Au tour d’Argo et de cert-manager de dépasser les 50 % de taux d’usage en production.
C’est tout du moins ce que donne à voir le dernier sondage annuel de la CNCF (Cloud Native Computing Foundation). L’échantillon comprend 628 répondants, interrogés en septembre 2025.
L’édition précédente avait recueilli 750 réponses à l’automne 2024. Six projets CNCF dépassaient alors les 50 % de taux d’usage en production : Kubernetes, Helm, etcd, Prometheus, CoreDNS et containerd.
Les 10 projets de l’écosystème Kubernetes les plus utilisés en production
34 projets ont désormais atteint le plus haut stade de maturité à la CNCF. Le sondage s’en est tenu au 30 premiers à y être arrivés (de Kubernetes en mars 2018 à CubeFS en décembre 2024).
Taux d’usage en prod 2024
Taux d’usage en prod 2025
Évolution
Nature du projet
Sandbox
Incubation
Gradué
Kubernetes
85 %
87 %
+ 2 pts
Orchestrateur de conteneurs
Mars 2016
Mars 2018
Helm
77 %
81 %
+ 4 pts
Gestionnaire de paquets
Juin 2018
Mai 2020
etcd
70 %
81 %
+ 11 pts
Magasin clé-valeur distribué
Décembre 2018
Novembre 2020
Prometheus
73 %
77 %
+ 4 pts
Monitoring
Mai 2016
Août 2018
CoreDNS
59 %
76 %
+ 17 pts
Serveur DNS
Février 2017
Février 2018
Janvier 2019
containerd
62 %
74 %
+ 12 pts
Runtime
Mars 2017
Février 2019
cert-manager
48 %
58 %
+ 10 pts
Gestionnaire de certificats TLS
Novembre 2020
Septembre 2022
Septembre 2024
Argo
43 %
52 %
+ 9 pts
Déploiement GitOps
Mars 2020
Décembre 2022
Fluentd
39 %
41 %
+ 2 pts
Journalisation
Novembre 2016
Avril 2019
Istio
31 %
36 %
+ 5 pts
Maillage de services
Septembre 2022
Juillet 2023
Les projets classés 11 à 20
Taux d’usage en prod 2024
Taux d’usage en prod 2025
Évolution
Nature du projet
Sandbox
Incubation
Gradué
CRI-O
25 %
34%
+ 9 pts
Interface de runtime
Avril 2019
Juillet 2023
Envoy
22 %
33 %
+ 11 pts
Proxy
Septembre 2017
Novembre 2018
Harbor
20 %
32 %
+ 12 pts
Registre
Juillet 2018
Novembre 2018
Juin 2020
Cilium
20 %
29 %
+ 9 pts
Mise en réseau
Octobre 2021
Octobre 2023
Open Policy Agent
18 %
25 %
+ 7 pts
Moteur de politiques
Mars 2018
Avril 2019
Janvier 2021
Flux
17 %
23 %
+ 6 pts
Déploiement GitOps
Juillet 2019
Mars 2021
Novembre 2022
Jaeger
14 %
22 %
+ 8 pts
Traçage distribué
Septembre 2017
Octobre 2019
KEDA
16 %
22 %
+ 6 %
Autoscaler piloté par les événements
Mars 2020
Août 2021
Août 2023
Falco
8 %
13 %
+ 5 pts
Détection d’intrusions
Octobre 2018
Janvier 2020
Février 2024
Rook
6 %
12 %
+ 6 pts
Orchestration du stockage
Janvier 2018
Septembre 2018
Octobre 2020
Les projets classés 21 à 30
Taux d’usage en prod 2024
Taux d’usage en prod 2025
Évolution
Nature du projet
Sandbox
Incubation
Gradué
Linkerd
8 %
11 %
+ 3 pts
Maillage de services
Janvier 2017
Avril 2018
Juillet 2021
CloudEvents
5 %
9 %
+ 4 pts
Spécification pour la description de données d’événements
Mai 2018
Octobre 2019
Janvier 2024
KubeEdge
6 %
5 %
– 1 pt
Kubernetes pour l’edge
Mars 2019
Septembre 2020
Septembre 2024
SPIFFE
5 %
5 %
=
Framework de gestion des identités
Mars 2018
Octobre 2019
Janvier 2024
Dapr
3 %
5 %
+ 2 pts
Runtime piloté par les événements
Novembre 2021
Octobre 2024
CubeFS
2 %
3 %
+ 1 pt
Stockage distribué
Décembre 2019
Juin 2022
Décembre 2024
SPIRE
3 %
3 %
=
Mise en œuvre de référence de SPIFFE
Mars 2018
Juin 2020
Août 2022
Vitess
1 %
3 %
+ 2 pts
Base de données compatible MySQL
Février 2018
Novembre 2019
TUF
2 %
2 %
=
Framework de sécurisation des systèmes de mise à jour logicielles
Octobre 2017
Décembre 2019
TiKV
1 %
2 %
+ 1 pt
Base de données clé-valeur
Août 2018
Septembre 2020
Pour quelques projets, le taux d’expérimentation (pilotes/tests) a aussi augmenté. En tête de liste :
KEDA (+ 5 pts, à 16 %)
Open Policy Agent (+ 3 pts, à 20 %)
Harbor (+ 3 pts, à 12 %)
À consulter en complément sur le sujet Kubernetes :
Le collectif GONADES milite dans la région Nantaise, sur les thématiques de connaissance et appropriation des corps en lien avec une sexualité politisée, pour l'égalité, à rebours du patriarcat.
Ses deux pôles actuels sont :
un groupe contraception testiculaire : ateliers de confection, discussions, échange de pratiques, mise en relation pour le suivi médical
un groupe M.I.N.T (Meufs / Intersexe / Non binaires / Trans) : discussions, échanges autour de l'appropriation de son corps, les sexualités, détabouifier, s'autonomiser, les contraceptions, la gynéco/menstrues/cycles, l'alimentation... et aussi groupe de parole/écoute, des ateliers : arpentages, lectures, films, couture DIY...
Concernant la contraception thermique masculine, il existe aussi ce collectif brestois qui propose une newsletter d'information : https://thomasboulou.infini.fr/
Le “wire-free” a clairement progressé : RTK, vision, parfois LiDAR… Les robots tondeuses savent désormais se repérer au centimètre près et éviter la plupart des obstacles. Mais il suffit d’un trou, d’une zone humide ou de racines affleurantes pour planter le robot, en attente d’un sauvetage humain…
Au CES 2026, LOPKIN met justement le doigt là où ça fait mal. Plutôt que d’empiler les capteurs, la marque propose une idée simple : rendre la tondeuse capable de se sortir d’affaire toute seule, avec une logique de “tolérance aux erreurs” pensée pour les terrains imparfaits.
Derrière cette annonce, c’est peut-être le prochain vrai match du marché : le “fail-safe”. Autrement dit, non pas éviter toute erreur, mais réduire au maximum les interventions, et rapprocher enfin la promesse du robot de la réalité.
Vous le voyez ce jardin merveilleux où peuvent gambader vos enfants sur leurs petites jambes parfaitement adaptées aux aspérités du terrain ? Celui avec une ornière qui se creuse après une averse, un bas de pente où ça patine, une bordure un peu trop haute, une zone humide qui colle aux roues, une taupinière fraîche, un jouet oublié, ou ce petit obstacle “ridicule” qui suffit à immobiliser la machine ? Pour le robot-tondeuse, eh bien c’est un cauchemar ! Et la question qui se pose inévitablement chez les ingénieurs (prions pour leur sommeil perturbé !) est de savoir quoi faire quand ça tourne mal. Et la contrainte principale, est la suivante : déranger l’utilisateur le moins possible.
D’autant que ces incidents sont plus fréquents qu’on ne l’imagine. Un terrain n’est jamais figé : la météo tasse, ramollit, gonfle ou creuse ; l’herbe pousse différemment selon la saison ; l’usure modifie l’adhérence ; les feuilles, la boue et les racines changent la donne d’une semaine à l’autre. En conséquence, même une navigation très avancée peut se retrouver piégée par des cas limites que personne n’avait “cartographiés”.
C’est là que l’on va recourir au fail-safe, à savoir la capacité d’un robot à continuer ou à se remettre en état après un incident, sans intervention humaine. Et cette bataille se joue sur trois fronts :
le logiciel (stratégies de sortie, recalcul, zones interdites dynamiques) ;
les capteurs (vision, LiDAR, IMU, capteurs de traction pour détecter la perte d’adhérence) ;
la mécanique (traction, roues, châssis, suspension… )
…et, désormais, des systèmes d’auto-récupération capables de dégager le robot physiquement !
LOPKIN et la tondeuse qui “se déplante” toute seule
Sur la E Series, LOPKIN ajoute une idée presque évidente… et pourtant rarissime sur une tondeuse : des bras robotisés intégrés ! Quand la machine détecte qu’elle n’avance plus (patinage, blocage, enlisement), elle passe en mode récupération : les bras se déploient, cherchent un point d’appui, puis “poussent” le châssis pour le sortir de sa position critique. Une fois dégagée, la tondeuse replie ses bras et reprend la tonte. La marque évoque des capacités de franchissement assez ambitieuses, avec des creux pouvant atteindre environ 15 cm et des obstacles de l’ordre de 8 cm (données annoncées).
Il est certain que, quand le RTK, la vision ou le LiDAR échouent à éviter les problèmes, quand l’adhérence disparaît et que la tondeuse s’immobilise en râclant la terre avec ses roues crantées, il n’y a plus grand-chose à “recalculer” : il faut se sortir physiquement de la situation. Si cette idée audacieuse fonctionne en conditions réelles, l’intérêt est immédiat : moins d’aller-retours dans le jardin, moins de notifications “au secours”, et une autonomie qui se mesure enfin au nombre d’interventions humaines évitées.
Ça ne va jamais marcher… Ou bien si ?
Sur le papier, l’idée est brillante. Mais un système d’auto-récupération, c’est aussi plus de mécanique, donc plus de contraintes. Il faudra voir comment ces bras encaissent la réalité : boue, herbe humide, projections, nettoyage, et usure à répétition. Même question côté SAV : disponibilité des pièces, simplicité d’entretien, et coût des réparations si un élément mobile fatigue plus vite que prévu.
Deuxième point sensible : la sécurité. Des bras en mouvement, près du sol, dans un jardin où passent des enfants ou des animaux, imposent une gestion impeccable des obstacles, des capteurs de présence, et des arrêts d’urgence fiables. Enfin, comme toujours au CES, il reste l’écart entre démonstration et marché : prix, calendrier, distribution, et surtout support concret en France.
Ce qu’il conviendra de tester en priorité
le robot se dégage-t-il vraiment d’un creux, d’une bordure, d’un terrain humide ? En combien de tentatives ?
quel impact sur la pelouse : traces, arrachements, stabilité lors de la manœuvre ?
quel comportement en bordures de pente : évite-t-il la “re-chute” ?
quid du nettoyage et de la maintenance des bras : résistance à la boue, accès, pièces exposées ?
quelles conséquences sur l’appli et des alertes : moins de notifications… ou juste d’autres notifications ?
En somme, le “wire-free” a ouvert la voie, mais le vrai match 2026, pourrait être la tolérance aux erreurs : un robot autonome doit savoir gérer l’imprévu quand il ne peut l’éviter. Présentée au CES 2026 à Las Vegas, la LOPKIN E Series illustre ce virage avec son approche “auto-récupération”. Reste à voir la suite, car ni le prix ni la disponibilité de la gamme complète n’ont été annoncés à l’heure actuelle et rien n’est encore confirmé pour la France.
Et vous ? Pourriez-vous faire confiance à un robot-tondeuse qui fait des pompes dans la gadoue ? Faites-vous partie de ceux qui pensent que la mobilité robotique devra, à terme, s’affranchir de la roue ? Dites-nous tout en commentaires !
Dernière mise à jour le 20 janvier 2026 Un quartier sans rond-point. Une zone commerciale qui n’existe pas encore. Des champs à la place d’un lotissement. Avec son service en ligne Remonter le temps,...
Le Raspberry Pi s’est imposé comme une plateforme de choix pour les passionnés de rétrogaming et d’émulation. Grâce à des distributions comme RetroPie ou Recalbox, ce nano-ordinateur transforme n’importe quel écran en véritable console de jeu rétro. Mais pour profiter pleinement de cette expérience, une manette sans fil adaptée est indispensable. Entre compatibilité Bluetooth, autonomie, ergonomie et prix, le choix peut s’avérer complexe. Ce guide présente les meilleures options du marché pour équiper votre Raspberry Pi et redécouvrir vos jeux préférés dans les meilleures conditions.
La sélection d’une manette sans fil pour Raspberry Pi repose sur plusieurs critères techniques essentiels. La connectivité Bluetooth doit être stable, la latence minimale pour garantir une jouabilité optimale, et la compatibilité native avec les systèmes d’exploitation dédiés au gaming est un atout majeur. Certains joueurs recherchent également des solutions polyvalentes, un peu comme ceux qui privilégient les offres transparentes dans d’autres domaines de loisirs numériques, notamment les casino sans condition de mise qui simplifient l’expérience utilisateur. Dans le monde du gaming sur Raspberry Pi, cette simplicité se traduit par une configuration rapide et une prise en main immédiate.
Les manettes officielles : valeurs sûres pour le Raspberry Pi
Manette Xbox Series X/S : le choix premium
La manette Xbox Series X/S représente actuellement le meilleur compromis qualité-prix pour le gaming sur Raspberry Pi. Sa connexion Bluetooth 5.0 assure une latence imperceptible, tandis que son ergonomie éprouvée convient parfaitement aux longues sessions de jeu. Compatible nativement avec RetroPie depuis la version 4.7, elle se configure en quelques clics sans nécessiter de manipulation complexe.
L’autonomie de 40 heures environ avec deux piles AA constitue un avantage notable. La compatibilité cross-platform permet également de l’utiliser sur PC, Android ou même avec d’autres consoles, ce qui justifie son tarif d’environ 50-60 euros. Le retour haptique précis et les gâchettes analogiques offrent une expérience premium, même pour l’émulation de systèmes 16 bits.
DualSense de PlayStation 5 : innovation et précision
Le DualSense de Sony apporte une dimension supplémentaire avec son retour haptique avancé et ses gâchettes adaptatives. Bien que ces fonctionnalités ne soient pas exploitées sur Raspberry Pi, la qualité de fabrication et la précision des sticks analogiques en font une option de premier choix. La connexion Bluetooth fonctionne parfaitement avec les dernières versions de RetroPie, moyennant une configuration initiale légèrement plus technique.
Son autonomie de 12 à 15 heures via batterie intégrée rechargeable USB-C constitue à la fois un avantage et un inconvénient : pas besoin de piles, mais obligation de recharger régulièrement. Le pavé tactile peut être mappé comme bouton supplémentaire, utile pour certaines fonctions d’émulation comme les sauvegardes rapides.
Alternatives économiques : performances sans se ruiner
8BitDo SN30 Pro+ : le champion du rétrogaming
Conçue spécifiquement pour l’émulation, la 8BitDo SN30 Pro+ combine le design iconique de la manette Super Nintendo avec des fonctionnalités modernes. Sa compatibilité native avec tous les systèmes d’émulation en fait un choix évident pour les puristes du rétrogaming. Les quatre modes de connexion (Switch, Android, macOS, X-input) garantissent une polyvalence maximale.
L’application mobile 8BitDo permet de personnaliser entièrement le mapping des boutons et d’ajuster la sensibilité des sticks. Son prix d’environ 45 euros la positionne comme alternative crédible aux manettes officielles, avec l’avantage d’un design nostalgique particulièrement adapté aux jeux 8 et 16 bits. L’autonomie de 20 heures via batterie rechargeable USB-C satisfait amplement les besoins quotidiens.
Manettes génériques : attention aux faux pas
Le marché regorge de manettes sans fil à moins de 20 euros promettant une compatibilité universelle. Si certains modèles de marques comme Logitech ou Steelseries tiennent leurs promesses, la majorité des produits génériques présentent des défauts rédhibitoires : latence excessive, déconnexions intempestives, qualité de fabrication médiocre. Pour un usage occasionnel, ces options peuvent dépanner, mais l’investissement dans une manette de qualité améliore considérablement l’expérience.
Tableau comparatif des meilleures manettes
Modèle
Prix approximatif
Autonomie
Points forts
Xbox Series X/S
50-60€
40h (2x AA)
Compatibilité native, ergonomie premium
DualSense PS5
60-70€
12-15h (USB-C)
Précision, retour haptique, qualité de fabrication
8BitDo SN30 Pro+
45€
20h (USB-C)
Design rétro, personnalisation complète
Xbox One S
35-45€
30h (2x AA)
Rapport qualité-prix, compatibilité éprouvée
Configuration et optimisation sur Raspberry Pi
Étapes de connexion Bluetooth
La connexion d’une manette sans fil sur Raspberry Pi nécessite quelques manipulations simples via RetroPie. Depuis le menu principal, accédez aux paramètres Bluetooth, activez le mode découverte, puis mettez votre manette en appairage (généralement en maintenant le bouton Bluetooth quelques secondes). Une fois détectée, sélectionnez-la et confirmez l’appairage. La manette sera automatiquement reconnue au prochain démarrage.
Optimisation de la latence et du mapping
Pour réduire au maximum la latence Bluetooth, plusieurs ajustements sont recommandés :
Désactivez les économies d’énergie Bluetooth dans les paramètres système de RetroPie
Positionnez le Raspberry Pi à moins de 2 mètres de la manette, sans obstacle métallique
Utilisez un dongle Bluetooth externe si le Bluetooth intégré génère des interférences avec le Wi-Fi
Configurez le mapping des boutons via RetroArch pour chaque émulateur selon vos préférences
Testez la configuration avec des jeux nécessitant une précision absolue pour valider l’absence de latence perceptible
Conseils pour prolonger la durée de vie de votre manette
L’entretien régulier garantit des performances optimales sur la durée. Nettoyez les sticks analogiques avec de l’air comprimé pour éliminer la poussière accumulée. Pour les manettes à piles, privilégiez des accumulateurs rechargeables de qualité qui évitent les fuites corrosives. Évitez d’exposer votre manette à l’humidité ou aux températures extrêmes, facteurs d’usure prématurée des composants électroniques.
La mise à jour du firmware via l’application du constructeur (disponible sur PC ou smartphone) corrige parfois des problèmes de compatibilité ou améliore l’autonomie. Stockez votre manette dans un endroit sec lorsqu’elle n’est pas utilisée, et déconnectez-la du Bluetooth pour préserver sa batterie si vous ne jouez pas pendant plusieurs jours.
Conclusion : quelle manette choisir selon votre profil ?
Le choix de la meilleure manette sans fil pour Raspberry Pi dépend avant tout de votre usage et de votre budget. Pour une expérience premium sans compromis, la manette Xbox Series X/S offre le meilleur équilibre entre compatibilité, ergonomie et autonomie. Les amateurs de sensations modernes se tourneront vers le DualSense PS5, tandis que les puristes du rétrogaming trouveront leur bonheur avec la 8BitDo SN30 Pro+.
Quel que soit votre choix, investir dans une manette de qualité transforme radicalement l’expérience de jeu sur Raspberry Pi. La connexion sans fil élimine les contraintes des câbles, tandis qu’une ergonomie adaptée permet des sessions prolongées sans fatigue. N’oubliez pas que la configuration initiale demande quelques minutes, mais une fois effectuée, votre setup gaming sera opérationnel pour des années de plaisir rétro.
Ce 16 janvier 2026, Microsoft a publié une nouvelle version de Windows 11 version 25H2 sur le canal Bêta, exclusivement pour les utilisateurs inscrits au programme Windows Insider. Cette nouvelle version – numérotée 26220.7653 et diffusée via la mise à jour KB5074157 sur Windows Update – propose plusieurs choses : un nouveau design pour les boîtes de dialogue « Autres comptes » dans les … Lire la suite
Si Microsoft espérait débuter 2026 en déployant un premier Patch Tuesday (KB5074109) de l’année vierge de tout bug, c’est râpé. Celui déployé le 13 janvier pour Windows 11 a bien apporté son lot de correctifs, mais aussi son cortège de dysfonctionnements... [Tout lire]
Déployées il y a quelques jours, les premières mises à jour de l’année pour Windows 11 (KB5074109 et KB5073455) ont provoqué deux dysfonctionnements importants sur certaines configurations. Contrairement à ce que laissent entendre certains médias alarmistes (🤡, 🤡, 🤡, 🤡…), la grande majorité des utilisateurs n’est pas touchée, ces problèmes concernant principalement des machines utilisées … Lire la suite
Sous les canapés, sur les seuils, contre les poils d’animaux et les odeurs : c’est là que se gagne désormais la guerre des robots premium. Avec le X60 Max Ultra Complete, Dreame promet le “package ultime” et relance la course aux flagships.
Sur le très haut de gamme, le robot-aspirateur est entré dans une vraie course à l’armement. Chaque marque promet “le plus” : une station plus autonome, une IA plus futée, une aspiration plus démonstrative… et surtout un format capable d’aller là où les anciens modèles échouent, sous les meubles bas. Dans ce contexte, Dreame dégaine le X60 Max Ultra Complete et clame haut et fort : « les frérots, nous, on coche toutes les cases à la fois ! », brandissant d’un geste triomphal un robot ultra-fin, annoncé très puissant, et épaulé par une station qui met l’accent sur l’hygiène.
Bon, mais alors… ce modèle est-il seulement impressionnant… ou différent ? Car sur un marché saturé de “flagships”, le X60 doit éviter le piège du doublon interne face au Dreame X50 Ultra Complete, et du doublon externe face aux nouveaux Roborock Saros. Examinons cela d’un peu plus près…
robot : 350 × 350 × 79,5 mm/102,8 mm station : 390 × 423 × 499 mm
Poids
robot : 4,7 kg station : 10,6 kg
Capacité de franchissement d’obstacles
8,8 cm (double marche) /4,5 cm (marche simple)
Lavage de la serpillière
100°C
Puissance d’aspiration
35 000 Pa
Pression vers le sol
15 N
Batterie
6 400 mAh
Autonomie
NC
Temps de charge complète
NC
Bac robot
235 ml
Volume du sac à poussière
3,2 L
Capacité du réservoir d’eau propre / usée
4,2 L / 3,0 L
Vitesse de rotation annoncée
230 tr/min
Assistance vocale
Built-in & third-party
Ajout automatique de détergent
Dual-Solution Compartment
Navigation
VersaLift DToF + 2 caméras IA + lumière latérale 3D structurée + LED + jusqu’à 280+ types d’objets
Brosse principale
HyperStream™ Detangling DuoBrush 2.0
Sur le papier, le X60 Max Ultra Complete frappe fort sur trois points : un gabarit ultra-fin (7,95 cm) rare sur un flagship, une puissance annoncée très élevée (35 000 Pa), et surtout un combo “tout-terrain” avec franchissement jusqu’à 8,8 cm et station 100°C orientée hygiène/odeurs (pratique avec des animaux). Le bémol, c’est que l’autonomie, le bruit et la performance réelle restent à vérifier pour avoir un portrait vraiment fiable de ce nouveau candidat !
Pourquoi Dreame mise tout sur le profil bas… et sur la station
À ce niveau de gamme, Dreame ne cherche plus à “réinventer” le robot-aspirateur : l’enjeu, c’est plutôt de réduire les compromis là où les modèles premium restent perfectibles. Premier irritant : les zones inaccessibles. Une partie de la poussière se loge sous les canapés, les lits et certains buffets, et quelques millimètres de trop suffisent à laisser des “angles morts”. Avec une hauteur annoncée à 7,95 cm, le X60 ne promet pas une révolution, mais un élargissement très concret de la couverture : beaucoup de robots haut de gamme avec tourelle culminent autour de 10 cm, et ce différentiel de 1,5 à 2,5 cm peut suffire à faire passer un robot sous des meubles bas modernes (meuble TV, lit plateforme, canapé à caisse basse).
Deuxième point : les seuils et tapis épais. Vu de l’extérieur, annoncer “jusqu’à 8,8 cm” peut sembler spectaculaire… mais l’intention est plus terre-à-terre : réduire le nombre de blocages qui cassent l’autonomie au quotidien. Dans la plupart des tests, encore beaucoup de robots “classiques” plafonnent autour de 2 cm de seuil franchissable ; c’est suffisant pour les transitions propres, mais ça coince dès qu’on cumule un rail + une barre, un seuil un peu haut, ou un bord de tapis épais. Dans cette logique, le X60 vise moins à “changer de catégorie” qu’à être moins exigeant sur l’environnement : tolérer davantage de situations réelles comme les passages irréguliers ou les doubles seuils et devenir la nouvelle norme premium, là où Roborock n’annonce « que » 4 cm sur ses Saros.
Enfin, avec une station qui promet le lavage des serpillières à 100°C, la marque s’attaque à l’odeur, au gras et à l’entretien, particulièrement sensibles dans les foyers avec animaux (ou des testeurs fous qui procèdent à des expériences façon Mimi Cracra…).
Un nouveau modèle qui peut faire doublon… mais qui gratte sérieusement les limites actuelles
Le Dreame X60 Max Ultra Complete arrive dans une zone un peu inconfortable : celle du “flagship de plus”, alors que le X50 Ultra Complete couvre déjà largement les besoins d’un robot premium. Sur le fond, la différence se joue sur des compromis grattés un par un : un robot annoncé plus bas pour réduire les angles morts sous les meubles, plus puissant sur le papier, une station orientée hygiène (lavage chaud) et une tolérance accrue face aux passages difficiles. On n’est donc pas (encore) une nouvelle catégorie : juste sur une manière de rendre le robot moins dépendant d’un intérieur optimisé pour lui.
Le risque, c’est évidemment la cannibalisation : à prix et positionnement proches, le X50 reste le choix premium déjà très complet, tandis que le X60 devient une sorte de vitrine technologique, surtout pertinente si l’on cumule des contraintes concrètes (meubles bas, seuils/tapis pénibles, forte exigence d’hygiène). Autrement dit : on ne s’y intéressera que pour réduire les situations où un très bon robot se heurte encore à une limite.
Et puis il y a le doublon externe : Roborock joue désormais le même match avec ses modèles ultra-plats. À ce niveau, la différence se fera moins sur la surenchère de chiffres que sur l’expérience : fiabilité de la navigation dans les zones sombres, constance sur tapis, qualité du lavage dans la durée, gestion des odeurs, fréquence d’entretien réellement nécessaire, stabilité de l’app et des automatisations. En 2026, la signification de « premium » sera un robot autonome, prévisible, et réclamant donc le moins d’attention possible…
Prix et disponibilité : ce qu’on sait, ce qui manque encore
Aux États-Unis, Dreame positionne le X60 Max Ultra Complete dans le très haut de gamme, avec un prix annoncé de 1 699,99 $ et une commercialisation annoncée à partir du 10 février 2026 (avec une phase de précommande/early offers en amont). En revanche, pour la France/Europe, il manque encore l’essentiel : date de sortie locale, tarif en euros, détails du bundle “Complete” selon les pays, ainsi que la politique SAV et le coût/disponibilité des consommables (sacs, patins, brosses, détergents). En attendant, l’alternative la plus évidente s’appelle Mova S70 Ultra Roller !
On espère vous en dire davantage le plus vite possible ! Et vous ? Pensez-vous que les améliorations du X60 Maw Ultra Complete pour concerner votre intérieur ou, rien qu’à voir le prix aux USA, vous savez que vous allez lâcher l’affaire ?
Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.
Youssef Sammouda, un chercheur en sécurité connu sous le pseudo sam0, vient de publier
un article détaillant pas moins de 4 vulnérabilités de type XS-Leaks
qu'il a découvertes chez Meta. Pour vous la faire courte, ce genre de faille permet à un site malveillant de déduire des informations sur vous sans même avoir besoin de pirater quoi que ce soit. Heureusement, tout a été patché depuis !
La première faille concernait Workplace (la version entreprise de Facebook) et son intégration avec Zoom. En gros, un attaquant pouvait créer une page web qui chargeait le callback Zoom de Workplace dans une iframe, et selon que l'utilisateur était connecté ou non à Meta Work, la redirection se comportait différemment. Et là, pouf, l'attaquant savait si vous étiez un utilisateur Meta Work. Pas besoin d'accéder à vos données, juste de mesurer combien de temps met une redirection. Vicieux, non ? Meta a casqué 2 400 dollars pour cette trouvaille.
La deuxième faille, c'était le bon vieux bouton Like de Facebook. Vous savez, ce petit widget qu'on trouve sur des millions de sites web ? Eh bien si vous étiez connecté à Facebook, le plugin pouvait révéler si vous aviez liké une page spécifique ou pas. Un attaquant n'avait qu'à mesurer le nombre de frames dans l'iframe pour le savoir. Encore 2 400 dollars dans la poche de notre chercheur.
La troisième était plus technique et bien trouvée. Le fichier signals/iwl.js de Facebook utilise Object.prototype pour ses opérations. En manipulant ce prototype depuis la page parente, un attaquant pouvait provoquer des erreurs différentes selon l'état de connexion de l'utilisateur, et même récupérer son ID Facebook. Ça, ça valait 3 600 dollars.
Et voilà, la quatrième concernait l'identification des employés Meta eux-mêmes via les domaines internes. Celle-là n'a pas rapporté de bounty (juste un "informative"), mais elle montre bien l'étendue du problème.
Au total, Youssef a empoché 8 400 dollars entre décembre 2024 et mai 2025, le temps que Meta corrige tout ça. Alors oui, c'est cool que ces failles soient maintenant corrigées mais ça fait quand même réfléchir sur la quantité de données qui peuvent fuiter sans même qu'on s'en rende compte.
Pour ceux qui veulent creuser le fonctionnement des
programmes de bug bounty
, c'est vraiment un système génial et hyper vertueux où tout le monde est gagnant. Les chercheurs sont payés pour trouver des failles, les entreprises patchent avant que les méchants n'exploitent. Y'a vraiment de quoi faire dans ce domaine.
Bref, bien joué Youssef Sammouda, grâce à lui quelques failles de moins chez Meta, et ça c'est cool !
Aprés trois mois de silence, les pirates du groupe PayoutsKing revendiquent 39 victimes (dont deux françaises) et 48,3 To de données volées, illustrant une cyberextorsion structurée et orientée renseignement....
Il n’y a pas de petit objectif dans la vie – c’est en tout cas ce que je me dis quand j’essaie d’améliorer ma moyenne de mots tapés par minute sur 10FastFingers.com, même si je sais que ça n’impressionnera personne d’autre que ma mère (qui pense déjà que je suis capable de hacker le système informatique du Pentagone depuis que je lui ai exporté sa lettre de résiliation d’abonnement Internet en PDF). En tout cas, sachez qu'il existe aujourd'hui plein de manières plus intéressantes d’améliorer ses capacités dactylographiques.
Roborock vient de lâcher une petite bombe au CES 2026 : le Saros Rover, un robot aspirateur qui ne se contente plus d’éviter l’escalier… il le grimpe. Et pas juste pour “passer à l’étage” : l’idée, c’est qu’il nettoie chaque marche au passage, comme si l’escalier devenait enfin une surface comme une autre. Really ?
Roborock mise sur ce qu’elle présente comme la première architecture “wheel-leg” (des “jambes-roues” articulées) : chaque module peut monter et descendre indépendamment, afin de garder le robot stable tout en franchissant marches, pentes et reliefs. Côté cerveau, la marque évoque un pilotage via algorithmes d’IA, capteurs de mouvement et information spatiale 3D.
Évidemment, une promesse aussi “révolutionnaire” ouvre autant de portes qu’elle soulève de questions : cartographie multi-étages, gestion des risques de chute ou de blocage, sécurité pour les habitants (enfants, animaux, objets sur les marches), et surtout réparabilité si un incident survient sur l’élément le plus brutal de la maison. D’autant que Roborock reste prudente : pas de spécifications détaillées, pas de prix, pas de date de sortie, et le Rover est présenté comme un produit réel en développement. Nous allons examiner en l’état la promesse d’un des leaders du marché, et essayer de deviner si son ambition ne risque pas de lui faire louper une marche !
Comment le Saros Rover procède-t-il pour gérer les escaliers ?
Sur le stand, le Saros Rover ne “saute” pas les escaliers comme un gadget de foire : il les négocie marche par marche, avec une chorégraphie mécanique assez parlante. Le robot soulève son châssis, se pose sur la marche, puis pivote sur une de ses jambes-roues pour aspirer le long de la marche, avant de recommencer sur la suivante. L’effet est spectaculaire… mais surtout très différent d’un simple franchissement de seuil : ici, l’escalier devient une surface de nettoyage à part entière.
Le point qui calme immédiatement l’enthousiasme, c’est le rythme ; il lui faut un peu moins de trois minutes pour monter cinq marches. À l’échelle d’une maison, c’est loin d’être anecdotique : si le Rover doit “travailler” l’escalier en plus de l’étage, la durée totale des cycles peut exploser. D’autre part, il n’est pas rare que le robot tangue légèrement au bord d’une marche, au point de donner l’impression qu’il est sur le point de basculer, avant de se rattraper. En somme la moindre perte d’adhérence, le moindre objet oublié sur une marche, le moindre frôlement avec le chat peut tourner en accident domestique !
Plus rassurant sur les autres types de relief…
Roborock ne mise pas uniquement sur l’escalier : la démo inclut aussi la gestion des pentes et des différences de niveaux. The Vergeexplique que le Rover descend une pente “avec contrôle”, et que Roborock revendique la capacité à freiner, s’arrêter, faire demi-tour et remonter en marche arrière. Mieux : le robot a réalisé un petit “hop” destiné à franchir des seuils multi-niveaux.
Et c’est là que la promesse devient intéressante : si ce Rover sait enchaîner montée, descente, arrêt, pivot, micro-saut, alors on n’est plus seulement face à un robot “plus fort”, mais face à un robot qui doit gérer une dynamique proche de la robotique mobile. Techniquement, ça ouvre la voie à un vrai nettoyage multi-étages.
Cartographie et navigation : le vrai mur technique
Sur un robot “classique”, la navigation consiste surtout à se repérer, éviter les obstacles et optimiser les trajets sur un plan 2D. Avec le Saros Rover, Roborock change d’échelle : dès qu’on ajoute des marches, on ne parle plus seulement d’itinéraires, mais de posture, de stabilité, d’adhérence, et de décisions en temps réel. La marque résume son approche avec une formule assez claire : une lecture spatiale 3D, combinée à des capteurs de mouvement et à des algorithmes d’IA, pour ajuster la cinématique des jambes-roues au fil des appuis.
Le problème, c’est que cette promesse est aussi celle qui laisse le plus de zones d’ombre. Roborock parle de “3D” et d’IA, mais sans détailler la nature des capteurs, ni la manière dont la cartographie s’organise quand le sol devient vertical par séquences. Or, c’est précisément là que tout se joue : si le Rover veut être autre chose qu’une démonstration spectaculaire, il doit maîtriser la réalité domestique avec un niveau de fiabilité supérieur à celui d’un robot qui se contente d’éviter le vide. Ce qui nous laisse avec pléthore de questionnements :
Quels capteurs exactement, notamment pour gérer les escaliers sombres et les marches aux arêtes peu nettes ?
Comment se gère la cartographiemulti-étages ?
Si la station reste au RDC, est-ce que le robot redescend systématiquement pour se vider/se laver/recharger ? Ou faudra-t-il, à terme, imaginer une base par étage ?
En somme, pour transformer l’essai, il faudra prouver que le Saros Rover sait cartographier et naviguer “en 3D” avec la même fiabilité qu’un bon robot en 2D.
Sécurité, fiabilité et réparabilité : le vrai prix du risque
Quand un robot reste au sol, la pire frayeur, c’est souvent un blocage sous un meuble ou une belle trace de boue sur un tapis. Quand il monte un escalier, la sécurité devient un sujet central, et pas seulement pour le robot. Or, la sécurité, c’est la capacité à gérer les imprévus de manière répétable, pendant des centaines d’heures, avec des comportements prévisibles pour les habitants. Vu les premières démos, il semble que la marge d’erreur soit relativement fine, d’autant plus que l’expérience domestique sera forcément plus chaotique qu’une présentation publique dans des conditions optimales.
L’autre inquiétude la plus évidente concerne l’architecture à jambes-roues, laquelle implique mécaniquement plus de pièces mobiles, donc plus d’usure potentielle, plus de tolérances à tenir, et probablement un SAV plus coûteux qu’un robot à châssis classique. Dans le meilleur des cas, ce surcroît de complexité se traduit par un entretien et des consommables spécifiques ; dans le pire, par des réparations lourdes.
En somme, les garde-fous manquent de netteté pour protéger l’appareil des chutes, gérer un éventuel obstacle au moment critique, solutionner une casse survenue après la rencontre du cocker surexcité avant sa promenade… Bref, tant que Roborock n’a pas verrouillé ces deux volets, on est face à une techno prometteuse… mais pas encore “domestiquée”. Mais si la marque arrive à verrouiller la sécurité en conditions réelles et une réparabilité intelligente, elle ouvre un nouveau chapitre du robot domestique.
En attendant d’en savoir plus : les autres annonces Roborock au CES 2026
Reste que, pour l’instant, Roborock entretient volontairement le suspense sur son “produit phare” : aucun prix ni date de sortie n’ont été annoncés pour le Saros Rover, toujours présenté comme un projet en développement.
Pour patienter, la marque pousse des nouveautés plus immédiatement “commerciales”, à commencer par le Qrevo Curv 2 Flow, qui succède au Qrevo Curv 2 Pro. C’est un modèle important dans la gamme, puisqu’il introduit chez Roborock un rouleau serpillière motorisé (avec promesse d’auto-nettoyage), une aspiration annoncée à 20 000 Pa, la compatibilité Matter et une station/dock dédiée. Aux États-Unis, Roborock annonce un lancement le 19 janvier à 849 $ en prix promo (pour un prix public indiqué à 999 $).
Nota Bene : pour les fans de foot, Roborock n’a pas manqué de rappeler son partenariat avec le Real Madrid dans ses communications autour du CES 2026 !
Dans un registre plus “haut de gamme technique”, les Saros 20 et Saros 20 Sonic mettent l’accent sur le franchissement… mais des seuils, pas des escaliers. La marque évoque AdaptiLift Chassis 3.0 pour mieux passer les obstacles, StarSight 2.0 pour la reconnaissance d’objets, et, sur le Sonic, une serpillière vibrante VibraRise 5.0, avec une puissance annoncée à 35 000 Pa et une station qui parle notamment de lavage à l’eau chaude.
En revanche, pas de prix, et une sortie annoncée encore un peu plus tard dans l’année.
Et vous, vous y croyez à ce Saros Rover de Roborock ? Pourriez-vous faire partie des premiers acheteurs pour assister à un tournant dans l’électro-ménager robotique, ou jouerez-vous la carte de la prudence en attendant que le produit soit testé par nos soins ?
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Au CES 2026, Narwal revient sur le devant de la scène pour consolider sa place dans le haut de gamme du robot-aspirateur et plus généralement dans les solutions de lavage. Au programme : un nouvel appareil SURPUISSANT et smart, enrichi d’un écosystème plus large…
Cette année, la marque ne vient pas seulement “montrer un robot”. Sur son stand, Narwal déroule une vision plus étendue du nettoyage domestique, en élargissant son écosystème avec des produits complémentaires comme des aspirateurs balais et un appareil dédié aux matelas. L’idée est simple : couvrir plus de situations, du sol aux tissus, tout en gardant une logique de gamme cohérente. Mais la star, c’est bien le Narwal Flow 2, présenté comme le nouveau flagship. Celui-ci revendique une IA épaulée par une double caméra 1080p pour mieux reconnaître et éviter les objets, et un vrai saut sur la fiche technique avec une aspiration annoncée jusqu’à 30 000 Pa et un lavage à l’eau chaude.
Là où Roborock fait le show avec un robot capable de grimper des escaliers, et où Ecovacs peaufine la gestion des taches, Narwal joue une carte moins spectaculaire mais potentiellement plus utile au quotidien : mieux “voir” ce qui traîne et sécuriser le nettoyage sans exiger un sol parfaitement rangé. Reste que la promesse ne se jugera pas sur la scène du CES : si le Flow 2 vise un vrai statut de flagship, il devra surtout convaincre sur la fiabilité et la maturité logicielle. Voyons ça d’un peu plus près…
Narwal Flow 2 : domotique et performances améliorées
Sur le Flow 2, Narwal mise d’abord sur ce qui fait (ou défait) un robot au quotidien : la capacité à circuler dans une maison imparfaite. Le robot s’appuie sur deux caméras RGB 1080p offrant un champ de vision de 136°, et sur une IA qui traite l’essentiel en local, avec la possibilité d’envoyer une image dans le cloud en cas de doute pour affiner l’analyse. L’objectif affiché : éviter les obstacles “au millimètre” et reconnaître des objets sans se limiter à une petite liste figée. Seulement, la navigation du Flow (V1) fonctionnait déjà sur des bases très solides : à quel point cette amélioration sera visible à l’œil nu ?
Concrètement, la nouveauté la plus parlante, c’est le mode qui repère des objets de valeur (bijoux, clés, etc.) : le Flow 2 garde ses distances (au moins 5 cm), puis envoie dans l’app une photo et la position sur la carte. C’est moins spectaculaire qu’un robot qui grimpe des marches, mais potentiellement beaucoup plus utile quand on ne veut pas “ranger pour pouvoir lancer le robot”.
Enfin, Narwal pousse des modes “famille” : silence près du berceau, évitement de zones sensibles (tapis de jeu / zones de déplacement), rappels quand des jouets traînent, et même des fonctions orientées animaux (repérer l’animal, nettoyer plus fort les zones où il vit). Là encore, la promesse est pertinente. La question sera la fiabilité (faux positifs, comportement en faible lumière, dépendance cloud).
Le nettoyage : toujours plus de puissance et lavage à l’eau chaude en continu
Sur le papier, Narwal muscle franchement la fiche technique avec une aspiration annoncée jusqu’à 30 000 Pa, et des briques maison comme CarpetFocus (adaptation sur tapis) et DualFlow Tangle-Free (réduction de l’enchevêtrement cheveux/poils). C’est le genre de combo qui, s’il est bien réglé, peut faire la différence sur les tapis épais et les foyers avec animaux.
Le point le plus intéressant reste cependant le lavage. Narwal conserve son approche “track mop” avec injection d’eau en temps réel pour garder une serpillière propre, et annonce une montée en température : le communiqué parle d’un lavage à l’eau chaude porté de 113°F à 140°F (≈ 60°C) et d’une pression constante de 12 N pour décoller les saletés tenaces.
La station et l’autonomie d’usage : des sacs à poussière réutilisables !
Narwal n’oublie pas la partie “vie avec le robot” : le Flow 2 garderait deux options de station (une simple réservoir, une avec remplissage/vidange automatiques), tout en ajoutant des éléments orientés maintenance minimale comme un sac à poussière réutilisable et des filtres revus (lavables / jetables selon cas). Côté logiciel, la marque met aussi en avant une cartographie TrueColor 3D “tap-to-clean” (jusqu’au mobilier) et une gestion de batterie pilotée par IA.
En somme, quelle avancée par rapport au Narwal Flow ?
Le Narwal Flow (V1) n’était pas un “concept CES” : c’était déjà un robot très abouti sur le lavage, avec une approche technique assez rare. Sur la fiche, on retrouve 22 000 Pa, un rouleau FlowWash auto-entretenu à l’eau chaude 113°F (45°C), et surtout une pression annoncée à 12 N (donc, pas un simple patin qui caresse le sol). Il ajoutait déjà une brique “intelligence” solide avec double caméra RGB + IA (jusqu’à 200 objets reconnus selon les specs reprises par Vacuum Wars), une serpillière qui peut se relever de 12 mm sur tapis, et un châssis ultra-plat (95 mm).
Ce que Narwal tente avec le Flow 2, c’est moins une révolution qu’un resserrage des vis là où la V1 était déjà bonne : plus de puissance (30 000 Pa), et surtout une IA plus “contextuelle” grâce à un système NarMind Pro annoncé comme nouveau, avec double caméras 1080p (FOV 136°) et une promesse forte : reconnaissance illimitée + modes “scénarios réels” (Pet Care, Baby Care, AI Floor Tag). Le truc le plus parlant au quotidien, c’est ce “Floor Tag” : le robot repère un objet de valeur, le prend en photo, le localise sur la carte et garde une distance de sécurité (The Verge parle d’au moins 5 cm). Côté lavage, Narwal annonce surtout une montée en température : 140°F (60°C) au lieu de 113°F (45°C), tandis que certains médias parlent de 158°F (70°C) — à traiter comme “selon les sources” tant qu’on n’a pas la fiche Europe définitive.
Là où le Flow (V1) laisse davantage de marge de progression, c’est sur la couche “expérience” : une application jugée dense, parfois capricieuse, et notamment quelques comportements irréguliers du mode Freo selon les intérieurs (gestion de la poussière, décisions de nettoyage pas toujours limpides). C’est précisément ce que le Flow 2 doit corriger pour mériter son statut de nouveau flagship : l’IA ne doit pas seulement “reconnaître plus d’objets”, elle doit rendre le robot plus fiable, plus prévisible et plus simple à vivre.
En résumé… et en attendant d’en savoir plus !
Critère
Narwal Flow (V1 – 2025)
Narwal Flow 2 (CES 2026)
Aspiration (max.)
22 000 Pa
30 000 Pa
Système de lavage
FlowWash “track/roller” auto-entretenu
FlowWash “track/roller” amélioré
Température eau chaude (lavage/entretien)
113°F (45°C)
140°F (60°C) (officiel)
Pression appliquée au sol (lavage)
12 N
12 N
Caméras / vision
Double caméras RGB + IA
2× 1080p RGB, 136°, modèle VLM “OmniVision”
Reconnaissance d’objets
~200 objets
“Unlimited object recognition” annoncé
“Tag” objets de valeur
—
Oui (photo + localisation dans l’app + priorité d’évitement)
À côté du Flow 2, Narwal profite du CES pour élargir son champ d’action avec deux appareils complémentaires !
V50 : un aspirateur balai qui tient la route
Narwal met en avant un format léger (environ 3,1 lb / 1,4 kg) et une station avec auto-vidage, censée réduire la corvée de maintenance. Sur la fiche, plusieurs médias reprennent une puissance annoncée autour de 210 AW. Pour récupérer rapidement les miettes après un repas, les poils sur un plaid, ou nettoyer un palier sans relancer un cycle complet, c’est tout à fait pertinent, mais, sans prix communiqué, difficile de nous prononcer sur son intérêt réel…
Ici, Narwal vise clairement les foyers sensibles aux allergies, avec une approche “traitement” plus que simple aspiration : chaleur ~137°F, UVC, 60 000 taps/min et 16 000 Pa annoncés. C’est typiquement le produit niche qui attire l’œil sur un salon comme le CES et qui peut aussi faire un bon encart “hygiène” dans une gamme qui cherche à devenir plus globale. Toujours pas de prix, en revanche…
Et vous ? Êtes-vous plutôt du genre à vous équiper d’un seul et même écosystème ? Ou bien passez-vous d’une marque à une autre pour avoir le meilleur de l’électroménager selon les spécialités de chacun et les contraintes de votre propre domicile ? Dites-nous tout en commentaires !
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