondes.

Test de nettoyage : des résultats à la hauteur des promesses

Sur le Deebot X11, les modes de nettoyage sont assez complets et surtout très paramétrables dans l’app Ecovacs Home : vous choisissez d’abord le type de cycle (aspiration seule, aspiration + lavage simultané, ou aspiration puis lavage), puis la puissance d’aspiration sur 4 niveaux (Silencieux / Standard / Max / Max+).

appli ecovacs X11 omnicyclone nettoyage
Touuuuujours plus de paraaaamètres !

Côté lavage, on peut ajuster finement le débit d’eau (de 1 à 50), définir le nombre de passages (1 ou 2) et même jouer sur la vitesse de nettoyage (trois profils : Standard / Intensif / Efficace) selon que vous privilégiez le temps ou la minutie.

Enfin, la station prévoit deux réservoirs dédiés à la solution de nettoyage (“classique” et “intense”) ; l’idée étant d’adapter le produit à l’usage, et de laisser le robot gérer la distribution via les réglages de station. Et si vous utilisez l’assistant vocal YIKO (et sa couche “Agent”), il peut aussi servir de guide pour recommander/ajuster ces paramètres au fil des situations.

Aspiration de bonnes performances avec des améliorations possibles

Pour objectiver l’aspiration du Deebot X11, on a utilisé 50 g d’un mélange grains de riz + café, avec une configuration volontairement “musclée” : Aspiration Max et nettoyage Intensif en x2 passages.

On précise que c’est en x2 !

Sur carrelage, le robot adopte un schéma de déplacement en bandes, de long en large, assez méthodique. Pendant le cycle, on observe qu’il éjecte quelques grains (typiquement quand il les accroche en bord de trajectoire ou lors d’un pivot), mais au bilan, il termine avec 95 % de réussite : la quasi-totalité du mélange est récupérée, et il reste surtout des résidus dispersés.

Sur tapis à poils courts, même configuration, même verdict : 95 % de réussite. On avait ajouté poils et cheveux, et sur ce point, le X11 s’en sort très bien : tout est aspiré, sans bourrage notable dans ce test.

Enfin, sur le nettoyage des angles, on descend à 85 % de réussite. Ce n’est pas catastrophique, mais c’est révélateur d’un classique : les coins restent un point faible pour beaucoup de robots ronds, même en puissance Max ; on récupère l’essentiel, mais il reste plus de matière “piégée” dans les zones très serrées.

Nota Bene : l’appli prévoit de relever la brosse latérale pour éviter la projection de grosses particules. Nous avons activé cette fonction sans grand succès… la brossette a la bonne idée de ralentir mais ne se soulève que très peu.

Le vidage automatique est activé par défaut (on peut aussi le faire « manuellement » depuis l’appli – ou « manuellement » stricto sensu, bref on peut décidément tout faire !) avec deux comportements : Standard (vidange “classique” en fin de cycle / après nettoyage) ou Haute fréquence (vidange plus régulière, utile si vous avez beaucoup de poils, de cheveux, ou si le bac se remplit vite).

La station permet aussi de régler la puissance d’aspiration du vidage : Standard pour vider plus efficacement, ou Silencieux pour réduire le bruit (avec parfois un vidage un peu moins “sec”, surtout si la poussière est très fine ou compacte).

Serpillère : proche de la perfection

Sur le Deebot X11, le lavage repose sur une serpillière pilotée par la station et une série de réglages qui déterminent à quel point le robot va être “méticuleux” (et à quel point il va interrompre son cycle pour s’entretenir). Dans l’application, on peut d’abord choisir la fréquence de lavage automatique de la serpillière : soit en mode intelligent, soit par pièce, soit à intervalles fixes (toutes les 10, 15 ou 25 minutes). En pratique, plus la fréquence est courte, plus le robot garde une serpillière “propre”, mais plus il fait d’allers-retours à la station.

ecovacs X11 omnicyclone rouleau serpillère coulissant
La serpillère coulissante sort régulièrement dans que le robot identifie un obstacle ou un angle.

La station gère aussi la distribution automatique de solution de nettoyage, avec deux niveaux : Normal ou Intensif (utile si vous alternez entretien léger et cuisine/entrée). Autre réglage important : le contrôle intelligent de la température, décliné en Éco, Standard ou En profondeur, de quoi arbitrer entre sobriété, efficacité et lavage plus énergique.

On trouve également un mode de nettoyage forcé sans eau (pratique quand on veut frotter sans humidifier davantage une zone déjà sensible), et enfin le paramétrage de la durée de séchage de la serpillière en station : 2 h, 3 h ou 4 h, selon votre tolérance au bruit et votre besoin d’hygiène (notamment si vous lancez des cycles fréquents).

Pour mettre le X11 en difficulté, on a utilisé 10 cl de marc de café mélangé à du sirop, un combo bien collant et très révélateur. Réglages : débit d’eau au maximum, 2 passages, mode intense, avec serpillière et aspiration en même temps.

Une jolie bande de propre, non ?

Bilan : le robot s’en sort correctement sur la zone centrale, mais il laisse environ 2 cm le long des plinthes. Et surtout, à la fin du premier cycle, le sol colle plus que sur la plupart de nos autres tests comparables ; signe qu’il a davantage “étalé” une partie du mélange avant de l’extraire complètement. En revanche, après un second cycle, le problème disparaît : ça ne colle plus, et la surface redevient nette.

Sur les taches humides, le X11 est à l’aise : il les engloutit assez facilement, sans nécessiter d’insister. Sur les taches sèches, il fait ce que font la majorité des robots : il les entame, mais sans miracles ; on reste autour de 30 % de récupération, ce qui est cohérent pour un robot laveur (le “décapage” reste un terrain où le manuel garde l’avantage).

Nota Bene : même avec un débit d’eau fort, le sol n’est jamais noyé ; la pellicule d’eau sèche en 2 ou 3 minutes.

Autonomie : on est large !

Sur le Deebot X11, l’autonomie ne se résume pas à “combien de minutes il tient” (plus de 3 heures sur le papier), mais à comment il gère ses cycles. En effet, la station permet de choisir une recharge PowerBoost (en Standard ou Adaptatif, selon que vous privilégiez la vitesse ou une recharge plus douce) et un mode Économie d’énergie qui lisse la consommation et évite de recharger “à fond” n’importe quand. Dans la pratique, ça change surtout une chose : on lance plus facilement le robot, parce qu’on sait qu’il ne va pas rester bloqué longtemps à quai.

À ce titre, une recharge complète tourne autour de 3h30. En nettoyage classique, il consomme environ 30% de batterie pour ~50 m² réellement nettoyés (dans un appartement de 75 m², avec des pièces et des obstacles). À réglages comparables, on peut viser 150–170 m² par charge en ordre de grandeur, évidemment variable selon la puissance d’aspiration, le nombre de passages, la fréquence des retours station et le lavage.

Ce que ça implique : les logements de 200 m² peuvent réellement exploiter son autonomie, soit en une grande session avec reprise après recharge, soit ; plus réaliste au quotidien ; en nettoyages ponctuels, pièce par pièce ou zone par zone. Et c’est là que le X11 est le plus agréable : on ne se bat pas avec la batterie, on oriente la routine (petit entretien régulier, ou gros cycle quand il faut), et le robot suit.

Entretien : le bac sans sac est validé mais…

Le Deebot X11 mise beaucoup sur sa station auto-nettoyante pour réduire l’entretien au strict minimum. Dans l’app, on peut déclencher un “nettoyage forcé sans eau” (utile pour décrasser ou faire tourner un cycle sans rajouter d’humidité), activer un contrôle intelligent de la température (pratique pour adapter le lavage/séchage selon l’usage), et choisir la durée de séchage à air chaud afin de limiter l’humidité résiduelle et les risques d’odeurs.

Dans la réalité, ça marche bien… jusqu’aux gros accidents. Après un passage sur des taches très chargées (type marc de café/sirops), l’auto-nettoyage ne suffit pas toujours : on a retrouvé pas mal de résidus sur la rampe et dans la station. Rien d’inquiétant, mais il faut accepter une règle simple : quand le robot “récupère du lourd”, la station demande un coup de main (rinçage/essuie rapide) pour rester propre et efficace.

ecovacs X11 omnicyclone station sale
Ca va être coton à nettoyer…
ecovacs X11 omnicyclone vu de dessous entretien
Les composants sont faciles à changer.

Côté poussière, le bac de la station offre une bonne contenance, mais on a noté une tendance aux moutons compacts (poussière + cheveux) qui s’agglomèrent. Résultat : au moment de vider, on se retrouve parfois obligé de mettre les doigts pour décrocher la masse, voire de retirer le filtre pour tout évacuer correctement.

ecovacs X11 omnicyclone bac à poussières
On retrouve le design des collecteurs d’aspirateurs-balais !

Point positif en revanche : pas d’odeur notable sur le bac d’eau sale dans notre usage, et l’app envoie des notifications régulières pour vidanger/remplir, ce qui évite les oublis.

Enfin, l’application propose un suivi très complet des consommables et composants (état, usure, rappels), et la plupart des éléments sont faciles à manipuler. Seule exception chez nous : le rouleau serpillère, moins intuitif à retirer au premier essai. Mais ici, quelques images (ci-dessus) vaudront mieux que des explications alambiquées !

Accessoires : tout ce qu’il faut sur l’e-boutique Ecovacs

Sur le site officiel d’ECOVACS, on trouve tout le nécessaire pour rafraîchir les pièces de votre robot avec, pour les plus importantes :

  • 2 L de liquide de nettoyage à 70,20 € (39 €/l’unité)
  • 5 flacons de solution nettoyante 110ml à 40,50€
  • 1 filtre éponge à 6,90 €
  • 1 kit de remplacement à 45 € (2 brosses latérales, 1 brosse principale et 3 filtres)
  • 2 brosses latérales à 11,90 €

our donner un ordre d’idée réaliste sur un appartement de 100 m², les coûts “consommables + produit” restent généralement contenus… mais ils dépendent surtout de votre rythme de lavage. En usage régulier, comptez environ 80 à 90 € par an : typiquement un kit de remplacement (brosse principale + brosses latérales + filtres) autour de 45 € sur l’année, et 1 litre de solution de nettoyage environ (soit ~35–40 € selon le format). Si vous l’utilisez de façon plus intensive (lavage fréquent, animaux, beaucoup de cheveux), la facture peut grimper vers 120 à 140 € par an, notamment parce que vous videz/renouvelez plus souvent et que les brosses latérales s’usent plus vite. À l’inverse, en entretien léger (quelques cycles par semaine), on retombe plutôt autour de 60–70 € par an.

Verdict : un challenger redoutable

À 1 299 €, le Deebot X11 OmniCyclone se place clairement dans le haut de gamme “station complète”, avec une proposition assez lisible : un robot très équipé, un lavage au rouleau performant sur le quotidien, et une station sans sac (cyclonique) pensée pour réduire les consommables. Sur nos mesures, l’aspiration est solide (jusqu’à 95 % sur carrelage et tapis à poils courts en config musclée), mais pas parfaite dans les angles (85 %), et le lavage impressionne sur les taches humides… tout en montrant ses limites sur les “mélanges collants” : il reste ~2 cm le long des plinthes et le premier passage peut laisser une sensation de sol qui colle, même si un second cycle règle le problème. Dit autrement : on est sur un robot très confortable au quotidien, mais qui ne gomme pas toutes les contraintes du monde réel.

ecovacs X11 omnicyclone vu de près

Face à la concurrence, le positionnement est assez clair. Roborock reste souvent la référence “expérience premium” (logiciel très poli, automatisations bien huilées, edge cases mieux maîtrisés selon les modèles), mais c’est aussi généralement plus cher à équipement comparable : si votre priorité, c’est la tranquillité totale et la finition logicielle, c’est la direction la plus sûre. Mova, à l’inverse, joue souvent le premium agressif : beaucoup de fonctions pour moins cher, parfois au prix d’une gamme moins lisible ou d’un suivi plus difficile à jauger.

L’Ecovacs X11, lui, est au milieu : plus “industriel” et établi qu’un outsider, avec une vraie originalité (la station sans sac) ; mais ce choix implique une contrepartie très concrète, que votre test montre bien : après de grosses saletés, l’auto-nettoyage ne suffit pas toujours et il faut remettre les mains dans la station (rampe, résidus). La marge d’amélioration est donc nette sur trois points : finir mieux les bords/plinthes, réduire les projections (brosse latérale) et rendre l’entretien réellement “mains libres” en évitant les moutons compacts à décrocher et en améliorant la facilité de retrait du rouleau.

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Collabwriting : Surlignez le web, retrouvez tout, travaillez à plusieurs

22 décembre 2025 à 16:30

Dernière mise à jour le 22 décembre 2025 Vous connaissez la situation. Vous préparez une séquence sur la Révolution française. Vous ouvrez un article du Monde, une vidéo YouTube, un fil Twitter d’un historien,...

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Ils ont copié l'intégralité de Spotify. 300 To ont déjà été téléchargés via torrent.

22 décembre 2025 à 16:09
Anna's Archive, un projet auparavant surtout connu pour l'archivage de livres et de publications universitaires, a annoncé un projet qui a suscité une vive polémique dans l'industrie musicale, et notamment auprès des organisations de lutte contre le piratage. Le groupe a annoncé avoir archivé la quasi-totalité du catalogue Spotify, créant ainsi la plus grande base de données musicales publiques de l'histoire d'Internet. D'après un article de blog publié, l'archive contient les métadonnées de 256 millions de titres et les fichiers audio de 86 millions de chansons. Les auteurs du projet affirment que cela représente environ 99,6 % de toutes les écoutes sur Spotify. L'archive complète, d'un volume de près de 300 téraoctets, est distribuée sous forme de torrents, classés par popularité. Les créateurs d'Anna's Archive sont pleinement conscients de l'envergure de leur projet. Ils le présentent comme la plus grande base de données de métadonnées musicales accessible au public au monde. L'archive comprend des informations sur les artistes, les albums, les dates de sortie et une structure de catalogue permettant une représentation quasi exhaustive de la musique contemporaine disponible en streaming. Les fichiers audio proviennent principalement de Spotify. Les titres les plus populaires ont été conservés dans leur format original de 160 kbps, tandis que les enregistrements moins écoutés ont été réencodés dans des fichiers plus légers. Selon les auteurs, ce choix vise à limiter la taille de l'archive et à faciliter sa diffusion. Les contenus publiés après juillet 2025 pourraient être incomplets. Anna's Archive décrit l'ensemble du projet comme un fonds de préservation. L'annonce souligne que l'objectif n'est pas de concurrencer le streaming ni de rendre la musique accessible à tous au quotidien. Les auteurs du projet affirment que les plus grands succès sont relativement à l'abri, tandis qu'un grand nombre d'enregistrements moins connus pourraient disparaître sans laisser de traces si les plateformes de streaming perdaient leurs licences ou cessaient leurs activités. Dans ce contexte, Spotify est considéré comme le point de départ idéal pour préserver l'histoire de la musique contemporaine. Le service rassemble aussi bien des tubes internationaux que des enregistrements confidentiels d'artistes locaux, souvent introuvables ailleurs. Selon les archivistes, c'est précisément cette diversité qui rend le catalogue de Spotify digne d'être préservé pour l'avenir. À ce stade du projet, les métadonnées complètes sont accessibles au public. Les fichiers musicaux seront mis à disposition progressivement, en commençant par les titres les plus écoutés. Ce modèle de distribution vise à alléger l'infrastructure et à limiter le besoin de téléchargements massifs et immédiats de l'ensemble des ressources. Bien qu'Anna's Archive mette l'accent sur la vocation éducative et archivistique de ses activités, sa position juridique demeure claire. Spotify est soumis à des accords de licence restrictifs avec les maisons de disques et les détenteurs de droits d'auteur. Le téléchargement massif et la redistribution de fichiers audio constituent une violation des conditions d'utilisation de la plateforme et du droit d'auteur dans la plupart des pays. Les experts du secteur sont convaincus qu'une réaction de Spotify et des grandes maisons de disques n'est qu'une question de temps. Parmi les scénarios possibles figurent les demandes de retrait, les poursuites judiciaires et les tentatives de blocage de l'infrastructure de distribution de l'archive. Ces tentatives sont vouées à l'échec, car même s'il est possible d'interdire le développement du projet, à l'ère des réseaux décentralisés et des torrents, les fichiers publiés restent en circulation tant qu'au moins un utilisateur les partage. Spotify a depuis officiellement réagi :" Une enquête sur un accès non autorisé a révélé qu’un tiers s’est procuré des métadonnées publiques et a utilisé des méthodes illégales de contournement des DRM pour accéder à certains fichiers audio sur la plateforme. Nous enquêtons activement sur cet incident », a déclaré Spotify. (Lire la suite)

Steam 32 bits, c’est fini, Valve acte la mort d’une époque sur PC

22 décembre 2025 à 16:08

SteamValve vient de tourner une page importante de l’histoire du PC gaming. Steam 32 bits sur Windows 10 et Windows 11 est abandonné.

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Téléchargez Linux Mint 22.3 dès maintenant. C'est l'avenir des systèmes d'exploitation libres.

22 décembre 2025 à 16:06
La communauté de l'une des distributions Linux les plus populaires vient d'avoir accès aux dernières modifications apportées par les développeurs. L'équipe du projet a officiellement publié les images ISO de la version bêta 22.3, nom de code Zena. Les fichiers sont déjà disponibles sur les serveurs miroirs et peuvent être téléchargés par les passionnés souhaitant tester les nouvelles fonctionnalités avant la sortie officielle de la version stable. Cette version représente une étape cruciale dans la correction des bogues et offre aux utilisateurs un aperçu de l'avenir de l'environnement de bureau Cinnamon et des outils système. La principale nouveauté de cette mise à jour est l'arrivée de l'environnement Cinnamon dans la version 6.6. Les concepteurs ont mis l'accent sur une refonte complète de l'interface, avec notamment l'introduction d'un tout nouveau menu. La nouvelle structure permet une personnalisation totale des emplacements et des onglets, et l'ajout d'icônes symboliques pour les catégories confère à l'application une allure résolument moderne. Les développeurs ont porté une attention particulière à l'optimisation de la prise en charge du protocole Wayland, afin de garantir une fluidité d'animation et une stabilité d'affichage optimales sur les cartes graphiques modernes. Cinnamon 6.6 apporte également des changements importants au panneau de configuration, avec l'ajout d'un module Thunderbolt dédié. Celui-ci permet une gestion directe et intuitive des périphériques connectés nécessitant un débit de données élevé. L'interface du clavier physique a également été modernisée, et de nombreuses améliorations ont été apportées à son équivalent virtuel. Cette mise à jour comprend plusieurs applications essentielles pour le son, la configuration réseau, la commutation d'espace de travail et la gestion des imprimantes, créant ainsi un environnement de travail cohérent et optimisé. L'interface utilisateur de Linux Mint 22.3 a été améliorée grâce à des applications propriétaires permettant d'afficher les informations système et d'effectuer des tâches d'administration. Le gestionnaire de fichiers Nemo bénéficie désormais de la fonctionnalité très attendue de suspension des opérations sur les fichiers, offrant ainsi un meilleur contrôle lors de la copie de gros volumes de données. Le panneau système affiche maintenant des indicateurs de notification associés à des programmes spécifiques, et la fonction de veilleuse peut être activée en permanence, quelle que soit l'heure. Autre nouveauté importante : la possibilité de suspendre la création de snapshots dans l'outil Timeshift, garantissant une meilleure gestion des ressources disque pendant les sauvegardes. Techniquement, Zena repose sur la base solide d'Ubuntu 24.04.3 LTS Noble Numbat. Le système utilise le noyau Linux de la série 6.14, assurant ainsi la continuité avec la version précédente, nommée Zara. Ce choix de conception garantit une migration sans interruption pour les utilisateurs actuels de la version 22.2. En tant que version à support étendu, Linux Mint 22.3 bénéficiera de correctifs de sécurité et de mises à jour critiques jusqu'en 2029. Actuellement, le système est disponible en trois versions : Cinnamon, la version phare, et les versions allégées Xfce et MATE. Cependant, les développeurs insistent sur le caractère expérimental de ces images et déconseillent leur utilisation sur des machines de production. (Lire la suite)

Les résultats des tests effectués sur les nouvelles puces Intel ont fait surface en ligne.

22 décembre 2025 à 16:04
Deux nouveaux processeurs Panther Lake sont apparus sur la plateforme de benchmark Geekbench. La dernière fuite concerne les processeurs Intel Core Ultra 5 335 et Ultra 5 325, dotés d'une configuration 8 cœurs/8 threads avec quatre cœurs hautes performances et quatre cœurs LP-E. Ces modèles sont dépourvus de cœurs basse consommation et succèdent directement aux processeurs Intel Core Ultra 200V. En termes de performances, les Core Ultra 5 335 et 325 affichent des résultats quasi identiques lors des tests monocœur et multicœur, les différences étant minimes et se limitant principalement à la fréquence turbo. Il est important de noter que les tests ont été effectués avec Geekbench 5 et non Geekbench 6 ; les résultats sont donc inférieurs à ceux des modèles précédents, principalement testés avec la version plus récente du benchmark. Pour cette raison, une comparaison équitable des nouveaux processeurs avec les anciens est actuellement impossible. Selon plusieurs sites de benchmarks, les performances monocœur avoisinent les 2 000 points, tandis que les performances multicœurs dépassent les 9 000 points. Il a également été confirmé que la fréquence turbo maximale atteint 4,5 GHz pour l'Ultra 5 325 et 4,6 GHz pour le 335, ce qui correspond parfaitement aux informations précédemment publiées. De plus, on sait désormais avec certitude que les deux processeurs disposeront de 12 Mo de cache L3, soit 4 Mo de plus que les Core Ultra 5 228V et 238V. Reste à savoir ce que cela signifie concrètement. (Lire la suite)

Apple a déjà lancé la production de l'iPhone 18.

22 décembre 2025 à 16:04
L'année n'est même pas terminée que des rumeurs circulent déjà sur Internet concernant les projets d'Apple de lancer la production en série des modèles haut de gamme iPhone 18 prévus pour 2026. Il semblerait que la firme californienne souhaite anticiper les choses : selon une source interne, les lignes de production des futurs fleurons ne sont pas seulement en phase de test, puisque la date de lancement de la production en série est déjà connue. Cette rapidité s'explique par le fait que, d'après les dernières informations, les changements extérieurs par rapport à l'iPhone 17 ne seront pas majeurs. Il convient également de noter que, même si Apple teste traditionnellement de nombreux prototypes d'iPhone avant d'approuver le design final, compte tenu des changements visuels importants déjà apportés à la gamme iPhone 17, il est peu probable que l'iPhone 18 présente des différences significatives. Cependant, des rumeurs circulent selon lesquelles la gamme 2026 pourrait arborer une coque arrière légèrement transparente, et Apple pourrait abandonner le design bicolore au profit d'une nouvelle esthétique. L'un des changements les plus notables serait une refonte de la gamme. Il semblerait qu'Apple lance l'année prochaine trois modèles phares au lieu de quatre, la version de base étant potentiellement disponible dès le début de l'année et s'appelant iPhone 20 au lieu d'iPhone 18. Outre l'iPhone 18 Pro et l'iPhone 18 Pro Max, les appareils haut de gamme incluraient également l'iPhone Fold, souvent mentionné comme faisant partie du segment premium de la marque. Apparemment, Apple prépare déjà les premiers lots. (Lire la suite)

Valve a abandonné la version accessible de Steam Deck.

22 décembre 2025 à 16:04
La version la plus abordable du Steam Deck, le modèle LCD à 399 $, n'est plus disponible à l'achat. Et, d'après les informations du site officiel du Steam Deck, elle ne sera pas rééditée. Sous la liste des modèles disponibles, une note indique que la société ne produit plus le Steam Deck LCD avec un disque dur de 256 Go et que cette version sera définitivement retirée du marché une fois les stocks épuisés. La décision de Valve d'abandonner le Steam Deck LCD est décevante, car la console la moins chère est désormais la version OLED avec un disque dur de 512 Go, au prix de 549 $, soit nettement plus cher que l'ancien modèle de base. De plus, sans clarification officielle, les raisons de l'abandon du Steam Deck LCD restent sujettes à spéculation. Par exemple, un journaliste de Windows Central estime que la hausse des prix de la RAM et du stockage, largement due à l'essor de l'IA, a rendu la commercialisation d'un PC portable dans cette gamme de prix non rentable. Par ailleurs, les analystes soulignent que le marché des PC de jeu portables est aujourd'hui bien plus développé qu'il ne l'était lors de la sortie du premier Steam Deck en 2022, mais il est difficile d'imaginer un concurrent, qu'il s'agisse de Lenovo, d'ASUS ou de GPD, capable de combler le vide avec un appareil d'entrée de gamme véritablement abordable. Apparemment, le jeu sur PC est devenu ces derniers temps trop cher, même en format portable. (Lire la suite)

Un appareil pratique pour cloner des SSD M.2. NVMe, même sans PC !

Par : Sebastien
22 décembre 2025 à 15:26

Le fabricant Sandberg propose un nouveau dispositif de stockage plutôt intéressant. C'est un dock usb qui peut accueillir simultanement deux SSD M.2. NVMe.

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Clair Obscur : Expedition 33 perd son titre de Jeu de l’Année

22 décembre 2025 à 15:14

Clair Obscur: Expedition 33Coup de tonnerre pour Clair Obscur : Expedition 33. Les Indie Game Awards ont retiré leurs récompenses majeures au RPG de Sandfall Interactive

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Chez CDiscount Mobile, le forfait 5G avec 150 Go de DATA est à 7,99€ par mois !

Par : Sebastien
14 janvier 2026 à 14:30

L'opérateur CDiscount Mobile propose un forfait mobile 5G à prix fracassé ! Ce forfait inclut 150 Go de DATA, les SMS et les MMS illimités, ainsi que les appels illimités

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Radeon RX 9070 XT Taichi White, ASRock propose de l’aRGB et un écran

22 décembre 2025 à 14:11

Radeon RX 9070 XT Taichi WhiteASRock présente la Radeon RX 9070 XT Taichi White, une version premium au design blanc avec aRGB, écran LCD et OC musclé.

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Google ajoute un bouton "+" : voici comment évoluent les recherches de fichiers et d’images

22 décembre 2025 à 13:53
Si vous avez remarqué un petit symbole « + » dans la barre de recherche en ouvrant Google aujourd'hui, vous n'êtes pas seul. Google a ajouté une fonctionnalité qui pourrait bien rendre la recherche par mots-clés obsolète . Cette nouveauté peut paraître minime, mais elle influence la manière dont le moteur de recherche traite les requêtes des utilisateurs et intègre le traitement en mode IA . L' interface historique de google.com , plus instable que jamais , introduit une modification visant à rendre plus visible la possibilité de télécharger des images et des documents – des fonctionnalités déjà présentes, mais moins évidentes. Et tout cela profite moins aux utilisateurs qu'à l'IA . Le bouton « + » remplace l’icône de loupe à gauche de la barre de recherche et ouvre un menu permettant d’importer des images ou des fichiers pour analyse. L’objectif affiché de Google est de faciliter les requêtes complexes, qui ne se limitent pas à la saisie de mots-clés mais impliquent du contenu visuel et des documents. Malheureusement, ce faisant, nous serons inconsciemment introduits dans l'interface du mode IA. En téléchargeant un fichier PDF , comme un manuel, vous pouvez demander des informations sur les éléments qui y sont mentionnés. Avec une photographie , en revanche, l'analyse se concentre sur les objets et les détails présents sur l'image. La recherche Google est donc (une fois de plus) mise de côté au profit d'une interaction immédiate avec Gemini , où l'intelligence artificielle répond à des problèmes concrets à partir des documents fournis. Le nouveau bouton est uniquement actif sur la version web pour ordinateur , et non sur les appareils mobiles. Il est également disponible en navigation privée , sans avoir besoin de se connecter à un compte Google. Pour l'utiliser, il suffit de : - Cliquez sur le bouton + de la page principale. - Sélectionnez « Télécharger une image » ou « Télécharger un fichier » . - Sélectionnez le contenu que vous souhaitez envoyer depuis votre appareil. - Saisissez un message dans le champ « Poser une question à propos de cette image » ou « Poser une question » . - La possibilité d'approfondir le sujet avec de nouvelles questions maintient l'interaction avec l'IA active et permet même des clarifications très spécifiques. Une victoire pour l'utilisateur, mais aussi pour Google, qui, une fois de plus, intègre ses services aux habitudes de consommation. Car, si vous ne l'aviez pas encore compris, l'intelligence artificielle est le présent et l'avenir de Google . Sans exception. (Lire la suite)

Lian Li dévoile le Vector V100 MINI, un boîtier micro-ATX avec vue à 270°

22 décembre 2025 à 13:51

Boitier Micro-ATX Vector V100 MiniLian Li lance le Vector V100 MINI, une version plus compacte de son boîtier V100, pensée pour les configurations micro-ATX.

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GTA 6 pourrait devenir un MMORPG selon un développeur : ses fonctionnalités s’y prêteraient parfaitement

22 décembre 2025 à 13:12

Et si Grand Theft Auto VI n’était pas simplement un nouvel épisode, mais le point de départ d’un genre entièrement nouveau pour Rockstar ? Selon un vétéran de l’industrie, de nombreuses caractéristiques prévues pour GTA 6 correspondent déjà aux fondations d’un MMORPG moderne. Une hypothèse audacieuse, mais loin d’être absurde à la lumière des informations […]

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