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Test – Echo Dot Max d’Amazon

23 novembre 2025 à 23:00

Que vaut le tout nouveau Echo Dot Max d’Amazon ?

Il y a quelques semaines, Amazon a annoncé puis sorti sa nouvelle gamme d’appareils Echo. Aujourd’hui, nous découvrons ensemble l’Echo Dot Max.

Notre modèle du jour est d’ailleurs disponible en trois coloris : graphite (modèle que nous avons gentiment reçu), blanc et améthyste. Ils sont tous les trois disponibles au même prix, soit 109,99 € hors promotion.

Place au test !

 

Unboxing

Depuis quelques temps, la sobriété est au rendez-vous pour les emballages de produits signés Amazon, et on adore ça. Ici un retrouvera un bandeau bleu clair sur le haut du paquet où on retrouvera la mention Amazon sur l’avant, avec juste en dessous un visuel de l’appareil et son nom. Le tout est dans une boîte en carton recyclé et recyclable. À droite nous retrouverons à nouveau le nom du modèle et ses compatibilités.

À gauche, en plusieurs langues, nous découvrirons que notre Echo Dot max fonctionne à la fois avec Alexa et Alexa + et à l’arrière pour terminer, là aussi en plusieurs langues, on nous indiquera qu’il s’agit d’une enceinte connectée et Alexa, qui inclut un Echo Dot Max graphite et un adaptateur secteur. Bien sûr, on nous rappellera aussi que le Wi-Fi et l’application Amazon Alexa sont requis.

Echo Dot Max 2025 Amazon

 

Caractéristiques techniques

Dimensions 108,7 x 108,6 x 99,2 mm (l x H x P)
Poids 505,3 g
Le poids et la taille exacts peuvent varier selon le procédé de fabrication.
Bande passante audio 53 Hz-16 kHz (volume 6)
Dimensions du haut-parleur 1 tweeter 20 mm, 1 caisson de basses 63 mm
Canaux de lecture Audio mono bidirectionnel
Technologie de traitement du signal audio Audio haute définition sans perte, adaptation automatique à la pièce
Connectivité Wi-Fi Wi-Fi 6E 11a/b/g/n/ac/ax 1×1, technologie Bluetooth sans fil/Bluetooth Low Energy 5.3
Hub connecté intégré Zigbee + Matter + Thread Border Router
Connectivité Bluetooth Prise en charge du profil Advanced Audio Distribution Profile (A2DP) pour le streaming audio depuis votre appareil mobile vers Echo Dot Max ou depuis Echo Dot Max vers votre enceinte Bluetooth. Prise en charge du profil Audio/Video Remote Control Profile (AVRCP) pour le contrôle vocal des appareils mobiles connectés. Le contrôle vocal mains-libres n’est pas pris en charge pour les appareils Mac OS X. Les enceintes Bluetooth qui requièrent un code PIN ne sont pas prises en charge.
Processeur AZ3 avec accélérateur d’IA
Capteurs Capteur de température ambiante, capteur de lumière ambiante, détection de présence, accéléromètre (pour les gestes tactiles)
Système requis Echo Dot Max est prêt à être connecté à votre Wi-Fi. L’application Alexa est compatible avec les appareils Fire OS, Android et iOS (voir les systèmes d’exploitation pris en charge). Certaines Skills et certains services peuvent nécessiter un abonnement ou d’autres frais.
Configuration requise Amazon Wi-Fi simple setup permet aux clients de connecter en quelques étapes faciles des appareils connectés à leur réseau Wi-Fi. Wi-Fi simple setup est une autre façon pour Alexa de se perfectionner sans cesse.

 

Echo Dot Max 2025 Amazon

 

Fonctionnalités

  • Découvrez Echo Dot Max : conçu pour livrer un son riche qui emplit l’espace et s’adapte automatiquement à l’acoustique de votre pièce, cet appareil optimise la lecture de votre contenu audio. Il est également doté d’un hub connecté intégré, de la technologie Omnisense pour un environnement optimisé, ainsi que d’une puce AZ3 pour des performances de rapidité optimales.
  • De la musique à vos oreilles : cette enceinte connectée se fond parfaitement dans n’importe quel espace. Écoutez de la musique via vos services de streaming préférés tels qu’Amazon Music, Apple Music, Deezer, Spotify et bien plus, en profitant de basses profondes et d’une clarté améliorée. On en redemande !
  • Encore plus de possibilités grâce au jumelage : connectez des appareils Echo compatibles dans différentes pièces ou jumelez votre appareil à un deuxième Echo Dot Max afin de profiter d’un son encore plus riche. BIENTÔT DISPONIBLE : votre Echo Dot Max peut également être jumelé à des appareils Fire TV compatibles pour créer un système de home cinéma qui donne vie aux scènes.
  • Contrôlez votre maison connectée en toute simplicité : programmez des routines et jumelez et contrôlez des lumières, des serrures et des milliers d’appareils fonctionnant avec Alexa, sans avoir recours à un hub connecté séparé. Avec la technologie Omnisense, activez des routines grâce à la détection des mouvements ou de la température.
  • Faites-en plus avec Alexa : météo, rappels et bien plus … Alexa a la réponse.
  • Conçu pour protéger votre vie privée : Amazon n’a pas pour vocation de vendre vos informations personnelles à des tiers. Cet appareil est conçu avec de multiples éléments de contrôle de vos informations personnelles, dont un bouton Activer/désactiver les microphones.

 

Contenu

  • Echo Dot Max (modèle 2025),
  • adaptateur secteur (22 W),
  • guide de démarrage rapide

Echo Dot Max 2025 Amazon

Test 

Quand Amazon a dévoilé sa nouvelle gamme Echo 2025, impossible de ne pas remarquer le Dot Max, présenté comme la petite enceinte qui veut jouer dans la cour des grandes. Chez Vonguru, on aime bien quand les constructeurs se montrent ambitieux, alors on a posé l’appareil sur un bureau, branché le câble, réveillé Alexa, et observé ce que cette petite boule prometteuse avait vraiment dans le ventre.

Dès le déballage, l’Echo Dot Max surprend. On retrouve la forme sphérique qui a fait le succès de la gamme, mais Amazon a introduit un côté plat où se logent les boutons de volume, le contrôle du micro et la fameuse LED signature. Ce détail change tout : l’enceinte paraît moins gadget, plus objet high-tech assumé. Le tissu tressé enveloppe proprement la coque, l’ensemble est solide, dense, presque premium dans l’esprit. On a envie de la poser dans un salon, une chambre ou même un bureau sans se dire qu’on gâche sa déco.

Echo Dot Max 2025 Amazon

Mais ce n’est évidemment pas pour le design qu’on attendait ce modèle : c’est pour le son. Amazon promettait des basses jusqu’à trois fois plus profondes que sur un Echo Dot classique. Et effectivement, à la première écoute, on sent que l’enceinte vise un rendu nettement plus ample. Les basses se déploient avec un certain aplomb, donnant une vraie présence aux musiques chill, electro ou pop. Les médiums sont propres, les voix bien articulées, et les aigus montent sans agressivité. Alors oui, si l’on pousse le volume très haut, on peut sentir une petite saturation et noter que l’équilibre n’atteint pas le raffinement des très grosses enceintes du marché. Mais replacé dans son contexte — une mini enceinte connectée à un peu plus de 100 euros — le résultat est franchement bien. On peut remplir une pièce moyenne sans frustration, ce qui n’était pas toujours le cas des précédents modèles.

Côté intelligence, la puce AZ3 fait un travail remarquable. L’Echo Dot Max réagit plus vite, entend mieux, surtout en environnement bruyant. On peut parler depuis une autre pièce sans devoir hausser le ton, et Alexa capte l’instruction. Cela entraine cependant un problème si comme moi, vous disposez déjà d’autres Echo au sein de votre foyer. Ici, c’est toujours lui qui me répond alors que je parle plus souvent à mon Echo Show 15 présent dans la cuisine.

Les capteurs « Omnisense », intégrés pour rendre l’appareil plus « proactif », semblent apporter une logique plus fluide aux interactions, même si tout leur potentiel prendra son sens quand Alexa+ — la version boostée à l’IA — sera réellement disponible en France. Pour l’instant, l’attente reste de mise (et longue…), et c’est probablement le point le plus frustrant de ce produit : il donne envie d’un futur qui n’est pas encore totalement là.

Echo Dot Max 2025 Amazon

L’Echo Dot Max s’impose aussi comme un petit hub domotique solide, compatible Zigbee, Matter et Thread. Il peut piloter des ampoules, des prises ou des capteurs sans qu’on doive investir dans un pont supplémentaire. C’est pratique, simple et très accessible pour ceux qui veulent monter un petit écosystème connecté.

Bien sûr, l’appareil n’est pas exempt de limites. L’équilibre sonore peut manquer d’un soupçon de finesse sur certains morceaux, et ceux qui pensent “home studio” devront plutôt regarder du côté de l’Echo Studio.  En revanche, si l’on s’en tient à son usage principal — une enclave sonore sympa avec un assistant vocal réactif — l’Echo Dot Max coche largement les bonnes cases. Pour moi, dans un bureau ou dans une chambre, c’est l’emplacement idéal.

Conclusion

Pour conclure, cette enceinte donne clairement le sentiment d’être une évolution logique de ce qu’un Echo Dot doit être en 2025 : plus ambitieuse, plus puissante, mieux pensée, et surtout tournée vers l’avenir. Elle ne révolutionne pas le son, mais elle améliore suffisamment l’expérience pour la rendre immédiatement agréable au quotidien. Si vous cherchez une enceinte compacte qui fait bien plus que diffuser de la musique, et qui s’intègre parfaitement à un foyer déjà un peu connecté, l’Echo Dot Max mérite largement sa place dans votre intérieur.

Cependant, l’arrivée d’Alexa + se fait de plus en plus attendre et on a hâte de voir si tout le potentiel de cette nouveauté sera bel et bien utilisé. Affaire à suivre !

Pour rappel, notre modèle du jour est disponible en trois coloris : graphite (modèle que nous avons gentiment reçu), blanc et améthyste. Ils sont tous les trois disponibles au même prix, soit 109,99 € hors promotion.

Test – Echo Dot Max d’Amazon a lire sur Vonguru.

Arduino change ses Conditions d’utilisation : quels risques pour l’open-source ? Analyse complète

Depuis quelques jours, la communauté Arduino grince des dents : les nouvelles Conditions d’utilisation et la Politique de confidentialité, fraîchement mises en ligne après l’acquisition par Qualcomm, changent sensiblement la donne. Entre collecte élargie de données, droits très étendus sur les contenus publiés et restrictions de rétro-ingénierie, beaucoup s’interrogent : l’esprit open-source d’Arduino est-il en […]

Cet article Arduino change ses Conditions d’utilisation : quels risques pour l’open-source ? Analyse complète a été publié en premier sur Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française.....

Raspberry Pi comme serveur : tutoriel, bonnes pratiques et alternatives professionnelles

23 novembre 2025 à 10:22

Le Raspberry Pi est devenu l’un des moyens les plus accessibles pour apprendre à créer un serveur, héberger un site web, configurer un serveur cloud personnel ou encore tester Linux. Que vous souhaitiez faire un serveur web, installer Raspbian, stocker des fichiers ou comprendre les bases du réseau local, le Raspberry Pi offre un terrain d’expérimentation idéal.

Mais lorsque votre installation commence à évoluer — hébergement d’un site, exposition sur Internet, usage dans un cadre scolaire ou professionnel — se pose alors une question essentielle :
Le Raspberry Pi peut-il réellement faire office de serveur durable, sûr et fiable ?

Ce tutoriel détaillé vous montre comment héberger un service sur Raspberry Pi, comment configurer un serveur étape par étape, comment sécuriser votre adresse IP, et surtout quand envisager une infrastructure professionnelle.

Pourquoi utiliser un Raspberry Pi comme serveur ?

Héberger un service sur Raspberry Pi présente plusieurs avantages :

  • faible consommation électrique,
  • coût très réduit,
  • compatibilité avec de nombreux logiciels (Apache, PHP, MySQL, Python, Nextcloud…),
  • système Linux complet basé sur Debian (Raspberry Pi OS),
  • idéal pour apprendre à installer, configurer et sécuriser un serveur web.

Pour un simple serveur web, un serveur cloud personnel, un petit site WordPress ou un partage de fichiers NAS, le Raspberry Pi est un excellent point de départ.

Étape 1 — Installer Raspberry Pi OS et préparer la carte SD

Pour créer un serveur fiable, commencez avec Raspberry Pi OS (32-bit) sur une carte microSD de qualité :

  1. téléchargez l’image via Raspberry Pi Imager,
  2. flashez la carte microSD,
  3. activez SSH si vous souhaitez accéder au Raspberry Pi à distance,
  4. configurez le mot de passe, la langue et le réseau.

Une fois connecté au Raspberry Pi (SSH ou interface directe), mettez tout à jour :

 sudo apt update && sudo apt upgrade -y

Étape 2 — Installer un serveur web (Apache, PHP, MySQL)

Pour servir des pages web ou héberger un site, installez un serveur HTTP :

sudo apt install apache2 -y sudo apt install php libapache2-mod-php -y sudo apt install mariadb-server -y

Cela vous permet déjà de :

  • servir des pages web,
  • utiliser PHP,
  • héberger des bases de données,
  • installer WordPress ou d’autres applications.

Étape 3 — Configurer l’adresse IP et la redirection de ports

Pour que votre serveur Raspberry Pi soit accessible depuis Internet :

  • donnez-lui une adresse IP statique,
  • configurez le routeur pour rediriger les ports 80 et 443,
  • mettez en place un DNS dynamique si vous n’avez pas de nom de domaine fixe.

Exemple pour fixer une IP statique :

 sudo nano /etc/dhcpcd.conf

Étape 4 — Sécuriser votre serveur Raspberry Pi

Le Raspberry Pi est souvent exposé à des attaques dès qu’il devient accessible en ligne. Voici les actions essentielles :

  • changer le mot de passe par défaut,
  • installer un pare-feu :

 sudo apt install ufw sudo ufw allow 80 sudo ufw allow 443 sudo ufw enable 

  • limiter les accès SSH,
  • activer les sauvegardes régulières,
  • mettre à jour Raspbian fréquemment,
  • utiliser un certificat SSL (Let’s Encrypt).

Cette étape est cruciale avant de rendre un serveur Raspberry Pi disponible publiquement.

Raspberry Pi vs serveur professionnel : quelles limites ?

Même bien configuré, un Raspberry Pi reste :

  • peu performant en cas de forte charge,
  • dépendant d’une carte SD fragile,
  • limité en RAM (4 Go / 8 Go selon modèle),
  • sans redondance matériel,
  • sans supervision 24/7,
  • sans garantie de continuité en cas de panne.

Pour un site professionnel, un outil d’entreprise, un cloud privé critique ou un système exposé, le Raspberry Pi atteint vite ses limites.

C’est souvent à ce moment-là que les organisations (TPE, PME, écoles) se tournent vers une infrastructure plus robuste.

Quand faut-il passer à une solution professionnelle ?

Voici les signes qu’il est temps de migrer vers un vrai serveur :

  • votre site devient public,
  • vous avez besoin de haute disponibilité,
  • vous stockez des données sensibles,
  • plusieurs utilisateurs se connectent simultanément,
  • vous souhaitez un serveur cloud fiable,
  • vous ne pouvez pas vous permettre une interruption.

Une infrastructure professionnelle permet :

  • sauvegardes externalisées,
  • stockage sur SSD haute performance,
  • pare-feu avancé,
  • supervision continue,
  • plan de reprise d’activité (PRA),
  • hébergement en datacenter français.

C’est à ce stade qu’un prestataire expert devient indispensable.

Alternatives professionnelles : quand le Raspberry Pi montre ses limites

Pour les projets qui dépassent l’expérimentation ou qui nécessitent une sécurité solide, des solutions d’hébergement et d’infogérance professionnelles offrent un environnement pensé pour la fiabilité, la performance et la sécurité.

Elles permettent notamment :

  • de migrer vos scripts ou votre application Raspberry Pi vers un serveur sécurisé,
  • de bénéficier d’une architecture réseau conforme,
  • de garantir la disponibilité 24/7,
  • de protéger vos données sensibles,
  • d’éviter les interruptions liées au matériel.

C’est la continuité logique lorsque votre prototype devient un service utilisé par des collaborateurs ou des clients.

Le Raspberry Pi est un excellent serveur… jusqu’à un certain point

Le Raspberry Pi est parfait pour apprendre comment installer un serveur, comprendre Linux, manipuler des bases de données, héberger un site simple ou créer un serveur cloud personnel.

Mais lorsque la fiabilité, la sécurité ou la performance deviennent essentielles, il est indispensable d’envisager une infrastructure professionnelle.

Grâce à des solutions d’hébergement et d’infogérance professionnelles, vous pouvez faire évoluer votre projet sans repartir de zéro, tout en garantissant la sécurité et la pérennité de votre système.

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(Municipales 2026) Yves Dusart repart en équipe à la conquête d’un nouveau mandat sur Saint-Saulve

23 novembre 2025 à 08:00

(De gauche à droite, Jean-Marie Dubois, Jeanne Skimani, Yves Dusart, Leïla Lespagnol, et Chrystelle Gosset)

Yves Dusart : « Je pense que nous avons un bilan sur lequel nous pouvons nous appuyer ! »

En propos liminaire, le candidat tient à balayer toutes les informations erronées sur son compte. « Je n’ai jamais eu l’intention de ne pas me (re)présenter à cette élection municipale. Certes, à 50 ans, j’ai fait d’autres choix professionnels, mais il n’a jamais été question de ne pas poursuivre cette mission promise à Mme Gallez. Aujourd’hui, je suis chef d’entreprise et maire. Je reste très attaché, comme toutes les colistières et les colistiers, à Saint-Saulve. »

A 4 mois d’un scrutin municipal assez iconoclaste sur l’ensemble des 35 000 communes françaises, une liste complète est prête à partir en compagne municipale. « Elle est renouvelée à 45% avec des départs volontaires et des arrivées. Toutefois, il n’y a que des retraits volontaires, mais nous ne laisserons personne sur le bord du chemin. Ces derniers seront dans un 2ème cercle pour participer à la vie communale. Ensuite, je n’ai eu aucun refus dans mes contacts », poursuit Yves Dusart.

Bien sûr, ce mandat 2020/2026 restera gravé dans les annales tant une crise a succédé à une autre, la COVID, la Guerre en Ukraine et son corollaire énergétique pour l’Europe, la hausse exponentielle des matériaux et par suite des marchés publics déjà engagés sans oublier le normatif. « L’exercice de la fonction de maire est de plus en plus lourd techniquement, le travail avec l’Etat est compliqué », ajoute-t-il. Petite éclaircie potentielle, le Premier Ministre a proposé au dernier Congrès des maires un DECRET majuscule avec une suppression massive de certaines normes pour les collectivités locales. Sur un malentendu, c’est possible !

Hier sous le slogan « unis et dynamiques, pour l’avenir de notre ville », l’équipe en lice (re)part sous  « Toujours unis et dynamiques, pour l’avenir de notre ville » avec une communication de terrain, les réseaux sociaux Facebook et Instagram, mais « pas encore prévu de local à ce stade. C’est encore de l’argent public dépensé (remboursement si plus de 5% des inscrits) », indique le candidat.

« Nous respectons le triptyque, démographie, finance, et service à la population », Yves Dusart

Evidement, l’oeil dans le rétroviseur par la majorité actuelle, comme celle de l’opposition, est essentiel dans ce débat de proximité. « Nous avions élaboré un plan de bataille en 2020 avec un suivi des projets durant tout ce mandat. A ce stade, je peux vous confirmer que nous avons respecté à 90% celui-ci. Je pense que nous avons un bilan sur lequel nous pouvons nous appuyer ! », déclare Yves Dusart. 

Quelques fils rouges ont émaillé cette conduite de la politique locale, notamment la démocratie participative. Certes, ce n’est pas la seule commune à travailler ce champ important du mieux vivre ensemble, mais les résultats sont tangibles sur Saint-Saulve. Participation citoyenne à des événements locaux, des commémorations, un conseil des seniors, un conseil des jeunes, et des réunions de quartiers récurrentes. Sur ce registre, le parc du Roleur (proche observatoire) a été revisité avec des aménagements pour les enfants et l’organisation « de fêtes populaires. Les habitants ont (re)découverts ce poumon vert à Saint-Saulve », déclare Yves Dusart.

Sur les grands projets, la création de la Halle de centre-ville restera comme le dossier symbolique de l’agilité nécessaire d’une collectivité locale. Prévu plutôt en fin de mandat, cette réalisation a profité d’un déblocage financier d’un partenaire à prendre immédiatement. Là, il faut que les élus en charge, les services techniques, etc., soient assez agiles pour profiter de ce changement de calendrier, chose faite visiblement !

Ensuite, le gros dossier de ce mandat en fin d’exercice est assurément la réalisation en cours du Groupe scolaire du Bas Marais. « Nous espérions une rentrée en septembre 2025, mais nous avons eu un dégât suite à la tempête et fait jouer l’assurance TRC ( Tous risques chantier) à cet effet. Les visites aux parents d’élèves et enseignants ont été très appréciées, mais tout le monde préfère un transfert à la rentrée scolaire 2026 », commente le maire/candidat. 

Plus globalement, la ligne de conduite s’articule sur trois axes indissociables les uns des autres. « Nous respectons le triptyque, démographie, finance, et service à la population. Avec 11 200 habitants en 2025, ne comprenant pas les 700 permanents du futur Centre pénitentiaire, il est indispensable d’accueillir de nouveaux arrivants, car nous diminuons en population compte tenu de la baisse de la démographie. Sans cela, nous passerions d’ici 15 à 20 ans en dessous des 10 000 habitants de manière inéluctable », déclare le maire sortant.

Ensuite, le lien direct avec cette démographie, surveillée comme le lait sur le feu, est évident avec les finances locales sur lesquelles cette collectivité locale a communiqué avec force, sur cette bataille des dotations, tout au long de cet exercice municipal 2020/2026. « Tous les services de Bercy connaissent notre particularité, comme une centaine de communes en France, et nous avons proposé une remise à niveau dans l’attente de la réforme des subventions… C’était pour nous plus 1,2 millions d’euros. Pour autant, nous voyons que dans la proposition du Budget de l’Etat 2026, rien n’est repris ! » En clair, l’adjoint aux finances, Jean-Marie Dubois confirme que « nous ne pourrons pas faire d’emprunts pendant au moins 3 ans ! »

Enfin, sur le soutien à la population où Saint-Saulve, dans la plus pure tradition de Cécile Gallez, la commune propose à ses administrés des services pléthoriques intégrés, une piscine communale, un EPHAD, etc., sans oublier le CCAS d’où « 300 agents publics, car il faut comparer notre effectif à périmètre équivalent ! », ajoute Yves Dusart.

Relation avec Valenciennes Métropole

Evidemment, les relations avec les partenaires financeurs sont essentielles dans la conduite d’une politique locale. Sur ces liens avec le Président de Valenciennes Métropole, Laurent Degallaix, le maire sortant se félicite du soutien de la CAVM sur ce mandat passé. « Nous avons bénéficié de 4,5 millions d’euros sur cet exercice 2020/2026. Ensuite, nous avons déjà des accords (si élection) sur le prochain mandat comme sur le financement des ombrières (à 50%) du parking du Groupe scolaire du Bas Marais (application de la loi ENR https://terresolaire.com/Blog/reglementation-solaire/obligation-ombriere-parking/). Ensuite, le boulevard Jean Jaurès serait pris en charge à 50% par la CAVM dans le cadre d’une rénovation complète de cet axe routier », explique Yves Dusart. 

Sur les propos de la seule liste d’opposition en lice, à ce stade, concernant des relations avancées avec la gouvernance de Valenciennes Métropole. « Laurent Degallaix m’a dit qu’il ne connait pas ces personnes ! », indique Yves Dusart.

« Je suis un pur produit Cécile Gallez », Jean-Marie Dubois

Toujours présent comme colistier sur la nouvelle liste de la majorité sortante, Jean-Marie Dubois (73 ans) incarne la stabilité dans un moment clé pour les finances publiques de cette localité. « En cas d’élection, ce sera mon 9ème mandat. Je suis un pur produit Cécile Gallez. J’ai occupé des postes d’adjoints différents durant ces mandats, et les deux derniers avec Mme Galez comme adjoint aux finances. Yves m’a fait l’honneur de me confier encore cette charge, c’est un gage de confiance.» 

La baisse des dotations à l’endroit de Saint-Saulve est très claire. « Nous sommes passés d’1,3 millions d’euros à 463 000 mille euros. De plus, le projet de PLF 2026 nous taxerait quasiment de la même somme… », explique Jean-Marie Dubois. Pour faire simple, le projet de taxe 2026 sur les collectivités publiques territoriales et locales se construit avec une idée simple, on ponctionne les territoires industriels ; Dunkerque va payer très cher son succès d’attractivité actuel, mais le Hainaut ne sera pas épargné du tout. Tous les observateurs ont du mal à capter l’intérêt dans le cadre d’une relance économique souhaitée, sachant que les collectivités publiques sont les principaux investisseurs, environ à 65%, dans l’aménagement du territoire !

« Je suis arrivée avec la parité »,  Chrystelle Gosset 

Autre élue d’expérience sur la liste à venir, l’élue repart pour une nouvelle aventure locale. En charge de la communication, elle rappelle sa venue sur Saint-Saulve. « Je suis arrivée avec la parité. En cas d’élection, je serai à mon 5ème mandat », souligne Chrystelle Gosset. Elle est actuellement la 2ème adjointe au sein de ce Conseil municipal de Saint-Saulve. 

Un passerelle entre le Conseil des jeunes et…

Parmi les nouveaux visages, vous avez Leïla Lespagnol, 18 ans, étudiante à l’IAE sur Valenciennes (spécialité gestion des Ressources Humaines) et membre du Conseil des Jeunes. « Je suis très attachée à l’écologie ludique. Je souhaite sensibiliser la population et participer à la vie communale », explique-t-elle. Le maire sortant veut souligner par l’exemple « cette passerelle entre la jeunesse et l’engagement pour sa commune. »

Pour Jeanne Skimani, 21 ans, étudiante en licence pro « activité juridique » sur le site des Tertiales au sein de l’Université Polytechnique Hauts de France, elle promeut « l’inclusion, la diversité, un cadre de vie sain pour le mieux vivre ensemble. De plus, il faut veiller aux personnes isolées ! J’avais à coeur de m’engager pour ma ville. »

Daniel Carlier

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GitHub - chifflier/mind-your-languages: Languages and security

23 novembre 2025 à 05:28

This collection of examples discussing the question of the intrinsic security characteristics of programming languages. Through illustrations and discussions, it advocates for a different vision of well-known mechanisms and is intended to provide some food for thoughts regarding languages and development tools, as well as recommendations regarding the education of developers or evaluators for secure software.


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