NVIDIA vient d'annoncer un investissement massif de 2 milliards de dollars dans la société néerlandaise Nebius. Un partenariat stratégique, comme on commence à en avoir l’habitude dans l’écosystème de l’IA, qui vise à bâtir des centres de données ultra-puissants.
Alors que les licornes européennes tournent au ralenti, Alan continue sur sa flamboyante lancée. L’assurtech française vient d’officialiser une nouvelle levée de fonds de 100 millions d’euros, propulsant sa valorisation à 5 milliards d’euros. Un tour de table auquel un certain Antoine Griezmann a participé.
Les utilisateurs ont désormais la possibilité de limiter, dans une certaine mesure, l’accès de Grok à la modification de leurs photos téléchargées. Cette nouvelle option offre un contrôle partiel sur la manière dont leurs images peuvent être traitées par l’outil.
BoursoBank modifie son offre 12-17 qui devient 10-17, avec une nouvelle carte de paiement internationale Welcome gratuite. Avec elle, les enfants des clients de la banque en ligne pourront aussi ouvrir un livret d'épargne ou une assurance vie.
Le nouveau protocole WireGuard GotaTun, développé par Mullvad, a récemment subi et réussi sa première évaluation de sécurité menée par un organisme indépendant, marquant une étape importante dans la fiabilité de cette solution pour les utilisateurs soucieux de confidentialité.
Elon Musk souhaite faire de X une super application, en s’inspirant du modèle de WeChat en Chine. Ce projet inclut un système de paiement dont l’accès anticipé sera lancé au mois d’avril, d’après une récente publication d’Elon Musk.
L’Agence américaine de l’aviation civile autorise désormais les jeunes pousses du secteur des taxis aériens à effectuer des essais grandeur nature. Cette étape clé marque une avancée pour le développement et la régulation des véhicules volants urbains.
Google déploie de nouveaux outils de création de contenu, propulsés par son intelligence artificielle Gemini, dans ses applications phares comme Docs, Sheets, Slides et Drive, facilitant ainsi la génération et l’édition de documents pour les utilisateurs.
OpenAI a annoncé le report du lancement du mode « adulte » pour ChatGPT, invoquant des préoccupations concernant la sécurité et l’éthique. Cette décision intervient alors que la société réévalue les risques potentiels liés à cette fonctionnalité sensible.
Nos confrères ont testé la souris Corsair Sabre V2 Pro Wireless CF, les retours sont très contrastés.
L’élégance du carbone pour la Corsair Sabre V2 Pro Wireless CF
De prime abord, la première impression est celle d’un bel sobre qui ne cherche pas à en faire des tonnes. Le châssis en fibre de carbone n’est pas là que pour faire joli et de surcroît il apporte une rigidité structurelle que le plastique peinerait à égaler sans s’épaissir. En premier lieu, le design est d’une sobriété exemplaire, abandonnant tout rétroéclairage superflu pour se concentrer sur l’essentiel : la performance pure et surtout la légèreté. Tout d’abord, le poids de 55 grammes est un argument même si on s’attendait à mieux. Puis, on remarque ce détail typiquement Corsair : un intérieur jaune vif caché sous la molette évidée, créant un contraste saisissant avec le noir profond du carbone. Également, le capteur Marksman S grimpe à des sommets avec ses 33 000 dpi, offrant une précision chirurgicale pour les joueurs de fps les plus exigeants. En deuxième lieu, l’innovation majeure réside dans le taux d’interrogation qui atteint 8 000 hz en mode sans fil. C’est un petit exploit technique et enfin cela garantit une latence quasi inexistante. De plus, Corsair a eu l’excellente idée de s’affranchir de son logiciel iCue pour ce modèle, privilégiant le Corsair Web Hub. Cette solution via navigateur permet de configurer ses profils en deux clics sans installer une usine à gaz. Non seulement c’est pratique, mais encore cela montre une volonté de simplifier l’expérience utilisateur. De prime abord, on pourrait craindre une perte de réglages, mais les options essentielles sont toutes présentes ainsi que la mise à jour du firmware. Après, on apprécie la qualité de fabrication qui ne souffre d’aucun craquement même sous une pression soutenue. La glisse est assurée par des patins en ptfe et de surcroît un second jeu est fourni pour les maniaques de la maintenance. On sent que la marque veut chouchouter sa clientèle avec des finitions impeccables.
Corsair Sabre V2 Pro Wireless CF : Notre synthèse
Caractéristique
Détail
Capteur
Corsair Marksman S (33 000 DPI)
Poids
55 g
Matériau
Fibre de carbone
Taux de polling
Jusqu’à 8 000 Hz (sans fil)
Autonomie
~70h (1000 Hz) / ~14h (8000 Hz)
Connectivité
2.4 GHz, Bluetooth, Filaire
Logiciel
Corsair Web Hub (configurateur web)
Les points positifs ne manquent pas et en premier lieu la sensation de robustesse associée à une fluidité d’utilisation bluffante procurée par la qualité de glisse remarquable. On n’a pas l’impression de tenir un vulgaire jouet mais bien un outil de précision. Le suivi du capteur est irréprochable et de surcroît le mode 8 000 hz apporte une réactivité qui, bien que subtile pour le commun des mortels, ravira les puristes du pixel. Également, l’autonomie en 1 000 hz est très correcte avec ses 70 heures annoncées et de plus la transition vers une configuration web est une véritable bouffée d’air frais. . Non seulement la souris est équilibrée, mais encore elle propose une prise en main polyvalente qui conviendra à la plupart des types de grip. La rigidité du carbone change vraiment la donne par rapport aux coques ajourées qui grincent au moindre effort.
Cependant, tout n’est pas rose au pays du carbone. C’est le prix qui est le premier obstacle majeur. À près de 180 euros, la facture pique un peu pour une souris qui n’apporte pas de révolution fonctionnelle par rapport à sa sœur en plastique. De surcroît, les boutons latéraux sont jugés un peu trop discrets, voire difficiles à identifier sous le pouce dans le feu de l’action. On aurait aimé des clics plus proéminents et également un câble de recharge plus souple. Car si l’on doit jouer en filaire pendant la charge, la rigidité du câble devient vite agaçante et enfin vient gâcher la sensation de liberté offerte par les 55 grammes du châssis. De prime abord, le passage au carbone semble plus esthétique que fonctionnel en jeu et après réflexion on se demande si le gain de rigidité justifie un tel surcoût. Enfin, l’autonomie fond comme neige au soleil dès que l’on active le mode 8 000 hz, tombant à une quinzaine d’heures seulement, ce qui oblige à passer à la caisse ou plutôt à la prise usb-c bien trop souvent.
Conclusion et verdict final
En conclusion, Corsair signe ici une bonne souris qui s’adresse avant tout aux esthètes et adorateurs de la marque. La Sabre V2 Pro Wireless CF est une réussite technique indéniable ainsi que visuelle. Néanmoins, elle s’aventure sur un terrain glissant où le rapport qualité-prix devient secondaire face au prestige du matériau. Pour un pro gamer, la légèreté et le polling rate sont des atouts maîtres et de plus la fiabilité globale du produit inspire confiance. C’est assurément un bien bel objet mais on s’attendait tout de même à mieux avec l’utilisation du carbone. Car pour le commun des mortels, la version classique en plastique à 110 euros fera exactement le même travail et en premier lieu épargnera votre compte en banque. De plus, la structure globale carbone à tendance à rendre rapidement les mains moites de ses utilisateurs. Un phénomène qui dépend évidemment de chaque utilisateur mais qui n’est pas vraiment un atout pour une utilisation compétitive. La recommandation d’achat est donc nuancée. Les joueurs moins exigeants pourront se tourner vers des alternatives moins onéreuses sans pour autant sacrifier leurs performances. En fin de compte, Corsair réussit son pari de l’exclusivité mais enfin on attendait peut-être un petit truc en plus pour justifier un tel investissement. C’est une souris « flex » par excellence, parfaite pour frimer mais peut-être un poil excessive pour cliquer sur des fichiers excel ou jouer à la maison tranquile le dimanche. C’est un choix de passion plus que de raison.
Apple aurait finalement repoussé le lancement de son écran connecté, initialement attendu plus tôt cette année. Selon plusieurs sources, la commercialisation de ce nouvel appareil serait désormais prévue pour l’automne.
Hello bank!, la néobanque de BNP Paribas, déploie la deuxième version de son chatbot HelloïZ, désormais propulsé par les LLM de Mistral AI. L'assistant peut déjà orienter plus d'un million de clients vers 25 types de transactions. D'ici fin 2026, il les exécutera directement dans le fil de conversation.
Il y avait clairement un manque sur le marché : des stations d’accueil capables de suivre nos flux de travail modernes, ceux où l’on jongle entre plusieurs écrans, du 4K/8K, des SSD externes ultrarapides, tout en rechargeant un portable affamé en watts. Là, UGREEN vient de lâcher une nouvelle gamme Thunderbolt 5 qui pousse le concept beaucoup plus loin, et franchement… c’était attendu.
Les préventes viennent tout juste d’ouvrir, et la commercialisation démarre le 24 mars pour les modèles standards. La version Mac mini arrivera un peu plus tard, entre fin avril et début mai. Dans cet article, je te décortique les nouveautés, les fonctions clés et surtout pourquoi ces docks peuvent réellement transformer un setup de bureau.
La gamme UGREEN Maxidok Thunderbolt 5 : une montée en La gamme UGREEN Maxidok Thunderbolt 5 : une montée en puissance très attendue
La finesse des laptops actuels est top pour la mobilité, mais elle réduit drastiquement le nombre de ports, ce qui nous force souvent à multiplier les adaptateurs. UGREEN répond enfin avec trois nouveaux modèles certifiés Thunderbolt 5 :
Maxidok Thunderbolt 5 17‑en‑1 : la station d’accueil la plus complète avec SSD M.2 intégré, 17 ports et 240 W.
Maxidok Thunderbolt 5 10‑en‑1 : une version plus compacte et plus abordable, mais équipée de deux ports Thunderbolt 5 et 140 W.
Maxidok Thunderbolt 5 10‑en‑1 pour Mac mini : un dock spécialement conçu pour s’intégrer au châssis du Mac mini M4, avec stockage SSD et refroidissement hybride.
Ces trois stations d’accueil, toutes certifiées Thunderbolt 5, apportent exactement ce qu’on attendait d’une nouvelle génération de docks :
une stabilité maximale, notamment avec les MacBook,
une bande passante jusqu’à 120 Gbps,
une gestion multi‑écrans beaucoup plus souple,
une latence minimale,
une compatibilité large et fiable.
Thunderbolt 5, c’est ce qu’il fallait pour réellement alimenter des workflows exigeants : montage 4K/8K, 3D temps réel, gaming, production multi‑apps, multitâche avancé… et même pour un usage bureautique polyvalent, la différence se sent tout de suite.
UGREEN Maxidok Thunderbolt 5 17‑en‑1 : la station d’accueil “tout‑en‑un” la plus complète
Cette version est clairement la vitrine technologique de la gamme. Elle intègre 17 ports, un SSD M.2 interne, et une puissance délivrée de 240 W au total.
L’intégration d’un SSD M.2 est vraiment un plus, surtout pour ceux qui gèrent des médias lourds (RAW, ProRes, projets 4K multi‑flux). Pas besoin de boîtier externe : tu montes ton SSD dans le dock et tu bosses directement dessus.
Et honnêtement, une alimentation totale de 240 W, c’est massif. Ça permet de charger un laptop haut de gamme + un smartphone + alimenter les écrans en même temps.
UGREEN Maxidok Thunderbolt 5 10‑en‑1 : la version compacte mais puissante
Ce modèle est une alternative plus simple, plus abordable, mais qui conserve l’essentiel :
Deux ports Thunderbolt 5
Puissance totale 140 W (100 W pour le portable)
Ethernet Gigabit
Sorties multi-écrans (8K/6K selon config)
Aucun adaptateur supplémentaire nécessaire
Tableau récapitulatif du modèle 10‑en‑1
Caractéristique
Détails
Ports
10 ports essentiels
Thunderbolt
2 ports TB5
Alimentation
Jusqu’à 140 W (dont 100 W laptop)
Sorties vidéo
Jusqu’à 8K@60Hz / dual 6K
Ethernet
Gigabit
Positionnement
Setup polyvalent, home office, pros nomades
Destinés à ceux qui veulent une station d’accueil solide, sans tomber dans le très haut de gamme. La version 10‑en‑1 coche toutes les cases pour un bureau moderne : un seul câble vers le PC, plusieurs écrans, Ethernet fiable, recharge puissante.
Et en vrai, pour beaucoup de freelances, développeurs, commerciaux ou designers, c’est largement suffisant.
UGREEN Maxidok Thunderbolt 5 pour Mac mini : le dock pensé comme une extension naturelle
UGREEN propose aussi un modèle conçu spécifiquement pour le Mac mini M4.
Il épouse parfaitement le châssis du Mac mini, se glisse sous l’unité et s’intègre proprement sans gêner le flux d’air. Ça fait gagner beaucoup d’ergonomie sur un bureau.
Un SSD M.2 interne
Ports rapides USB‑A / USB‑C
Lecteurs SD/microSD 4.0
Système de refroidissement hybride (aluminium + ventilateur intelligent)
Gestion double écran natif sur macOS
Sorties jusqu’à 8K@60Hz (ou dual 6K@60Hz)
Tableau récapitulatif du dock Mac mini
Caractéristique
Détails
Compatibilité
Mac mini M4
Positionnement
Dock intégré sous le Mac
Stockage
SSD M.2 intégré
Sorties vidéo
Jusqu’à 8K / dual 6K
Refroidissement
Aluminium + ventilateur intelligent
Ports
USB‑A/C, SD/microSD, audio
Franchement si tu utilises un Mac mini comme machine principale, c’est souvent pour le silence et le faible encombrement. Ici, tu rajoutes du stockage, plus de ports, une meilleure dissipation thermique, tout en gardant la compacité et le Look and Feel qui va bien. C’est clairement un produit pensé pour les setups soignés.
Pour quels usages ces docks sont-ils réellement adaptés ?
Même si UGREEN oriente sa communication vers les créatifs, les modèles Maxidok sont suffisamment polyvalents pour couvrir une grande variété de besoins.
1. Création vidéo & photo haut niveau
Montage 4K/8K, colorimétrie, export lourds, projets multi‑cam, RAW… Le Thunderbolt 5 débloque vraiment le goulot d’étranglement classique.
2. Rendu 3D temps réel
Blender, Unreal Engine, Maya… Les stations d’accueil permettent d’exploiter pleinement les GPU externes, les écrans multiples et les flux haute bande passante.
3. Programmation / DevOps
Plusieurs écrans pour coder, logs, VM, conteneurs, tout reste fluide grâce à la bande passante.
4. Télétravail et productivité multi‑écrans
Word, Teams, Notion, navigateur, etc. On branche un seul câble → on a un vrai espace de travail complet.
5. Gaming PC ou cloud gaming
Même si ce n’est pas vendu comme un accessoire gaming, la compatibilité multi‑écrans et la latence faible sont appréciables.
Prix, préventes et disponibilité
Voici ce qu’il faut retenir sur la commercialisation :
Et ils seront en vente sur Amazon à partir du 24 mars.
UGREEN n’était déjà plus un outsider, mais avec cette gamme Maxidok Thunderbolt 5, la marque se positionne clairement en haut du panier.
Le rapport qualité / prix reste meilleur que les stations d’accueil des marques historiques, avec une vraie approche pratique et orientée utilisateur.
Si tu bosses avec plusieurs écrans, des gros fichiers ou si tu veux simplement simplifier ton setup avec un dock puissant, les nouveaux Maxidok font clairement partie des meilleures options du moment (AMHA)