Vue normale

Pourquoi l’ambition de croissance de Xpeng en France est à prendre au sérieux

29 janvier 2026 à 16:28

En moins de 2 ans, Xpeng est passé du statut de marque inconnue à celui d’acteur crédible du marché électrique français. En 2026, la marque chinoise vise 6 000 immatriculations. Un objectif ambitieux, mais pas complètement hors sol.

L’IA devient un élément codifiant du conseil en technologies

29 janvier 2026 à 16:28

ARC chez Bain, RegExplorer chez Deloitte, Topaz chez Infosys… Autant d’emblèmes de la codification des services de conseil en des plates-formes alimentées par IA.

Cette tendance, Gartner la souligne dans le premier Magic Quadrant qu’il dédie à ce marché, abordé sous l’angle de la transformation technologique.

L’IA concourt à une autre évolution : elle favorise les modèles commerciaux axés sur les résultats. Elle aligne en quelque sorte le conseil en technologies sur le conseil en stratégie d’affaires, où la séparation entre engagements et résultats est traditionnellement moins marquée.
Dans la pratique, cependant, T&M et prix fixe dominent encore largement. Chez les fournisseurs classés dans ce Magic Quadrant, seulement 10 % des deals se structurent en partage de valeur. L’option est, il est vrai, sélective, dépendant notamment de la maturité du client, de la qualité de son patrimoine data et de la clarté des processus de gouvernance.

17 fournisseurs, 4 « leaders »

L’axe « exécution » du Magic Quadrant reflète la capacité des fournisseurs à répondre effectivement à la demande (qualité des produits/services, tarification, expérience client…).Gartner les positionne ainsi :

Rang Fournisseur
1 Accenture
2 Deloitte
3 McKinsey & Company
4 BCG
5 IBM
6 Infosys
7 Bain & Company
8 EY
9 PwC
10 Capgemini
11 TCS
12 Publicis Sapient
13 Wipro
14 HCLTech
15 NTT DATA
16 DXC Technology
17 VML

Sur l’axe « vision », qui couvre les stratégies (commerciale, marketing, sectorielle, géographique…) :

Rang Fournisseur
1 Deloitte
2 BCG
3 Accenture
4 Bain & Company
5 McKinsey & Company
6 PwC
7 EY
8 IBM
9 HCLTech
10 Capgemini
11 Infosys
12 VML
13 NTT DATA
14 Wipro
15 Publicis Sapient
16 DXC Technology
17 TCS

L’IA comble des manques… plus ou moins partiellement

Quatre fournisseurs se trouvent dans le carré des « leaders » : Accenture, BCG, Deloitte et McKinsey & Company. Côté français, Capgemini et Publicis Sapient sont dans celui des « acteurs de niche ». Alten a quant à lui droit à une « mention honorable ».

Gartner évoque l’IA dans une de ses remarques à propos d’Accenture. Celle-ci est négative : à mesure que le portefeuille de propriété intellectuelle et d’outils d’IA intégré aux services de conseil prend du volume, il devient difficile d’en tirer pleinement la valeur.

Concernant BCG, l’IA est au contraire évoquée dans un point positif : elle est au cœur d’un écosystème intégré pour la planification de scénarios et l’anticipation du changement.

Chez Deloitte, il y a à la fois du positif et du négatif teintés d’IA.
Gartner apprécie qu’elle soit mobilisée pour enrichir la propriété intellectuelle sectorielle. Le cabinet américain salue aussi la stratégie agile d’acquisitions que Deloitte déploie pour récupérer des capacités ciblées dans ce domaine. Il appelle néanmoins à la vigilance sur l’exploitation de l’IA pour le delivery : on s’assurera d’un usage responsable.

Entre autres remarques positives impliquant l’IA :

  • L’investissement significatif d’EY pour la mise à l’échelle et le développement de workflows
  • La philosophie « AI-first » d’Infosys, illustrée avec la plate-forme Topaz
  • La codification de l’expertise sectorielle chez McKinsey (et l’anticipation tendances sectorielles et risques géopolitiques)
  • L’accélération du delivery chez Publicis Sapiens

Côté négatif :

  • Le manque d’outils IA chez HCLTech pour le suivi du marché sur l’aspect product engineering
  • La couverture métier encore restreinte chez VML (marketing et commerce, essentiellement), même si l’IA ouvre des portes
  • Un suivi de marché encore nettement fondé sur le feedback client et sur des outils traditionnels chez Wipro, en dépit d’améliorations à base d’IA

Illustration © monsitj – Adobe Stock

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Sortie de l’épisode 4 de Condamné à être un héros : Date et heure

29 janvier 2026 à 16:24

L’écran s’est figé juste avant que Xylo n’affronte le seigneur démon. Mon cœur battait la chamade, sachant que le prochain épisode pourrait tout changer. Quand pourrai-je voir la résolution ? Découvrez les détails exacts de la sortie de l’épisode 4 de Sentenced to Be a Hero ci-dessous, pour ne rien manquer. Sentenced to Be a […]

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Motorola Edge 70 Fusion : Le futur roi de l’autonomie avec 7 000 mAh et 5 200 nits

Motorola remet une pièce dans sa machine à « rendre premium » le milieu de gamme. Le Edge 70 Fusion, attendu comme le prochain best-seller raisonnable de la marque, se dévoile enfin en images — et confirme une recette maison : design soigné, couleurs Pantone, et une fiche technique qui cherche clairement l’effet « wow » là où ça compte au […]

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C’est inédit ! Apple TV signe un contrat colossal avec l’auteur de fantasy Brandon Sanderson

Par : Julie Hay
29 janvier 2026 à 16:14
Brandon Sanderson Apple TV Plus

Et si le prochain mastodonte de fantasy se trouvait sur Apple TV. Après plusieurs échecs notables sur le petit écran, le genre s'offre une nouvelle chance de convaincre. Apple TV y croit dur comme fer et vient de signer un partenariat inédit avec Brandon Sanderson.

Bon Plan : Definitely Not Fried Chicken offert par Epic Games

29 janvier 2026 à 16:05

Le jeu Definitely Not Fried Chicken est offert par le store d'Epic Games, vous avez sept jours pour effectuer l'ajout à votre bibliothèque virtuelle ici. Ce jeu de gestion vous propose d'apprendre à blanchir intelligemment les revenus issus de votre trafic de drogues ! […]

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Les taxis autonomes se rapprochent de l’Europe : Waymo donne le mois de son arrivée à Londres

29 janvier 2026 à 16:03

Waymo espère déployer sa flotte de robotaxis à Londres dès septembre 2026, grâce à une modification de la loi par le gouvernement anglais. Londres deviendrait la première ville en dehors des États-Unis avec les taxis de Google.

Une tempête hivernale d’une violence rare a frappé les États-Unis : quelles conséquences possibles en France ?

29 janvier 2026 à 16:02
Tempête De Neige

La tempête du siècle s'est abattue aux USA, plongeant le pays dans le chaos total. Outre-Atlantique, c'est l'enfer depuis trois jours ; un épisode extrême provoqué par ce que l'on appelle un vortex polaire. Doit-on craindre des répercussions dans l'Hexagone ?

Le jeu Definitely Not Fried Chicken est offert pendant une semaine

Par : Sebastien
29 janvier 2026 à 16:01

L'Epic Games Store régale une fois de plus les joueurs en offrant un jeu gratuit. Et cette semaine vous povez télécharger Definitely Not Fried Chicken gratis.

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Origami-Inspired Crab Table Lamp By Metal Goat Combines Soft Light And Sculptural Design

29 janvier 2026 à 16:00
Tokyo-based design studio Metal Goat has introduced the Oogani table lamp, a lighting object that combines soft illumination with a sculptural, animal-inspired form. Shaped like a folded crab, the lamp takes cues from origami principles without directly copying the traditional look of paper folding. Instead, it presents a more contemporary interpretation of folded geometry, positioned between functional home lighting and decorative design. The Oogani lamp is part of Metal Goat’s […]

La conclusion de Wonder Man relance la série MCU oubliée qu’Iron Man avait annoncée il y a 10 ans

29 janvier 2026 à 16:00
La conclusion de Wonder Man relance la série MCU oubliée qu’Iron Man avait annoncée il y a 10 ans
La conclusion de la série Wonder Man prépare le terrain pour une ancienne intrigue de l’univers Marvel, esquissée il y a une décennie dans Iron Man, relançant ainsi l’intérêt pour un projet longtemps resté en suspens au sein du MCU.

Actualité : 25 voitures électriques testées à -31°C (spoiler, ça ne s'est pas très bien passé)

29 janvier 2026 à 16:00
Un test sans précédent à -31 °CLe magazine Motor et la fédération automobile norvégienne NAF organisent deux fois par an l'El Prix, considéré comme le plus vaste test d'autonomie électrique au monde. L'édition hivernale 2026 restera mémorable, non pas pour avoir établi un nouveau record, mais pour avoir révélé l'ampleur des écarts entre les promesses...

DJI est-il un outsider crédible en 2026 sur le marché des aspirateurs-robots ?

29 janvier 2026 à 15:59
DJI ROMO P dans sa station transparente

L’aspirateur-robot haut de gamme est arrivé à un drôle de stade : tout le monde coche les mêmes cases. Station tout-en-un, vidage automatique, lavage “intelligent”, reconnaissance d’obstacles, cartographie multi-pièces, routines… À force d’empiler les fonctionnalités, les marques finissent par se ressembler. Dans un tel contexte, qu’est-ce qui peut bien pousser DJI à venir briguer des parts de marché ?

D’autant plus que DJI n’est pas une marque “ménage” historique. Néanmoins, cet outsider a bâti sa réputation sur la robotique grand public, la perception et le pilotage fin. Des drones comme les gammes Phantom puis Mavic ont popularisé des technologies de stabilisation, de vision embarquée et d’évitement d’obstacles à une échelle industrielle, tandis que les Osmo (caméras, stabilisateurs) ont renforcé cet ADN “image + algorithmes + ergonomie”. En somme, DJI sait faire dialoguer capteurs, calcul et logiciel pour obtenir un comportement fiable sur du matériel de bonne facture.

Alors… Pourquoi pas ? Mais, concrètement, qu’a DJI à apporter au monde des aspirateurs-robots avec la gamme ROMO en 2026 ? Une énième déclinaison de station et de serpillière, ou une meilleure “perception” associée à une meilleure autonomie d’usage, capable de réduire les petits ratés et de gagner la confiance des utilisateurs ? Voici quelques éléments de réponse…

Quelle marge de manœuvre pour DJI et quels modèles pour s’en saisir ?

Derrière la gamme ROMO, DJI semble défendre une thèse assez lisible : mieux “voir” pour mieux nettoyer, et surtout pour rendre le robot plus autonome au quotidien, soit moins de blocages, moins d’angles morts, moins de micro-interventions. La marque met en avant une perception inspirée de ses drones (double capteurs fisheye + LiDAR à état solide, fusion multi-capteurs et algorithmes) avec une promesse de détection d’obstacles très fins (jusqu’aux câbles d’environ 2 mm, selon DJI). Dans cette logique, la “valeur” ne se résume pas à l’aspiration ou au lavage, mais à la capacité du robot à naviguer proprement dans une maison vivante, et à s’entretenir via une base annoncée comme très autonome (jets haute pression, séchage, réduction de bruit, etc.).

Dans cette perspective, DJI décline ROMO en trois modèles (S / A / P), mais la base technique est largement commune. La presse tech insiste même sur le fait que les trois sont “presque identiques” sur les specs, avec un écart de prix surtout porté par le design et quelques extras de station sur le modèle P. Un pari plutôt osé, lorsqu’on sait que les flagships des Mova, Roborock, Narwal et autres Ecovacs font actuellement de leur mieux pour rester sous la barre symbolique des 1 000 € (hors prix de lancement, souvent légèrement gonflés) !

Les spécifications techniques de la gamme ROMO S/A/P

Caractéristique TechniquesDJI ROMO S/A/P
DimensionsRobot : 351 × 351 × 98 mm
Station : 425 × 453 × 440 mm
PoidsRobot : 4,4 kg
Station : 10 kg
Capacité de franchissement d’obstaclesseuils jusqu’à 40 mm
Élévation de la serpillièreAuto-lift (hauteur non précisée)
Puissance d’aspiration 25 000 Pa
Pression lavage au sol/auto-nettoyageNC/12 N
Batterie5 000 mAh (72 Wh)
Autonomieenv. 3 h
Temps de charge complèteenv. 2,5 h
Bac robot260 ml
Réservoir d’eau du robot164 ml
Volume du sac à poussière2,4 L
Capacité du réservoir d’eau propre / usée4,0 L / 3,2 L
Volume sonore robot/auto-vidage56 dB/65 dB
Indice de réparabilité8/10
Garantie2 ans (extension d’un an disponible)
Prix à date sur l’ e-boutique de la marque/prix de lancementS : 949 € / 1 299 €
A : 1 149 € / 1 599 €
P : 1 499 € / 1 899 €
Date de lancement Chine : 6 août 2025
Europe : 28 octobre 2025

Avec 25 000 Pa annoncés, il dépasse le Narwal Flow (22 000 Pa) et le Deebot X11 OmniCyclone (19 500 Pa), tout en restant proche des records du moment (le MOVA Z60 pousse à 28 000 Pa sur le papier). Côté endurance, ROMO annonce 3 h de fonctionnement, ce qui le met dans le même ordre de grandeur que les derniers flagships testés (Flow ~230 min, Z60 ~220 min, X11 ~200 min). Enfin, la station ROMO propose des volumes plutôt confortables (4 L eau propre / 3,2 L eau sale), au-dessus du X11 (3,2 L / 2,7 L) et dans un format “gros usage” cohérent avec ce segment.

En revanche, quelques marqueurs interrogent quand on compare aux trois derniers tests du site. D’abord la batterie : 5 000 mAh chez ROMO, quand Flow, Z60 et X11 annoncent 6 400 mAh — ce n’est pas forcément pénalisant si la gestion d’énergie est excellente, mais c’est un signal à garder en tête. Ensuite, l’autonomie annoncée à 3 h est donnée “dans des conditions de référence” (comme souvent), alors que les concurrents communiquent des scénarios plus comparables.

On notera aussi que certains chiffres très parlants chez les rivaux (pression/élévation de serpillière, etc.) sont détaillés dans les fiches Flow/Z60/X11, tandis que ROMO est plus discret sur plusieurs métriques de “lavage terrain”. Enfin, la garantie affichée à 2 ans le place dans la norme… mais sans l’avantage du Z60 qui monte à 3 ans.

Mais alors… Quelles différences entre S, A et P ?

À ce stade, la question est légitime : à quoi bon trois versions si la plateforme technique est la même (même gabarit, même puissance annoncée, même base d’autonomie, même logique de navigation) ? La réponse tient surtout à la segmentation. DJI ne cherche pas à vendre trois robots radicalement différents, mais à décliner un même “socle” en trois propositions qui ciblent des sensibilités distinctes…

ROMO S : la version “essentielle”, celle qui porte l’argument technique

ROMO S est le modèle qui incarne le plus directement la promesse DJI : un robot premium pensé pour être autonome et fiable, sans surcouche “showroom”. En pratique, c’est la version la plus facile à défendre en termes de logique : tout le cœur techno est là, mais dans un habillage plus neutre (robot blanc, station blanche).

DJI ROMO S dans sa station et salon couleur crème
Tout en rondeurs ! ©DJI

C’est donc le modèle le plus “rationnel” pour qui veut tester l’approche DJI sans payer pour l’esthétique transparente ou pour des fonctions annexes.

ROMO A : le modèle “équilibré”, qui monétise le design et un petit plus très concret

ROMO A conserve le même socle, mais change la proposition : ici, DJI vend un robot que l’on assume visible (coque transparente) et y ajoute une différence fonctionnelle plus facile à comprendre qu’un argument marketing : un rouleau mixte poils + caoutchouc annoncé comme spécificité de cette version. Il s’avère que ce type de rouleau est souvent apprécié pour mieux gérer les sols mixtes et certains profils de saletés (notamment quand on alterne entre surfaces dures et tapis), tout en restant tolérant aux cheveux/poils.

Reste que l’écart de prix se justifie largement par le parti pris esthétique : ROMA A fait figure de robot premium qui « objet signature » dans le salon.

ROMO P : le flagship, où DJI mise sur l’hygiène et l’“expérience premium” de la station

Là, le ROMO P pousse la logique à fond : non seulement le robot devient transparent, mais la station aussi, et surtout DJI ajoute des extras orientés hygiène et odeurs : désodorisant dédié et traitement UV du sac à poussière. C’est donc la version dont la promesse est la plus émotionnelle : un design original couplé à une expérience un peu plus confortable sur la durée, notamment pour les foyers sensibles aux odeurs (animaux, cuisine, etc.).

DJI ROMO P en action vu de dessus
On espère qu’il ne faut pas nécessairement avoir un intérieur aussi froid pour mettre en valeur un ROMO P ! ©DJI

Ces options apportent-elles un bénéfice perceptible au quotidien ou restent-elles un supplément d’image pour flex ? Nous pencherions d’emblée pour la seconde option.

Les arguments DJI : ce qui peut réellement changer l’expérience

Une fois la gamme ROMO décodée, le plus important n’est plus tellement de savoir si l’on choisit S, A ou P, mais de comprendre où DJI prétend créer de la valeur. Car si les fondamentaux sont largement communs, le pari de la marque repose sur quelques “piliers” qui, s’ils tiennent en conditions réelles, peuvent faire la différence dans l’usage : une meilleure perception (donc moins d’incidents), une station pensée pour réduire la charge mentale, une performance de nettoyage qui ne dépend pas que d’un chiffre, et un design qui assume son rôle… sans sacrifier l’ergonomie !

Design : un habillage osé ?

C’est l’évidence même que le design des robots ROMO constitue une proposition à part entière. La marque assume deux lectures opposées d’un même produit : ROMO S mise sur une intégration discrète (blanc, lignes douces, “fait pour se fondre” dans la déco), tandis que ROMO A et surtout ROMO P revendiquent un design transparent qui transforme le robot (la station aussi pour le P) en objet à exposer.

DJI gamme ROMO vue de face
1 pelé, 2 tondus… ©DJI

DJI va jusqu’à présenter le P comme une “œuvre d’art sous tous les angles”, et décrit le A comme un modèle dont la transparence “met en scène” chaque étape du nettoyage. En effet, cette transparence devient presque un argument technique : montrer les composants, la précision d’assemblage, et rendre visible ce que DJI considère comme sa signature (capteurs, architecture interne), à la manière d’un produit “high-tech” assumé.

Nota Bene : ce choix esthétique, s’il ne devrait pas empiéter sur l’ergonomie, pourrait devenir contre-productif ; une coque transparente pardonne moins la poussière, les micro-rayures et les traces d’usage…

Perception & navigation “façon DJI”

Le premier argument, et le plus identitaire, c’est la perception. DJI vend véritablement un robot qui “comprend” mieux son environnement : obstacles fins, objets posés au sol, trajectoires plus propres, et décisions plus cohérentes dans une maison vivante. On évite alors un maximum de “petits ratés” (câbles avalés, chaussettes coincées, blocages bêtes), ce qui laisse le champ libre à plus d’automatisations, plus de routines.

Les pages ROMO détaillent un système de détection combinant capteurs fisheye et LiDAR à état solide, avec une revendication très concrète : détecter des câbles dès ~2 mm (et des obstacles à partir de ~15 mm de hauteur en mode standard), puis décider s’il faut contourner ou franchir selon l’objet. The Verge ajoute que DJI parle même d’objets très fins type câble de charge ou carte, grâce à une détection “millimeter-level” couplée au machine learning. Mais pour nous avancer davantage à ce sujet, il nous faudrait évidemment juger sur pièce !

Cartographie & routines : DJI promet une “stratégie” plus qu’un simple trajet

Pour la cartographie, DJI insiste sur l’idée d’une stratégie qui s’adapte au contexte : ROMO P, par exemple, est décrit comme ajustant automatiquement son comportement selon l’obstacle (s’approcher des câbles/pieds de table/coins pour mieux couvrir, éviter chaussettes et “accidents” d’animaux pour ne pas se bloquer). DJI met aussi en avant des micro-stratégies “terrain”, comme la détection de litière (réduction de vitesse et du balayage latéral pour limiter la dispersion, puis hausse de l’aspiration).

Dans la même logique, ROMO embarque une cartographie et une trajectoire “dérivées” du savoir-faire drones, avec stockage de parcours localisés et optimisation des retours à la base…

Station et entretien : DJI vise la “charge mentale zéro”

La station est le deuxième levier. La sphère du haut de gamme a déjà beaucoup progressé, mais DJI vise un usage “j’oublie que le robot existe”, notamment avec une base qui gère la poussière, l’eau, le lavage des patins et le séchage. Là encore, un test réel est nécessaire pour trancher sur les sujets peu glamour, mais décisifs : odeurs à long terme, biofilm, propreté des conduits, facilité de nettoyage des bacs et… coûts des consommables. Car une station “zéro charge mentale” n’en est une que si elle reste agréable à vivre après des semaines, pas seulement le jour 1 (celui qu’on retient…).

Matter : un signal fort… mais encore au stade “potentiel”

Sur ce point, la seule position rigoureuse consiste à distinguer signal et promesse. DJI a rejoint la Connectivity Standards Alliance (l’organisation derrière Matter), ce qui alimente l’hypothèse d’un futur support Matter pour la gamme ROMO. Matter Alpha, de son côté, souligne qu’il n’y a pas encore de certif produit correspondante, et que la question reste ouverte…

DJI ROMO en 2026, un vrai outsider… mais pas un pari aveugle

En somme, DJI n’arrive pas avec un simple robot de plus. En 2026, la marque propose une lecture cohérente du haut de gamme : mieux percevoir pour mieux agir, et surtout rendre l’aspirateur-robot plus autonome dans une maison réelle. Entre une promesse de détection fine des obstacles, une station pensée pour limiter les manipulations, et un design assumé, ROMO avance des arguments crédibles, pour peu qu’on y soit sensible et que rien ne coince pendant les tests. D’autant plus que la gamme est lisible (même en tenant compte des écarts de prix assez affolants) : S pour l’essentiel rationnel, A pour le design et un petit plus concret, P pour le flagship et ses options d’hygiène et anti-odeurs.

La prudence reste indispensable, parce que ce positionnement se joue moins sur une fiche technique que sur la durée : maturité logicielle, rythme et qualité des mises à jour, cohérence de l’app DJI Home, solidité des routines, et surtout SAV / pièces / consommables à l’échelle européenne. La disponibilité réelle selon les pays, et la capacité de DJI à itérer rapidement (bugs, améliorations, support long terme) seront déterminantes : à ce niveau de prix, l’exigence ne porte pas seulement sur “ce que ça fait”, mais sur “comment ça vieillit”.

Bien entendu, nous ne saurions le recommander sans réserves, du moins tant que nous ne l’avons pas eu entre les mains. La réputation de la marque est, certes, solide sur d’autres produits, mais investir un nouveau segment comporte toujours une part de risque. L’expérience et l’avenir nous le diront !

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Google Maps passe en mode « copilote » : Gemini arrive (enfin) à pied et à vélo

À force d’intégrer Gemini partout, Google finit par toucher l’un de ses terrains les plus stratégiques : la mobilité du quotidien. Cette semaine, Google Maps bascule un cran plus loin — non plus seulement guider, mais converser, pendant que vous marchez ou pédalez. Google Maps : Une mise à jour qui change la nature de Maps Google […]

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Google déploie Gemini mains libres dans Google Maps pour la marche et le vélo : questions contextuelles, suivi conversationnel, iOS mondial, Android en cours.

Actualité : Samsung Care+ : l'assurance pour les appareils Galaxy passe à la vitesse supérieure en Europe

29 janvier 2026 à 15:39
Depuis un moment maintenant, Samsung fait un véritable effort du côté du logiciel pour proposer une durabilité maximale à ses produits via des mises à jour de One UI et Android sur de nombreuses années. La solidité et la finition de ses appareils ne sont également plus à prouver. En ce 29 janvier 2026, la firme souhaite aller encore un peu plus loin...

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