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Kingston IronKey Keypad 200 : une clé usb ultra sécurisée qui nous dit quelquechose..
Kingston vient d'ajouter une nouvelle clé usb sécurisée à son catalogue déjà bien garnie La nouvelle venue porte le nom de Kingston IronKey Keypad 200
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Cybersécurité : la stratégie nationale 2026-2030 dévoilée
Test complet du Iiyama GCB4580 : 45 pouces de pur kiff en 165 Hz
Microsoft a fourni des clés BitLocker au FBI
Microsoft confirme avoir transmis des clés de récupération BitLocker au FBI, relançant le débat sur la confidentialité réelle des données chiffrées sous Windows.
Cet article Microsoft a fourni des clés BitLocker au FBI a été publié en premier par GinjFo.
Pourquoi tester un antivirus avant de l’adopter est essentiel pour votre sécurité numérique
Les menaces numériques ne cessent de se multiplier : virus sophistiqués, ransomwares paralysants, campagnes de phishing ultra-réalistes, spywares invisibles… Ces attaques ciblent désormais autant les particuliers que les professionnels, mettant en péril données personnelles, comptes bancaires et identité numérique. Dans ce contexte, protéger ses appareils n’est plus une option, mais une nécessité. Pourtant, toutes les solutions de sécurité ne se valent pas. Avant de vous engager dans un abonnement, il est crucial de tester la solution en conditions réelles. Heureusement, de nombreux éditeurs proposent des versions d’essai gratuites ou des antivirus gratuits permettant d’évaluer leur efficacité, leur simplicité d’usage et leur impact sur vos appareils. Une excellente façon de commencer ? Téléchargez versions d’essai gratuites auprès de fournisseurs reconnus comme Bitdefender.
Les cybermenaces actuelles : un risque réel pour tous
Ces dernières années, les cyberattaques ont gagné en complexité et en volume. Les cybercriminels exploitent désormais l’intelligence artificielle pour créer des faux sites bancaires ou des emails d’hameçonnage quasi indétectables. Les particuliers sont particulièrement visés : vol d’identifiants, piratage de comptes réseaux sociaux, chiffrement de photos familiales par ransomware… Un simple antivirus basique, limité à la détection de signatures connues, ne suffit plus. Il faut désormais une protection proactive, capable d’anticiper les menaces inconnues et de bloquer les comportements malveillants en temps réel.
Pourquoi essayer un logiciel de sécurité avant de l’acheter
Les versions d’essai (souvent 30 jours) offrent un accès complet aux fonctionnalités premium : protection contre les ransomwares, gestionnaire de mots de passe, contrôle parental, pare-feu avancé, etc. Cela permet de :
- Vérifier si le logiciel ralentit votre ordinateur ou smartphone
- Tester l’interface et la facilité de configuration
- Confirmer la compatibilité avec vos systèmes (Windows, macOS, Android, iOS)
Contrairement à une version allégée, l’essai gratuit reflète exactement ce que vous obtiendrez en cas d’achat—sans engagement.
Antivirus gratuit : une première ligne de défense efficace
Un antivirus gratuit convient parfaitement aux utilisateurs occasionnels : navigation web, consultation d’emails, téléchargements légers. Il offre généralement une protection en temps réel contre les virus, chevaux de Troie et logiciels malveillants courants. Cependant, il manque souvent des fonctions critiques comme la protection anti-ransomware, le chiffrement des fichiers sensibles, ou le support technique prioritaire. C’est une excellente base, mais insuffisante pour les utilisateurs stockant des données sensibles ou travaillant à distance.
Différences entre antivirus gratuit et version d’essai complète
| Fonctionnalité | Antivirus gratuit | Version d’essai complète |
| Protection en temps réel | Oui | Oui + comportementale |
| Anti-ransomware | Non | Oui |
| Pare-feu avancé | Non | Oui |
| Protection webcam/micro | Non | Oui |
| Support technique | Limité ou absent | Complet |
| Mises à jour prioritaires | Non | Oui |
La version d’essai permet de ressentir la différence concrète en termes de sécurité proactive. Si vous gérez des documents professionnels, faites du télétravail ou avez des enfants en ligne, passer à une solution complète devient rapidement justifié.
Comment choisir la bonne solution selon vos besoins
- Utilisateur occasionnel : un antivirus gratuit peut suffire.
- Famille / télétravailleur / gamer : privilégiez une suite complète multi-appareils avec contrôle parental et protection bancaire.
- Professionnels : optez pour des solutions avec chiffrement, gestion centralisée et support dédié.
Vérifiez toujours la réputation de l’éditeur, la fréquence des mises à jour et la transparence sur la collecte de données.
Bonnes pratiques pour maximiser sa sécurité en ligne
Même le meilleur antivirus ne remplace pas la vigilance :
- Mettez toujours votre système et vos logiciels à jour
- Évitez les liens suspects ou pièces jointes non sollicitées
- Utilisez des mots de passe uniques et un gestionnaire de mots de passe
- Activez l’authentification à deux facteurs (2FA)
- Complétez votre antivirus avec un pare-feu et des sauvegardes régulières
Conclusion
Tester une solution de sécurité avant de l’adopter, c’est s’assurer qu’elle répond réellement à vos besoins sans compromettre performances ou confidentialité. Les versions d’essai gratuites offrent une vitrine honnête sur la protection avancée, tandis qu’un antivirus gratuit constitue un excellent point de départ pour les débutants. Face à l’évolution constante des cybermenaces, adopter une approche proactive—informée, testée et adaptée—est la meilleure façon de protéger votre vie numérique.
Cet article original intitulé Pourquoi tester un antivirus avant de l’adopter est essentiel pour votre sécurité numérique a été publié la première sur SysKB.
NVIDIA Contacted Anna’s Archive to Secure Access to Millions of Pirated Books | TorrentFreak
“Desperate for books, NVIDIA contacted Anna’s Archive—the largest and most brazen of the remaining shadow libraries—about acquiring its millions of pirated materials and ‘including Anna’s Archive in pre-training data for our LLMs’,” the complaint notes.
[...]
According to the complaint, Anna’s Archive then warned Nvidia that its library was illegally acquired and maintained. Because the site previously wasted time on other AI companies, the pirate library asked NVIDIA executives if they had internal permission to move forward.This permission was allegedly granted within a week, after which Anna’s Archive provided the chip giant with access to its pirated books.
— Permalink
L’IA est-elle en train de tuer l’Open Source ?
IA par-ci, IA par-là.. même ceux qui critiquent l'IA générative, s'en servent pour faire leurs posts de blog remplis de fake blabla. Mais cette fois on touche un peu au nerf de la guerre, puisque Daniel Stenberg, le créateur de Curl, a lancé son petit cri d'alarme la semaine dernière.
Curl est un outil qui est dispo dans à peu près tous les systèmes qui ont une adresse IP et le problème de Daniel c'est que son projet reçoit de TROP nombreux rapports de sécurité bidon générés à la chaîne par des LLM.
Du coup, ça lui fait perdre pas mal de temps ainsi qu'aux mainteneurs du projet, pour trier le bon grain de l'ivraie
C'est tellement critique qu'il envisage sérieusement de fermer son programme de Bug Bounty... Bref, ça craint pour l'avenir de la collaboration autour de l'open source.
Une fois encore, et au risque de me répéter, le problème n'est pas l'outil. l'IA est une super aide pour analyser du code mais quand on y ajoute une incitation financière (un bounty quoi), ça devient la fête à la paresse intellectuelle. Des "chasseurs de primes" sans compétences, s'emparent alors de scripts à base d'IA pour scanner des repos et copient collent les rapports sans les lire.
L'idée pour eux, c'est qu'en faisant ça massivement, ils grappillent un petit peu de sous.
Et de ce que j'ai compris, Curl n'est pas le seul projet à vivre ce calvaire. Par exemple, Godot (le moteur de jeu) a lui aussi dû prendre des mesures contre ce genre de contributions GenAI, et ça s'inquiète aussi beaucoup du côté du noyau Linux...
Tous ces petits indices me font donc me demander quel est l'impact réel de l'IA sur l'open source... Parce que d'un côté, c'est quand même une super aide. Ça abaisse la barrière à l'entrée. Ça permet de voir des choses qu'un humain n'aurait pas forcément vues. Mais d'un autre côté, ça inonde les mainteneurs de projets sous un tas de rapports "slop" (C'est LE mot à la mode pour désigner du contenu merdique fait par IA ^^) contenant des failles imaginaires ou cassant des fonctionnalités existantes.
Bref, c'est un peu la merde parce que les mainteneurs de repos sont en train de vriller parano, à fliquer les contributeurs au lieu de collaborer, et je trouve que ça casse un peu l'essence même de l'open source qui est la confiance et la réputation.
Quand vous poussez un bon gros commit, vous annoncez aux barbus en rut que c'est votre boulot, avec du vrai jus de cervelle derrière. Mais si c'est un LLM qui a tout pondu et que vous n'avez même pas relu, vous n'êtes plus un contributeur : vous êtes juste un spammeur.
Alors on fait quoi ?
On revient comme dans les années 90 avant l'IA, par pur "Oui mais moi j'ai des principes", ou est-ce qu'on apprend à utiliser ces modèles comme des assistants et on commence à s'éduquer les uns les autres pour essayer de faire de la qualité en remettant l'humain dans la boucle ?
Moi je trouve que l'IA générative c'est génial, mais je trouve aussi que les gens l'utilisent mal, et c'est ça qui produit ce slop en fait. Et je trouve ça con parce qu'on pourrait aller tellement plus loin si les gens apprenaient à collaborer avec l'IA au lieu de juste s'en servir pour pouvoir regarder Netflix pendant que ça bosse...
Donc les amis, si vous utilisez une IA pour trouver un bug, il n'y a pas de soucis avec ça (c'est mon point de vue évidemment), mais au moins vérifiez-le, rejouez-le, essayez de le comprendre, sinon bah abstenez-vous quoi.
Et si ce sujet de la gouvernance des projets libres vous plaît, je vous invite à jeter un œil aux discussions sur les bannissements dans le noyau Linux et les distribs . Rappelez-vous aussi de "l'incident" de la backdoor XZ Utils qui aurait pu très mal tourner...
L'open source et le libre, c'est fragile et il faut en prendre soin.

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Lofree Flow 2 en version française : participez au sondage avant sa sortie
L’arrivée d’un clavier mécanique en ISO-FR est toujours un petit événement, surtout quand il s’agit d’un modèle déjà très attendu par les amateurs de claviers low profile. Depuis plusieurs mois, le Lofree Flow 2 fait parler de lui pour son design soigné, sa frappe travaillée et ses choix techniques assumés. Une question revenait pourtant sans cesse du côté des utilisateurs français : verra-t-on enfin une vraie version adaptée à notre disposition ?
Bonne nouvelle : la marque envisage sérieusement une version ISO-FR du Lofree Flow 2. Et mieux encore, elle souhaite prendre en compte les préférences réelles des utilisateurs avant de finaliser cette déclinaison. Taille du clavier, coloris, type de switch… rien n’est figé. C’est précisément l’objectif du sondage que nous vous présentons aujourd’hui.
Le Lofree Flow 2 : un clavier low profile déjà bien connu
Avant de parler de version française, un petit rappel s’impose. Le Lofree Flow 2 que je présentais récemment s’inscrit dans la continuité du premier Flow, tout en corrigeant plusieurs points clés relevés par la communauté.
On reste sur un clavier mécanique low profile, pensé avant tout pour la productivité quotidienne, le confort de frappe et une intégration élégante sur un bureau moderne. Loin des claviers gaming tape-à-l’œil, le Flow 2 vise clairement les professionnels, créateurs de contenu, développeurs et utilisateurs exigeants qui passent de longues heures devant leur écran.

Parmi les évolutions notables, on retrouve notamment :
- un châssis en aluminium usiné CNC, plus rigide et plus agréable au toucher
- des keycaps PBT double shot de meilleure qualité, plus durables dans le temps
- des switches retravaillés pour une frappe plus fluide et plus homogène
- une compatibilité avancée avec la personnalisation via VIA
Bref, un produit mature, qui ne se contente pas d’un simple rafraîchissement esthétique.


Pourquoi une version ISO-FR change vraiment la donne
Pour un utilisateur francophone, la question de la disposition n’est pas un détail. Jusqu’ici, la version du Flow 2 était en QWERTY uniquement ce qui n’est pas possible pour le marché francophone.
Une version ISO-FR officielle du Lofree Flow 2 permettrait :
- une disposition native AZERTY, sans bricolage
- une meilleure ergonomie pour la saisie en français
- des légendes cohérentes avec nos usages (accents, caractères spéciaux, symboles)
- une adoption plus large auprès des utilisateurs non technophiles
C’est aussi un signal fort envoyé par la marque : le marché français est pris au sérieux, et pas comme une simple déclinaison secondaire.



Un lancement pensé avec les utilisateurs français
Plutôt que d’imposer des choix arbitraires, Lofree a fait un pari intéressant : consulter directement les utilisateurs avant de lancer la version ISO-FR du Flow 2. Et après vous pouvez compter sur l’industrie chinoise pour une mise en production et une commercialisation dans des délais malheureusement inimaginables en Europe.
Le sondage porte sur trois points essentiels :
- le format du clavier (compact, TKL, full size…)
- la couleur du châssis et des keycaps
- le type de switch préféré (linéaire, tactile, silencieux…)
Ces éléments ont un impact direct sur l’expérience utilisateur, mais aussi sur le succès commercial du produit. En donnant votre avis, vous contribuez concrètement à orienter la version française du Flow 2.
Participez au sondage officiel (1 minute)
Le sondage est volontairement simple et rapide.
Seulement 3 questions
Vous pouvez ou non indiquer votre adresse email
Moins d’une minute pour répondre
Vous pouvez y accéder directement ici :
https://cutt.ly/ithjJ2cF
Que vous soyez déjà utilisateur de claviers mécaniques ou simplement intéressé par le Flow 2, votre retour a de la valeur.
À quoi s’attendre avec le Lofree Flow 2 ISO-FR
Même si la version française n’est pas encore finalisée, les bases techniques du Flow 2 sont déjà bien connues.
Un châssis premium en aluminium
Le clavier repose sur un corps unibody en aluminium, usiné dans la masse. Le rendu est sobre, propre, sans fioritures, avec une finition anodisée mate qui limite les traces et les reflets. C’est clairement un produit pensé pour durer.
Une frappe retravaillée
Les switches du Flow 2 ont bénéficié d’améliorations notables :
- force d’activation autour de 40 g, équilibrée pour un usage prolongé
- réduction des frottements internes pour une frappe plus fluide
- diffusion lumineuse améliorée pour un rétroéclairage plus homogène
Que vous préfériez une frappe linéaire, tactile ou plus discrète, l’objectif reste le même : confort et régularité.
Une vraie polyvalence au quotidien
Le Flow 2 mise aussi sur la flexibilité :
- connexion triple mode (filaire, Bluetooth, 2,4 GHz)
- compatibilité macOS et Windows avec keycaps dédiés
- deux angles de frappe pour ajuster l’ergonomie
Ajoutez à cela le support VIA pour la personnalisation des touches, et vous obtenez un clavier capable de s’adapter à de nombreux profils d’utilisateurs.
Pourquoi votre avis est important maintenant
Une fois la version ISO-FR lancée, il sera trop tard pour influencer ses caractéristiques. C’est précisément avant la sortie que votre retour compte le plus.
Participer au sondage, ce n’est pas seulement donner une opinion abstraite :
- c’est aider à définir le format le plus pertinent
- éviter des choix de coloris peu adaptés au marché français
- orienter le type de switches vers les préférences réelles des utilisateurs
C’est aussi une opportunité rare de voir un constructeur ajuster son produit en amont, plutôt que de corriger après coup.
Conclusion : une occasion à ne pas manquer
Le Lofree Flow 2 a déjà de solides arguments sur le papier. Une version ISO-FR bien pensée pourrait clairement le positionner comme l’un des meilleurs claviers mécaniques low profile pour les utilisateurs francophones.
Si vous souhaitez que cette version française corresponde vraiment à vos attentes, le message est simple : prenez une minute pour répondre au sondage.
Accéder au sondage : https://cutt.ly/ithjJ2cF
Votre avis peut réellement faire la différence avant le lancement officiel.
Cet article original intitulé Lofree Flow 2 en version française : participez au sondage avant sa sortie a été publié la première sur SysKB.
La dérive des domaines parqués, nouvel angle mort cyber
KB5048652 : que contient la dernière mise à jour Windows ?
GitHub - hirsimaki-markus/seapie: A breakpoint should just mean >>>
Top 7 outils de monitoring maison (NAS/serveur)
Installer et gérer son propre monitoring à la maison — pour un NAS, un serveur domestique, quelques VM ou un mini-lab — c’est un excellent moyen d’apprendre l’observabilité tout en gardant le contrôle des données. Dans cet article je te présente 7 solutions pour 2026, quand les choix sont pertinents je montre rapidement pour quel usage chaque outil est pertinent et comment l’installer en gros (astuces pratiques, snippets). Je me concentre sur des stacks “Grafana-like” (tableaux, séries temporelles) avec alerting natif ou via intégration — et je donne des pièges à éviter pour un usage maison.
Pourquoi un monitoring “maison” plutôt qu’un service cloud ?
Un monitoring local c’est intéressant si tu veux :
- garder toutes les métriques chez toi (confidentialité) ;
- éviter des coûts récurrents quand le nombre de métriques/stockage augmente ;
- personnaliser les dashboards et alertes pour équipement domestique (disques SMART, bruit/fan, UPS, etc.) ;
- expérimenter avec Prometheus/TSDB, stockage à long terme, ou exporter vers Grafana Cloud plus tard.
Un monitoring auto-hébergé implique quelques contraintes à connaître : les métriques s’accumulent avec le temps et occupent de l’espace disque, les interfaces web ne doivent pas être exposées sans protection, et certains outils peuvent être assez gourmands en mémoire ou en CPU.
Les 7 outils recommandés
| Outil | Meilleur pour | Alerting | Stockage TSDB | Facilité d’installation (maison) |
|---|---|---|---|---|
| Prometheus (avec Alertmanager) | Monitoring métriques, intégration exporters | Oui (Alertmanager) | TSDB native (local) | Docker/packaged; learning curve |
| Grafana | Dashboards (visual) front-end | Alarme via Grafana Alerts | UI front, s’appuie sur TSDB | Docker/apt ; quasi-standard |
| InfluxDB (+Telegraf) | Séries temporelles simple, IoT | Oui (Kapacitor/Flux ou alerts InfluxDB 3.x) | TSDB spécialisé | Docker ; simple pour petits setups |
| VictoriaMetrics | Stockage haute performance / remplacement long-term | Intégration avec Alertmanager / Grafana | TSDB performante, compacte | Très docker-friendly |
| Netdata | Monitoring temps-réel, faible config | Alarms légères ; forwarding | Time-series local + cloud option | Installation one-liner (très simple) |
| Zabbix | Supervision full-stack (alertes, inventaire) | Oui, système d’alerting mature | DB relationnelle (MySQL/Postgres) | Stable mais plus lourd |
| LibreNMS / Checkmk | Monitoring réseau & infra small/medium | Oui, templates d’alertes | SQL backend | Bon pour NAS réseaux, SNMP |
1) Prometheus + Alertmanager (le cœur métriques « classique »)
Cas d’usage : servir de collecte pour métriques d’OS (node_exporter), services (cAdvisor, MySQL exporter), NAS (SNMP exporter), VM. Prometheus scrappe périodiquement des endpoints HTTP exposant des métriques.
Pourquoi le choisir :
- modèle pull simple et puissant pour environnements locaux ;
- Rules + Alertmanager = alertes flexibles ;
- large écosystème d’exporters.
Astuce d’installation rapide (maison) :
- lancer Prometheus en Docker ou binaire ; ajouter
node_exportersur chaque machine. - exemple minimal
prometheus.yml(scrape node_exporter sur hôte local) :
global:
scrape_interval: 15s
scrape_configs:
- job_name: 'node'
static_configs:
- targets: ['192.168.1.10:9100'] # ton NAS/serveur
- pour les alertes, configurer Alertmanager et une règle Prometheus :
groups:
- name: nodes
rules:
- alert: HostDown
expr: up == 0
for: 5m
labels:
severity: critical
annotations:
summary: "Hôte indisponible ({{ $labels.instance }})"
Piège courant : conserver la TSDB localement sans rotation = disque plein. Fixe --storage.tsdb.retention.time ou utilise une solution long-term (VictoriaMetrics/remote_write). (Voir doc Prometheus).
2) Grafana (front-end de dashboards, alerting intégré)
Cas d’usage : création de tableaux riches (graphs, heatmaps, logs si Loki), mode multi-datasource (Prometheus, InfluxDB, VictoriaMetrics).
Pourquoi le choisir :
- standard de facto pour dashboards ;
- Alerts améliorés (Grafana Alerts) et intégration avec contact points (Telegram, e-mail, Discord).
- version OSS robuste pour usage perso.
Astuce pratique :
- utilise Grafana pour visualiser Prometheus + node_exporter ; si tu veux logs, ajoute Grafana Loki.
- sécurise l’accès : reverse proxy + auth (let’s encrypt + oauth proxy) si tu ouvres internet.
3) InfluxDB + Telegraf (stack « simple » pour métriques et IoT)
Cas d’usage : capteurs IoT, métriques custom, séries avec écriture push (Telegraf, clients HTTP).
Pourquoi le choisir :
- flux d’écriture simple (push) via Telegraf ;
- langage Flux et alerting natif dans InfluxDB 3.x ;
- facile à configurer sur NAS/serveur.
Astuces :
- utiliser Telegraf sur chaque machine pour collecter CPU, disque, SMART, snmp.
- config de retention et downsampling natif dans InfluxDB pour éviter explosion de stockage.
4) VictoriaMetrics (TSDB haute performance)
Cas d’usage : si tu veux conserver un historique long sans trop consommer I/O/CPU — idéal comme remote_write pour Prometheus (long-term storage).
Pourquoi le choisir :
- conçu pour stockage efficace des métriques à long terme, très docker-friendly ;
- fonctionne bien sur hardware modeste et permet compression efficace. GitHub
Mise en œuvre rapide :
- Prometheus →
remote_writevers VictoriaMetrics ; Grafana se connecte directement pour dashboards. - vérifie paramètres de retention et snapshots pour backups.
5) Netdata (monitoring temps réel, install “one-liner”)
Cas d’usage : super pour visualiser en temps réel l’activité d’un NAS / serveur (io, network, processus), diagnostique rapide.
Pourquoi le choisir :
- installation très facile (
bash <(curl -Ss https://my-netdata.io/kickstart.sh)), UI instantanée ; - alerting simple et possibilité de forwarding vers Grafana/Prometheus. Netdata+1
Limite : pas conçu comme TSDB longue durée par défaut ; utile en complément (diagnostic) plutôt que stockage historique complet.
6) Zabbix (supervision complète, alerting & inventaire)
Cas d’usage : inventaire/monitoring d’un parc d’équipements (SNMP, agents), règles d’alerte avancées, escalation.
Pourquoi le choisir :
- mature en alerting, templates (NAS, routeurs, services) ; bonne GUI pour opérations. Zabbix
Astuce :
- utiliser Zabbix pour supervision réseau (SNMP) et Prometheus/Influx pour métriques fines : on combine les forces.
7) LibreNMS / Checkmk (monitoring réseau et infra simple)
Cas d’usage : découverte automatique réseau, SNMP pour switchs/NAS/routeurs, alertes sur perte d’interfaces/temps de réponse.
Pourquoi le choisir :
- LibreNMS : communauté, facile pour SNMP auto-discovery ;
- Checkmk : bonnes règles prêtes à l’emploi pour serveurs/NAS. LibreNMS Community+1
Astuce :
- active SNMP sur ton NAS (versions sécurisées v3) et laisse LibreNMS faire la découverte ; applique des alertes sur erreurs SMART et perte d’interface.
Tableau comparatif détaillé
| Outil | Type | Idéal pour | Alerting natif | Facilité Docker | Ressources |
|---|---|---|---|---|---|
| Prometheus | TSDB + scraping | métriques infra | Oui (Alertmanager) | Oui | Moyen |
| Grafana | UI | dashboards multi-source | Oui (alertes) | Oui | Faible-Moyen |
| InfluxDB | TSDB push | IoT, séries | Oui (Flux/alerts) | Oui | Moyen |
| VictoriaMetrics | TSDB long-term | stockage compressé | Intégration AM | Oui | Faible-Moyen |
| Netdata | Monitoring realtime | diag & live | Alerting léger | Oui | Faible |
| Zabbix | Supervision full | alerting & inventaire | Oui (avancé) | Oui (compose) | Moyen-Fort |
| LibreNMS | SNMP monitoring | réseau & NAS | Oui | Oui | Faible-Moyen |
Qu’est-ce que vous pouvez déployer sur votre NAS UGREEN ou Synology ?
Sur un NAS moderne, l’objectif n’est pas de transformer la machine en usine à gaz. Ce qu’on cherche, c’est un monitoring fiable, lisible et utile au quotidien, sans dégrader les performances du stockage.
Le stack recommandé : Prometheus + Grafana (+ node_exporter)
C’est aujourd’hui le meilleur compromis entre simplicité, efficacité et évolutivité sur un NAS.
Modèles compatibles (exemples concrets)
- UGREEN DXP4800 Plus (ou équivalent x86 avec Docker)
- Synology DS925+
Ces modèles disposent :
- d’un CPU x86 correct
- de Docker officiellement supporté
- de suffisamment de RAM pour faire tourner Prometheus sans impacter les services NAS
À quoi sert ce stack, concrètement ?
1⃣ Surveiller l’état réel de votre NAS
Avec node_exporter, vous récupérez automatiquement :
- charge CPU
- mémoire utilisée
- espace disque et IO
- réseau (débits, erreurs)
- uptime et reboot
- températures (selon support matériel)
En clair : vous savez si votre NAS souffre, et pourquoi.
2⃣ Visualiser clairement ce qui se passe (Grafana)
Grafana sert d’interface graphique.
Vous obtenez :
- des dashboards lisibles (journée, semaine, mois)
- des graphiques compréhensibles même sans être admin système
- une vue globale de la santé du NAS

Exemple concret :
Vous voyez immédiatement si un disque devient lent, si la RAM est saturée ou si un conteneur consomme trop.
3⃣ Être alerté avant que ça casse (Prometheus)
Prometheus ne fait pas que stocker des métriques, il permet aussi de déclencher des alertes.
Cas d’usage très concrets :
- NAS inaccessible depuis 5 minutes
- espace disque < 10 %
- charge CPU anormale sur une longue durée
- swap utilisée en continu
- réseau saturé pendant les sauvegardes
Résultat : vous êtes prévenu avant le crash ou la panne visible.
4⃣ Garder un historique utile, sans surcharger le NAS
Sur un NAS, on reste pragmatique :
- rétention courte : 15 à 30 jours
- intervalle de collecte : 30 ou 60 secondes
- pas de métriques inutiles
Vous gardez suffisamment d’historique pour :
- comparer avant / après une mise à jour
- analyser un ralentissement
- comprendre un incident
Sans remplir le disque inutilement.
Pourquoi ce choix est pertinent sur NAS
Stack open source, mature et maintenue
Compatible Docker (UGREEN & Synology)
Ressources maîtrisées si bien configuré
Évolutif (vous pouvez ajouter plus tard du long terme ou d’autres machines)
Pas de base SQL lourde
Pas de configuration complexe au quotidien
C’est exactement ce qu’on attend d’un monitoring maison : utile, pas envahissant.
Cet article original intitulé Top 7 outils de monitoring maison (NAS/serveur) a été publié la première sur SysKB.