Routier, un job de rêve pour M6 (moins pour les salariés)


(De gauche à droite, Jean-Marie Dubois, Jeanne Skimani, Yves Dusart, Leïla Lespagnol, et Chrystelle Gosset)
En propos liminaire, le candidat tient à balayer toutes les informations erronées sur son compte. « Je n’ai jamais eu l’intention de ne pas me (re)présenter à cette élection municipale. Certes, à 50 ans, j’ai fait d’autres choix professionnels, mais il n’a jamais été question de ne pas poursuivre cette mission promise à Mme Gallez. Aujourd’hui, je suis chef d’entreprise et maire. Je reste très attaché, comme toutes les colistières et les colistiers, à Saint-Saulve. »
A 4 mois d’un scrutin municipal assez iconoclaste sur l’ensemble des 35 000 communes françaises, une liste complète est prête à partir en compagne municipale. « Elle est renouvelée à 45% avec des départs volontaires et des arrivées. Toutefois, il n’y a que des retraits volontaires, mais nous ne laisserons personne sur le bord du chemin. Ces derniers seront dans un 2ème cercle pour participer à la vie communale. Ensuite, je n’ai eu aucun refus dans mes contacts », poursuit Yves Dusart.
Bien sûr, ce mandat 2020/2026 restera gravé dans les annales tant une crise a succédé à une autre, la COVID, la Guerre en Ukraine et son corollaire énergétique pour l’Europe, la hausse exponentielle des matériaux et par suite des marchés publics déjà engagés sans oublier le normatif. « L’exercice de la fonction de maire est de plus en plus lourd techniquement, le travail avec l’Etat est compliqué », ajoute-t-il. Petite éclaircie potentielle, le Premier Ministre a proposé au dernier Congrès des maires un DECRET majuscule avec une suppression massive de certaines normes pour les collectivités locales. Sur un malentendu, c’est possible !
Hier sous le slogan « unis et dynamiques, pour l’avenir de notre ville », l’équipe en lice (re)part sous « Toujours unis et dynamiques, pour l’avenir de notre ville » avec une communication de terrain, les réseaux sociaux Facebook et Instagram, mais « pas encore prévu de local à ce stade. C’est encore de l’argent public dépensé (remboursement si plus de 5% des inscrits) », indique le candidat.
« Nous respectons le triptyque, démographie, finance, et service à la population », Yves Dusart
Evidement, l’oeil dans le rétroviseur par la majorité actuelle, comme celle de l’opposition, est essentiel dans ce débat de proximité. « Nous avions élaboré un plan de bataille en 2020 avec un suivi des projets durant tout ce mandat. A ce stade, je peux vous confirmer que nous avons respecté à 90% celui-ci. Je pense que nous avons un bilan sur lequel nous pouvons nous appuyer ! », déclare Yves Dusart.
Quelques fils rouges ont émaillé cette conduite de la politique locale, notamment la démocratie participative. Certes, ce n’est pas la seule commune à travailler ce champ important du mieux vivre ensemble, mais les résultats sont tangibles sur Saint-Saulve. Participation citoyenne à des événements locaux, des commémorations, un conseil des seniors, un conseil des jeunes, et des réunions de quartiers récurrentes. Sur ce registre, le parc du Roleur (proche observatoire) a été revisité avec des aménagements pour les enfants et l’organisation « de fêtes populaires. Les habitants ont (re)découverts ce poumon vert à Saint-Saulve », déclare Yves Dusart.
Sur les grands projets, la création de la Halle de centre-ville restera comme le dossier symbolique de l’agilité nécessaire d’une collectivité locale. Prévu plutôt en fin de mandat, cette réalisation a profité d’un déblocage financier d’un partenaire à prendre immédiatement. Là, il faut que les élus en charge, les services techniques, etc., soient assez agiles pour profiter de ce changement de calendrier, chose faite visiblement !
Ensuite, le gros dossier de ce mandat en fin d’exercice est assurément la réalisation en cours du Groupe scolaire du Bas Marais. « Nous espérions une rentrée en septembre 2025, mais nous avons eu un dégât suite à la tempête et fait jouer l’assurance TRC ( Tous risques chantier) à cet effet. Les visites aux parents d’élèves et enseignants ont été très appréciées, mais tout le monde préfère un transfert à la rentrée scolaire 2026 », commente le maire/candidat.
Plus globalement, la ligne de conduite s’articule sur trois axes indissociables les uns des autres. « Nous respectons le triptyque, démographie, finance, et service à la population. Avec 11 200 habitants en 2025, ne comprenant pas les 700 permanents du futur Centre pénitentiaire, il est indispensable d’accueillir de nouveaux arrivants, car nous diminuons en population compte tenu de la baisse de la démographie. Sans cela, nous passerions d’ici 15 à 20 ans en dessous des 10 000 habitants de manière inéluctable », déclare le maire sortant.
Ensuite, le lien direct avec cette démographie, surveillée comme le lait sur le feu, est évident avec les finances locales sur lesquelles cette collectivité locale a communiqué avec force, sur cette bataille des dotations, tout au long de cet exercice municipal 2020/2026. « Tous les services de Bercy connaissent notre particularité, comme une centaine de communes en France, et nous avons proposé une remise à niveau dans l’attente de la réforme des subventions… C’était pour nous plus 1,2 millions d’euros. Pour autant, nous voyons que dans la proposition du Budget de l’Etat 2026, rien n’est repris ! » En clair, l’adjoint aux finances, Jean-Marie Dubois confirme que « nous ne pourrons pas faire d’emprunts pendant au moins 3 ans ! »
Enfin, sur le soutien à la population où Saint-Saulve, dans la plus pure tradition de Cécile Gallez, la commune propose à ses administrés des services pléthoriques intégrés, une piscine communale, un EPHAD, etc., sans oublier le CCAS d’où « 300 agents publics, car il faut comparer notre effectif à périmètre équivalent ! », ajoute Yves Dusart.
Relation avec Valenciennes Métropole
Evidemment, les relations avec les partenaires financeurs sont essentielles dans la conduite d’une politique locale. Sur ces liens avec le Président de Valenciennes Métropole, Laurent Degallaix, le maire sortant se félicite du soutien de la CAVM sur ce mandat passé. « Nous avons bénéficié de 4,5 millions d’euros sur cet exercice 2020/2026. Ensuite, nous avons déjà des accords (si élection) sur le prochain mandat comme sur le financement des ombrières (à 50%) du parking du Groupe scolaire du Bas Marais (application de la loi ENR https://terresolaire.com/Blog/reglementation-solaire/obligation-ombriere-parking/). Ensuite, le boulevard Jean Jaurès serait pris en charge à 50% par la CAVM dans le cadre d’une rénovation complète de cet axe routier », explique Yves Dusart.
Sur les propos de la seule liste d’opposition en lice, à ce stade, concernant des relations avancées avec la gouvernance de Valenciennes Métropole. « Laurent Degallaix m’a dit qu’il ne connait pas ces personnes ! », indique Yves Dusart.
« Je suis un pur produit Cécile Gallez », Jean-Marie Dubois
Toujours présent comme colistier sur la nouvelle liste de la majorité sortante, Jean-Marie Dubois (73 ans) incarne la stabilité dans un moment clé pour les finances publiques de cette localité. « En cas d’élection, ce sera mon 9ème mandat. Je suis un pur produit Cécile Gallez. J’ai occupé des postes d’adjoints différents durant ces mandats, et les deux derniers avec Mme Galez comme adjoint aux finances. Yves m’a fait l’honneur de me confier encore cette charge, c’est un gage de confiance.»
La baisse des dotations à l’endroit de Saint-Saulve est très claire. « Nous sommes passés d’1,3 millions d’euros à 463 000 mille euros. De plus, le projet de PLF 2026 nous taxerait quasiment de la même somme… », explique Jean-Marie Dubois. Pour faire simple, le projet de taxe 2026 sur les collectivités publiques territoriales et locales se construit avec une idée simple, on ponctionne les territoires industriels ; Dunkerque va payer très cher son succès d’attractivité actuel, mais le Hainaut ne sera pas épargné du tout. Tous les observateurs ont du mal à capter l’intérêt dans le cadre d’une relance économique souhaitée, sachant que les collectivités publiques sont les principaux investisseurs, environ à 65%, dans l’aménagement du territoire !
« Je suis arrivée avec la parité », Chrystelle Gosset
Autre élue d’expérience sur la liste à venir, l’élue repart pour une nouvelle aventure locale. En charge de la communication, elle rappelle sa venue sur Saint-Saulve. « Je suis arrivée avec la parité. En cas d’élection, je serai à mon 5ème mandat », souligne Chrystelle Gosset. Elle est actuellement la 2ème adjointe au sein de ce Conseil municipal de Saint-Saulve.
Un passerelle entre le Conseil des jeunes et…
Parmi les nouveaux visages, vous avez Leïla Lespagnol, 18 ans, étudiante à l’IAE sur Valenciennes (spécialité gestion des Ressources Humaines) et membre du Conseil des Jeunes. « Je suis très attachée à l’écologie ludique. Je souhaite sensibiliser la population et participer à la vie communale », explique-t-elle. Le maire sortant veut souligner par l’exemple « cette passerelle entre la jeunesse et l’engagement pour sa commune. »
Pour Jeanne Skimani, 21 ans, étudiante en licence pro « activité juridique » sur le site des Tertiales au sein de l’Université Polytechnique Hauts de France, elle promeut « l’inclusion, la diversité, un cadre de vie sain pour le mieux vivre ensemble. De plus, il faut veiller aux personnes isolées ! J’avais à coeur de m’engager pour ma ville. »
Daniel Carlier
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(Les Valenciennoises se sont réunies avant la rencontre)
LE PARCOURS ACTUEL DU VC VALENCIENNES
A un peu plus d’un tiers du championnat Elite Poule Haute, les Valenciennoises pointent à la quatrième place du classement avec 14 points pour cinq victoires (trois fois 3-0, une fois 3-1 et une fois 3-2) pour deux défaites (une fois 3-1, une fois 3-0). En sept rencontres, elles ont engrangé seize sets et elles en ont encaissé neuf. Elle sont actuellement assez bien placées pour la seconde phase de championnat dominé à ce jour par Quimper 1er 21 pts et les Neptunes de Nantes 2e 18 pts.
CLAMART UN ADVERSAIRE A LA PORTEE DU VCV
C’est Clamart qui va fouler le parquet de la salle du Hainaut ce samedi pour le compte de la huitième journée du championnat. Une équipe des Hauts-de-Seine assez mal classée: huitième avec 4 pts pour une seule victoire (3-2) et six défaites ( dont 2 fois 3-2). Avant cette rencontre elle n’avait marqué que sept sets pour vingt encaissés.
Son effectif: 3 Ayse Ucar, 4 Elyssa Lajmi, 5 Maélice Le Berre, 7 Julie Dufourt, 8 Alexandra Le Mao, 9 Clémence M’Bala, 10 Roxane Henrard, 11 Joanna Leborgne (capitaine), 12 Oliana Paint Koui, 17 Manon Demortier, 18 Sokhna-Anta Ndiaye. Coach: Hugo Alberti.
LES ENJEUX DE LA HUITIEME JOURNEE
Avec la venue des Clamartoises, les équipières de Karolina Goliat vont avoir l’occasion de grignoter un peu sur les Nantaises qui seront en danger en déplacement au Pays Viennois, alors que Quimper ne devrait pas avoir de difficultés à se débarrasser, même hors de ses bases, de Balma Quint Fonsegrives la lanterne rouge qui n’a pas encore connu les joies de la victoire.
UN MATCH SANS REPROCHE
Premier set : Après l’ouverture du score par la formation des Hauts-de-Seine, les Valenciennoises passaient un 7-0 bienvenu sur le service Lilou Mossan: 7-1. Clamart réagissait un peu: 7-4 mais perdait Elyssa Lajmi sur blessure au genou qui s’avéra, après examens, peut être grave. Après quelques minutes d’interruption la partie reprenait avec un VCV qui repartait de plus belle en alignant des points de qualité par Thompson et Goliat ses forces de frappe: 18-9, 24-15, pour se procurer 9 balles de set. La première fut la bonne : 25-16 en 25 minutes de jeu en comptant l’interruption.

Un second set un peu plus équilibré : Après plusieurs égalisations, 5-5, 8-8, Clamart contrariait les équipières de Karolina Goliat en s’échappant: 9-13. Rien de bien grave, il n’y avait pas le feu à la baraque Valenciennoise. La preuve. En remettant le bleu de chauffe les protégées du président Arnaud Legrand reprenaient leur marche en avant en égalisant d’abord à 15 partout avant de reprendre leur ascendant et s’octroyer le gain du second set : 25-19 en 23 minutes.
Un troisième pour conclure et savourer: Comme en début de match, le VCV débutait sur les chapeaux de roues avec quatre services gagnants et toujours par Lilou Mossan, qui sera élue un plus tard MVP du match: 4-0. L’ambiance dans les tribunes montait alors de plusieurs crans concoctée par les élèves des écoles d’Hérin accompagnés de leurs parents: 15-5. Clamart avait un genou à terre, il se relevait un peu:17-14 mais sa mission était devenue compliquée voire impossible. Elle le fut, le VCV s’octroyait six balles de match: 24-18, la troisième fut la bonne: 25-20 en 25 minutes pour un score final de 3-0.
Les réactions :
Hugo Alberti (coach de Clamart) : << Un match compliqué avec la blessure de Elyssa en début de rencontre ce qui ne nous a pas mis dans de bonnes dispositions, surtout mentalement. Les joueuses ont été touchées, car la blessure peut s’avérer grave. Le groupe a été touché mentalement, émotionnellement, et quand le match s’est un peu durci, on a lâché vite. >>
Steven Platteau (coach du VCV): << Nous avions à coeur de rebondir après notre défaite à Calais où nous sommes passés à travers. Nous avons bien travaillé pour cela et pour garder notre invincibilité à domicile ce que nous avons fait ce soir avec un bel était d’esprit. Une rencontre qui m’a permis de faire tourner l’effectif et celles qui ont eu l’occasion de saisir leur chance l’ont bien fait. Je souhaite un bon rétablissement à la joueuse de Clamart en espérant que ce soit le moins grave possible. >>
Lilou Mossan (joueuse du VCV, élue MVP): << Un match hyper important, car après notre défaite à Calais, nous n’avions plus le droit à l’erreur. Nous avons fait une grosse semaine à l’entraînement et cela a porté ses fruits. Je suis hyper contente et hyper fière de l’équipe. Tout le monde a apporté et cela prouve que tout le monde a sa place sur le terrain. >>
VC VALENCIENNES – CLAMART : 3-0 (25-16 en 25′, 25-19 en 23′, 25-20 en 25′)
Olivia et Robert Place
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Depuis 2007, un collectif piloté par Prosperine Zidzou se mobilise pour soutenir des femmes et des jeunes filles issues de l’île de Sainte-Marie d’environ 30 000 habitants, un confetti dans l’Océan indien tout proche de l’île de Madagascar. Ce lieu unique est située au nord est de la Grande île. D’ailleurs, ce surnom n’est pas usurpé, car cette île est la 5ème la plus grande du monde, sur une surface plus importante que le territoire de la France Métropolitaine. « Sainte-Marie est un grand site touristique comme Nocibé, mais beaucoup plus authentique avec des grands hôtels, etc., et par conséquent des recherches de compétences sur place », commente Prosperine Zidzou, la présidente de l’association « Dina Mada ».
Hier collectif grâce à une coopération entre l’ex région Nord Pas de Calais et l’île Sainte-Marie, dès 2007, et aujourd’hui association depuis 2014 sous l’appellation « Dina Mada », l’objet demeure identique. « Nous collectons des fonds pour apporter des formations à des femmes seules, avec enfants, et des jeunes filles ne pouvant continuer leur scolarité. En effet, sur Sainte-Marie, les sites touristiques cherchent des compétences locales, mais ne trouvent pas et embauchent des jeunes en provenance de la Grande île », regrette la présidente de l’association.
« Dina Mada » dans le sud de le Grande île aussi !
L’association n’apporte pas seulement un soutien dans l’île Sainte-Marie, mais également dans le sud est de Madagascar, dans un village d’une zone rurale dénommée Vohi Bolo. « Là, nous avons installé des panneaux scolaires sur une école primaire. Cela permet aux enseignants de travailler plus tard avec les élèves. Récemment, nous avons remplacé ces panneaux photovoltaïques, et nous étudions la faisabilité de construire un nouveau bâtiment, le forage d’un puits pour l’eau, des latrines, tout le confort pour une école de référence dans la région », explique Prosperine Zidzou.
Des formatrices de l’IUT Valenciennes à Sainte-Marie
Pour boucler la boucle, une enseignante est partie pour former en février 2025 sur Sainte-Marie. « C’était une formation en technique de vente en milieu touristique et la création d’une entreprise », précise Laurence Miranday de l’IUT Valenciennes. « Nous avons eu 5 créations de micro-entreprise sur 8 stagiaires », ajoute sans ambages la présidente de l’association.
Plus globalement, même le « réseau TC France s’implique aussi à travers le challenge communication sur ce projet Dina Mada », commente Bégenrère Maniez, la cheffe de département TC/IUT Valenciennes.
Des étudiant(e)s concerné(e)s
Bien sûr, le plus important sur le site des Tertiales à Valenciennes est l’implication, pour la 2ème année, des étudiant(e)s pour collecter des fonds. « Nous organisons aujourd’hui une vente de produits de Madagascar et de crêpes pour Dina Mada. Ensuite, l’organisation d’une tombola et d’autres événements seront à venir », explique Ayman, un étudiant de la section TC.
Pour sa part, Fatou Mata est fière de participer à une action « permettant à des jeunes femmes d’acquérir des compétences et de trouver du travail. C’est une question d’égalité des sexes, car c’est plus facile pour un homme. » Et on n’écarte pas un voyage de ces apprenants en immersion sur site… !
En attendant, l’équipe TC/IUT Valenciennes engagée l’année dernière avait collecté 760 euros au bénéfice de ladite association, record à battre pour l’année universitaire 2025/2026… !
Daniel Carlier
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[Réarmement, à quel prix ? 4/4] La défense ne peut être pensée uniquement sous un angle militaire : elle est aussi un moyen de préserver les conditions d’existence d’un Etat social et démocratique, explique l’historienne.

Ris-Orangis, Saint-Ouen, Dijon, Montpellier… plusieurs municipalités ont adopté des plans d’action en vue d’apporter des réponses, encore modestes, aux problématiques spécifiques rencontrées par les familles monoparentales.

En tête de notre sélection cette semaine, deux livres du Français Aymeric Roucher et des Américaines Emily Bender et Alex Hanna dressent un tableau diamétralement opposé des potentialités de l’intelligence artificielle.

Retrouvez chaque samedi le dessin de la semaine. Aujourd’hui, le regard d’Enzo sur l’actualité.

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Au Parlement européen, droite et extrême droite ont vidé de leur substance deux lois obligeant les grandes entreprises à prévenir les violations des droits humains et à mesurer leur impact écologique.

La déprogrammation du colloque sur la Palestine et l’Europe, au prétexte de son supposé aspect militant, témoigne d’un climat délétère et potentiellement désastreux pour l’indépendance de la recherche française.

Sur la forme, l’organisation d’une réunion avec ses colistiers/conférence de presse dans un lieu mise à disposition par une autre collectivité locale pose question. « Il n’y a jamais de salles disponibles sur Douchy. A cet effet, nous avons lancé un référé au Tribunal administratif et le Sous-Préfet de Valenciennes a demandé au maire de laisser des salles accessibles pour les candidats. Visiblement, ce n’est pas encore le cas. C’est une honte d’agir de cette manière », explique Alexandra Pulliat, la 1ère adjointe du conseil municipal de Douchy-les-Mines.
Sur le fond, la 1ère adjointe indique les deux premières décisions de ce collectif de la société civile. « Nous avons désigné à l’unanimité Daniel Tison comme notre tête de liste et avons choisi comme slogan de campagne : « Avec vous, réinventons Douchy ! »
Dans la foulée, le visage de cette équipe solidaire prend la parole : « Pas de show à l’américaine, ni de musique de Rocky, pour accompagner mon arrivée, seulement de la simplicité, car l’avenir de notre commune est en jeu et ne permet pas de fantaisie. D’ailleurs, méfiez-vous de ce jeune premier adepte de de ce genre de démonstration qui vous promet le bonheur, adouber par le maire sortant, à plonger la ville dans la spirale du déclin. » Voilà pour l’accroche d’entrée sur la candidature de Romain Merville dont le bilan du maire sortant sera un obstacle évident tout au long de cette campagne de proximité.
Bien sûr, il s’explique sur le départ de huit élus de la majorité municipale avec fracas, car il fallait se dresser « contre une gestion calamiteuse de notre ville, ce qui aboutit aujourd’hui à une déliquescence du service public local…, tout cela accompagné d’une gestion toxique du personnel. Notre priorité sera le dialogue social. »
Il pique aussi la liste emmenée par Michel Lefebvre, issue d’une autre dissidence de 4 élus communistes, « si certains ont le droit de se tromper, Nous avons aussi le droit de dire que nous avons été trompés https://www.va-infos.fr/2025/04/28/la-mairie-de-douchy-les-mines-en-crise-politique-ouverte-et-manageriale/ » Evidemment, le reproche de l’absence de solidarité avec le maire sortant est un classique du genre, mais elle s’entend peut-être lorsque vous avez un ou deux désistements au sein d’une liste élue, pas en l’espèce. C’est un peu à l’image d’une manifestation contre une réforme, la masse de participants dans la rue donne l’ampleur de la contestation. Seule différence tangible, on ne parle pas de deux chiffres, celui des syndicats et celui des forces de l’ordre, mais d’un seul faisant basculer une majorité municipale dans une minorité municipale…, dramatique en terme de démocratie sur la forme et une gifle sur le fond à la politique publique urbi et orbi de la commune de Douchy-les-Mines. Ce faisant, tous les élu.e.s restés dans la majorité sont comptables à 100% du bilan de Michel Véniat, on ne peut être dedans pour la gouvernance et en dehors pour se présenter à une campagne locale. C’est le boulet que devra trainer Romain Merville comme leader d’une liste, complètement légitime par ailleurs, composée d’anciens élus de la majorité en 2020 et d’autres sympathisants.
« Nous sommes une alternative à l’extrême droite », Daniel Tison
Enfin, Daniel Tison rappelle son hostilité au Rassemblement National dont chacun sait le potentiel électoral dans le Denaisis. A la question, la division des listes favorise-t-elle l’extrême droite…, Daniel Tison insiste sur son positionnement : « Nous sommes une alternative à l’extrême droite. » Puis, il répond de concert avec Alexandra Pulliat sur ce 1er tour des Municipales 2026 où la division pourrait favoriser l’extrême droite : « Pas du tout, nous n’avons pas à nous sentir coupable. C’est une liste à notre image dans le partage de la démocratie ! Nous ne ferons pas un catalogue de promesses même si nous présenterons notre programme prochainement. »
Qui compose cette liste emmenée par Daniel Tison ?
Là également, Alexandra Pulliat répond tout de go : « Je pense qu’il n’y aucune personne cartée sur cette liste. Moi même, on m’a fait comprendre que je n’étais plus digne du PCF ! C’est une liste de la société civile, avec des valeurs de gauche, qui veut changer Douchy-les-Mines pour les Douchynoises et les Douchynois. Ce collectif est solide et sera finalisée dans les prochains jours. »
Bien sûr, cette équipe est emmenée par un duo. Tout d’abord, la tête de liste, Daniel Tison dont la carrière embrasse les collectivités publiques depuis 1980. Après un début de carrière à Denain, son appétence pour l’intercommunalité prend forme au SIVOM, puis au SIRDHIM, précédent le SIAVED dont il fut le DGS dans les années difficiles, mais aussi plus prometteuses d’un avenir ambitieux (2000-2020). Durant son discours, il remercie le destin d’avoir placé sur sa route Stanislas Soloch comme Président du SIAVED, puis Charles Lemoine. Il cite en exemple Stanis Soloch « sur le plan humain et sur la manière de gérer une collectivité. En effet, M.Soloch avait inventé à partir de 1977 une nouvelle méthode de gestion qui a transformé Douchy, notamment en donnant la parole aux habitants. »
Pour sa part, Alexandra Pulliat est une enseignante de Français. Très impliquée dans la vie associative locale, elle a été contactée par Michel Lefebvre pour s’engager dans la vie communale. Elue auprès de l’ancien maire, comme déléguée, puis adjointe, durant 18 ans, elle explique sans fards ses contacts récents… : « Oui, l’équipe de Michel Lefebvre m’a contacté pour venir sur leur liste, mais seule ! Il fallait que je me taise pour me donner une place d’adjointe. J’ai refusé immédiatement, car je souhaite que ce collectif de la société civile porte une autre voix face à un dauphin qui véhicule une image négative du maire sortant. »
Voilà, cette semaine fige un peu plus le paysage électoral sur la commune de Douchy-les-Mines avec 4 listes sur la ligne de départ. Bien sûr, le 1er tour sera déterminant, mais la capacité d’alliance, ou pas, sera éclairante pour un second tour explosif, nous le savons déjà tous !
Vous pouvez retrouver l’actualité de cette liste « Avecvousreinvetonsdouchy » sur les réseaux sociaux, Facebook, Instagram et TikTok.
Daniel Carlier
Cet article (Municipales 2026) Daniel Tison, tête de liste du collectif « Avec vous, réinventons Douchy ! » est apparu en premier sur Va-Infos.fr.
Captive, L’As de cœur, Sexy Devil… un nouveau genre littéraire sous l’étiquette de « dark romance », mettant en scène des relations toxiques, connaît un succès fulgurant. C’est un phénomène social qui divise et inquiète.

[Réarmement, à quel prix ? 3/4] Tirées par la croissance des deux industriels de l’armement MBDA et KNDS, les entreprises du Berry grossissent et recrutent massivement, remodelant au passage les priorités du territoire.

