Vue normale

Grille-signaux-harcelement-13EP_web.pdf

21 novembre 2025 à 13:26
Une fiche très bien faite pour évaluer si un enfant est en situation de harcèlement, et si oui, à quel degré. Source : cette page de [l'espace "mineurs" du Ministère de l'intérieur][1], qui propose également des fiches-conseil sur la sextorsion, comment trouver de l'aide [un chat confidentiel vient d'être mis en place pour les mineurs en danger] et un mineur peut-il porter une arme pour se défendre [spoiler : non].

La Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants  estime -je m'éloigne du harcèlement mais c'est dans le sujet du chat confidentiel- que 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles chaque année, « majoritairement au sein de la famille ».

[1]: https://www.masecurite.interieur.gouv.fr/fr/fiches-pratiques/mineurs/conseils-prevention-enfance
(Permalink)

Grille-signaux-harcelement-13EP_web.pdf

21 novembre 2025 à 13:26
Une fiche très bien faite pour évaluer si un enfant est en situation de harcèlement, et si oui, à quel degré. Source : cette page de [l'espace "mineurs" du Ministère de l'intérieur][1], qui propose également des fiches-conseil sur la sextorsion, comment trouver de l'aide [un chat confidentiel vient d'être mis en place pour les mineurs en danger] et un mineur peut-il porter une arme pour se défendre [spoiler : non].

La Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants  estime -je m'éloigne du harcèlement mais c'est dans le sujet du chat confidentiel- que 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles chaque année, « majoritairement au sein de la famille ».

[1]: https://www.masecurite.interieur.gouv.fr/fr/fiches-pratiques/mineurs/conseils-prevention-enfance
(Permalink)

Test – Manette Xbox Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune

20 novembre 2025 à 23:42

Que vaut la manette pour Xbox Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune ?

À force de voir débarquer des manettes à chaque saison comme on voit revenir les citrouilles en automne, on finit par croire qu’il n’y a plus grand-chose à inventer. Cependant, Turtle Beach arrive avec une proposition qui, sans révolutionner la galaxie du gaming, parvient tout de même à imposer une vraie personnalité. La Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune, sous licence officielle Xbox, n’est ni une manette premium hors de prix, ni un clone générique sans âme. C’est un entre-deux assumé : un accessoire filaire simple, robuste, efficace… mais qui ne se prive pas d’un petit coup de fantaisie avec son design phosphorescent qui s’illumine dans l’obscurité.

Nous avons passé plusieurs jours avec elle entre les mains sur PC, pour voir si cette Blue Kitsune méritait de s’inviter dans votre setup. 

Vous la retrouverez au prix de 39,99 €. Place au test !

Unboxing

Commençons notre test par notre traditionnelle partie unboxing, ou nous retrouverons sur l’avant de la boîte un visuel de la manette, turquoise sur fond bleu, avec la mention de son côté brillant et phosphorescent.  Nous retrouverons, le tout en anglais, quelques unes de ses principaux atouts, sans oublier la mention « conçue pour Xbox », ce qui rassure ainsi tous les joueurs. À gauche, on nous rappellera le nom du produit avec un nouveau visuel de la mnatte, cette fois toute sombre avec ses dessins en surbrillance (superbe) et à droite à nouveau quelques fonctionnalités, fonctionnalités que nous listerons peu après.

En dessous, nous aurons et ce en plusieurs langues, le détail du contenu de la boîte et pour finir, à l’arrière, deux nouveaux visuels avec le reste des informations techniques, le tout en 6 langues.

Xbox Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune

 

Fonctionnalités et caractéristiques techniques

  • Conception légendaire – Inspirée du folklore japonais, la conception Blue Kitsune arbore des touches éclatantes et des détails audacieux qui donnent vie à l’esprit du renard mythique.
  • Éclairez votre chemin – La manette Blue Kitsune s’illumine instantanément lorsque vous la branchez. Pas d’exposition à la lumière nécessaire. L’éclat bleu vibrant apporte un style audacieux et une atmosphère particulière à votre configuration.
  • Gameplay personnalisable – Les gâchettes à 2 crans vous permettent d’ajuster la profondeur pour améliorer l’exactitude, la précision et le temps de réaction, tandis que les deux moteurs de vibration et les gâchettes à impulsion offrent un contrôle réactif, pour une expérience de gaming immersive.
  • Expérience immersive – Les deux moteurs de vibration et les gâchettes à impulsion offrent un retour dynamique, pour un réalisme plus poussé à chaque action. Ressentez chaque coup, accident et explosion avec précision, pour une meilleure immersion dans le gameplay.
  • Commandes audio brevetées – Ajustez facilement l’audio à la volée grâce aux commandes sur la croix directionnelle. Vous pouvez ainsi régler la balance sonore jeu/chat et le volume principal, et vous bénéficiez d’un bouton dédié pour couper le microphone.

Contenu

  • Manette Rematch Advanced
  • Câble USB-C 2,4m
  • Insertion à démarrage rapide

Xbox Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune

 

Test 

La première chose qui frappe, c’est évidemment ce bleu vif rehaussé d’un motif Kitsune stylisé, presque « cosmic fantasy », qui prend toute sa dimension lorsque la lumière baisse. La manette devient alors une sorte de totem gamer phosphorescent, une trouvaille qui évoque un mélange entre culture pop japonaise et esthétique cyber. On aime ou on n’aime pas, mais au moins, elle assume. Et dans un marché saturé de manettes noires, blanches ou « urban camo », ça change. La prise en main, elle, reste familière : on est sur une ergonomie très proche de la manette Xbox officielle, ce qui permet de s’adapter instantanément. Le châssis est plus léger que celui d’une manette sans fil, mais l’équilibre reste bon, sans effet « creux ». Après, ça, c’est aussi une question d’habitude et de goût.

Côté sensation en jeu, on peut dire que le tout est fiable, réactive et sans chichi inutile. La Rematch Advanced ne joue pas la carte du gadget à outrance : elle mise sur des fondamentaux solides.

Les sticks – Précis, stables, avec juste assez de résistance pour éviter les dérives incontrôlées.

Xbox Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune

Les gâchettes – Un point fort : elles offrent un retour bien calibré, ni trop spongieux ni trop secs. Sur des jeux de tir ou de conduite, la différence est notable par rapport à certaines manettes filaires d’entrée de gamme souvent trop molles.

Les boutons programmables – Deux boutons à l’arrière, facilement accessibles mais assez bien intégrés pour ne pas être activés par accident — à condition de ne pas jouer avec des mains de bûcheron. Idéal pour remplacer un saut, une glissade ou un rechargement rapide, selon votre style de jeu.

Une latence quasi inexistante grâce au câble – C’est l’avantage indiscutable des manettes filaires : zéro micro-coupure, zéro batterie qui agonise, zéro latence perceptible. Le câble tressé de 2,5 mètres laisse largement de quoi jouer sans se sentir attaché au meuble TV comme un chien à sa niche.

Xbox Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune

On connaît Turtle Beach pour ses casques, pas pour ses manettes. Et c’est précisément pour ça que la présence de commandes audio directement intégrées fait toute la différence.

Il suffit de brancher un casque en jack pour profiter :

  • du réglage du volume depuis la manette

  • de la gestion du mix jeu/chat

  • et surtout du mode Superhuman Hearing, la signature maison, qui amplifie certains sons clés (bruits de pas, rechargements ennemis…).

Testée sur Xbox One et PC, la manette a parfaitement fonctionné partout. Sur PC, aucun logiciel obligatoire, aucun driver exotique : on branche, ça marche. Le poids contenu est agréable sur la durée, même après de longues sessions. Le grip est plutôt correct, même si on aurait apprécié des surfaces légèrement plus texturées, surtout sur les poignées. Pour finir, l’effet glow-in-the-dark n’apporte rien à votre K/D ratio. Rien à votre performance non plus. Et pourtant, on a aimé. Le rendu est propre, visible sans être agressif, et donne un cachet vraiment atypique à la manette. Dans une pièce sombre, elle devient une petite sculpture lumineuse. Ce n’est pas indispensable, mais c’est fun — et parfois, c’est largement suffisant.

Xbox Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune

Conclusion 

La Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune est une bonne surprise : un produit pensé avec sérieux, mais qui ne renonce pas à se démarquer. Entre son ergonomie maîtrisée, ses boutons arrière programmables, ses commandes audio intégrées et son style phosphorescent totalement assumé, elle propose une expérience plus riche que beaucoup de manettes filaires dans la même gamme de prix.

Idéale comme manette principale pour les joueurs qui préfèrent la fiabilité du filaire, ou comme manette secondaire stylée pour le canapé du salon.

Turtle Beach signe ici un accessoire cohérent, fun, efficace — et qui n’essaie pas de jouer dans la cour des manettes premium à 150 €. Un bon rapport qualité/fonctionnalités pour les joueurs qui veulent autre chose que la manette Xbox standard, sans se ruiner.

Vous la retrouverez au prix de 39,99 €.

Test – Manette Xbox Turtle Beach Rematch Advanced Blue Kitsune a lire sur Vonguru.

Semaine Internationale de Sensibilisation à la Fraude

Par : UnderNews
20 novembre 2025 à 16:24

Dans le cadre de la Semaine Internationale de Sensibilisation à la Fraude, voici le commentaire de Gal Diskin, VP, Identity Threat & Research chez Delinea.   «  Cette Semaine Internationale de Sensibilisation à la Fraude intervient à un moment où l’intelligence artificielle s’intègre pleinement aux opérations de cybercriminalité, et où les attaques générées par l’IA […]

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Semaine Internationale de Sensibilisation à la Fraude

Par : UnderNews
20 novembre 2025 à 16:24

Dans le cadre de la Semaine Internationale de Sensibilisation à la Fraude, voici le commentaire de Gal Diskin, VP, Identity Threat & Research chez Delinea.   «  Cette Semaine Internationale de Sensibilisation à la Fraude intervient à un moment où l’intelligence artificielle s’intègre pleinement aux opérations de cybercriminalité, et où les attaques générées par l’IA […]

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Mettre à jour un certificat dans F5 via REST-API

Par : Cédric
19 novembre 2025 à 14:43
Hello les gens ! j'espère que tout le monde va bien. Aujourd'hui, on reste dans la pure technique avec un système que je suis en train d'évaluer chez nous, pour utiliser et dans la mesure du possible automatiser la mise à jours de certificats SSL publiques via Let's Encrypt et injecter ceux-ci dans nos load balancers F5/BigIP.

La sécurité documentaire au cœur de la transformation numérique

18 novembre 2025 à 09:53
La dématérialisation impose une sécurité documentaire renforcée. La GED devient un outil stratégique pour protéger les données sensibles.

Test – Sur-couverture chauffante Yentl de Duux

13 novembre 2025 à 23:57

On se met au chaud avec le plaid chauffant Yentl de Duux 

L’hiver approche, les soirées franchement froides aussi, et l’envie de s’envelopper dans quelque chose de doux et réconfortant se fait sentir. Duux, marque déjà connue pour ses appareils de confort domestique élégants, propose avec la Yentl sur-couverture chauffante Bubble Beige une expérience cocooning aussi esthétique qu’efficace. J’ai eu l’occasion de la tester ces derniers jours, et j’ai hâte de vous partager ses atouts (et défauts ?)

Vous retrouverez Yentl en 4 versions différentes, à rayure ou style bulle, en gris ou beige. Nous avons de notre côté opté pour les bulles grises pour aller au mieux avec notre intérieur, et côté dimensions, c’est du 200×200. À noter que les modèles rayés sur plus cher de 20 €. Le nôtre est quant à lui affiché au prix de 129,99 € directement sur le site de la marque.

Place au test !

 

Unboxing

Commençons notre test par notre partie unboxing où nous retrouverons à l’avant un visuel du plaid plié avec sa télécommande. Le nom de la marque ainsi que du modèle, Yentl et ses dimensions ainsi que sa fonction, « heated overblanket » soit en français sur-couverture chauffante sont bien représentés en compagnie de quelques fonctionnalités. Mais c’est à l’arrière que l’on retrouvera un descriptif plus complet avec notamment les spécifications et les fonctionnalités. Nous y reviendrons peu après plus en détails.

Yentl Duux

 

Caractéristiques techniques

Marque Duux
Code EAN 8716164983852
Numéro de produit DXOB11
Couleur Gris
Afficheur Oui
Adapté aux enfants Oui
Minuteur 1 – 9 heures
Positions 9
Interrupteur marche/arrêt Oui
Garantie 24 mois
Inclus Manuel
Spécifications techniques
Consommation 160W
Tension 220 – 240 volts
Dimensions et poids
Poids 3,3 kg
Dimensions Emballage 46 x 46 x 18 cm
Opération Contrôleur avec LCD
Protection contre la surchauffe Oui
Matériau Fausse fourrure de première qualité
Lavable en machine Oui, max. 30°C
Résistant au sèche-linge Oui, uniquement sur la température la plus basse
Dimensions 200 x 200 cm

 

Fonctionnalités

  • Des dimensions généreuses, un grand confort – Avec ses dimensions de 200×200 cm, Yentl offre de la chaleur de la tête aux pieds ! Suffisamment d’espace pour s’y blottir ensemble sur le canapé ou pour s’y emmitoufler complètement lors d’un moment de détente. Que vous vous détendiez, lisiez un bon livre ou regardiez votre série préférée : Yentl rend chaque moment doux et chaleureux.
  • Le confort de la chaleur dans sa forme la plus douce – Yentl est aussi luxueux qu’il en a l’air ! La couverture chauffante est fabriquée en fausse fourrure de haute qualité avec un motif subtil à bulles ou à rayures. Disponible en beige ou en gris. Des couleurs qui respirent la tranquillité et qui s’intègrent sans effort dans tous les intérieurs.
  • Ton moment, ta chaleur – Avec pas moins de 9 niveaux de chaleur et une minuterie réglable de 1 à 9 heures, vous décidez exactement de la température et de la durée. Vous obtenez ainsi toujours la température idéale pour votre moment de détente !
  • Se détendre sans soucis – Yentl est conçu pour un plaisir sans souci. La protection contre la surchauffe offre une sécurité maximale et les commandes amovibles facilitent le lavage. Mettez la couverture chauffante dans la machine à laver à 30°C, puis dans le sèche-linge à la température la plus basse. Prêt pour la prochaine séance de câlins !
  • Économique à l’usage, grand confort de chauffage – Yentl chauffe rapidement et efficacement avec une consommation de seulement 160W. Cette couverture chauffante prouve que le confort n’a pas besoin d’être coûteux ! Profitez d’une chaleur douillette sans facture d’énergie élevée.
  • La touche finale pour tout intérieur – Que vous choisissiez le beige clair ou le gris doux, Yentl est un pur produit de luxe. Drapez-la sur votre canapé ou votre lit et la couverture chauffante ajoutera instantanément de la chaleur et du style à la pièce !

 

Contenu

  • Plaid
  • Télécommande détachable
  • Manuel

Yentl Duux

Test

Dès le déballage, le ton est donné : la Yentl dégage une vraie impression de qualité. Son tissu façon fausse fourrure à effet « bubble » est incroyablement doux, moelleux, presque velouté sous les doigts. Le coloris gris s’intègre facilement à tout type de décoration intérieure, qu’on soit dans un salon moderne, une chambre bohème ou un van aménagé. Ce n’est pas seulement une couverture chauffante, c’est un vrai élément de confort visuel et tactile.

Yentl Duux Yentl Duux

Avec ses 200 × 200 cm, elle est imposante, idéale pour deux personnes ou pour s’enrouler dedans seul. Sa taille généreuse lui permet de couvrir tout un lit, mais elle s’utilise tout aussi bien sur un canapé ou un fauteuil. Duux a pensé à la praticité : la commande est amovible, la couverture passe à la machine à 30 °C et même au sèche-linge, à basse température. Un détail qui change tout quand on a des enfants ou des animaux à la maison.

La puissance de 160 W suffit largement à chauffer la surface de manière homogène. En une dizaine de minutes, on sent déjà la chaleur se diffuser agréablement. Le contrôle propose neuf niveaux de chaleur, ce qui permet de vraiment ajuster selon la température de la pièce ou la sensibilité de chacun. La minuterie intégrée, réglable de une à neuf heures, est un vrai atout : on peut s’endormir tranquillement sans craindre que la couverture reste allumée toute la nuit. C’est d’ailleurs une fonction essentielle en matière de sécurité, tout comme la protection contre la surchauffe intégrée au système.

Yentl Duux

À l’usage, le confort est indéniable. On retrouve la sensation d’une chaleur douce et enveloppante, pas d’un chauffage artificiel. Le tissu reste respirant, on ne transpire pas dessous, et la chaleur se répartit bien sur l’ensemble du plaid. Que ce soit pour une soirée Netflix, une sieste, ou simplement un moment de détente après avoir couché les enfants, elle devient rapidement indispensable. Dans une région comme le Var, où les hivers ne sont pas extrêmes mais où les soirées peuvent vite devenir fraîches, elle permet d’éviter de raviver la cheminée. Mes enfants, surtout mon grand, l’adore ! Il s’y blottit dans le canapé les matins où il tombe du lit un peu trop tôt.

Côté design, Duux réussit presque un sans-faute. Contrairement à beaucoup de couvertures chauffantes qui font un peu accessoire médical, la Yentl a le look d’un plaid haut de gamme. Elle se fond dans le décor sans le moindre fil apparent. On la laisse volontiers sur le canapé, non pas parce qu’on ne sait pas où la ranger, mais parce qu’elle ajoute une touche cosy à la pièce.

Yentl Duux

Bien sûr, il faut garder à l’esprit que ce type de produit demande un minimum de précautions : ne pas la plier lorsqu’elle est en marche, vérifier l’état du câble et éviter de l’utiliser dans des contextes trop humides. Mais dans le cadre d’un usage domestique classique, le système semble bien fiable, et la qualité de fabrication inspire confiance.

C’est typiquement le genre d’objet qu’on adopte sans s’en rendre compte — et qu’on ne veut plus quitter une fois essayé. Cependant il y a deux bémols. Pour commencer, le câble est trop court selon la disposition de votre pièce et une rallonge s’impose pour une utilisation dans mon canapé, ce qui est tout de même gênant. Il n’y a pas de bonnes longueurs et je comprends le choix de Duux de ne pas avoir fait un câble de 3m de long. Cependant si comme moi, vous avez votre canapé en plein milieu de la pièce, cela peut être un souci. Dernier point, le plaid est de même assez lourd et ne se fait pas oublier lorsqu’il est sur nous.

Conclusion 

En résumé, la Yentl Bubble grise de Duux réussit à combiner performance et raffinement. Elle chauffe vite, elle est douce, belle, et simple à entretenir. Elle n’est pas la moins chère du marché, mais son rapport qualité-prix reste très bon compte tenu de la finition et du confort qu’elle offre. Si vous cherchez une couverture chauffante à la fois élégante et efficace, capable d’accompagner vos soirées d’hiver ou vos escapades en van, la Yentl coche toutes les cases.

On rappellera que vous pourrez retrouvere Yentl en 4 versions différentes, à rayure ou style bulle, en gris ou beige. Nous avons de notre côté opté pour les bulles grises pour aller au mieux avec notre intérieur, et côté dimensions, c’est du 200×200. À noter que les modèles rayés sur plus cher de 20 €. Le nôtre est quant à lui affiché au prix de 129,99 € directement sur le site de la marque.

Argent Award Vonguru

Test – Sur-couverture chauffante Yentl de Duux a lire sur Vonguru.

Taux d’ouverture emailing : comment lire vos résultats ?

12 novembre 2025 à 10:12

Les campagnes d’emailing génèrent chaque jour une masse considérable de données, mais leur interprétation reste souvent approximative. Bien qu’il soit l’indicateur phare des tableaux de bord marketing, le taux d’ouverture ne reflète pas toujours la performance réelle d’une stratégie de communication.

Pour les responsables marketing et CRM, il est essentiel de bien comprendre ce que mesure ce chiffre et de savoir l’interpréter avec nuance afin d’affiner la pertinence des campagnes. Découvrez ici comment analyser efficacement vos résultats !

Récap sur ce que représente le taux d’ouverture et ses limites

Le taux d’ouverture indique le pourcentage de destinataires ayant chargé les images d’un email, ce qui signale son affichage effectif. Les statistiques sont collectées grâce au chargement d’un pixel de suivi intégré, mais l’efficacité de la communication dépend de nombreux paramètres techniques.

En réalité, de nombreux destinataires des messageries sécurisées utilisent des filtres anti-tracking qui créent des écarts et faussent la précision des résultats. Avant d’interpréter vos chiffres, il est utile de les comparer aux standards du marché.

Le taux d’ouverture moyen emailing reste un excellent point de repère pour situer vos campagnes. Cette référence offre une première base d’évaluation, mais elle doit toujours être replacée dans le contexte de votre fréquence d’envoi et du type de contenu adressé.

Identifier des repères fiables pour évaluer ses résultats

Les moyennes observées varient selon les secteurs : les campagnes B2C affichent souvent des taux supérieurs à celles du B2B. Quant aux newsletters communautaires à forte valeur ajoutée, elles peuvent dépasser les 30 %.

L’évaluation doit donc suivre l’évolution de vos propres performances et se baser sur des indicateurs cohérents et homogènes plutôt que de se limiter à des moyennes globales qui ne reflètent pas toujours la réalité de vos audiences.

Améliorer la performance et croiser les indicateurs

L’objet du message, la clarté du pré-header et le bon timing d’envoi constituent les leviers les plus immédiats pour stimuler l’ouverture. La délivrabilité joue également un rôle clé : un bon contenu mal distribué ne produira aucun effet.

Un excellent taux d’ouverture n’a de sens que s’il conduit à un engagement réel. L’analyse doit inclure les clics, la durée de lecture et les conversions afin d’obtenir une vision complète de la performance.

L’article Taux d’ouverture emailing : comment lire vos résultats ? est apparu en premier sur Raspberry Pi France.

Framboise314 au Salon Robotik 2025 d’Orchies : le numérique à la portée de tous !

Les 29 et 30 novembre 2025, le Salon Robotik revient à l’Arena d’Orchies pour deux jours entièrement dédiés à la découverte du numérique.L’équipe de Framboise314 sera présente pour partager sa passion du Raspberry Pi, de l’électronique et de la robotique avec petits et grands. Un week-end gratuit, convivial et plein de découvertes technologiques à ne […]

Cet article Framboise314 au Salon Robotik 2025 d’Orchies : le numérique à la portée de tous ! a été publié en premier sur Framboise 314, le Raspberry Pi à la sauce française.....

SSL : 47 jours en 2029, et nous on fait quoi ?

Par : Cédric
27 octobre 2025 à 10:53
Bonjour à tous, En ce lundi de vacances de la Toussaint – parce que oui, même en vacances, on pense aux certifs –, je vous propose un petit billet d’humeur sur un sujet qui va nous occuper dans les années à venir : la durée de vie des certificats SSL/TLS. Spoiler : ça va piquer, mais c’est (globalement) une bonne nouvelle. Enfin, presque. Disons que c’est un demi-rognotudju.

Des vacances au clair de lune (ou comment faire son Geforce Now privé)

Par : Seboss666
15 octobre 2025 à 16:33

Il aura fallu beaucoup trop de temps pour que ça se produise, et je l’aurai travaillé au corps une paire de fois le gaillard, mais voilà, ceci est le premier billet invité de l’unique, l’irremplaçable Pierre-Marie ! Parce que c’était à la fois trop con comme cible de jeu, mais surtout trop rigolo vu le mix de technos abordées, parce qu’on va parler de Pokemon, de Sunshine/Moonlight (le titre ne ment pas), de wakeonlan, de Kubernetes, de Fission. Oui, tout ça en même temps. Vous comprenez mon enthousiasme ?

La puissance des algorithmes de ciblage

Au détour de mon scrolling sur X, je suis tombé sur un post parlant de jeux vidéos (l’algorithme est bien foutu) et sur une injonction à s’inscrire sur PokeMMO.
Pas fan hardcore de Pokémon, j’ai quand même bien poncé les deux premières gen et me suis tenté à la troisième.
Je fais partie des gens qui n’attendent plus grand chose de Game Freak qui, selon moi, ressort en boucle les mêmes jeux sans vraiment d’innovation.
Au contraire, côté développement non officiel, on retrouve des jeux dérivés comme Pokémon Showdown, qui malgré que ce ne soit pas mon style de jeu, attire une grande communauté et qui aurait pu donner des idées à Nintendo pour renouveler la licence.
J’ai, par exemple, plus apprécié le rom hack Pokémon Adventures Red Chapter basé sur l’excellent manga Pokémon La Grande Aventure que le remake Let’s Go Evoli.
Bref, je suis donc allé voir ce qu’était ce PokeMMO, et me suis motivé pour me lancer dessus. Ça tombe bien, je pars 2 semaines en vacances et il faudra bien occuper mes soirées au coin de la clim. (article commencé au mois de Juillet). PokeMMO propose un installer pour Windows, Linux, iOS, Android et même un package pour OS alternatif (j’ai vu pas mal de gens qui installaient ça sur une console portable de type Retroid).
Personnellement, j’ai à ma disposition une PsVita et une Switch, toutes deux libérées et qui me servent lors de mes sessions retrogaming. L’option téléphone/tablette est pour moi rédhibitoire ne possédant pas de manette compatible et aimant beaucoup trop les boutons physiques pour jouer au tactile.
Installer Android sur Switch me semblant trop fastidieux, j’ai décidé de partir sur une autre voie. Étant obligé d’être connecté pour jouer quoi qu’il arrive (le O de MMO, hein), je me penche sur Moonlight, que j’avais déjà testé il y presque 10 ans. Il y a des clients pour Switch et PsVita (et pour beaucoup d’autres OS/appareils) donc ça pourrait correspondre à mes besoins.

Installation de Sunshine/Moonlight

Moonlight, pour vulgariser, c’est un client non-officiel pour le protocole Nvidia Gamestream qui vient se connecter à un ordinateur distant pour le contrôler à distance. Il a la force de supporter les contrôleurs locaux et de transmettre au PC distant à la manière d’un Steam Link. Pour pouvoir streamer vers un client Moonlight, il faut un serveur sur la machine cible. Le logiciel Nvidia GeForce Experience permet cela mais la « nouveauté » par rapport à mon essai d’il y a 10 ans, c’est le serveur Sunshine qui permet de s’affranchir du logiciel de Nvidia.

L’installation de Sunshine se fait via l’installateur dédié à la distribution cible en quelques secondes. Une fois installé, Sushine se configure via une interface web accessible en local. Elle permet de gérer les différents clients (appairage, suppression…), les différentes applications et les options de streaming (encodage, bitrate…).

Le première étape est de créer un couple utilisateur/motdepasse pour protéger l’accès à cette interface.

Interface de configuration de Sunshine: Creation du mot de passe

Par défaut, Sunshine propose deux applications: Bureau et Steam Big Picture (même si Steam n’est pas installé sur le système)

Interface de configuration de Sunshine: Applications

J’installe donc PokeMMO et le configure comme Application dans Sunshine. Je reprends simplement les valeurs trouvées dans le raccourci Bureau qui a été crée lors de l’installation. Il détecte même la miniature automatiquement.

Interface de configuration de Sunshine: Création de l’application PokeMMO

J’installe le client Moonlight sur les deux appareils. Le client détecte automatiquement le PC supportant Sunshine et affiche un code d’appairage à entrer dans Sunshine.

Interface de Moonlight: Détection

Interface de configuration de Moonlight: Appairage

Interface de Sunshine: appairage

L’appairage se déroule sans problème et je peux tester le stream en local.

Interface de Moonlight: Écran d’accueil

Je lance l’application Bureau et ça me permet de confirmer qu’il est bien possible d’ouvrir une session Windows à distance.

Interface de Moonlight: Bureau

Pour le stream distant, il faut juste s’assurer que Upnp est activé sur le routeur et cocher une case dans la configuration de Sunshine.

Interface de configuration de Sunshine: Activation de l’Upnp

(ndr: sinon il faut définir les ports et ouvrir manuellement/créer les redirections de port; l’IP fixe pour le PC de jeu est fortement recommandée dans ce cas)

Fini ?

On aurait pu s’arrêter là, mais bon, je suis pas fan de laisser tourner le PC H24 pendant 2 semaines juste pour l’utiliser quelques heures. Moonlight propose une fonctionnalité bien pratique de Wake On LAN pour démarrer un ordinateur à distance, mais voilà, ça ne fonctionne qu’en réseau local (en même temps c’est dans le nom).
Il faut donc trouver le moyen de le faire fonctionner à distance. J’ai plusieurs dispositifs à ma disposition.
Mon routeur PfSense permet de d’envoyer des paquets WoL mais uniquement via l’interface, pas d’API disponible. Il faudrait se connecter à l’interface via VPN pour lancer la commande. C’est trop lourd et pas assez flexible.
Solution suivante, utiliser le cluster k3s qui tourne à la maison.

Utilisation de k3s

On teste la faisabilité du process en lançant un pod temporaire contenant la commande wakeonlan mais ça ne fonctionne pas car l’appareil ciblé n’est pas sur le LAN du cluster k3s comme l’est le pod.
En cherchant un peu, on trouve qu’il faut configurer le pod pour qu’il tourne dans le réseau hôte, le réseau des nœuds.

kubectl run tmp --rm -it --image nixery.dev/shell/wakeonlan -it --overrides='{"kind":"Pod", "apiVersion":"v1", "spec": {"hostNetwork":\ntrue}}' -- wakeonlan a1:b2:c3:d4:e5:f6

Et ça marche !!

Reste à trouver le moyen de lancer ça simplement, via un appel HTTP par exemple. Je viens justement de déployer un système de micro-services : Fission.
Fission permet de déployer des fonctions de micro-services à la manière d’un système Serverless comme Lambda. Ça me permettrait de recevoir une requête HTTP avec en paramètre l’adresse MAC cible et d’envoyer la requête WoL avec un simple code python.

Installation de Fission

L’installation de Fission est simple si on passe par leur chart Helm. On a juste à surcharger quelques valeurs grâce au fichier values.yml suivant.

## Fission chart configuration
##

## routerServiceType to consider while creating Fission Router service.
## For minikube, set this to NodePort, elsewhere use LoadBalancer or ClusterIP.
##
routerServiceType: ClusterIP

## defaultNamespace represents the namespace in which Fission custom resources will be created by the Fission user.
## This is different from the release namespace.
## Please consider setting `additionalFissionNamespaces` if you want more than one namespace to be used for Fission custom resources.
##
defaultNamespace: fission

# Add Fission helm repo
helm repo add fission-charts https://fission.github.io/fission-charts
# Install CRDs 
kubectl create -k "github.com/fission/fission/crds/v1?ref=v1.21.0"
# Install Fission
helm install fission fission-charts/fission-all -f values.yml -n fission --create-namespace
# Install Fission CLI binary
curl -Lo fission https://github.com/fission/fission/releases/download/v1.21.0/fission-v1.21.0-linux-amd64 && chmod +x fission && sudo mv fission /usr/local/bin/

Configuration de Fission

La documentation fission nous apprend qu’on peut modifier les spécifications des pods. Il y a même un tutoriel pour déployer un exemple.

# On créé un dossier dédié
mkdir wol-fn
cd wol-fn
# On initialise le dossier specs
fission spec init
# On créé l'environnement qui fera touner le code python
fission -n fission env create --spec --name python-wol --image ghcr.io/fission/python-env --builder ghcr.io/fission/python-builder
# On créé le dossier de la fonction
mkdir wol
# On créé un fichier requirements.txt avec le module python dont nous avons besoin
echo "wakeonlan" > wol/requirements.txt
# On créé le fichier contenant le code python à exécuter
touch wol/wol.py

from flask import request
from wakeonlan import send_magic_packet
import re

def main():
    mac = request.args.get('mac')
    if mac is None:
        return "Please send a MAC address"
    else:
        if re.match("[0-9a-f]{2}([-:]?)[0-9a-f]{2}(\\1[0-9a-f]{2}){4}$", mac.lower()):
            send_magic_packet(mac)
            return "Sending magic packet to 255.255.255.255 with broadcast 255.255.255.255 MAC %s port 9" % (mac)
        else:
            return "%s is not a valid MAC format" % (mac)

On créé la spécification pour la fonction qui décrit quel code doit être exécuté et le trigger HTTP qui détermine quelle URL déclenche son exécution.

# On créé la spécification pour la fonction
fission -n fission function create --spec --name wol-fn --env python-wol --src "wol/*" --entrypoint wol.main
# On créé la spécification pour la route.
# Avec les annotations permettant de créer l'ingress rule sur Traefik
fission -n fission route create --spec --name wol-fn-get --method GET --url /wake --function wol-fn --createingress --ingressrule "test.domain.tld=/wake" --ingressannotation "kubernetes.io/ingress.class=traefik" --ingressannotation "traefik.ingress.kubernetes.io/router.entrypoints=websecure" --ingressannotation 'traefik.ingress.kubernetes.io/router.tls="true"' --ingressannotation "traefik.ingress.kubernetes.io/router.tls.certresolver=letsencrypt"

On a maintenant un dossier contenant la fonction et son environnement standard.

wol-fn
├── specs
│   ├── README
│   ├── env-python-wol.yaml
│   ├── fission-deployment-config.yaml
│   ├── function-wol-fn.yaml
│   └── route-wol-fn-get.yaml
└── wol
    ├── requirements.txt
    └── wol.py

On va modifier le fichier env-python-wol.yaml pour ajouter notre configuration spécifique.

---
apiVersion: fission.io/v1
kind: Environment
metadata:
  creationTimestamp: null
  name: python-wol
spec:
  builder:
    command: build
    container:
      name: builder
      resources: {}
    image: ghcr.io/fission/python-builder
    podspec:
      containers:
      - name: builder
        resources: {}
  imagepullsecret: ""
  keeparchive: false
  poolsize: 3
  resources: {}
  runtime:
    container:
      name: python-wol
      resources: {}
    image: ghcr.io/fission/python-env
    podspec:
      containers:
      - name: python-wol
        resources: {}
+     hostNetwork: true
+     dnsPolicy: ClusterFirstWithHostNet
  version: 3

La directive hostNetwork permet comme vu plus haut de faire tourner le pod sur le réseau hôte.
Avec juste cette modification, on a une erreur à l’exécution du code parce que le pod n’arrive pas à aller chercher l’archive contenant le code de la fonction sur le stockage partagé de Fission.

{
    "level": "error",
    "ts": "2025-08-22T15:55:03.884Z",
    "logger": "generic_pool_manager.generic_pool.fetcher_client",
    "caller": "client/client.go:114",
    "msg": "error specializing/fetching/uploading package, retrying",
    "error": "Internal error - error fetching deploy package: failed to download url : Get \"http://storagesvc.fission/v1/archive?id=%2Ffission%2Ffission-functions%2Ffc6798a9-95c3-47cb-8797-28f842162f83\": dial tcp: lookup storagesvc.fission on 9.9.9.9:53: no such host",
    "url": "http://X.X.X.X:8000/specialize",
    "stacktrace": "github.com/fission/fission/pkg/fetcher/client.sendRequest\n\tpkg/fetcher/client/client.go:114\ngithub.com/fission/fission/pkg/fetcher/client.(*client).Specialize\n\tpkg/fetcher/client/client.go:56\ngithub.com/fission/fission/pkg/executor/executortype/poolmgr.(*GenericPool).specializePod\n\tpkg/executor/executortype/poolmgr/gp.go:467\ngithub.com/fission/fission/pkg/executor/executortype/poolmgr.(*GenericPool).getFuncSvc\n\tpkg/executor/executortype/poolmgr/gp.go:553\ngithub.com/fission/fission/pkg/executor/executortype/poolmgr.(*GenericPoolManager).GetFuncSvc\n\tpkg/executor/executortype/poolmgr/gpm.go:242\ngithub.com/fission/fission/pkg/executor.(*Executor).createServiceForFunction\n\tpkg/executor/executor.go:239\ngithub.com/fission/fission/pkg/executor.(*Executor).serveCreateFuncServices.func1\n\tpkg/executor/executor.go:143"
}

On voit qu’il cherche à contacter storagesvc.fission et qu’il n’arrive pas à résoudre ce hostname, ce qui est normal étant donné qu’il s’agit d’un nom interne au cluster et que le pod tourne désormais sur le hostNetwork. La directive dnsPolicy: ClusterFirstWithHostNet permet de forcer d’essayer la résolution en interne au cluster avant de tenter en externe sur le hostNetwork et résout ce problème.

Il ne reste qu’à déployer.

# On vérifie la syntaxe
fission spec validate
# On déploie
fission spec apply --wait
# On test via Fission CLI
fission -n fission function test --name wol-fn --method GET -q "mac=a1:b2:c3:d4:e5:f6"
# On test via HTTP depuis l'extérieur
curl "https://test/domain.tld/wake?mac=a1:b2:c3:d4:e5:f6"

Pour faire simple, ajouter l’URL en raccourci sur le téléphone et en un clic, le PC est démarré. Personnellement, je l’ai intégré dans mon Home Assistant avec un bouton dédié.

Home Assistant Dashboard

Finalisation de la configuration

Celui qu’on adore détester

Il reste deux ou trois détails à régler. Par défaut, depuis Windows 10, quand on arrête le système, il se place en réalité dans un mode de veille prolongée pour permettre un démarrage plus rapide. Hors le *Wake On LAN* ne fonctionne pas sur ce mode de sommeil. Microsoft documente ça très bien ici. Il y est également expliqué comment désactiver ce mode pour pouvoir rétablir un mode d’extinction « normal ».

Je vous les remets à l’identique:

  • Dans Panneau de configuration, ouvrez l’élément Options d’alimentation
  • Sélectionnez le lien Choisir ce que les boutons d’alimentation font
  • Désactivez la case à cocher Activer le démarrage rapide (recommandé)
  • Sélectionnez Enregistrez les paramètres.

Une fois cette modification effectuée, le Wake On LAN est complètement fonctionnel.

La fin

Et donc, puisqu’on a abordé le sujet, comment se passe l’extinction ? Vous vous rappelez ? le but de tout ce foutoir, c’était d’éviter de garder le PC allumé pendant deux semaines. On a parlé du démarrage, mais quid de l’arrêt ?

Le plus simple est de lancer une session Bureau dans Moonlight et d’aller cliquer sur le menu Démarrer puis le bouton Arrêter comme à la maison. Mais on peut aussi déclarer des applications dans Sunshine et il exécutera la commande associée à cette application.

J’ai donc créer une application nommée Shutdown qui lance la commande suivante shutdown /s /f /t 0.

Interface de configuration de Sunshine: Shutdown Application

Quand elle est lancée depuis le client Moonlight, elle éteint le PC distant.

Feedback et Conclusion

Puisque je suis rentré depuis, je peux débriefer ces 2 semaines d’utilisation, ça fonctionne super, le seul défaut que j’ai eu est qu’une fois le Shutdown n’a pas fonctionné et je ne l’ai pas vu tout de suite. Les fois suivantes, j’ai juste eu à bien vérifier le status dans le menu.

Interface de Moonlight: PC démarré

Interface de Moonlight: PC éteint

À part ça, super expérience ! Bien sur je n’ai pas cherché à jouer à des jeux très performants, mais ça a suffi à mes besoins, même en 4G. Je n’ai pas non plus poussé jusqu’à tenter de jouer sur la 4G en voiture, mais je pense que ça aurait pu marcher.
Je continue à l’utiliser, même à la maison, pour jouer dans le canapé plutôt que devant le PC.

Interface de Moonlight: PokeMMO


Alors, avouez que c’est pas mal en termes de bricolages inutiles donc indispensables, il était donc nécessaire de partager ça avec le plus grand nombre ? (enfin au moins les lecteurs de ce blog)

AI Chat Blur, une extension pour flouter vos conversations ChatGPT, Claude, Gemini

10 septembre 2025 à 11:00

En utilisant quotidiennement des IA comme ChatGPT, Gemini ou Claude, j'ai souvent été confronté à une problématique : comment partager des captures d'écran ou travailler en public sans exposer mes messages ou les réponses de l'IA ? C'est pour répondre à ce besoin que j'ai développé ma propre extension Chrome : AI Chat Blur.

Pourquoi ces zoos ont interdit aux singes de manger des bananes 

9 septembre 2025 à 07:45
Loading the Elevenlabs Text to Speech AudioNative Player…

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Au zoo de Paignton, en Grande-Bretagne, les singes n’ont plus le droit de manger des bananes.

À la place, les singes reçoivent désormais des légumes verts ou des légumes racines…

… et le résultat sur leur santé a été spectaculaire.

Depuis que le zoo a pris cette décision en 2014, les singes ont :

  • Moins de problèmes de digestion ;
  • Moins souvent du diabète ;
  • Et des dents en bien meilleure santé.

Selon le Dr Plowman, qui supervise les mammifères du zoo :

« Réduire le sucre du régime des petits singes les a aussi rendus plus calmes et amélioré la cohésion du groupe »1.

Le grand zoo de Melbourne, en Australie, a pris la même décision en 2018.

Là-bas aussi, les bananes rendaient les singes obèses, et leurs dents tendaient à pourrir2.

Pourquoi ? Par quel mystère ?

Après tout, quoi de plus naturel pour un singe que de manger une banane ?

La réponse, c’est que les bananes modernes sont beaucoup plus sucrées que les bananes sauvages.

Et c’est vrai de la plupart des fruits : ils sont plus sucrés que les variétés ancestrales.

Pensez aux pommes sauvages : elles sont plus petites et plus amères que les variétés modernes. Quant aux prunes, leur taux de sucre aurait même doublé en 20 ans3.

Voilà ce qui explique la décision courageuse du Dr Lynch, vétérinaire en chef du zoo de Melbourne.

Note que ce même Dr Lynch a fait cette étonnante confidence aux journalistes :

« Après avoir beaucoup travaillé sur la nutrition, j’ai tendance moi-même à manger moins de fruits »4.

Intéressant, non ?

Ce que vivent les singes devrait-il nous alerter aussi ?

Faut-il arrêter de nous gorger de ces fruits trop sucrés ?

Si vous êtes en pleine santé, 2 gros fruits par jour sans problème 

Si vous êtes en pleine santé, vous pouvez manger sans problème jusqu’à 2 fruits par jour en « équivalent pomme », soit 300 à 400 grammes de fruit.

C’est-à-dire, si vous n’avez pas de problème métabolique comme du diabète, de l’obésité ou une hypertension incontrôlée.

Si vous êtes concerné par un de ces soucis de santé, mieux vaut probablement vous limiter à l’équivalent d’un gros fruit par jour maximum, en plusieurs prises (je vous dis à la fin de cette lettre ceux que je recommande le plus).

Même conseil si vous souffrez de ballonnements et problèmes intestinaux.

Car vos problèmes d’intestins sont peut-être dus à une « intolérance au fructose » … sans que vous le sachiez.

Selon le Dr Antonello d’Oro, une personne sur trois absorbe mal le fructose : c’est énorme.

Donc si vous souffrez de troubles intestinaux, commencez par limiter le fructose des fruits, et observez comment vous vous sentez.

De toute façon, je recommande à tout le monde de ne pas dépasser 25 grammes de fructose par jour, car le fructose en excès est toxique pour le foie… et le pancréas.

Pour vous donner une idée, 25 grammes de fructose, cela représente :

  • une tasse de figues séchées ;
  • une mangue entière ;
  • deux tasses de raisin
  • 2,5 pommes/poires ;
  • 3 bananes

Vous me direz que le « méchant » fructose n’est pas celui des fruits, et c’est vrai.

Le fructose le plus dangereux, c’est le fructose du sucre de table et surtout, surtout, celui qu’on trouve dans les pâtisseries et la plupart des produits industriels sous forme de « sirop de maïs » ou « sirop de fructose-glucose ».

Mais les fruits contiennent tout de même un peu de fructose, et c’est une raison de les consommer avec modération.

Ce n’est peut-être pas totalement un hasard si Steve Jobs, le fondateur d’Apple, est mort d’un cancer du pancréas… après s’être littéralement gavé de fruits pendant des années.

Attention : je suis le premier à me gorger de fruits pendant l’été, tant ils sont abondants et délicieux.

Mais le reste de l’année, mieux vaut éviter de manger trop de fruits.

Et je parle bien ici de fruits bruts, frais, entiers et bio :

Doucement avec les jus de fruits et les fruits séchés

Inutile de vous rappeler que les fruits transformés ne sont pas des aliments santé.

Je pense aux tartes aux fruits, yaourts aux fruits et autres produits transformés.

On peut bien sûr se faire plaisir, en extra, ou lors de repas de fêtes.

Mais n’imaginez pas que vous vous « faites du bien », simplement parce que ces aliments contiennent du fruit.

Même chose pour les confitures de fruits, y compris « maison » et « allégées ».

Certes, mieux vaut manger de la confiture que du Nutella…

Mais les confitures restent un aliment « plaisir » qui n’a rien à voir avec la santé (non seulement elles sont pleines de sucres ajoutés, mais la cuisson des fruits leur fait perdre l’essentiel de leurs nutriments).

Je vous déconseille aussi de manger des fruits séchés tous les jours (figues, raisins et abricots secs).

Les figues séchées ont beau être très populaires, ce sont des bombes à sucres, particulièrement riches en fructose, et souvent aussi en sulfites.

Vous pouvez en prendre avec vous si vous partez en randonnée, mais évitez-les au quotidien.

Quant aux jus de fruits, je vous recommande aussi de les limiter au maximum.

Bien sûr, il est permis de glisser une pomme dans son jus de légumes – c’est ce que je fais moi-même tous les matins.

Mais en règle générale, mieux vaut toujours manger votre fruit entier plutôt qu’en jus.

Rappelez-vous qu’il y a autant de sucre dans un Coca-Cola que dans un jus de pomme ou d’orange.

Et gardez en tête que les jus de fruits sont privés de fibres bénéfiques pour votre santé.

Enfin n’oubliez pas : rien que le fait de devoir croquer ou mâcher un aliment réduit la nocivité du sucre qu’il contient (les smoothies ne sont donc pas l’idéal non plus, même s’ils conservent les fibres).

Et bien sûr, mangez des fruits frais, entiers… et bio de préférence.

Le bio est même franchement obligatoire pour les fruits les plus gorgés de pesticides.

Il s’agit de :

  • Tous les agrumes : citron, orange, clémentine, pamplemousse ;
  • Les pommes et les poires – choisissez les bio et mangez leur peau, riche en nutriments ;
  • Les fraises, myrtilles et autres baies ;
  • Les pêches et nectarines ;
  • Les raisins (pour la même raison, n’oubliez pas non plus de choisir votre vin bio)
  • Et les cerises.

À l’inverse, les fruits exotiques comme l’ananas, le kiwi, la papaye, la mangue et la pastèque sont assez épargnés par les pesticides.

Les 3 super-fruits (non exotiques) que je recommande le plus

Alors, quels fruits choisir en priorité ?

Il y aurait beaucoup à dire sur les fabuleuses vertus de la papaye, de la grenade et de la pastèque – des fruits d’autant plus intéressants qu’ils contiennent peu de sucre.

J’aurais pu également vous parler bienfaits de la banane (contrairement aux singes, nous pouvons encore en manger sans problème, avec modération), du kaki (riche en vitamine A), ou encore du kiwi (riche en vitamine C, mais pas seulement : figurez-vous que des chercheurs ont découvert une nouvelle forme de vitamine E dans la peau du kiwi5). 

Mais je voudrais vous parler en priorité de superfruits un peu moins « exotiques » :

1 ) Premier superfruit : les baies (fraises, framboises, mûres, myrtilles, groseilles, cassis)

Inutile de vous ruiner en baies d’açaï ou en baies de goji… les baies de nos contrées sont au moins aussi excellentes pour la santé… et beaucoup moins chères.

Vraiment, les baies sont des trésors de santé :

  • elles contiennent très peu de sucre ;
  • elles sont pauvres en fructose ;
  • et ce sont des concentrés d’antioxydants merveilleux pour votre santé.

Par exemple, les fraises contiennent de la fisétine, qui favorise la mémoire à long terme6.

Dans les myrtilles, la « reine des baies », il y a même un nutriment qui protège vos yeux de la dégénérescence7.

Encore mieux : les anthocyanes des myrtilles, des mûres et des airelles facilitent la mort des cellules cancéreuses8.

Bref, ne vous privez surtout pas de ces baies merveilleuses – et n’hésitez pas à les acheter congelées pour pouvoir en consommer hors saison.

2) Deuxième superfruit : la pomme

« Mangez une pomme par jour », ce n’est pas très original, n’est-ce pas ?

En effet… mais cela reste un excellent conseil.

La pomme a beau être un fruit « simple », elle a un nombre de vertus étonnantes :

  • anti-inflammatoire grâce à la quercétine (excellent si vous avez de l’asthme) ;
  • anti-cancer grâce à ses polyphénols ;
  • bonne pour le cœur grâce à ses fibres, pectines et antioxydants ;
  • et riche en fibres (pré-biotiques) qui nourrissent votre microbiote.

Si vous ne la digérez pas bien crue, vous pouvez aussi la consommer en compote – c’est moins bien mais c’est toujours ça de pris.

3) Troisième superfruit : le citron

Ce fruit-là, vous ne pouvez pas croquer dedans (sauf à vos risques et périls :).

Mais le citron est tellement pauvre en sucre qu’il se boit parfaitement sous forme de jus.

Et ce fruit-là a aussi d’impressionnants bienfaits pour la santé :

  • Il est riche en vitamine C – ce qui est bon pour à peu près tout ;
  • Son écorce contient des huiles essentielles, dont le limonène, un précieux anti-inflammatoire dont on découvre chaque jour de nouvelles propriétés ;
  • Très alcalinisant (malgré son goût acide), il peut faire des merveilles contre les brûlures d’estomac ;
  • Riche en citrate, il dissout les calculs rénaux ;
  • Etc…

Bref, comme le conseillent tant de naturopathes, n’hésitez pas à boire régulièrement le jus d’un citron dilué dans de l’eau tiède (mais rincez-vous la bouche juste après pour protéger l’émail de vos dents, ou buvez-le avec une paille) … et si vous le pouvez, agrémentez vos plats de zestes de citron.

Et enfin, dernier conseil pour la route : pensez-aussi à manger varié

Les autres fruits ne sont peut-être pas aussi remarquables, mais ils peuvent apporter d’autres bienfaits encore. Si vous les aimez, il ne faut pas s’en priver quand c’est la saison.

Alors n’hésitez surtout pas à :

  • Vous régaler de cerises à la fin du printemps (elles sont riches en mélatonine, qui aide à bien dormir9) ;
  • l’été, profiter des prunes, pêches, nectarines et abricots ;
  • et à l’automne, déguster des poires, raisins et mandarines.

Bref, faites-vous plaisir, sans excès.

Un lecteur m’a ainsi envoyé ce commentaire intéressant :

« Une règle de base : mangez de tout en petites quantités. Écoutez votre corps. Mangez seulement lorsque vous avez faim et stoppez quand ce n’est plus que de la gourmandise ou des habitudes. Soyez intelligent avec bon sens. La meilleure alimentation, le meilleur médicament naturel, est dans votre tête. Et ne rêvez pas… vous n’êtes pas éternel… alors prenez aussi du plaisir et apprenez à apprécier de petites bouchées et les saveurs du naturel, bio et non trafiqué. »

Bonne santé,

Xavier Bazin

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