Vue normale

Smtp-Tunnel-Proxy - Déguisez votre trafic en simples emails

Par : Korben
1 février 2026 à 11:36

Ce matin, en trainant sur GitHub (mon sport du dimanche, je sais c'est triste), je suis tombé sur un truc qui m'a intéressé et qui je pense vous sera utile (comme la plupart des trucs que je présente ici) surtout si vous êtes coincé derrière un pare-feu d'entreprise totalement paranoïaque. Ou encore si votre FAI s'amuse à brider certains protocoles. Ça peut arriver dans ces cas là, on se sent un peu comme un rat en cage, à chercher la moindre petite ouverture pour respirer un peu de notre liberté.

Cet outil, ça s'appelle Smtp-Tunnel-Proxy et le concept c'est de faire passer tout votre trafic pour de bêtes emails. Alors vous vous dites peut-être "Mouais, encore un tunnel qui va ramer comme pas possible", mais en creusant un peu, vous allez voir, c'est pas con.

En fait ce que fait ce petit script Python (ou binaire Go) c'est qu'il enveloppe vos paquets TCP dans une connexion qui ressemble à s'y méprendre à du trafic SMTP chiffré. En gros, le truc simule un handshake avec un serveur mail (comme Postfix), lance le chiffrement TLS 1.2+, et hop, une fois le tunnel établi, il balance la purée en binaire sans que le DPI (Deep Packet Inspection) puisse y voir quelque chose. Comme ça le firewall n'y comprend plus rien, le petit chou ^^.

C'est un peu comme un tunnel SSH en fait mais déguisé en serveur mail, ce qui le rend beaucoup plus discret. Parce que là où un tunnel SSH peut être repéré par sa signature un peu trop évidente, une connexion SMTP chiffrée, c'est ce qu'il y a de plus banal sur le net. Du coup, ça passe crèèèème.

Niveau fonctionnalités, x011 (le dev) a fait les choses bien. Le truc est multi-utilisateurs avec des secrets partagés pour l'auth, supporte le multiplexing (plusieurs connexions dans un seul tunnel), et gère même une whitelist d'IP pour éviter que n'importe qui ne squatte votre tunnel. C'est propre quoi.

L'installation côté serveur est simplifiée grâce notamment à un script tout fait que vous pouvez lancer sur n'importe quel petit VPS. Un petit curl et c'est réglé :

curl -sSL https://raw.githubusercontent.com/x011/smtp-tunnel-proxy/main/install.sh | sudo bash

Et côté client, c'est encore plus simple car une fois votre utilisateur créé sur le serveur, vous récupérez un petit fichier zip contenant tout ce qu'il faut. Vous lancez le script start.bat ou start.sh, et boum, vous avez un proxy SOCKS5 local qui tourne sur 127.0.0.1:1080.

Il ne vous reste alors plus qu'à configurer votre navigateur ou vos applications pour passer par ce proxy SOCKS, et vous voilà libre comme l'air.

C'est dingue ce qu'on peut faire avec un peu d'ingéniosité, non ?

Attention quand même, ça reste du tunnel, donc ne faites pas de bêtises avec... A moins que le DPI en face analyse l'entropie de manière ultra poussée (ce qui est rare car coûteux en ressources), ça devrait tenir, mais ne vous croyez pas invisible pour autant. Pour contourner de la censure ou accéder à vos services hébergés à la maison depuis un wifi public bridé, c'est donc l'outil parfait. Si les mails passent, tout passe !

Le code est dispo sur GitHub pour ceux qui veulent. Perso je me garde ça sous le coude comme ça, ni vu ni connu j't'embouille sur ton wifi bridé nord coréen là ^^.

ProcNetBlocker – Coupez le réseau à n’importe quel processus Windows en une commande

Par : Korben
31 janvier 2026 à 09:47

Vous avez un logiciel qui cause un peu trop avec Internet alors qu'il n'a rien à y faire ? Ou un petit utilitaire qui balance de la télémétrie dans votre dos sans vous demander votre avis ? Ou peut-être juste une application que vous voulez forcer en mode hors-ligne sans pour autant couper tout votre réseau ?

C'est LA situation classique où pour leur couper la chique, on finit par se battre avec les menus obscurs du pare-feu Windows. Sauf que maintenant, y'a un petit outil CLI qui fait exactement ça en une seconde : ProcNetBlocker .

C'est un utilitaire Windows en ligne de commande qui permet de bloquer l'accès réseau de n'importe quel processus comme ça pas besoin de créer des règles à rallonge. Vous tapez une commande, et hop, le processus est instantanément coupé du monde extérieur. C'est idéal pour blinder sa vie privée face au tracking incessant de certains éditeurs.

L'outil est super flexible puisqu'il propose deux approches. La première, c'est de cibler un processus par son PID (l'identifiant de processus). C'est parfait pour agir dans l'urgence sur un truc qui tourne déjà. La seconde, c'est de bloquer par le chemin de l'exécutable. Là, c'est plus radical puisque l'outil crée une règle persistante qui s'appliquera à chaque fois que vous lancerez cette application précise.

Le truc est portable (un petit ZIP de 7,5 Mo), et faut juste avoir les droits administrateur (logique, puisqu'on touche au pare-feu) et s'assurer que le service du pare-feu Windows est bien en cours d'exécution. Si vous utilisez déjà des solutions comme CrowdSec pour sécuriser vos serveurs, ProcNetBlocker sera un excellent complément pour vos postes de travail.

Une fois le ZIP récupéré sur le site d'AutoClose, voici les commandes magiques à connaître :

1. Bloquer un processus par son PID

Si vous connaissez l'ID du processus (via le gestionnaire des tâches ou un petit tasklist) :

procnetblocker.exe --block 1234

2. Bloquer un exécutable de façon permanente

procnetblocker.exe --block "C:\Chemin\Vers\MonApp.exe" --exe

3. Vérifier le statut d'un blocage

procnetblocker.exe --status "C:\Chemin\Vers\MonApp.exe" --exe

4. Débloquer le réseau

procnetblocker.exe --unblock 1234

Le projet supporte Windows 7, 8, 10 et 11 (ainsi que les versions Server en 64 bits) et c'est un must-have pour ceux qui aiment garder le contrôle sur ce qui sort de leur ordi !

Merci à Woody pour le partage !

Confidentialité des données et confiance, une alliance sous le signe des nouvelles technologies

Par : UnderNews
30 janvier 2026 à 17:30

La semaine de la protection des données a pour ambition de mettre l’accent sur le respect de la vie privée des individus et des entreprises, de protéger les données échangées et de favoriser la confiance. À mesure que les avancées technologiques se croisent avec des opportunités bénéfiques et de nouveaux défis, c’est à l’échelle européenne […]

The post Confidentialité des données et confiance, une alliance sous le signe des nouvelles technologies first appeared on UnderNews.

Confidentialité des données et confiance, une alliance sous le signe des nouvelles technologies

Par : UnderNews
30 janvier 2026 à 17:30

La semaine de la protection des données a pour ambition de mettre l’accent sur le respect de la vie privée des individus et des entreprises, de protéger les données échangées et de favoriser la confiance. À mesure que les avancées technologiques se croisent avec des opportunités bénéfiques et de nouveaux défis, c’est à l’échelle européenne […]

The post Confidentialité des données et confiance, une alliance sous le signe des nouvelles technologies first appeared on UnderNews.

Winslop - Virez le "Slop" de Windows 11 en quelques clics

Par : Korben
30 janvier 2026 à 16:45

Yop !

Si vous avez la sensation que votre Windows 11 est devenu une espèce de panneau publicitaire géant bourré d'IA dont vous ne voulez pas, j'ai ce qu'il vous faut !!

Satya Nadella (le patron de Microsoft) a récemment parlé de "Slop" (ça veut dire bouillie) à propos de l'IA générative dans un billet de blog, mais ironiquement, c'est exactement ce que beaucoup reprochent à son OS aujourd'hui. A savoir que c'est devenu une accumulation de fonctionnalités imposées...

Sauf que voilà, pour nous, ça reste du gras qui peut ralentir certaines machines et polluer l'expérience. J'ai d'ailleurs passé pas mal de temps aujourd'hui sur un PC Windows 11 à essayer de virer manuellement des soft inutiles... Une tannée.

Hé bien, notre ami builtbybel (le créateur du génial FlyOOBE ) est de retour avec un nouvel outil baptisé Winslop.

L'objectif c'est de passer le Karcher sur la façade de votre OS pour virer tout ce qui ne sert à rien. En fait c'est un fork de son ancien projet CrapFixer, mais remis au goût du jour pour s'occuper spécifiquement des nouveautés un peu trop envahissantes de Redmond.

Concrètement, Winslop s'attaque à quatre types de "Slop" (et c'est un sacré paquet de trucs) :

  • AI Slop : Les éléments liés à l'IA générative et Copilot qui s'imposent un peu partout.
  • Feature Slop : Les fonctionnalités système souvent jugées superflues.
  • UX/Design Slop : Les choix d'interface discutables qui complexifient la navigation.
  • Corporate Slop : Les applications préinstallées et les "suggestions" (les pubs quoi).

Ce que je trouve top avec cet outil, c'est qu'il n'y a pas de magie. Vous récupérez l'archive sur GitHub (c'est une app portable), vous dézippez, vous lancez l'exécutable (en tant qu'administrateur pour que tout fonctionne), il scanne votre système, et il vous propose une liste de trucs à virer. Hop, vous cochez, vous appliquez, et c'est réglé.

Et là, vous me dites "Ouiiii mais euuuh si ça casse tout ?". Hé bien sachez les chers amis, Winslop met un point d'honneur à la réversibilité ! Donc normalement y'aura pas de soucis, mais je préfère être clair avec vous... Quand on touche aux entrailles de Windows, même Dieu ne peut pas savoir ce qui va arriver.

Donc, comme je le pête et le répète jamais assez, faites une sauvegarde ou un point de restauration avant de toucher à quoi que ce soit. On n'est jamais à l'abri d'un clic malheureux ou d'une mise à jour Windows qui n'aime pas qu'on lui grattouille les fichiers système. J'ai déjà eu le tour avec un script PowerShell obscur que j'avais lancé en mode yolo, et croyez-moi, je m'en suis mordu les doigts.

Voilà, donc à tous ceux qui se demandent comment supprimer les bloatwares sur Windows 11 sans y passer l'après-midi, Winslop est une solution géniale pour faire le ménage. Ça redonnera un peu d'air à votre ordi.

A découvrir ici !

Mortalité routière : les mauvais chiffres 2025, révèlent-ils une banalisation des comportements à risque ?

Selon les résultats provisoires de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) dévoilés ce vendredi, 3 513 personnes ont perdu la vie en 2025 sur les routes de France métropolitaine et d’outre-mer. Un lourd tribut, qui interroge sur nos comportements

Windows 11 - Microsoft veut regagner votre confiance

Par : Korben
30 janvier 2026 à 13:52

Windows 11 c'est un peu comme ce cousin relou qui s'incruste à tous les repas de famille avec ses nouvelles idées géniales qui ne marcheront jamais.

Entre Recall qui capture tout ce qui passe à l'écran (avec les polémiques qu'on connaît...), les "recommandations" publicitaires qui s'invitent dans le menu Démarrer et les mises à jour qui font parfois des siennes, la coupe est pleine pour les utilisateurs de Windows !

Du coup, comme tout le monde est en train de se barrer, ceux qui ont du budget vers Apple et ceux qui en ont moins, vers Linux, Microsoft semble enfin avoir une petite prise de conscience. Ah bah c'est pas trop tôt les copains… 😉

Hé oui, l'OS de Microsoft se traîne une réputation un peu moche depuis son lancement. J'ai même vu des tests, certes un peu biaisés sur du vieux matos genre ThinkPad X220 avec un vieux HDD pourri, montrer des performances moins bonnes par rapport à ce bon vieux Windows XP, sans parler d'une interface inconsistante et des exigences matérielles qui ont laissé un sacré paquet de machines sur le carreau.

Bref, c'est pas la joie.

Mais heureusement, Pavan Davuluri le président de Windows et du hardware chez M$, a décidé de siffler la fin de la récré. Pour cette année 2026, Redmond lance une grande opération baptisée "swarming" (un essaimage en gros) pour s'attaquer frontalement aux bugs les plus relous.

L'idée, c'est de redonner un peu de lustre à la bête et surtout de reconstruire cette confiance qui s'est évaporée plus vite qu'une cartouche de clopes dans un festival punk.

Microsoft veut donc se concentrer sur la performance brute, la fiabilité de l'interface et arrêter de nous gonfler avec des trucs dont personne ne veut. Pour ceux qui se demandent quels sont les principaux problèmes de Windows 11, la liste est longue : plantages de l'explorateur, barre des tâches capricieuse, ou encore les récents soucis de boot après la mise à jour de janvier 2026 sur certains systèmes.

Perso, je trouve ça un peu culotté de nous promettre la lune maintenant que le mal est fait et que tout le monde ou presque se soit vu migrer de force. D'ailleurs, si vous hésitez encore, sachez que le support officiel de Windows 10 s'est terminé le 14 octobre 2025 et que si vous y êtes encore, le support étendu (ESU) est la seule bouée de sauvetage officielle que vous avez.

Côté pratique, si vous voulez aider Microsoft à ne pas (trop) se louper, le meilleur moyen reste de passer par le Feedback Hub (Win + F) pour remonter chaque bug que vous croiserez. Et surtout, avant de laisser l'OS se mettre à jour tout seul, assurez-vous d'avoir une sauvegarde de vos fichiers importants sur un disque externe ou un NAS.

Voilà, moi maintenant, j'attends de voir si le tir est vraiment rectifié parce que bon, entre les promesses sur le gaming (DirectStorage, tout ça) et la réalité des perfs, y'a souvent un gouffre. Sans oublier les effets de bord cata à chaque patch... Argh... !

Je leur souhaite le meilleur avec ce "swarming" et en attendant, gardez un œil sur vos mises à jour et croisez les doigts pour que votre PC reste en forme.

Source

Cyber actualités ZATAZ de la semaine du 30 janvier 2026

30 janvier 2026 à 13:24
Cette semaine, l’actu cyber explose avec le retour des ShinyHunters, une fuite monumentale de 6 milliards d’identifiants révélée par le service veille ZATAZ, et des tensions croissantes autour de la protection du débat numérique à l’approche des municipales de 2026....

Forte progression du nombre de refus d’obtempérer en France

Le service statistique ministériel de la Sécurité intérieure (SSMSI) vient de publier sa première photographie annuelle de la délinquance. Ce rapport intègre pour la première fois une estimation précise des refus d’obtempérer routiers pour l’année écoulée.

La stratégie nationale de cybersécurité passe le Campus Cyber sous silence

30 janvier 2026 à 11:33

Avec seulement 3 magistrats traitant les dossiers de cybercriminalité, la France accuse une véritable carence sur le volet judiciaire.

La CSNP (Commission supérieure du numérique et des postes) avait fait ce diagnostic au printemps 2021. Il était inscrit dans une série de recommandations sur la sécurité numérique. En toile de fond, la stratégie nationale pour la cybersécurité, annoncée quelques semaines plus tôt.

La CSNP notait que cette stratégie n’abordait pas le volet du traitement policier et judiciaire de la cybercriminalité. Elle encourageait les pouvoirs publics à étudier la création d’un parquet national cyber et à porter la même approche au niveau européen. Autres recommandations : consolider le dispositif des référents cybercriminalité auprès de chaque cour d’appel et dispenser aux magistrats des formations spécifiques.

La nouvelle stratégie nationale pour la cybersécurité, présentée le 29 janvier 2026, n’entre pas dans ce niveau de détail, mais l’État y promet un « renforcement de la réponse judiciaire ». Il s’engage, en parallèle, à mieux mobiliser d’autres leviers pour « décourager les agressions cyber » : sanctions, capacités cyber offensives et capacités de recueil de renseignement.

Où l’on parle désormais de féminisation du numérique

Un autre aspect non évoqué dans la stratégie précédente est la féminisation des métiers du numérique. Désormais, on nous promet un programme de mentorat spécifique pour les jeunes filles, capitalisant sur le retour d’expérience des initiatives existantes. En complément, il est question d’intégrer de la cybersécurité dans les dispositifs d’engagement civique à destination de la jeunesse.

Le sujet de la féminisation figurait dans les observations de la CSNP.  La commission avait notamment appelé les pouvoirs publics à renforcer leurs soutiens à la fondation Femmes@Numérique… alors présidée par l’une de ses membres*.

Parmi ses recommandations figurait aussi l’accélération de la mise en œuvre des ambitions de l’Appel de Paris. À travers lui, la France avait, en 2018, impulsé un ensemble de principes et de valeurs communes pour un cyberespace « libre, sûr et ouvert ». La CNSP espérait que leur traduction en mesures opératoires soit portée auprès de l’UE dans le cadre de la présidence française en 2022.

La nouvelle stratégie nationale de cybersécurité (2026-2030) mentionne l’Appel de Paris. L’État affirme vouloir poursuivre l’animation de la communauté qui en est née. Et le soutien des initiatives internationales connexes visant à mettre en œuvre les principes. À ce titre, la France poursuivra son implication dans le processus de Pall Mall, destiné à contrer l’utilisation abusive des capacités d’intrusion cyber disponibles sur le marché.

Le Campus Cyber, aux abonnés absents

La stratégie de 2021 accordait une grande place au Campus Cyber, alors en phase de préfiguration. Une enveloppe de 148 M€ – dont la moitié en fonds publics – devait y être dédiée. L’État se projetait également sur les déclinaisons régionales de ce « lieu totem », en phase avec la mise en place des CSIRT territoriaux.

Pas de référence au Campus Cyber dans la nouvelle stratégie, quand bien même sont évoqués de nombreux enjeux que son action est censée couvrir.

A contrario, des organismes non cités dans l’ancienne stratégie le sont cette fois-ci. Parmi eux, l’InterCERT, pour le renforcement du partage d’informations techniques sur les menaces entre services de l’État et acteurs privés. Il y a aussi ceux qui n’existaient pas encore, comme l’INESIA et le 17Cyber. Le premier doit accompagner les initiatives d’investissement dans la recherche sur les risques et opportunités de l’IA. Le second fera l’objet d’une intégration dans un « portail national de la cybersécurité du quotidien ».

Des critères cyber dans les dispositifs d’aides d’État

Pour le grand public, on nous parle aussi d’un « filtre de cybersécurité […] visant à prévenir l’accès aux sites web malveillants ». Et d’une « marque nationale de prévention du risque numérique ». Elle portera des campagnes de sensibilisation sur le modèle de celles de la prévention routière.

Pour les entreprises, la feuille de route comprend un label de confiance destiné à valoriser les efforts de sécurisation. L’État envisage par ailleurs d’intégrer des critères de cybersécurité dans ses dispositifs d’aides, « à l’instar de France 2030 ».

Concernant les fournisseurs de produits et services de cybersécurité, la France affirme sa volonté de rechercher des synergies entre domaines civil et militaire. Entre autres ambitions figurent le soutien à la filière d’évaluation de sécurité et la maîtrise des technologies critiques dans le domaine de la cryptographie. L’accompagnement à la mise en œuvre du CRA (Cyber Resilience Act) est un autre objectif. Cela passera par un renforcement de la politique nationale de gestion coordonnée des vulnérabilités. Et par un soutien à la recherche sur la sécurité des produits open source.

* Christine Hennion, députée des Hauts-de-Seine sous le premier mandat d’Emmanuel Macron. Aujourd’hui conseillère municipale de Courbevoie.

Illustration générée par IA

The post La stratégie nationale de cybersécurité passe le Campus Cyber sous silence appeared first on Silicon.fr.

Kingston IronKey Keypad 200 : une clé usb ultra sécurisée qui nous dit quelquechose..

Par : Sebastien
30 janvier 2026 à 09:10

Kingston vient d'ajouter une nouvelle clé usb sécurisée à son catalogue déjà bien garnie La nouvelle venue porte le nom de Kingston IronKey Keypad 200

The post Kingston IronKey Keypad 200 : une clé usb ultra sécurisée qui nous dit quelquechose.. first appeared on Bhmag.

Avant la fin de l’usage du CPF pour le permis, l’embouteillage à l’inscription est garanti

L’INFO DU JOUR - Le compte professionnel de formation ne pourra plus être utilisé pour passer le permis de conduire. Une mesure qui pousse les candidats à se précipiter pour s’inscrire avant la date couperet.

Enjeux réglementaires en 2026 : les 6 tendances clés… Alessandro Liotta, Fortinet

30 janvier 2026 à 07:30

La nouvelle vague réglementaire européenne reconfigure la cybersécurité en 2026 : souveraineté numérique, mise en œuvre de NIS2 et du CRA, et alignement avec la résilience des entités critiques. Voici les 6 tendances clés et comment les RSSI et les juristes peuvent s’y préparer… Les prochaines années donneront lieu à une évolution des politiques en matière […]

L’article Enjeux réglementaires en 2026 : les 6 tendances clés… <br/><em>Alessandro Liotta, Fortinet</em> est apparu en premier sur InformatiqueNews.fr.

ShareMyLogin - Partagez vos accès sans filer vos mots de passe

Par : Korben
29 janvier 2026 à 14:48

Vous avez sûrement déjà eu ce moment de solitude où vous devez filer le mot de passe du WiFi, de Netflix ou d'un compte commun à un pote. Et là, comme un mec bourré qui recontacte son ex après une soirée déprimante, vous finissez par l'envoyer par SMS ou l'écrire sur un bout de papier qui finira à la poubelle.

C'est le genre de truc qui rend dingue niveau sécurité, mais bon, dans la vraie vie on le fait tous !

Au début, je cherchais donc juste un moyen simple de faire ça proprement, et je suis tombé sur ShareMyLogin. C'est un petit outil open source très bien pensé qui permet de partager des identifiants (ou n'importe quel secret) via un lien unique, en chiffrant tout directement dans votre navigateur (Chrome, Firefox, peu importe).

Le principe vous le connaissez, c'est du Zero Knowledge. Du coup, comme le chiffrement se fait localement avant l'envoi, le serveur ne reçoit techniquement que des données illisibles. C'est dans l'esprit de ce que proposent des services comme Bitwarden Send ou LockTransfer pour les pros , mais ici sous forme d'un petit outil dédié et gratuit.

Côté technique, on retrouve donc bien de l'AES-256-GCM pour le chiffrement et du PBKDF2 (avec 250 000 itérations) pour la dérivation de clé. Concrètement, vous tapez votre secret, l'outil génère un lien, et hop, vous filez ce lien à votre destinataire.

Ce qui est cool, c'est que le code est disponible sur GitHub . Je vous invite d'ailleurs à aller jeter un oeil à encrypt.ts et decrypt.ts qui montrent bien que la crypto est gérée côté client. Après, si vous utilisez la version hébergée, vous devrez faire confiance à l'administrateur pour qu'il ne modifie pas le code à la volée. Mais si vous hébergez votre propre instance, ce qui est franchement conseillé si vous êtes à cheval sur la sécu, c'est top !

Bien sûr pour le partage de mots de passe critiques au quotidien, je vous recommande d'utiliser les fonctions de partage de votre gestionnaire de mots de passe habituel. Mais pour un dépannage ponctuel, genre filer le code du digicode à un livreur ou un accès temporaire, ShareMyLogin fera très bien le job.

Le projet propose aussi une API si vous voulez intégrer ça dans vos propres moulinettes.

Source

Cyber-IA expo revient à Paris pour sa deuxième édition

29 janvier 2026 à 12:34

Le 3 février 2026, le Palais des Congrès de Paris accueillera la deuxième édition de Cyber-IA Expo. Organisé par Beyond Event, Les Assises de la cybersécurité et les RIAMS, cet événement réunit les décideurs confrontés aux transformations induites par l’intelligence artificielle dans le domaine de la cybersécurité.

Silicon vous offre un accès gratuit à l’évènement en utilisant le code YSL26 sur Cyber-IA expo dans la case coupon avant de commencer l’inscription.

Une double dynamique : menace et opportunité

L’intelligence artificielle redéfinit le paysage de la cybersécurité. Elle accélère la sophistication des attaques tout en devenant un outil de défense. Cette dualité impose aux organisations européennes de repenser leurs architectures, leur gouvernance et leur conformité réglementaire, dans un contexte marqué par des exigences élevées de confiance et de conformité.

L’événement s’articule autour de keynotes, 14 conférences thématiques, 81 exposants et 65 ateliers pratiques.

Les intervenants annoncés

Plusieurs personnalités interviendront lors de cette journée :

  • Clara Chappaz, Ambassadrice pour le numérique et l’intelligence artificielle
  • Guillaume Poupard, co-président du Conseil national de l’IA et du numérique
  • Cédric O, co-fondateur et CEO de The Marshmallow Project
  • Christophe Blassiau, SVP & Group CISO de Schneider Electric
  • Philippe Rambach, Chief AI Officer de Schneider Electric
  • Jean-Dominique Nollet, Group CISO de TotalEnergies
  • Achille Lerpinière, directeur des systèmes d’information de la Région Île-de-France
  • Vincent Strubel, Directeur général de l’ANSSI
  • Guillaume Grallet, rédacteur en chef du service Sciences & Tech au magazine Le Point

La keynote de clôture sera assurée par Édouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale, qui abordera la question de la formation et des compétences face aux usages de l’IA.

Des thématiques concrètes

Les conférences aborderont plusieurs sujets : IA et démocratie, IA générative et opérations critiques, sécurité des données et enjeux du cloud pour les collectivités, ou encore les responsabilités des responsables cyber à l’ère de l’IA.

Une table ronde sera notamment consacrée au dispositif de mutualisation de la gestion des risques cyber pour les collectivités et leurs fournisseurs en Île-de-France, illustrant la mise en œuvre de la directive NIS 2.

Innovation et financement

Plus de 15 startups présenteront leurs solutions. L’événement accueillera également le Scale-Ups Investment Day, organisé avec Ryder & Davis, qui mettra en relation des entrepreneurs avec une centaine de fonds d’investissements et d’industriels.

Une extension allemande de l’événement est prévue à Munich le 24 juin 2026.

The post Cyber-IA expo revient à Paris pour sa deuxième édition appeared first on Silicon.fr.

❌