Alors que les personnages d’Overwatch tendent à devenir de plus en plus lisses et esthétiquement parfaits, parfois au détriment de leur personnalité, Blizzard répond aux critiques visant le personnage d’Anran en annonçant une refonte de son design.
Aujourd’hui, on sort un peu du ménage avec grand plaisir, pour nous tourner vers le test de la tablette HUAWEI MatePad 11.5 S ! Cette dernière est arrivée avec son clavier faisant également office d’étui, un clavier QWERTY Smart Magnetic (disponible également en version AZERTY), ainsi qu’un HUAWEI M-Pencil Pro. Du beau monde !
Côté coloris, c’est le Space Gray qui nous ai parvenu, en version 256GB de stockage pour 12 GB de RAM. Ce bundle très complet est d’ailleurs en vente sur le site de la marque au prix de 469,99 €. Il faudra cependant rajouter 49,99 € pour le style.
Place au test !
Unboxing
On aura ici un packaging avec peu d’information, que l’on pourrait qualifier de simple et d’élégant. La tablette arrive dans un paquet deux-en-un regroupant d’un côté ladite tablette et de l’autre côté, le clavier qui fait également office de support et d’étui. Rien sur les côtés ni à l’arrière de notable.
Nous aurons ensuite dans un autre paquet cette fois, le stylet répondant au nom de HUAWEI M-Pencil Pro, qui cette fois à l’arrière, nous dévoilera en anglais seulement quelques informations notamment concernant le contenu, l’utilisation et la recharge de ce dernier.
Le tout sera sur fond blanc, faisant bien ressortir nos produits du jour !
Caractéristiques techniques
Capacité de stockage de la mémoire
256 Go
Taille de l’écran
11,5 Pouces
Système d’exploitation
HarmonyOS 4.3
Couleur
Gris
Taille de la mémoire RAM installée
12 Go
Génération
1ère génération
Caractéristique spéciale
Écran PaperMatte haute définition, M-Pencil Pro et GoPaint App
Fonctionnalités
Écran PaperMatte haute définition – La tablette HUAWEI MatePad 11.5 S 2026 est équipée d’un écran LCD FullView Ultra-clair PaperMatte de 2,8K à 144 Hz. Grâce à son Procédé de Gravure de Haute Précision au Niveau Nanométrique, elle réduit 99% des interférences lumineuses et 50% des reflets, garantissant une excellente visibilité même en environnement très lumineux. Enrichie par une reproduction fidèle de la gamme de couleurs P3, cet écran est parfait pour une expérience visuelle immersive, un apprentissage efficace et un jeu fluide
HUAWEI Notes – Soyez plus productif grâce à HUAWEI Notes, qui peut même reconnaître et résoudre des équations pour vous. Explorez le Centre de ressources qui offre une multitude de couvertures, d’autocollants et de styles de papiers pour personnaliser chaque projet
New M-Pencil Pro – Le HUAWEI M-Pencil Pro dispose de trois pointes polyvalentes, offrant une précision et une créativité inégalées pour l’écriture et le dessin. Rechargez-le simplement en le fixant au bord de votre tablette
GoPaint App – Le Centre de ressources intégré offre un accès gratuit à des pinceaux, à des papiers et à des outils de coloriage haut de gamme. Pincez votre stylet M-Pencil Pro pour afficher le menu radial, où vous pouvez organiser vos outils et personnaliser votre espace de travail selon vos préférences
Portabilité et autonomie – Avec seulement 515 g et une épaisseur de 6,1 mm, son design léger comme une plume et résistant se glisse partout avec aisance. Dotée d’une battery de 8800 mAh pour une autonomie prolongée et de la charge rapide HUAWEI SuperCharge 40W qui recharge en quelques minutes
Contenu
Tablette HUAWEI MatePad 11.5 »S 2026
Câble USC-C
Prise secteur
Chiffon de nettoyage
Garantie
Clavier magnétique
En supplément : le stylet M-Pencil Pro
Test
Quand on déballe la MatePad 11.5 S, la première impression est celle d’un appareil qui veut être pris au sérieux. Le Space Gray est élégant, sobre, et l’ensemble respire la qualité : un corps en métal fin et bien usiné, des bords discrets et un écran large de 11,5″ qui invite à la lecture comme à la création.
Ce qui frappe tout de suite, c’est la qualité de l’écran PaperMatte 2.0 :il propose en effet ici une sensation proche du papier, avec un antireflet efficace et une fluidité qui monte jusqu’à 144 Hz, ce qui donne une vraie légèreté dans le scroll ou les jeux légers. Ce genre de dalle n’est pas seulement une prouesse technique, c’est une vraie différence de confort après une journée passée à lire ou griffonner dessus.
À l’usage, la MatePad 11.5 S se révèle très polyvalente. Que ce soit pour gérer des emails, lire des ebooks, regarder une série ou annoter des PDF, elle répond avec une réactivité plus que correcte. Ses 12 Go de RAM et ses 256 Go de stockage, associés à la puissante batterie de 8 800 mAh, permettent de tenir largement une journée de travail, voire deux si vous n’êtes pas constamment sur des tâches lourdes.
Avec le combo clavier + stylet, c’est là que l’expérience prend une autre dimension. Le clavier QWERTY (que l’on regrette ne pas être AZERTY) se fixe magnétiquement, ce qui transforme la tablette en mini-portable très pratique pour écrire des textes, répondre à ses mails ou travailler sur des documents. (À noter que le clavier est disponible à la charge dans sa version AZERTY sur le site de la marque).
Puis il y a le Huawei M-Pencil Pro, qui s’impose comme le vrai plus de cette configuration. Que vous soyez créatif, étudiant ou simplement fan de prises de notes soignées, il apporte une précision qui fait vraiment plaisir. Le système PaperMatte + M-Pencil donne une sensation d’écriture naturelle — idéale pour griffonner, dessiner ou faire des schémas rapidement sans rien perdre en réactivité.
Et là on arrive à ce que tout le monde veut savoir : oui, l’expérience matérielle est très pertinente… mais le logiciel reste l’éléphant dans la pièce.
Huawei a fait le choix — contraint par les circonstances — d’éloigner sa tablette de l’écosystème Google. La MatePad tourne sous HarmonyOS, un système fluide et bien pensé dans l’absolu, mais qui n’intègre ni les services Google ni le Play Store natif. Concrètement, cela signifie qu’il faut bricoler des solutions alternatives pour installer certaines applis ou accepter de n’avoir que ce qu’on trouve via AppGallery ou d’autres stores tiers.
Sur certaines apps essentielles comme Google Drive, Gmail, Maps ou YouTube classique, l’expérience peut être limitée ou nécessiter des contournements. Pour beaucoup d’utilisateurs, c’est acceptable. Pour d’autres (jeunes, pros, habitués à l’écosystème Google), c’est un vrai frein et c’est assez frustrant. Les stratégies de contournement existent, mais peuvent parfois être instables ou demander des manipulations que tout le monde ne maîtrise pas.
On ressent aussi cette tension dans quelques détails logiciels : des permissions à gérer, une recherche d’applications qui n’est pas toujours optimale, ou encore des situations où certaines applis tierces se comportent bizarrement. C’est loin d’être un bug fatal, mais ce n’est pas la même expérience qu’un Android Google-friendly.
Conclusion
La Huawei MatePad 11.5″ S en Space Gray avec clavier QWERTY et M-Pencil Pro est une tablette très séduisante sur le plan matériel et créatif : son écran anti-reflet, sa finesse, son autonomie solide, l’ergonomie du stylet et la praticité du clavier en font un outil complet pour écrire, dessiner, lire et produire du contenu. Le confort apporté par l’écran PaperMatte et la réactivité de l’ensemble (HarmonyOS 4.x) sont de vraies réussites techniques.
Mais il lui manque quelque chose d’essentiel pour beaucoup : les services Google. Et si vous dépendez quotidiennement d’applications comme Gmail, Drive, Maps ou même certaines apps sociales, cela peut rapidement devenir un point de friction.
En somme : si vous êtes prêts à adopter un univers un peu différent et créatif, cette tablette est un excellent compagnon numérique. Si vous êtes accro aux services Google sans compromis, passez votre chemin.
On rappellera que ce bundle très complet est d’ailleurs en vente sur le site de la marque au prix de 469,99 €. Il faudra cependant rajouter 49,99 € pour le style.
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Epomaker Magcore 87 : une excellente surprise
La vraie curiosité vient des switchesKailh box inductive qui n’utilisent pas de contact métallique classique mais un champ magnétique pour détecter l’enfoncement de la touche. Visuellement le rétroéclairage rgb est présent mais reste élégant avec une petite barre lumineuse discrète sur les flancs pour le style. de surcroît l’assemblage ne souffre d’aucun jeu et la plaque fr4 interne associée à plusieurs couches de mousse assure une acoustique assez sourde et plaisante loin des bruits de ferraille de certains concurrents. En premier lieu on sent que la marque a voulu monter en gamme avec un objet dense et sérieux qui respire la solidité tout en gardant un look minimaliste qui se glisse sur n’importe quel bureau.
D’abord, les points positifs: la finition met tout le monde d’accord. Il est évident qu’on ne s’attendait pas à une telle qualité d’usinage chez Epomaker. Le testeur de chez OCC va jusqu’à juger le Magcore 87 supérieur en finition comme en prestations à son Keychron Q2 Max. Côté frappe, les Kailh Box inductifs sont décrits comme extrêmement confortables, fluides, bien stabilisés, sans effet spongieux ni frottement, alors même qu’ils ne sont pas pré-lubrifiés. De plus, le son est jugé agréable, avec un claquement feutré et plutôt grave, et des stabilisateurs dont la lubrification est saluée. Le logiciel est présenté comme ergonomique: réattribution des touches (pratique si tu viens de l’azerty), menu rgb avec luminosité, macros, et surtout les réglages des switches. Exemple concret, le DKS permet d’assigner jusqu’à quatre actions sur une touche selon le niveau d’enfoncement, et le SOCD gère les conflits d’inputs en donnant la priorité à la dernière touche pressée, apprécié en fps. Combiné au rapid trigger et aux autres options, le test dit que le Magcore 87 peut devenir une véritable arme sur la majorité des jeux compétitifs, même sur des titres moins orientés esport.
Enfin, il y a quelques réserves: la première c’est que cette référence est en qwerty uniquement. Oui, tu peux réassigner pour faire une transition azerty, mais ce n’est pas franchement l’idéal pour un utilisateur français. Deuxième point, nous sommes sur une référence strictement filaire, pas de batterie, donc si tu rêves de canapé + dongle, c’est non. En outre, le logiciel est limité au chinois ou à l’anglais et il est spécifique au Magcore 87, ce qui oblige à aller chercher le bon driver sur la page produit. Petit bémol concret aussi: la bande rgb à droite avec le logo Epomaker resterait en arc-en-ciel sans contrôle via le logiciel.
Au final, que penser de ce clavier ?
Au final, le Magcore 87 ressort du test comme une vraie “pépite” et OCC le présente comme le meilleur clavier haut de gamme qu’il ait eu “en sortie de boîte”. Mais il faut garder à l’esprit que ce jugement technique ne viendra pas gommer le fait que c’est une référence qwerty uniquement. Cependant, ce test permet de mettre en lumière la marque Epomaker qui dispose d’un sacré savoir-faire. Avec une présence récente en Europe, il va falloir s’intéresser un peu plus à ses produits. D’autant plus que des versions Azerty sont en route.
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Avec sa Linus® L2 Lite, Yale propose une serrure connectée à destination des bourses modestes, mais qui n’oublie pas l’essentiel. Place au test.
Comme bon nombre de vénérables sociétés avant elle, la spécialiste de la sécurité de longue date Yale (serrures, cadenas, poignées, coffres-forts…) a pris le tournant du numérique depuis plusieurs années. Elle propose ainsi à son catalogue de nombreux produits modernes, connectés et parfois orientés domotique. C’est le cas de sa nouvelle serrure connectée, la Linus® L2 Lite.
Proposée à seulement 139 €, la Linus® L2 Lite rend la sécurité connectée accessible à tous. Elle s’adresse à ceux qui souhaitent sécuriser l’accès à leur domicile sans se ruiner, tout en profitant des fonctionnalités essentielles d’une serrure intelligente. Voyons voir dans ce test si ce petit prix se fait au détriment de trop d’éléments centraux et s’il est nécessaire ou non d’investir dans plus onéreux ou dans des accessoires en option.
Par rapport à la Linus® L2, la version Lite ne possède pas l’intégration directe du wifi et la détection de l’état de fermeture/ouverture de la porte, et troque la batterie rechargeable pour des piles.
Caractéristique Techniques
Yale Linus® L2 Lite
Dimensions
61 mm x 72 mm
Poids
260 g
Couleurs
Noir Mat ou Argent
Compatibilité
Matter via Thread et Bluetooth 5.4 (Android et iOS)
Alimentation
Piles CR123/CR123A x3
Autonomie
Jusqu’à 6 mois en “usage normal”
Chiffrement
AES 128 bits
Compatibilité de la serrure
Compatible avec les cylindres Euro dépassant d’au moins 3 mm et les cylindres ronds de 22 mm.
Outre la serrure, dans la boîte au packaging minimal mais suffisant se trouvent une plaque de montage, un ruban adhésif pour cette dernière, une clé hexagonale 2,5 mm et 3 piles CR123A. Pour la notice de montage, il faudra passer par l’application mobile Yale Home.
Unboxing de la Yale Linus® L2 Lite
Entièrement habillée de plastique, la Linus® L2 Lite adopte une forme ronde et compacte, occupant uniquement l’espace nécessaire et évoquant une poignée additionnelle. Très sobre, on relèvera simplement quelques textures autour de la serrure. Sa principale spécificité réside dans un unique bouton lumineux cliquable en son centre, tandis qu’un petit bouton à sa base permet de retirer le capot et d’accéder aux piles et au QR code demandé lors de la phase d’installation.
Côté finitions, entre son plastique et un capot qui gigote un peu, il s’agit ici d’un produit d’entrée de gamme. Rien de bien dramatique cependant puisque cela n’empêche absolument pas de l’utiliser et il faudra juste voir comment le produit tient dans le temps à force d’utilisation. D’après la marque, ce choix de matériau permet à la serrure de supporter jusqu’à 100 000 opérations, soit en moyenne environ 7 utilisations par jour pendant 39 ans.
Installation et configuration
Pour commencer l’installation de la Linus® L2 Lite, il faudra passer par l’application Yale Home, disponible sur iOS et Android. Après avoir créé un compte Yale, une phase de vérification à l’aide de questions permet de savoir si votre cylindre actuel peut accueillir la solution. Si celui-ci n’est pas compatible (s’il ne dépasse pas assez, notamment), il faudra alors investir dans un cylindre compatible. Yale en propose un ajustable à 44 €, certifié protégé contre le perçage et le crochetage notamment.
Une fois votre cylindre validé ou changé, avec l’application il faudra scanner le QR code qui se trouve sous le capot de la serrure au niveau des piles. Il est également possible d’entrer manuellement le numéro de série pour identifier la serrure connectée. L’application va alors vous demander de vérifier que votre clé est elle aussi compatible (entre 2 et 7mm d’épaisseur et ne dépassant pas de plus de 45 mm).
Première vraie étape de montage si vous n’avez pas eu à changer de cylindre : fixer la plaque de montage. Il suffit pour cela de la poser sur le cylindre et de serrer la vis de serrage avec la clé hexagonale fournie. Pas besoin de recourir à l’adhésif fourni. Ensuite, ne reste plus qu’à clipser la serrure sur la base et de visser la vis de serrage à l’extérieur. Le tout est clairement expliqué et accompagné de vidéos. Après avoir vérifié que la porte se verrouille et se déverrouille bien en tournant manuellement la serrure connectée, insérez les piles et voilà, ne reste plus qu’à configurer la Linus® L2 Lite.
Après une détection rapide de la serrure puis sa mise à jour (après avoir activé le Bluetooth de votre smartphone, évidemment), vient la phase d’étalonnage. Là aussi tout est bien expliqué et il suffit de tourner quelques fois la serrure en suivant les étapes pour en avoir terminé. Si vous avez un pont wifi, l’application vous invite ici à vous y connecter. Sinon, vous avez terminé et il ne reste plus qu’à aller fouiller dans l’application.
Application et fonctionnalités
Avant de parler de l’application, évoquons le cas du bouton physique (KeySense™) qui se trouve au centre de la serrure. Celui-ci permet tout simplement de verrouiller/déverrouiller depuis l’intérieur, sans avoir besoin de tourner la serrure ou de sortir son téléphone. Simple et pratique si vous avez les mains prises. Encore plus pratique : après l’avoir réglé dans l’application, rester appuyé sur ce bouton permet de verrouiller la porte après un délai (réglable). Scénario pratique : restez appuyé une seconde sur le bouton, sortez, et votre porte se verrouille toute seule après 10 secondes.
Place au tour du propriétaire de Yale Home. Celle-ci propose quatre onglets. L’accueil regroupe les appareils ainsi que les scénarios favoris, un journal des événements permet de suivre le statut de la serrure au fil des jours (qui a interagi quand et comment avec la serrure), Accès permet d’inviter des personnes à utiliser la serrure, et enfin Menu regroupe des paramètres, son profil et des liens utiles.
Le partage de l’accès est d’ailleurs très simple. Il suffit d’inviter une personne en renseignant son email. Lorsque celle-ci va utiliser le même email pour son compte obligatoire dans l’application Yale Home (à vous de partager manuellement l’application, il n’y a pas d’email d’invitation), elle verra alors la serrure en tant qu’invité et pourra interagir avec. Il est aussi possible de définir une période d’accès spécifique ou, inversement, désigner quelqu’un comme propriétaire pour lui donner plus de droits, comme l’utilisation du déverrouillage automatique.
Ce dernier se règle dans les paramètres de la serrure. Il est possible de choisir un déverrouillage automatique selon un horaire, ou bien en géolocalisant le téléphone associé. Ainsi, quand vous rentrez chez vous, plus besoin de sortir vos clés ou même votre smartphone pour ouvrir la serrure, qui le fait d’elle-même. Notons en passant qu’il est évidemment toujours possible d’ouvrir sa porte avec une clé physique même avec la serrure connectée installée de l’autre côté.
Pour le verrouillage automatique, on retrouve là aussi une option horaire (jours et heures), ou bien une fermeture automatique de la serrure après son ouverture selon une certaine durée réglable. Pratique pour fermer automatiquement votre porte quand vous partez ou venez de rentrer chez vous.
Pour finir sur l’application, relevons la présence de quelques options. Il est notamment permis de limiter le fonctionnement entre l’appareil et votre smartphone en réclamant systématiquement un mot de passe ou une authentification par biométrie sur ce dernier (pratique en cas de vol de téléphone notamment). Plus trivial, il est possible de choisir si la serrure doit s’illuminer et faire des sons, ou encore de générer des alertes « intelligentes ». Un peu plus d’options pour personnaliser l’affichage ou non des notifications auraient d’ailleurs été appréciées, mais rien de dramatique.
L’un des vrais prix à payer pour le coût raisonnable réclamé par Yale, c’est l’absence de DoorSense™ (pour détecter si la porte est verrouillée ou déverrouillée) et surtout de wifi intégré. Pour pouvoir interagir avec sa serrure en dehors de chez soi hors de portée du Bluetooth, il faudra donc passer par un pont (Yale ConnectX Wi-Fi Bridge), vendu séparément ou simplement de connecter le Linus® L2 Lite à Matter. Même chose pour divers accessoires viennent enrichir les modes d’accès au domicile : clavier numérique et empreinte digitale et Yale Dot (NFC). A noter que grâce à la compatibilité Matter, vous pouvez aussi bénéficier du contrôle à distance sans Yale Wi-Fi Bridge.
Cependant, en intégrant le support du protocole Matter, la Linus® L2 Lite est compatible avec diverses applications de domotique, comme Apple Home, Google Home et Amazon Alexa. Pratique pour mettre en place des scénarios, accéder à distance à la serrure et profiter d’une expérience plus riche avec d’autres objets connectés, à condition cependant de posséder un objet faisant office de routeur de bordure Thread (Apple TV, Nest Hub…). L’ajout se fait via un code ou le QR code déjà utilisé précédemment.
Performances au quotidien
Une fois n’est pas coutume, l’application Yale Home est tout à fait satisfaisante. Si on relèvera quelques traditionnelles erreurs de traduction et bugs mineurs (l’historique d’utilisation se met à jour quand il en a envie notamment), cela n’empêche pas une utilisation simple. L’ensemble est assez réactif et dénué de latence lors de commandes, à l’image de la détection de la serrure en Bluetooth qui ne prend qu’une poignée de secondes à chaque lancement de l’application. La portée du Bluetooth est par ailleurs satisfaisante : j’ai pu trouver ma serrure quel que soit l’endroit où je me trouvais dans mon appartement de 70 m², sans perdre la connexion.
Au rang des déceptions cependant, deux éléments principaux méritent d’être relevés. Tout d’abord, la Linus® L2 Lite n’est pas une serrure discrète. Son activation génère un bruit non négligeable (autour des 60 dB) dont il faut avoir conscience. Si une chambre se trouve non loin de votre entrée et que vous quittez votre domicile alors qu’il reste des dormeurs dedans, vous voudrez fermer votre serrure avec une clé plutôt qu’en passant par la serrure connectée. Concernant sa vitesse de rotation, elle est relativement satisfaisante : comptez environ six secondes pour verrouiller/déverrouiller une porte à double tour.
Ensuite, entrée de gamme oblige, pas de batterie ici, mais des piles CR123. Il n’y a aucun moyen de suivre la consommation de ces dernières, sur la serrure ou dans l’application. Autour des six mois d’autonomie promis par le constructeur, la serrure prévient avec son et lumière qu’il est temps d’en changer avant de se retrouver bien embêté. Il reste heureusement possible de tourner la serrure et d’ouvrir sa porte de l’extérieur avec des clés si les piles sont épuisées.
Note bene : Yale nous indique qu’une mise à jour de l’application pour recevoir des notifications en cas de batterie faible est prévu prochainement.
Reste enfin la question du verrouillage/déverrouillage automatique. Dans un cas comme dans l’autre, l’efficacité est majoritairement au rendez-vous, même sans l’application lancée en fond. La serrure se ferme bien toute seule comme je le souhaite 1 minute et 30 secondes après avoir été ouverte, ou 10 secondes après être resté appuyé sur son bouton. Le bilan est un peu plus mitigé concernant le déverrouillage automatique.
Quand tout fonctionne comme prévu, quand j’arrive dans ma rue l’application m’indique bien par une notification que je suis arrivé dans le rayon de mon logement ; puis la serrure tourne dès que je sors de l’ascenseur et arrive dans le couloir devant ma porte quand le Bluetooth de mon téléphone trouve la serrure. Je n’ai alors qu’à poser la main sur la poignée et ma porte est déverrouillée, sans avoir eu à attendre devant. Idéal.
Cependant, de manière aléatoire, parfois l’application décide de ne rien faire du tout et je dois alors ouvrir manuellement la porte avec l’application ou mes clés. Étrange, tandis que lorsque je sors de chez moi, appuyer sur le lien permettant de désactiver le déverrouillage automatique depuis la notification envoyée lors du départ du rayon ne semble rien faire. Quelques petits ratés donc.
Face à la concurrence
En cette fin 2025, dans sa gamme de prix la Linus® L2 Lite se place notamment face aux SwitchBot Lock Ultra et Nuki Smart Lock 3.0. Pour elle, la serrure connectée de Yale a notamment un encombrement bien moindre que ses concurrentes (mais une finition un peu moins premium) et son bouton KeySense™. Toutes font un bruit non négligeable lors de l’utilisation, mais la solution de SwitchBot propose elle un mode nuit pour réduire sa vitesse et son bruit.
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