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La théorie de la "jeune fille" et le "bloom" (feat Mos Majorum) - YouTube

7 janvier 2026 à 17:42

Jeune fille, Théorie de la (Tiqqun)

Définition : Archétype créé par le collectif Tiqqun pour incarner la marchandisation des rapports humains. Ce n'est pas forcément une femme biologique, mais un mode d'être où l'individu se perçoit et s'évalue comme une marchandise, orienté par le spectacle et la consommation.

Chez Bascar : Concept central pour comprendre la modernité. La jeune fille n'a pas de "colonne vertébrale" (identité stable), elle est le projet des autres (publicité, mode, spectacle), elle se consomme plus qu'elle ne s'aime. La jeune fille est tragique : elle est bouc émissaire sans le savoir.

Citation de Tiqqun : "La jeune fille ne se donne jamais elle-même, elle ne donne que ce qu'elle a, c'est-à-dire l'ensemble des qualités qu'on lui prête. C'est pourquoi il n'est pas possible d'aimer la jeune fille, mais seulement de la consommer."

Exemple : L'influenceuse Instagram qui construit toute son identité autour de son image, de ses likes, de sa consommation ostentatoire est une jeune fille. Mais Berlusconi aussi, selon Tiqqun.


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14) Socialisme, sacrifice et vide de Soi - YouTube

7 janvier 2026 à 14:55

« Le vol, ce n’est pas de la solidarité, comme le viol, ce n’est pas de l’amour » : Formule choc visant à rappeler l’importance du consentement dans toute relation.

  1. Collaboration et individualisme : deux stratégies biologiques légitimes

Ce que dit Bascar :

  • Il existe 5 profils humains : collaborateurs systématiques, réguliers, mixtes, individualistes, individualistes forcenés.
  • Ces comportements ont été sélectionnés par l'évolution : les deux stratégies (coopération et individualisme) ont des avantages.
  • Erreur morale : considérer que les collaborateurs sont "bien" et les individualistes "mal".

L'histoire du scorpion et de la grenouille :

"Ne transforme pas ta nature en vertu et la mienne en villainie."

Tant qu'on ne regarde pas en face notre propre vide de soi, on aura tendance à sacrifier les autres pour le combler, en prétendant faire le bien.

L'invitation :

Sortir de la logique sacrificielle, reconnaître l'altérité, et construire une solidarité authentique basée sur le consentement et le respect mutuel.

En conclusion

Cette vidéo de Bascar n'est pas un plaidoyer politique pour ou contre le socialisme. C'est une analyse des mécanismes psychologiques qui sous-tendent certains discours collectivistes :

  • Confusion des violences (naturelle vs humaine)
  • Inversion morale (vol = solidarité)
  • Logique sacrificielle (désigner des coupables pour ne pas voir son vide intérieur)
  • Manipulation du "nous" (notion floue pour imposer une vision unique)

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Hypnomachie sur Radio Courtoisie - YouTube

7 janvier 2026 à 14:14

Récapitulatif des points clés

  • L'hypnose fonctionne - Ce n'est pas une question d'efficacité, mais de coût
  • Un coût incompressible - Indépendant de la qualité du praticien
  • Logique sacrificielle - On sacrifie toujours une partie de soi
  • Passage sujet → objet - On s'instrumentalise
  • Effets secondaires cachés - Dont on n'a pas conscience
  • Tabou professionnel - Le milieu refuse d'en parler
  • Hypnose quotidienne omniprésente - Marketing, politique, famille, médias
  • Difficile de conscientiser - Demande un travail gigantesque
  • Hypnomachie comme alternative - Traiter l'humain comme sujet
  • Observateur intérieur - S'accepter plutôt que se refouler

Le message final de Bascar

Prendre soin de son cerveau : "Si vous ne vous occupez pas de votre cerveau, c'est votre cerveau qui s'occupera de vous." (Alfred Korzybski)

Importance de la conscience : Dans une société qui nous traite comme des objets (rapports marchands, manipulation politique, hypnose publicitaire), se considérer comme un sujet est un acte de résistance essentiel.

L'Hypnomachie : Un chemin pour reprendre possession de soi, sortir des transes imposées, et vivre en conscience plutôt qu'en automate programmé.


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Autour de l'épistémologie scientifique - YouTube

7 janvier 2026 à 12:51

La conscience en ouverture (le paradigme trans-rationnel)

Mode de fonctionnement : Le cerveau fonctionne en ouverture, en mode expansif.

Conséquence : On se rend compte qu'il n'y a pas forcément d'opposition ontologique entre science et croyance. On sort d'un modèle dualiste.

Découverte ironique : Conformément aux travaux de chercheurs comme Antonio Damasio, on se rend compte que derrière toute connaissance rationnelle, il y a systématiquement de l'émotion et l'usage du système limbique.

Conclusion radicale : Toute connaissance s'appuie sur des croyances. À un moment donné, on décide d'avoir foi en la méthode scientifique.
Ces deux approches ne sont pas antinomiques

Point crucial : Ces deux méthodes, ces deux points de vue, ne sont pas antinomiques. Au contraire, ils forment un modèle unifié.

Problème dramatique selon Bascar : "Ce que je trouve dramatique, c'est quand on n'a accès qu'à un des deux points de vue. C'est un grand problème."


L'argument d'autorité dans la construction du savoir

Constat fondamental de Thomas : Quand le grand public (et même l'étudiant jusqu'à un certain niveau d'études) construit son corpus de connaissances en sciences, il le fait moins par validation scientifique que par l'autorité qui lui délivre la connaissance.

Exemple de l'étudiant au collège :

Quand un professeur explique qu'un atome est constitué d'un noyau avec des électrons qui orbitent autour, l'étudiant va le prendre pour acquis parce que le professeur peut l'expliquer et parce que le professeur a l'autorité (diplômes, compétences).

C'est la même démarche que fait le grand public.

Exemple du communiqué de presse :

Si une équipe de l'Université d'Oxford publie une étude, très peu du grand public ira lire la publication scientifique qui est à la base du communiqué de presse.

Pourquoi ? Parce que :

C'est souvent en anglais

C'est dans des domaines très techniques

Ça demande un bagage considérable pour comprendre

Test mental proposé par Thomas :

"Si je te dis qu'il y a une nouvelle théorie du tout donnée par Monsieur Trucmuche, tu vas dire 'N'importe quoi'.

Mais si je te donne le même article, un communiqué de presse du Royal College de Londres avec 50 scientifiques derrière, est-ce que tu ne vas pas accorder plus de crédit à cette information qu'au post Facebook de Monsieur Trucmuche ?

Je crois que oui. Sans se mentir, je pense que pour la majorité du grand public, l'autorité qui délivre la connaissance joue un rôle extrêmement important avant d'être capable d'aller discriminer soi-même la véracité de l'information."


Le monde est absurde...

La peur de l'absurdité

Observation de Bascar : Beaucoup de scientifiques refusent de prendre au sérieux des théories qui semblent absurdes.

Biais cognitif simple : Si je vous dis "Pensez à un cheval", il y a peu de chances que vous ayez pensé à un cheval à qui il manque une patte et un œil.

Explication : On a ce besoin de penser en termes de catégories pures. Penser le monde de façon systémique demande plus de glucose que de penser en catégories pures.

Conséquence : Plus l'individu est stressé, plus il aura tendance à catégoriser de manière binaire ("Lui, c'est un con ; lui, c'est un génie"), parce que ça demande moins d'énergie.

Problème épistémologique : "On en est arrivé à un point où on commence même à conceptualiser une théorie avant de l'avoir testée en fonction de critères esthétiques."

Processus critique :

  • On se retrouve devant un tableau blanc
  • On se dit "Comment j'explique ce domaine ?"
  • On devrait partir de différentes idées
  • Mais en réalité, on commence déjà par sélectionner l'idée la plus 'jolie' et harmonieuse
  • On part de là et on exclut le reste

Constat de Thomas : "Ça exclut du jeu un certain nombre de théoriciens qui ne se sont pas lancés dans cet idéal de la beauté."
Position de Bascar sur l'absurdité

Principe fondamental : "L'absurdité, c'est vraiment notre nature, ou en tout cas, l'absurdité, c'est la rencontre du réel avec nos faibles capacités cognitives."

Avertissement : "Si on se sert de la science et de la démarche scientifique pour fuir l'absurdité, ça va nous rattraper. Ça va nous rattraper toujours, comme une forme de retour du refoulé."

"On peut peut-être réussir à laisser de côté pour un temps, mais on n'y échappe pas."


Le besoin fondamental : prévoir pour ne pas avoir peur

Observation de Bascar : "Dans ce que tu dis, on entend le besoin du doudou épistémologique qui dit : 'Je ne veux pas le chaos. Protégez-moi du chaos, chaman, s'il vous plaît.'"

C'est la même logique.

Conclusion provisoire : "De ce point de vue-là, oui, la science est une croyance comme une autre, qui est probablement plus efficace. C'est d'ailleurs pour ça que les chamans scientifiques ont supplanté les chamans religieux."


Ce que ce débat révèle

Ce débat entre Bascar et Thomas met en lumière plusieurs tensions fondamentales dans notre rapport à la science :

  • La science repose sur des axiomes et des croyances - Même si elle se distingue par sa méthode rigoureuse, elle n'échappe pas à la nécessité de postuler certains principes de départ (existence du réel, validité de la logique, etc.).
  • L'argument d'autorité joue un rôle massif - Que ce soit pour le grand public ou pour les étudiants, la construction du savoir scientifique passe largement par la confiance en des autorités (institutions, professeurs, publications prestigieuses).
  • Les scientifiques eux-mêmes ont des croyances - Notamment en l'élégance et la beauté des théories, ce qui peut orienter la recherche de manière non rationnelle.
  • Le "vide de soi" motive beaucoup de comportements - Le besoin de se rassurer face au chaos du monde pousse à chercher des certitudes, que ce soit dans la religion ou dans la science.
  • La pensée en catégories pures est dépassée - L'évolution de la connaissance montre que les systèmes complexes et les hybrides ont remplacé les catégories étanches.
  • Le trans-rationnel est nécessaire - Pour dépasser les limites de la rationalité pure, il faut être au clair avec ses motivations émotionnelles et accepter une certaine ouverture, sans pour autant retomber dans le pré-rationnel.
  • Le monopole universitaire pose problème - La mainmise des institutions sur la science crée des phénomènes de verrouillage, de pression sociale et de rejet des voix divergentes.
  • La notion de "réel" et d'"existence" est dépassée - En épistémologie moderne, on ne cherche plus à accéder au "réel en soi", mais à construire des modèles prédictifs efficaces.

L'invitation finale de Bascar

Le message central : Soyez conscients des présupposés épistémologiques qui sont les vôtres. Interrogez vos motivations émotionnelles. Ne vous enfermez pas dans un mode de pensée en entonnoir. Acceptez la complexité, les hybrides, l'absurde.

Et surtout : Ne remplacez pas une idole par une autre. La science n'est pas un nouveau dieu, c'est un outil extrêmement puissant, mais qui a ses limites et ses biais.

L'ouverture au trans-rationnel n'est pas un retour à l'irrationnel, mais un dépassement lucide de la rationalité qui reconnaît ses propres limites sans y renoncer.


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16) "Nous n'avons pas les mêmes valeurs" - YouTube

7 janvier 2026 à 10:59

L'IMPORTANCE RADICALE DU PRÉSUPPOSÉ INITIAL
Ce qu'on présuppose crée notre réalité

Voici peut-être l'idée la plus importante de cette vidéo :

Ce que je présuppose en début de raisonnement, ce que je présuppose inconsciemment, va me créer les capacités que je vais avoir à rentrer en relation et en lien avec l'autre.
Deux mondes différents selon le présupposé

Présupposé 1 : "Nous avons des valeurs différentes"
→ Réalité créée : irréconciliabilité, conflit inévitable

Présupposé 2 : "Nous avons les mêmes valeurs"
→ Réalité créée : possibilité de dialogue, compromis possible, lien réel
La conscience du présupposé

Bascar souligne : "Ce que je présuppose inconsciemment savoir - est-ce que dans le fond on est ensemble ou est-ce que dans le fond on est séparés - va créer ni plus ni moins que ma réalité."

C'est une observation profonde : nos hypothèses implicites, celles qu'on ne met même pas en mots, structurent notre expérience du monde et nos capacités relationnelles.


Proposition de Bascar: la stratégie mixte:

Principe de la stratégie mixte : On n'est pas "tous ses oeufs dans le même panier". On a plusieurs approches disponibles.

Bascar considère que :

  • Nous avons effectivement tous les mêmes valeurs dans le fond
  • MAIS : Certains humains n'ont pas accès à certaines stratégies pour des raisons d'éducation, de complexité cognitive, etc.

Conséquence : Bien que nous ayons les mêmes valeurs, les différences en stratégies peuvent être très réelles et importantes.


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Le choix des termes (Vidéo bonus 21 ) - YouTube

7 janvier 2026 à 10:47

Technique de base : Introduire directement dans la communication un terme censé créer ou entraîner une valence émotionnelle positive ou négative.
Exemple : La franc-maçonnerie

En franc-maçonnerie, les maîtres s'appellent des "vénérables".

Analyse : On introduit directement dans l'intitulé un mot - "vénérable" - qui est censé créer une valence positive. Le message implicite : "Le maître est digne d'être vénéré puisqu'il est vénérable."

We Don't Buy Products, We Buy Narratives - Ce qu'on achète réellement

"Le vrai pouvoir n'est pas de gagner mais de définir les règles du jeu.".

"Plafond de verre" vs "Ciel de plomb" - Cas Catherine Marry

LE POIDS COLOSSAL DE LA SÉMANTIQUE
Exemple frappant : "Forcer" vs "Violer"

Bascar avait mentionné dans une vidéo précédente une étude troublante :

Première question : "Seriez-vous totalement prêt à forcer des femmes pour avoir des rapports sexuels ?"
Réponse : Un certain pourcentage de gens répondent oui.

Deuxième question : "Seriez-vous prêt à les violer ?"
Réponse : Généralement, réponse négative. Large chute du nombre de personnes.

Constatation : C'est exactement la même action, mais le choix du terme change radicalement les réponses.

Conclusion de Bascar : "C'est vous dire le poids sémantique, c'est absolument colossal."

Les mots ne sont pas des étiquettes neutres. Ils ont une charge émotionnelle et éthique qui façonne nos pensées et nos actions.


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51) Les querelles autour du Q.I (feat Laure de Neurovision) - YouTube

7 janvier 2026 à 09:57
  • Introduction - Présentation du dialogue Bascar/Laure
  • Les surdoués sont-ils plus malheureux ? - Biais d'échantillonnage
  • Construction et limites du test de QI - Méthodologie, standardisation
  • QI et créativité - Seuils de 120 et 140 points
  • Les Très Hauts QI (145+) - Règle des 30 points, solitude
  • Critiques et limites du QI - Biais culturel, impossibilité de comparaison
  • Alfred Binet et l'origine du QI - Intention originelle (1904)
  • Cas William James Sidis - Enfant prodige détruit
  • Pourquoi les surdoués ne critiquent-ils pas le QI ? - Paradoxe
  • Limites de la désirabilité sociale - Éviction en entreprise
  • Stratégies de coopération des hauts QI - Dilemme du prisonnier
  • Neuromythes et idées fausses - Pensée en arborescence, MBTI
  • L'école de Londres - QI comme prédicteur
  • Intelligence émotionnelle - Surestimée ?
  • Conclusion et révélations personnelles

Selon Bascar dans cette vidéo, un "doudou épistémique" est une croyance ou un ensemble de croyances qu'on a adoptées et auxquelles on s'attache émotionnellement, non pas parce qu'elles sont nécessairement vraies ou rigoureuses, mais parce qu'elles remplissent un vide identitaire ou nous valorisent socialement.
Explication précise dans le contexte du QI :

Bascar explique que beaucoup de gens se ruent sur les tests de QI pour remplir leur "vide de soi" :

"Est-ce que j'en suis un ? Ça donnerait un sens à toute mon existence, à tous mes malheurs."

Le problème : Quand on a investi ce "doudou épistémique" (cette croyance réconfortante), remettre en question le QI revient à remettre en question son doudou. C'est pourquoi beaucoup de surdoués ne critiquent pas vraiment le QI, même s'ils seraient intellectuellement capables de le faire (car les hauts QI sont justement plus résistants aux biais cognitifs).


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Entretien avec Louis Fouché - YouTube

7 janvier 2026 à 08:46

Thèmes principaux:

  • Gestion de la crise sanitaire COVID-19
  • Traitements précoces et médecine de ville
  • Critique des tests PCR, masques, vaccination
  • Reinfocovid : sortir de l'hypnose collective
  • Philosophie politique : peuple, frontières, individuation
  • Néguentropie et le vivant comme système organisé
  • Cercles restauratifs et CNV
  • Le Nous et le Je : extraction vs séparation
  • Pervers narcissiques dans les structures de pouvoir
  • Anthropologie de la souffrance (3 remédiations)
  • Non-agir, akrasia, permaculture
  • Conclusion : « Éteignez la télé, reprenez contact avec le réel »

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Reçu — 6 janvier 2026 Martouf

9) Démocratie, désinformation et hypnose ( 2 eme partie 2/2 ) - YouTube

6 janvier 2026 à 20:21

Droit naturel : Philosophie juridique affirmant l'existence de droits inhérents à tout être humain, antérieurs et supérieurs aux lois positives créées par les États. Développée par John Locke et les philosophes des Lumières.

Trois règles du droit naturel (selon Bascar) :

  • Propriété de soi (de son corps et de son travail)
  • Résistance à l'oppression
  • Sécurité et liberté (droit de contracter librement)

John Locke (1632-1704) : Philosophe anglais, théoricien du libéralisme politique et du droit naturel. A influencé les révolutions américaine et française.

Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen (1789) : Texte fondamental de la Révolution française proclamant les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'homme. Article 2 : « Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression. »

Propriété de soi : Principe selon lequel chaque individu est propriétaire de son propre corps, de ses facultés et du fruit de son travail. Concept central du libéralisme et du droit naturel.

Résistance à l'oppression : Droit de résister par la force à un pouvoir tyrannique qui viole les droits fondamentaux. Un des quatre droits proclamés en 1789.

Contracter librement : Droit de passer des accords volontaires avec quiconque, sans coercition. Base de l'économie de marché et de la liberté d'association.

Souveraineté individuelle : Principe selon lequel chaque individu est souverain sur lui-même et n'a pas besoin de déléguer son pouvoir personnel à un représentant.

Délégation de pouvoir : Acte par lequel un individu confie son pouvoir de décision à un représentant (élu, par exemple). Critiqué par le pôle libéral comme source de biais et d'oppression.


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5) Démocratie, désinformation et hypnose (Première partie 1/2) - YouTube

6 janvier 2026 à 19:54
  1. Introduction - Le tabou fondateur de la démocratie
  2. Qu'est-ce qu'une idéologie ? - Définition et concept clé
  3. Le mythe de l'intérêt général - Démonstration de l'escroquerie intellectuelle
  4. L'optimum de Pareto - Existence de multiples points d'équilibre
  5. Le théorème d'impossibilité d'Arrow (1951) - Démonstration mathématique de l'impossibilité
  6. Les cinq principes impossibles d'Arrow :
    • Principe de non-dictature
    • Principe d'universalité
    • Principe d'unanimité (Pareto efficiency)
    • Principe de transitivité
    • Principe d'indépendance des alternatives non pertinentes
  7. Pourquoi la démocratie persiste malgré son impossibilité ? (6 raisons) :
    • Syndrome de Stockholm
    • Pulsions régressives
    • Intérêt des dominants
    • Inertie et habitude
    • Inhibition de l'action (Henri Laborit)
    • Conformisme social et effet de foule
  8. Les alternatives - La sociocratic et autres systèmes
  9. L'avertissement de Churchill
  10. Une distinction cruciale - Critiques spécifiques du vote démocratique
  11. Conclusion - Appel à la conscience critique

Glossaire :

  • Idéologie, Démocratie, Intérêt général, Potentiel hypnotique
  • Optimum de Pareto, Théorème d'Arrow, Principe de non-dictature
  • Syndrome de Stockholm, Dissonance cognitive, Pulsions régressives
  • Inhibition de l'action, Enfer de l'attente, Éthologique
  • Conformisme social, Sociocratic, Consentement, Et bien d'autres...

Références scientifiques :

  1. Kenneth Arrow (1951) - Social Choice and Individual Values - Prix Nobel 1972
  2. Vilfredo Pareto - Optimum de Pareto et concepts d'équilibre
  3. Henri Laborit - Système nerveux et inhibition de l'action
  4. Stockholm Syndrome - Concept psychologique documenté (1973)
  5. Sociocratic - Système alternatif développé aux Pays-Bas années 1980

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Peer-review practices of psychological journals: The fate of published articles, submitted again | Behavioral and Brain Sciences | Cambridge Core

6 janvier 2026 à 19:39

Published online by Cambridge University Press: 04 February 2010
Douglas P. Peters and Stephen J. Ceci

DOI: 10.1017/S0140525X00011183

Un intérêt et une préoccupation croissants concernant l'adéquation et l'équité des pratiques modernes d'évaluation par les pairs dans le domaine de la publication et du financement sont manifestes dans un large éventail de disciplines scientifiques. Bien que des questions aient été soulevées quant à la fiabilité, la responsabilité, les préjugés et la compétence des évaluateurs, très peu de recherches directes ont été menées sur ces variables.

La présente étude visait à examiner directement le processus d'évaluation par les pairs, dans le contexte naturel des évaluations réelles des manuscrits soumis par les revues. Comme matériel d'essai, nous avons sélectionné 12 articles de recherche déjà publiés par des chercheurs issus de départements de psychologie américains prestigieux et très productifs, à raison d'un article provenant de chacune des 12 revues américaines de psychologie les plus réputées et les plus lues, caractérisées par des taux de rejet élevés (80 %) et des pratiques d'évaluation non anonymes.

Après avoir remplacé les noms et les institutions d'origine par des noms et des institutions fictifs (par exemple, Tri-Valley Center for Human Potential), les manuscrits modifiés ont été officiellement soumis à nouveau aux revues qui les avaient initialement évalués et publiés 18 à 32 mois plus tôt.

Sur les 38 rédacteurs en chef et évaluateurs de l'échantillon, seuls trois (8 %) ont détecté les resoumissions. Ce résultat a permis à neuf des douze articles de poursuivre le processus d'évaluation et de recevoir une évaluation réelle : huit des neuf articles ont été rejetés. Seize des dix-huit évaluateurs (89 %) ont recommandé de ne pas les publier et les rédacteurs en chef ont suivi leur avis. Les motifs de rejet ont souvent été décrits comme des « graves défauts méthodologiques ». Plusieurs interprétations possibles de ces données sont examinées et évaluées.


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80) La perversion - YouTube

6 janvier 2026 à 11:48

Perversion (Sens de Bascar)

Définition étymologique : Du latin perversus, « tourné entièrement vers ». Le pervers est celui qui n'a Dieu que pour ses désirs et ses aspirations, ses fantasmes, et qui ne trouve jouissance qu'au travers de leur réalisation.

En psychanalyse lacanienne : La perversion est un mode de jouir spécifique, caractérisé par :

Non-acceptation de la castration : Le pervers comprend intellectuellement la loi (contrairement au psychotique), mais entretient avec elle un rapport de « oui, mais quand même ». Il cherche à conserver son phallus intact.

Relation d'objet : Le pervers instrumentalise sa jouissance via une relation d'objet. Il ne jouit pas via l'autre (comme le névrosé), mais via un objet fétiche.

Fétiche : Objet, pratique, ou partie du corps qui cristallise la jouissance du pervers. Le fétiche est une béquille permettant l'accès à la jouissance.

Clivage de l'objet : Le pervers maintient un clivage entre le « bon objet » (idéalisé) et le « mauvais objet » (rejeté). Il refuse l'ambivalence de l'objet (le fait que toute chose a des aspects bons et mauvais). Ce clivage empêche le pervers de décompenser (basculer dans la psychose).

Nostalgie du paradis : Le pervers est nostalgique d'une complétude absolue (psychotique). Il perçoit le trou dans le savoir (la vérité comme manque) et cherche à le combler chez l'autre. C'est en ce sens que Lacan le définit comme « défenseur de la foi ».

Peine à jouir : Le pervers ne jouit pas vraiment. Il se consacre à son objet de jouissance. Il ne connaît que des « lichettes de jouissance » (petits fragments) lorsque, par miracle, le réel correspond à sa fantasmatique.

Distinction fondamentale : Perversion ≠ Perversité.

Perversion : Mode de jouir pouvant être vécu sans trace de perversité, pour peu que les partenaires consentent de leur plein gré.

Perversité : Implique infrahumanisation, clauses léonines, manipulation, et transforme les relations en cauchemar.

« Bascar insiste : Ce distingo est fondamental, mais rarement effectué. »

Exemples :

Un couple qui pratique le BDSM de manière consensuelle vit une perversion sans perversité.

Un manipulateur narcissique qui instrumentalise autrui vit une perversion avec perversité.

Pervers social (Danny Robert-Dufour) : Individu parfaitement inséré socialement qui vit sa perversion sur le mode de la perversité. Exemples : certains politiciens, certains dirigeants. Le pervers social profite de la naïveté du névrosé.


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