Le Peugeot Polygon est un concept-car préfigurant le futur de la marque et notamment celui de la prochaine 208 électrique. Mais plus que le style, la marque met surtout en lumière son système de direction électronique « steer-by-wire ». Numerama a pu le tester en avant-première, sur le concept et sur le prototype de développement.
Avec le Signature, Motorola veut frapper fort en proposant le smartphone Android le plus chic du marché. Pour ça, la marque met le paquet sur le design. Cela suffit-il pour séduire ? On l’a testé.
Que vaut le robot aspirateur laveur Omni C28 de eufy ?
On retrouve la marque eufy que l’on affectionne depuis plusieurs années, tant par la diversification de ses produits que par la qualité générale de ces derniers. Aujourd’hui, nous parlerons donc d’une des nouveautés en matière de ménage dévoilée lors du CES 2026 de Las Vegas, en la présence du nouveau robot aspirateur laveur Omni C28 de eufy.
Ce dernier est disponible à la fois sur le site de la marque mais également sur Amazon au prix de 599 €. Il a cependant été aperçu en promotion à 529 € alors ouvrez l’œil ! Voyons maintenant ensemble ce qu’il faut, place au test !
Unboxing
On commence notre article par notre traditionnelle partie unboxing. Sur la face avant, nous retrouverons un beau visuel de notre modèle du jour bien sagement en charge dans sa station. Le nom du modèle ainsi que celui de la marque seront inscrits, et nous retrouverons 3 pictogrammes mettant en avant trois arguments marketings : l’HydroJet Système, sa station et sa puissance de 15 000 Pa. À gauche, on découvrira, le tout en anglais, la station et le robot plus en détails et en images. À droite, c’est sa technologie pour détecter les obstacles qui sera à l’honneur.
Pour finir, sans surprise, c’est à l’arrière que l’on fera le plus d’informations, cette fois en 10 langues. Nous aurons un descriptif plus complet des fonctionnalités, mais nous y reviendrons en détail peu après, le contenu de la boîte ainsi que les compatibilités.
Caractéristiques techniques
Marque
eufy
Recommandation de surface
carrelage, sol dur
Caractéristique spéciale
Système Hydrojet
Couleur
Noir
Dimensions du produit
36,8L x 46,1l x 37,2H centimètres
Type de contrôleur
App eufyclean
Fonctionnalités
Rouleau-serpillère HydroJet : cette serpillère se lave automatiquement et en temps réel, pour un nettoyage de la maison toujours optimal et sans interruption.
Puissance d’aspiration 15 000 Pa : la technologie d’aspiration avancée du C28 retire les cheveux, les poils d’animaux et même la poussière la plus fine. Vos animaux perdent leurs poils ? Aucun problème !
Station Omni 5-en-1 pratique : vidage automatique de la poussière, nettoyage du rouleau-serpillère, remplissage d’eau, séchage à l’air chaud et récupération des eaux usées.
Brosses principales DuoSpiral anti-nœud : conçue pour éviter que les poils et les cheveux ne s’emmêlent, la brosse réduit les nœuds et minimisent l’entretien manuel. Parfait pour les foyers avec des animaux de compagnie.
Technologie iPath 2.0 pour un nettoyage performant : sous les meubles ou dans des pièces où la luminosité est basse, iPath 2.0 détecte les obstacles et les contournes, pour un nettoyage ininterrompu, jour et nuit.
Contenu
Le robot aspirateur laveur Eufy Omni C28
La station multifonction (vidage automatique, lavage et séchage des serpillières, gestion de l’eau)
Un sac à poussière préinstallé dans la station
Les serpillières de lavage (déjà montées sur le robot)
Le câble d’alimentation de la station
La documentation (guide de démarrage rapide et manuel d’utilisation)
Test & Application
Le marché des robots aspirateurs laveurs est devenu un véritable champ de bataille, où chaque marque promet de nous faire oublier à jamais l’aspirateur et la serpillère. La preuve en est, Vonguru vous propose très régulièrement de nombreux tests ! Avec le Omni C28, Eufy entend clairement séduire, notamment par son prix, en proposant un robot ultra autonome, performant, mais à un tarif qui reste encore relativement accessible. La question est donc simple : est-ce que ce modèle tient réellement ses promesses au quotidien ?
Dès l’installation, le Omni C28 inspire confiance. Le robot est accompagné d’une station Omni imposante mais élégante, pensée pour centraliser absolument toutes les contraintes liées à l’entretien. Une fois en place, on comprend rapidement que ce n’est pas juste un aspirateur robot classique : ici, l’objectif est clairement de ne plus avoir à y penser pendant plusieurs jours. Le robot se vide automatiquement, lave ses serpillières, les sèche à l’air chaud et gère seul l’eau propre comme l’eau sale. Dans la pratique, cela reste cohérent avec tout ce qui se fait en ce moment.
Côté performances, Eufy n’a pas à rougir de sa nouveauté. Le Omni C28 embarque une aspiration puissante, capable de venir à bout des miettes, poussières fines et poils d’animaux sans difficulté. Sur sols durs, le résultat est immédiatement visible, même si un peu moins sur tapis. En effet, avec 15 000 Pa, nous sommes sur une aspiration correct mais sans plus. Cependant, cela jouera sur le bruit, que l’on trouvera moindre comparé à d’autres modèles.
Le lavage est sans doute l’un des points les plus convaincants de ce modèle. Contrairement aux robots qui se contentent de tirer une serpillère humide derrière eux, le Omni C28 utilise un système de lavage continu avec nettoyage automatique de la serpillère pendant le cycle. Résultat : le sol n’est jamais lavé avec un chiffon sale, et les traces disparaissent beaucoup plus efficacement. Évidemment, on ne parle pas d’un décapage de printemps sur des taches incrustées depuis des mois, mais pour l’entretien régulier, le rendu est franchement très satisfaisant.
La navigation est à la hauteur des attentes. Le robot cartographie rapidement le logement, se déplace de manière logique et évite efficacement les obstacles du quotidien. Meubles, pieds de chaises, jouets oubliés au sol : le Omni C28 se montre précis et méthodique, sans errer au hasard comme certains modèles plus basiques. Une fois la carte enregistrée, il devient très simple de lancer un nettoyage ciblé ou de programmer des passages réguliers, pièce par pièce, directement depuis l’application.
Justement, l’application Eufy se révèle agréable à utiliser. Elle permet de gérer les cartes, les zones interdites, les niveaux de puissance ou encore les modes de lavage sans prise de tête. Le tout est complété par une compatibilité avec les assistants vocaux, ce qui permet d’intégrer facilement le robot dans une maison connectée. On est clairement sur un produit pensé pour s’adapter au quotidien, et pas l’inverse.
Après plusieurs utilisations, le constat est assez clair : le Omni C28 fait exactement ce qu’on attend de lui. Il nettoie efficacement, se débrouille seul et réduit drastiquement le temps consacré au ménage. Bien sûr, il n’est pas parfait. La station prend de la place, et le lavage, aussi efficace soit-il, ne remplacera jamais un nettoyage manuel intensif sur des sols très sales. Mais dans une utilisation normale, c’est un confort difficile à quitter une fois qu’on y a goûté. En revanche, le bundle arrive clairement avec trop peu de consommables pour changer une fois ces derniers en fin de vie. Il faudra donc les trouver, ce qui n’est pas une mince affaire à l’heure où ses lignes sont écrites. Vous trouverez sur le site de la marque les sacs à poussières mais également sur Amazon, mais pour le reste, c’est pour le moment assez difficile. Affaire à suivre !
Conclusion
Pour conclure notre test du jour, le Eufy Omni C28 s’adresse à celles et ceux qui veulent un robot autonome, capable d’assurer un entretien complet des sols sans intervention quotidienne. À ce niveau de prix, la proposition est très très cohérente, équilibrée et surtout très convaincante. On rappellera que ce dernier est disponible à la fois sur le site de la marque mais également sur Amazon au prix de 599 €. Il a cependant été aperçu en promotion à 529 € alors ouvrez l’œil !Ce n’est peut-être pas le robot le plus extravagant du marché, mais c’est clairement un allié du quotidien, fiable, efficace et pensé pour simplifier la vie. Et ça, chez Vonguru, on valide sans hésiter.
Le manque de consommables dans le bundle et leur disponibilité pour un achat ultérieur est cependant un frein. On attend donc que eufy nous en propose sur son site et ailleurs pour une expérience plus pérenne dans chaque foyer équipé !
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Adaptation physique du mini-jeu de The Witcher 3, Gwent reprend fidèlement tous les principes. Comment ça se joue ? Quel est notre avis ? On vous dit tout.
Je dois reconnaître une affection particulière pour Shokz (anciennement AfterShokz). Il y a un peu plus de dix ans, cette marque a eu l'audace d’imaginer que la musique pouvait s’écouter par les os plutôt que par les tympans. Fallait oser ! Avec OpenFit Pro, le constructeur fait des infidélités à la conduction osseuse pour la conduction aérienne — des petits haut-parleurs directionnels. Il promet, tenez-vous bien, de la réduction de bruit active (ANC) sur des écouteurs qui ne bouchent pas les oreilles !
Avec le Dyson V8 Cyclone (Motorbar), la marque anglaise remet sur le devant de la scène l’un de ses aspirateurs-balais les plus emblématiques. Ce modèle, plus accessible que les V12/V15, promet encore une aspiration “à la Dyson” et une expérience sans fioritures. Reste à savoir si, en 2026, ce classique a toujours les épaules pour convaincre.
Le V8 a longtemps été, pour Dyson, le point d’entrée idéal : un sans-fil nerveux, simple à prendre en main, reconnaissable entre mille et suffisamment performant pour marquer les esprits. Avec le temps, la marque a fait évoluer sa gamme vers des modèles plus technologiques, mieux dotés et plus coûteux, jusqu’à imposer une forme de standard premium sur le segment. Dans ce contexte, le retour du V8 en version “Cyclone” avec brosse Motorbar peut surprendre : Dyson choisit de rejouer une partition plus minimaliste, misant sur un nom fort, une architecture éprouvée et une promesse de performance, plutôt que sur l’accumulation de fonctions.
Dyson peut-il faire vivre un “classique” sans qu’il paraisse daté ? Nous attendons de la marque une efficacité d’aspiration à la hauteur de sa réputation, mais aussi une cohérence d’ensemble : ergonomie, vidage du bac, qualité de filtration en usage réel, et tenue des performances au fil des minutes. L’intérêt de ce “remake” tient-il seulement au prix et au prestige du nom, ou à une expérience encore solidement compétitive ? Pour trancher, nous allons pousser le V8 dans ses retranchements sur tapis comme sur sols durs, sur particules comme sur cheveux longs, et bien entendu sur tissus et dans les recoins. Et nous pourrons ainsi arbitrer ce retour nostalgique sur une échelle de valeur de plus en plus exigeante !
Par rapport au Dyson V8 “classique” tel qu’il est encore présenté sur sa fiche d’origine, Dyson annonce 150 AW et 60 min (soit environ +30 % d’aspiration et +50 % d’autonomie). Dans la même logique, la charge passe à 4 h (contre 5 h sur une déclinaison V8 “Advanced” de la gamme), et Dyson met en avant une batterie “à 7 cellules” (vs 6 sur les précédents modèles). Autre signal intéressant : le Cyclone conserve la Motorbar auto-démêlante, ce qui colle à l’attente actuelle (cheveux/poils), tout en visant un positionnement plus accessible : Dyson affiche un prix d’origine à 399 € (et des promos possibles sur son site).
Nota Bene : concrètement, plus de cellules dans une batterie peut servir à augmenter l’énergie disponible (et/ou la tension, selon la façon dont elles sont assemblées), ce qui aide à garantir une meilleure autonomie et une aspiration annoncée plus élevée, sans baisse de régime.
Bien sûr, ce “nouveau V8” reste, dans l’esprit, un V8 : même philosophie simple, mais aussi les mêmes angles morts face aux standards 2026 (pas d’auto-ajustement, pas d’affichage avancé, etc.). Surtout, Dyson fait quelques concessions : la capacité descend à 0,5 L (vs 0,54 L sur les V8 Advanced et Absolute), le poids reste élevé (2,7 kg vs 2,6 kg).
Contenu de la boîte : les compromis de la simplicité
La bonne nouvelle, c’est que Dyson indique une compatibilité avec les accessoires V8 existants (rouleau doux, brosses, adaptateurs, kits…), mais cela renvoie une partie de la polyvalence à des achats additionnels.
Design et ergonomie : un parfum très rétro !
Visuellement, le V8 Cyclone adopte un skin « smoking » assez semblable au V20 Pro-A de Dreame, que nous avons testé très récemment : une hégémonie de noir accordé à quelques touches rouge vif et le bleu électrique de la brosse principale. Son gabarit n’a rien de mini, avec un poids annoncé de 2,7 kg lorsqu’il est équipé de la Motorbar. C’est légèrement au-dessus des V8 historiques, souvent donnés autour de 2,6 kg (et environ 1,6 kg pour le bloc seul), mais l’équilibre reste l’un des marqueurs de la gamme : le poids est concentré près de la main, ce que Darty soulignait déjà sur le V8 “classique”.
Pour l’esentiel, les trois embouts sont bien choisis, mais une brosse Fluffy aurait tout de même été la bienvenue…
Le corps principal concentre le moteur, la filtration, le bac et la batterie amovible dans un ensemble compact et “pistol-grip” (poids près de la main, centre de gravité haut). Dyson insiste toujours sur le réservoir hermétique et forge le Cyclone sur une architecture à 15 cyclones radiaux. Pour l’entretien, la marque précise la présence de deux filtres lavables (un filtre conique + un filtre après-moteur), à rincer régulièrement. Le point qui change vraiment, en revanche, c’est la “commande” : Dyson décrit un fonctionnement sans gâchette, via un bouton et trois modes (Éco, Moyen, MAX), là où les V8 historiques reposaient sur la fameuse détente à maintenir et un sélecteur de puissance.
Nota Bene : la couleur du bouton « mode » change pour chaque force d’aspiration : vert/éco, bleu/moyen, rouge/max (violet/maître Windu).
Pour 99 € supplémentaire, l’ajout d’une seconde batterie amovible peut permettre de ne presque plus se soucier de l’autonomie !
Pour les fioritures, Dyson ne met pas en avant d’écran, ni de modules d’aide au nettoyage façon génération Detect. Pas de compteur précis, pas d’éclairage LED ou laser sur l’embout principal, pas de mode auto, ni de témoin de niveau de batterie. On retrouve un format “stick” devenu presque rétro, avec un tube monobloc sans manche télescopique (contrairement au V20 Pro-A).
Finesse et élégance sont de la partie, on ne va pas le nier !
Le vidage demeure également dans la tradition Dyson : un mécanisme d’éjection hygiénique “en un geste”, efficace mais sans logique de compaction active du bac (à quand la station de vidage comme sur un Powerdetect Clean & Empty de Shark ?). Et si la station murale est bien annoncée, on constate encore l’absence de “position parking” stable hors support.
Nota Bene : le poids de l’appareil reste équilibré, et on peut l’adosser à une paroi sans avoir trop peur qu’il ne tombe (sauf si des enfants et des animaux se promènent dans la maison).
Aspiration sur sols durs : la Fluffy nous manque un peu
Comme d’habitude, nous avons composé notre granola, spécial « test d’aspirateur », à savoir 50 g de riz et 50 g de grains de café, puis nous l’avons répandu sur notre carrelage. Puis nous avons lancé un premier test en mode éco.
Il peut également arriver que des grains retombent en fin de nettoyage, surtout si l’aspirateur n’a pas eu le temps de les faire remonter jusqu’au bac.
Le V8 Cyclone s’est acquitté de sa tâche en 2 minutes et 3 secondes. Il a d’abord englouti le plus gros en un peu plus d’une minutes, mais quelques grains assez volumineux ne se sont pas laissé prendre. Il a fallu insister pour passer dessus sans les éjecter. À ce titre, il est préférable de pousser la brosse sur la saleté, plutôt que de la ramener en arrière. Cela peut nous obliger à soulever l’appareil pour revenir au point initial. C’est un compromis courant avec les aspirateurs-balais, mais qu’une brosse douce peut atténuer (au même titre que le bruit, d’ailleurs…).
Ensuite, nous avons essayé dans un angle. La brosse Motorbar a fait le job sans la moindre difficulté. Il en sera de même pour une dernière petite session le long d’une plinthe. En somme, sans grande surprise, l’aspiration sur sol dur reste plus que satisfaisante, à condition d’être à l’aise sur la maniabilité, autrement dit pouvoir soulever sans peine 2,7 kilos.
Aspiration sur tapis : résolument son terrain !
Nous avons été plutôt impressionné de son aisance sur tapis. À l’instar du Dreame V20 Pro-A, il est capable, en moins de 5 minutes (force intermédiaire), de récupérer 20 cl de poussières invisibles sur deux tapis : celui à poils ras qui suit notre couloir, et celui à poils épais posé sur le parquet de notre chambre.
Assainissement : checked !
Nota Bene : le mode boost ne fonctionne pas bien sur tapis. L’aspiration est trop forte et, sous l’effet ventouse, les fibres du tissu bouchent le conduit.
Ensuite, nous l’avons évidemment challengé sur les grosses particules, toujours en mode « medium ». Les grains passent un à un sous la brosse et se laissent dévorer sans prendre la tangente à l’autre bout de la pièce. En 1’24 », c’était fini. On notera néanmoins que la tête a tendance à coller au tapis, ce qui rend la poussée relativement fastidieuse.
Nous conseillons d’y aller lentement, en maintenant une très légère pression en direction du sol.
Bien sûr, nous avons réitéré avec le tapis de la chambre. En 1 minute, 97% des grains ont été récupérés. Il nous a néanmoins fallu insister pendant 1 minute supplémentaire pour traquer les plus récalcitrants, bien enfouis dans cette petite jungle textile, et approcher les 99,9%.
Allez on y croit !
Enfin, nous nous sommes attelé à l’aspiration des poils et cheveux, en disséminant quelques mèches de notre chère perruque blonde (alerte psychopathe…) sur le tapis à poils ras, préalablement coupés en trois longueurs différentes (approximativement 5, 10 et 20 cm).
Nous avons été assez agréablement surpris : seuls les cheveux de 20 cm se sont emmêlés dans la brosse, sans pour autant l’empêcher de tourner. Sur le Dreame V20 Pro-A, par exemple, nous avions dû interrompre l’aspiration à cause d’un excès de cheveux.
Quelques cheveux à droite……beaucoup de cheveux dans le bac !
En somme, Dyson prouve son savoir-faire sur un terrain particulièrement glissant (mais uniquement au sens figuré). Néanmoins, l’absence d’éclairage en tête de la Motorbar sur un produit au-dessus de 250 € nous chagrine toujours un peu…
Test de l’aspi-main : la Motorbar miniature est énervée !
Nous ignorons le nombre de rotations/min des brosses Dyson, mais ça râcle ! Nous avons récupéré une partie des cheveux utilisés pour le tapis pour les balancer sur le canapé. La mini-brosse motorisée s’en est chargée avec moult vigueur !
Là aussi, une partie des cheveux s’emmêle dans la brosse. Bien que cela ne l’entrave pas, il faudra les couper au cutter, ou bien défaire le rouleau pour les retirer à la main. La performance reste à saluer, et les utilisateurs accompagnés d’animaux en auront pour leur argent !
Même avec tout ça, il ne s’est pas arrêté ! Quelle détermination !
On remarque tout de même que le tissu subit un assaut assez sévère de la part de la brosse, même en mode éco. En conséquence, il sera préférable de la garder pour des surface assez rigides, comme la banquette d’une voiture, ou un canapé particulièrement robuste. Le cuir ou les textiles plus fragiles auront besoin d’un accessoire plus doux, disponible en boutique.
Niveau sonore : un retour en fanfare !
La marque ne communique pas vraiment sur le « tintamarromètre » du Dyson V8 Cyclone, et on comprend un peu pourquoi… Selon nos mesures, avec un sonomètre placé à un mètre de la machine en fonctionnement, on peut distinguer trois tendances :
la brosse Motorbar qui amplifie le son selon le mode (Eco/Medium/Boost) : 78/80/83 dB ;
la mini-brosse motorisée qui joue la Castafiore à 85 dB quelle que soit la force d’aspiration ;
et les accessoires non-motorisés, qui réduisent le bruit à 62/75/80 dB (Eco/Medium/Boost).
Pour nous, c’est supportable le temps d’une bonne séance de ménage, mais force est d’avouer que ça fait du bien quand ça s’arrête…
Autonomie et recharge : des hauts et des (petits) bas
On commence avec une petite déception : on n’a vraiment pas grand chose pour indiquer le niveau de batterie. Presque rien, en vérité. On aspire à l’aveugle jusqu’à ce que l’appareil cesse de fonctionner. Un unique voyant s’allume en bleu au niveau de la batterie lorsqu’on appuie sur le bouton « marche/arrêt » afin de nous avertir que la batterie est à plat. Ce même voyant clignote pendant la recharge puis s’éteint une fois celle-ci terminée. Cette absence de jauge est un peu frustrante, même si elle n’a rien de nécessaire si l’on s’organise bien…
C’est joli, le noir, mais un peu salissant, hein ?
Concernant l’autonomie brute, Dyson annonce jusqu’à 60 minutes pour le V8 Cyclone, ce qui correspond typiquement à un usage en mode éco, sur des saletés légères, et souvent dans des conditions favorables (accessoire non motorisé, résistance faible). Pour un usage quotidien qui alterne le mode éco et le mode normal dans des proportions à peu près équivalentes, nous tenons 49 minutes ce qui est franchement solide pour la catégorie (on a vu que le mode éco était tout à fait viable). En revanche, en turbo/MAX, on tombe à 8 min et des poussières. La seule question étant : quand donc ce mode est-il réellement nécessaire ?
Enfin, le temps de charge est surprenamment plus court qu’annoncé, puisque la batterie a cessé de clignoter au bout de 2h59 minutes seulement. On prend !
Entretien : tout pareil qu’avant, en fait…
L’entretien reste simple, mais à faire régulièrement si l’on veut conserver une aspiration stable. Première règle : vider le bac dès que la poussière atteint la ligne MAX, sans attendre qu’il soit tassé. Dyson recommande ce repère, et c’est aussi un bon réflexe pour éviter la baisse de débit d’air et les mises en sécurité liées aux obstructions. Dans la pratique, le vidage “hygiénique” (fond du bac qui s’ouvre) limite le contact direct avec les déchets, mais le geste mérite d’être fait au-dessus de la poubelle… voire à l’extérieur si vous aspirez beaucoup de fines poussières, car l’ouverture peut libérer un petit nuage.
Il faut ré-enclencher le mécanisme en deux temps : baisser la partie multi-cyclonique (en haut) et fermer le collecteur (en bas).
Nota Bene : il peut arriver de mal repositionner le bac après l’avoir ouvert. Dans ce cas, en guise d’avertissement, le bouton « mode » clignotera en blanc dès que vous voudrez commencer l’aspiration.
Pour les filtres, Dyson recommande un lavage une fois par mois (les V8 ont deux filtres). On les rince à l’eau froide jusqu’à ce qu’elle soit claire, on les secoue/essorre, puis on les laisse sécher au moins 24 h dans un endroit aéré avant remontage (et surtout : pas de lave-vaisselle, lave-linge, sèche-linge, etc.).
Les filtres sont très facile à manipuler !
Côté brosses, le principe est le même depuis les V8 historiques : les rouleaux sont démontables pour retirer cheveux, poils et fibres qui finissent toujours par s’enrouler. Sur ce V8 Cyclone, la Motorbar vise justement à limiter l’emmêlement, mais le système “peigne” ne fait pas tout et l’on peut encore retrouver des cheveux pris dans la brosse…
Munissez-vous d’une pièce pour récupérer le rouleau !Idem sur la mini-brosse motorisée (en plus pénible car il a tendance à se coincer dans l’orifice…)
Enfin, un mot sur la batterie : pour préserver sa durée de vie, Dyson conseille de réserver les modes Max/Boost aux nettoyages courts et ciblés, de stocker l’appareil à température ambiante (18–28 °C) à l’abri du soleil et des sources de chaleur, et même de laisser l’aspirateur refroidir après usage avant de le remettre en charge. Pour aller encore plus loin, Dyson indique aussi de laisser la batterie se décharger entièrement au moins une fois par mois, et d’alterner si vous en possédez une seconde.
Accessoires et consommables : boutique fournie mais prix élevés !
Pour la première fois, nous avons carrément dû faire un tableau pour recenser toutes les pièces détachées compatibles avec un appareil ! En farfouillant un peu, on les trouve directement sur la boutique Dyson, à condition qu’ils ne soient pas en rupture de stock !
Bonne nouvelle : avec l’offre à 299 € et l’adaptateur pour meubles bas offert, le Dyson V8 Cyclone arrive déjà avec l’essentiel pour démarrer. Avec une boutique aussi fournie, on peut être tentés de corriger ce que ce V8 “remake” ne propose pas d’emblée : la visibilité, une maintenance plus confortable, et un peu de sérénité côté autonomie.
Pour un petit appartement (50–75 m²), on peut viser un panier très raisonnable : l’accessoire lumineux (environ 50 €) compense l’absence d’éclairage sur la Motorbar et s’avère vite précieux sous les meubles, le long des plinthes et dans les recoins. On peut ensuite sécuriser l’entretien avec un filtre après-moteur de rechange (environ 29 €) : les filtres se lavent, mais Dyson impose un séchage long, et disposer d’un filtre d’avance évite d’immobiliser l’aspirateur (ou de remonter un filtre encore humide). Dans ce scénario, on reste largement sous les 500 € : 299 + 50 + 29 = 378 €, avec une expérience plus agréable au quotidien.
Pour un grand appartement (100–150 m²), la dépense la plus logique est la seconde batterie (environ 99 €). On garde ensuite les mêmes ajouts “intelligents” : accessoire lumineux (50 €) + filtre après-moteur de rechange (29 €), et l’on peut compléter par un petit accessoire très utile au quotidien, l’adaptateur pour surfaces en hauteur (environ 15 €) pour le dessus d’armoires, les bibliothèques ou les angles. Total : 299 + 99 + 50 + 29 + 15 = 492 €, soit un pack cohérent, complet, et encore sous la barre symbolique des 500 €.
Enfin, deux accessoires méritent d’être surveillés sans forcément les intégrer “au panier” : la rallonge flexible (pratique derrière les meubles, en voiture) et certaines brosses plus douces pour les textiles délicats… mais leur disponibilité fluctue souvent sur la boutique Dyson.
Position sur le marché : performant malgré les compromis
Sur le marché actuel, le Dyson V8 Cyclone (actuellement à 299€) offre un retour aux fondamentaux : une machine efficace, simple, et immédiatement reconnaissable, qui privilégie l’aspiration et la nervosité. Dans cette tranche de prix, ce choix n’est pas absurde : la gamme V8 reste l’une des architectures les plus éprouvées de Dyson, et ce “Cyclone” modernise le cocktail avec une Motorbar anti-emmêlement et une autonomie qui, dans la pratique, peut rester très confortable en usage mixte. Ainsi, le V8 Cyclone peut devenir très cohérent lorsqu’il est bien placé en promotion, mais la personnalisation (accessoire lumineux, seconde batterie, filtres de rechange, embouts doux…) fait vite grimper la facture.
Par ailleurs, l’offre concurrente entre 250 et 450 € a beaucoup évolué : à budget comparable, un Dreame V20 Pro-A met en avant un écran et surtout un tube flexible et pliable pour aller sous les meubles et gérer les hauteurs sans contorsions. Dans un esprit plus “ménage assisté”, le Rowenta X-Force Flex 14.60 empile les arguments pratiques : tube Flex, éclairage LED en tête, écran de contrôle et bac 0,9 L (donc moins de vidages). Et chez Samsung, un Jet 85 (Complete / Pet) s’inscrit aussi dans cette logique plus moderne avec écran et informations de suivi, tout en restant dans une gamme fréquemment trouvable en promotion autour de cette tranche.
Un cran plus haut, certains modèles ajoutent même ce que Dyson n’apporte pas encore sur ce V8 : une forme de “station” qui décharge l’utilisateur. Le Shark PowerDetect Clean & Empty (IP3251EUT), par exemple, mise sur une base auto-vidante annoncée pour conserver la poussière jusqu’à 45 jours, et sur des capteurs (bords, sols, saleté) destinés à ajuster le nettoyage. C’est typiquement le genre d’ergonomie “zéro contrainte” qui peut faire hésiter face à un V8 Cyclone plus minimaliste (même si ces machines peuvent aussi avoir leurs propres compromis, tels que le gabarit ou le bruit).
En somme, le V8 Cyclone se comprend moins comme “le meilleur rapport équipement/prix”… que comme une valeur sûre pour les amateurs de la marque, qui privilégient la performance et la fiabilité d’une formule éprouvée.
Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.
À l’approche de la Saint-Valentin, une question revient : faut-il vraiment acheter du neuf pour faire plaisir ? Longtemps cantonné aux smartphones, le reconditionné s’étend désormais à des objets bien plus personnels, jusqu’à l’Airwrap de Dyson. Reste à savoir si cette alternative tient la route lorsqu’il s’agit d’un objet presque intime.
Un nouveau jeu God of War vient de sortir ! Sous-titré Sons of Sparta, il veut bousculer les codes de la série tout en revenant au thème de la mythologie grecque. Que vaut-il ? On y a joué.
Elles pèsent entre 15 et 35 kilos. Elles peuvent rugir jusqu’à 1000 watts RMS et embarquer des jeux de lumière et des entrées micros. Elles, ce sont les enceintes festives. Une catégorie de produits atypique, longtemps restée dans l’ombre. Pourtant, derrière ces objets spectaculaires se dessine un marché en forte croissance, et surtout un profil d’acheteurs encore très peu documenté.
Après avoir étoffé son offre milieu de gamme avec les Linkbuds Clip, Sony revient sur le segment des écouteurs TWS haut de gamme. Deux ans et demi après les XM5,...
Sony vient de dévoiler les WF-1000XM6, la sixième génération de ses écouteurs true wireless haut de gamme. Avec un processeur trois fois plus rapide, huit microphones adaptatifs et un son co-développé avec des ingénieurs primés aux Grammy Awards, la marque japonaise envoie un message clair à Apple : la guerre du son premium est relancée.
Vous le savez, tester de nouveaux produits technologiques qui font gagner du temps est une passion chez moi. Moulinex m’a envoyé son Easy Fry Infrared 7L, un airfryer avec infrarouge exclusif, double zone de chauffe et hublot pour des cuissons parfaites sans ouvrir le tiroir. Après des semaines de tests intensifs (frites ultra-croustillantes, poulet rôti juteux, même déshydratation de fruits maison), voici si cet appareil révolutionne vraiment mes repas du soir sans enfumer la cuisine !
Aujourd’hui, on sort un peu du ménage avec grand plaisir, pour nous tourner vers le test de la tablette HUAWEI MatePad 11.5 S ! Cette dernière est arrivée avec son clavier faisant également office d’étui, un clavier QWERTY Smart Magnetic (disponible également en version AZERTY), ainsi qu’un HUAWEI M-Pencil Pro. Du beau monde !
Côté coloris, c’est le Space Gray qui nous ai parvenu, en version 256GB de stockage pour 12 GB de RAM. Ce bundle très complet est d’ailleurs en vente sur le site de la marque au prix de 469,99 €. Il faudra cependant rajouter 49,99 € pour le style.
Place au test !
Unboxing
On aura ici un packaging avec peu d’information, que l’on pourrait qualifier de simple et d’élégant. La tablette arrive dans un paquet deux-en-un regroupant d’un côté ladite tablette et de l’autre côté, le clavier qui fait également office de support et d’étui. Rien sur les côtés ni à l’arrière de notable.
Nous aurons ensuite dans un autre paquet cette fois, le stylet répondant au nom de HUAWEI M-Pencil Pro, qui cette fois à l’arrière, nous dévoilera en anglais seulement quelques informations notamment concernant le contenu, l’utilisation et la recharge de ce dernier.
Le tout sera sur fond blanc, faisant bien ressortir nos produits du jour !
Caractéristiques techniques
Capacité de stockage de la mémoire
256 Go
Taille de l’écran
11,5 Pouces
Système d’exploitation
HarmonyOS 4.3
Couleur
Gris
Taille de la mémoire RAM installée
12 Go
Génération
1ère génération
Caractéristique spéciale
Écran PaperMatte haute définition, M-Pencil Pro et GoPaint App
Fonctionnalités
Écran PaperMatte haute définition – La tablette HUAWEI MatePad 11.5 S 2026 est équipée d’un écran LCD FullView Ultra-clair PaperMatte de 2,8K à 144 Hz. Grâce à son Procédé de Gravure de Haute Précision au Niveau Nanométrique, elle réduit 99% des interférences lumineuses et 50% des reflets, garantissant une excellente visibilité même en environnement très lumineux. Enrichie par une reproduction fidèle de la gamme de couleurs P3, cet écran est parfait pour une expérience visuelle immersive, un apprentissage efficace et un jeu fluide
HUAWEI Notes – Soyez plus productif grâce à HUAWEI Notes, qui peut même reconnaître et résoudre des équations pour vous. Explorez le Centre de ressources qui offre une multitude de couvertures, d’autocollants et de styles de papiers pour personnaliser chaque projet
New M-Pencil Pro – Le HUAWEI M-Pencil Pro dispose de trois pointes polyvalentes, offrant une précision et une créativité inégalées pour l’écriture et le dessin. Rechargez-le simplement en le fixant au bord de votre tablette
GoPaint App – Le Centre de ressources intégré offre un accès gratuit à des pinceaux, à des papiers et à des outils de coloriage haut de gamme. Pincez votre stylet M-Pencil Pro pour afficher le menu radial, où vous pouvez organiser vos outils et personnaliser votre espace de travail selon vos préférences
Portabilité et autonomie – Avec seulement 515 g et une épaisseur de 6,1 mm, son design léger comme une plume et résistant se glisse partout avec aisance. Dotée d’une battery de 8800 mAh pour une autonomie prolongée et de la charge rapide HUAWEI SuperCharge 40W qui recharge en quelques minutes
Contenu
Tablette HUAWEI MatePad 11.5 »S 2026
Câble USC-C
Prise secteur
Chiffon de nettoyage
Garantie
Clavier magnétique
En supplément : le stylet M-Pencil Pro
Test
Quand on déballe la MatePad 11.5 S, la première impression est celle d’un appareil qui veut être pris au sérieux. Le Space Gray est élégant, sobre, et l’ensemble respire la qualité : un corps en métal fin et bien usiné, des bords discrets et un écran large de 11,5″ qui invite à la lecture comme à la création.
Ce qui frappe tout de suite, c’est la qualité de l’écran PaperMatte 2.0 :il propose en effet ici une sensation proche du papier, avec un antireflet efficace et une fluidité qui monte jusqu’à 144 Hz, ce qui donne une vraie légèreté dans le scroll ou les jeux légers. Ce genre de dalle n’est pas seulement une prouesse technique, c’est une vraie différence de confort après une journée passée à lire ou griffonner dessus.
À l’usage, la MatePad 11.5 S se révèle très polyvalente. Que ce soit pour gérer des emails, lire des ebooks, regarder une série ou annoter des PDF, elle répond avec une réactivité plus que correcte. Ses 12 Go de RAM et ses 256 Go de stockage, associés à la puissante batterie de 8 800 mAh, permettent de tenir largement une journée de travail, voire deux si vous n’êtes pas constamment sur des tâches lourdes.
Avec le combo clavier + stylet, c’est là que l’expérience prend une autre dimension. Le clavier QWERTY (que l’on regrette ne pas être AZERTY) se fixe magnétiquement, ce qui transforme la tablette en mini-portable très pratique pour écrire des textes, répondre à ses mails ou travailler sur des documents. (À noter que le clavier est disponible à la charge dans sa version AZERTY sur le site de la marque).
Puis il y a le Huawei M-Pencil Pro, qui s’impose comme le vrai plus de cette configuration. Que vous soyez créatif, étudiant ou simplement fan de prises de notes soignées, il apporte une précision qui fait vraiment plaisir. Le système PaperMatte + M-Pencil donne une sensation d’écriture naturelle — idéale pour griffonner, dessiner ou faire des schémas rapidement sans rien perdre en réactivité.
Et là on arrive à ce que tout le monde veut savoir : oui, l’expérience matérielle est très pertinente… mais le logiciel reste l’éléphant dans la pièce.
Huawei a fait le choix — contraint par les circonstances — d’éloigner sa tablette de l’écosystème Google. La MatePad tourne sous HarmonyOS, un système fluide et bien pensé dans l’absolu, mais qui n’intègre ni les services Google ni le Play Store natif. Concrètement, cela signifie qu’il faut bricoler des solutions alternatives pour installer certaines applis ou accepter de n’avoir que ce qu’on trouve via AppGallery ou d’autres stores tiers.
Sur certaines apps essentielles comme Google Drive, Gmail, Maps ou YouTube classique, l’expérience peut être limitée ou nécessiter des contournements. Pour beaucoup d’utilisateurs, c’est acceptable. Pour d’autres (jeunes, pros, habitués à l’écosystème Google), c’est un vrai frein et c’est assez frustrant. Les stratégies de contournement existent, mais peuvent parfois être instables ou demander des manipulations que tout le monde ne maîtrise pas.
On ressent aussi cette tension dans quelques détails logiciels : des permissions à gérer, une recherche d’applications qui n’est pas toujours optimale, ou encore des situations où certaines applis tierces se comportent bizarrement. C’est loin d’être un bug fatal, mais ce n’est pas la même expérience qu’un Android Google-friendly.
Conclusion
La Huawei MatePad 11.5″ S en Space Gray avec clavier QWERTY et M-Pencil Pro est une tablette très séduisante sur le plan matériel et créatif : son écran anti-reflet, sa finesse, son autonomie solide, l’ergonomie du stylet et la praticité du clavier en font un outil complet pour écrire, dessiner, lire et produire du contenu. Le confort apporté par l’écran PaperMatte et la réactivité de l’ensemble (HarmonyOS 4.x) sont de vraies réussites techniques.
Mais il lui manque quelque chose d’essentiel pour beaucoup : les services Google. Et si vous dépendez quotidiennement d’applications comme Gmail, Drive, Maps ou même certaines apps sociales, cela peut rapidement devenir un point de friction.
En somme : si vous êtes prêts à adopter un univers un peu différent et créatif, cette tablette est un excellent compagnon numérique. Si vous êtes accro aux services Google sans compromis, passez votre chemin.
On rappellera que ce bundle très complet est d’ailleurs en vente sur le site de la marque au prix de 469,99 €. Il faudra cependant rajouter 49,99 € pour le style.
Si vous nous suivez sur NeozOne, vous savez que j’aime tester des produits en tous genres, y compris ceux pensés pour nos animaux de compagnie. Quand MOVA m’a proposé de mettre à l’épreuve sa litière automatique LR10 Prime White, promettant de me faire oublier la corvée quotidienne, j’ai accepté, intriguée par cette promesse ambitieuse pour un foyer à deux félins.
En 2026, ce n’est sans doute pas l’affaire la plus facile que de tenter de percer sur le marché du périphérique. Le MagCore 87 a donc attiré la curiosité de nos confrères et a rapidement suscité l’étonnement. De prime abord ce qui frappe tout de suite avec ce modèle c’est son poids significatif. On n’est clairement pas sur un petit jouet en plastique mais bien sur un châssis intégralement usiné en aluminium qui flirte avec les deux kilos Esthétiquement le design reste sobre et très industriel avec des lignes tranchées et une finition noire micro-texturée qui ne craint pas trop les traces de doigts gras après une session pizza. Le format est un tkl classique donc sans pavé numérique ce qui permet de libérer de la place pour la souris sans sacrifier les touches de fonction essentielles. Sous le capot on retrouve une structure gasket mount pour un confort de frappe plus souple et surtout des touches en pbt double shot qui ne brilleront pas au bout de trois semaines.
Epomaker Magcore 87 : une excellente surprise
La vraie curiosité vient des switchesKailh box inductive qui n’utilisent pas de contact métallique classique mais un champ magnétique pour détecter l’enfoncement de la touche. Visuellement le rétroéclairage rgb est présent mais reste élégant avec une petite barre lumineuse discrète sur les flancs pour le style. de surcroît l’assemblage ne souffre d’aucun jeu et la plaque fr4 interne associée à plusieurs couches de mousse assure une acoustique assez sourde et plaisante loin des bruits de ferraille de certains concurrents. En premier lieu on sent que la marque a voulu monter en gamme avec un objet dense et sérieux qui respire la solidité tout en gardant un look minimaliste qui se glisse sur n’importe quel bureau.
D’abord, les points positifs: la finition met tout le monde d’accord. Il est évident qu’on ne s’attendait pas à une telle qualité d’usinage chez Epomaker. Le testeur de chez OCC va jusqu’à juger le Magcore 87 supérieur en finition comme en prestations à son Keychron Q2 Max. Côté frappe, les Kailh Box inductifs sont décrits comme extrêmement confortables, fluides, bien stabilisés, sans effet spongieux ni frottement, alors même qu’ils ne sont pas pré-lubrifiés. De plus, le son est jugé agréable, avec un claquement feutré et plutôt grave, et des stabilisateurs dont la lubrification est saluée. Le logiciel est présenté comme ergonomique: réattribution des touches (pratique si tu viens de l’azerty), menu rgb avec luminosité, macros, et surtout les réglages des switches. Exemple concret, le DKS permet d’assigner jusqu’à quatre actions sur une touche selon le niveau d’enfoncement, et le SOCD gère les conflits d’inputs en donnant la priorité à la dernière touche pressée, apprécié en fps. Combiné au rapid trigger et aux autres options, le test dit que le Magcore 87 peut devenir une véritable arme sur la majorité des jeux compétitifs, même sur des titres moins orientés esport.
Enfin, il y a quelques réserves: la première c’est que cette référence est en qwerty uniquement. Oui, tu peux réassigner pour faire une transition azerty, mais ce n’est pas franchement l’idéal pour un utilisateur français. Deuxième point, nous sommes sur une référence strictement filaire, pas de batterie, donc si tu rêves de canapé + dongle, c’est non. En outre, le logiciel est limité au chinois ou à l’anglais et il est spécifique au Magcore 87, ce qui oblige à aller chercher le bon driver sur la page produit. Petit bémol concret aussi: la bande rgb à droite avec le logo Epomaker resterait en arc-en-ciel sans contrôle via le logiciel.
Au final, que penser de ce clavier ?
Au final, le Magcore 87 ressort du test comme une vraie “pépite” et OCC le présente comme le meilleur clavier haut de gamme qu’il ait eu “en sortie de boîte”. Mais il faut garder à l’esprit que ce jugement technique ne viendra pas gommer le fait que c’est une référence qwerty uniquement. Cependant, ce test permet de mettre en lumière la marque Epomaker qui dispose d’un sacré savoir-faire. Avec une présence récente en Europe, il va falloir s’intéresser un peu plus à ses produits. D’autant plus que des versions Azerty sont en route.
Le stockage externe est entré dans une nouvelle phase : celle où la connectique n’est plus seulement un plus, mais un goulot d’étranglement assumé. Entre les tournages en 4K/8K, les bibliothèques photo qui dépassent facilement la centaine de gigaoctets par projet et les flux de travail qui réclament …
Avec sa Linus® L2 Lite, Yale propose une serrure connectée à destination des bourses modestes, mais qui n’oublie pas l’essentiel. Place au test.
Comme bon nombre de vénérables sociétés avant elle, la spécialiste de la sécurité de longue date Yale (serrures, cadenas, poignées, coffres-forts…) a pris le tournant du numérique depuis plusieurs années. Elle propose ainsi à son catalogue de nombreux produits modernes, connectés et parfois orientés domotique. C’est le cas de sa nouvelle serrure connectée, la Linus® L2 Lite.
Proposée à seulement 139 €, la Linus® L2 Lite rend la sécurité connectée accessible à tous. Elle s’adresse à ceux qui souhaitent sécuriser l’accès à leur domicile sans se ruiner, tout en profitant des fonctionnalités essentielles d’une serrure intelligente. Voyons voir dans ce test si ce petit prix se fait au détriment de trop d’éléments centraux et s’il est nécessaire ou non d’investir dans plus onéreux ou dans des accessoires en option.
Par rapport à la Linus® L2, la version Lite ne possède pas l’intégration directe du wifi et la détection de l’état de fermeture/ouverture de la porte, et troque la batterie rechargeable pour des piles.
Caractéristique Techniques
Yale Linus® L2 Lite
Dimensions
61 mm x 72 mm
Poids
260 g
Couleurs
Noir Mat ou Argent
Compatibilité
Matter via Thread et Bluetooth 5.4 (Android et iOS)
Alimentation
Piles CR123/CR123A x3
Autonomie
Jusqu’à 6 mois en “usage normal”
Chiffrement
AES 128 bits
Compatibilité de la serrure
Compatible avec les cylindres Euro dépassant d’au moins 3 mm et les cylindres ronds de 22 mm.
Outre la serrure, dans la boîte au packaging minimal mais suffisant se trouvent une plaque de montage, un ruban adhésif pour cette dernière, une clé hexagonale 2,5 mm et 3 piles CR123A. Pour la notice de montage, il faudra passer par l’application mobile Yale Home.
Unboxing de la Yale Linus® L2 Lite
Entièrement habillée de plastique, la Linus® L2 Lite adopte une forme ronde et compacte, occupant uniquement l’espace nécessaire et évoquant une poignée additionnelle. Très sobre, on relèvera simplement quelques textures autour de la serrure. Sa principale spécificité réside dans un unique bouton lumineux cliquable en son centre, tandis qu’un petit bouton à sa base permet de retirer le capot et d’accéder aux piles et au QR code demandé lors de la phase d’installation.
Côté finitions, entre son plastique et un capot qui gigote un peu, il s’agit ici d’un produit d’entrée de gamme. Rien de bien dramatique cependant puisque cela n’empêche absolument pas de l’utiliser et il faudra juste voir comment le produit tient dans le temps à force d’utilisation. D’après la marque, ce choix de matériau permet à la serrure de supporter jusqu’à 100 000 opérations, soit en moyenne environ 7 utilisations par jour pendant 39 ans.
Installation et configuration
Pour commencer l’installation de la Linus® L2 Lite, il faudra passer par l’application Yale Home, disponible sur iOS et Android. Après avoir créé un compte Yale, une phase de vérification à l’aide de questions permet de savoir si votre cylindre actuel peut accueillir la solution. Si celui-ci n’est pas compatible (s’il ne dépasse pas assez, notamment), il faudra alors investir dans un cylindre compatible. Yale en propose un ajustable à 44 €, certifié protégé contre le perçage et le crochetage notamment.
Une fois votre cylindre validé ou changé, avec l’application il faudra scanner le QR code qui se trouve sous le capot de la serrure au niveau des piles. Il est également possible d’entrer manuellement le numéro de série pour identifier la serrure connectée. L’application va alors vous demander de vérifier que votre clé est elle aussi compatible (entre 2 et 7mm d’épaisseur et ne dépassant pas de plus de 45 mm).
Première vraie étape de montage si vous n’avez pas eu à changer de cylindre : fixer la plaque de montage. Il suffit pour cela de la poser sur le cylindre et de serrer la vis de serrage avec la clé hexagonale fournie. Pas besoin de recourir à l’adhésif fourni. Ensuite, ne reste plus qu’à clipser la serrure sur la base et de visser la vis de serrage à l’extérieur. Le tout est clairement expliqué et accompagné de vidéos. Après avoir vérifié que la porte se verrouille et se déverrouille bien en tournant manuellement la serrure connectée, insérez les piles et voilà, ne reste plus qu’à configurer la Linus® L2 Lite.
Après une détection rapide de la serrure puis sa mise à jour (après avoir activé le Bluetooth de votre smartphone, évidemment), vient la phase d’étalonnage. Là aussi tout est bien expliqué et il suffit de tourner quelques fois la serrure en suivant les étapes pour en avoir terminé. Si vous avez un pont wifi, l’application vous invite ici à vous y connecter. Sinon, vous avez terminé et il ne reste plus qu’à aller fouiller dans l’application.
Application et fonctionnalités
Avant de parler de l’application, évoquons le cas du bouton physique (KeySense™) qui se trouve au centre de la serrure. Celui-ci permet tout simplement de verrouiller/déverrouiller depuis l’intérieur, sans avoir besoin de tourner la serrure ou de sortir son téléphone. Simple et pratique si vous avez les mains prises. Encore plus pratique : après l’avoir réglé dans l’application, rester appuyé sur ce bouton permet de verrouiller la porte après un délai (réglable). Scénario pratique : restez appuyé une seconde sur le bouton, sortez, et votre porte se verrouille toute seule après 10 secondes.
Place au tour du propriétaire de Yale Home. Celle-ci propose quatre onglets. L’accueil regroupe les appareils ainsi que les scénarios favoris, un journal des événements permet de suivre le statut de la serrure au fil des jours (qui a interagi quand et comment avec la serrure), Accès permet d’inviter des personnes à utiliser la serrure, et enfin Menu regroupe des paramètres, son profil et des liens utiles.
Le partage de l’accès est d’ailleurs très simple. Il suffit d’inviter une personne en renseignant son email. Lorsque celle-ci va utiliser le même email pour son compte obligatoire dans l’application Yale Home (à vous de partager manuellement l’application, il n’y a pas d’email d’invitation), elle verra alors la serrure en tant qu’invité et pourra interagir avec. Il est aussi possible de définir une période d’accès spécifique ou, inversement, désigner quelqu’un comme propriétaire pour lui donner plus de droits, comme l’utilisation du déverrouillage automatique.
Ce dernier se règle dans les paramètres de la serrure. Il est possible de choisir un déverrouillage automatique selon un horaire, ou bien en géolocalisant le téléphone associé. Ainsi, quand vous rentrez chez vous, plus besoin de sortir vos clés ou même votre smartphone pour ouvrir la serrure, qui le fait d’elle-même. Notons en passant qu’il est évidemment toujours possible d’ouvrir sa porte avec une clé physique même avec la serrure connectée installée de l’autre côté.
Pour le verrouillage automatique, on retrouve là aussi une option horaire (jours et heures), ou bien une fermeture automatique de la serrure après son ouverture selon une certaine durée réglable. Pratique pour fermer automatiquement votre porte quand vous partez ou venez de rentrer chez vous.
Pour finir sur l’application, relevons la présence de quelques options. Il est notamment permis de limiter le fonctionnement entre l’appareil et votre smartphone en réclamant systématiquement un mot de passe ou une authentification par biométrie sur ce dernier (pratique en cas de vol de téléphone notamment). Plus trivial, il est possible de choisir si la serrure doit s’illuminer et faire des sons, ou encore de générer des alertes « intelligentes ». Un peu plus d’options pour personnaliser l’affichage ou non des notifications auraient d’ailleurs été appréciées, mais rien de dramatique.
L’un des vrais prix à payer pour le coût raisonnable réclamé par Yale, c’est l’absence de DoorSense™ (pour détecter si la porte est verrouillée ou déverrouillée) et surtout de wifi intégré. Pour pouvoir interagir avec sa serrure en dehors de chez soi hors de portée du Bluetooth, il faudra donc passer par un pont (Yale ConnectX Wi-Fi Bridge), vendu séparément ou simplement de connecter le Linus® L2 Lite à Matter. Même chose pour divers accessoires viennent enrichir les modes d’accès au domicile : clavier numérique et empreinte digitale et Yale Dot (NFC). A noter que grâce à la compatibilité Matter, vous pouvez aussi bénéficier du contrôle à distance sans Yale Wi-Fi Bridge.
Cependant, en intégrant le support du protocole Matter, la Linus® L2 Lite est compatible avec diverses applications de domotique, comme Apple Home, Google Home et Amazon Alexa. Pratique pour mettre en place des scénarios, accéder à distance à la serrure et profiter d’une expérience plus riche avec d’autres objets connectés, à condition cependant de posséder un objet faisant office de routeur de bordure Thread (Apple TV, Nest Hub…). L’ajout se fait via un code ou le QR code déjà utilisé précédemment.
Performances au quotidien
Une fois n’est pas coutume, l’application Yale Home est tout à fait satisfaisante. Si on relèvera quelques traditionnelles erreurs de traduction et bugs mineurs (l’historique d’utilisation se met à jour quand il en a envie notamment), cela n’empêche pas une utilisation simple. L’ensemble est assez réactif et dénué de latence lors de commandes, à l’image de la détection de la serrure en Bluetooth qui ne prend qu’une poignée de secondes à chaque lancement de l’application. La portée du Bluetooth est par ailleurs satisfaisante : j’ai pu trouver ma serrure quel que soit l’endroit où je me trouvais dans mon appartement de 70 m², sans perdre la connexion.
Au rang des déceptions cependant, deux éléments principaux méritent d’être relevés. Tout d’abord, la Linus® L2 Lite n’est pas une serrure discrète. Son activation génère un bruit non négligeable (autour des 60 dB) dont il faut avoir conscience. Si une chambre se trouve non loin de votre entrée et que vous quittez votre domicile alors qu’il reste des dormeurs dedans, vous voudrez fermer votre serrure avec une clé plutôt qu’en passant par la serrure connectée. Concernant sa vitesse de rotation, elle est relativement satisfaisante : comptez environ six secondes pour verrouiller/déverrouiller une porte à double tour.
Ensuite, entrée de gamme oblige, pas de batterie ici, mais des piles CR123. Il n’y a aucun moyen de suivre la consommation de ces dernières, sur la serrure ou dans l’application. Autour des six mois d’autonomie promis par le constructeur, la serrure prévient avec son et lumière qu’il est temps d’en changer avant de se retrouver bien embêté. Il reste heureusement possible de tourner la serrure et d’ouvrir sa porte de l’extérieur avec des clés si les piles sont épuisées.
Note bene : Yale nous indique qu’une mise à jour de l’application pour recevoir des notifications en cas de batterie faible est prévu prochainement.
Reste enfin la question du verrouillage/déverrouillage automatique. Dans un cas comme dans l’autre, l’efficacité est majoritairement au rendez-vous, même sans l’application lancée en fond. La serrure se ferme bien toute seule comme je le souhaite 1 minute et 30 secondes après avoir été ouverte, ou 10 secondes après être resté appuyé sur son bouton. Le bilan est un peu plus mitigé concernant le déverrouillage automatique.
Quand tout fonctionne comme prévu, quand j’arrive dans ma rue l’application m’indique bien par une notification que je suis arrivé dans le rayon de mon logement ; puis la serrure tourne dès que je sors de l’ascenseur et arrive dans le couloir devant ma porte quand le Bluetooth de mon téléphone trouve la serrure. Je n’ai alors qu’à poser la main sur la poignée et ma porte est déverrouillée, sans avoir eu à attendre devant. Idéal.
Cependant, de manière aléatoire, parfois l’application décide de ne rien faire du tout et je dois alors ouvrir manuellement la porte avec l’application ou mes clés. Étrange, tandis que lorsque je sors de chez moi, appuyer sur le lien permettant de désactiver le déverrouillage automatique depuis la notification envoyée lors du départ du rayon ne semble rien faire. Quelques petits ratés donc.
Face à la concurrence
En cette fin 2025, dans sa gamme de prix la Linus® L2 Lite se place notamment face aux SwitchBot Lock Ultra et Nuki Smart Lock 3.0. Pour elle, la serrure connectée de Yale a notamment un encombrement bien moindre que ses concurrentes (mais une finition un peu moins premium) et son bouton KeySense™. Toutes font un bruit non négligeable lors de l’utilisation, mais la solution de SwitchBot propose elle un mode nuit pour réduire sa vitesse et son bruit.
Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.
Nous avons des problèmes d’humidité à la maison… Aérer dix minutes une à deux fois par jour, c’est très bien mais, lors des saisons froides, l’humidité s’accumule vite et on n’a pas envie de perdre la chaleur de la maison… Pour éviter les moisissures, nous avons opté pour le Dreo 512S. Suréquipement ou bon investissement ?
Le marché des déshumidificateurs a beaucoup évolué ces dernières années : ces appareils sont passés du statut de “solution de cave” à celui d’équipement de confort au quotidien. Résultat, l’offre s’est structurée en plusieurs familles : les modèles compacts pour une chambre ou une petite salle de bain, les machines plus puissantes (souvent autour de 16–20 L/jour) pensées pour un étage entier ou une buanderie, et les “gros bras” pour sous-sols et grands volumes. Les fabricants ajoutent désormais des fonctions autrefois réservées au premium (hygrostat plus précis, mode automatique, drainage continu, voire pilotage à distance).
Dans ce paysage, Dreo est une marque positionnée “air confort” (chauffage, ventilation, humidification, etc.) et pilotage connecté. Sa gamme de déshumidificateurs reste relativement lisible, avec le 512S (annoncé à 20 L/jour) et le 515S (16 L/jour), avec contrôle intelligent, mode Auto et double option de drainage. Dreo propose aussi, sur d’autres marchés, un modèle nettement plus “grand volume” (711S à 52 L/jour). Le 512S se place donc comme un milieu de gamme connecté, que certains médias décrivent comme simple à prendre en main et efficace pour faire baisser l’hygrométrie et aider au séchage du linge… Reste à voir s’il tient ses promesses chez nous !
Néanmoins, 3,4 L, c’est nettement moins confortable que les 5–5,5 L qu’on trouve souvent chez les concurrents directs (Pro Breeze, Olimpia, De’Longhi). D’autre part, le “38 dB” est généralement un chiffre optimiste (mode discret / conditions idéales) ; à plein régime, des modèles comparables se situent plutôt autour de ~41–48 dB, donc la perception en pièce de vie peut changer du tout au tout. Enfin, comme souvent, le 20 L/jour est une valeur de labo mesurée sous conditions normalisées (température/hygrométrie élevées) : en usage réel, on s’attend à des performances moins spectaculaires.
Composants du Dreo 512S : un pack qui va au plus simple
Là, on est sur un unboxing très “essentiel” : le déshumidificateur (avec son bac déjà en place) occupe l’essentiel du carton, calé pour encaisser le transport. Côté guide papier, Dreo fournit la base pour démarrer vite : un guide de démarrage rapide et un manuel utilisateur au cas où quelque chose vous échapperait concernant l’appairage avec l’application. Mais point d’inquiétude : il se réalise très intuitivement et en quelques minutes à peine !
Le câble d’alimentation mesure 150 cm. Dreo recommande de ne pas utiliser de rallonge.
L’accessoire le plus utile, c’est le tuyau de drainage (150 cm) livré d’origine : il permet de basculer en évacuation continue (vers un siphon/une bonde au sol), histoire d’éviter les vidanges répétées quand l’air est vraiment humide. La notice précise aussi qu’on peut utiliser un tuyau “type jardin” (GHT 25,4 mm) si l’installation l’exige. Toutefois, celui-ci, lui, n’est pas inclus !
Design et ergonomie : plusieurs bons points pour le Dreo
Le premier point que l’on apprécie sur le Dreo 512S, c’est sa compacité : avec une base réduite, il se glisse facilement dans une buanderie, une chambre ou un coin de salon sans encombrer la circulation. L’habillage, annoncé en plastique, reste sobre, avec une lecture digitale claire et des informations visibles d’un coup d’œil. Autre bon choix de conception : la sortie d’air par le haut. C’est généralement plus adapté dans un intérieur, car le flux se diffuse mieux dans la pièce (et limite les situations où l’air est projeté directement contre un meuble ou un mur), ce qui aide aussi lorsque l’appareil sert en renfort pour le séchage du linge. Petit bémol plus anecdotique : le système de rangement du câble n’est pas le plus pratique.
Le Bora 20L (à gauche) est doté d’un câble blanc, moins épais avec un meilleur système de rangement à l’arrière de l’appareil.
Avec ses roulettes intégrées et sa poignée de transport repliable, ses 12,4 kg ne posent pas de vrai problème au quotidien : on le déplace sans effort d’une pièce à l’autre. Le bac de 3,4 L se retire par l’avant et intègre une poignée pour la vidange. À l’arrière, on retrouve un filtre lavable accessible derrière la grille (avec rappels d’entretien via l’appareil et l’application). À noter enfin une différence de positionnement par rapport à certains concurrents : pas de filtre à charbon (contrairement au BORA 20 L), ce qui signifie qu’il ne vise pas spécialement le traitement des odeurs, mais bien la déshumidification “pure”.
Il suffit de tirer dessus par les flancs
Enfin, le panneau de commandes comprend une rangée de touches tactiles, bien identifiables par pictogrammes : Marche/Arrêt, Mode (bascule entre Auto et Continu), Vitesse de ventilation (réglable sur 3 niveaux), puis les touches + / – pour ajuster soit la cible d’humidité, soit la durée du minuteur.
De droite à gauche : allumage, mode, vitesse, programme, affichage et verrouillage ! Facile !
Nota Bene : le bouton “ventilation” cache une fonction pratique : un appui long 5 s réinitialise l’alerte “filtre à nettoyer”.
Le mode Auto permet de régler une consigne de 30 à 85 % (par pas de 5 %), et l’appareil s’arrête une fois l’objectif atteint ; en Continu, il tourne sans consigne jusqu’à arrêt manuel ou bac plein. Le minuteur va de 0 à 24 h (arrêt/démarrage automatique selon le cas) et un appui long 5 s lance l’appairage Wi-Fi. Le Dreo ajoute aussi un bouton pour éteindre l’affichage LED (utile la nuit) et un verrouillage enfant (appui long 3 s, affichage “LC”).
LC pour locked
Enfin, l’écran donne un bon retour d’état :
icônes Auto/Continu ;
bac absent/plein ;
la connexion Wi-Fi
le timer
le verrouillage enfant
état du filtre
choix de la vitesse de ventilateur
repères % humidité / heures
Point technique : déshumidificateur à compresseur
Le Dreo 512S appartient à la famille des déshumidificateurs à compresseur (technologie “réfrigération”), c’est-à-dire le format le plus courant sur les machines domestiques autour de 16–20 L/jour. Cette technologie est très pertinente en pièce chauffée, avec un bon compromis débit de déshumidification / consommation… mais elle a une contrepartie : le froid. Quand la température ambiante baisse, du givre peut se former sur les échangeurs, ce qui réduit l’efficacité et peut provoquer des phases de pause.
Dreo prévoit d’ailleurs un dégivrage automatique, donné pour 15 à 20 minutes lorsque du givre apparaît, et indique qu’en dessous d’environ 5 °C, la pièce est trop froide et qu’il faut la réchauffer. En outre, les compresseurs font souvent plus de bruit et de vibrations qu’un petit modèle thermoélectrique (Peltier).
Installation et connexion : RAS !
Pour l’installation, Dreo reste très “plug & play”, avec quelques précautions de bon sens. La notice insiste sur le fait de laisser l’appareil debout au moins 6 heures avant la première utilisation (et, plus généralement, de le transporter verticalement). Ensuite, on le pose sur un sol stable et parfaitement plat, en évitant les recoins : prévoyez au moins 20 cm de dégagement autour pour que l’air circule correctement (le manuel évoque même jusqu’à 30 cm). Enfin, le Dreo est pensé pour fonctionner dans une plage domestique classique : 5 à 32 °C (et humidité relative élevée possible, jusqu’à 95% selon la notice), mais il n’est pas destiné aux pièces “trempées” type salle de bain.
Vous aurez à peine le temps de voir ces écrans !
Côté mise en service, vous choisissez entre la vidange “classique” par bac et le drainage continu. Le bac se retire par l’avant, avec une recommandation simple : attendre quelques minutes après l’arrêt avant de le sortir pour limiter les éclaboussures. Si vous optez pour l’évacuation continue (idéal en cave/buanderie), vous n’aurez qu’à retirer le capuchon du drain arrière, enlever le bouchon en caoutchouc, puis raccorder le tuyau (le “gros” côté, avec silica gel) vers un siphon au sol
Nota Bene : le point d’évacuation ne doit pas être plus haut que la sortie d’eau de l’appareil !
La partie connexion est dans l’air du temps : on télécharge l’app Dreo (QR code / store), puis l’assistant dans l’app guide l’ajout de l’appareil et, ensuite, l’intégration Alexa/Google Home (avec création de compte requise pour les assistants vocaux).
Toujours la petite mise à jour du firmware avant d’utiliser l’app !
Pour mettre le déshumidificateur en mode appairage, la notice indique de maintenir le bouton Timer 5 secondes jusqu’à ce que l’icône Wi-Fi clignote, puis d’ajouter l’appareil dans l’app. si ça coince, Dreo rappelle que la connexion se fait en 2,4 GHz uniquement (pas de 5 GHz), que les réseaux masqués posent problème, et que certains réglages routeur (ex. WPA3) peuvent bloquer l’appairage !
Nota Bene : l’application n’est pas du tout obligatoire pour se servir de ce modèle, mais c’est plus pratique pour programmer l’appareil et relever le taux d’humidité au cours de la journée.
Application Dreo : utilisation non obligatoire mais justifiée !
C’est exactement ce que l’on cherche avec les appareils connectés, non ? Faible dépendance à l’application, mais une vraie plus value si on choisit de l’utiliser. À cet égard, on y trouve :
un bouton de mise en route/extinction
la programmation horaire/hebdomadaire
le taux d’humidité mesuré en temps réel
un rappel de nettoyage du filtre
le partage d’utilisateurs
un contrôle vocal (Alexa ou Google Assistant)
un rapport d’utilisation (jour/semaine)
le réglage de l’humidité cible
3 modes (auto/continu/personnalisé)
3 vitesses pour le ventilateur
le verrouillage enfant
le manuel d’utilisation numérisé
En mode auto, le Dreo lancera la déshumidification jusqu’à atteindre le taux d’humidité paramétré sur la machine ou dans l’application, après quoi il s’arrête provisoirement. En mode continu, il poursuit sa tâche sans relâche, quel que soit le degré d’humidité ambiante. Enfin, le mode personnalisé (exclusif à l’app) permet de viser un taux d’humidité différent en fonction de la température de la pièce. Par exemple, vous pouvez lui demander de maintenir l’humidité à 50% à <20°C, de la baisser à 45% entre 20 et 25°C, et de la mettre à 40% au-delà de ces valeurs.
La programmation est granulaire et pourtant très intuitive. Un beau travail d’UI/UX !
Quant à la programmation, elle est très intuitive et flexible ! On peut ajouter, à la minute près, des horaires d’allumage et d’extinction autant que l’on veut et les appliquer au jour que l’on veut selon un rythme hebdomadaire. Dans notre cas, il est intéressant de ne l’activer qu’aux heures creuses, c’est à dire entre 12h22 et 15h52 la journée, et entre 3h22 et 7h52 la nuit.
Nota Bene : on peut ajuster les paramètres pour chaque tranche horaire au cours de laquelle le Dreo est censé fonctionner (mode, taux d’humidité visée et vitesse du ventilateur).
Déshumidification au quotidien : efficace selon nos pratiques
Bien sûr, nous n’avons pas pu tester le Dreo dans toutes les conditions pour connaître l’étendue de son efficacité, avec, par exemple, un taux d’humidité tropical en permanence dans toute la maison. Néanmoins, nous l’avons testé plusieurs jours dans notre grand salon ouvert de 45 m² là où sèche notre linge et dans notre petite salle de bain de 4 m² après une bonne douche brûlante, avec la fenêtre volontairement fermée et la ventilation volontairement coupée.
Hygrostat et mesures : humidité surestimée ?
C’est le point un peu nébuleux (voire négatif) de l’appareil : difficile de connaître le degré de précision de son hygromètre. Certes, celui-ci est annoncé avec une marge d’erreur de 5%. C’est à la fois peu et beaucoup. En effet, si vous réglez votre taux d’humidité à 40%, et que l’appareil considère que vous êtes à 44% alors que vous êtes sous la barre des 39%, la machine s’active pour rien et rend l’air un peu trop sec.
D’autre part, nous avons remarqué qu’il pouvait afficher une valeur supérieure à 60% alors qu’il est allumé mais désactivé, puis descendre spectaculairement de 5 points en moins d’une minute, et passer sous les 50% en moins de dix. À ce titre, le plus gros écart observé en un quart d’heure a été de 18 points (69% à 51 %)…
Le mode personnalisé est assez sophistiqué mais facile à prendre en main !
Enfin, en comparaison avec un autre hygromètre situé à un mètre d’écart (modèle d’entrée-de-gamme), il affiche toujours une valeur supérieure de 5 à 10 points, même si, à mesure du processus de déshumidification, les valeurs affichées par les deux appareils baissent à peu près au même rythme. C’est un vrai bémol quand on aime s’en référer aux chiffres. Heureusement, nous aurons d’autres indicateurs à mettre en valeur pour attester de son efficacité réelle !
Séchage du linge : une assistance appréciable !
L’idée est assez simple : activer le Dreo en mode automatique pour garder l’humidité autour des 45% dans le salon, alors que sont entreposés deux étendoirs à linge. On laisse ainsi l’appareil en mode auto pendant 24 heures, avec une ventilation à vitesse intermédiaire (2/3), tandis que le chauffage est réglé à 18°C seulement. Initialement, l’hygromètre mesure 62% d’humidité, puis passe presque instantanément à 58% une fois la ventilation activée. Ensuite, il met une heure à atteindre les 50%, puis il va péniblement aller chercher les 45% en faisant le yoyo pendant les heures qui suivent.
Le lendemain, nous récupérons un bac au deux tiers plein, soit 2,5L en tout. Le linge, qui normalement met plus d’une trentaine d’heures à sécher en hiver, peut-être retiré au bout d’une vingtaine. Pour nous, cinq observations s’imposent :
si l’on suit les mesures de l’hygromètre, l’humidité baisse assez rapidement ;
on récupère une quantité d’eau non-négligeable en peu de temps ;
le linge sèche significativement plus vite ;
plus le taux d’humidité baisse, plus il baisse lentement ;
pour atteindre les 20L/jour, il faudrait des conditions extrêmes, soit 24h façon hammam (le manuel indique 20 L/jour à 30°C et 80% HR avec des performances moindres en pièce froide) !
Notre expérience dans la salle de bain va corroborer nos impressions !
Salle de bain « sans » fenêtre après la douche : un vortex anti-humidité
Dans une pièce beaucoup plus humide comme la salle de bain close après une longue douche chaude, le Dreo va détecter 85% d’humidité au maximum.
Nota Bene : cette partie du test est effectuée hors recommandation Dreo, mais pour le challenger un peu sur un taux d’humidité élevé, il fallait bien trouver une combine ! Par ailleurs, si le sol n’est pas détrempé et si aucune projection d’eau n’atteint l’appareil, tout se passe bien. Notre conseil est donc de l’employer uniquement quand personne n’est en train de prendre son bain ou sa douche, et de vérifier qu’aucune flaque ne jonche le sol.
Quand on l’active en mode continu et à vitesse maximum, il perd près de 10 points dans les dix premières minutes, puis passe de 75% à 60% en un peu moins d’une heure (la buée sur le miroir a disparu). Encore une heure plus tard, et le voilà à 55%, puis il va lentement descendre jusqu’à 46% lors de la troisième heure. Si on l’active ainsi sur trois heures (mode continu, vitesse 3) après trois douches bien espacées sur 24 h, on récupère de nouveau environ deux tiers de son réservoir.
De manière assez évidente, il en ressort que :
plus une pièce est petite, plus l’humidité est aspirée rapidement ;
le mode continu n’assèche jamais déraisonnablement l’air (difficile, de passer sous les 40%, du moins en hiver) ;
c’est un excellent moyen de déshumidifier rapidement une pièce sans fenêtre.
Nota Bene : pour toutes les valeurs exprimées par l’hygromètre intégré, retirez systématiquement 6 ou 7 points pour avoir la valeur de l’hygromètre témoin.
Niveau sonore : c’est plus que supportable
Nous ignorons comment les mesures du fabricant ont été faites (38 dB), mais nous n’avons pas obtenu les mêmes résultats du tout ! Comme avec les robots aspirateurs, nous avons positionné le sonomètre à un mètre de l’appareil en fonctionnement. Le niveau sonore est directement et exclusivement lié à la vitesse de ventilation choisie : 65 dB en vitesse 1, 69 dB en vitesse 2, et 72 dB en vitesse 3.
Cela étant, le bruit n’est pas de nature à frotter l’oreille. C’est un souffle régulier au fréquences relativement basses, que l’on oublie assez vite. On ne dormirait pas forcément dans la même pièce sans boules quies, mais il n’est dérangeant ni pour travailler, ni pour écouter de la musique, ni pour le voisin du dessous, même s’il s’active en pleine nuit (contrairement à une machine à laver qui vibre contre le sol pendant la phase de séchage).
Nous avons mesuré sur deux heures complètes de fonctionnement, avec une prise connectée Tapo-Link, la consommation du Dreo en automatique (vitesse 2) et en continu (vitesse 3). Au bout de la première heure (premier cas de figure), il n’a dépensé de 0,218 kWh. Au bout de la seconde (deuxième cas de figure), sa consommation a atteint les 0,327 kWh. En somme, les 0,35 kWh annoncés se situent dans une fourchette haute d’utilisation.
Attention à ne pas le laisser tourner tout le temps non plus !
En conséquence, dans un environnement raisonnablement humide, on peut vraiment optimiser le coût énergétique du Dreo, notamment via les réglages et la programmation.
Entretien et maintenance : y a rien à faire (enfin si, un peu quand même)
Si on n’utilise pas le tuyau, seulement deux tâches vous incombent : vider le réservoir (dans les plantes, si possible) et nettoyer le filtre toutes les 600h de fonctionnement. Le bac à eau est muni d’une poignée, et les 3,4L ont l’avantage de ne jamais être trop lourd à porter, même s’ils appellent à être changés régulièrement. À cet égard, si l’appli prévient lorsque le réservoir est plein, elle n’en communique pas le niveau en temps réel.
Au moins, il n’est jamais très lourd ! On aurait bien aimé un bec verseur !
Tandis que pour le filtre, elle donne le compte à rebours : on sait qu’il nous reste tant d’heures avant de devoir passer un coup dessus. Néanmoins, nous avons remarqué que de la poussière était déjà accumulée sur la grille, environ 150 heures avant l’échéance prévue. Nous recommandons donc d’agir dès que la situation devient visuellement critique, indépendamment de ce que dit l’application, laquelle ne s’en tient qu’à une estimation approximative.
Avant le test…Après 460 heures…
La procédure est simple : on éteint et on débranche l’appareil, puis on retire la grille à l’arrière pour accéder au filtre. S’il est juste un peu gris, un rinçage léger suffit ; s’il est chargé, la notice conseille de l’immerger dans de l’eau tiède et de rincer plusieurs fois. Ensuite, on le laisse sécher complètement avant de le remonter ; il s’agit simplement de le clipser à l’arrière.
Enfin si vous choisissez l’option drainage continu, la mise en place du tuyau est tout aussi “bête et méchante” : à l’arrière, on retire le capuchon de sortie d’eau, puis on enlève le bouchon en caoutchouc (un petit filet d’eau peut s’en échapper, c’est normal). On emboîte ensuite le gros bout du tuyau (celui avec le silica gel) sur l’orifice, puis on dirige l’autre extrémité vers un siphon au sol, en veillant à ce que le tuyau reste sans pli ni coude et, surtout, que le point d’évacuation ne soit jamais plus haut que la sortie d’eau du déshumidificateur.
Nota Bene : si vous repassez en mode “bac”, pensez à remettre le capuchon côté drain, sous peine d’éponger des flaques !
Pour qui ? Et meilleur que qui ?
Le Dreo 512S (disponible à environ 200€) s’adresse surtout à ceux qui veulent un déshumidificateur “de vie quotidienne” plus qu’un appareil de cave : salon avec séchage du linge, salle de bain après la douche, circulation d’une pièce à l’autre, et une utilisation qui gagne à êtreprogrammée (heures creuses, plages horaires, consigne d’humidité). Dans ce scénario, il a du sens : on profite d’un pilotage simple, d’une conso plutôt raisonnable, et d’une capacité de collecte suffisante pour constater un vrai effet rapide.
Dans la famille des 20 L/jour milieu de gamme (150–300 €), le 512S constitue une proposition moderne et connectée, mais avec des compromis très lisibles. Face aux modèles “utilitaires” à grand bac comme le Pro Breeze 20 L (jusqu’à 5,5 L et un bruit max souvent donné autour de 48 dB), le Dreo mise davantage sur l’expérience (appli, automatisations), au prix d’une logistique de bac plus fréquente… On le préfère à un Midea 20 L, souvent positionné sur une surface similaire (autour de 37 m²) avec un réservoir plus petit (environ 3 L selon les versions) et une puissance électrique annoncée plus élevée. Certes, son fonctionnement est encore plus simple, mais ce n’est pas un critère sur lequel Dreo manque à l’appel, puisque les fonctionnalités disponibles n’ont rien d’obligatoire.
Le Bora 20 L (à gauche) intègre un filtre à charbon et offre un réservoir de 4L.
Enfin, face au Duux Bora 20L (à plus de 300 €), que nous avons testé ici, on reste sur une capacité annoncée de 20 L/jour, mais le Bora vise un périmètre légèrement supérieur (40 m²), avec un débit d’air de 230 m³/h, et un réservoir de 4 L. Certes, le Bora est également plus lourd (14,5 kg) et propose uniquement 2 vitesses de ventilation ; néanmoins, il se dote d’un filtre à charbon pensé pour limiter certaines odeurs en plus de l’humidité ! Malgré ces quelques points de supériorité, nous pouvons affirmer que le Dreo offre un meilleur rapport qualité/prix !
Tineco frappe fort avec son Pure One A90S, un aspirateur-balai premium qui promet 270 AW de puissance, 105 minutes d'autonomie et une intelligence artificielle capable de s'adapter à chaque type de sol. Entre technologie DustSense, brosse 3DSense Master et système SmartLift pour gros débris, les ambitions sont élevées. Mais derrière les promesses marketing, que vaut réellement cet aspirateur au quotidien ? Voici mon retour d'expérience après plusieurs semaines de test intensif.