Vue normale

Google Maps ajoute l’IA Gemini pour discuter à pied ou à vélo

31 janvier 2026 à 08:00

Google déploie son assistant Gemini dans Maps pour accompagner les trajets à pied et à vélo. Cette mise à jour permet d’interroger l’intelligence artificielle sans jamais quitter l’écran de navigation des yeux. Cette nouveauté étend la fonctionnalité conversationnelle initialement lancée en novembre par Google pour le mode conduite. …

Lire la suite

Aimez KultureGeek sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter

N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)


L’article Google Maps ajoute l’IA Gemini pour discuter à pied ou à vélo est apparu en premier sur KultureGeek.

Google Maps passe en mode « copilote » : Gemini arrive (enfin) à pied et à vélo

À force d’intégrer Gemini partout, Google finit par toucher l’un de ses terrains les plus stratégiques : la mobilité du quotidien. Cette semaine, Google Maps bascule un cran plus loin — non plus seulement guider, mais converser, pendant que vous marchez ou pédalez. Google Maps : Une mise à jour qui change la nature de Maps Google […]

L’article Google Maps passe en mode « copilote » : Gemini arrive (enfin) à pied et à vélo est apparu en premier sur BlogNT : le Blog des Nouvelles Technologies.

💾

Google déploie Gemini mains libres dans Google Maps pour la marche et le vélo : questions contextuelles, suivi conversationnel, iOS mondial, Android en cours.

Gemini dans Google Chrome ajoute un agent IA pour l’automatisation des tâches

29 janvier 2026 à 15:00

Google dévoile une batterie de fonctionnalités majeures pour Chrome en lien avec Gemini et, donc, l’intelligence artificielle. Au menu : l’intégration profonde de Gemini et, surtout, un mode Auto Browse (navigation automatique) promettant d’automatiser vos tâches les plus complexes sur le Web. Gemini accessible via un panneau latéral …

Lire la suite

Aimez KultureGeek sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter

N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)


L’article Gemini dans Google Chrome ajoute un agent IA pour l’automatisation des tâches est apparu en premier sur KultureGeek.

Capgemini délocalise son siège social en 1942

29 janvier 2026 à 13:00

L’annonce était attendue par de nombreux collaborateurs, appelés affectueusement « mes petits collabos » par Aiman Ezzat, le directeur général de Capgemini. « Nous allons délocaliser notre siège social en 1942 pour que l’entreprise vive dans une époque en adéquation avec ses pratiques actuelles. » Selon lui, l’intérieur du siège social sera intégralement redécoré à la mode de 1942 avec une photo du maréchal Pétain au moment des accords de Vichy, afin de « donner envie à nos collaborateurs de donner le maximum pour dénoncer les étrangers. »

« C’est beau un savoir faire français qui s’exporte » D. Trump 

Le conseil d’administration a également décidé de renommer le poste de PDG en poste de Maréchal pour plus de cohérence avec les activités de l’entreprise. Les voitures de fonction seront remplacées par des Mercedes 770 noires et l’uniforme sera remis au goût du jour. « Nous travaillons actuellement avec la marque Hugo Boss pour avoir des tenues du plus bel effet. » 

« Capgemini s’entraine aux Etats-Unis  pour être prêt en 2027 afin de servir au mieux notre pays avec le rassemblement national  » nous confie une collaboratrice avant de remettre son casque pour écouter une symphonie de Richard Wagner en dénonçant des immigrés américains sur son logiciel.

De son côté, Donald Trump ne cesse de vanter le savoir-faire français qui s’exporte avant d’ajouter hilare devant les journalistes : « Make collaboration great again. »

Crédits : SOPA Images via GettyImages.

L’article Capgemini délocalise son siège social en 1942 est apparu en premier sur Le Gorafi.fr Gorafi News Network.

Chrome devient un assistant : Google injecte Gemini 3 dans le navigateur

Pendant vingt ans, Chrome a été une fenêtre. En 2026, Google veut en faire un copilote — un navigateur qui ne se contente plus d’afficher des pages, mais qui comprend ce que vous essayez d’obtenir et vous aide à y arriver. La société vient d’annoncer une intégration renforcée de Gemini 3 dans Chrome (Windows, macOS, Chromebook […]

L’article Chrome devient un assistant : Google injecte Gemini 3 dans le navigateur est apparu en premier sur BlogNT : le Blog des Nouvelles Technologies.

Quel est ce contrat avec l’ICE qui ébranle Capgemini ?

28 janvier 2026 à 12:45

Capgemini est dans la tourmente après la révélation d’un contrat sensible signé par sa filiale américaine avec l’agence fédérale de l’immigration ICE.

Le 18 décembre 2025, Capgemini Government Solutions (CGS), sa filiale américaine, s’est vu attribuer par l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) un contrat de 4,8 millions $.

L’objet du contrat, clairement indiqué dans les documents officiels publiés par l’agence fédérale américaine des achats, consiste à fournir des « services de recherche de personnes (skip tracing) pour les opérations d’exécution et d’expulsion ».

C’est le média en ligne L’Observatoire des multinationales qui a révélé cette information le 21 janvier 2026, provoquant une vague de réactions après avoir été reprise par le journal de 20h de France 2, le 26 janvier.

Selon les informations du média américain The Intercept publiées en décembre  2025 sur ce type de contrat, celui-ci prévoit des « primes financières ou des ajustements tarifaires fondés sur le taux de réussite du fournisseur dans la vérification des adresses des étrangers ».

Au total, treize entreprises ont signé ce contrat avec l’ICE mais, sur la base des contrats publiés, CGS serait l’entreprise qui pourrait tirer le plus profit du programme, avec une somme maximale évoquée de l’ordre de 365 millions $.

Une « relation étroite » avec ICE

Ce n’est pas le premier contrat que Capgemini Government Solutions remporte avec le département de la sécurité intérieure américain. Les premiers accords remontent à plus de quinze ans. L’entreprise s’occupait déjà de la « planification des détentions » et des lits des centres de rétention.

Sur son site web, CGS se vantait même dans la rubrique « histoires de clients » de « travailler étroitement pour aider [l’ICE] à minimiser le temps requis et le coût de l’expulsion de tous les étrangers illégaux expulsables hors des Etats-Unis ». Cette page a depuis été supprimée mais L’Observatoire des multinationales a conservé une capture d’écran. 

Une filiale sous statut spécial

Créée en 2002 à McLean en Virginie, CGS opère dans le cadre d’un Special Security Agreement qui lui permet de travailler sur des missions classifiées pour le gouvernement américain. Ce statut impose une séparation stricte de ses opérations par rapport au groupe Capgemini.

Face à la polémique, Aiman Ezzat, directeur général de Capgemini, a réagi le 25 janvier sur LinkedIn. Il rappelle que CGS  « est une société atténuée FOCI qui opère sous un accord de sécurité spécial », avec « un conseil d’administration contrôlé par des administrateurs indépendants américains habilités » et une prise de décision séparée. Le groupe Capgemini  « ne peut accéder à aucune information classifiée, contrat classifié ou quoi que ce soit lié aux opérations techniques de CGS, comme l’exige la réglementation américaine » précise-t-il.

Le dirigeant affirme avoir été  « récemment informé, par des sources publiques, de la nature d’un contrat attribué à CGS par l’ICE du département de la sécurité intérieure en décembre 2025». Il reconnaît que « la nature et la portée de ce travail ont soulevé des questions par rapport à ce que nous faisons habituellement en tant qu’entreprise de services et de technologie».

Aiman Ezzat indique que « dans le plein respect de la gouvernance séparée et des restrictions de CGS », il a été informé que « le conseil d’administration indépendant a déjà commencé le processus d’examen du contenu et de la portée de ce contrat et des procédures de contractualisation de CGS ».

Une levée de boucliers en interne et en externe

Ces révélations ont provoqué de vives réactions chez les représentants du personnel de Capgemini. La CFTC  « condamne fermement et demande l’arrêt immédiat du contrat signé avec l’ICE », estimant que « aucun impératif commercial ne peut justifier moralement un tel contrat ». La CGT exprime également sa condamnation et rappelle qu’elle s’inquiétait déjà depuis plusieurs mois du rapprochement entre Capgemini et Palantir, éditeur américain de logiciels d’analyse de données fondé notamment par Peter Thiel, partisan de Donald Trump.

Le contexte est particulièrement sensible : l’ICE est vivement mise en cause pour ses méthodes après la mort de deux citoyens américains lors d’opérations menées ces dernières semaines dans le Minnesota.

Côté politique français, le ministre de l’économie Roland Lescure a demandé à l’entreprise de « faire la lumière de manière extrêmement transparente » sur ses activités. La ministre des armées Catherine Vautrin a appelé à examiner précisément le contenu de ces contrats, rappelant que « le respect des droits de l’homme est un sujet ».

Cette crise survient quelques jours seulement après l’annonce par Capgemini d’un plan de réorganisation pouvant conduire à la suppression de 2.400 postes en France, ajoutant une pression supplémentaire sur le groupe français.

The post Quel est ce contrat avec l’ICE qui ébranle Capgemini ? appeared first on Silicon.fr.

Gemini 3 Flash introduit l’« Agentic Vision » pour améliorer l’analyse d’images par l’IA

28 janvier 2026 à 09:20

Google renforce les capacités visuelles de son modèle Gemini 3 Flash avec une nouvelle fonctionnalité baptisée Agentic Vision. Cette nouvelle fonctionnalité d’IA vise à rendre les réponses liées aux images plus fiables, en ancrant systématiquement l’analyse dans des preuves visuelles concrètes plutôt que dans de simples estimations probabilistes. …

Lire la suite

Aimez KultureGeek sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter

N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)


L’article Gemini 3 Flash introduit l’« Agentic Vision » pour améliorer l’analyse d’images par l’IA est apparu en premier sur KultureGeek.

Comment le groupe français Capgemini aide la police fédérale américaine ICE à localiser les migrants

27 janvier 2026 à 08:03

Capgemini, entreprise de services du numérique française, a décroché des contrats pour l'ICE, la très controversée police anti-immigration américaine. Elle l'aide notamment à identifier et localiser des étrangers, avec un important chèque à la clé.
Capgemini rafle la plus grosse part du marché, avec jusqu'à 365 millions de dollars à la clé. C'est écrit noir sur blanc : plus la société française localisera de migrants, plus elle pourra empocher d'argent.


Permalien

Vente flash : les mini pc SOYO M4 Mini et M4 Plus sont à prix bradés (maj les prix ont baissé)

Par : Sebastien
12 février 2026 à 16:00

En ce moment, il est possible de dégoter deux mini pc SOYO à bon prix chez Aliexpress. Le SOYO M4 Mini et le SOYO M4 Plus 2 sont en effet disponibles à prix bradés.

The post Vente flash : les mini pc SOYO M4 Mini et M4 Plus sont à prix bradés (maj les prix ont baissé) first appeared on Bhmag.

Capgemini : un plan de 2 400 suppressions de postes en France

21 janvier 2026 à 14:48

Capgemini envisage jusqu’à 2 400 suppressions de postes, soit environ 7% de ses quelque 35 000 salariés dans l’Hexagone. Le groupe de servicesIT, qui emploie près de 355 000 personnes dans le monde, concentre donc l’effort de réduction sur la France, où l’activité souffre d’un ralentissement dans plusieurs secteurs.

Selon le communiqué transmis à l’AFP, la première ESN de France explique ce projet par un environnement économique marqué par une croissance modérée et par les difficultés de certains marchés, notamment l’automobile et d’autres industries en mutation. Capgemini insiste également sur la nécessité de se « transformer » face aux évolutions technologiques rapides, citant explicitement l’essor de l’IA, du SaaS, de l’offshore et de l’internalisation croissante de certaines compétences chez les clients.

Selon la CFDT, ​les entités du groupe concernées sont Altran, Apps, CIS, Engineering, FS, Fonctions Support, I&D et Sogeti.

Volontariat, reconversions et ruptures conventionnelles

Capgemini insiste sur le caractère volontaire du dispositif, structuré autour de deux grandes options. D’une part, une reconversion interne proposée aux salariés concernés, avec des parcours de formation et de certification vers des « métiers d’avenir », notamment dans l’IA, le cloud et la data. D’autre part, un dispositif de rupture conventionnelle collective (RCC) permettant des départs volontaires assortis de mesures d’accompagnement spécifiques.

L’ESN précise que ce plan doit encore être présenté aux instances représentatives du personnel et fera l’objet d’une négociation avec les organisations syndicales, afin de définir par accord collectif les modalités détaillées, les critères d’éligibilité et les compensations.

Les syndicats, de leur côté, dénoncent une restructuration d’ampleur dans une entreprise qui reste bénéficiaire, et s’inquiètent du risque de dégradation des conditions de travail pour les équipes restant en place.

« Nous allons aussi analyser le rapport entre mobilité interne (nombre d’ouverture de postes) et la mobilité externe (Rupture Conventionnelle Collective) dans ce projet. En clair, quelle est la réduction d’effectif visée par la Direction (ce n’est pas clairement indiqué).» indique la CFTC.
Quant à la CGT,elle dénonce notamment « une communication diffusée par voie de presse avant même l’information des CSE et du CSEC, provoquant inquiétude et stress chez les salarié·es » .

Un signal pour l’écosystème des ESN

Dans sa communication, Capgemini met en avant l’accélération des mutations technologiques, « notamment l’intelligence artificielle », comme un moteur central de cette réorganisation. Le groupe cherche à se repositionner sur des activités jugées plus porteuses à moyen terme, en s’appuyant sur les investissements réalisés ces dernières années dans l’IA générative et l’IA dite agentique, ainsi que dans les services cloud et data.

Cette dynamique s’inscrit dans un mouvement plus large qui touche l’ensemble des ESN, confrontées à la fois à la pression sur les prix, à la généralisation de l’offshore et à l’automatisation de certaines tâches traditionnellement réalisées par des consultants et développeurs.

Le plan Capgemini intervient après une année 2025 marquée, dans le secteur numérique français, par un ralentissement des recrutements et une montée du recours au nearshore et à l’offshore, passés à près de 18% des effectifs externalisés contre 15,5% un an plus tôt selon les données de Numeum. Les grandes ESN, qui avaient massivement embauché après la pandémie, réajustent désormais leurs effectifs face à une demande moins dynamique et plus volatile.

The post Capgemini : un plan de 2 400 suppressions de postes en France appeared first on Silicon.fr.

La montre connectée de Google reconquiert un utilisateur sceptique

29 décembre 2025 à 10:03

Durant plusieurs années, les montres intelligentes n’ont pas trouvé grâce aux yeux d’un journaliste technologique pourtant immergé dans l’univers numérique. Entre une montre analogique classique et un bracelet Xiaomi Band 6 pour le suivi basique de l’activité, le choix semblait suffisant. L’Apple Watch ? Inutile sans pratique sportive intensive. Les notifications permanentes ? Superflues. La ... Lire plus

L'article La montre connectée de Google reconquiert un utilisateur sceptique est apparu en premier sur Fredzone.

OpenAI révolutionne la création visuelle avec GPT Image 1.5 intégré à ChatGPT

17 décembre 2025 à 11:00

La génération d’image par intelligence artificielle franchit un nouveau cap. OpenAI révolutionne la création visuelle avec GPT Image 1.5 intégré à ChatGPTvient de déployer GPT Image 1.5, une version considérablement améliorée de son moteur de création visuelle intégré à ChatGPT. Cette mise à jour arrive quelques semaines après le lancement du modèle ChatGPT-5.2 qui transformait ... Lire plus

L'article OpenAI révolutionne la création visuelle avec GPT Image 1.5 intégré à ChatGPT est apparu en premier sur Fredzone.

Poésie contre l’IA : les garde-fous débordés

10 décembre 2025 à 16:17
Des poèmes malveillants contournent les garde-fous de 25 modèles d’IA, révélant une vulnérabilité systémique des mécanismes d’alignement actuels.

Gemini Web Gets New Design And Dark Mode Upgrade

5 décembre 2025 à 23:16
Google has begun rolling out a redesigned interface for Gemini on the web, following earlier updates made to the Android and iOS apps. According to the company, the goal is to deliver a cleaner and more modern look, aligning the desktop experience with the refreshed mobile design. The update introduces both visual refinements and new organizational features, improving overall navigation and interaction with the AI service. Among the first noticeable […]

Team Group présente le PD40 Mini, un SSD portable USB4 à 4.000 Mo/s

Par : Sebastien
4 décembre 2025 à 14:05

Le PD40 Mini du fabricant Team Group  est un SSD portable compact qui offre la particularité d'être équipé d'un port USB répondant à la norme USB4 à 40 Gbps.

The post Team Group présente le PD40 Mini, un SSD portable USB4 à 4.000 Mo/s first appeared on Bhmag.

Pironman 5 Mini : boîtier compact, SSD NVMe et contrôle RGB pour Raspberry Pi 5

SunFounder propose avec le Pironman 5 Mini une version plus compacte de son célèbre boîtier pour Raspberry Pi 5. SSD M.2, ventilateur RGB, bouton d’alimentation intégré, gestion thermique et indicateurs lumineux => tout y est, dans un format réduit et élégant. Pironman 5 Mini : un boîtier compact pour le Raspberry Pi 5 Présentation SunFounder […]

Cet article Pironman 5 Mini : boîtier compact, SSD NVMe et contrôle RGB pour Raspberry Pi 5 a été publié en premier sur Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française.....

Gemini 2.5 Computer Use : l’agent Google qui clique, tape et scrolle pour vous

Par : Max
12 octobre 2025 à 18:55

Gemini 2.5 Computer Use est le nouveau modèle de Google dédié aux agents capables d’agir dans une interface web comme un humain. Il “voit” l’écran, comprend le contexte, puis décide où cliquer, quoi taper, et quand faire défiler. Cette approche vise tous les cas où l’on n’a pas d’API, mais où un navigateur suffit pour accomplir une tâche de bout en bout.

Ce que l’agent sait faire et pour quoi l’utiliser

Concrètement, l’agent exécute des actions UI standardisées : ouvrir une page, suivre un lien, remplir un formulaire, valider un paiement test, ou récupérer une information derrière un login. Grâce à la vision d’écran, il repère les éléments visuels même si leur code change légèrement. Dès lors, on automatise des parcours métiers côté web sans réécrire des scripts fragiles.
Dans un premier temps, l’accent porte sur le navigateur. C’est un choix pragmatique : le web est l’interface universelle des services modernes. Par conséquent, on cible des scénarios à fort ROI comme l’e-commerce, le support client, la qualification de leads, les tests UI, ou la collecte d’informations structurées.

Comment fonctionne la boucle d’actions

Le fonctionnement suit un schéma simple et robuste. D’abord, votre application capture l’écran et passe l’historique des pas déjà effectués. Ensuite, Gemini 2.5 Computer Use propose la “prochaine meilleure action” sous forme d’instruction structurée : clic, saisie, scroll, raccourci clavier, ou navigation. Puis votre app exécute cette action via l’automatisation du navigateur et renvoie une nouvelle capture.
Cette boucle de perception-action se répète jusqu’à réussite, blocage, ou attente d’une confirmation. Ainsi, l’agent reste explicable : chaque pas est loggé, rejouable et auditable. En outre, ce design facilite le “retry” ou l’adaptation à des variations d’interface, ce qui améliore la robustesse en production.

Benchmarks et premiers retours

Côté performance, les derniers benchmarks publics indiquent un taux de réussite élevé sur des suites de tâches du monde réel. Sur un test de navigation complexe, le modèle atteint 79,9 % de succès, devant des agents concurrents qui plafonnent plus bas. Sur d’autres évaluations multi-sites, il se classe également en tête, avec une latence en baisse et des coûts maîtrisés.
Sur le terrain, les premiers pilotes rapportent des exécutions plus rapides que les alternatives, parfois jusqu’à 50 % selon les scénarios. Par ailleurs, l’orientation “web d’abord” simplifie l’adoption : les équipes peuvent brancher l’agent dans leurs pipelines QA, leurs assistants internes, ou leurs scripts d’automatisation sans refonte d’outillage.

Sécurité : confirmations et garde-fous par étape

Google a conçu une surcouche de sécurité qui analyse chaque étape avant exécution. Dès qu’une action présente un risque — par exemple cliquer sur “Acheter maintenant”, lire un document médical, ou envoyer un message sensible — l’agent doit demander une confirmation explicite. De plus, des politiques contrôlent l’accès aux données, les domaines autorisés, et les opérations critiques.
Ce modèle de “permission granulaire” réduit les erreurs coûteuses et rassure les équipes conformité. Mieux, il favorise l’adoption dans des contextes réglementés, car les actions deviennent traçables et gouvernées. Ainsi, les responsables produit gardent la main, tout en déléguant l’exécution répétitive à l’IA.

Limites actuelles et feuille de route implicite

Aujourd’hui, le périmètre privilégié est le navigateur. L’agent n’a pas vocation, pour l’instant, à piloter l’intégralité d’un système d’exploitation. Toutefois, la boucle perception-action, la vision de l’écran, et l’outillage développeur laissent penser que l’extension à d’autres surfaces d’UI suivra. En attendant, les cas d’usage web couvrent déjà une large part des besoins opérationnels.

Comment démarrer

Pour tester rapidement, on passe par AI Studio ou par Vertex AI. On décrit la tâche, on donne les accès nécessaires, et on branche l’exécution du navigateur. Ensuite, on mesure la fiabilité sur vos parcours et on rajuste les “prompts d’agent”, les timeouts, et les règles de confirmation. Enfin, on industrialise via des files de jobs et de la télémétrie, afin d’observer les taux de succès dans le temps.

Gemini 2.5 Computer Use apporte un vrai saut pour les agents web. Il combine vision d’écran, planification d’actions, et garde-fous solides. Résultat : des workflows plus rapides, plus fiables et plus sûrs, sans dépendre d’intégrations API fragiles.

Cet article original intitulé Gemini 2.5 Computer Use : l’agent Google qui clique, tape et scrolle pour vous a été publié la première sur SysKB.

Gemini de Google : créez des livres illustrés personnalisés avec narration grâce à l’IA

Par : Régis
28 août 2025 à 07:30

Google innove encore dans le domaine de l’intelligence artificielle avec Gemini, sa dernière solution qui permet désormais de transformer vos idées en livres illustrés personnalisés uniques, en seulement quelques secondes. Cette fonctionnalité, intégrée à l’application Gemini, va plaire autant aux parents qu’aux enseignants ou aux passionnés de création d’histoires. Avec un système simple, intuitif, et multilingue, Gemini […]

L’article Gemini de Google : créez des livres illustrés personnalisés avec narration grâce à l’IA est apparu en premier sur Windtopik.

Découvrez Gemini, l’IA de Google qui révolutionne l’apprentissage des étudiants

Par : Régis
26 août 2025 à 07:30

L’intelligence artificielle ne cesse d’évoluer pour devenir une alliée incontournable dans nos études et notre travail. Google, à la pointe de cette technologie, lance de passionnantes nouveautés autour de Gemini, son intelligence artificielle de dernière génération. Et pour aider les étudiants à tirer pleinement parti de cette puissance, Google offre une abonnement gratuit d’un an à […]

L’article Découvrez Gemini, l’IA de Google qui révolutionne l’apprentissage des étudiants est apparu en premier sur Windtopik.

❌