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Comment les casinos en ligne peuvent inciter les joueurs à partager leurs expériences ?

20 novembre 2025 à 19:32

Les casinos en ligne évoluent dans un environnement ultra-concurrentiel où le bouche-à-oreille positif peut être aussi efficace qu’une stratégie marketing traditionnelle. Les joueurs échangent, comparent les plateformes et partagent leurs expériences de gains ou leurs déceptions dans les communautés en ligne. L’expérience utilisateur devient ainsi un facteur de différenciation clé. Lorsqu’un casino propose des interactions mémorables, fluides et gratifiantes, les joueurs sont naturellement incités à les partager. En comprenant ce qui plaît et ce qui agace les utilisateurs, les plateformes peuvent développer des services qui laissent une impression positive durable.

Résoudre les problèmes pour créer des impressions positives durables

Les joueurs partagent généralement leurs expériences de casino lorsqu’elles se déroulent très bien ou très mal. Les casinos en ligne qui souhaitent obtenir des avis positifs doivent résoudre les problèmes récurrents rencontrés par les utilisateurs. L’un des principaux problèmes concerne les difficultés de paiement. Les retraits lents, les transactions refusées ou les méthodes de paiement limitées sont souvent source de frustration. Proposer plusieurs options sécurisées et garantir des paiements rapides est un gage de professionnalisme.

Lorsqu’un retrait est effectué plus rapidement que prévu, de nombreux joueurs ont envie de partager cette bonne surprise. En clair, les joueurs veulent des paiements instantanés. Pour rendre cela possible, de plus en plus de casinos en ligne permettent de déposer en bitcoin ou avec d’autres crypto-monnaies.

Un autre problème fréquent réside dans la complexité des conditions générales et le manque de clarté des politiques de gestion de données. Lorsque les utilisateurs sont perdus face aux bonus, aux frais ou aux règles de leur compte, ils perdent confiance. Les casinos qui présentent l’information clairement et évitent les mots et expressions compliqués se démarquent immédiatement. Les joueurs apprécient l’honnêteté et n’hésitent pas à la mentionner lorsqu’ils recommandent une plateforme.

La stabilité technique influe également sur le bouche-à-oreille. Les plantages en cours de jeu, les ralentissements et les pertes de progression sont des problèmes fréquemment rencontrés. Les plateformes qui offrent des performances fluides, même en cas de forte affluence, gagnent en popularité. Les utilisateurs aiment vanter les mérites d’une expérience de jeu sans faille ou d’une optimisation mobile réussie, surtout par rapport à la concurrence moins stable.

L’équité et la transparence influencent durablement la perception des joueurs. Certains expriment des doutes lorsque les jeux leur semblent déséquilibrés ou que le casino paraît manipuler les probabilités. L’utilisation de systèmes de générateurs de nombres aléatoires certifiés et la publication des résultats d’audit contribuent à apaiser ces inquiétudes. Lorsque les joueurs font confiance à la plateforme, ils partagent davantage d’avis positifs. L’équité devient un argument marketing majeur dans les communautés où le scepticisme est répandu.

Enfin, l’engagement de la communauté est essentiel. Les joueurs apprécient les casinos dynamiques, proposant des tournois, des classements, des fonctionnalités sociales et un chat intégré. Lorsqu’ils se sentent appartenir à une communauté plus large, les joueurs partagent naturellement leurs expériences. Les casinos qui créent des environnements interactifs peuvent transformer leurs joueurs en ambassadeurs enthousiastes.

Créer des expériences dont les joueurs ont envie de parler

La facilité de navigation encourage également le partage d’expérience. Lorsque les plateformes se chargent rapidement et sont intuitives, les joueurs se souviennent de ce confort. Nombre d’utilisateurs se plaignent d’interfaces confuses, de menus lents à l’affichage ou de liens qui ne mènent à aucune page. Corriger ces problèmes améliore instantanément la satisfaction. Une interface claire montre que le casino accorde de l’importance au confort de l’utilisateur, un point souvent souligné par les joueurs sur les forums et les réseaux sociaux.

Les joueurs apprécient les généreux bonus de bienvenue, les tours gratuits, le cashback et les avantages de fidélité qui ont du sens. Mais la transparence est essentielle. De nombreux utilisateurs se plaignent de conditions de mise obscures ou de conditions de bonus trompeuses. Les casinos qui ont des règles de bonus simples et évitent les restrictions cachées se démarquent de leurs concurrents. Lorsque les bonus sont perçus comme équitables, les joueurs sont plus enclins à partager et à recommander la plateforme.

Le service client joue également un rôle primordial. On entend souvent parler d’un service qui a dépassé les attentes. La réactivité et la convivialité sont des atouts que la plupart des casinos sous-estiment. Les points faibles les plus courants sont les réponses tardives, les agents peu compétents ou les horaires d’assistance limités. En résolvant ces problèmes, un casino peut transformer une potentielle frustration en une expérience mémorable.

Lorsque les casinos en ligne s’attaquent aux problèmes rencontrés par les joueurs et privilégient une expérience utilisateur optimale, ils instaurent un climat de confiance et de satisfaction. Les joueurs partagent leurs expériences non pas par obligation, mais parce que la plateforme les a véritablement impressionnés. En comprenant les attentes des utilisateurs et en proposant une expérience de jeu fluide, équitable et agréable, les casinos transforment les sessions ordinaires en anecdotes épiques.

Cet article original intitulé Comment les casinos en ligne peuvent inciter les joueurs à partager leurs expériences ? a été publié la première sur SysKB.

Les secrets des jackpots des casinos en ligne révélés

20 novembre 2025 à 17:29

Les gains faramineux mis en avant par les plateformes numériques captivent des millions de joueurs, comme un spectacle dont on ne se lasse jamais. Mais ces montants qui font tourner la tête ne tombent pas du ciel. Ils reposent sur une mécanique soigneusement conçue, mêlant algorithmes, probabilités et décisions marketing millimétrées. En s’aventurant dans les coulisses de cette industrie, on découvre comment ces jackpots sont progressivement alimentés, façonnés et finalement redistribués, souvent avec une précision qui contraste avec l’image de hasard absolu que retient le grand public.

Les mécanismes de formation des cagnottes progressives

Chaque mise versée sur un jeu connecté alimente une cagnotte commune qui grossit en temps réel. Les opérateurs prélèvent une fraction minime de chaque transaction pour alimenter cette réserve globale. L’industrie du jeu en ligne repose sur la transparence des processus financiers et la clarté des conditions, notamment lorsqu’il s’agit d’accéder à le meilleur bonus des casinos en ligne français qui implique des mécanismes de validation stricts et des exigences de mise détaillées.

Ces systèmes fonctionnent souvent sur plusieurs sites simultanément, ce qui explique l’ampleur des sommes accumulées. Un réseau international peut connecter des dizaines de milliers de joueurs répartis sur différents continents. La mutualisation des mises permet d’atteindre des montants que jamais un seul établissement physique ne pourrait proposer.

La vitesse d’accumulation dépend directement du nombre de participants actifs et de la fréquence des mises. Certains jackpots atteignent plusieurs millions d’euros en quelques semaines seulement. D’autres nécessitent plusieurs mois avant d’être décrochés, créant ainsi une tension permanente parmi les joueurs réguliers.

Les différentes catégories de gains massifs

Tous les jackpots ne se ressemblent pas. Les cagnottes fixes offrent un montant prédéfini qui ne varie jamais, quelle que soit l’activité sur la plateforme. Cette formule rassure certains joueurs qui apprécient la prévisibilité du gain potentiel.

Les jackpots progressifs représentent la catégorie la plus spectaculaire. Ils augmentent continuellement jusqu’à ce qu’un joueur décroche la combinaison gagnante. Une fois remporté, le compteur repart d’un montant de base appelé seed, généralement fixé entre dix mille et cent mille euros.

Les jackpots quotidiens ou horaires constituent une troisième variante. Ces gains doivent obligatoirement tomber dans un délai précis, ce qui intensifie l’activité des joueurs à l’approche de l’échéance. Cette mécanique crée des pics de connexion facilement identifiables dans les statistiques des plateformes.

La probabilité réelle de remporter une cagnotte majeure

Les chances de décrocher un jackpot millionnaire demeurent extrêmement faibles. Les algorithmes qui régissent ces jeux sont calibrés pour garantir une rentabilité à long terme pour l’opérateur. Les taux de redistribution, bien que contrôlés par les autorités, laissent toujours une marge substantielle à la maison.

Certains jeux affichent des probabilités de l’ordre d’une sur plusieurs millions. Cette rareté statistique n’empêche pas des gains réguliers, mais ils restent exceptionnels à l’échelle individuelle. Les gagnants deviennent souvent des figures publicitaires pour les plateformes qui les ont vus triompher.

Les mathématiques appliquées à ces systèmes reposent sur des modèles complexes testés sur des millions de parties simulées. Les régulateurs exigent des audits réguliers pour vérifier que les taux annoncés correspondent à la réalité. Toute manipulation entraînerait des sanctions lourdes et la perte immédiate des licences d’exploitation.

Les stratégies marketing autour des gains exceptionnels

Chaque jackpot remporté devient un outil promotionnel puissant. Les plateformes diffusent largement les témoignages de gagnants, accompagnés de photos et parfois de vidéos. Cette mise en scène soigneusement orchestrée vise à entretenir l’espoir chez les joueurs potentiels.

Les compteurs affichés en temps réel sur les sites créent une urgence psychologique. Voir une somme augmenter constamment stimule l’envie de participer avant qu’un autre joueur ne rafle la mise. Cette tension permanente constitue un levier comportemental reconnu par les spécialistes du marketing digital.

Les campagnes publicitaires mettent systématiquement en avant les montants records. Pourtant, elles mentionnent rarement les millions de mises perdantes nécessaires pour alimenter ces cagnottes. Cette asymétrie informationnelle participe à l’attractivité globale du secteur malgré les avertissements des autorités sanitaires.

Les aspects techniques et sécuritaires des versements

Lorsqu’un joueur décroche un jackpot majeur, un protocole strict se déclenche. Les équipes de sécurité vérifient d’abord l’authenticité du gain et l’absence de manipulation technique. Cette étape peut prendre plusieurs jours selon l’ampleur du montant concerné.

Les versements s’effectuent rarement en une seule fois pour des raisons fiscales et administratives. Les opérateurs proposent souvent un échelonnement des paiements ou une somme globale légèrement réduite. Les gagnants doivent également fournir des documents d’identité et parfois justifier l’origine de leurs mises initiales.

Les systèmes de paiement utilisent des protocoles de chiffrement avancés pour garantir la confidentialité des transactions. Les banques partenaires appliquent des contrôles supplémentaires lorsque les montants dépassent certains seuils réglementaires. Cette chaîne de sécurité protège à la fois le joueur et l’opérateur contre d’éventuelles fraudes.

L’évolution future des jackpots numériques

Les jackpots en ligne n’ont plus grand-chose à voir avec ceux d’il y a quelques années. Les technologies qui arrivaient timidement dans les salons professionnels sont désormais testées en conditions réelles. La réalité virtuelle commence à s’inviter dans certains jeux et transforme le tirage en une expérience immersive, presque palpable. En parallèle, plusieurs studios se tournent vers la blockchain pour sceller chaque résultat et donner aux joueurs une certitude rare dans ce secteur : que le tirage est propre, traçable, impossible à truquer.

À mesure que le marché s’étend au-delà de ses bastions traditionnels, les montants suivent une trajectoire impressionnante. Les analystes les plus optimistes évoquent déjà des jackpots qui pourraient franchir la barre symbolique des cent millions d’euros. Rien de garanti toutefois : cette course aux records reste étroitement liée à l’attitude des régulateurs et aux limites que les autorités sanitaires accepteront, ou non, de imposer dans les prochaines années.

Cet article original intitulé Les secrets des jackpots des casinos en ligne révélés a été publié la première sur SysKB.

Pour le Black Friday, Dangbei frappe fort avec une pluie de remises sur ses projecteurs !

20 novembre 2025 à 18:00
Pour le Black Friday, Dangbei frappe fort avec une pluie de remises sur ses projecteurs

À quelques semaines des fêtes de fin d’année, Dangbei gâte les clients avec de très belles promotions sur sa gamme de vidéoprojecteurs.

Parmi les marques les plus en vue sur le marché des vidéoprojecteurs compacts, nul doute que Dangbei a une place de choix. Il faut dire qu’avec sa large gamme de modèles alliant design, performances et portabilité, difficile de ne pas trouver son bonheur peu importe le budget dont on dispose.

Et cela tombe bien, car Dangbei vient d’appliquer de très belles réductions sur ses appareils phares à l’occasion du Black Friday (du 20 novembre au 1er décembre 2025) chez Amazon. Coup d’œil sur ces projecteurs qui ont de quoi effrayer la concurrence.

Les offres à saisir jusqu’au 1er décembre chez Dangbei :

50 € de remise sur le Dangbei N2 Mini

vidéoprojecteur Dangbei N2 Mini

Les budgets les plus restreints seront sans doute séduits par le Dangbei N2 Mini, le plus abordable de la gamme à 169 € après réduction. Avec son image Full HD pouvant atteindre 120 pouces (304 cm de diagonale) et sa luminosité de 200 lumens ISO, il s’adresse surtout aux utilisateurs adeptes de sessions de visionnage nocturnes.

La plupart des acheteurs saluent d’ailleurs son utilisation et sa configuration à la portée de tous, ainsi que son format compact qui le rend très facile à transporter. En revanche, il faudra s’intéresser à des modèles plus lumineux pour un usage en pleine journée.

130 € de remise sur le Dangbei Freedo

vidéoprojecteur Dangbei Freedo

Pour ceux qui recherchent un modèle un peu plus performant, sans faire flamber le budget pour autant, le Dangbei Freedo sera un très bon choix. Il faut dire qu’il propose notamment une luminosité de 450 lumens ISO et que son image peut s’étirer jusqu’à 180 pouces (457 cm de diagonale).

Parmi ses principales qualités, il faut notamment mentionner ses options de réglages automatiques (autofocus, correction du trapèze…), sa batterie intégrée offrant 2h30 d’autonomie vidéo, son support gimbal qui permet de l’incliner sans effort ainsi que son OS Google TV offrant un accès aux applis de streaming sans clé externe.

142 € de remise sur le Dangbei Atom

vidéoprojecteur Dangbei Atom

Les projecteurs laser sont devenus de plus en plus accessibles au cours des dernières années, et le Dangbei Atom en est un bon exemple. Avec un tarif de 597 € chez Amazon jusqu’au 1er décembre, il offre notamment une belle luminosité de 1 200 lumens ISO avec une compatibilité HDR10 qui plaira aux amateurs de jeux vidéo, films et séries.

Entre son design fin, son poids plume, son OS Google TV inclus et sa qualité audio plus qu’honorable (5W, prise en charge de Dolby Audio), il n’a pas à rougir face aux concurrents dans la même fourchette de prix.

400 € de remise sur le Dangbei DBOX02

vidéoprojecteur Dangbei DBOX02

Dans la gamme des vidéoprojecteurs plus axés « home-cinéma », il y a le Dangbei DBOX02 qui peut compter sur sa luminosité de 2 450 lumens ISO, son laser 4K ALPD offrant des contrastes et des couleurs d’une extrême précision et la prise en charge de plusieurs formats HDR (HDR10+, HDR10, HLG).

Selon les principaux avis des clients, le pixel-shifting du DBOX02 offre une excellente restitution de la 4K UHD, sans oublier son système audio de 2 x 12 W (compatible Dolby et DTS) qui délivre un son étonnamment immersif.

340 € de remise sur le Dangbei DBOX02 Pro

vidéoprojecteur Dangbei DBOX02 Pro

Pour rester dans la gamme des vidéoprojecteurs laser, poursuivons avec le DBOX02 Pro, une déclinaison encore plus « premium » du DBOX02 qui se distingue avec un tone mapping amélioré et un support gimbal flexible.

Apprécié pour sa puissance dans un format relativement compact, il s’adresse principalement aux cinéphiles qui aiment rester bien au chaud à la maison pour regarder leurs films préférés.

400 € de remise sur le Dangbei MP1 Max

vidéoprojecteur Dangbei MP1 Max

Et pour clore cette sélection, place à la crème de la crème avec le Dangbei MP1 Max, un projecteur 4K Tri-Laser + LED avancé capable d’afficher une image de 3 100 lumens ISO tout en couvrant 110% de l’espace BT.2020.

Facile à prendre en main tout en offrant des réglages poussés pour les plus exigeants, il offre tout le nécessaire pour apprécier films, séries et jeux vidéo à leur juste valeur. Et vu l’offre du moment sur Amazon, il serait bien dommage de laisser filet l’occasion.

JUPITER atteint l’exascale : que fait-on avec ce supercalculateur ?

20 novembre 2025 à 17:09

Avec JUPITER, l’Europe entre dans l’ère exascale.

Cette promesse faite début septembre à l’inauguration du supercalculateur est validée dans le dernier TOP500. Le système a atteint 1 exaflops tout rond, soit un milliard de milliard d’opérations par seconde en précision 64 bits.

Une telle puissance favorise – voire conditionne – la mise en œuvre des projets qui ont obtenu du temps de calcul. Aux dernières nouvelles, ils sont une centaine, sélectionnés principalement par deux voies. D’un côté, un « programme d’accès anticipé »
porté par EuroHPC. De l’autre, une « compétition IA »
organisée par le Gauss Centre for Supercomputing (GSC), qui réunit les trois centres de calcul nationaux allemands.

Une simulation quantique à 50 qubits

L’un de ces centres – le JSC, situé à Juliers, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie – héberge JUPITER. À l’occasion de l’inauguration, il avait mis en avant deux projets, consacrés respectivement à la simulation quantique et climatique.

Le premier vient d’atteindre son objectif : simuler un ordinateur quantique universel à 50 qubits, avec une version compilée de l’algorithme de Shor (factorisation d’entiers) et un recuit quantique du modèle de Hubbard (interaction entre électrons). Il bat ainsi le record précédent de 48 qubits, établi par une autre équipe du JSC sur le superordinateur K (aujourd’hui décommissionné ; il était localisé au Japon).

L’architecture mémoire hybride des puces NVIDIA GH200 qui composent la partition JUPITER Booster y a contribué. Le logiciel de simulation a été adapté pour en tirer parti. Plus précisément, pour permettre des débordements temporaires vers la mémoire CPU avec une perte minimale de performance.

D’autres innovations y ont été greffées. Dont une méthode d’encodage des octets divisant par 8 la quantité de mémoire nécessaire. Et un algorithme dynamique optimisant en continu les échanges de données.

Le deuxième projet doit approfondir des travaux conduits sur le supercalculateur Alps (Suisse) par l’Institut Max-Planck de météorologie. Il s’agit d’optimiser le modèle climatique ICON pour le faire passer à l’échelle sur les 24 000 GPU de JUPITER, afin d’aboutir à des simulations sur une échelle de plusieurs décennies, à une résolution de l’ordre du km, et en incluant le cycle carbone complet.

Des projets que l’exascale rend réalisables

Dans le domaine de la physique, l’exascale bénéficiera par exemple à l’université de Bonn, dans son projet d’étude de la formation des éléments lourds, vu le nombre de particules impliquées. Il s’agira, en particulier, d’explorer les propriétés des objets les plus denses de l’Univers : les étoiles à neutrons.

L’université de Cologne estime elle aussi avoir besoin d’une puissance exaflopique, dans le cadre d’un projet touchant à la dynamique des liquides biologiques. Elle souhaite comprendre l’organisation des micro-organismes actifs (algues, bactéries, spermatozoïdes…) et les structures qui se forment à des échelles bien plus grandes. Des applications sont envisagées dans la robotique en essaim, la capture du carbone et les biocarburants.

L’université de Hambourg perçoit également un bénéfice à l’exascae dans son étude de la turbulence magnétohydrodynamique (comportement d’un fluide porteur de charges électriques en présence de champs électromagnétiques), vu l’extrême gamme dynamique induite.

Pour l’université de Ratisbonne, un supercalculateur exaflopique est synonyme de boîtes spatio-temporelles plus grandes pour l’étude de la physique des quarks et des gluons. Et de précision accrue à basse énergie.

Davantage de précision spatiale et temporelle

À l’université de technologie de Darmstadt, on s’intéresse à la dynamique de combustion de l’hydrogène, très différente de celle des carburants conventionnels. L’exascale doit permettre de descendre à l’échelle de la nanoseconde et de capturer la structure des flammes turbulentes au micromètre près.

De par les échelles de temps qu’implique son projet d’étude de l’interaction onde de choc – couche limite, l’université de Stuttgart entend aussi trouver un bénéfice dans l’exascale. Comprendre ce phénomène est crucial pour améliorer la conception des cellules et des systèmes de propulsion des aéronefs… et, au bout, réduire l’empreinte carbone.

L’Institut Max-Planck de biophysique mise sur JUPITER pour la simulation dynamique des pores nucléaires, qui font partie des plus grands complexes protéiques. Comprendre comment y est régulé le transport moléculaire promet des débouchés thérapeutiques et dans les nanotechnologies.

JUPITER va former une flopée de LLM

Quelques projets sélectionnés par EuroHPC visent à développer des modèles d’IA. Par exemple à l’université Louis-et-Maximilien de Munich : des modèles de diffusion « légers » pour générer de la vidéo. L’exascale doit permettre d’entraîner sur de gros datasets et ouvrir la voie à des LLM capables de généraliser bien au-delà de leurs données d’entraînement.

Des projets de LLM, il y en a à foison parmi ceux qu’a retenus le GSC. Celui que projette la PME française Dragon LLM (ex-Lingua Custodia ; voir notre article à son sujet) en fait partie. Celui de Tilde aussi. L’entreprise lettone vise un LLM focalisé sur les langues baltiques et d’Europe de l’Est. Elle mise sur JUPITER pour générer des données synthétiques grâce à des modèles open weight.

L’université d’Édimbourg attend elle aussi beaucoup en matière de génération de données synthétiques. En particulier de longs documents et de chaînes de pensée, son projet étant censé produire des modèles de raisonnement.

Du côté de la Bibliothèque nationale de Suède, on projette un LLM spécial langues scandinaves. On compte sur JUPITER pour pouvoir entraîner de plus gros modèles et exploiter de plus gros datasets.

Chez Multiverse Computing (Espagne), on travaille sur des techniques de compression des modèles, avec un focus sur DeepSeek-R1 (671 milliards de paramètres). Textgain (Belgique) s’appuie quant à lui sur le projet CaLICO (modèle de modération de contenu) pour développer des encodeurs de texte capables de créer efficacement des représentations contextualisées. Il espère que la puissance de JUPITER lui permettra d’aller chercher des sources qu’il n’a pas exploitées jusque-là, comme les réseaux sociaux.

Le GSC a aussi sélectionné le Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (ECMWF), qui porte un projet de modélisation de la Terre à résolution kilométrique. Il a également accordé du temps de calcul à l’université Sapienza de Rome et au Cryprus Institute. La première a un projet d’étude de l’échauffement et de la traînée aérodynamique dans les véhicules super et hypersoniques. Le second s’intéresse à la chromodynamique quantique pour analyser la structure des constituants fondamentaux de la matière.

La partition Rhea toujours en attente

La construction de JUPITER avait démarré en décembre 2023.

Au printemps 2024, un « modèle réduit » (JEDI, JUPITER Exascale Development Instrument) avait été mis en service. Ayant permis de développer la stack de gestion du supercalculateur, il a fini par se hisser en tête du Green500, à 72,7 Gflops/W.

Un premier stade d’évolution avait été atteint fin 2024 avec la mise en service de JETI (JUPITER Exascale Transition Instrument). Cette itération à 10 racks représentait 1/12 de la puissance finale attendue. Elle avait atteint 83 Pflops au TOP500, se classant 18e.

La partition Booster était apparue dans ce même TOP500 en juin 2025, avec une performance de 793 Pflops.

Une partition Cluster, fournie par ParTec (Allemagne), doit encore être ajoutée. Elle a pris du retard, concomitamment au processeur censé l’équiper : le Rhea-1 du français SiPearl.

Illustration © Forschungszentrum Jülich / Sascha Kreklau

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SwitchBot Black Friday : serrure connectée, sonnette vidéo et robot aspirateur jusqu’à –40 %

20 novembre 2025 à 17:00
Bon plan Switchbot

À l’occasion du Black Friday, SwitchBot, l’un des leaders de la robotique domestique assistée par IA, propose des remises allant jusqu’à –40 % du 20 novembre au 1ᵉʳ décembre 2025 sur une sélection de produits phares.

Serrure intelligente rétrofitable, sonnette vidéo 2K et aspirateur robot compact avec vidange automatique : la marque met l’accent sur trois usages concrets du quotidien – sécuriser les accès, mieux contrôler ce qui se passe devant chez soi et automatiser le ménage, même dans les petits espaces.

Au-delà de chaque produit pris isolément, l’intérêt de SwitchBot tient surtout à son écosystème : des appareils qui communiquent entre eux pour gérer sécurité, confort et nettoyage de façon cohérente. Dans cet article, nous vous présentons ces trois solutions SwitchBot et ce qu’elles peuvent réellement apporter à votre foyer !

Combo Serrure Ultra Vision / Touch : la sécurité nouvelle génération

Au cœur de cette sélection Black Friday, la SwitchBot Combo Serrure Ultra Vision incarne une nouvelle génération de sécurité domestique. Présentée comme la première serrure connectée rétrofitable dotée de reconnaissance faciale 3D, elle s’appuie sur 30 000 points infrarouges pour identifier le visage en moins d’une seconde. Le tout est sécurisé par un chiffrement de niveau bancaire et un taux de fausse reconnaissance inférieur à 0,0001 %, de quoi rassurer même les plus exigeants en matière de protection des accès.

SwitchBot Serrure avec vision
« Si vous n’êtes pas responsable de la tête que vous avez, vous êtes responsable de la g****e que vous faites ! » ©Switchbot

Pensée pour s’adapter à la plupart des portes, elle est compatible avec 99,9 % des serrures existantes, sans modification de la porte ni gros travaux. Au quotidien, elle offre jusqu’à 18 modes de déverrouillage (reconnaissance faciale, déverrouillage automatique, carte NFC, etc.), s’appuie sur la technologie FastUnlock™ avec un moteur 122,2 % plus rapide et un fonctionnement ultra-silencieux à 20 dB. Sa batterie à trois niveaux assure jusqu’à 9 mois d’autonomie, avec alimentation de secours intégrée.

Nota Bene : pour ceux qui préfèrent la biométrie “classique”, la version Combo Serrure Ultra Touch propose un accès par empreinte digitale, tout en conservant les mêmes performances haut de gamme.

SwitchBot Smart Video Doorbell : voir, parler et contrôler les accès

Pour surveiller et gérer les accès à votre domicile, la SwitchBot Smart Video Doorbell mise sur un atout rare : un écran ultra-large de 4,3 pouces qui permet d’échanger avec vos visiteurs sans même sortir votre smartphone. Installé à l’intérieur, il fonctionne comme un véritable interphone vidéo, avec une communication à trois voies pour voir, entendre et répondre en toute simplicité. La sonnerie 100 dB garantit que vous n’ignorez aucune visite, même dans un grand logement ou si vous êtes un peu éloigné de l’entrée.

SwitchBot Sonnette Intelligente avec panneau solaire
Le soleil a rendez-vous avec la lune – munie d’une sonnette intelligente à panneau solaire ©Switchbot

Côté image, la sonnette s’appuie sur une résolution 2K et une vision nocturne en couleur pour offrir une image détaillée de jour comme de nuit. Son IA intégrée détecte personnes, colis et véhicules afin d’envoyer des notifications vraiment pertinentes. La batterie de 5 000 mAh peut offrir jusqu’à 19 mois d’autonomie, avec la possibilité d’ajouter un panneau solaire. Le stockage local jusqu’à 512 Go, la compatibilité RTSP/Home Assistant et la technologie EdgeLink assurent une connexion stable, même sans Wi-Fi, et un meilleur contrôle de vos données. Cerise sur le gâteau : la sonnette fait aussi office de passerelle Matter au sein de l’écosystème SwitchBot.

SwitchBot Aspirateur Robot K11+ : le robot compact qui se vide tout seul

Pensé pour les petits espaces et les foyers compacts, le SwitchBot Aspirateur Robot K11+ se distingue comme le plus petit aspirateur robot au monde équipé d’un système de vidange automatique. Son format “mini” n’empêche pas une vraie approche mains libres : la station intègre un sac à poussière de 4 L, qui permet de tenir jusqu’à 90 jours sans entretien. Avec une puissance d’aspiration de 6 000 Pa, il s’attaque aussi bien aux sols durs qu’aux tapis, tandis que la navigation LiDAR 360° cartographie précisément votre intérieur pour optimiser les trajets et éviter les obstacles. En mode silencieux, il descend à 45 dB, ce qui le rend assez discret pour fonctionner en arrière-plan sans déranger.

SwitchBot K11+ à côté d'un canapé
Non, ce n’est pas une illusion d’optique ! Les aspirateurs-robots ©Switchbot sont très compacts !

Comme le reste de l’écosystème SwitchBot, le K11+ est pensé pour une maison vraiment connectée. Compatible Matter 1.4, il s’intègre facilement à Apple Home, Alexa et Google Home, ce qui permet de lancer ou programmer le nettoyage à la voix ou via vos routines domotiques. On peut par exemple déclencher un cycle quand on quitte le domicile ou après une livraison, en lien avec la serrure ou la sonnette vidéo SwitchBot, pour garder un intérieur propre sans s’en préoccuper.

Ainsi, pour le Black Friday 2025, SwitchBot accompagne la modernisation de votre maison avec des remises particulièrement agressives :

Pour le Black Friday, de nombreuses offres sont à saisir entre le 20 novembre et le 1ᵉʳ décembre 2025, chez SwitchBot !

Après 30 mètres en apnée, il y a quoi ?

20 novembre 2025 à 16:43

Nouveaux stages, nouvelles profondeurs, mais jusqu'où ?

La limite que je m'étais fixée est désormais dépassée. Me voilà un peu perplexe pour la suite. Vais-je continuer à plonger en apnée, plus profond, ou pas ?

Vers l'infini et au-delà...

Depuis le stage de juillet avec Umberto Pelizzari, je suis retourné deux fois à l'eau. Chaque expérience a été spécifique et mes progrès ont été erratiques. Parfois j'étais meilleur en no limit (la gueuse), parfois en poids constant (à la palme). Globalement, en deux sessions, j'ai atteint et même dépassé la limite de 30 mètres fixée lorsque Umberto Pelizzari m'a dit que je pouvais l'atteindre. Et maintenant ? Faut-il vraiment continuer de titiller les profondeurs ? Et si oui, jusqu'où ?

Ces différentes expériences m'ont confirmé que, bien entendu, l'état physique joue sur la performance. Il vaut mieux être en forme pour descendre profond. Mais – et je l'avais déjà noté en juillet, chaque plongée est différente. Chaque jour. Parfois ça passe, parfois ça ne passe pas.

Le premier frein est la compensation. Le moindre problème rhino-pharyngé complique la compensation. A partir du premier mètre, l'oreille devient très douloureuse. Continuer, c'est risquer de percer un tympan.

Je n'ai jamais rencontré ce problème de toute ma vie, ce qui est très intriguant.

Le deuxième problème est physique. C'est l'un de ceux qui peuvent me jouer des tours. La fatigue, les problèmes de santé, peuvent enrayer fortement notre capacité à descendre. Ce fut le cas lors de mon dernier stage début novembre.

Le troisième problème est lié à la technique. Est-ce que je me prépare bien en surface ? Est-ce que je parviens à faire mes charges et à...

Black Ops 7 : l’épisode de trop

Par : ackboo
20 novembre 2025 à 15:47
Selon Activision, le lancement de Call of Duty : Black Ops 7 se passe bien. Selon le reste du monde, c'est plus mitigé. Si les chiffres exacts ne sont encore pas connus, le cabinet d'étude Gfk estime que les ventes de copies physiques du jeu au Royaume-Uni sont inférieures de 61 % à celles de Black Ops 6. Côté boutiques en ligne, le pic de fréquentation sur Steam atteint à peine les 100 000 joueurs, là où l'épisode précédent dépassait les 300 000. Il faut dire que les acheteurs se plaignent tout autant de la campagne solo que de certains éléments graphiques générés par IA. Même des médias grand public comme Metro publient des articles expliquant comment se faire rembourser le jeu. Dans la grande guerre des shoots militaro-débiles, il semble donc que Battlefield 6 soit le gagnant de l'année. Bravo à lui. A.

Soldes : les clés hdmi Fire TV Stick sont en promotion sur Amazon

Par : Sebastien
27 janvier 2026 à 16:00

En ce moment, les clés hdmi Fire TV Stick d'Amazon sont bradées à petits prix. Pour rappel, elles se connectent simplement au port hdmi d'un téléviseur.

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Black Friday : CDiscount vous offre 15€ et 25€ de réduction sur vos achats

Par : Sebastien
28 novembre 2025 à 07:10

Pour le Black Friday, CDiscount propose pas mal de produits en promotion et offre 15€ de réduction sur toute commande d'au moins 129€ d'achats. Et même 25€ de remise sur les commandes de 249€ d'achats et plus.

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Black Friday : les disques durs renforcés LaCie Rugged Mini à prix réduits

Par : Sebastien
28 novembre 2025 à 08:50

Durant le Black Friday, les disques durs portables LaCie Rugged Mini sont à prix rikiki. Ils peuvent résister aux chutes et aux chocs.

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Sticker Suggestions Coming Soon To WhatsApp Chats

19 novembre 2025 à 16:00
WhatsApp is currently testing a new feature designed to make conversations more efficient by suggesting stickers while users type messages. The feature aims to streamline the process of finding and sending stickers, eliminating the need to manually open the sticker keyboard. When a user begins typing, recommended stickers appear next to the emoji suggestions at the top of the keyboard. Tapping one of these suggestions automatically sends the sticker to […]

Palo Alto reprend Chronosphere pour 3,35 milliards $

20 novembre 2025 à 12:49

Palo Alto Networks rachète Chronosphere,  spécialisée dans la gestion et la surveillance des environnements cloud, pour  3,35 milliards $ en numéraire et en actions destinées à remplacer les attributions existantes. L’opération reste soumise aux approbations réglementaires.

Chronosphere, fondée en 2019 et basée à New York, fournit une plateforme conçue pour gérer de très grands volumes de données cloud. Son revenu récurrent annuel dépassait 160 millions $ fin septembre 2025.

Chronosphere sera intégrée à sa plateforme Cortex AgentiX pour appliquer des agents IA aux données collectées afin d’identifier les problèmes de performance et d’en analyser automatiquement les causes. Selon Palo Alto, cette approche vise à faire évoluer les fonctions d’observabilité vers des mécanismes de remédiation automatisée.

Cette acquisition intervient quelques mois après le rachat de CyberArk pour environ 25 milliards $. Les actionnaires de CyberArk ont approuvé la transaction, et les deux opérations devraient être finalisées au second semestre de l’exercice fiscal 2026, sous réserve des conditions habituelles.

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Développement d’applications IA : une demande sectorielle pour l’heure insatisfaite

20 novembre 2025 à 12:14

Des modèles spécialisés aux templates d’applications, la demande en solutions sectorielles est croissante, mais le marché n’est pas encore mature.

Gartner fait la remarque dans son premier Magic Quadrant des « plates-formes de développement d’applications IA ».

Il est tentant d’y voir la continuité de celui consacré aux « services d’IA cloud pour les développeurs » (dernière édition : avril 2024). La majorité des fournisseurs classés dans l’un se retrouvent d’ailleurs dans l’autre. À commencer par les quatre désignés « leaders » : AWS, Google, IBM et Microsoft.

D’un Magic Quadrant à l’autre, l’idée reste la même : les solutions évaluées permettent d’intégrer de l’IA dans des applications. La terminologie évolue néanmoins pour englober la notion de plate-forme. Un mouvement que Gartner a suivi ces derniers temps pour quantité d’autres marchés (gouvernance des données et stockage d’entreprise, par exemple).

La gouvernance, critère obligatoire ; pas l’observabilité

Les briques fonctionnelles à fournir impérativement étaient, dans les grandes lignes : développement avec et sans code, ancrage, garde-fous, catalogue de modèles, déploiement, gouvernance et évaluations.

Les éléments suivants n’étaient pas obligatoires :

  • Gestion de la sécurité et du risque (DLP, sandbox, IAM…)
  • Routage intelligent des prompts (selon cas d’usage, performance et coût)
  • Passerelle IA (pour la continuité d’activité)
  • Observabilité
  • Techniques « avancées » d’ancrage (graphes de connaissances, chunking, reranking…)
  • Composabilité (intégration de solutions tierces)
  • Gestion des protocoles émergents (MCP, A2A, etc.)
  • Simulation
  • Catalogues et marketplaces d’outils, de données et d’agents

Il fallait aussi respecter quelques seuils business. Principalement, avoir dégagé au moins 100 M$ de CA en 2024 avec les offres concernées ou bien être en mesure de revendiquer au moins 500 organisations clientes.

Ces seuils ont coûté leur place à Cohere, CrewAI, Dify, Live Tech et WRITER, qui ont cependant tous droit à une « mention honorable ». Même situation pour H2O.ai, qui figurait dans le dernier Magic Quadrant des services d’IA cloud pour les développeurs.

11 fournisseurs, 4 « leaders »

Les offreurs sont jugés sur deux axes. L’un prospectif (« vision »), centré sur les stratégies (sectorielle, géographique, commerciale, marketing, produit…). L’autre censé refléter la capacité à répondre effectivement à la demande du marché (« exécution » : expérience client, performance avant-vente, qualité des produits/services…).

Sur cet axe « exécution », la situation est la suivante :

Rang Fournisseur
1 Google
2 AWS
3 Microsoft
4 IBM
5 Volcano Engine
6 Alibaba Cloud
7 Palantir
8 Tencent Cloud
9 LangChain
10 OpenAI
11 CoreWeave

Sur l’axe « vision » :

Rang Fournisseur
1 Microsoft
2 Google
3 AWS
4 OpenAI
5 IBM
6 Volcano Engine
7 Alibaba Cloud
8 Palantir
9 Tencent Cloud
10 CoreWeave
11 LangChain

Des 11 fournisseurs classés, 4 n’étaient pas présents dans le Magic Quadrant des services d’IA cloud pour les développeurs :

  • CoreWeave, avec son offre Weights & Biases (issue de l’acquisition de la société éponyme)
  • LangChain, avec ses frameworks LangChain et LangGraph ainsi que sa plate-forme commerciale LangSmith
  • Palantir avec son Artificial Intelligence Platform, commercialisée avec Palantir Foundry
  • Volcano Engine, avec son offre Volcano Ark

AWS doit mieux communiquer sur la valeur métier

AWS a été évalué sur son offre Bedrock (hors AgentCore, lancé après les derniers relevés de Gartner).

Sa stratégie sectorielle fait mouche auprès du cabinet américain, entre agents prêts à l’emploi, modèles spécialisés (TelClaude pour les télécoms, par exemple) et gestion de formats de données comme FHIR (Fast Healthcare Interoperability Resources) ou ODSU (Open Subsurface Data Universe). Bon point également pour une brique que Gartner a déjà saluée en d’autres occasions : la vérification par raisonnement automatisé.

AWS gagnerait à améliorer sa communication sur la valeur métier, ainsi qu’auprès de certains secteurs de marché, estime Gartner. Qui souligne par ailleurs le risque potentiel lié au choix de s’appuyer sur de l’« innovation organique » et des partenariats (AWS acquiert moins de technologies IA et recrute moins de talents que la concurrence).

Google peut progresser sur le déploiement et la gouvernance

Avec Vertex AI, Google propose un licensing « parmi les plus flexibles » entre les fournisseurs classés au Magic Quadrant. Gartner note les promotions accordées aux start-up, les programmes académiques et les partenariats d’intégration (Accenture, Cognizant, Deloitte, Onix et Quantiphi sont cités). Il rappelle aussi que Google est à l’origine du protocole A2A – lancé en 2025 puis confié à la Fondation Linux – et qu’il permet de déployer Vertex AI sur site et en périphérie.

Les utilisateurs de Vertex AI ont tendance à le noter moins bien que les solutions concurrentes concernant les capacités de déploiement et de gouvernance. Quant au modèle économique, encore principalement fondé sur une facturation, sa transition vers du SaaS avec débit garanti est lente, entraînant un risque de perte de compétitivité. Google doit aussi gagner en notoriété avec des campagnes plus ciblées, estime Gartner.

IBM, en retard sur la multimodalité

Avec watsonx, IBM est salué pour son marketing, tant de par sa capacité à cibler divers profils et métiers que de par sa présence sur les réseaux sociaux… et son sponsoring sportif (F1, Wimbledon). Autre point positif : son positionnement « ouvert » dont témoignent, selon Gartner, les modèles Granite (open-weight, licence Apache2) et le framework BeeAI.

Les scores attribués par les clients sont plus faibles que chez les autres « leaders » sur l’observabilité et les agents prêts à l’emploi. IBM a par ailleurs du retard sur la gestion de la multimodalité et sur les certifications de conformité dans certaines régions géographiques.

Microsoft, encore largement branché à OpenAI

Microsoft a efficacement communiqué le rebranding d’Azure AI en Azure AI Foundry, juge Gartner, qui salue aussi une bonne communication autour des outils pour les développeurs. Sur le plan fonctionnel, le cabinet américain apprécie les capacités d’orchestration et de développement multimodal. Ainsi que l’extension du catalogue de ressources et des options de déploiement.

Les scores attribués par les clients sont inférieurs à ceux des autres « leaders » sur la partie services et support. Ils le sont aussi sur le prix. Gartner y ajoute une dépendance encore importante aux technologies d’OpenAI.

Illustration générée par IA

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Des Ryzen AI 400 Gorgon Point en vadrouille

Parmi les étapes prévues par la feuille de route d’AMD, 2026 mène vers « Gorgon », diminutif de Gorgon Point. Cette gamme, entraperçue en mars lors d’une présentation confidentielle, vient d’être mieux révélée à travers trois de ses rejetons : ils porteront le nom de Ryzen 400... [Tout lire]

Windows 11 : Point-in-Time Restore, Cloud Rebuild… Microsoft dévoile de nouveaux outils de récupération

20 novembre 2025 à 11:40
Microsoft vient d’annoncer de nouveaux outils de récupération à destination de Windows 11 : Point-in-Time Restore, Cloud Rebuild et une version améliorée de la Quick Machine Recovery. Pour la firme, l’objectif de permettre aux particuliers et aux entreprises de remettre leur PC en état de marche beaucoup plus rapidement qu’auparavant après une mise à jour … Lire la suite

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Le partenariat SAP-Mistral AI trouve un relais dans l’administration publique

20 novembre 2025 à 09:23

La collaboration entre SAP et Mistral AI devient une affaire d’États.

La France et l’Allemagne ont annoncé leur intention d’établir un partenariat public-privé avec les deux sociétés. Elles promettent la signature d’un accord-cadre contraignant d’ici à mi-2026.

À partir de là, et jusqu’en 2030, des cas d’usage seront déployés dans les administrations publiques. Il est notamment question d’automatiser des workflows financiers – en particulier le classement des factures et les contrôles d’audit. On nous parle aussi d’agents pour :

  • Aide à la décision et conformité
  • Rédaction, simulatin de scénarios et justification budgétaire
  • Contrôle d’éligibilité et aide au remplissage des formulaires pour les citoyens

Pour piloter l’initiative, Paris et Berlin entendent convoquer un comité dédié au Consortium franco-allemand pour l’infrastructure européenne. Un EDIC dont on n’avait pas entendu parler jusque-là.

Le partenariat se traduira aussi par des labos communs d’innovation en matière d’IA-ERP. Il est ouvert à d’autres fournisseurs européens.

SAP et Mistral AI, officiellement alliés depuis juin 2024

Mistral AI se montre plus emphatique : il évoque l’ambition de livrer « une stack IA souveraine pour l’Allemagne et l’Europe », en intégrant ses modèles dans l’AI Foundation de SAP et en codéveloppant des solutions sectorielles.

Dans la pratique, plusieurs modèles ont déjà été intégrés dans cette couche de conception et d’orchestration qui repose sur l’offre SAP BTP (Business Technology Platform). Parmi eux, Mistral Large 2. Son intégration fut l’un des premiers temps forts du « partenariat multiannuel » que les deux entreprises avaient annoncé en juin 2024.

La prochaine phase va consister à intégrer Mistral AI Studio et Le Chat dans l’AI Foundation. Ils voisineront avec des LLM de Cohere, d’IBM et de NVIDIA, tous hébergés sur l’infra SAP. Ainsi qu’avec d’autres accessibles par API via Bedrock, Vertex AI et Azure OpenAI.

Les Chemins de fer suisses, un client référent pour Mistral AI sur SAP

L’intégration de Mistral Large sur SAP a un client référent : les Chemins de fer suisses. Le modèle est intégré dans les workflows via le portail SAP Build Work Zone et Microsoft Teams. Il apporte un support utilisateur multilingue (allemand, français, italien) dans le contexte d’une migration vers S/4HANA.

Aux dernières nouvelles, le projet semblait devoir se porter sur l’automatisation des achats, à travers les capacités d’appel d’outils et de fonctions de Mistral AI. Était aussi évoqué Agent Accruals. Ce service de tenue de journal comptable fait partie de la quinzaine d’agents Joule que SAP a promis de rendre disponibles d’ici à mi-2026.

Illustration © BMDS/Woithe

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