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Faut-il retirer les allocations familiales à Bernard Arnault ?
[Vive la Sécu !] Certaines prestations sociales sont versées à toutes et tous. A l’heure des coupes budgétaires, il est tentant de revenir sur cette universalité. Mais ce choix n’est pas sans risque.

L’innovation chère à Philippe Aghion sauvera-t-elle le capitalisme de lui-même ?
En récompensant Philippe Aghion et sa théorie de la croissance infinie, le « prix Nobel » salue un modèle économique triomphant… au moment même où la planète craque sous ses contradictions.

La chaîne franceinfo est-elle en train de "devenir CNews" ?

Contre le décret RSA, une mobilisation des deux côtés du guichet
Avant même sa publication en mai 2025, le nouveau régime de sanction des allocataires du revenu de solidarité active (RSA), instauré dans le cadre de la loi de « retour au plein-emploi », n’était pas passé inaperçu.

La constitution d’une liste, le grand défi des Municipales 2026
Parfois, les chiffres valent mieux qu’un long discours. En 2008, la date limite d’un dépôt d’une liste était le 15 janvier 2008 pour un premier tour le 09 mars 2008, soit 53 jours (année bissextile) avant le 1er tour. En 2026, la date limite de dépôt d’une liste constituée (et valide) est le 26 février à 18h, soit seulement 17 jours avant le 1er tour. Oui, il y aura de nombreux trous dans la raquette tant dans la ruralité que dans les zones urbaines, voire périurbaines. Certes, le sortant pourrait bénéficier d’un certain matelas avec des élus de sa majorité municipale, mais somme toute un acquis très relatif selon la personnalité du candidat ou de la candidate au siège majoral.
En effet, la capillarité entre la situation politique nationale et ces municipales est évidente. Durant ce mois de novembre jusqu’à Noël, il n’est pas impossible que les candidates et candidats de proximité lancent ou (re)lancent leur campagne de proximité, dans ce momentum décisif, en même temps qu’une censure pouvant intervenir chaque semaine, pas simple pour mener à bien un dialogue politique même de proximité. Bien sûr, les candidat.e.s putatifs vont évoquer le 100% local comme si le mot politique était incongru dans une élection de proximité. Cette pirouette n’abusera personne sauf pour les communes de moins de 1 000 habitants et encore.
C’est pourquoi, dans certaines villes du Valenciennois, nous pourrions avoir des surprises entre les intentions démocratiques, déjà plus réduites, et les participant(e)s à ce scrutin sur la ligne de départ. En effet, sondage après sondage, la pratique politique désespère les françaises et les français tant sur la forme que sur le fond. Le copié/collé avec la future bataille municipale coule de source, la seule inconnue est le mode de réponse des électrices et des électeurs à cette respiration démocratique 2026.
Le money time, c’est maintenant !
Fort des éléments de temporalité ci-dessus, l’empreinte d’une candidature ne sera pas, ou plus, dans les dernières semaines, car les esprits seront déjà trop lassés par cette cacophonie nationale. Deux cas de figure, la dissolution avec une élection législative d’ici le mois de décembre 2025 ou une échéance municipale en mars 2026 totalement portée par les partis politiques dans la perspective de 2027. Les candidates et les candidats jureront que la politique locale n’explique en rien leur engagement politique national, affiché ou pas. Pour autant, les électrices et les électeurs pourraient faire le tri tant la pratique politique insupporte le citoyen lamba. Cette omnipotence bicéphale, politique et locale, va impacter ce scrutin comme jamais précédemment dans une élection au coin de la rue.
Evidemment, l’aura du maire sortant(e) comptera, sa capacité à fédérer par son empathie naturelle, sa main tendue sociale dans les moments clés, son dynamisme pour enrayer un déclin économique, sa gestion de l’insécurité, sans oublier les projets structurants, voire innovants… Par contre, l’habituelle rénovation des voiries dans les grandes largeurs la dernière année de mandat est totalement éculée, cela ne rapportera pas une voix dans la besace du sortant. Oui, nous sommes dans une nouvelle ère, plus exigeante sur le comportement du Premier magistrat à tous les niveaux, car l’anxiété et la colère généralisée est palpable. A ce titre, l’exemplarité parle plus aux citoyennes et citoyens, nous l’avons observé dernièrement au niveau national. Bien sûr, la seule arme dans une démocratie est le bulletin de vote et en aucun cas la violence verbale ou/et physique.
Tout de même, il ne faut pas balayer d’un revers de main les personnalités politiques, édiles sortants ou candidats de l’opposition, avec une procédure de justice en cours, donc sous l’épée de Damoclès d’une potentielle inéligibilité avec exécution immédiate, car cette situation pourrait donner quelques idées au numéro deux de la liste… et matière à réflexion dans le secret de l’isoloir !
Daniel Carlier
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Pourquoi les Français boudent les livres
Tous genres littéraires confondus, le temps consacré à la lecture de livres diminue et se fragmente, particulièrement chez les jeunes générations.

"Les nouveaux antisémites" : l'obsession Rima Hassan (3/3)

[Podcast] Quartiers populaires, 20 ans de désinformation
Ce n’est plus « faut-il » mais « comment » taxer les plus riches !
Dans le grand bazar budgétaire des discussions à l’Assemblée nationale la semaine dernière, la taxe Zucman est passée à la trappe.

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- Gabriel Zucman : « Je suis convaincu qu’un impôt minimum sur les grandes fortunes verra le jour en France »
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Malgré le rejet de la taxe qui porte son nom, l’économiste reste persuadé qu’une plus forte imposition des plus grandes fortunes finira par être instaurée. C’est, juge-t-il, un impératif économique mais aussi démocratique.

Novembre, mois de dépistage des cancers masculins !
Novembre, mois dédié à la santé masculine, est l’occasion d’ouvrir le dialogue et d’inciter chaque homme à devenir acteur de sa santé. Les cancers de la prostate et du testicule demeurent des sujets trop souvent tus, bien qu’ils touchent des milliers d’hommes chaque année.
L’enjeu de la campagne #JeMeTâte est de sensibiliser le plus grand nombre d’hommes et de lever des fonds pour soutenir la lutte contre les cancers masculins.
Une mobilisation tout au long du mois avec :
LE BOXER JE ME TÂTE EN ÉDITION LIMITÉE
Pour la troisième année consécutive, le CHU de Lille, le LOSC et LEMAHIEU portent ensemble la 3ème édition de la campagne #JeMeTâte, pour sensibiliser aux cancers masculins, promouvoir l’autopalpation et collecter des fonds pour lutter contre le cancer.
Au cœur de cette initiative : un boxer en édition limitée, arborant le slogan #JeMeTâte.
Cette année, le concept s’articule autour du carton rouge, symbole du football et du sport en général, universellement compris comme un avertissement fort et un appel à l’action immédiate : on arrête le jeu, on sanctionne, on agit. Dans ce contexte de prévention des cancers masculins, le carton rouge devient une métaphore d’un danger pour la santé que l’on peut éviter.
Produit par LEMAHIEU, le boxer en édition limitée est proposé au prix de 25 euros, en vente sur le site lemahieu.com, dans les boutiques du LOSC, au Printemps de Lille, dans le corner le « Joli Cadeau » et dans les boutiques Relais H du CHU de Lille.
A s’offrir ou à offrir à ses proches, en achetant ce boxer, vous participez concrètement à la lutte contre le cancer, puisque la totalité des bénéfices sont reversés au Fonds de dotation du CHU de Lille
LES STANDS DE PREVENTION
Les professionnels du service d’urologie et du service de chirurgie uro-viscérale pédiatrique du CHU de Lille se mobilisent tout au long du mois avec :
- Jeudi 6 novembre 2025 de 14h à 16h30 – Hall de pédiatrie de l’hôpital Jeanne de Flandre
- Jeudi 27 novembre 2025 de 11h30 à 15h – Hall de l’hôpital Huriez : Participez au jeu concours Photobooth et tentez de remporter le Ch’ti Calendrier de l’avent mis en jeu, en partenariat avec la SMH !
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Complétez votre collection de badges #JeMeTâte et cartes postales des gestes d’autopalpation sur les stands !
SUIVEZ LA CAMPAGNE SUR LES RESEAUX SOCIAUX !
La campagne à suivre sur les réseaux sociaux avec le hashtag #JeMeTâte. Le message est clair : brisons les barrières de la gêne et encourageons la discussion et l’action autour des cancers masculins, en particulier le cancer du testicule, le plus fréquent chez les hommes jeunes.
LES GESTE D’AUTOPALPATION
Plus un cancer du testicule est découvert précocement, plus il y a de chances de guérison et de limitation des séquelles. Pratiquer chaque mois les gestes d’autopalpation des testicules, c’est devenir acteur de sa santé en agissant au bon moment. Retrouvez les gestes d’autopalpation et des signes qui doivent vous alerter dans notre guide.
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L’autopalpation se pratique de préférence après la douche ou le bain, pour que la peau des bourses soit assouplie ;
- Devant un miroir, commencer l’autopalpation en faisant rouler lentement la glande entre le pouce (au-dessus) et les 4 doigts de la main (sous le testicule) ;
- Il est normal qu’un testicule soit plus gros que l’autre, mais aussi de sentir sur le dessus de chaque testicule une petite formation allongée que l’on appelle l’épididyme ;
- Si l’examen met en évidence une masse dure et irrégulière à l’intérieure de la glande ou que le testicule augmente de volume, une consultation médicale est recommandée.
L’autopalpation peut vous sauver la vie !
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En Isère, les facteurs aux avant-postes face à la perte d’autonomie des seniors
Plusieurs institutions, dont La Poste et ses facteurs, se sont associées en Isère pour déployer le programme international « Icope », qui vise à prévenir la perte d’autonomie des personnes âgées. Un chantier immense.

Comment Nvidia s’est hissée au sommet de la tech mondiale
Première entreprise à franchir le cap symbolique des 5 000 milliards de dollars de valorisation boursière, le concepteur de puces électroniques Nvidia profite à plein de l’engouement pour l’IA. Mais pour combien de temps ?

La revalorisation de l’indemnité des élus, l’autre bataille parlementaire !
Avec plus de 30 000 communes en ruralité, le rôle du maire de proximité est essentiel dans nos villages où la constitution d’une liste sortante, comme de l’opposition, sera quasi un tour de force citoyen. C’est pourquoi, une rémunération plus juste du Premier magistrat d’une collectivité locale est indispensable dans l’exercice de fonctions lourdes, de plus en techniques, et très ingrates, voire ultra exposées. Dans ce cadre, le débat entre le Gouvernement, les députés, et les sénateurs tourne autour de plusieurs modalités différentes de rémunération. L’idée d’une indemnité compensatrice fixée par l’Etat et différente de l’élu local fait son chemin. Le Premier Ministre a subodoré cette voie dans son discours de Politique Générale. https://www.maire-info.com/sebastien-lecornu-ouvre-la-porte-%EF%BF%BD-une-nouvelle-indemnite-versee-par-l’%EF%BF%BDtat-aux-maires-article2-29995
Rappelons en effet que le maire a une double casquette : il est à la fois agent de la commune et agent de l’État. Néanmoins, même lorsqu’il agit en tant qu’agent de l’État, lorsqu’il organise les élections, célèbre un mariage, signe un acte d’état civil, l’État ne lui verse aucune indemnité, c’est toujours la commune qui prend en charge celle-ci d’où cette idée d’un rémunération compensatrice, et complémentaire de celle de l’élu local pris en charge par la commune.
Ensuite, la grille d’indemnité du maire fait aussi débat. Plusieurs tendances, une rémunération fixe, et plus une fourchette au choix prenant en otage une nouvelle majorité face aux choix de l’équipe précédente, est une première hypothèse. Elle ne fait pas l’unanimité, loin s’en faut, mais elle mérite de poser des difficultés réelles sur le terrain. Faut-il augmenter cette fourchette pour les petites communes (- de 20 000 habitants et plus) ? Voilà l’autre tendance d’un certain courant d’idée sur le sujet. Les arguments favorables sont pertinents dans les deux choix, pas simple !
Toutefois, cette hausse substantielle de l’indemnité des élus locaux, maire et adjoints, des communes de moins de 20 000 habitants pourrait être un coup de pouce en perspectives des prochaines municipales 2026. En effet, cette masse pléthorique d’élu(e)s de proximité doit faire face à toutes les problématiques d’une grande commune sans forcément les équipes techniques suffisantes. Certes, les communautés d’agglomérations et communautés urbaines aident les collectivités locales en terme d’ingénierie, mais les petites communes (- de 2 000 habitants) sont le coeur battant de la nation, celle où les administrés sont les yeux dans les yeux avec leur maire. Ils méritent, toutes et tous, plus de considération à travers une rémunération plus incitative à l’engagement républicain.
Une loi en attente… parlementaire
Bien sûr, ce projet de loi après l’étape de l’assemblée nationale en 1ère lecture, le Sénat fin octobre 2025, une future CMP, voire une dernière lecture de l’Assemblée nationale, comprend bien d’autres thématiques, formation, frais de garde, congés maladie, protection fonctionnelle… !
Evidemment, celle nouvelle loi sur le statut de l’élu est très attendue, mais également totalement dépendante de la discussion parlementaire et des désaccords nombreux en l’espèce. In fine, il serait souhaitable que les élus bénéficient de cette nouvelle disposition avant les municipales 2026 si aucune dissolution n’intervient d’ici là.
Daniel Carlier
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