Le ticket d'entrée du MacBook Air est repassé au-dessus des 1 100 €. Mais si la facture s'alourdit, ce n'est pas pour engraisser les marges sur la RAM. Au contraire : Apple augmente le rapport qualité-prix de son ordinateur portable en doublant la RAM.
Rares sont les mangakas à avoir conquis le cœur de millions de lecteurs à travers le monde dès leurs premières œuvres, et Tsukasa Hojo est de ceux-là. En effet, avec seulement deux mangas à son actif, « Cat's Eye » et « City Hunter », il a connu un succès fulgurant dans les années 1980. Le protagoniste est l'infaillible nettoyeur Ryo Saeba, engagé par des clients pour résoudre les situations les plus diverses, et qui se retrouve souvent mêlé aux bas-fonds ou confronté à de dangereux adversaires. Le sérieux des premiers chapitres du mangalaisse rapidement place à une histoire plus comique qui fera de notre héros l'un des protagonistes les plus emblématiques du manga d'action. Ryo se retrouve bientôt à travailler avec la jeune Kaori Makimura, sœur de son ancien collègue tué par la pègre, et ensemble, ils forment un duo imbattable. Elle est chargée de lui trouver du travail, mais étant donné l'obsession du protagoniste pour les belles femmes, la pauvre Kaori doit souvent calmer ses ardeurs à coups de marteau ! Ces scènes humoristiques deviendront la marque de fabrique de l'histoire et servent principalement à atténuer le côté dramatique des événements. Quant au style du mangaka, Hojo parvient à créer des planches magnifiques, riches en détails, avec une excellente représentation des scènes d'action. Il est difficile de trouver à redire au style de dessin de l'artiste ; rien n'est laissé au hasard et les expressions faciales sont incroyablement expressives. Les corps sont également très sensuels et la physicalité de Ryo et des autres personnages est rendue avec une grande maîtrise. À bien y penser, lors de la sortie de City Hunter au Japon sur TurboGrafx-16 en mars 1990, il aurait été impensable d'imaginer ce titre sortir du pays du Soleil Levant, la console n'ayant jamais vraiment percée sous nos latitudes. Aujourd'hui, le jeu est accessible à tous les fans, avec même une traduction française intégrale (et oui il est possible d'appeler le personnage Nicky Larson comme dans le Club Dorothée).
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Dessiner un cuboïde, créer un raccourcisseur d’URL, lire des variables dans un fichier de configuration, implémenter le code de César… Autant de tâches de programmation qui figurent au catalogue de Rosetta Code.
Le projet en réunit plus d’un millier. Il cherche à collecter des solutions dans un maximum de langages. Son dataset a servi de base à une expérimentation dont un des fondateurs de CatchMetrics (optimisation des sites web) a récemment rendu compte. L’objectif était de déterminer quels langages sont frugaux en tokens – et donc susceptibles de moins encombrer la fenêtre de contexte des agents de codage.
Les langages dynamiques (juste) devant les langages fonctionnels
Le travail de comparaison a été confié à Claude Code, à l’appui d’un portage communautaire du tokenizer de GPT-4. L’agent avait, au préalable, sélectionné 19 langages « populaires » et avait récupéré les tâches ayant des solutions dans chacun de ces langages.
L’auteur de l’expérimentation admet les limites et les biais potentiels de son approche, qu’il reconnaît dépourvue de « rigueur scientifique » (pas de communication du prompt, entre autres). Il en souligne toutefois quelques enseignements. Entre autres, la plus grande efficacité des langages dynamiques (Clojure, Julia, Ruby, Perl et Python occupent les 5 premières places). Ne pas avoir à déclarer de types explicites aide, considère-t-il.
L’intéressé s’étonne de l’efficacité de langages fonctionnels comme Haskell et F#. L’un et l’autre consomment à peine plus de tokens que les langages dynamiques. C’est sans doute dû mécanisme d’inférence de types, estime-t-il.
La frugalité des langages orientés tableaux
Ses conclusions ont fait réagir. On lui a notamment rappelé les garanties qu’apportent les annotations de type… et le coût – en efforts comme en tokens – nécessaire pour en apporter de comparables dans les langages à typage dynamique.
On lui a aussi suggéré de tester des langages orientés tableaux. Ce qu’il a fait, avec APL et J.
APL se classe au 4e rang, consommant 110 tokens en moyenne. Sa syntaxe concise est un plus. Au contraire de son jeu de caractères, riche en glyphes (⍳, ⍴, ⌽…) auxquels le tokenizer est mal adapté.
Limité à de l’ASCII, J se révèle plus frugal, descendant à 70 tokens de moyenne.
L’expérience a ses limites en ce qu’elle se focalise sur de petites tâches. De même, le tokenizer est fixe, alors qu’on pourrait le réentraîner pour mieux gérer le code. L’auteur ne dit pas ailleurs pas si son comparatif a pris en compte les éventuelles erreurs à l’exécution et les tokens qu’elles ont consommés. Il n’aborde pas non plus les spécificités syntaxiques des langages. Par exemple, le fait que certains intègrent du code de formatage de texte dans des chaînes littérales comptées comme des tokens, tandis que d’autres ont un usage important des espaces – on peut citer les indentations de blocs dans Python – quant à eux possiblement pas comptés comme des tokens.
Le mini pc MLLSE G1 est une machine compacte et performante. Elle est est équipée d’un processeur AMD Ryzen 5 5500U qui embarque 6 coeurs et 16 threads et dont la fréquence peut atteindre 4 GHz.
Scrubs, la fameuse sitcom des années 2000, qui nous plongeait dans le quotidien d'un hôpital, a droit à une suite. Casting, date de sortie, bande-annonce, histoire... Voici tout ce que l'on sait déjà sur le retour de la série culte, pour une saison 10.
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BYD, MG, Leapmotor… Toutes ces marques automobiles chinoises rencontrent un franc succès sur le Vieux continent grâce à des modèles électriques de qualité à un prix défiant toute concurrence. On en croise de plus en plus sur nos routes, parfois même plus que les marques historiques européennes.
En 2026, le marché des forfaits mobiles en France métropolitaine n’a jamais été aussi compétitif. Les opérateurs historiques comme SFR, Bouygues Telecom ou Free se battent face à leurs marques low cost et digitales. Résultat : des prix tirés vers le bas, des forfaits sans engagement, de la 4G et 5G généreuse en data, et des offres spéciales presque t...
Apple présente deux nouveaux écrans Retina 5K de 27 pouces destinés à des profils distincts : le Studio Display, qui modernise la formule existante avec du Thunderbolt 5 et un audio amélioré, et le tout nouveau Studio Display XDR qui propose le rétroéclairage Mini-LED, le taux d’affichage de …
Vous avez des photos en résolution pourrie qui traînent sur votre Mac ?
Du genre, des souvenirs de 2003 de vous et votre ex, en 640x480 que vous n'osez même plus ouvrir tellement c'est pixelisé de fou ? Hé bien
HiPixel
va vous aider car c'est une app macOS gratuite qui les upscale grâce à l'IA... et comme vous allez le voir, le résultat est plutôt cool.
C'est donc une app native SwiftUI qui utilise les modèles d'
Upscayl
pour faire de l'upscaling x2, x4 ou carrément x8 sur vos images, sauf que contrairement à Upscayl qui tourne sous Electron (et qui bouffe de la RAM parce que c'est du Chrome déguisé), c'est du 100% natif macOS. Le GPU est exploité directement via Metal, que vous soyez sur Apple Silicon ou sur un bon vieil Intel et moi c'est ça que j'aime !
L'interface de HiPixel, sobre et efficace
Côté formats, ça gère le PNG, le JPG et le WEBP. Vous pouvez aussi choisir de garder le format d'origine et pour ceux qui veulent pousser le truc encore plus loin, y'a une option de double upscaling... ou plutôt deux passes successives pour un résultat encore plus détaillé. Après faut pas s'attendre à des miracles non plus sur une photo de 3 pixels non plus... On n'est pas dans la série Les Experts à zoomer à l'infini sur des détails compressés de caméra de surveillance ^^.
Le truc super sympa aussi je trouve, c'est son option de "folder monitoring". Vous sélectionnez un dossier et hop, dès qu'une image atterrit dedans, elle est traitée automatiquement. Idéal si vous avez un workflow de traitement d'images à automatiser. D'ailleurs, y'a aussi un URL Scheme (hipixel://?path=/chemin/vers/image) pour l'intégrer dans vos raccourcis Shortcuts ou vos scripts Automator. Vous vous en doutez je pense, mais ça ne marche pas pour la vidéo par contre, c'est images only.
Et pour les bidouilleurs fous, l'app propose le TTA (Test Time Augmentation) qui améliore la qualité en faisant tourner le modèle sous plusieurs angles avant de combiner les résultats, et la possibilité de choisir quel GPU utiliser. Perso, sur un MacBook Air c'est chiant, mais sur un Mac Pro, ça peut faire la diff !!
Et si vous connaissiez déjà
Final2x
qui fait à peu près le même taf en cross-platform, HiPixel se distingue par son intégration macOS native et son batch processing en drag-and-drop. Vous balancez vos fichiers dessus, ça mouline, et c'est plié !
L'app est open source (AGPL-3.0), GRATUITE, et tourne sous macOS 13 Ventura minimum.
Voilà, si vous cherchez à redonner un coup de neuf à vos vieilles photos sur Mac, c'est le genre de petit outil qui fera le job sans prise de chou.
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Lors de leurs premières frappes contre l'Iran fin février, les forces américaines ont inauguré au combat une arme inattendue : les drones kamikazes LUCAS. Leur particularité ? Ces munitions téléopérées low-cost sont des copies quasi exactes des fameux Shahed-136 iraniens. Un retournement aux allures d'arroseur arrosé.
La vie privée sur smartphone, on en parle beaucoup mais concrètement, on fait pas grand-chose. Trop galère de tout changer, trop de trucs liés à Google... Et puis un jour, y'a un mec, Gaël Duval (oui le papa de Mandrake Linux), qui a créé /e/OS en 2018 via la
e Foundation
. Un Android sans Google. Pour de vrai.
Concrètement e/OS, c'est un fork d'Android, open source et gratuit, qui vire TOUS les services Google. Pas de Play Services, pas de synchro avec Mountain View, rien. À la place,
le système
utilise microG, une réimplémentation libre des API Google. Du coup vos apps tournent normalement, mais sans que la moindre donnée parte chez Google. Attention quand même, certaines apps bancaires ou de streaming peuvent râler un peu sans les vrais Play Services... mais dans 95% des cas, ça passe à l'aise !
Côté apps, y'a l'App Lounge. C'est un store unifié qui mélange le catalogue F-Droid (100% open source) et les apps Android classiques. Le truc malin, c'est qu'il affiche un score de confidentialité pour chaque app... histoire de voir en un coup d'oeil lesquelles sont des mouchards. Comme ça, plus besoin de chercher pendant 3h.
Le score de confidentialité dans App Lounge... les mouchards sont grillés direct
Pour le tracking, Advanced Privacy bloque les trackers en arrière-plan, masque votre IP et peut même falsifier votre géolocalisation. Ajoutez à ça un bloqueur de pubs intégré au navigateur et le moteur de recherche Murena Find... bref, c'est une sacrée couche de protection par défaut.
Et là vous allez me dire "ouais mais ça marche sur 3 téléphones". Eh ben non bande de rageux ^^, car plus de 250 appareils sont compatibles. Des Pixel, des Samsung, des Xiaomi, des OnePlus, des Fairphone... La liste est looooongue. Et pour l'installation, y'a même un web installer qui fait tout depuis votre navigateur. Comme ça, pas besoin de bidouilles en ligne de commande pour les allergiques.
Par contre, attention ! Vérifiez bien que votre modèle est
dans la liste
avant de vous lancer, sauf si vous aimez les mauvaises surprises.
Et si vous voulez un smartphone déjà prêt, la boutique Murena en vend plusieurs. Le Fairphone 5 à 449€ pour ceux qui veulent du durable, le Fairphone 6 à 599€, et bientôt le HIROH à 999€ avec son kill switch matériel pour couper micro et caméra. Vous sortez le téléphone de sa boîte et vous êtes dégooglisés direct.
Les smartphones Murena, prêts à l'emploi sans Google
Côté cloud, Murena fournit 1 Go gratuit avec une adresse @murena.io, un service de mail et un coffre-fort chiffré (le Vault, basé sur CryptPad) tout ça hébergé en Europe. C'est pas des masses en stockage, mais pour du mail et des contacts c'est suffisant. D'ailleurs si vous cherchez des
alternatives à Google Photos
, y'a de quoi faire ici aussi.
Et pour ceux qui veulent aller encore plus loin sur la protection des données Android, le
clavier Urik
est un bon complément... parce que oui, votre clavier aussi peut balancer tout ce que vous tapez !
Si vous hésitez, sachez qu'une étude de 2021 des universités d'Édimbourg et de Trinity College Dublin a même confirmé que c'est l'une des ROM Android qui envoie le moins de données en arrière-plan. Pas "zéro" hein, faut pas rêver mais comparé à un Android stock... c'est le jour et la nuit.
Donc c'est pas parfait hein mais entre un Android qui balance tout à Google et un /e/OS qui fait le job sans moucharder... la question elle est vite répondue !
Apple a enfin officialisé ses nouveaux MacBook Pro propulsés par la puce M5. Conçus selon une architecture inédite dite Fusion, ces processeurs combinent deux dies en un seul système, offrant un gain de puissance de 30 % par rapport à la génération précédente.Une architecture optimisée pour les LLMLa grande nouveauté de ce millésime 2026 réside dans...
Depuis Barcelone, lors du Mobile World Congress 2026, Deutsche Telekom a officialisé un partenariat avec Starlink pour proposer, à partir de 2028, une connectivité mobile hybride combinant réseau terrestre et satellites. Sans doute l’une des annonces télécom les plus stratégiques cette année !