Test Ryzen 7 9850X3D d’AMD
Le Ryzen 7 9850X3D est la nouvelle vitrine gaming d’AMD. GinjFo l’a mis à l’épreuve. Est-il le processeur ultime pour le jeu sur PC ?
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L'iPhone 18 Pro promet une rupture esthétique avec une Dynamic Island réduite de 35 % et une luminosité d'écran qui défie les capacités industrielles actuelles.
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Dans un monde où la technologie ne cesse de repousser les limites de l’innovation, le robot Neo s’impose comme une véritable révolution dans le domaine de l’animation et de l’accueil. Cet humanoïde de nouvelle génération combine intelligence artificielle avancée, design élégant et capacités d’interaction exceptionnelles pour créer des expériences mémorables.
Neo n’est pas un simple gadget robotique. C’est une plateforme technologique sophistiquée conçue pour interagir naturellement avec les humains. Doté d’une intelligence artificielle de pointe, ce robot humanoïde peut reconnaître les visages, comprendre les émotions et adapter ses réponses en fonction du contexte et de son interlocuteur.
Ses capacités incluent :
La polyvalence de Neo en fait un allié précieux pour une multitude d’occasions. Que ce soit pour un salon professionnel, un lancement de produit, une conférence ou une animation commerciale, ce robot humanoïde apporte une dimension innovante et mémorable.
Dans le cadre d’événements corporate, Neo peut assurer l’accueil des visiteurs, fournir des informations sur les stands, guider les participants ou même animer des présentations. Son apparence futuriste et ses capacités interactives attirent naturellement l’attention et génèrent un fort engagement du public.
Pour les animations commerciales, Neo devient un véritable ambassadeur de marque. Il peut présenter des produits, répondre aux questions des clients et créer une expérience client unique qui se démarque de la concurrence.
Investir dans un robot humanoïde représente un budget conséquent que toutes les entreprises ne peuvent ou ne souhaitent pas engager. C’est pourquoi la location robot Neo constitue une solution idéale pour bénéficier de cette technologie de pointe sans contrainte financière excessive.
La location offre plusieurs avantages stratégiques. Elle permet de tester l’impact de Neo sur votre public avant un éventuel investissement plus important. Elle garantit également l’accès aux dernières mises à jour technologiques et logicielles, car les robots en location sont constamment maintenus et optimisés par les prestataires.
De plus, cette formule apporte une grande flexibilité : vous pouvez utiliser Neo pour des événements ponctuels sans vous préoccuper du stockage, de la maintenance ou de l’obsolescence technologique.
Au-delà de l’effet “waouh” indéniable, Neo génère des résultats concrets et mesurables. Les événements intégrant ce robot humanoïde constatent généralement :
Les participants photographient et partagent massivement leurs interactions avec Neo sur les réseaux sociaux, générant ainsi une visibilité organique précieuse pour votre marque.
Neo représente bien plus qu’une simple tendance technologique. Il incarne l’avenir de l’animation événementielle, où l’humain et la machine collaborent pour créer des expériences enrichissantes et mémorables.
À une époque où capter l’attention du public devient de plus en plus difficile, Neo offre cette différenciation décisive qui transforme un événement ordinaire en une expérience extraordinaire. Son mélange unique de technologie avancée et de design accessible en fait le compagnon idéal pour tous ceux qui souhaitent marquer les esprits et se démarquer dans un environnement concurrentiel.
Que vous organisiez un salon professionnel, une journée portes ouvertes, un anniversaire d’entreprise ou tout autre événement nécessitant une animation innovante, Neo saura apporter cette touche de modernité et d’interactivité qui fera toute la différence.
L’ère des robots humanoïdes accessibles est arrivée. Neo en est la preuve vivante, prêt à transformer votre prochain événement en une expérience inoubliable.
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Attendu pour le 11 mars, le S26 Ultra inaugure un écran à confidentialité intégrée et adopte enfin le standard magnétique Qi2.
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A l'approche de la dernière ligne droite de janvier 2026, de nombreux tests et dossiers sont disponibles. Voici le meilleur du Net Francophone.
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Le Sunseeker S4 s’est fait remarquer au CES 2026 à Las Vegas et, surtout, il a été distingué “Honoree” aux CES Innovation Awards 2026. Plus de câble périmétrique, finie l’antenne externe, le robot est porté par une perception “AllSense™ 3D” mêlant LiDAR 360° et caméra IA.
Derrière cette annonce, on sent bien l’air du temps : sur les robots-tondeuses “wire-free”, la compétition se déplace vers les capteurs, la fusion de données, les algorithmes, ou encore la puissance de calcul. Sunseeker pousse clairement cet angle avec un onboarding “Drop to Go”, une mémoire double carte pour gérer plusieurs zones, et toute une panoplie de fonctions pensées pour les jardins scabreux (bordures irrégulières, passages, relief).
À cet égard, Sunseeker met en avant des métriques très concrètes : 210 000 points par seconde traités par la pile de perception et ~0,125 s entre ce que le robot “voit” et ce qu’il décide. Des chiffres qui peuvent sembler abstraits, mais qui se veulent annonciateurs d’une navigation plus sûre, des évitements plus propres, et une tonte plus fine.
Sunseeker met en avant trois chiffres qui résument sa philosophie : voir beaucoup, décider vite et avoir assez de puissance pour faire tourner l’ensemble. Nous allons essayer de vous résumer en quoi ils permettent de se figurer la manière dont le S4 ambitionne de se repérer, d’éviter les obstacles et de garder une trajectoire propre, quelle que soit la topographie du jardin !
Quand Sunseeker annonce 210 000 points par seconde, il ne parle pas de “vitesse de tonte”, mais de perception. Le LiDAR du S4 balaie l’environnement et génère en continu un nuage de points (point cloud) : une sorte de “maquette 3D” du jardin, construite point par point. Plus le débit est élevé, plus le robot peut, en théorie, décrire finement ce qu’il a devant lui : un pied de parasol, un ballon, une bordure irrégulière, un massif qui dépasse, voire un petit objet posé dans l’herbe. L’intérêt, c’est que la navigation ne repose pas seulement sur “je vais tout droit jusqu’à heurter quelque chose”, mais sur une lecture active de l’espace, avec des volumes et des distances.

Mais attention : beaucoup de points ne garantissent pas une bonne compréhension. Un nuage de points peut être riche… et pourtant difficile à exploiter si le signal est bruité, si les surfaces sont compliquées (herbe haute, haies, zones très texturées) ou si les algorithmes filtrent mal l’information. En clair, la quantité de données est une base : ce qui compte ensuite, c’est la capacité du robot à transformer cette nuée de points en décisions propres, répétables, et surtout utiles pendant la tonte.
Nota Bene : avec 210 000 points/s, le Sunseeker S4 se place dans le même ordre de grandeur qu’un LiDAR 3D “robotique” classique (ex. Velodyne VLP-16 autour de 300 000 points/s). En revanche, il reste loin des LiDAR industriels haut de gamme comme l’Ouster OS1, capables de monter à plusieurs millions de points/s.
Le deuxième chiffre, 0,125 seconde, vise à quantifier le temps entre “le robot voit quelque chose” et “il agit”. C’est la latence perception→décision : détecter un obstacle, interpréter la situation, choisir une trajectoire, puis commencer à corriger la route. Dit comme ça, 0,125 s paraît abstrait… mais l’idée est simple : plus c’est court, plus le robot peut être réactif. Sur un robot-tondeuse, cette réactivité peut se traduire par des évitements plus doux, moins d’à-coups, et potentiellement moins de contacts avec les objets (ou moins de frottements répétés contre les bordures).

Là encore, il faut garder une nuance importante : une latence annoncée dans un contexte “démo” n’est pas toujours celle d’un jardin réel. La charge de calcul peut varier selon la densité d’obstacles, la vitesse, la complexité de la scène (ombre/lumière pour la caméra) ou la nécessité de recalculer une trajectoire dans un passage étroit. Autrement dit, 0,125 s donne un cap, mais c’est en conditions quotidiennes qu’on verra si le S4 garde cette fluidité lorsqu’il doit vraiment improviser.
Nota Bene : 0,125 s, cela correspond à une boucle perception→décision qui tourne à environ 8 fois par seconde, ce qui équivaut à 7–8 images à 60 fps. Et c’est d’autant plus parlant que la réaction visuelle moyenne d’un humain à un stimulus se situe souvent autour de 180–200 ms !
Le troisième chiffre, 10 TOPS, concerne la “force” du cerveau embarqué. TOPS veut dire Tera Operations Per Second : une façon d’exprimer la capacité de calcul pour des tâches typiquement associées à l’IA (réseaux de neurones, traitement d’images, fusion capteurs…). Dans le cas du S4, cette puissance sert surtout à rendre crédible la promesse LiDAR + caméra : analyser ce que la caméra voit, croiser avec le relief mesuré par le LiDAR, reconnaître certains obstacles, et décider d’une action cohérente sans hésitation.
Mais comme pour le reste, le chiffre ne dit pas tout : 10 TOPS ne nous dit ni quel modèle d’IA est utilisé, ni comment il est optimisé, ni ce qui tourne en permanence ou seulement dans certains cas. Deux robots peuvent afficher une puissance similaire et offrir des résultats très différents, simplement parce que l’un a une meilleure fusion capteurs, une meilleure logique d’évitement, ou une stratégie plus intelligente de recalcul des trajectoires. En somme, le TOPS est un indice de potentiel, pas une garantie de performance.
| Caractéristique Techniques | Sunseeker S4 |
|---|---|
| Surface | 1 000 m² |
| Batterie | NC |
| Navigation | Capteurs + IA : LiDAR 3D + caméra IA (AllSense™) |
| Déploiement | “Drop & Go” (environ 3 min), sans câble ni RTK |
| Gestion herbe | Mulching |
| Bruit | ≤60 dB |
| Pente | 22° / 42% |
| Disque | 18 cm |
| Hauteur de coupe | 20 à 60 mm |
| Connectivité | NC |
| Indice d’étanchéité | IPX6 |
| Garantie | 2 ans |
Pour l’heure, il nous manque encore quelques infos clés que nous ne manquerons pas de mettre à jour aussi tôt que possible. D’abord, la batterie : capacité, temps de charge et surface réellement tondue par cycle, notamment sur herbe haute ou en pente. Ensuite, la coupe : stratégie de couverture (bandes, passages bordures) et qualité de finition le long des limites. Côté navigation, on attend de voir la fiabilité du “sans RTK” sous les arbres, près des haies et dans les zones compliquées, ainsi que la gestion multi-zones (couloirs, no-go, reprise après interruption). Enfin, l’app et la connectivité devront être à la hauteur (planning, suivi, sécurité), tout comme le bruit mesuré et l’entretien (lames, nettoyage, coûts). On vérifiera aussi l’évitement des petits objets (jouets, tuyau) et l’intérêt des accessoires comme le module 4G.
À ce stade, Sunseeker ne communique pas encore un prix public clair sur ses pages officielles, et la rubrique “Where to Buy” affiche même un message indiquant que le produit n’est pas disponible pour le moment (au moins sur certaines sélections).
En parallèle, plusieurs sources parlent déjà de tarifs et de calendrier, mais c’est encore difficile d’y voir clair. Notebookcheck évoque un préachat aux États-Unis à 1 599 $, avec des livraisons annoncées autour du 10 mars via un listing marchand. De son côté, Tom’s Guide avance 1 299 $ et une disponibilité au T2 2026. Quoi qu’il en soit, le prix officiel n’a pas encore été annoncé et il semblerait que le lancement serait d’abord US, l’Europe suivant plus tard.
À l’heure où nous écrivons (23 janvier 2026), la disponibilité varie selon les pays et les canaux, et ces informations peuvent évoluer très vite. Nous vous tiendrons au courant dès que possible et, dans le meilleur des cas, peut-être à l’issu d’un test !