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Après les voitures, les tiny houses, la bière d’Elon Musk, et bien des objets incongrus, Tesla pourrait bien commercialiser un smartphone. Mais malheureusement pour les fans du fantasque milliardaire, on a plusieurs arguments qui nous laissent penser qu’on n’est pas près de voir un jour ce fameux téléphone Tesla.
En novembre 2022, Elon Musk lâchait une bombe : si Apple et Google venaient à boycotter X sur leurs boutiques d’applications, il pourrait être amené à concevoir un « smartphone alternatif ». Brevets, interviews d’ingénieurs ou simples spéculations, tout est bon à prendre pour écrire un article sur le projet de smartphone du CEO de Tesla. Pourtant, même après plusieurs années, les informations restent extrêmement maigres. Paroles en l’air ou secret bien gardé ? Quoi qu’il en soit, le Tesla Phone pourrait bien ne pas voir le jour de sitôt pour 5 raisons bien précises.
I certainly hope it does not come to that, but, yes, if there is no other choice, I will make an alternative phone
Le fameux tweet de Musk répondait à celui de Liz Weeler, qui y allait de sa fine analyse : « [Elon Musk] construit des fusées vers Mars, un petit smartphone stupide devrait être facile, non ? ».
Nous aussi, on a craqué face à la hype autour de la conception d’un Tesla Phone PI et avons écrit un article sur les spéculations existantes à ce jour.
Une conjoncture économique défavorable à Elon Musk
Première difficulté rencontrée par la sortie d’un smartphone Tesla : la conjoncture économique. En effet, le propriétaire de X a connu quelques problèmes dans la gestion de son réseau social. Les nombreux licenciements et la chute des revenus publicitaires prouvent l’état de santé délicat du réseau social.
De même, le développement coûteux de Neuralink pour des humains avec ses corrections nécessaires en 2025 – malgré un premier implant effectué en janvier 2024 – ainsi que la pression sur les marges de Tesla, comprimées depuis l’an dernier après la baisse des prix, portent à croire que l’arrivée d’un smartphone n’est pas à l’ordre du jour. Elle nécessite temps et argent, ce qu’Elon Musk ne semble pas avoir en ce moment.
Le long développement d’un smartphone haut de gamme
Autre complication, la R&D requise pour sortir un smartphone capable de rivaliser avec Apple ou Google. Elon Musk possède des entreprises dans de nombreux domaines tech, mais pas dans les smartphones.
Le développement d’un portable demande des compétences bien particulières qui prennent du temps à acquérir. Sans compter le fait que Musk ne semble pas vraiment emballé à l’idée de concevoir un tel appareil, affirmant même selon TechAdvisor que ce travail « me donne envie de mourir ». Ça annonce la couleur…
Plus récemment, ce dernier a même laissé entendre que le smartphone ne serait plus qu’un simple terminal d’IA, sans interface ni applications. Il a donc raison de se demander si cela vaut vraiment la peine d’investir tant d’efforts dans la conception d’un smartphone Tesla…
Elon Musk:
In 5-6 years, the phone becomes an AI edge node — basically a screen and audio
"no apps, no operating systems"
a cloud AI talks to your on-device AI, generating real-time video
Le raisonnement est évidemment bien plus complexe que ce qu’indique le tweet. Intégrer le marché du smartphone haut de gamme est loin d’être « facile », même pour la Nasa. Quand bien même un smartphone Tesla serait à l’étude, il faudrait plusieurs années à Tesla pour passer du prototype à sa commercialisation — à moins que Musk ne décide de racheter une entreprise de smartphones à l’avenir, qui sait ?
Le Tesla Phone pourra-t-il un jour s’imposer dans l’évolution des smartphones ?
S’implanter sur un nouveau marché serait un sacré pari pour le patron de Tesla, surtout sur celui des smartphones. Alors qu’il a fait comprendre vouloir « entrer en guerre » contre Apple, il semble omettre le fait qu’il existe de nombreux autres concurrents. Samsung, Tecno, Huawei, Motorola, Oppo, OnePlus sont autant de constructeurs avec lesquels il faudra batailler sans avoir de gros avantage d’écosystème. Notamment sur le marché asiatique, où les marques américaines ont du mal à s’imposer – la Chine et l’Inde étant d’ailleurs les 2 plus gros marchés au monde.
Nombre de marques se sont cassé les dents en voulant entrer sur ce marché, alors qu’on leur promettait un avenir radieux. On pense à l’échec du Windows Mobile de Microsoft dont le développement s’est arrêté en 2017, avant la fin du support deux ans plus tard. Ou encore l’Essential Phone, créé par le co-fondateur d’Android, qui aura finalement été abandonné 16 mois après sa sortie alors qu’il avait été bien accueilli par la critique.
Enfin, le futur d’un Tesla Phone pourrait ressembler à celui de Nothing. Cette marque, créée par le co-fondateur de OnePlus, n’a pas connu le succès escompté lors du lancement de son premier smartphone. Alors qu’il voulait se placer comme une référence et « réveiller le marché endormi des smartphones », le Nothing Phone(1) n’a conquis qu’une part de marché limitée dans le monde, avec des ventes principalement concentrées en Inde d’après Counterpoint. Elon Musk saura-t-il, lui, convaincre les Apple Addict de changer de smartphone ?
Vous ne savez pas de quoi je suis capable !
Le rejet des systèmes d’exploitation Android et d’Apple
Le levier le plus complexe pour la sortie d’un smartphone Tesla est le développement de son propre système d’exploitation (OS). En effet, Elon Musk a toujours critiqué le duopole iOS/Android sur le marché des smartphones et dit vouloir créer le sien si le réseau social X venait à être censuré ou bloqué par Apple et Google. Le problème est qu’il faudra donc aussi créer un store et un OS capables de rivaliser avec le Google Play et l’App Store.
Pour l’instant, aucun autre système d’exploitation n’a réussi à s’imposer sur le marché des smartphones. Linux ou Windows Phone sont restés loin derrière les monstres Android (72,6%) et iOS (27%), d’après les informations de Statcounter en octobre 2025.
Finalement, si un « TeslaOS » venait à sortir, les seuls arguments que pourrait utiliser Musk pour se démarquer concernent l’exclusivité de X sur le store ou l’introduction de cryptomonnaies, qui lui sont chères, sur ce nouveau smartphone. Mais cela suffira-t-il à faire changer les habitudes des consommateurs ?
Les spéculations mensongères et les fausses promesses
Enfin, Elon Musk est un habitué des promesses non tenues ou des sorties médiatisées sans réels fondements. Quand il parle en 2022 d’un hypothétique “smartphone alternatif”, cela peut très bien n’être qu’une supposition qu’il n’a même pas encore envisagé de faire. D’autant plus que la plupart des rumeurs et des « leaks » de rendus ne sont que des concepts créés par des fans, notamment sur Reddit, et non-appuyés par des sources officielles.
Dans son tweet, rien ne dit qu’un smartphone pourrait sortir et le patron de Tesla n’en a jamais reparlé depuis. De plus, les informations fiables à son sujet sont quasi inexistantes. De quoi nourrir la supposition qu’aucun Tesla Phone n’est à l’étude, et qu’il ne le sera probablement jamais.
Et pourtant ! Loin de nous l’idée d’enterrer ad vitam æternam un potentiel smartphone Tesla. En effet, malgré tous ces obstacles, Elon Musk demeure imprévisible et un indice nous fait croire que l’idée du Tesla Phone pourrait germer dans un futur proche. En effet, Musk possède un avantage avec son réseau de satellites Starlink déployé au niveau mondial. En effet, s’il venait à utiliser ce réseau pour son smartphone, comme c’est le cas avec les SMS en test depuis janvier 2024, la couverture serait telle (pour un prix potentiellement très faible) qu’on pourrait assister à une véritable transformation du secteur !
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L’essor des robots-tondeuses a changé notre rapport au jardin. Fini le câble électrique à dérouler, place à des automates endurants qui sortent par tous les temps, affûtent leur itinéraire au fil des passages et se mettent à jour via le cloud.Entre les modèles à fil périmétrique (signal basse fréquence), les versions RTK/GNSS sans fil (géorepérage au centimètre), et des applications qui combinent zones, horaires, gestion d’obstacles, anti-vol et alertes, on n’est plus sur un gadget.
Husqvarna, Terramow, Stiga, Sunseeker, Segway, Mammotion… les marques se livrent une bataille de précision, d’autonomie et de sécurité. Cet écosystème mûrit vite — mais l’actualité vient de nous rappeler qu’un détail qui cloche peut transformer un robot méticuleux en « objet roulant non identifié ».
L’anecdote : d’une pelouse bretonne à la départementale
Mardi 28 octobre 2025, près de Plouaret (Côtes-d’Armor), un automobiliste tombe nez à nez avec un robot-tondeuse qui zigzague… sur une départementale. La scène, filmée puis relayée sur Facebook, devient virale : des dizaines de milliers de réactions et de partages en quelques heures. Selon les récits, le robot aurait profité d’un portail laissé ouvert pour s’échapper et poursuivre, stoïque, sa quête de brins d’herbe jusque sur la chaussée.
C’est normal en Bretaaaaaagne !
L’automobiliste finira par s’arrêter, actionner l’arrêt d’urgence et reconduire l’appareil à sa base, sans accident ni blessé. L’histoire déclenche autant de sourires que de questions : comment un appareil censé respecter un périmètre a-t-il pu se retrouver là ?
Nota Bene : après vérification, nous avons constaté que l’identité du fabricant n’était pas claire. Sur Amazon, plusieurs produits de marques inconnues (KIPEKE, DISHENGZHEN, etc.) revêtent une carrosserie similaire à celle que nous montrent les photos.
Husqvarna réagit en sensibilisant les utilisateurs de robots tondeuses.
Dans la foulée, Husqvarna France a réagi publiquement via un post LinkedIn signé par son directeur marketing, Sébastien Fernet. Le message — relayé sur le réseau et commenté par la communauté — vante, par contraste avec l’incident la sécurité générale des Automower : navigation précise, protection maximale des enfants et de la faune, etc.. À cet égard, rappelons que les prochains modèles d’Husqvarna revendiquent une intelligence de pointe !
S’y ajoutent des rappels de bon sens : la présence d’un bouton d’arrêt d’urgence, la nécessité de verrouiller l’accès au jardin et l’importance d’un périmètre (physique ou virtuel) opérationnel.
Comment cela a pu arriver : deux scénarios techniques plausibles
On peut d’abord penser à un périmètre physique défaillant (câble coupé, alimentation HS, borne déplacée). Il suffit d’une rupture (coup de bêche, rongeurs, connecteur oxydé), d’une alimentation de station en panne, ou d’une borne déplacée pour dégrader le signal. Un robot qui ne perçoit plus sa « clôture radio » peut se comporter de manière imprévisible, surtout si, simultanément, une barrière physique est ouverte – le portail de l’utilisateur était en effet ouvert.
« L’herbe est toujours plus verte ailleurs ! » a commenté un mobinaute.
Sur un modèle sans fil, nous privilégierions la piste d’une erreur de géorepérage, probablement liée à une cartographie imparfaite. Sur les modèles RTK, le maillage virtuel dépend d’un calage fin entre station de référence, satellite et carte du terrain. Un décalage temporaire (masque de ciel, multi-trajets, perte de fix RTK), une carte incomplète (zone non « fermée »), ou même une mise à jour interrompue peuvent créer une « fenêtre » par laquelle le robot s’échappe — surtout si une surface contiguë (allée, trottoir) est interprétée comme une zone franchissable.
Nota Bene : certains robots, lorsqu’ils perdent simultanément le périmètre et le guidage vers la base, adoptent une logique de recherche (lignes droites, spirale, « follow edge »). Sur une bordure ouverte, cette routine peut les propulser… hors du jardin !
Les bonnes pratiques : installation béton, routine d’usage, réflexes en cas de pépin
Pour parer à tout risque de perdre 2 000 € et de provoquer un accident bête (un mauvais coup de volant est si vite arrivé), nous vous avons concocté une petite check-list :
Sécuriser les issuesphysiques : verrouillez portails/portillons aux heures de tonte ;
Soigner le périmètre : si vous êtes au fil, enterrez-le à la profondeur et à la distance de bord prescrites, évitez les raccords multiples, posez des connecteurs étanches et notez le tracé (plan + photos) ;
Surveiller l’état système RTK : assurez un ciel dégagé pour la base, afin d’éviter les erreurs ou les pertes de signal ;
Verrouiller par calendrier : programmez les fenêtres de tonte quand les ouvertures sont fermées (nuit + capteurs bruit/hérissons pris en compte localement).
Ajouter des No-Go Zones : dessinez des zones interdites autour des sorties, bassins, marches et bordures donnant sur l’extérieur.
Mises à jour OTA & sauvegardes : appliquez les firmwares proposés, sauvegardez la carte et synchronisez-la dans le cloud si la marque le permet.
Et si, en dépit de votre vigilance – ou de celle de votre voisin -, l’inattendu survient, voici les bons réflexes à adopter :
Arrêt d’urgence en appuyant sur l’E-stop (gros bouton rouge) ;
Placez l’appareil sur le bas-côté, hors du flux, feux de détresse activés pour les automobilistes ;
Identification & restitution : si l’appareil est géolocalisé/nominalisé, l’app alerte généralement le propriétaire. À défaut, vérifiez depuis la rue si vous apercevez un dock de charge dans les jardins alentour ;
Déclaration en cas de sinistre : prenez des photos/heure/lieu et, si nécessaire, signalez l’incident aux forces de l’ordre et au fabricant pour analyse.
Et vous ? Avez-vous trouvé cet incident comique ou plutôt effrayant ? Votre robot-tondeuse vous a-t-il déjà joué des tours ? Avez-vous d’autres consignes de sécurité à nous suggérer ? Dites-nous tout en commentaires !
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Seul vélo pliant électrique “grand format “ de 27,5 pouces, le Bastille E conçu par l’inventeur de la poussette Yoyo ajoute un poids inférieur à 17 kg et un assemblage en France.
Pour innover dans le secteur du vélo électrique, il faut parfois avoir du recul. Ou venir d’un autre monde. Gilles Henry vient de celui des poussettes, où il a créé la Babyzen Yoyo, qui est devenue un modèle très réputé, vendu à plus de deux millions d’exemplaires dans le monde. C’est justement ses aptitudes de pliage et de compacité qui ont travaillé le concepteur – et son cofondateur Quentin Bernard – pour concocter un vélo : le Bastille.
Le Français a mis ses talents à exécution, en collaboration avec la société Antidote Solutions. Le projet est né en 2015, avec pour ambition de créer le premier vélo pliant de taille classique. On parle ici de vrai projet industriel, car d’autres tentatives artisanales ont déjà existé.
La version mécanique du Bastille a débuté sa carrière fin 2023. Or dès la présentation, Gilles Henry a avoué vouloir lancer une variante électrique. Le vélo pliant électrique “grande taille” Bastille E est ainsi lancé ce 3 novembre 2025 !
Un Bastille au pliage astucieux et compact
Le Bastille E est donc un vélo pliant électrique qui marie un format classique. Là où la grande majorité affiche des tailles de 16 ou 20 pouces, et plus rarement 24 pouces (Legend Siena ou la roue arrière du Starway Pliant). Ici, ce sont des roues conventionnelles de 27,5 pouces, afin de proposer une conduite de vrai vélo électrique.
Il est possible de s’arrêter à la troisième étape pour faire rouler le vélo (ex : dans une gare), ou si l’on n’a pas besoin d’une largeur minimale. Après la dernière étape, les dimensions du vélo plié sont ainsi très compactes : 82 x 33 x 80 cm. Le Bastille E devient donc le premier vélo électrique 27,5 pouces compatible avec le transport dans un train TGV sans supplément. En prime, la housse est offerte !
Autre avantage de poids (littéralement), le Bastille est plus léger que les meilleurs vélos électriques pliants. Il ne pèse que 16,7 kg, soit seulement 1,5 kg de plus que le mécanique ! Cela est possible grâce à un cadre fin en aluminium, une fourche carbone, et le choix d’une assistance électrique insolite.
Un moteur qui intègre la batterie !
En effet, la contrainte du cadre pliant est de ne pouvoir recevoir de batterie ni de moteur central. Le Bastille E fait le pari d’un bloc moteur arrière, qui contient la batterie à l’instar d’un Zehus ou d’un Annad. Cependant pas de détail sur ce moteur, qui propose deux niveaux Eco et Speed, ainsi qu’une transmission monovitesse par courroie.
Sans écran, le VAE renvoie vers une application, qui permet le changement de mode, indique le niveau de batterie ou encore la distance. La batterie intégrée est de capacité 210 Wh. C’est peu, mais suffisant pour une autonomie de 40 à 50 km selon la marque.
Le Bastille E donne le choix de deux versions – guidon droit ou haut -, ainsi que de deux coloris gris ou noir. Il est au prix de lancement de 3 199 €, soit 600 de plus qu’en musculaire, avant de remonter à terme à 3 499 €. Le tarif comprend l’équipement dont les garde-boues, l’éclairage et les freins hydrauliques à disque. L’assemblage du vélo électrique pliant est en France, tandis que la garantie est de 2 ans.