Maghla, la créatrice survivante



(Visuel Jean-Claude Dulieu)
Evidemment, comme ex président national du MRAP, Jean-Claude Dulieu, aujourd’hui président du MRAP Valenciennes, a fait suivre cette incompréhensible choix de la FIFA. En effet, cette situation singulière est apparue au grand jour dans le Valenciennois. « C’est Nathalie Khnissi du MRAP Valenciennes qui a été alerté par ce refus de la FIFA. On ne comprend pas, car le football permet aux jeunes de s’intégrer. Le refus d’une licence de football à des MNA (mineurs non accompagnés) par la FIFA, c’est de la discrimination », tance Jean-Claude Dulieu.
Pour sa part, le MRAP national rappelle les faits : « Nous venons d’être interpelés par le cas de mineurs isolés guinéens qui ont rejoint un club amateur local du Valenciennois et qui voient leur licence bloquée par vos services et cela au regret des responsables du club. En effet, depuis le début de la saison 2025-2026, les nouvelles licences des MNA (mineurs non accompagnés) seraient systématiquement rejetées sous prétexte d’éviter les éventuels abus de clubs professionnels, mettant ainsi un terme à l’accord signé avec la FFF en 2024. » Effectivement, un accord était intervenu pour la délivrance d’une licence de football pour la saison précédente 2024/2025, visiblement cette convention est tombée.
A priori, la FIFA prétexte certains abus de clubs professionnels. Bien sûr, il est indispensable de les combattre avec fermeté, mais pourquoi dégainer immédiatement l’arme atomique en refusant toute licence à un mineur isolé, alors que ce public constitue une proie facile pour d’autres pratiques dont nous entendons parler abondamment.
Le plus bizarre est que cette mesure ne concerne pas « les MNA qui avaient déjà une licence l’an passé et qui ont pu la renouveler sans problème cette saison. Cela signifierait-il qu’ils ne seraient pas exposés aux mêmes risques ? Ce traitement potentiellement discriminatoire est totalement injuste pour les intéressés et est néfaste pour les clubs ainsi que pour la pratique sportive en général », commente François Sauteray, le coprésident national du MRAP.
Evidemment, une Fédération nationale d’une discipline sportive doit respecter les règles de sa fédération de tutelle. Sauf qu’en l’espèce, nous dépassons de loin un comportement footbalistique illicite en violation avec les valeurs de la FIFA… Suite à ce courrier directement adressé au siège de la FIFA à Zurich en Suisse, le MRAP, comme membre consultatif, fera remonter cette information auprès de l’Organisation des Nations Unies.
Daniel Carlier
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Après une minute de silence en hommage aux membres disparus, le président Farid BELKEBIR a présenté le rapport moral retraçant les actions de l’année : la journée du 24 mai consacrée au 150e anniversaire de l’amendement Wallon, la visite du lycée du 21 juin, la commémoration du Gingko Biloba offert en 2016 et la distribution de viennoiseries aux élèves de seconde le jour de leur rentrée.
Le rapport financier présenté par le trésorier-adjoint Maurice Spratbrow a été adopté à l’unanimité. L’Assemblée a ensuite procédé au renouvellement du Conseil d’administration, avec l’élection ou la réélection de Camille Proost, Sylvie Pacholczyk, Pierre Deregnaucourt, Franck Schneider, Maryse Laffineur-Vivien, Carole Santander et Alain Descamps.
Le Conseil nouvellement constitué a réélu Farid Belkebir président et désigné : Sylvie Pacholczyk (trésorière), Maurice Spratbrow (trésorier-adjoint), Jean-Christophe Gauchet (secrétaire), Maryse Laffineur-Vivien (secrétaire adjointe), Catherine Dagostino et Camille Proost (vice-présidents), Jean-Louis Clipet (chargé de communication).
Parmi les projets 2025–2026 : mise à jour des statuts, renouvellement de la visite du lycée et de l’opération « petit déjeuner », journées métiers (droit, banque, santé), Urban Trail, Nuit du droit et conférences thématiques.
La séance s’est achevée par un hommage devant la fresque dédiée aux anciens élèves morts pour la France et un moment de convivialité.
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Roeulx, 3820 habitants, est une commune « rurbaine », entre ville et campagne, trop grande pour bénéficier des dispositifs dédiés à la ruralité et trop petite pour jouer dans la cour des grandes collectivités locales. Il faut être donc être prudent et agile pour saisir toutes les opportunités financières pour mener à bien un projet municipal.
Cette ville, Charles Lemoine la connaît bien : « Je suis né ici, ma femme aussi, et j’y resterai toujours. C’est mon village, ma ville ! » Elu depuis 1989, après 6 mandats, quatre comme adjoint et deux comme maire, l’édile repart, car « j’ai encore envie de travailler pour la ville et ses habitants », commente-t-il.
Comme ancrage local, le candidat s’entoure d’un collectif aguerri et investi dans les projets locaux : « Ma liste (27 colistiers + 2 suppléants) est prête depuis juillet dernier. Il y a 5 départs et 5 arrivées, des habitants déjà très impliqués dans le tissu associatif local. »
« Nous avons réalisé plus que notre programme présenté en 2020 », Charles Lemoine
Bien sûr, l’heure d’un oeil dans le rétroviseur est inévitable. « Au final, nous réalisé plus que notre programme présenté en 2020 », lance le candidat maire : La rénovation lourde de la salle des fêtes, un espace ludique pour les touts petits, un fitness pour les ado et adultes, l’aménagement d’un espace détente pour les enfants (cense aux Momes ferme) à destination des activités périscolaires et centre de loisirs, des voiries comme la rénovation complète de la rue Henri Durre avec enfouissement des réseaux, sans oublier la rénovation complète (voiries et trottoirs) de la cité Roquebrune, le passage en LED de l’éclairage public, l’installation de 17 caméras de vidéo surveillance, et le tout « pour un investissement communal de 6,5 millions d’euros, sans faire un emprunt, et avec un taux de subvention de 55% à travers La Porte du Hainaut, le Département, la Région et l’Etat », souligne l’édile.
Ensuite, l’habitat est sur Roeulx, comme ailleurs, la première préoccupation des administrés. A cet effet, plusieurs programmes de logements, en partie social, ont été ou sont en cours d’achèvement comme celui ambitieux de « Lucie Aubrac » https://www.va-infos.fr/2024/10/22/roeulx-repond-a-sa-demande-locale-de-logements/
En terme financier, la situation est très saine. « Nous avons juste un remboursement d’emprunt annuel de 30 000 euros. Cela nous laisse de la marge pour un prochain mandat, car nous savons que toutes les communes vont souffrir financièrement », précise-t-il. En effet, la prochaine mouture du Budget de l’Etat 2026, ou d’une loi spéciale, rend extrêmement complexe toute prospective budgétaire.
Bien sûr, il existe sur cette petite commune des points durs comme le nombre réduit de commerces de proximité. « En plus, nous n’avons que très peu de foncier disponible », explique Charles Lemoine. Ensuite, le marché hebdomadaire n’est plus actif en ce moment, la relance de ce dernier sera un objectif pour la prochaine équipe municipale. D’autres projets sont dans les tuyaux, mais nous le découvrirons plus tard, car « nous sommes en train d’élaborer notre programme 2026/2032 (ou 2033) », ajoute Charles Lemoine.
Et le SIAVED…
Evidemment, il est difficile de dissocier cette casquette communale de la présidence du SIAVED, la plus grosse collectivité publique au sud du département du Nord. « J’apprends tous les jours au SIAVED dans le mode de gestion, la rencontre d’un réseau de partenaires, etc. C’est une plus-value dans mes fonctions de maire », conclut-il.
Le Paysage politique local
Après une élection avec une liste unique en 2020, Charles Lemoine est tout à fait conscient que « le Rassemblement National a le vent en poupe. C’est la démocratie ! J’ai confiance en notre notre bilan et la population connaît toute l’équipe municipale et pas seulement le maire », conclut-il. Aucun doute, ce duel de premier tour sera très scruté par tous les observateurs.
Daniel Carlier
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Vous connaissez le principe des « épiceries sociales » où des bénéficiaires sous conditions de ressources peuvent récupérer des produits à bas prix ou gratuits. En France, la loi AGEC (en plusieurs étapes 2021/2022) sur l’interdiction de « benner » les denrées alimentaires, et non alimentaires, pour les hyper-marchés et autres grossistes, a considérablement modifié la (re)distribution pour les plus vulnérables.
Si avant la COVID, vous deviez espérer la bonne volonté des grands « faiseux » pour récupérer les invendus alimentaires (et autres). Aujourd’hui, une économie circulaire s’est imposée avec les dons aux associations comme La Banque Alimentaire, les Resto du Coeur, le Secours populaire, mais aussi des acteurs sociaux bien connus dans le Valenciennois, comme l’ACSRV, association gestionnaire de 15 centres sociaux dans le Valenciennois.
« Nous récupérons, deux fois par semaine, les invendus du Carrefour Aulnoy-lez-Valenciennes et de la boulangerie La craquan’tine sur Marly. Ces denrées alimentent l’épicerie sociale dans le quartier Les Floralies, mais aussi notre Frigo solidaire. Ce dernier fait partie du projet social de l’ACSRV », explique Clothilde Woutisseth, chef de projet alimentaire durable (réseau des épiceries sociales).
« Frigo solidaire », quesako ?
Il existe déjà une version de ce dispositif au sein du centre social Beaujardin à Valenciennes, et prochainement sur celui du Faubourg de Cambrai. Pour autant, connaissez-vous exactement le principe de cette initiative ? « Sauf intempéries, nous installons ce Frigo solidaire devant le Centre social des Floralies. Il est alimenté par des invendus (vu précédemment), mais également par les habitants voulant partager des produits alimentaires avec les autres. De notre côté, vous veillons scrupuleusement à l’hygiène quotidienne du frigo et à la qualité des aliments proposés (emballés…). Chaque jour, il y a des produits frais à consommer », explique Clothilde Woutisseth.
Plus globalement, sur la démarche, tout est important. « Laisser à l’intérieur dans le hall, hors intempéries, ce frigo solidaire peut gêner des utilisateurs. Là, il est installé à l’extérieur, nous veillons sur celui-ci durant la journée, mais nous ne vérifions pas qui prend quoi ! Il est à disposition depuis un mois et nous n’avons pas observé un problème de comportement », poursuit Mathieu Zimmermann, le Directeur du Centre social Les Floralies à Marly.
Une conscience sociale alimentaire… !
Au bout du bout, il y a une notion de partage solidaire, de ne pas consommer plus que nécessaire en respect des autres. C’est une lutte à la fois contre la précarité alimentaire et la nécessité impérieuse de ne pas gâcher la nourriture.
A l’heure où notre cerveau collectif vilipende un débordement des normes, des lois, un corsetage en règle de notre liberté d’agir en conscience, il est essentiel de montrer que la loi peut énormément modifier nos comportements et notre santé. En l’espèce, la loi AGEC (loi Garot élargie) a gravé dans le marbre un circuit court alimentaire, et par vase communicant un réseau existant reboosté afin de nourrir les Françaises et les Français dans le besoin. Oui, nourrir le plus sainement possible, comme l’hébergement, fait partie de ces lignes intangibles de l’honneur d’une République. Des grands mots, mais une réalité prenant corps dans le réel au coin de votre rue… dans le Valenciennois comme ailleurs !
Daniel Carlier
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(visuel Bernard Chiarelli)
D’ailleurs, c’est de la pratique du plus grand nombre qu’est née la sélection des meilleurs, l’un d’entre eux, Bernard Chiarelli jouant en équipe de France contre la Suisse en 1958 et étant sélectionné dans les 22 de Suède la même année. Citons quelques noms de ces jeunes adeptes du foot de rue, Michel Chiarelli, Quieveu, Claude Dutrieu, Francis Préseau, Jean Claude Vrand, le frère d’Emile, finaliste de la coupe de France en 1951. Jean Markiewicz, Jean –Marc Giachetti, Jacky Brouillard, Paul Ardhuin, etc. Pas loin, on trouvait avenue de Reims Michel Herbaut.

Commençons par le trio de la place des Marronniers et de la rue des Ormes. Emile Vrand jouait ailier droit. Il joua la finale de coupe perdue contre Strasbourg en 1951. A cette finale assistait Bernard Chiarelli qui, la veille avait participé à la finale du concours du jeune footballeur. A l’époque, il jouait ailier droit comme son idôle avant que Domergue ne le replace plus tard en numéro 6. Avant le match contre le Brésil en Suède, il entraina comme un ailier l’arrière Lerond en essayant de le passer toujours par l’extérieur comme Garrincha.
Francis Préseau, qui admirait Chiarelli, se pensait plutôt milieu de terrain avant de devenir un numéro 9 en retrait, puis le complément idéal de Masnaghetti ou Sansonnetti dans le 4 2 4. Il fut un grand espoir que malheureusement le club ne conserva pas. Il aurait pu faire une très belle carrière à VA. Le premier septembre 1963 pour la reprise du championnat, VA joua à Saint- Etienne futur champion de France. Plusieurs attaquants étant indisponibles, Domergue aligna en attaque, Valnet 18 ans, Préseau 18 ans et Serge Breuvart 19 ans. Cela donna un match nul 1-1. Fin 63, il remplaça Masnaghetti contre Nice et marqua deux buts (7 2)
Claude Dutrieux se souvient de Francis Préseau qui était surnommé Ficelle : « Ficelle, j’ai fait des entraînements avec lui sur la cendrée ou dans le palais des sports en 3 contre 3 sur des quilles. C’était un excellent joueur. Très bon technicien, il respirait foot. Un gars très difficile à contrer, pas très physique, tout en finesse ».
Mais dans ces familles, il y eut aussi Michel Chiarelli qui joua en amateur à VA puis à Cambrai allant jusqu’en finale du championnat de France et jean Claude Vrand qui joua en CFA.
Au chemin des Bourgeois, près de la ferme Cheval , grandit Jean Markiewicz qui joua à VA en amateur et en pro avant de partir à Nantes et Marseille faire une belle carrière en seconde division

Pas très loi, avenue de Reims, grandit Michel Herbaut qui ne voulut jamais devenir professionnel, préférant une carrière à l’EDF à un salaire peu élevé et une reconversion aléatoire. Il joua 41 matchs avec les pros. Il participa au match VA Sedan de 1955 où fut établi le record de fréquentation à Nungesser avec 22500 spectateurs. Il participa à l’équipe amateurs dans laquelle on trouvait Claude Rey qui fit ensuite une belle carrière à Bordeaux, terminant second en 65 et 66 devant VA, et finaliste de la coupe en 64, ainsi que Rocco vainqueur de la coupe avec Lyon en 67.
Né en 1952 Jean marc Giachetti grandit place des Tilleuls. Il fut un excellent ailier jouant une dizaine d’années à VA avant de partir à Dunkerque. Il fut international junior auprès de Giresse et Bernard Lacombe. Il fit ses débuts en première division à 17 ans.
A coup sûr, dans la seconde moitié du vingtième siècle, la cité des jardins fut un vivier pour le foot valenciennois.
Jean Jacques Potaux
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Instauré en 2000 pour les transmissions d’entreprise, le pacte Dutreil a été évalué par la Cour des comptes. Elle pointe l’explosion de sa charge pour les finances publiques, qui s’est envolée à 5,5 milliards d’euros en 2024.

C’est assez rare pour le mentionner, mais un seul visuel (ci-dessus) symbolise presque une politique sur le temps long avec tous ces acteurs, le conseiller départemental du canton Jean-Claude Dulieu, le Président de Valenciennes Métropole pendant toute la durée des travaux, Laurent Degallaix, un peu masqué, Aymeric Robin, l’autre Président d’une agglo, La Porte du Hainaut, Christian Poiret, Le président actuel du Conseil départemental du Nord, Valérie Létard, l’ancienne Présidente de Valenciennes Métropole qui a engagé l’EPCI aux côtés du Département, et le vice-président du Département, Valentin Belleval, en charge de la voirie et des infrastructures. Bref, c’était un moment suspendu où la satisfaction du chemin accompli laisse une trace indélébile. D’ailleurs, le Sous-Préfet de Valenciennes le souligne en conclusion : « L’indicateur de résultat sera assez facile à mesurer… ».
Un chantier XXXL

Les chiffres explosent tous les superlatifs dès que l’on compare le coût au mètre de voirie, soit 24 807 euros le mètre, 5,2 km pour 129 millions d’euros. En effet, la complexité de cette traversée urbaine a hanté les techniciens du Conseil départemental sur au moins une génération. « C’est un projet vieux de 20 ans de Raismes à Saint-Saulve. J’avais l’habitude de faire ce trajet en voiture, j’ai mis sur ce nouvel axe 15 minutes au lieu de 45 minutes précédemment », explique, Florian Kotecki, le chef de projet du Département.
Un engagement des agglos du Valenciennois
Il faut remonter le film pour mieux comprendre la performance urbaine. En effet, cette réflexion sur un désengagement des villes au nord de Valenciennes est ancien ; les communes de Petite-Forêt, Beuvrages, Bruay-sur-l’Escaut, Anzin, Raismes, Saint-Saulve et bien sûr la ville centre Valenciennes, sont concernées par cette absence de fluidité du trafic routier.
Le dossier a été déjà réfléchi « avec Patrick Kanner et Didier Manier (président 8 mois du Conseil départemental), puis Jean-René Lecerf, et aujourd’hui Christian Poiret », explique le Conseiller cantonal Jean-Claude Dulieu. Sauf que le premier obstacle, compte tenu des contraintes techniques majeures, est financier. « C’est pourquoi, l’agglo s’est engagée fin 2015, à hauteur de 15,4 millions d’euros, afin de réaliser un axe routier structurant pour ce territoire », précise la Ministre et ancienne Présidente de Valenciennes Métropole laissant son siège, en janvier 2016, à Laurent Degallaix pour le lancement des travaux sur le Valenciennois. « Nous avons connu autant d’emmerdes sur 5,2 km qu’entre Valenciennes et Toulouse. C’était un dossier compliqué du début à sa fin, mais cette réalisation est le fruit d’une volonté politique », commente Laurent Degallaix.
« Vous en avez rêvé, on l’a fait ! », Christian Poiret
Bien sûr, l’homme du jour est le Président du Conseil départemental du Nord, Christian Poiret. Une vidéo de présentation globale du projet met en exergue ce chantier hors norme, 3 243 écrans acoustiques, 15 741 arbres et arbustes, des difficultés techniques comme cette trémie sur 200 mètres à la sortie de Raismes vers Bruay. « Ici, nous sommes en dessous de l’eau », commente le chef de projet. On pourrait multiplier les exemples à l’infini, mais le résultat in fine est là.

En effet, l’accessibilité plus rapide aux zones économiques de Pole Eco, Petite-Forêt, etc., mais également a contrario la réduction importante du passage dans certaines communes au Nord de Valenciennes constitue une avancée essentielle pour le Hainaut. « Vous en avez rêvé, on l’a fait ! Nous avons travaillé en deux tranches, la 1ère inaugurée en 2023 avec ce fameux plateau, et nous n’avons pas réduit notre effort sur la seconde, malgré les difficultés financières. Le Nord a besoin de se développer ! », commente Christian Poiret. Le Président du département a eu une pensée pour André Lenquette, l’ex maire de Beuvrages décédé, et très impliqué dans ce dossier tentaculaire.
Une DUP très utile
Au niveau supérieur, si le Sous-Préfet de Valenciennes rappelle que l’Etat ne peut être partout, il met en exergue sa capacité de facilitateur à travers la « DUP (Déclaration d’Utilité Publique). Elle a permis de lever des obstacles urbains pour faire avancer votre dossier. »
Voilà un autre vieux dossier du Valenciennois arrivé à son terme, il manque encore l’achèvement en cours du Canal Seine Nord Europe même si nous passons à l’étage supérieur des « emmerdes ».
Daniel Carlier
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