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Saga OpenClaw (ClawdBot, Moltbot) : enjeux techniques, juridiques et éthiques d’un assistant IA open source

3 février 2026 à 17:16

Né en novembre 2025, Clawd, un projet open source IA, a été renommé Moltbot sous la pression juridique de Anthropic (Claude), puis OpenClaw rapidement.

Nous passerons en revue dans cet article la chronologie des faits, les enjeux techniques, juridiques et éthiques, dans un monde open source, projet dont la diffusion a explosé pour bien des raisons…

Logo OpenClaw

Sommaire

Chronologie

ClawdBot de novembre 2025 au 27 janvier 2026

Le projet débute en novembre 2025 sous le nom de Clawdbot, lancé par l'ingénieur autrichien Peter Steinberger, développeur autrichien et fondateur de PSPDFKit. Ce prototype de « WhatsApp Relay » connecte l'IA aux applications de messagerie pour automatiser des tâches système. Le succès est immédiat avec 60 000 étoiles GitHub en seulement trois jours. Le nom fait initialement référence à l'outil Claude d'Anthropic. En outre, le nom et le logo évoquent le homard, symbole repris dans l’identité visuelle du projet.

ClawdBot connaît une adoption rapide dès sa publication sur GitHub. Le projet vise explicitement une alternative locale et contrôlée aux assistants IA centralisés.

MoltBot du 27 au 29 janvier 2026

Le 27 janvier 2026, la firme Anthropic demande un changement de nom pour éviter toute confusion avec sa marque « Claude ». Peter Steinberger rebaptise alors le projet Moltbot, évoquant la mue du crustacé. Ce changement intervient dans un contexte de couverture médiatique maximale. La transition est techniquement précipitée, et elle met en lumière les fragilités organisationnelles liées à une croissance trop rapide. On voit apparaître des clones, des faux dépôts et des tentatives d’escroquerie, par exemple le vol de comptes sociaux par des escrocs et le lancement d'un faux jeton de cryptomonnaie nommé $CLAWD.

OpenClaw depuis 30 janvier 2026

Le 30 janvier 2026, le projet adopte son identité définitive : OpenClaw. Une vérification juridique préalable est effectuée. Les domaines et identités associées sont sécurisés. Ce nouveau nom souligne l'ancrage dans le logiciel libre tout en conservant l'hommage au homard d'origine. La transition est cette fois sécurisée par des recherches de marques et le blocage des noms de domaines. Le projet se stabilise et dépasse rapidement les 124 000 étoiles GitHub.

La phase OpenClaw marque une stabilisation. Plusieurs correctifs de sécurité sont publiés. La gouvernance s’ouvre à de nouveaux mainteneurs issus de la communauté.

OpenClaw

Description et définition

OpenClaw est un assistant IA personnel appartenant à la catégorie des agents autonomes. Il est conçu pour être installé et s'exécuter sur la machine de l'utilisateur (auto-hébergé). Contrairement aux chatbots classiques, il peut prendre des décisions et effectuer des actions concrètes sur un système d'exploitation sans supervision humaine constante. Le logiciel agit comme une couche d’orchestration entre modèles IA et services locaux. Il vise un usage personnel ou organisationnel. L’autonomie fonctionnelle est au cœur de sa proposition de valeur.

Le site web décrit OpenClaw de cette manière :

OpenClaw
The AI that actually does things.
Clears your inbox, sends emails, manages your calendar, checks you in for flights.
All from WhatsApp, Telegram, or any chat app you already use.

Installation

L'installation se passe en ligne de commande : téléchargement, puis lancement de la procédure d'installation, choix du LLM, choix du chat, et voilà.

One-liner

# Works everywhere. Installs everything. You're welcome. 🦞
curl -fsSL https://openclaw.ai/install.sh | bash

npm

# Install OpenClaw
npm i -g openclaw
# Meet your lobster
openclaw onboard

Hackable

# For those who read source code for fun
curl -fsSL https://openclaw.ai/install.sh | bash -s -- --install-method git

Fonctionnalités

L'agent exécute des commandes shell, lit et écrit des fichiers locaux, ou gère les courriels et agendas. Il peut piloter un navigateur web pour remplir des formulaires ou effectuer des recherches. Le système dispose d'une mémoire persistante lui permettant de conserver le contexte des conversations à long terme (context window). Il peut également initier des interactions de manière proactive via des notifications.

Architecture

Le logiciel repose sur Node.js et TypeScript. Son architecture est divisée en trois couches : une passerelle locale (Gateway), un agent qui gère le raisonnement (découpage et séquencement), et le moteur d'IA (LLM). Il utilise des protocoles WebSocket pour la communication bidirectionnelle entre ses composants. Les interactions s'effectuent via des applications tierces comme WhatsApp, Telegram, Slack ou Discord. Il connecte des modèles IA à des applications tierces. Le système est extensible via plugins. Plus de cinquante intégrations sont disponibles. L’architecture privilégie la modularité plutôt que l’intégration verticale.

Licence

OpenClaw est distribué sous la licence MIT. Cette licence permissive, reconnue par l’Open Source Initiative et la Free Software Foundation, autorise l'utilisation, la modification et la distribution du code, y compris à des fins commerciales. La seule obligation est d'incorporer la notice de licence et de copyright dans toutes les copies.

Dépendances

Le projet combine des briques libres et propriétaires. Les dépendances libres incluent Node.js, Puppeteer et Ollama pour l'exécution locale (inférence d'IA). En revanche, le fonctionnement optimal nécessite souvent des API propriétaires comme celles d'Anthropic (Claude) ou d'OpenAI (GPT). L'utilisation de ces services externes entraîne des coûts d'abonnement pour l'utilisateur, et l'envoi et éparpillement de données sur des clouds étrangers (pouvant être soumis aux lois extra-territoriales).

Succès communautaire et médiatique

Dynamiques et amplifications

Le projet a bénéficié d'un engouement lié au mouvement du « vibe coding » (développement assisté par IA). Des figures influentes comme Andrej Karpathy ont soutenu publiquement l'initiative.

Les réseaux sociaux et médias amplifient le phénomène. Des contributeurs rejoignent le dépôt en masse. Des usages spectaculaires sont massivement partagés. Une véritable sous-culture est née autour de l'achat de serveurs Mac mini dédiés pour faire tourner l'agent 24h/24. La mascotte du « homard spatial » devient un mème.

Mème inspiré de "Spider-Man Pointing at Spider-Man"

Métriques

La croissance a été l'une des plus rapides de l'histoire de l'open source:

  • Le dépôt GitHub atteint une visibilité exceptionnelle avec plus de 100 000 étoiles GitHub en une semaine.
  • Le projet a attiré plus de 2 millions de visiteurs en sept jours.
  • La communauté a développé plus de 500 extensions ou « skills » partagées sur Clawhub.

Des milliers d’instances sont déployées en quelques semaines. Un réseau social Motlbook dédié aux agents autonomes sans humains est créé, et plus de 2 100 agents y sont recensés en 48 heures.

La popularité précède largement la maturité technique.

courbe des étoiles pour OpenClaw sur github

Aspects juridiques et légaux

Licences

La licence MIT ne pose pas de contrainte juridique majeure. Elle ne protège cependant ni le nom ni l’image du projet. L'utilisateur est responsable de l'installation et des conséquences de l'exécution de l'agent.

Cette licence n’encadre pas l’usage des modèles sous-jacents : bien que le code d'OpenClaw soit libre, les modèles d'IA qu'il appelle restent pour la plupart régis par les conditions d'utilisation strictes de leurs éditeurs respectifs. Cela limite l’indépendance réelle du projet. La licence du code ne garantit pas la liberté de l’ensemble de la chaîne.

Marques

La saga démontre la vigilance des entreprises face à la proximité phonétique des noms de projets. Anthropic a exercé son droit de marque pour protéger l'intégrité de son produit Claude. L’absence d’intention commerciale n’est pas déterminante. Peter Steinberger a dû consulter OpenAI avant le renommage final pour éviter de nouveaux conflits. Ce renommage illustre l’asymétrie entre acteurs : les projets libres restent vulnérables aux marques déposées.

Cadre réglementaire : RGPD et Cloud Act

Paradoxalement, l'auto-hébergement de la chaîne entière favorise la conformité au RGPD et la souveraineté, car les données restent sous le contrôle direct de l'utilisateur (responsable du traitement). Cela permet également d'éviter les risques du CLOUD Act américain en évitant le stockage et la transmission de données sur des serveurs étrangers. Toutefois, l'usage possible des services tiers et clouds publics de l'agent peut classer le système comme « à haut risque » selon l'AI Act européen, les données passant par des clouds soumis aux réglementations extra-territoriales.

Sécurité et vie privée

Stockage et fuite

L'architecture initiale stockait les clés d'API et l'historique des conversations en texte clair sur le disque. Des chercheurs ont identifié des milliers d'instances exposées sur Internet, divulguant des données sensibles. La concentration d'informations locales crée un point de défaillance unique (SPOF) en cas de compromission de la machine.

Authentification

Les premières versions ne requéraient pas d'authentification forte par défaut. Des interfaces d'administration étaient accessibles publiquement à cause de proxies/pare-feux mal configurés. Des correctifs récents ont supprimé les modes de connexion sans authentification pour durcir le système.

Injection de prompts

L'injection de prompts est la menace la plus critique et reste un problème non résolu dans l'industrie. Un attaquant peut insérer des instructions malveillantes dans un courriel ou un site web consulté par l'agent. L'IA peut alors exécuter des ordres indésirables, comme l'exfiltration de fichiers, en croyant obéir à son propriétaire.

Contrôle et privilèges

OpenClaw agit comme un super-utilisateur virtuel avec des accès profonds au système : l’agent dispose de privilèges élevés, il peut exécuter des commandes système, et il agit parfois avec des droits excessifs. Il combine l'accès aux données privées, l'exposition à des contenus non vérifiés et la capacité de communication externe. La séparation des privilèges est insuffisante par défaut, l’isolation reste complexe, et le risque augmente avec l’autonomie. Ce mélange de privilèges et autonomie transforme l'assistant en un vecteur d'attaque puissant s'il est détourné.

Durcissement et mitigation

Des correctifs ont été publiés après coup, nombre de commits concernent la sécurité, et la documentation actuelle reconnaît l’absence de configuration parfaite. La communauté recommande donc l'utilisation de conteneurs Docker pour isoler les sessions de l'agent. L'accès à distance doit être sécurisé par des tunnels comme Tailscale ou VPN. L'usage des droits « root » est désormais désactivé par défaut et nécessite une activation explicite (principe du moindre privilège).

Ces pratiques restent encore peu suivies, car difficiles à appliquer pour des non-experts, dans un contexte de déploiement rapide. La sécurité et la vie privée dépendent fortement du niveau technique de l’utilisateur, ne sont pas encore des acquis structurels.

Impact et enjeux de l'IA

Court terme

OpenClaw accélère la productivité en éliminant les tâches de manipulation de données entre applications, en automatisant et en autonomisant les processus via IA et agents. Cependant, il introduit un risque d'IA fantôme (Shadow AI) dans les entreprises où les employés déploient l'outil sans supervision de la direction informatique, ou d'alignement à une charte. La vitesse de diffusion a largement dépassé la maturité des mesures de sécurité initiales.

OpenClaw démocratise les agents autonomes : il rend accessibles rapidement et facilement des capacités jusque-là expérimentales, et il remet en cause d'une certaine manière le monopole des plateformes centralisées. Il expose aussi des utilisateurs non avertis à des risques élevés, la diffusion foudroyante dépasse la capacité de montée de connaissances. Le projet agit comme un révélateur.

Moyen terme

On peut amplement anticiper que le succès rapide du projet pourrait influencer la régulation et une standardisation des protocoles avancés d'agents, pour rendre ces assistants interchangeables. Le cadre réglementaire européen (voire mondial ?) obligera probablement à des certifications de sécurité plus strictes. Les grandes entreprises et organisations gouvernementales pourraient publier des versions sécurisées et certifiées du logiciel pour leurs besoins internes.

Ces nouveaux agents autonomes posent des questions inédites et à grande échelle. La sécurité pourrait devenir une obligation normative. Des outils d’audit spécialisés émergent, les pratiques de durcissement se structurent, OpenClaw sert de cas d’école.

Long terme

L'IA agentique pourrait redéfinir la souveraineté numérique en permettant à chacun de posséder son propre assistant local. Les agents autonomes pourraient devenir les principaux utilisateurs des systèmes numériques, rendant obsolètes certaines tâches manuelles de gestion. Cela transforme l’organisation du travail. L'enjeu éthique et social majeur sera l'imputabilité légale en cas de préjudice causé par une décision autonome de l'IA. La dépendance technologique augmente. La gouvernance devient centrale.

Prisme du logiciel et IA libre et open source

Ouverture

Le code source d'OpenClaw est totalement ouvert et auditable, respectant les critères du logiciel libre. Toutefois, l'ouverture est limitée par la dépendance aux modèles propriétaires dont les poids, les données et processus d'entraînement restent secrets et privateurs. Par exemple, le code ne contient à ce jour pas de télémétrie cachée. L’ouverture favorise l’innovation rapide par l'intelligence collective et l’appropriation communautaire, tout en facilitant bien évidemment les usages détournés.

Gouvernance

Le projet est passé d'une initiative solitaire à une gouvernance plus structurée intégrant plusieurs mainteneurs communautaires. Cette gestion collective ouverte renforce la résilience et l'anti-fragilité mais complexifie la coordination technique et sécuritaire. Les décisions critiques sont désormais partagées, et la sécurité est un enjeu majeur : la maturité dépendra de cette gouvernance.

Éthique

L'autonomie de l'IA pose des questions de responsabilité et met en évidence le risque d'erreurs invisibles ou noyées sans supervision humaine en temps réel et prise de décision sans humain. La frontière entre outil et acteur s’estompe. La transparence opérationnelle et l'auditabilité sont essentielles pour prévenir les usages malveillants tout en protégeant les données personnelles. L’éthique ne peut être entièrement déléguée aux modèles, elle dépend des choix d’architecture des développeurs et également dépend aussi des usages des utilisateurs.

Par conséquent, le fantasme d’une IA omniprésente inquiète et interroge sur la dépendance technologique. À long terme, on peut légitimement craindre que cette automatisation et autonomisation de tâches et processus à la complexité croissante prenne de l’ampleur. Ainsi la probabilité s’accroît de voir la remise en cause non seulement l'existence même de certains métiers, mais plus généralement de voir une dépendance de masse.

Souveraineté

L'auto-hébergement complet permet aux utilisateurs de rester maîtres de leur infrastructure et de leurs données. Cela réduit la dépendance envers les géants technologiques et évite le verrouillage propriétaire. Cela est à mettre en perspective avec l'utilisation des clouds publics et services centralisés, par exemple les modèles d'IA et messageries instantanées propriétaires et étrangers.

Intelligence collective

La force du projet réside dans son écosystème de compétences développées par des contributeurs du monde entier. Cette collaboration expérimentale et novatrice permet d'enrichir l'agent et l'écosystème. Nombre de failles ont pu être identifiées publiquement.

Au-delà du code

Une véritable IA open source devrait inclure les poids du modèle, les données d'entraînement et les processus d'apprentissage et de raffinement. OpenClaw est une infrastructure libre, mais n'est pas une « IA open source » au sens strict, en particulier lorsqu'il utilise des modèles fermés et opaques. Cette asymétrie limite l’auditabilité globale réelle. Elle interroge la notion d’IA libre et/ou open source

Résilience et anti-fragilité

Malgré son jeune âge, OpenClaw a déjà survécu à une crise majeure, et le projet s’étant restructuré, la communauté ayant absorbé le choc. Cette résilience dépendra de la capacité à réagir aux risques majeurs et à grande échelle, la sécurité devant précéder le succès. Le logiciel libre n’immunise pas contre les risques. L'architecture ouverte permet par exemple de basculer immédiatement vers d'autres modèles en cas de changement de politique d'un fournisseur d'API. Si le créateur abandonne le projet, la communauté peut forker le code pour assurer la pérennité de l'outil.

La saga OpenClaw renforce le débat sur la nécessité de surveiller et contrôler ces agents et de mettre garde-fous à tous niveaux.

Liens

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Écouter YouTube écran éteint sans payer – Les méthodes qui marchent encore

Par : Korben
3 février 2026 à 16:10

Vous l'avez peut-être remarqué si vous utilisez Brave, Vivaldi ou Edge sur votre mobile... Google a décidé encore une fois de serrer la vis. La fête du slip semble toucher à sa fin pour la lecture en arrière-plan de YouTube via les navigateurs tiers. C'est donc la douche froide pour ceux qui profitaient de cette petite faille pour écouter de la musique écran éteint sans passer à la caisse.

En gros, Google a durci ses contrôles pour bloquer cette fonctionnalité sur les navigateurs mobiles tiers. L'objectif, selon eux, est d'assurer une expérience "cohérente" (et surtout de vous pousser vers l'abonnement YouTube Premium). Ça s'inscrit dans cette guerre sans fin contre les bloqueurs de pubs qui dure depuis 2023. C'est de bonne guerre, diront certains, mais c'est surtout très agaçant quand on a l'habitude de bidouiller.

Heureusement, comme toujours sur le Web, quand une porte se ferme, une fenêtre s'ouvre (ou on casse le mur, c'est selon). Voici le point complet sur ce qui marche encore... et ce qui ne marche plus.

Mise à jour : Suite à vos nombreux retours par mail (merci !), j'ai complété cet article avec plusieurs astuces supplémentaires, notamment pour Brave, iOS, ReVanced et une extension Firefox bien pratique.

Brave, Vivaldi, Edge... c'est plié

Autant le dire tout de suite, cette méthode est quasiment MORTE. La majorité des tests récents montrent que la lecture s'arrête net quand vous verrouillez l'écran ou quand l'app passe en arrière-plan. Y'a bien quelques retours isolés qui parlent d'un fonctionnement occasionnel sur Brave, mais c'est devenu tellement aléatoire que c'est pas la peine de compter dessus. Cette porte-là, Google l'a bien refermée.

Cela dit, un lecteur m'a filé une astuce intéressante pour Brave. En allant dans Confidentialité > Filtrage de contenu > Filtres personnalisés, vous pouvez ajouter la ligne suivante :

youtube.com##+js(brave-video-bg-play)

Ça injecte un script qui force la lecture en arrière-plan. J'ai pas encore assez de recul pour dire si ça tient dans le temps, mais ça vaut clairement le coup d'essayer si vous êtes fidèles à Brave.

La méthode Firefox (fragile)

Si vous êtes sur Android, Firefox reste votre meilleur allié... mais plus pour très longtemps peut-être. Avec l'extension Video Background Play Fix dispo pour Firefox Android, vous pouvez encore faire croire à YouTube que vous êtes toujours actif sur l'onglet même quand l'écran est verrouillé. Ça marche quelques jours, parfois quelques semaines, jusqu'à ce que YouTube patche le truc.

Pour les plus témérraires, il y a toujours la technique du caméléon : changer votre User-Agent avec l'extension User-Agent Switcher pour vous faire passer pour un PC de bureau. Sauf que YouTube ne se fie plus uniquement au user-agent pour ses vérifications... Du coup c'est de moins en moins fiable.

D'ailleurs, y'a une autre extension qui vaut le détour : Background Playback Helper . Celle-ci fonctionne à la fois sur Firefox Desktop ET Android (à partir de la version 142), et elle empêche YouTube, YouTube Music et même Vimeo de couper le son quand vous changez d'onglet ou verrouillez l'écran. Le dev a intégré un système keep-alive optionnel qui envoie des signaux d'activité pour éviter les timeouts. Pas mal du tout. La version 0.4.1 gère déjà les derniers blocages de Google et une 0.5.0 est en test avec la gestion automatique du fameux popup "Toujours regarder ?" qui vous gonfle quand vous écoutez en arrière-plan depuis trop longtemps.

Bref, on installe et on croise les doigts. C'est le jeu du chat et de la souris permanent et rien n'est garanti à 100%.

Les clients alternatifs (la vraie solution)

Si vous en avez marre de jouer au chat et à la souris avec Google, la solution radicale c'est de passer sur un client alternatif. C'est aujourd'hui la méthode LA PLUS FIABLE pour écouter YouTube en arrière-plan sans passer à la caisse.

NewPipe reste LA référence open source. Lecture en arrière-plan, téléchargement de vidéos, mode Picture-in-Picture, zéro pub, zéro tracker, pas besoin de compte Google. L'app gère aussi SoundCloud, PeerTube et Bandcamp. Seul hic, YouTube casse régulièrement les API et l'app peut planter du jour au lendemain (y'a eu DEUX hotfixes rien qu'en janvier 2026). Hop, on met à jour via F-Droid et ça repart. Vous lancez la vidéo, vous appuyez sur le bouton "Arrière-plan" et voilà. Votre écran s'éteint, la musique continue. C'est magique !

Mais NewPipe c'est pas la seule option. Tubular est un fork de NewPipe avec SponsorBlock intégré (pour skipper automatiquement les segments sponsorisés) et le retour des dislikes. LibreTube passe par un proxy Piped, donc YouTube ne voit même pas votre IP... et l'interface est plus moderne. Et puis y'a Grayjay , le couteau suisse qui regroupe YouTube, Twitch, Dailymotion et PeerTube dans une seule app (pas totalement open source par contre, mais très complet).

Et y'a un truc que BEAUCOUP d'entre vous m'ont signalé par mail et que j'aurais pas dû zapper... ReVanced . Le concept est différent des apps ci-dessus puisque ReVanced ne remplace pas YouTube, il le PATCHE. Vous gardez l'app YouTube officielle avec son interface, mais avec la lecture en arrière-plan, zéro pub et même SponsorBlock en bonus. Il faut installer le ReVanced Manager pour appliquer les patches, plus un service appelé GmsCore qui simule les Google Play Services. C'est maintenu activement et plutôt stable (genre 3 mises à jour par an suffisent). Par contre, faites gaffe aux faux sites qui tentent de surfer sur la réputation du projet... le seul dépôt officiel, c'est sur GitHub .

Toutes ces apps (sauf ReVanced) s'installent via F-Droid ou en APK. Pas via le Play Store, forcément... Google aime pas trop ce genre de trucs.

Et sur iOS ?

Pour les utilisateurs d'iPhone, c'est toujours plus compliqué qu'Android... mais pas autant que je le pensais ! Plusieurs d'entre vous m'ont envoyé des pistes et y'a des trucs qui marchent vraiment bien.

Tube PiP permet d'avoir le mode Picture-in-Picture sur YouTube, ce qui vous laisse réduire la vidéo et utiliser votre téléphone normalement pendant que ça continue de tourner. C'est dispo directement sur l'App Store, donc pas de bidouilles à faire.

Et puis y'a Video Lite qui gère YouTube mais aussi Twitch, Rumble et même TikTok (bon ça c'est optionnel). Lecture en arrière-plan, pas de pubs... Y'a juste une petite pub au démarrage de l'app elle-même (qui se bypass apparemment en passant par un VPN type ProtonVPN). Un lecteur m'a d'ailleurs précisé qu'il avait créé un compte Google dédié pour l'occasion, par parano... et franchement, il a pas tort.

Bref, sur iOS c'est pas aussi riche qu'Android mais vous avez quand même de quoi faire.

Du coup voilà, que vous soyez sur Android ou iOS, y'a des solutions. Sur Android, passez sur ReVanced si vous voulez garder l'app officielle, sur NewPipe / Tubular si vous préférez un truc 100% indépendant, ou même sur WeTube pour une expérience sans pub dispo sur le Play Store. Sur iOS, testez Tube PiP ou Video Lite. Tout le reste (navigateurs tiers), c'est du bricolage temporaire que Google finira par casser.

Amusez-vous bien !

Source

SpaceX et xAI fusionnent pour créer un colosse de 1 250 milliards $

3 février 2026 à 12:58

SpaceX va acquérir xAI dans le cadre d’un échange d’actions qui valorise l’ensemble du nouvel groupe autour de 1 250 milliards $.

Cette opération de fusion-acquisition complète intègre xAI au sein de SpaceX, qui devient ainsi la maison mère d’une plateforme combinant fusées, réseau Starlink, intelligence artificielle Grok et services numériques associés. Les actionnaires de xAI recevront des titres SpaceX selon un ratio prédéfini.

La transaction intervient à un moment stratégique, en amont d’une introduction en Bourse envisagée pour SpaceX. L’opération valorise SpaceX proche de 1 000 milliards $ et xAI autour de 250 milliards. Cette consolidation vise à simplifier la structure capitalistique et à renforcer le profil de croissance perçu par les investisseurs.

Une intégration verticale espace-IA

L’enjeu industriel majeur réside dans le couplage des capacités d’intelligence artificielle de xAI avec les activités spatiales de SpaceX. Les modèles Grok et les infrastructures d’entraînement de xAI sont appelés à intervenir dans la conception de lanceurs, la planification de missions et la gestion de la chaîne logistique.

Le projet le plus ambitieux consiste à utiliser Starlink et des centres de données en orbite pour héberger et exécuter des modèles d’IA. L’objectif est de réduire la dépendance aux data centers terrestres, optimiser la consommation énergétique et limiter les contraintes de refroidissement.

L’IA de xAI doit également améliorer la conception des fusées, la détection d’anomalies en vol, la maintenance prédictive et l’optimisation des trajectoires, créant des boucles de rétroaction entre données de vol et entraînement des modèles. La fusion consolide par ailleurs les capacités duales civil-défense du groupe. SpaceX dispose déjà de nombreux contrats avec le Pentagone et les agences de renseignement, tandis que xAI commence à nouer des partenariats dans la défense, notamment pour des usages en logistique et analyse de renseignement.

Une diversification des revenus

Sur le plan commercial, cette fusion vise à justifier des multiples de valorisation plus élevés en présentant aux marchés une histoire de croissance unifiée avant l’introduction en Bourse. Au-delà des lancements et de Starlink, le nouvel ensemble ambitionne de proposer des offres de services d’IA adossées à l’infrastructure spatiale : connectivité augmentée, traitement de données en orbite, services temps réel pour entreprises et gouvernements.

Face aux autres acteurs de l’IA, xAI peine à rivaliser en part de marché avec OpenAI ou Anthropic. Mais son ancrage dans un actif industriel rentable et stratégique comme SpaceX lui confère un positionnement différenciant, basé sur la maîtrise conjointe de l’infrastructure physique et des modèles d’IA.

La taille et la nature stratégique du nouvel ensemble devraient accroître son pouvoir de négociation vis-à-vis des États et grands comptes. Cette concentration expose néanmoins le groupe à un contrôle accru sur les questions de concurrence, de sécurité nationale et de gouvernance des systèmes d’IA.

Image : © DR Space X

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Libre en Fête 2026 : appel à participation

La campagne de mobilisation pour la 25e édition du Libre en Fête est lancée ! Pour accompagner l'arrivée du printemps, toutes les organisations ayant à cœur la promotion du logiciel libre et de la culture libre sont invitées à proposer des événements de découverte partout en France et en Belgique autour du 20 mars, dans une dynamique conviviale et festive. L'édition 2026 du Libre en Fête aura lieu du samedi 7 mars au dimanche 12 avril.

Libre en Fête

Le Libre en Fête

À l'occasion du Libre en Fête, tous les groupes d’utilisateurs et utilisatrices de logiciels libres (GULL), les espaces publics numériques (EPN), les bibliothèques et médiathèques, les clubs informatiques, les fablabs et hackerspaces, les centres sociaux et culturels et toute autre organisation souhaitant agir en faveur de la promotion du logiciel libre et de la culture libre sont invitées à organiser des évènements de découverte à destination du grand public partout en France et en Belgique.
Le Libre en Fête est une initiative de l'April.

Organiser un événement

Les dates retenues pour l’édition 2026 sont du samedi 7 mars au dimanche 12 avril. Bien sûr, un événement peu avant le 7 mars ou peu après le 12 avril est le bienvenu aussi.

Il est possible de proposer des événements « ad hoc », ou bien déjà prévus pour la période concernée (ateliers récurrents, permanences…). Le site du Libre en Fête donne toutes les informations utiles pour participer à l'initiative.

Les événements proposés dans le cadre du Libre en Fête peuvent prendre n'importe quelle forme, tant qu’il s’adressent au grand public : conférence de découverte, atelier d’initiation, fête d'installation, exposition de panneaux sur le logiciel libre comme par exemple l'Expolibre, diffusion de vidéos ou films sur le logiciel libre, mise à disposition de postes informatiques sous logiciel libre, de jeux vidéos libres, etc.

Bien sûr, il est possible de proposer plusieurs activités au sein d'une même journée de découverte. Et si vous prévoyez un fond musical, pensez à diffuser des titres sous licence libre ; vous pouvez regarder du côté des musiques diffusées dans l'émission de radio de l'April Libre à vous !.

Retrouvez plein d'idées d'événements sur le site du Libre en Fête !

Nouer ou renforcer des liens

La coopération entre différentes organisations au niveau local est vivement encouragée. Les groupes d’utilisateurs et utilisatrices de Logiciels Libres (GULL) peuvent notamment être sollicités en raison de leurs connaissances et de leur expertise en matière de Logiciel Libre. D’autres structures peuvent mettre à disposition d’autres ressources telles que les locaux, le matériel informatique et multimédia, voire des compétences en communication et/ou animation.

Des liens utiles pour la recherche de partenaires sont disponibles sur le site de l'initiative.

Référencer son événement

Le référencement d'un événement dans le cadre du Libre en Fête se déroule via le site de l'Agenda du Libre : il suffit d'ajouter le mot-clé libre-en-fete-2026 (sans accent) lors de la soumission de l'événement ou, si l'événement a déjà été soumis, via le formulaire d'édition reçu par courriel. Votre événement apparaîtra alors automatiquement sur le site du Libre en Fête, à la page Événements.

Proposer un événement pour le Libre en Fête 2026

Communiquer sur sa participation

N'hésitez pas à utiliser et personnaliser les visuels (logos, bannières, affiche…) disponibles sur le site du Libre en Fête pour votre communication.

Titre de l'image

Liste de discussion et contact

Une liste de diffusion a été mise en place pour que les organisations participant à l'initiative puissent échanger leurs expériences et idées. L'inscription à cette liste est libre.

Pour toute question sur le Libre en Fête, vous pouvez contacter l'équipe de coordination.

Faites circuler cette annonce, merci !

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Revue de presse de l’April pour la semaine 5 de l’année 2026

Par : echarp
3 février 2026 à 10:27

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

[Les Numeriques] Bye bye Windows 11: comment j'ai appris à ne plus m'en faire et à aimer Linux

✍ Diogo Ribeiro, le dimanche 1 février 2026.

Quitter Windows 11 a été la meilleure décision que j’ai prise en 2025. Un an après avoir installé Linux sur mon PC portable, petit bilan de mon Pacs avec l’OS open source, qui vit aujourd’hui une véritable résurgence aux marges des déboires de Microsoft.

[Next] Et si Linus Torvalds passait la main? Le noyau Linux a son plan de continuité d’activité

✍ Alexandre Laurent, le jeudi 29 janvier 2026.

L’équipe en charge du noyau Linux a formalisé les modalités d’un plan de continuité d’activité destiné à préparer l’évolution de la gouvernance du projet si Linus Torvalds venait à en laisser les rênes.

[ZDNET] Cybersecurity Act 2: Bruxelles sacrifie la souveraineté du cloud européen sur l'autel du marché

✍ Xavier Biseul, le mardi 27 janvier 2026.

La révision du règlement cyber européen exclut les critères de souveraineté dans la délivrance de certifications cloud. Un revers pour la France qui, dans la dernière version du SecNumCloud, offre une immunité aux lois extraterritoriales américaines comme Cloud Act.

[Numerama] La France veut remplacer Microsoft Teams et Google Meet par «Visio», un outil souverain pour les appels vidéo

✍ Nicolas Lellouche, le lundi 26 janvier 2026.

Les attaques récentes de Donald Trump contre l’Europe ont réveillé les consciences de nombreux pays européens qui militent désormais pour réduire leur dépendance aux États-Unis. Dans un communiqué envoyé le 26 janvier 2026, Bercy annonce avoir pour projet de lancer son propre outil de visioconférence d’ici 2027, pour réduire son exposition à d’éventuels coups de pression.

Et aussi:

[clubic.com] Le père du logiciel libre n'aime ni l'IA, ni les voitures connectées, ni les smartphones

✍ Guillaume Belfiore, le lundi 26 janvier 2026.

Richard Stallman, fondateur du projet GNU, a donné une conférence de près de 2h30 à l’institut Georgia Tech le 23 janvier dernier. Le militant du logiciel libre de 72 ans y a critiqué le paysage de l’industrie tech actuelle : il critique à tour de rôle l’intelligence artificielle, les voitures connectées et les smartphones.

[ZDNET] 'Préserver notre santé mentale': cURL suspend son bug bounty, face aux mauvaises contributions par IA

✍ Thierry Noisette, le dimanche 25 janvier 2026.

Le logiciel libre suspend son programme de bug bounty après avoir reçu en peu de temps trop de contributions sans intérêt: «Le flux actuel de signalements surcharge l’équipe de sécurité de cURL, et cette mesure vise à réduire le bruit.»

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Nginx Proxy Manager - Le reverse proxy que même ma grand-mère pourrait configurer

Par : Korben
3 février 2026 à 08:48

L'autre jour, je voulais juste exposer un petit service tournant sur mon NAS pour y accéder à distance quand je suis en déplacement. Alors je me suis dit "Allez, je vais faire ça propre avec Traefik" mais bon, debugger du fichier YAML parce qu'on oublie des indentations à un moment ça casse la tête. J'ai +40 balais et pas que ça à foutre.

Si vous hébergez vos propres services à la maison (self-hosting powaaaah !) et que vous êtes un peu bordélique comme moi, vous installez un truc, puis un autre, et vous finissez avec une collection de ports impossible à mémoriser du genre monip:8080, monip:32400, monip:9000… Aarrgh, l'enfer !!!

Et ne me lancez pas sur la gestion des certificats SSL !! Si vous voulez faire ça bien, faut générer des certificats Let's Encrypt à la main pour chaque service, modifier les fichiers de conf Nginx en priant pour ne pas oublier un point-virgule… et j'en passe et des pas mûres… Alors je sais, oui ça nous occupe et pendant ce temps là, on n'est pas dehors en train de voler des voitures mais j'sais pas vous, moi j'ai mieux à faire.

Hé bien, figurez-vous les copains, qu'il existe un outil qui transforme ce cauchemar en promenade de santé. Ça s'appelle Nginx Proxy Manager, et une fois que vous aurez lu mon article et testé vous penserez : "Mais pourquoi je me suis emmerdé la vie pendant tout ce temps, mortecouille ?!".

Nginx Proxy Manager, c'est quoi ce truc ?

En gros, c'est une interface graphique super propre pour gérer Nginx. Au lieu de taper des lignes de commandes et d'éditer des fichiers de config obscurs, vous avez un beau tableau de bord pour :

  1. Rediriger vos domaines (ex: plex.mondomaine.fr) vers vos conteneurs Docker.
  2. Gérer vos certificats SSL (HTTPS) automatiquement.
  3. Sécuriser l'accès à certains services avec un mot de passe.

Mais en vrai, c'est plus riche que ça. Dans la barre du haut, vous avez tout ce qu'il faut pour piloter votre reverse proxy comme un adulte responsable : des hosts (proxy, redirections, streams, 404), des certificats (Let's Encrypt ou certifs locaux), des utilisateurs, des règles d'accès (Access Lists), et même des logs d'audit pour savoir qui a fait quoi (au cas où un de vos potes "teste un truc vite fait" et casse tout).

C'est le reverse proxy pour ceux qui veulent que ça marche, tout de suite, sans devenir ingénieur réseau bac+12 ou devoir se taper 2h d'explications IRL d'un barbu qui pue de la gueule ^^.

Installation en 3 minutes chrono (avec Docker)

Bon, on ne va pas y passer la nuit. La méthode la plus propre, c'est évidemment Docker Compose. Si vous ne l'avez pas, installez-le (allez, un petit apt install docker-compose et on n'en parle plus).

Créez un dossier nginx-proxy-manager et collez-y ce fichier docker-compose.yml :

version: '3.8'
services:
 app:
 image: 'jc21/nginx-proxy-manager:latest'
 restart: unless-stopped
 ports:
 - '8080:80' # Port HTTP public
 - '8181:81' # Port d'administration (à garder pour vous)
 - '8443:443' # Port HTTPS public
 volumes:
 - ./data:/data
 - ./letsencrypt:/etc/letsencrypt
 db:
 image: 'jc21/mariadb-aria:latest'
 restart: unless-stopped
 environment:
 MYSQL_ROOT_PASSWORD: 'npm'
 MYSQL_DATABASE: 'npm'
 MYSQL_USER: 'npm'
 MYSQL_PASSWORD: 'npm'
 volumes:
 - ./mysql:/var/lib/mysql

Petit piège à éviter : Faites gaffe si vous avez déjà un serveur web (Apache ou Nginx) qui tourne sur la machine hôte. Il va falloir couper le service ou changer les ports, sinon Docker va vous jeter une erreur parce que le port 80 est déjà pris. Du coup, vérifiez bien avec un petit netstat -tulpn | grep 80 avant de lancer la sauce.

Ah oui, et si vous utilisez un pare-feu comme UFW (ce que je vous recommande chaudement), n'oubliez pas d'ouvrir le port 81 : ufw allow 81. Sinon, vous allez pleurer devant une page blanche et vous demander pourquoi ça marche pas.

Ensuite, lancez la bête :

docker-compose up -d

Et voilà ! C'est tout. Votre serveur tourne. Si vous avez des erreurs, c'est probablement parce que vos ports sont déjà utilisés. Ou que les dossiers data, Let's Encrypt et MySQL n'existent pas encore. Moi j'ai ça sur mon NAS :

La configuration que même ma grand-mère pourrait le faire

Ouvrez votre navigateur et allez sur http://votre-ip:8181 et créez vous un compte.

Une fois dedans, pour exposer un service, c'est ridicule tellement c'est easyyyy

  1. Cliquez sur "Add Proxy Host".
  2. Entrez votre nom de domaine (ex: nextcloud.mondomaine.fr).
  3. Indiquez l'IP de la machine et le port du service (ex: 8080).
  4. Allez dans l'onglet "SSL", cochez "Request a new SSL Certificate" et "Force SSL".
  5. Sauvegardez.

En fait, le seul truc qui peut coincer, c'est la propagation DNS. Si vous venez d'acheter votre nom de domaine il y a 5 minutes, pas de panique si Let's Encrypt refuse de générer le certificat. Attendez une petite heure et réessayez. C'est classique.

Et hop, fini. Votre service est accessible en HTTPS, avec le petit cadenas vert qui va bien. Nginx Proxy Manager s'occupe de discuter avec Let's Encrypt et de renouveler le certificat tout seul. C'est carrément magique.

Tour d'horizon des fonctionnalités qui sauvent des week-ends

Parce que oui, Nginx Proxy Manager ne fait pas "juste" proxy + "cadenas". Dans le menu Hosts, vous avez plusieurs types de trucs à créer, et chacun sert à un usage bien précis. Et côté Certificats et sécurité, il y a de quoi faire sans sortir le marteau-piqueur.

Certificats Let's Encrypt (HTTP et DNS) + certifs locaux

On va commencer par le sujet qui donne des boutons : les certificats. Dans l'onglet Certificates, vous pouvez gérer tout ça au même endroit :

  • Let's Encrypt en HTTP-01 : le classique. NPM ouvre la voie, répond au challenge, et basta. Pratique pour un service.mondomaine.fr exposé "normalement".
  • Let's Encrypt en DNS-01 : là, c'est le mode "j'ai compris la vie". Vous pouvez valider le certificat via votre DNS (donc sans dépendre d'un port 80 accessible), et surtout ça permet les wildcards du style *.mondomaine.fr. Donc un seul certif et roule ma poule, même si vous ajoutez 12 sous-domaines demain à 3h du mat.
  • Certificats locaux : vous pouvez aussi importer un certificat existant (genre un certif de votre boîte, un truc interne, un CA maison, ou même un self-signed si vous aimez vivre dangereusement). Ça évite de dépendre de Let's Encrypt si vous êtes en mode "tout en local, rien sur Internet".

Et le meilleur c'est que NPM gère le renouvellement automatique. Donc plus de rappel calendrier "renouveler les certifs" tous les 2 mois, sinon c'est le drame et tout le monde vous écrit "ça marche plus ton truc".

Plusieurs comptes, parce que tout le monde n'est pas "admin"

Dans Users, vous pouvez créer plusieurs comptes pour accéder à l'interface. Typiquement :

  • un compte admin pour vous, le chef, le patron, le seigneur des reverse proxies.
  • un compte "moins dangereux" pour quelqu'un qui doit juste consulter ou bidouiller un truc sans toucher à toute l'infra.

Et ça, couplé aux Audit Logs (j'y reviens juste après), c'est très pratique quand plusieurs personnes mettent les mains dedans. Parce que "c'est pas moi, j'ai rien touché" est une phrase universelle, on la retrouve dans toutes les cultures.

Access Lists, le videur à l'entrée

Alors ça, c'est une des fonctions les plus sous-cotées. Les Access Lists permettent de mettre en place des règles d'accès et de les réutiliser partout :

  • Basic Auth (login/mot de passe) : parfait pour protéger une appli pas prévue pour être publique, ou un petit outil d'admin que vous ne voulez pas exposer "en clair".
  • Allow/Deny par IP : le top pour dire "seulement depuis mon IP / mon VPN / mon réseau". Et là, même si quelqu'un devine votre URL, il se prend un mur.

Vous créez une Access List une fois, et ensuite vous l'appliquez à vos Proxy Hosts. Du coup, pas besoin de refaire 50 fois la même conf. C'est propre, c'est net, c'est carré.

Les redirections propres (HTTP -> HTTPS, domaine A -> domaine B, etc.)

Besoin de rediriger un vieux domaine vers un nouveau ? Ou de faire un joli http:// qui part systématiquement en https:// ? Les Redirection Hosts servent exactement à ça. C'est bête mais ça évite d'aller trifouiller des règles Nginx à la main.

Exemples typiques :

  • mondomaine.fr -> www.mondomaine.fr
  • ancientruc.mondomaine.fr -> nouveautruc.mondomaine.fr
  • http -> https (pour les retardataires)

Streams - Quand ce n'est pas du HTTP mais que vous voulez quand même un reverse proxy

Le web, c'est bien, mais tout n'est pas en HTTP. Certaines applis parlent en TCP/UDP (bases de données, services réseau, protocoles chelous, etc.). C'est là que Streams entrent en jeu. Cette fonctionnalité vous permet de proxyfier des flux réseau, genre "ce port externe pointe vers ce port interne".

Alors oui, c'est plus "brut" que les Proxy Hosts, mais ça dépanne vraiment quand vous avez un service qui n'a rien à faire derrière un vhost HTTP. Et ça se configure aussi en 2 clics, sans incantations démoniaques.

404 Hosts - La sortie de secours

Les 404 Hosts, c'est la petite finition qui fait plaisir (non, rien à voir avec votre salon de massage préféré). Vous pouvez définir un "host poubelle" qui répond proprement quand quelqu'un tape un domaine qui n'existe pas chez vous, ou quand un bot scanne votre serveur en espérant trouver /phpmyadmin par magie.

Au lieu de laisser traîner une réponse moche ou ambiguë, vous renvoyez une 404 nette, propre, assumée. C'est pas de la sécurité absolue, mais c'est une bonne hygiène, et ça évite de donner trop d'infos aux curieux.

Audit Logs

Dans Audit Logs, vous avez l'historique des actions effectuées dans l'interface : création/modif de hosts, changements de certifs, etc. C'est le genre de truc dont on se fout… jusqu'au jour où on en a besoin. Et là, vous êtes content de pouvoir remonter le film de l'horreur.

Et enfin, mon bonus : Le mode "je sais ce que je fais" (les options avancées Nginx)

Et si un jour vous voulez aller un cran plus loin, NPM permet aussi d'ajouter des réglages plus "Nginx pur jus" par host (headers, règles, conf custom). Donc vous commencez en mode clic-clic, et si vous devenez un peu psycho sur l'optimisation, vous pouvez aussi affiner. Sans tout casser, normalement.

2/3 conseils de daron pour éviter les boulettes

  • Ne laissez pas l'admin ouvert au monde : le port 8181 (ou votre port d'admin) c'est "pour vous". Si possible, limitez-le via pare-feu / VPN / IP autorisées. C'est le panneau de commande de votre château, pas un distributeur de bonbons.
  • Utilisez les Access Lists pour tout ce qui est sensible : dashboards, outils d'admin, services pas prévus pour Internet, etc.
  • Pensez au DNS-01 si vous voulez des wildcards ou si vous n'avez pas envie d'exposer le port 80.

Et par rapport aux autres ?

Je vous vois venir les puristes : "Oui mais Traefik c'est mieux car c'est dynamique". C'est vrai. J'ai testé Traefik, et c'est une tuerie pour les environnements qui bougent tout le temps. Mais sa config en YAML peut vite devenir une usine à gaz si vous débutez. Caddy est top aussi (un seul fichier de conf), mais il faut quand même mettre les mains dans le cambouis.

Perso, je pense que Nginx Proxy Manager est un excellent choix pour un homelab par exemple. C'est un peu le choix du confort, celui des grosses feignasses comme moi parce que c'est visuel, c'est du clic-bouton clic clic, et pour un petit serveur perso, c'est franchement imbattable.

Bref, si vous galérez encore avec vos vhosts Nginx, arrêtez de vous faire du mal. Installez ça, et profitez de la vie (et de vos week-ends).

Nginx Proxy Manager c'est par ici !

Par ady##.

1 février 2026 à 16:20
Aujourd'hui, je me promène dans la rue avec mon enfant de 4 ans quand une personne âgée m interpelle : "Il est mignon votre fils, on dirait le petit Émile" puis il s'en va. Mon fils : "Papa, c'est qui le petit Émile?" VDM

Agenda du Libre pour la semaine 6 de l'année 2026

31 janvier 2026 à 22:55

Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 42 événements (France: 39, Internet: 1, Belgique: 1, Québec: 1) est en seconde partie de dépêche.

Sommaire

[FR Saint Clar] Tous les Lundis, médiatheque de Saint Clar - Le lundi 2 février 2026 de 10h00 à 17h00.

Tous les lundis de 10h à 17h sans interruption, l'association Prends toi en main / atelier abcpc, propose install party, suivi, dépannage, formation et revalorisation à petit prix sous Linux exclusivement.

L'atelier abcpc existe depuis plus de 10 ans et milite exclusivement pour les logiciels libres.

[FR Briouze] Café Linux - Le lundi 2 février 2026 de 14h00 à 16h00.

Familles Rurales Briouze propose un café linux pour découvrir ce système d'exploitation, le tester sur son PC, se perfectionner… En présence de bénévoles compétents. Café et convivialité garantis !

Pour être tenus au courant des prochains cafés Linux ou cafés libristes, RDV sur le groupe Signal "Café Linux du bocage" par ce lien: https://signal.group/#CjQKIKN\_Gv9PKbMdSWofjg7O4Il1dlPbUJtiRaEZGHLibt8TEhBmoJCl-0rBeXTLZgssE3Lh

[FR Saint-Étienne] Permanence de l'association Alolise - Le lundi 2 février 2026 de 19h00 à 22h00.

Tous les lundis soir de 19h à 22h (hors jours fériés) à la Bricoleuse.

Rencontrer les bénévoles, poser des questions sur le libre ou l'informatique, les logiciels, l'hébergement, passer de Windows à Linux.

Pour passer votre ordinateur sous linux, nous vous invitons à nous prévenir avant votre passage: contact@alolise.org.

[FR Saint-Herblain] Repair Café numérique + Install Party - Le mardi 3 février 2026 de 14h00 à 17h00.

Un ordinateur qui rame, qui refuse de démarrer ou qui est cassé, venez le réparer en notre compagnie.

Marre de Windows et envie d'un peu de liberté, venez le libérer!

[FR Dijon] Atelier du mardi - Le mardi 3 février 2026 de 15h00 à 19h00.

Présentation de différents outils concernant les logiciels libres.

Assistance technique.

De préférence sur RDV directement sur le site de l'asso

[Internet] Émission «Libre à vous!» - Le mardi 3 février 2026 de 15h30 à 17h00.

L'émission Libre à vous! de l'April est diffusée chaque mardi de 15 h 30 à 17 h sur radio Cause Commune sur la bande FM en région parisienne (93.1) et sur le site web de la radio.

Le podcast de l'émission, les podcasts par sujets traités et les références citées sont disponibles dès que possible sur le site consacré à l'émission, quelques jours après l'émission en général.

Les ambitions de l'émission Libre à vous!

Découvrez les enjeux et l’actualité du logiciel libre, des musiques sous licences libres, et prenez le contrôle de vos libertés informatiques.

Donner à chacun et chacune, de manière simple et accessible, les clefs pour comprendre les enjeux mais aussi proposer des moyens d'action, tels sont les objectifs de cette émission hebdomadaire.

L'émission dispose:

[FR Beauvais] Les outils numériques au service des associations, Paheko et Nextcloud - Le mardi 3 février 2026 de 18h00 à 20h00.

Cette séance est préparée conjointement par l'association Oisux et le service de la Vie Associative de Beauvais. Présentation et inscription par le Service de la Vie Associative, par téléphone: 03 44 79 40 78 ou par mail vieassociative@beauvais.fr

Inscription possible par le formulaire de l’association ou par mail à infos@oisux.org ou en appelant le 07 49 67 26 66

    https://paheko.cloud

Au programme:

  • Trier, ajouter, supprimer ou fusionner des pages pdf avec PDF Arranger
  • Création de notes manuscrites PDF avec Xournal ++
  • Convertir, redimensionner et renommer des images par lots simplement et rapidement avec Converseen
  • Prise de notes, les organiser et les hiérarchiser très facilement avec CherryTree
  • Coffre-fort de mots de passe avec KeePassXC
  • Capture vidéo d'écran avec VokoScreen

Présentation de Pahéko

Possibilité d'un essai gratuit: https://paheko.cloud/essai/  pour lequel il faut renseigner:  le nom d'une association, un couple Nom & Prénom et une adresse mail.

Exemple utilisé pendant les séances: https://demopaheko.bvs2l.info   installé chez un hébergeur internet.

On se place dans le cas où l'association utilise le logiciel à la fois pour la gestion des adhérents ET pour la compta. (Il est possible de n'utiliser que l'un ou l'autre.)

A) Fonctionnalités de base et premières manipulations

1) Enregistrement d'un premier adhérent (par défaut "membre actif").

2) Importation d'une liste d'adhérents existant déjà dans un tableau (téléchargement de la liste).

3) Sélection des informations apparaissant dans la liste des adhérents.

4) Déclaration d'une cotisation, obligatoire ou pas, dans la rubrique [Membres/Activités & cotisations]. La cotisation est considérée comme une activité, qui fera l'objet ou non d'un paiement.

5) Établissement du tarif de la cotisation (ou des tarifs de la cotisation). A ce stade, il faut que la Compta existe car le but est que les cotisations soient prises en compte dans la compta. Donc on va créer un premier exercice comptable, en déclarant dans un premier temps un Compte Courant et/ou un Compte Épargne.

6) Retour sur la cotisation dans la rubrique [Membres/Activités & cotisations] avec l'établissement du tarif de la cotisation, ou des tarifs de cotisation, par exemple un tarif de base et un tarif réduit.

7) Saisie des premières cotisations, selon le tarif, en chèque ou en espèces.

8) Exemples de saisies de dépenses: assurance, papèterie, etc. Et de recettes: dons, subventions, etc.

9) Aperçu du Compte de résultat et du Bilan.

10) Convocation à l'Assemblée Générale (N.B.: l'envoi de mail n'est pas possible dans le cas d'un essai gratuit sur https://paheko.cloud).

11) Ajout d'une activité, par exemple une sortie à un spectacle. Déclaration de son tarif.

12) Enregistrement du mot de passe d'un adhérent. Ou "première connexion": enregistrement du mot de passe par l'adhérent.

13) Choix des informations personnelles de l'adhérent qui pourront être modifiées par lui-même.

14) Création de nouvelles catégories de membres avec des droits de gestion: Membres du Bureau, Membres du CA, Trésorier. Avec par exemple les droits suivants:

  • Les membres du CA peuvent ajouter ou modifier des membres mais ne peuvent pas en supprimer ni modifier la structure. En lecture seulement pour la Compta.
  • Les membres du Bureau: comme les membres du CA, mais peuvent en plus saisir des écritures dans la compta mais sans changer son organisation.
  • Le Trésorier peut administrer entièrement la Compta mais pas modifier la configuration du logiciel.
  • L’administrateur, cad le premier compte qui a été déclaré à l'installation du logiciel, a tous les droits, y compris celui de modifier la configuration du logiciel.

15) Édition des paramètres de présentation de l'association: nom, adresse postale, adresse mail et logo.

16) Gestion des rappels automatiques

17) Extensions: cartes de membres, suivi du temps, fiches de frais

B) Autres fonctionnalités

1) Enregistrement d'une dépense ou d'une recette et choix d'un compte par défaut ou du plan comptable. Intégration d'un compte dans la liste des favoris.

2) Modification des champs de la fiche des membres, par donner la possibilité aux membres de mettre une photo.

3) Rattachement de membres à un autre membre

4) Homonymes

5) Recherches avancées

6) D'un Paheko à l'autre

C) Fonctionnalités avancées. Extraits de l'aide sur le site de Paheko (https://paheko.cloud/aide)

[FR Lille] Rencontre Openstreetmap - Le mardi 3 février 2026 de 18h00 à 20h00.

Une rencontre des contributeurs Openstreetmap à Lille.

Toute personne intéressée par OpenStreetMap peut s'intégrer à cette rencontre, tout particulièrement les débutants qui souhaiteraient des conseils pour se lancer..

  • Maison Régionale de l'Environnement et des Solidarités - MRES, Maison Régionale de l'Environnement et des Solidarités - MRES, 5 rue Jules de Vicq, Lille, Hauts-de-France, France
  • openstreetmap, osm, rencontre, logiciels-libres

[FR Tours] Permanences Installation Linux et Usages logiciels libres - Le mardi 3 février 2026 de 18h30 à 20h30.

La permanence d'ADeTI est un moment d'accueil avec des bénévoles pour apprendre à utiliser un ordinateur sous GNU/Linux (Ubuntu, Linux Mint, Debian,…) mais aussi:

  • réparer les problèmes de logiciels sur son ordinateur
  • prendre des conseils pour choisir des logiciels alternatifs
  • différencier les logiciels libres utilisables pour répondre aux besoins
  • préserver et réfléchir sur ses usages (vie privée, éthique,…)

Mais c'est aussi un moment consacré pour:

  • partager des connaissances et échanger des savoirs
  • maîtriser les formats ouverts et la pérennité de ses documents
  • Confidentialité, intégrité et disponibilité des systèmes d'information
  • Diversité des alternatives
  • Indépendance

Nous accueillons également des membres de l'association ALFA-Net et A-Hébergement qui peuvent répondre aux questions concernant Internet, les réseaux et l'hébergement: connexion à Internet, alternatives aux "Box" et aux opérateurs/FAI commerciaux, Neutralité du Net, Vie Privée, Blog, Site Internet/Web,…

[FR Croix] Atelier Local-Low-Tech - Le mardi 3 février 2026 de 19h00 à 22h00.

L'Association Club Linux Nord Pas de Calais est présent tous les premiers mardis du mois aux Petites Cantines, à Croix.

Au cours de ces séances, nous vous proposons d'installer le système d'exploitation libre Linux et/ou les logiciels libres que vous utilisez sur votre ordinateur.

Si votre ordinateur est récent et que vous vous voulez vous donner les moyens de maîtriser les informations qui y entrent et en sortent, ou si votre ordinateur devient poussif…

Pensez à nous rendre visite, c'est gratuit et on vous donnera toutes les clés pour que vous puissiez faire le choix qui vous convient 😁

Cette manifestation a lieu aux Petites Cantines de Croix. au 3 Place des Martyrs de la résistance, Croix.

[CA-QC Montréal] Rencontres Linux au Québec - Le mardi 3 février 2026 de 17h00 à 21h30.

Local de la rencontre: École de Technologie Supérieure (B-0904)
Rencontre virtuelle: https://bbb3.services-conseils-linux.org/Linux-Meetup

17:00 à 19:00 - 5 à 7 virtuel et en présentiel

Rejoignez-nous pour un moment de détente et de convivialité lors de notre 5 à 7. Que vous préfériez nous retrouver au Resto-Pub 100 Génies de l'ÉTS ou en ligne sur BigBlueButton (BBB), l'essentiel est de partager un moment agréable. Si vous avez l'intention de venir en personne, veuillez nous en informer afin de pouvoir réserver suffisamment de place pour vous.

18:30 à 19:00 - Installation et tests de l'environnement hybride (tests de son et vidéo)

19:00 à 21:30 - Programmation de la rencontre

  1. Accueil et mot de bienvenue [Martial Bigras]
  2. Capsule éducative sur Linux [Sacha Emmanuel Torres] Comme débutant dans un environnement Linux, vous êtes amenés a utiliser des fichiers et des dossiers.- Dans ce monde de dossiers et de fichiers, comment se déplacer dans ce labyrinthe ?
    • Nous verrons comment écrire, lire dans un fichier.
    • Nous verrons comment écrire, lire dans un dossier
  3. Présentation de trucs et astuces sous Linux  [un volontaire]
  4. Présentation d'Alliance Boréale [Daniel Allaire] Daniel présentera un point d’étape sur l’Alliance Boréale: une initiative de coopération autour du logiciel libre pour bâtir des services numériques souverains, interopérables et durables. Il couvrira l’intention et la vision, l’état d’avancement de la constitution (valeurs, gouvernance), l’avancement technique (socle Linux et services), puis les prochaines étapes et besoins de contribution.
  5. CPU hybrides: Révolution architecturale et défis Linux [Benoit Robert] Explorer l’évolution des architectures CPU hybrides (Intel, AMD, Apple, Qualcomm) L’architecture hybride représente une avancée majeure en matière de performance et d’efficacité énergétique, mais elle pose des défis importants pour Linux, notamment en matière de compatibilité, d’ordonnancement et d’optimisation logicielle. Des solutions sont en cours via des mises à jour du noyau et des collaborations avec les fabricants.
  6. Une période d'échange de trucs et astuces sous Linux, où chacun est encouragé à partager ses connaissances.

Promotion des Rencontres-Linux au Québec

Aidez-nous à promouvoir notre emblématique pingouin à la fleur de lys !

Achetez nos articles promotionnels: Tasses, chandails, collants, aimants, collants pare-choc…
Montrez votre soutien: Partagez nos publications, parlez de Linux autour de vous et utilisez fièrement nos articles.
Faites un don: Les dons servent à acheter des articles pour les tirages mensuels.
Entreprises: Montrez votre appui en achetant des articles pour vos employés ou clients !

Extras

Que vous soyez débutant ou expert, étudiant ou professionnel, cette réunion est ouverte à tous. Elle réunit une diversité de personnes, allant des gestionnaires aux programmeurs, des professeurs aux retraités, unissant ainsi des esprits passionnés par les logiciels libres, quel que soit votre domaine d'expertise.

Rejoignez-nous pour cette opportunité exceptionnelle de socialiser, d'apprendre, et de tisser des liens avec d'autres passionnés. Ensemble, nous pouvons approfondir notre compréhension des logiciels libres et contribuer à une communauté dynamique.

La participation est gratuite, et nous avons hâte de vous rencontrer, que ce soit en personne ou en ligne. Inscrivez-vous dès maintenant pour recevoir le lien de la réunion virtuelle, et pensez à nous informer si vous prévoyez de vous joindre à nous au Resto-Pub 100 Génies de l'ÉTS.

Au plaisir de partager cette soirée exceptionnelle avec vous!

Cordialement,

Martial Bigras

Comité organisateur des Rencontres Linux au Québec

P.S.: Pour le transport en commun : Station de métro Bonaventure

[FR Marseille] Marseille à la carte ! - Le mercredi 4 février 2026 de 10h00 à 16h30.

La Ville de Marseille ouvre ses cartes du territoire (plans anciens, fonds marins, localisation des animaux sauvages, etc.) et vous propose de participez à une véritable cartopartie !

Mercredi 4 février 2026 de 10h à 16h30.

Espace Villeneuve Bargemon (Hôtel de Ville).

Au programme :

  • Présentation des plus belles cartes de Marseille: fonds marins, observatoire petite enfance, parcours fraîcheur
  • Exposition de plans anciens par les Archives Municipales
  • Cartopartie de la place Bargemon à l'église Saint Laurent pour apprendre à collecter des données, cartographier et imaginer le futur du quartier (12h-14h)
  • Présentation des fouilles archéologiques par l'INRAP
  • Démonstration de l'application "My Easy Access"
  • Rencontre de l'association "la compagnie des rêves urbains" (12h-14h)

APITUX aura le plaisir d'animer la Cartopartie dans la continuité de la dynamique de contribution à OpenStreetMap impulsée par la Ville de Marseille depuis 2023.

Cet événement s'inscrit dans le cadre du Jour de la Carte.

[FR Nantes] Cartographie(S) - Le Jour de la Carte - Le mercredi 4 février 2026 de 12h00 à 18h30.

Ce 4 février 2026, nous célébrerons le premier « Jour de la Carte ».Une initiative de « la République des Cartes » invitant, partout en France, curieux, novices comme passionnés à découvrir les cartes et leurs territoires sous des angles surprenants, originaux et inédits !

« Le Jour de la Carte » a pour but de révéler le pouvoir des cartes comme levier pour faire démocratie, rendant ainsi visible leur rôle essentiel pour comprendre, décider et agir ensemble.

Nous, acteurs·trices de la cartographie et passionné·e·s des cartes, vous donnons rendez-vous à « Cartographie(S) », l'événement nantais du « Jour de la Carte ».

La République des Cartes est un collectif regroupant:
des partenaires fondateurs:
l’Institut national de l'information géographique et forestière (IGN), la Banque des territoires, Leonard, La Fabrique de la Cité (Groupe VINCI)
des partenaires: 
Ubisoft
, Nodesign, OVHcloud, Docaposte, La Poste
des soutiens : 
CY école de design
, le Conseil national de l'information géolocalisée (CNIG), l’Afigéo, la Fondation Université Gustave Eiffel,  OpenDataFrance, AOC Media, l’Apur, la Ville de Paris

#RepCartes  #JourdelaCarte

[FR Le Mans] Permanence du mercredi - Le mercredi 4 février 2026 de 12h30 à 17h00.

Assistance technique et démonstration concernant les logiciels libres.

Il est préférable de réserver votre place à contact (at) linuxmaine (point) org 

Planning des réservations consultable ici.

[FR Saint Etienne] @༻¨* :·✮Cyber-goûter ✮· :*¨༺@ - Le mercredi 4 février 2026 de 17h00 à 20h00.

Viens bidouiller, apprendre et partager autour d’un goûter !

Le premier mercredi de chaque mois, de 17h à 20h, au Remue Méninges (43 rue Michelet)

On peut par exemple s’entraider et échanger sur :

✮ Dégoogliser les smartphone
✮ Logiciels libres
✮ Installation et aide sur Linux
✮ Confidentialité des applications et réseaux sociaux
✮ Messageries chiffrées (signal, mails…)
✮ Anonymat avec Tor et Tails
✮ Stratégies de mots de passe
✮ Réparation d’ordis
✮ Autodéfense numérique
✮ Impression de stickers
✮ …

Peu importe ton niveau : à l’aise ou perdu.e sur les outils numériques, viens avec ton ordi, ton smartphone ou juste tes questions !

C’est l’espace aussi pour discuter des impacts des technologies (social, psy, néocolonial, environnemental…) et se protéger du capitalisme de surveillance.

[FR Beauvais] Sensibilisation et partage autour du Libre - Le mercredi 4 février 2026 de 18h00 à 20h00.

Chaque mercredi soir, l'association propose une rencontre pour partager des connaissances, des savoir-faire, des questions autour de l'utilisation des logiciels libres, que ce soit à propos du système d'exploitation Linux, des applications libres ou des services en ligne libres.

C'est l'occasion aussi de mettre en avant l'action des associations fédératrices telles que l'April ou Framasoft, dont nous sommes adhérents et dont nous soutenons les initiatives avec grande reconnaissance.

[FR Saint-Herblain] Repair Café numérique + Install Party - Le jeudi 5 février 2026 de 14h00 à 17h00.

Un ordinateur qui rame, qui refuse de démarrer ou qui est cassé, venez le réparer en notre compagnie.

Marre de Windows et envie d'un peu de liberté, venez le libérer!

[FR Bergerac] Club Linux / logiciels libres - Le jeudi 5 février 2026 de 14h00 à 16h30.

  Pour faire naître une vraie communauté locale autour de ces pratiques et rassembler des personnes motivées pour co-construire ce club!

Ateliers techniques, entraide, reconditionnement, install-parties, soirées thématiques, diffusion de la culture du libre…

Prévenez-nous si vous êtes intéressés pour une première rencontre, à programmer en février! Pas de date précise calée.

Contact: numerique@cidff24.fr / ou venez nous rencontrer à l’Atelier partagé les jeudis entre 14h et 16h30.

A l'Atelier Partagé du tiers-lieu La Traverse, 24100 Bergerac.

[FR Angers] Rencontre mensuelle OpenStreetMap - Le jeudi 5 février 2026 de 18h00 à 19h00.

Déjà fan d’OpenStreetMap ou envie de découvrir cette cartographie libre, de contribuer à l’enrichissement de la cartographie locale angevine, de mettre à jour des données qui vous tiennent à cœur (pistes cyclables, environnement, facilitation des parcours PMR, bâti, etc.) ?

Les cartographes bénévoles angevins se rencontrent les premiers jeudis de chaque mois pour échanger des astuces, faire découvrir les outils disponibles (sur ordiphone ou PC) et organiser des actions collectives.

Vous n’y connaissez rien ? Pas grave, on vous apprendra autour d’une pression, d’un thé ou d’un jus de fruit !

[FR Lyon] Entraide et Bidouille - Le jeudi 5 février 2026 de 19h00 à 22h00.

Gratuit – Inscription recommandée

Ce dernier rendez-vous mensuel propose d’accompagner les utilisateurs et utilisatrices de logiciels libres dans la résolution de leurs problèmes informatiques.

C’est l’occasion de voir comment ça marche, de demander ou de donner un coup de pouce, de découvrir ou faire découvrir une astuce, d'en savoir plus sur l'installation et l'utilisation de GNU/Linux.

Rappel: aucune installation de logiciel sous licence ne pourra être faite sans présentation de la licence et de sa preuve d’achat.
Remarque: Si vous souhaitez de l'aide sur Android ou Windows ou Mac, notez que l'ALDIL n'a pas vocation à intervenir sur ces systèmes en eux-mêmes, seulement sur les applications libres qui peuvent y être installées.

Le formulaire: https://www.aldil.org/agenda-activites/nos-activites/bidouilles/

L’adhésion à la MPT n’est pas obligatoire pour cette activité.

Salle: EPN

   

[FR Montrouge] Rencontre contributeurs OpenStreetMap Sud de Paris - Le jeudi 5 février 2026 de 19h00 à 21h00.

La rencontre mensuelle des contributeurs habitants Montrouge et alentours aura lieu le jeudi 05 février 2026 au  Schmilblick à partir de 19h.

Ce bar solidaire est situé au 94 avenue Henri Ginoux (station Vélib juste en face, bus 68 et 128, métro 4 station « Mairie de Montrouge »).

Cette rencontre mensuelle nous permettra de discuter de nos projets de cartographie dans OpenStreetMap à Montrouge, au Sud de Paris et au-delà. Comme d’habitude, nous prenons un pot et dînons sur place pour ceux qui le souhaitent.

Comme toujours, les débutants et simples curieux sont les bienvenus.

Si vous avez des sujets à proposer, animer, ou que vous aimeriez approfondir, dites-le dans le sujet du forum https://forum.openstreetmap.fr/c/regions/ile-de-france/32

[BE Liège] Rencontre publique mensuelle de LiLiT - Le jeudi 5 février 2026 de 19h00 à 22h00.

Notre réunion mensuelle ouverte au public ("Linux Meeting Party") a lieu tous les premiers jeudi du mois entre 19h et 22h (accès libre: sonnez simplement à la porte et patientez).

Voir annonce sur notre site pour tous les détails et l'éventuel sujet du jour.

[FR Lanmeur] Adieu Windows, bonjour le libre ! - Le vendredi 6 février 2026 de 13h40 à 16h15.

Tous les vendredis après-midi, venez nous rencontrer lors de nos cafés-conseils et repairs-cafés!

Nous faisons découvrir les logiciels et systèmes libres (et gratuits !)

Plus de Télémétrie, de PC ralentis, une meilleure stabilité et sécurité,

Moins de virus et finie l'obsolescence programmée !

[FR Ustaritz] Install Party - Installation de Linux - Le vendredi 6 février 2026 de 14h00 à 18h00.

Une install Party est un atelier où nous installons Linux sur l'ordinateur des personnes voulant se libérer de Windows. Si c'est ton cas rejoins-nous et nous t’accompagnerons dans cette installation et ainsi découvrir un monde de liberté.

Très important: avant de venir, il est primordial de sauvegarder tous tes fichiers personnels se trouvant sur ton ordinateur. En effet, une installation de Linux supprime Windows, mais également tous les fichiers qui se trouvent sur le disque dur. L’association ne peut-être tenue responsable en cas d’oubli de sauvegarde ou de pertes de données.

L'événement se déroulera sur inscription à la salle Haitzekoborda.

[FR Milly-sur-Thérain] Sensibilisation et partage autour du Libre - Le vendredi 6 février 2026 de 17h00 à 19h00.

Le premier vendredi de chaque mois, l'association OISUX propose une rencontre pour partager des connaissances, des savoir-faire, des questions autour de l'utilisation des logiciels libres, que ce soit à propos du système d'exploitation Linux, des applications libres ou des services en ligne libres

C'est l'occasion aussi de mettre en avant l'action des associations fédératrices telles que l'April ou Framasoft, dont nous sommes adhérents et dont nous soutenons les initiatives avec grande reconnaissance.

L'atelier aura lieu dans les locaux de la mairie.

[FR Paris] Soirée « radio ouverte » au studio de Cause Commune - Le vendredi 6 février 2026 de 19h30 à 22h00.

Libre à vous !, l'émission de radio de l'April sur les libertés informatiques, est diffusée sur la radio associative Cause Commune, la voix des possibles.

La radio propose un rendez-vous convivial chaque premier vendredi du mois à partir de 19 h 30 dans ses locaux à Paris: une soirée « radio ouverte » avec apéro participatif à la clé. Occasion de découvrir le studio et de rencontrer les personnes qui animent les émissions.

La prochaine soirée-rencontre aura lieu vendredi 6 février 2026 à partir de 19 h 30 au studio de la radio: 22 rue Bernard Dimey 75018 Paris. Inscription (non obligatoire, mais cela facilite l'organisation) sur le bloc-notes.  Julie Chaumard, membre du conseil d’administration de l’April et chroniqueuse dans l’émission, et Frédéric Couchet, délégué général de l’April, participeront à la soirée.

À partir de 20 h il y aura en direct une émission intitulée « Comm'un vendredi » consacrée aux coulisses de la radio. Le principe général est de réunir des animatrices et animateurs d’émissions de la radio pour parler de leurs émissions, de la radio, de leurs expériences. Mais aussi donner la parole aux auditrices et aux auditeurs.

[FR Villeneuve d’Ascq] Ateliers "Libre à vous" - Le samedi 7 février 2026 de 09h00 à 12h00.

L'OMJC organise avec l'Association Club Linux Nord Pas de Calais organise chaque samedi une permanence Logiciels Libres ouverte à tous, membre de l'association ou non, débutant ou expert, curieux ou passionné.

Le Centre d’Infos Jeunes a mis en place une démarche d’accompagnement des jeunes aux pratiques actuelles pour l’informatique et le numérique:

  • Lieu d’accès public à Internet ( 5 postes avec Wifi libre et gratuit )
  • Web collaboratif et citoyen pour que chacun puisse trouver sa place et passer du rôle de simple usager à celui d’initiateur de processus collaboratif
  • Éducation à l’information par les nouveaux médias ( diffusion par le biais du numérique )
  • Logiciels libres ( bureautique, sites, blogs, cloud, infographie et vidéo, musique, réseaux sociaux, chat, … ).

Cette rencontre a lieu sur rendez-vous, tous les samedis matins hors vacances scolaires à la Maison communale de la ferme Dupire, rue Yves Decugis à VILLENEUVE D’ASCQ

[FR Chaumont] Permanence Informatique de REVOL - Le samedi 7 février 2026 de 09h00 à 12h00.

REVOL, association engagée dans la promotion des logiciels libres, propose tous les samedis matin, de 9h à 12h, une permanence associative ouverte à toustes, pour se pencher sur les difficultés rencontrées par chacun·e dans son usage de l'outil numérique.

Dans le cadre de la fin de la maintenance de sécurité de windows 10, nous axons ces permanences sur le passage en toute sécurité vers des systèmes d'exploitation libres (Ubuntu, Linux Mint…). Nous proposons un accompagnement complet pour assurer une transition vers le libre la plus sereine possible.

N'hésitez pas à venir nous voir à la Maison des associations de Chaumont, en Haute-Marne. Ce sera l'occasion d'en apprendre plus sur le numérique et de découvrir comment maitriser son ordinateur pour l'utiliser en toute sécurité.

Un monde plus libre, loin des techno-fascistes ça serait 🦉 quand même, non?

REVOL est là pour y contribuer!

[FR Beauvais] Les outils numériques du quotidien au service du particulier, des associations ou des organisations - Le samedi 7 février 2026 de 09h30 à 12h00.

Au programme:

  • Trier, ajouter, supprimer ou fusionner des pages pdf avec PDF Arranger
  • Création de notes manuscrites PDF avec Xournal ++
  • Convertir, redimensionner et renommer des images par lots simplement et rapidement avec Converseen
  • Prise de notes, les organiser et les hiérarchiser très facilement avec CherryTree
  • Coffre-fort de mots de passe avec KeePassXC
  • Capture vidéo d'écran avec VokoScreen

En présentiel ou en visio, adresse du salon: https://url.oisux.org/samedi-du-libre

Inscription par le formulaire de l’association ou par mail à infos@oisux.org ou en appelant le 07 49 67 26 66

 

[FR Vanves] Portes ouvertes - Installations - Dépannages - Le samedi 7 février 2026 de 09h30 à 18h00.

Le premier samedi de chaque mois (sauf août et septembre), de 9h30 à 18h, nous organisons une journée porte ouverte pour présenter notre association et son but.

Lors de cette journée vous êtes invités à venir nous rencontrer pour découvrir les possibilités des logiciels libres.

Venez aider ou vous faire aider à installer et paramétrer des logiciels libres ou une distribution GNU/Linux.

Venez avec vos questions, vos souhaits, vos matériels (et accessoires), nous verrons ensemble comment y répondre.

Nous acceptons le don de Matériels informatique (surtout portable), Tablette et Smartphone, de préférence avec leur alimentation / chargeur / câbles / accessoires…

Le Wiki pour vous aider à passer au Libre: https://wiki.llv.asso.fr/doku.php

Sur les Arnaques, les Menaces et la Sécurité: https://wiki.llv.asso.fr/doku.php?id=wiki:securite:menaces

Pour le déjeuner, une participation vous sera demandé.

IMPORTANT: Lisez la "Préparation pour l'installation": https://wiki.llv.asso.fr/doku.php?id=wiki:installer:preparation_installation

Localisation précise: https://www.openstreetmap.org/note/4365747

À 3 minutes du Métro (13) Malakoff Plateau de Vanves, passez par le tunnel.

[FR Ballan-Miré] Atelier Linux  Module 1 (Séance 2/2) - Le samedi 7 février 2026 de 09h30 à 12h00.

Description : Atelier Linux Module 1 « Installation et prise en main de poste de travail sous Linux (LMDE 7 / Ubuntu 24.04 Desktop). Deux séances de 2h30 chacune.

Objectifs: à l’issue de cet atelier Linux, vous serez capable:

- d’identifier les principaux composants d’un ordinateur ainsi que leur rôle

- d’installer, configurer et mettre à jour un ordinateur sous Linux

- d’être autonome. Prise en main progressive de votre propre apprentissage.

Travaux Pratiques

1ere étape  : installation de Linux sur une machine virtuelle exécutée dans une plateforme de virtualisation libre et open source Proxmox

Utilisation de votre ordinateur personnel comme PC client (Aucun risque pour votre ordinateur personnel )

2ème étape: installation de Linux sur votre ordinateur personnel ou sur un ordinateur mis à disposition pour cela.

Programme  :

- Installation, configuration et mise à jour de poste de travail Linux ( Linux Mint 7, Ubuntu 24.04 desktop )

- Configuration de l'accès au réseau local filaire, Wi-Fi et à Internet

- Installation des applications: Vlc, Thunderbird, Timeshift, Jupyterlab, Keepass, Qmmp, Client nextcloud, etc,,,)

- Sauvegarde/Restauration, clonage, Timeshift et Snapshot

- Gestion des comptes utilisateurs ( Arborescence du système Linux, les droits et la sécurité )

- Connexion à distance sur une machine virtuelle Linux (ssh, bureau à distance et spice)

Public concerné: Tout public (technicien(ne)s informatique, enseignant(e)s, étudiant(e)s) débutant(e)s ou avancé(e)s souhaitant acquérir des compétences pratiques et être autonome sur linux

Pré-requis : Aucune connaissance d’Unix ou de Linux n’est requise. Venir avec son ordinateur personnel, être motivé(e) et bienveillant(e)

Tous nos ateliers sont gratuits

Inscription: Une pré-inscription par téléphone au 07 72 07 79 33 est obligatoire pour participer à nos ateliers Linux

[FR Aix-en-Provence] Assemblée Générale de l'Axul - Le samedi 7 février 2026 de 10h00 à 16h00.

Les membres de l'Axul (Association du Pays d'Aix des Utilisateurs de Linux et des Logiciels Libres) vous invitent à leur Assemblée Générale Ordinaire qui aura lieu le Samedi 7 février 2026 de 10h00 à 13h00 au Centre Social et Culturel des Amandiers, allée des Amandiers, Jas de Bouffan, Aix-en-Provence.

Cette Assemblée Générale Ordinaire est ouverte à tous ceux qui sont intéresséEs par le futur de l'association (votes réservés aux adhérentEs)

Ordre du jour

  • 10h00 - 10h15: Accueil
    ^

  • 10h15 - 13h00: Assemblée Générale Ordinaire

  • Rapport moral

  • Rapport d'activité

  • Rapport financier

  • Projets 2026

  • Élection du CA

  • Élection par le CA des nouveaux membres du Bureau

  • Questions diverses (n'hésitez pas à les proposer par courriel)
    ^

  • 13h00 - 14h00: Déjeuner en commun

  • 14h00 - 16h00: Suite éventuelle de l'AGO et interventions sur demande
    ^

  • Autres réunions de l'Axul: voir l'Agenda du Libre

Ces réunions libres et gratuites sont ouvertes à toutes et à tous, débutantEs ou expertEs GNU/Linux, membres ou non de l'Axul.

Entrée Libre. Tout Public.

[FR Vandœuvre-lès-Nancy] Usage de l’IA « responsable et utile » sur un smartphone - Le samedi 7 février 2026 de 10h00 à 12h00.

Contexte

Depuis 2023, « l’intelligence artificielle » envahit l’écosystème numérique. Elle s’implante sur l’ensemble des supports (systèmes d’exploitation, suites bureautiques…), débarque dans certains outils en ligne (services d’infographie…), et remplace progressivement les barres de recherche par les fameux chatbots, censés accompagner les utilisateurs.

Se développe également la génération automatisée de textes (appelée « assistance à la rédaction »), de médias (vidéos, audios, photos…) ainsi que l’expansion à grande échelle des centres de données surdimensionnés. Les équipements informatiques, toujours plus performants, deviennent énergivores et consomment des ressources croissantes. Parallèlement, les transits de données s’intensifient, sans que l’on sache vraiment où ils aboutissent ni ce qu’il en est fait. Par ailleurs, des licenciements directement liés à ces technologies apparaissent, alors que la société n’a pas anticipé ce phénomène (pourtant, le sujet de la robotisation n’est pas nouveau).

Ainsi, des impacts sociétaux, écologiques et sociaux néfastes émergent, et ils ne font que commencer.

Toutefois, « le mal étant fait », il peut être intéressant de s’interroger sur l’usage de ces nouvelles technologies, avec parcimonie, en exploitant ce qui peut être considéré comme véritablement utile, peu énergivore et respectueux de la vie privée.

But de l'atelier

C’est dans cette optique que cet atelier expérimental vous permettra de découvrir deux usages possibles de votre smartphone de type Android. Ces applications cherchent à offrir des services issus de l’IA, tout en positionnant le curseur – relatif à l’état des lieux décrit précédemment – au juste milieu.

Entrée libre, inscription conseillée.

[FR Toulouse] Install party - Le samedi 7 février 2026 de 10h00 à 15h00.

🛠️ Tous les premiers samedis du mois, c'est Repair Café et Install party au RoseLab, l'Espace du Faire…Ensemble de La Cité !

Ce mois-ci, notre repair café se tiendra à La Cartoucherie le 7 février, en collaboration avec la MAIF.

Néanmoins vous pouvez retrouver Squeeek au RoseLab, l’un de nos adhérent passionné, vous accompagnant pour installer Linux sur votre ordinateur: un système libre, fluide et respectueux de votre autonomie numérique.

[FR Ivry sur Seine] Cours de l'Ecole du Logiciel Libre - Le samedi 7 février 2026 de 10h30 à 18h30.

Présentation de l'E2L

Quel est le rôle de l'école du logiciel libre?

Tout d'abord, ce n'est pas une école comme les autres. Elle n'a pas d'établissement fixe, pas de cours de récréation, pas de carte d'étudiant, ni de diplôme de fin d'année.

Comme toutes les écoles, son rôle est d'apprendre à ses élèves les logiciels libres, c'est-à-dire:

  • comment en trouver de bons parmi les nombreux sites qui en proposent,
  • comment en prendre possession en fonction des licences,
  • comment les installer en fonction de ses besoins,
  • comment les tester et les utiliser,
  • comment en comprendre le fonctionnement pour ensuite les modifier,
  • comment écrire ses propres logiciels libres.

En fait, l'école du logiciel libre est une université populaire, comme celles qui ont vu le jour en France à partir du 19ème siècle, et dont le but est de transmettre des connaissances théoriques ou pratiques à tous ceux qui le souhaitent. Et pour atteindre ce but, sa forme juridique est de type "association à but non lucratif".

Comment fonctionne l'école?

Cette école étant une association, elle possède, comme toutes les autres, un bureau, élu chaque année en assemblée générale, pour l'administrer. Mais elle a aussi des responsables pédagogiques dont le rôle est essentiel car ce sont eux qui établissent les programmes des cours en fonction des souhaits des adhérents, valident les candidatures des enseignants et affectent les sessions.

Les membres du bureau et les responsables pédagogiques forment "l'encadrement de l'école". Tous les membres "encadrants" doivent être membres de l'association.

Les locaux où se déroulent les cours seront ceux que l'on veut bien nous prêter: une salle des fêtes, un théâtre, une salle de réunion publique, un amphi dans une école publique, ou autre.

Les thèmes des cours sont définis par les adhérents en fonction de leurs envies, de leurs besoins. Les cours sont ensuite décidés par les responsables pédagogiques de l'école en fonction des enseignants disponibles.

Afin de permettre au plus grand nombre de participer et d'assister aux cours, les sessions se tiennent essentiellement le samedi. Une première, sous forme d'atelier public, de 10h30 à 13h, et une autre, sous forme de cours, de 14h30 à 18h30.

Programme détaillé sur le site http://e2li.org

[FR Le Mans] Permanence mensuelle du samedi - Le samedi 7 février 2026 de 14h00 à 18h00.

Assistance technique et démonstration concernant les logiciels libres.

Attention, réservez votre place par contact (at) linuxmaine.org 

Planning des réservations consultable ici.

[FR Saint-Cyr L'École] Permanences Logiciels Libres : pc et smartphones - Le samedi 7 février 2026 de 14h00 à 17h00.

Root66 vous propose une permanence Logiciels Libres.

À cette permanence, tu pourras bénéficier d'une aide et d'un accompagnement pour t'aider à installer, configurer des logiciels libres aussi bien sur PC que sur Smartphones.
Un vieux pc qui rame ? Besoin de faire une sauvegarde de tes données ? Envie de tester des applications opensource sur ton téléphone ou sur ton pc, mais tu as peur de tout casser et de ne pas y arriver seul.e. Pas de souci, l'équipe de root66 est là pour t'accompagner, à ton propre rythme !

Un des objectifs est de t'aider à reprendre le contrôle de tes données et d'apprendre pas à pas les bonnes pratiques à adopter pour sécuriser et améliorer ta vie privée numérique.

N'hésite pas à passer ! L'équipe de root66 sera ravie de t'accueillir ! 🤓

Programme (non exhaustif):

  • Dépannage, assistance sur PC, smartphones utilisant du logiciel libre
  • Découverte et apprentissage pour utiliser un système libre comme Linux
  • Installations et configurations complémentaires d'applications
  • Mise à jour et installation de nouveaux logiciels opensource
  • Discussions conviviales entre utilisateurs autour des logiciels libres

Entrée libre et gratuite 😎

Pour une installation Linux ou pour un dépannage particulier, envoyez un mail à: contact@root66.net

Sur place, l'adhésion à l’association est possible, mais non obligatoire.

Accès: Parking rue Raymond Lefebvre. RER C, Transilien N, Tram T13 — gare de Saint-Cyr.

[FR Alençon] Install party Linux - Le samedi 7 février 2026 de 14h00 à 17h00.

Inédit !  Repair Café et  « Linux install party » le samedi 7 février au centre social Edith Bonnem d'Alençon ! Gratuit et ouvert à tous de 14h à 17h !

En plus de retrouver nos bricoleurs pour faire réparer vos objets (couture, vélo, petit électroménager…), des informaticiens d’ASPerience vous accompagnent dans l’installation du système Linux sur votre ordinateur PC !

Si vous avez un ordinateur PC qui n’est pas compatible Windows 11, ne le jetez pas ! Vous pouvez le garder grâce au système Linux libre et gratuit.

Faites une sauvegarde de vos fichiers et dossiers sur clé USB ou disque dur externe, avant de venir avec votre PC au Repair Café. On vous aidera à le configurer gratuitement.

Si vous êtes intéressé-e par l’installation, merci de vous inscrire par mail à contact@les-courts-circuits.fr.

adieu-windows

[FR Paris] Premier Samedi du Libre - Le samedi 7 février 2026 de 14h00 à 18h00.

Toutes les informations sont sur https://premier-samedi.org
Plan des salles: https://premier-samedi.org/IMG/png/plancarrnum.png

Venez aider ou vous faire aider à installer et paramétrer des logiciels libres et toute distribution GNU/Linux ou Android avec les associations d'utilisateurs de Fedora, Mageia, Ubuntu, Debian pour GNU/Linux ; et Replicant, LineageOS, f-droid pour Android, sur netbook, portable, tour, PC/Mac, ou smartphone, éventuellement à côté de votre système actuel. Idem si vous avez des difficultés avec GNU/Linux, un périphérique, un logiciel libre, ou avec des logiciels libres sous Android.

  • Déjeuner à partir de 12h30-12h45 à la pizzeria Le Verona, 25 avenue Corentin Cariou
  • Salle Classe Numérique 14h-18h: install party GNU/Linux toutes distributions + potentiellement (si les volontaires sont la) atelier auto-hébergement et Brique Internet avec Franciliens.net
  • Salle Agora: si pas de conférence prévue, possibilité d'organiser à partir de 16h30 une présentation-discussion autour d'un thème particulier (pour se renseigner, choisir le thème ou s'inscrire, s'adresser à l'accueil de l'Install Partie à partir de 14h)
  • Salle LivingLab: wikipermanence Wikimedia France
  • Salle Atelier: atelier Blender 3D du BUG Blender User Group Paris
  • Apéro/dîner dans un lieu à déterminer sur place

  • Cité des sciences et de l'industrie, Carrefour Numérique niveau -1, Cité des sciences et de l'industrie, Carrefour Numérique niveau -1, 30 avenue Corentin Cariou, Paris, Île-de-France, France

  • https://parinux.org/Premier-Samedi-du-Libre-du-7-fevrier-2026

  • parinux, psl, install-party, logiciels-libres, gnu-linux, premier-samedi-du-libre, adieu-windows

[FR Nantes] Permanence Linux-Nantes - Le samedi 7 février 2026 de 15h00 à 18h00.

Linux Nantes tient à vous informer de sa prochaine permanence. Nous vous proposons:

  • de vous faire découvrir Linux et les logiciels libres.
  • de vous aider à installer Linux sur votre ordinateur ou votre portable.
  • de vous informer sur l'utilisation de votre version de Linux et des logiciels libres.
  • de voir avec vous les problèmes rencontrés.

Pour plus d’informations sur l’association voir notre site.

Pour des raisons pratiques, nous vous remercions de bien vouloir effectuer les sauvegardes de vos données personnelles avant de venir si une installations doit être effectuée.

[FR Quimper] Permanence Linux Quimper - Le samedi 7 février 2026 de 16h00 à 18h00.

Tous les samedis de 16h à 18h, Linux Quimper vous donne rendez-vous au centre social des Abeilles, 4 rue Sergent Le Flao (quartier de la Terre Noire) Quimper.

Nous vous proposons lors de ces rencontres d’échanger autour du Libre et de Linux en particulier

Vous pouvez venir pour vous faire aider, ou aider, à installer et paramétrer une distribution GNU/Linux de votre choix ou des logiciels libres sur votre ordinateur.

Recommandations avant toute intervention sur un ordinateur:

  • Sauvegardez vos données avant de venir.
  • Pour une installation de Linux si vous voulez conserver Windows, libérez de la place sur le disque dur (20 Go minimum) et défragmentez Windows.
  • Nous prévenir, éventuellement, de votre passage via le forum.

Vous pouvez aussi venir pour une première prise de contact et d'information.

[FR Marseille] instal party smartphone - Le dimanche 8 février 2026 de 14h00 à 18h00.

# Install Party Smartphones

On organise une Install Party Smartphones, pour s'entraider à installer systèmes et logiciels libres sur nos tels, l'occasion de sauter le pas en étant accompagné!

L'idée est de changer le système des téléphones supportés, pour des versions d'Android plus libres, et moins intrusives, et qui ne viennent pas avec des tonnes d'applis qui s'installent et se réinstallent toutes seules, suivant les contrats publicitaires des constructeurs.

On va se concentrer sur le changement de système des téléphones (Android) supportés, parce que tous les tél ne sont pas supportés, mais des choses peuvent être faites sur les autres tel Android ou iOS. On prévoit des sessions pour tous les systèmes et explorer les applications plus respectueuses des utilisateurs et utilisatrices (une session déGAFAM)

L'install' est prévue en 2 parties, sur 2 jours (le 08/02 et le 21/02, 14-18h), la première pour s'informer sur l'install, faire nos backups, et débloquer les téléphones. Certains modèles imposent une pause d'une semaine pour cette étape. Puis une deuxième pour finalement faire l'installation et se faire la main !

Et on essaiera de faire une session déGAFAM, pour explorer les applis libres les deux jours vers 17h.

Les systèmes utilisés seront /e/OS, LineageOS et GrapheneOS, dont la liste des modèles supportés est disponible ci-dessous (si vous avez un doute, demandez sur notre conv signal, lien en bas):

Si vous avez des demandes particulières, n'hésitez pas à nous contacter.

Vous pouvez nous contacter sur le groupe signal:
https://signal.group/#CjQKICL-nfBrD7Cbji0LOlqszUmZ0uUI\_cuOv1Djp3dX1o3pEhBYRG4\_5OQMuAi7tmEOv3YP

L'entrée sera à prix libre ou gratuite

Les gâteaux et limonades sont les bienvenus

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Fatbikes : voici notre Top 5 des marques françaises de fatbikes électriques

31 janvier 2026 à 12:00
Vélo électrique fatbike français

La tendance du vélo électrique aux gros pneus fatbikes croît sur nos routes, et les marques françaises n’y sont pas étrangères, dont nous avons sélectionné les 5 meilleures assemblées ou fabriquées en France.

Ils ont l’air de petites motos avec leurs larges pneus. d’où leur nom de fatbikes (vélos à grosse roue). S’il l’on voit malheureusement pulluler beaucoup de vélos électriques illégaux en provenance d’Asie, des marques françaises jouent le jeu de la loi : vitesse d’assistance bridée à 25 km/h, puissance continue de 250 W, et pas d’accélérateur dépassant les 6 km/h. Parmi les différentes firmes de l’Hexagone, nous avons choisi 5, dont leur assemblage est en France, voire fabriquent leur cadre localement.

Woodee : des fatbikes à moteur Shimano

Un fatbike électrique n’est pas forcément associé à un moteur roue arrière d’origine inconnue ou un moteur central d’entrée de gamme. Woodee Bikes fait le pari d’intégrer l’une des marques les plus réputées dans le domaine : Shimano. Fondée en 2014 à Hossegor, la firme française propose aujourd’hui deux modèles, chacun décliné en plusieurs versions. Le Beach Cab est le plus classique avec son allure de cruiser des plages, monté sur des roues de 26 pouces aux pneus larges de 4 pouces.

Woodee Beach Cab vélo fatbike français
Un Woodee avec option de porte-surf. © Woodee Bikes

La version VTTAE Surfline monte même à 4,8 pouces avec ses pneus crantés et sa suspension avant, mais sans équipement, de quoi dompter les sentiers sableux ou montagneux. Le second fatbike est le Woodee Beach Cab 20 à cadre ouvert, disponible en selle classique ou selle biplace (aussi possible en 26 pouces). Sachez qu’une déclinaison 26 pouces existe aussi, mais sans fourche suspendue.

Tous ces vélos électriques fatbike permettent le choix de meilleurs composants

  • Une batterie 630 Wh (vs 500 Wh),
  • Les moteurs EP8 ou EP6 Cargo, plus performants (vs EP6),
  • Un chargeur rapide 4 A (vs 2 A),
  • Le pack sécurité avec alarme 100 dB et antivol Abus Bordo 6000K.

Le prix des fatbikes Woodee démarre entre 2 999 € et 3 390 €, en six coloris. C’est plus onéreux que la concurrence, mais avec une assistance réputée, connue de tous les vélocistes en cas de pépins.

Gorille : née des jungles urbaine et landaise

L’idée est née d’un Parisien, aimant autant rouler au quotidien sur son fatbike que dans les Landes lors de ses vacances. Après un modèle bricolé, la marque Gorille est née à Hossegor, avec un assemblage français et désormais de nombreux modèles.

Gorille Kong vélo fatbike français
Le Gorille Kong. © Gorille Cycles

Ils sont souvent en duo, avec chacun leurs spécificités, dont entre autres :

  • Le classique beach cruiser Mâle à assise basse et guidon haut, avec son cousin Lady aux pneus bruns,
  • Le Kong aux allures de petite moto avec batterie imitant le réservoir avec son dérivé biplace Cadet,
  • Les entrées de gamme Easy (20 pouces) et Bambino (26 pouces),
  • Le PB à deux roues motrices et le VTTAE Titus pour encore plus de capacités tout-terrain,
  • Des vélo cargo électriques avec le longtail “Cargorille” et le tricycle pour la stabilité.

L’avantage des fatbikes Gorille est une batterie assemblée en France, et des moteurs Bafang performants. Certains offrent un gros couple pour se sortir des sables mouvants voire une boîte auto 2 vitesses intégrée.

Ils n’oublient pas la personnalisation avec des stickers, pneus spécifiques, voire un support de planche de surf ! Compte tenu de la diversité des vélos électriques, le prix varie fortement, de 1 999 à 5 999 €, où chacun trouvera pédale à son pied !

Elwing, l’esprit du skateboard

Bordelaise, la firme Elwing a débuté dans les skateboards électriques en 2016, avant de lancer ses premiers vélos électriques. Tendance, elle vise un jeune public avec ses fatbikes à cadre ouvert, doté d’un repose-pieds façon planche de skate !

Elwing Ritmic vélo fatbike français
L’Elwing Ritmic et ses 3 versions. © Elwing

C’est aussi pratique qu’original. Suite au Yuvy 2, l’Elwing Ritmic prend le relais, avec trois variantes bien distinctes :

  • Le Solo pour le cycliste seul à selle classique, avec possibilité de chargement ou d’un enfant à l’arrière,
  • Le cargo Jumbo à structure arrière rallongée, pour un adulte ou deux enfants,
  • Le biplace Duo à selle longue, pour rouler en couple ou avec son pote.

Les fatbikes Elwing font confiance à une assistance Bafang de couple important (80 Nm), avec une transmission dérailleur 7 vitesses Shimano et une batterie d’autonomie 75 à 115 km selon le choix. L’équipement est également complet pour rouler au quotidien, dont des freins hydrauliques à disque 4 pistons et un phare avant 80 lux pour la sécurité.

Si l’ancien Yuvy 2 reste encore disponible à partir de 2 499 €, l’Elwing Ritmic est au prix à partir de 2 699 €. Et tous deux ont un assemblage local à Bordeaux.

Bikle : le fatbike suspendu à son cadre français

Deux reconvertis de l’automobile ont créé Bikle à Annecy, avec l’ambition d’un cadre fabriqué en France. Sur cette base, et à l’assemblage maison, le fatbike savoyard prend des airs de moto via son phare avant surdimensionné, ses gros pneus et sa longue selle ainsi que sa batterie faisant écho au réservoir d’essence. Il est conçu pour supporter 180 kg, donc idéal pour une utilisation biplace.

Bikle vélo fatbike français
Les fatbikes Bikle. © Bikle

Le vélo électrique se déploie en quatre versions :

  • Le Modèle R à moteur 85 Nm, à batterie amovible 624 Wh et freins mécaniques,
  • Le frère R+ qui ajoute une fourche suspendue, des freins hydrauliques et une batterie de 975 Wh,
  • Le Modèle TS car “Tout Suspendu” via sa paire d’amortisseurs arrière et son moteur 750 W en pic,
  • Le haut de gamme TS+ à suspension arrière pneumatique réglable et moteur 1 000 W en pic.

Chaque fatbike électrique Bikle propose a minima 6 coloris, mais surtout une configuration poussée. On peut modifier les poignées, la selle, les pneus, les freins les garde-boues ou encore les pédales. Le tarif de base dépend du modèle, car il oscille entre 2 690 et 5 350 €.

Kino Bikes : le fatbike tout-en-un

Le style fatbike est au cœur du Bolide, qui malgré son nom n’est pas dans l’automobile ou la moto mais bien dans le vélo électrique. C’est un Rouennais qui voulu proposer un véhicule fabriqué et assemblé en France pour éviter la pénurie de composants subie pendant le Covid.

Kino Bolide vélo fatbike français
Quelques possibilités de configuration du Bolide. © Bikle

Le Kino Bolide est né, un modèle unique certes mais aux variations en tous genres grâce à sa structure Swap permettant de concocter des utilisations diverses :

  • Le longtail avec allongement à l’arrière pour de gros objets ou rouler à 2 adultes et un enfant
  • Le biplace avec deux coussins pour chaque adulte,
  • Les familiaux avec 2 sièges bébé ou 2 sièges enfants,
  • Le Paniers XL avec trois paniers (2 arrière et 1 avant).

Chaque fatbike électrique Bikle propose a minima 6 coloris, mais surtout une configuration poussée. On peut modifier les poignées, la selle, les pneus, les freins les garde-boues ou encore les pédales. Le Kino Bolide de base coûte 2 990 €, mais le prix gonfle en fonction des choix et peut dépasser les 4 500 € avec les plus chères options.

Vous n’avez désormais plus d’excuses pour ne plus rouler en toute légalité en fatbikes français, voire avec des composants et/ou des composants haut de gamme faits pour durer. Et oui, le fatbike peut être aussi écologique et participer à la réindustrialisation française !

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Robots aspirateurs et protocole Matter : compatibilités, fonctions utiles et limites réelles

30 janvier 2026 à 18:34
Aspirateur-robot et hub matter

“Matter” accélère depuis 2025 pour pallier les compatibilités partielles entre appareils domotiques. Sa base commune capable de relier les objets connectés aux grands écosystèmes (Apple, Google, Amazon, Samsung…) sans repartir de zéro à chaque achat séduit de plus en plus de consommateurs…

Pendant longtemps, Matter a surtout concerné des appareils “simples” (ampoules, prises, capteurs). Aujourd’hui, il commence enfin à toucher les produits du quotidien, conçus pour être de plus en plus autonomes. Les aspirateurs-robots sont un parfait exemple : une application dédiée, des commandes vocales parfois limitées, et des scénarios domotiques qui dépendaient d’intégrations plus ou moins stables. Avec l’arrivée progressive de Matter sur ce type de produit, l’utilisateur peut lancer, arrêter ou renvoyer le robot à la base depuis son écosystème principal, l’intégrer proprement à des scènes (“je pars”, “je dors”, “je reviens”), et réduire le risque de se retrouver prisonnier d’une seule plateforme.

Dans ce guide, nous revenons sur ce qu’est Matter, ce que ça change vraiment (et ce que ça ne change pas encore), et surtout comment repérer un aspirateur-robot réellement prêt, au-delà des promesses marketing. Parce qu’entre “compatible”, “bientôt via mise à jour”, “partiellement pris en charge”, et “certifié pour la bonne catégorie”, la différence est énorme, vous en conviendrez…

Matter : le standard qui unifie enfin la maison connectée

Matter, c’est un standard d’interopérabilité pour la maison connectée, porté par la Connectivity Standards Alliance : l’idée est de donner aux objets une “langue commune” pour qu’ils puissent fonctionner plus facilement avec les principaux écosystèmes (Apple, Google, Amazon, Samsung…), sans dépendre d’intégrations fragiles ou de passerelles propriétaires.

Hub Matter posé sur une table
Bientôt la tête pensante de la maison ? © Homey

Le point clé, c’est que Matter est IP-based : il s’appuie sur l’Internet Protocol, comme le web, ce qui le rend naturellement compatible avec les réseaux modernes. Il peut passer par le Wi-Fi ou l’Ethernet (souvent pour les appareils plus “gourmands”), par Thread (un réseau maillé basse consommation, lui aussi basé sur IP), et utilise généralement le Bluetooth LE pour l’appairage et la mise en service.

Nota Bene : Matter n’est pas une application, c’est un ensemble de règles et de profils de compatibilité, une couche commune qui permet aux appareils et aux plateformes de se comprendre.

Côté utilisateur, l’intérêt est simple : acheter un produit compatible Matter, c’est viser une intégration plus “native” dans votre écosystème, avec moins de bricolage ; on se garde des caprices des applications qui limitent l’interactivité entre appareils de marques diverses. Matter introduit aussi des notions importantes comme l’interopérabilité (un même appareil peut être contrôlé par plusieurs plateformes) et le multi-admin (plusieurs “contrôleurs” peuvent gérer le même produit), ce qui devient précieux quand la maison mélange iPhone, enceintes Google, Alexa, etc.

Contrôleur Matter : le rôle du hub, du téléphone et du “fabric”

Dans une maison “Matter”, il faut un contrôleur Matter : c’est l’entité qui enregistre les appareils (lors de l’appairage) et qui les pilote ensuite au quotidien. Ça peut être un hub, une enceinte ou une box toujours allumée, mais aussi parfois un téléphone ou une app qui joue ce rôle selon l’écosystème.

La CSA le décrit comme l’élément capable de contrôler les appareils que l’utilisateur a connectés, et précise qu’il peut y avoir plusieurs contrôleurs sur le même “fabric” (pour la redondance ou la commodité). Dans Apple Maison, par exemple, la logique est très explicite : avant iOS 18, pour ajouter des accessoires Matter, il fallait un home hub. Ce n’est plus obligatoire aujourd’hui, mais cela reste recommandé.

Thread Border Router : indispensable dès que vous avez du Thread

Si un appareil Matter communique en Thread, il ne parle pas directement à votre Wi-Fi : il lui faut un Thread Border Router, c’est-à-dire un appareil qui crée, puis connecte le réseau Thread au réseau IP de la maison. Google le résume simplement : un border router sert de “hub spécial” pour connecter les appareils en créant un réseau Thread, et il devient nécessaire dès qu’un appareil Matter fonctionne en Thread et doit rejoindre le LAN. Apple dit la même chose à sa manière : les accessoires Matter basés sur Thread exigent un hub “Thread-enabled” (HomePod / Apple TV compatibles) ou un routeur Thread tiers.

Wi-Fi vs Thread : lequel est le plus fréquent pour les robots ?

Matter peut fonctionner via Ethernet, Wi-Fi ou Thread (et s’appuie souvent sur Bluetooth LE pour l’appairage, selon le mode de mise en service). Pour les aspirateurs-robots, on rencontre le plus souvent du Wi-Fi, parce que ces appareils échangent des données, reçoivent des mises à jour, et restent généralement sur secteur via leur base. Mais le point important n’est pas “Wi-Fi vs Thread” : c’est de vérifier que le robot est bien compatible Matter pour la catégorie aspirateur-robot, et que votre écosystème a le contrôleur nécessaire.

Ce que Matter permet vraiment sur un robot (et ce qui restera dans l’app)

Sur un aspirateur-robot compatible Matter, l’objectif est de standardiser un socle de commandes que les grandes plateformes peuvent comprendre sans intégration “sur mesure”. Dans la spécification Matter 1.2, le type d’appareil Robotic Vacuum Cleaner peut :

  • démarrer / mettre en pause / arrêter un cycle
  • demander un retour à la base (dock)
  • choisir un mode (aspirer seul, aspirer + lavage)
  • choisir une intensité (silencieux, standard, boost…)

Ce dernier point dépend beaucoup de ce que le fabricant décide d’exposer via Matter et de ce que l’écosystème affiche réellement. Quoi qu’il en soit, s’il rend enfin possible un pilotage cohérent “au quotidien”, mais il ne remplace pas encore l’écosystème logiciel complet d’un robot. Tout ce qui touche à la cartographie avancée, à l’édition fine des zones interdites, aux réglages détaillés de trajectoires, ou à des scénarios de nettoyage très précis reste, dans la plupart des cas, géré dans l’application du fabricant.

Exemple concret : intégration dans Apple Home

Avec iOS 18.4, Apple a ajouté la prise en charge des aspirateurs-robots Matter dans l’app Maison, avec une interface dédiée et la possibilité d’intégrer ces commandes dans des scènes et des automatisations.

Dans les premiers essais rapportés, l’interface propose des actions comme start/stop, le choix entre “Vacuum” et “Vacuum and Mop”, des modes du type “Quiet” ou “Deep Clean”, ainsi qu’un bouton “Send to Dock” (dont le comportement peut varier selon le modèle et son implémentation Matter). Comme évoqué plus haut, l’app Maison couvre les fondamentaux, mais les fonctions avancées (mapping, routes, réglages fins) renvoient encore vers l’appli constructeur.

5 scénarios smart home déjà possibles sur les aspirateurs-robots avec Matter !

Scénario (nom)DéclencheurActions Matter (typique)VariantePré-requis / limites
Maison vide = ménage automatiqueDépart du dernier occupant (option : porte verrouillée)Démarreren mode SilencieuxModes/intensité selon le modèle / Intégration d’une serrure connectée
Je rentre = le robot s’effaceArrivée / ouverture porte / désarmement alarmePause + DockAnnonce vocale “Robot au garage !”Intégration d’une serrure connectée
Après le dîner = un petit coup dans la cuisine et/ou dans la salle à mangerScène “Fin de repas” / lumières cuisine offDémarrer (option : Vacuum & Mop)Lancer seulement si la maison est videIntégration d’une lumière connectée / on n’a souvent accès qu’à un nettoyage global
Mode sieste du bébéScène “Sieste” / “Ne pas déranger”Pause ou DockAutoriser une fenêtre « aspiration silencieuse »Les conditions horaires dépendent de la plateforme
Réunion / appel = silenceDébut de réunion / appel / sonnettePause + DockReprise auto 30 min après et/ou quand la maison est videIntégration d’un calendrier et/ou d’une sonnette dans l’écosystème

Matter “version par version” : pourquoi c’est crucial pour les aspirateurs-robots

Chaque version de Matter ajoute (ou précise) des catégories d’appareils. Résultat : un écosystème peut très bien dire “nous supportons Matter”, tout en ne gérant qu’une partie des types d’appareils Matter. C’est exactement pour cela qu’un produit peut être “Matter” sur le papier, mais rester absent (ou limité) dans l’application domotique que l’on utilise au quotidien (sauf mise à jour imminente). De 2022 à 2025 trois versions majeures ont vu le jour :

  • 04 oct. 2022 : lancement officiel du standard Matter 1.0
  • 23 oct. 2023 : Matter 1.2 ajoute de nouvelles catégories, dont les robots aspirateurs (“Robotic Vacuum Cleaners”).
  • 20 nov. 2025 : Matter 1.5 ajoute les supports caméras, fermetures et capacités énergie.

Pour les aspirateurs-robots, le vrai jalon est Matter 1.2, qui introduit officiellement le type d’appareil Robotic Vacuum Cleaner (ID 0x0074) dans la “Device Library” de Matter, dont nous décrivons les fonctionnalités un peu plus haut. Mais Matter continue d’élargir son périmètre. Matter 1.5 (fin 2025) a notamment ajouté la prise en charge des caméras, des évolutions autour des closures (ouvrants/fermetures) et des fonctionnalités liées à l’énergie. Cela montre que la compatibilité domotique progresse par paliers.

Nota Bene : demander “Matter : oui/non” ne suffit pas. Pour un aspirateur-robot, il faut vérifier Matter + catégorie Robotic Vacuum Cleaner (0x0074), puis s’assurer que l’écosystème choisi (Apple Home, Google Home, etc.) supporte réellement cette catégorie à la version concernée.

Quelles marques déploient Matter sur les robots ?

Sur les aspirateurs-robots, la compatibilité Matter n’a pas été un “grand switch” du jour au lendemain : elle arrive surtout par vagues de mises à jour, au rythme des plateformes et des fabricants. Le déclencheur le plus visible a été l’ouverture du contrôle des robots dans Apple Home via Matter avec iOS 18.4, ce qui a poussé plusieurs marques à déployer (ou à étendre) des firmwares Matter sur des modèles déjà commercialisés.

Roborock qui ramasse du papier
Scénario : « après les devoirs du gosse… » (il aura une bulle) © Roborock

Côté marques, les noms qui reviennent le plus dans les déploiements “grand public” sont Roborock, iRobot (Roomba) et Ecovacs. Roborock, par exemple, a annoncé une fenêtre de déploiement du 1er au 10 avril 2025 pour plusieurs modèles (dont S8 MaxV Ultra, Saros Z70, Saros 10/10R, Qrevo Curv/Edge/Master), tout en indiquant que d’autres références (S8 Max Ultra, Qrevo Slim…) suivraient ensuite. Même logique chez Ecovacs : des mises à jour Matter 1.4 démarrent sur une sélection de modèles (Deebot X2 / X2 Combo / T50 / T50 Max / X8) avec un rollout “par phases”.

Nota Bene : sur un robot, Matter peut être natif ou ajouté après coup ; des annonces CES 2026 montrent des robots compatibles Matter dès la sortie, tandis que d’autres gammes s’alignent via mise à jour. Certains signaux spéculatifs, comme DJI rejoignant la CSA, alimentent des rumeurs sur un possible support Matter pour ses robots Romo.

Enfin, chez iRobot, la stratégie a été progressive : le Roomba Combo 10 Max est présenté comme le premier modèle “Matter” de la marque, avec un déploiement annoncé par mise à jour OTA (Q4 2024), puis une extension fin 2025 à d’autres références via firmware (Roomba Plus 500 Combo, Roomba Max 700 Vac, Roomba Max 700 Combo).

Faut-il acheter un robot “Matter-ready” en 2026 ?

Matter est en train de devenir un vrai critère d’achat sur les aspirateurs-robots, mais surtout pour ce qu’il fait le mieux aujourd’hui : une intégration “socle” propre (démarrer / arrêter / dock, parfois quelques modes), et des automatisations simples qui tiennent dans le temps (scènes “je pars”, “je dors”, etc.). C’est là que l’expérience devient plus fluide, parce qu’on n’a plus besoin d’une intégration exotique par marque pour les actions du quotidien.

En revanche, Matter ne remplace pas encore l’écosystème complet d’un robot : si l’objectif est d’exploiter la meilleure cartographie, le nettoyage pièce par pièce, les zones interdites ultra fines ou les réglages avancés, l’app du fabricant reste indispensable.

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InfoNews 2026#04 : MoltBot, Claude Apps, Cloud de confiance, Budgets IT, Autonomie numérique

30 janvier 2026 à 16:30

Cette semaine, l’IA agentique s’ancre un peu plus dans notre quotidien avec Moltbot mais aussi avec la montée en puissance du protocole MCP et l’arrivée d’Apps dans Cloud, pendant que Cloud Temple prépare un cloud public… toujours SecNumCloud. Dans le même temps, le baromètre 2026 du CESIN rappelle que la baisse des attaques réussies ne […]

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Pourquoi les festivals de musique disparaissent ?

Si comme moi, vous aimez la musique, vous allez peut-être voir les artistes jouer sur scène. Depuis que le COVID est passé par là, de nombreux festivals ne sont plus à l'équilibre financier et finissent par disparaître.

Voici une vidéo qui résume bien les problématiques et l'évolution de la consommation de la musique.

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Article original écrit par Mr Xhark publié sur Blogmotion le 30/01/2026 | Pas de commentaire |
Attention : l'intégralité de ce billet est protégée par la licence Creative Commons

Cet article Pourquoi les festivals de musique disparaissent ? provient de : on Blogmotion.

Profileur mémoire MALT 1.6.0 et support de Python

MALT c'est quoi ?

L'optimisation est une activité connue de bien des développeurs, fouiller, chercher dans son code, pour, peut être, gagner un peu de performance (beaucoup, parfois). Dans cette tâche ardue, face à des codes grandissants, massifs, utilisant de nombreuses bibliothèques externes, un outil central dans ce travail de fourmi : le profileur.

Le profileur fait partie des outils importants pour le développeur qui se soucie des ressources qu'il utilise. Il lui permet de chercher les points chauds dans son code, comprendre le cout de chaque fonction, chaque ligne implémentée. Bien des outils s'intéressent à une chose : bien utiliser votre processeur.

Mais que se passe-t-il si vous rencontrez des difficultés avec l'utilisation de votre mémoire ? Si vous pensez mal utiliser la fonction malloc() du C ou l'opérateur new du C++ ? Si vous avez oublié qu'une de vos variables globales occupe 10 Go (surtout en Fortran) ?

Publié il y a quelques années MALT (licence CeCILL-C) permet de répondre à la question en cherchant toutes les allocations mémoires faites par votre code. Cet outil avait fait l'objet d'un article sur LinuxFR en 2018 lors de sa mise en open source : Profileurs mémoire MALT et NUMAPROF.

Versions 1.6.0

Avancées

Depuis, cet outil fait son chemin avec l'ajout du support de Rust ainsi que nombreuses corrections et ajouts tels que la possibilité de dumper le profile mémoire juste avant que le système ne soit plein.

malt -o dump:on-sys-full-at=80% -o watch-dog=true ./mon_programme

# également :
#  -o dump:on-app-using-rss=10G
#  -o dump:on-app-using-virt=80%
#  -o dump:on-app-using-req=500M

La possibilité de suivre les appels à mmap, mremap, munmap si vous les appelez directement dans votre code au lieu de laisser malloc faire son travail.

Support de python

MALT a initialement été développé dans le contexte du calcul à haute performance — HPC (High Performance Computing) donc surtout pour le C / C++ / Fortran / Rust.

Dans la communauté scientifique, nous voyons dans les laboratoires de plus en plus fleurir l'usage d'un langage à priori bien éloigné de nos prérogatives de performances : Python.

Dans un cadre de calcul scientifique, il est souvent utilisé plutôt comme un wrapper permettant d'appeler et d'orchestrer des bibliothèques en C /C++ / Fortran, elles, performantes. Quoi que l'usage amène aussi à l'écrire de certaines parties du code en Python grâce à Numpy ou Numba pour accéléré la partie calcule sur des tableaux ou autres frameworks d'exploitation des GPU.

La version 1.6.0 de MALT vient d'ajouter le support (encore quelque peu expérimental) natif de Python permettant d'analyser un code pur python ou mix Python / C / C++…. Il s'agit pour l'instant de la première version avec ce support, il reste donc du travail.

Sont supportés les versions Python supérieures à 3.11 ainsi que les environnements Conda / Anaconda / Venv. À l'heure de rédaction de cet article, cela comprend les versions 3.11 à 3.14.

MALT étant orienté C / C++, il ne supporte que Linux comme système d'exploitation. (NdM: la causalité évoquée ici devrait faire réagir des développeurs d'autres systèmes libres notamment :))

Utilisation sur Python

Si la commande malt fonctionne parfaitement, il est recommandé d'utiliser le wrapper malt-python qui adapte quelques configurations spécifiques à Python non encore automatiques.

malt-python ./script.py

# équivalent à 
malt --profile python-default ./script.py

# liste des profiles
malt --profile help

# Afficher le profile
malt-webview ./malt-script-py-6889.json

Profilage rapide

Notons que l'overhead de MALT est important en Python du fait du large nombre d'allocations générées par ce langage et de la méthode de résolution des piles d'appels pour retrouver les lignes dans votre code. Ces détails d'analyse peuvent être désactivés via :

# Désactivé complète de l'analyse des piles
malt-python -p python-no-stack ./my_script.py

# Analyse des piles par "sampling"
malt-python -p python-sampling ./my_script.py

Nouvelle interface

La version 1.6.0 arrive également avec une nouvelle interface graphique avec un code remis à jour
par rapport à sa version originale vieillissante.

Capture annotation python

Profil statique

Pour ceux qui voudraient échanger les profils avec d'autres sur d'autres OS, il est possible depuis la 1.6.0 de générer une version statique des pages de l'interface (hors annotation des sources et arbre d'appel navigable) via :

# Toues les pages possible en statique
malt-webview -static ./report malt-progr-123456.json

# Seulement la page de résumé.
malt-webview -static-summary ./report malt-progr-123456.json

Installation

MALT n'est pas encore disponible dans les distributions classiques, vous devez donc le compiler et l'installer à la main. Le nombre réduit de dépendances obligatoires en fait un outil relativement facile à installer.

On trouvera la procédure dans la documentation du projet.

Documentation

La documentation a été complètement ré-écrite et disponible sur le site officiel : documentation.

Outils similaires pour Python

Découvrir un outil est aussi l'occasion d'en découvrir d'autres. Restons dans le monde du Python, si MALT ne vous convient pas vous trouverez peut-être votre bonheur avec les outils suivants et complémentaires à MALT et eux totalement dédiés au Python toujours pour la mémoire :

  • Memray (Apache Public License 2)
  • Scalene (Apache Public License 2)

MALT se positionne par rapport aux deux présentés en apportant une analyse fine en annotant tout le source code de l'application. Il offre également une analyse des variables globales et TLS coté C/C++/Fortran/Rust.

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DJI est-il un outsider crédible en 2026 sur le marché des aspirateurs-robots ?

29 janvier 2026 à 16:59
DJI ROMO P dans sa station transparente

L’aspirateur-robot haut de gamme est arrivé à un drôle de stade : tout le monde coche les mêmes cases. Station tout-en-un, vidage automatique, lavage “intelligent”, reconnaissance d’obstacles, cartographie multi-pièces, routines… À force d’empiler les fonctionnalités, les marques finissent par se ressembler. Dans un tel contexte, qu’est-ce qui peut bien pousser DJI à venir briguer des parts de marché ?

D’autant plus que DJI n’est pas une marque “ménage” historique. Néanmoins, cet outsider a bâti sa réputation sur la robotique grand public, la perception et le pilotage fin. Des drones comme les gammes Phantom puis Mavic ont popularisé des technologies de stabilisation, de vision embarquée et d’évitement d’obstacles à une échelle industrielle, tandis que les Osmo (caméras, stabilisateurs) ont renforcé cet ADN “image + algorithmes + ergonomie”. En somme, DJI sait faire dialoguer capteurs, calcul et logiciel pour obtenir un comportement fiable sur du matériel de bonne facture.

Alors… Pourquoi pas ? Mais, concrètement, qu’a DJI à apporter au monde des aspirateurs-robots avec la gamme ROMO en 2026 ? Une énième déclinaison de station et de serpillière, ou une meilleure “perception” associée à une meilleure autonomie d’usage, capable de réduire les petits ratés et de gagner la confiance des utilisateurs ? Voici quelques éléments de réponse…

Quelle marge de manœuvre pour DJI et quels modèles pour s’en saisir ?

Derrière la gamme ROMO, DJI semble défendre une thèse assez lisible : mieux “voir” pour mieux nettoyer, et surtout pour rendre le robot plus autonome au quotidien, soit moins de blocages, moins d’angles morts, moins de micro-interventions. La marque met en avant une perception inspirée de ses drones (double capteurs fisheye + LiDAR à état solide, fusion multi-capteurs et algorithmes) avec une promesse de détection d’obstacles très fins (jusqu’aux câbles d’environ 2 mm, selon DJI). Dans cette logique, la “valeur” ne se résume pas à l’aspiration ou au lavage, mais à la capacité du robot à naviguer proprement dans une maison vivante, et à s’entretenir via une base annoncée comme très autonome (jets haute pression, séchage, réduction de bruit, etc.).

Dans cette perspective, DJI décline ROMO en trois modèles (S / A / P), mais la base technique est largement commune. La presse tech insiste même sur le fait que les trois sont “presque identiques” sur les specs, avec un écart de prix surtout porté par le design et quelques extras de station sur le modèle P. Un pari plutôt osé, lorsqu’on sait que les flagships des Mova, Roborock, Narwal et autres Ecovacs font actuellement de leur mieux pour rester sous la barre symbolique des 1 000 € (hors prix de lancement, souvent légèrement gonflés) !

Les spécifications techniques de la gamme ROMO S/A/P

Caractéristique TechniquesDJI ROMO S/A/P
DimensionsRobot : 351 × 351 × 98 mm
Station : 425 × 453 × 440 mm
PoidsRobot : 4,4 kg
Station : 10 kg
Capacité de franchissement d’obstaclesseuils jusqu’à 40 mm
Élévation de la serpillièreAuto-lift (hauteur non précisée)
Puissance d’aspiration 25 000 Pa
Pression lavage au sol/auto-nettoyageNC/12 N
Batterie5 000 mAh (72 Wh)
Autonomieenv. 3 h
Temps de charge complèteenv. 2,5 h
Bac robot260 ml
Réservoir d’eau du robot164 ml
Volume du sac à poussière2,4 L
Capacité du réservoir d’eau propre / usée4,0 L / 3,2 L
Volume sonore robot/auto-vidage56 dB/65 dB
Indice de réparabilité8/10
Garantie2 ans (extension d’un an disponible)
Prix à date sur l’ e-boutique de la marque/prix de lancementS : 949 € / 1 299 €
A : 1 149 € / 1 599 €
P : 1 499 € / 1 899 €
Date de lancement Chine : 6 août 2025
Europe : 28 octobre 2025

Avec 25 000 Pa annoncés, il dépasse le Narwal Flow (22 000 Pa) et le Deebot X11 OmniCyclone (19 500 Pa), tout en restant proche des records du moment (le MOVA Z60 pousse à 28 000 Pa sur le papier). Côté endurance, ROMO annonce 3 h de fonctionnement, ce qui le met dans le même ordre de grandeur que les derniers flagships testés (Flow ~230 min, Z60 ~220 min, X11 ~200 min). Enfin, la station ROMO propose des volumes plutôt confortables (4 L eau propre / 3,2 L eau sale), au-dessus du X11 (3,2 L / 2,7 L) et dans un format “gros usage” cohérent avec ce segment.

En revanche, quelques marqueurs interrogent quand on compare aux trois derniers tests du site. D’abord la batterie : 5 000 mAh chez ROMO, quand Flow, Z60 et X11 annoncent 6 400 mAh — ce n’est pas forcément pénalisant si la gestion d’énergie est excellente, mais c’est un signal à garder en tête. Ensuite, l’autonomie annoncée à 3 h est donnée “dans des conditions de référence” (comme souvent), alors que les concurrents communiquent des scénarios plus comparables.

On notera aussi que certains chiffres très parlants chez les rivaux (pression/élévation de serpillière, etc.) sont détaillés dans les fiches Flow/Z60/X11, tandis que ROMO est plus discret sur plusieurs métriques de “lavage terrain”. Enfin, la garantie affichée à 2 ans le place dans la norme… mais sans l’avantage du Z60 qui monte à 3 ans.

Mais alors… Quelles différences entre S, A et P ?

À ce stade, la question est légitime : à quoi bon trois versions si la plateforme technique est la même (même gabarit, même puissance annoncée, même base d’autonomie, même logique de navigation) ? La réponse tient surtout à la segmentation. DJI ne cherche pas à vendre trois robots radicalement différents, mais à décliner un même “socle” en trois propositions qui ciblent des sensibilités distinctes…

ROMO S : la version “essentielle”, celle qui porte l’argument technique

ROMO S est le modèle qui incarne le plus directement la promesse DJI : un robot premium pensé pour être autonome et fiable, sans surcouche “showroom”. En pratique, c’est la version la plus facile à défendre en termes de logique : tout le cœur techno est là, mais dans un habillage plus neutre (robot blanc, station blanche).

DJI ROMO S dans sa station et salon couleur crème
Tout en rondeurs ! ©DJI

C’est donc le modèle le plus “rationnel” pour qui veut tester l’approche DJI sans payer pour l’esthétique transparente ou pour des fonctions annexes.

ROMO A : le modèle “équilibré”, qui monétise le design et un petit plus très concret

ROMO A conserve le même socle, mais change la proposition : ici, DJI vend un robot que l’on assume visible (coque transparente) et y ajoute une différence fonctionnelle plus facile à comprendre qu’un argument marketing : un rouleau mixte poils + caoutchouc annoncé comme spécificité de cette version. Il s’avère que ce type de rouleau est souvent apprécié pour mieux gérer les sols mixtes et certains profils de saletés (notamment quand on alterne entre surfaces dures et tapis), tout en restant tolérant aux cheveux/poils.

Reste que l’écart de prix se justifie largement par le parti pris esthétique : ROMA A fait figure de robot premium qui « objet signature » dans le salon.

ROMO P : le flagship, où DJI mise sur l’hygiène et l’“expérience premium” de la station

Là, le ROMO P pousse la logique à fond : non seulement le robot devient transparent, mais la station aussi, et surtout DJI ajoute des extras orientés hygiène et odeurs : désodorisant dédié et traitement UV du sac à poussière. C’est donc la version dont la promesse est la plus émotionnelle : un design original couplé à une expérience un peu plus confortable sur la durée, notamment pour les foyers sensibles aux odeurs (animaux, cuisine, etc.).

DJI ROMO P en action vu de dessus
On espère qu’il ne faut pas nécessairement avoir un intérieur aussi froid pour mettre en valeur un ROMO P ! ©DJI

Ces options apportent-elles un bénéfice perceptible au quotidien ou restent-elles un supplément d’image pour flex ? Nous pencherions d’emblée pour la seconde option.

Les arguments DJI : ce qui peut réellement changer l’expérience

Une fois la gamme ROMO décodée, le plus important n’est plus tellement de savoir si l’on choisit S, A ou P, mais de comprendre où DJI prétend créer de la valeur. Car si les fondamentaux sont largement communs, le pari de la marque repose sur quelques “piliers” qui, s’ils tiennent en conditions réelles, peuvent faire la différence dans l’usage : une meilleure perception (donc moins d’incidents), une station pensée pour réduire la charge mentale, une performance de nettoyage qui ne dépend pas que d’un chiffre, et un design qui assume son rôle… sans sacrifier l’ergonomie !

Design : un habillage osé ?

C’est l’évidence même que le design des robots ROMO constitue une proposition à part entière. La marque assume deux lectures opposées d’un même produit : ROMO S mise sur une intégration discrète (blanc, lignes douces, “fait pour se fondre” dans la déco), tandis que ROMO A et surtout ROMO P revendiquent un design transparent qui transforme le robot (la station aussi pour le P) en objet à exposer.

DJI gamme ROMO vue de face
1 pelé, 2 tondus… ©DJI

DJI va jusqu’à présenter le P comme une “œuvre d’art sous tous les angles”, et décrit le A comme un modèle dont la transparence “met en scène” chaque étape du nettoyage. En effet, cette transparence devient presque un argument technique : montrer les composants, la précision d’assemblage, et rendre visible ce que DJI considère comme sa signature (capteurs, architecture interne), à la manière d’un produit “high-tech” assumé.

Nota Bene : ce choix esthétique, s’il ne devrait pas empiéter sur l’ergonomie, pourrait devenir contre-productif ; une coque transparente pardonne moins la poussière, les micro-rayures et les traces d’usage…

Perception & navigation “façon DJI”

Le premier argument, et le plus identitaire, c’est la perception. DJI vend véritablement un robot qui “comprend” mieux son environnement : obstacles fins, objets posés au sol, trajectoires plus propres, et décisions plus cohérentes dans une maison vivante. On évite alors un maximum de “petits ratés” (câbles avalés, chaussettes coincées, blocages bêtes), ce qui laisse le champ libre à plus d’automatisations, plus de routines.

Les pages ROMO détaillent un système de détection combinant capteurs fisheye et LiDAR à état solide, avec une revendication très concrète : détecter des câbles dès ~2 mm (et des obstacles à partir de ~15 mm de hauteur en mode standard), puis décider s’il faut contourner ou franchir selon l’objet. The Verge ajoute que DJI parle même d’objets très fins type câble de charge ou carte, grâce à une détection “millimeter-level” couplée au machine learning. Mais pour nous avancer davantage à ce sujet, il nous faudrait évidemment juger sur pièce !

Cartographie & routines : DJI promet une “stratégie” plus qu’un simple trajet

Pour la cartographie, DJI insiste sur l’idée d’une stratégie qui s’adapte au contexte : ROMO P, par exemple, est décrit comme ajustant automatiquement son comportement selon l’obstacle (s’approcher des câbles/pieds de table/coins pour mieux couvrir, éviter chaussettes et “accidents” d’animaux pour ne pas se bloquer). DJI met aussi en avant des micro-stratégies “terrain”, comme la détection de litière (réduction de vitesse et du balayage latéral pour limiter la dispersion, puis hausse de l’aspiration).

Dans la même logique, ROMO embarque une cartographie et une trajectoire “dérivées” du savoir-faire drones, avec stockage de parcours localisés et optimisation des retours à la base…

Station et entretien : DJI vise la “charge mentale zéro”

La station est le deuxième levier. La sphère du haut de gamme a déjà beaucoup progressé, mais DJI vise un usage “j’oublie que le robot existe”, notamment avec une base qui gère la poussière, l’eau, le lavage des patins et le séchage. Là encore, un test réel est nécessaire pour trancher sur les sujets peu glamour, mais décisifs : odeurs à long terme, biofilm, propreté des conduits, facilité de nettoyage des bacs et… coûts des consommables. Car une station “zéro charge mentale” n’en est une que si elle reste agréable à vivre après des semaines, pas seulement le jour 1 (celui qu’on retient…).

Matter : un signal fort… mais encore au stade “potentiel”

Sur ce point, la seule position rigoureuse consiste à distinguer signal et promesse. DJI a rejoint la Connectivity Standards Alliance (l’organisation derrière Matter), ce qui alimente l’hypothèse d’un futur support Matter pour la gamme ROMO. Matter Alpha, de son côté, souligne qu’il n’y a pas encore de certif produit correspondante, et que la question reste ouverte…

DJI ROMO en 2026, un vrai outsider… mais pas un pari aveugle

En somme, DJI n’arrive pas avec un simple robot de plus. En 2026, la marque propose une lecture cohérente du haut de gamme : mieux percevoir pour mieux agir, et surtout rendre l’aspirateur-robot plus autonome dans une maison réelle. Entre une promesse de détection fine des obstacles, une station pensée pour limiter les manipulations, et un design assumé, ROMO avance des arguments crédibles, pour peu qu’on y soit sensible et que rien ne coince pendant les tests. D’autant plus que la gamme est lisible (même en tenant compte des écarts de prix assez affolants) : S pour l’essentiel rationnel, A pour le design et un petit plus concret, P pour le flagship et ses options d’hygiène et anti-odeurs.

La prudence reste indispensable, parce que ce positionnement se joue moins sur une fiche technique que sur la durée : maturité logicielle, rythme et qualité des mises à jour, cohérence de l’app DJI Home, solidité des routines, et surtout SAV / pièces / consommables à l’échelle européenne. La disponibilité réelle selon les pays, et la capacité de DJI à itérer rapidement (bugs, améliorations, support long terme) seront déterminantes : à ce niveau de prix, l’exigence ne porte pas seulement sur “ce que ça fait”, mais sur “comment ça vieillit”.

Bien entendu, nous ne saurions le recommander sans réserves, du moins tant que nous ne l’avons pas eu entre les mains. La réputation de la marque est, certes, solide sur d’autres produits, mais investir un nouveau segment comporte toujours une part de risque. L’expérience et l’avenir nous le diront !

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France Travail écope de 5 millions € d’amende pour une faille cyber massive

29 janvier 2026 à 12:52

C’est un coup dur pour France Travail. Le 22 janvier 2026, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a infligé une amende de 5 millions € à l’établissement public. La sanction fait suite à une cyberattaque survenue au premier trimestre 2024, qui a compromis les données personnelles de l’ensemble des personnes inscrites sur la plateforme au cours des 20 dernières années.

Une attaque par ingénierie sociale

Les pirates ont utilisé des techniques « d’ingénierie sociale » pour usurper des comptes de conseillers de Cap Emploi, les structures dédiées à l’accompagnement des personnes en situation de handicap. Une fois infiltrés dans le système d’information, les attaquants ont pu accéder à une masse considérable de données sensibles : numéros de sécurité sociale, adresses mail et postales, numéros de téléphone de tous les inscrits et candidats sur francetravail.fr.

Si les dossiers complets des demandeurs d’emploi, incluant notamment des données de santé, n’ont pas été compromis, l’ampleur de la fuite reste considérable.

Des failles de sécurité identifiées… mais pas corrigées

Le contrôle mené par la CNIL a mis en lumière de graves insuffisances dans les mesures de sécurité. Premier point noir : les modalités d’authentification des conseillers Cap Emploi n’étaient pas suffisamment robustes. Deuxième défaillance : l’absence de dispositifs de journalisation efficaces pour détecter les comportements anormaux sur le système.

Mais le plus accablant réside ailleurs. Les habilitations d’accès des conseillers Cap Emploi avaient été définies de manière trop large, leur permettant d’accéder aux données de personnes qu’ils n’accompagnaient pas directement. Cette configuration a démultiplié le volume de données accessibles aux attaquants.

La formation restreinte de la CNIL, chargée de prononcer les sanctions, a souligné un élément aggravant : France Travail avait identifié la plupart de ces mesures de sécurité dans ses analyses d’impact, en amont du traitement des données. Elles n’avaient simplement jamais été mises en œuvre.

Une sanction assortie de mesures correctives

Outre l’amende de 5 millions €, la CNIL a enjoint France Travail de justifier des mesures correctives apportées, selon un calendrier précis. À défaut, l’organisme devra s’acquitter d’une astreinte de 5 000 € par jour de retard.

Pour un établissement public dont le budget repose essentiellement sur les cotisations sociales, la sanction n’est pas anodine. Le montant de l’amende, qui ne peut dépasser 10 millions € pour un manquement à la sécurité des données selon l’article 32 du RGPD, sera reversé au budget de l’État via le Trésor public.

France Travail regrette « la sévérité » de la sanction

Dans un communiqué, France Travail a pris acte de la décision sans la contester devant le Conseil d’État. L’établissement reconnaît « la gravité des faits survenus » et sa « responsabilité en matière de protection des données », tout en regrettant « la sévérité » de la sanction « au regard de notre très fort engagement en matière de cybersécurité ».

France Travail affirme avoir anticipé la décision du régulateur en mettant en place « d’ores et déjà les mesures correctives demandées ». L’établissement indique notamment avoir déployé la double authentification depuis près de deux ans et engagé les développements nécessaires pour répondre à l’ensemble des injonctions de la CNIL.

L’organisme met en avant ses efforts en matière de cybersécurité, affirmant déjouer « près de 10.000 actes de malveillance cyber » chaque année. Il souligne également avoir renforcé sa politique de sensibilisation : les collaborateurs et ceux des partenaires doivent désormais suivre des formations obligatoires renouvelées tous les six mois, conditionnant l’accès au système d’information.

« Dans un contexte où les menaces cyber ne cessent d’augmenter, nous restons plus que jamais mobilisés pour renforcer nos systèmes de protection », conclut France Travail, rappelant que 90 % des incidents cyber proviennent d’erreurs humaines.

Image : © Cnil 

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