Alors que la France peine à voter un budget, notre dette atteint des montants records. D'où vient la dette ? Comment a-t-on réussi à survivre malgré elle toutes ces années ? Et comment faire pour continuer à financer notre modèle social ?
Après une nouvelle semaine de tests et d’analyses, nous avons sélectionné les meilleures innovations pour votre séjour aux sports d’hiver. Un guide ultra-complet sur les solutions vous permettant de mieux skier mais aussi d’assurer votre sécurité et votre confort pour garantir un séjour de neige sans embûche !
Les sports d’hiver, c’est tout un monde à part : une farandole de sensations dans un milieu glacial et escarpé. Pour celles et ceux qui ont le goût de l’aventure, c’est un paradis, à condition d’être bien équipé contre le froid et les chutes, mais aussi pour éviter de se perdre ou simplement améliorer ses performances de glisse. Vous trouverez dans ce dossier spécial dédié aux sports d’hiver toutes les meilleures inventions récentes. Découvrez LA sélection des derniers produits innovants et connectés à ajouter dans votre valise quand vous partirez à la montagne : mobilité, gants, produits audio, masques, casques, drones & caméras, produits chauffants, portes ski, gadgets, snowboard, balises GPS, capteurs, exosquelettes …
Après plusieurs éditions consultées par des dizaines de milliers de lecteurs chaque année depuis 2019, voici la mise à jour 2026, avec de nouveaux produits et de nouveaux partenaires ! Skieurs, skieuses, c’est aussi l’occasion de découvrir les meilleures idées cadeaux à la pointe pour vous garantir davantage de confort, de sécurité et de progression dans votre discipline favorite !
Où partir à la neige ? À Serre Chevalier, notre partenaire de 2026 !
Cet hiver, cap sur les Hautes-Alpes, au cœur des Alpes du Sud où le soleil est presque une signature : environ 300 jours de beau temps par an, une neige souvent plus sèche et plus agréable, du ski en forêt de mélèzes comme en haute montagne, et des restaurants d’altitude qui invitent facilement à rallonger la pause déjeuner sans regretter la piste.
Au cœur de Serre Chevalier Vallée Briançon : un grand domaine qui aligne 250 km de pistes et se décline en 4 secteurs (Briançon, Chantemerle, Villeneuve et Le Monêtier-les-Bains). Ici, on skie entre 1 200 et 2 800 m d’altitude, avec des itinéraires pour tous les niveaux : de larges boulevards rassurants pour progresser en douceur, mais aussi de quoi se faire plaisir quand le niveau monte, entre longues rouges, passages plus engagés et belles ambiances haute montagne. Les liaisons sont fluides et permettent de parcourir toute la vallée skis aux pieds sans multiplier les attentes.
Et si l’envie d’adrénaline se fait sentir, Serre Chevalier a aussi son “waouh” : la Tyrolienne Géante, une descente de 1 100 m au départ de 2 491 m d’altitude, avec des pointes à plus de 100 km/h et un panorama XXL sur la vallée et le parc national des Écrins. Sensations fortes garanties… au départ comme à l’arrivée !
Pour poser les valises, on a découvert le Club « Les Alpes d’Azur » qui mise sur une ambiance à taille humaine (74 chambres) et une formule demi-pension (ou pension complète) pensée pour optimiser le budget sans rogner sur le confort. Gros plus : l’espace bien-être Aquazur, inclus sans supplément, avec piscine couverte chauffée, sauna, hammam (et salle de fitness), idéal pour récupérer. Derrière cette approche plutôt équilibrée, on retrouve la philosophie du groupe Vacances Bleues : un groupe hôtelier associatif né à Marseille en 1971, qui réinvestit ses bénéfices dans ses établissements et défend une vision des vacances conviviale et accessible. Cela se ressent concrètement dans l’expérience proposée, entre prestations utiles et atmosphère détendue. Nous avons beaucoup apprécié notre séjour dans cet établissement et le recommandons vivement pour son excellent rapport qualité-prix.
Les innovations pour se déplacer sur la neige autrement
Aux Sports d’Hiver, il est habituel de croiser des snowboardeurs, skieurs alpins, skieurs de fond, randonneurs, des descentes en luges ou encore des chiens de traineaux. Mais il est rare de croiser un cycliste par exemple. Nous avons trouvé quelques nouvelles activités sportives encore rarement vues ni encore testées du grand public.
FatBitSki et S-Trax Snowbike winterride : pour skier à bicyclette sur les pistes
C’est FatBitSki qui a développé le tout premier accessoire pour vous permettre de faire du vélo sur les pistes. Ainsi, le kit Ski Fat Bike a été conçu pour tous ceux qui ont, comme nous, l’idée saugrenue de skier à vélo ! Comment cela est-il possible ? Ouvrez vos mirettes, voici une petite démo WTF !
Et voilà, vous savez désormais quoi offrir à votre cousin facteur à Vancouver…
Quelles que soient les conditions de neige (poudreuse, croûte, ornières, pistes damées…), vous bluffez l’assistance à coup de glissades à vélo. Concrètement, il s’agit de remplacer la roue avant de votre vélo par le kit Ski Fat Bike. Il est simple à installer et vous permettra de vivre une expérience unique. Il va sans dire que le casque est indispensable avec une telle monture de l’extrême, et que certains modèles de vélo sont bien plus indiqués que d’autres pour se transformer en chimère à fendre la poudreuse !
Sur le site officiel, le kit est toujours affiché 795 $ (au lieu de 875 $), mais il est actuellement indiqué “sold out”. La marque précise qu’une version 2.0 est en cours de développement (avec une version “quick attach” évoquée) et annonce un retour en stock en 2026, via une liste d’attente.
Et l’alternative motoneige existe aussi désormais, avec S-Trax Snowbike winterride, compatible avec les vélos électriques :
Et en vrai, mettez des casques ! Y a que la gamine qui est sérieuse dans cette pub, nom d’un bonhomme de neige…
Seuls les modèles avec cadre en carbone ne sont pas compatibles avec le kit de conversion chenille + rouleaux. Quoi qu’il en soit, l’équipement est robuste, fiable et vous propulse à 25 km sur terrain enneigé (du moins si vous avez un moteur), mais il vous allège tout de même de 1 999,99 € (environ la moitié du prix d’une motoneige milieu de gamme).
Snooc, l’accessoire qui transforme votre ski en luge
Invention made in France, cet accessoire ludique est principalement associé à la pratique du ski de randonnée. Il vous permet, durant votre session découverte en hors-piste, de vous amuser en glissant dans la poudreuse comme avec une luge (eh oui, cet hiver, on fait de vous un authentique Transformers des montagnes !). Testé et approuvé en 2022 à Tignes par la rédaction !
Luges sous les fessiers, casques sur les têtes : tout est à sa place on dirait !
Le Snooc existe en deux modèles : un modèle downhill uniquement optimisé pour les descentes sur pistes ou autres, et une version “Snooc Touring” qui est démontable afin de transformer l’appareil en skis de randonnée pour l’utiliser au-delà du domaine skiable. La version descente est actuellement disponible à 398 €, et le modèle Touring à 649 €sur le site officiel de la start-up.
Stoltski BootSki : l’alternative compacte aux mini-skis classiques
Pour remplacer les mini-skis type Snowfeet, on garde un œil sur BootSki, la proposition de Stolt of Sweden (Stoltski.com) : de très courts “skis-chaussures” qui se clipsent directement sur des chaussures de ski alpines standard (type DIN) via une fixation brevetée. L’objectif n’est pas de remplacer une vraie paire, mais de proposer une alternative ludique et ultra-compacte pour varier les sensations sur piste, avec une prise en main annoncée rapide et un format facile à transporter (un sac de rangement est fourni). Le fabricant les présente comme “les skis les plus courts du monde”, et des revendeurs indiquent par exemple une version 46 cm (avec d’autres longueurs selon tailles/versions).
Sur la marketplace Decathlon, BootSki est même décrit comme homologué pour les remontées mécaniques grâce à cette fixation, avec plusieurs tailles (Kids/Medium/Large) correspondant à des longueurs de semelle de chaussure. À ce stade, le produit n’a pas encore été testé par notre rédaction (c’est prévu en mars !) : le verdict “sécurité/agrément” dépendra surtout du maintien, du comportement sur neige dure et de la tolérance à haute vitesse. Si vous voulez prendre de l’avance, c’est entre 125 et 135 € pour les adultes et entre 85 et 95 € pour les enfants !
Go To Ski, les skis pour personnes en situation de handicap
Adressée aux personnes en situation de handicap, en particulier au niveau des jambes, cette invention consiste en une trottinette des neiges, capable de reproduire les mouvements de skis traditionnels, à la manière d’une personne valide. Elle offre donc de réelles sensations de glisse, et ce en toute sécurité. Nous la devons à un ingénieur et fabricant de matériel de glisse, du nom de Marco Gostoli, qui a modélisé sa création, au cœur des Alpes, dans son atelier situé à la station de ski nommée “La Plagne”.
Il en a profité pour fonder l’école de ski “Antenne Handicap”, afin d’accompagner les personnes atteintes de différents handicaps durant leur séjour au ski. Contactez cette association directement sur leur site officiel pour essayer Go To Ski et vous procurer les frissons de la pente et des virages !
La Shoshibaa : une raquette spécialement conçue pour les enfants !
Avec ses couleurs vives, on ne s’y trompe pas : ce modèle de raquettes convient aux superhéros et héroïnes en herbe, prêt·es à en découdre avec les hauteurs. Souples et légères, elles offrent une bonne mobilité et leur système de réglage est un vrai jeu d’enfant, qui s’adapte des pointures 30 à 36. Pour vous donner un ordre d’idée, elles serviront à vos enfants de leur 5 à 12 ans dans le meilleur des cas !
Limite c’est des Crocs des neiges en fait…
On remarque, au niveau des semelles, des crampons lamelles développés par 3D EVVO. Issues à 60 % de matières recyclées, mais également 100% recyclables, elles ont l’avantage d’être plutôt bon marché, à 49,95 €. Et il s’agit encore d’un produit français ! Seul point négatif : les enfants gagnent un bonus de +2 en agilité sur terrain glissant, et deviennent dès lors redoutables aux batailles de boules de neige. Vous risquez donc un peu de vous faire dégommer la tronche…
Les innovations WTF et les meilleurs gadgets ski
Comme dans tous les domaines, il existe des accessoires et gadgets encore plus farfelus et originaux les uns que les autres. Nous avons sélectionné quelques inventions parmi les plus surprenantes à ajouter dans vos bagages de ski cet hiver !
WhiSki Poles 2.0, le bâton pour skier et boire !
WhiSki 2.0 est un bâton de ski capable d’accueillir environ 23 cl de la boisson de votre choix dans chaque bâton de ski. Le liquide se verse au niveau de la poignée, sans devoir retirer vos gants. Pratiques et amusants, ils sont également d’une qualité remarquable. Réalisé à partir de l’aluminium le plus solide et léger (ALU 7075), ils sont tout-terrain et n’auront donc aucun effet négatif sur vos performances de rider.
Et surtout, essayez de n’éborgner personne…
Bien évidemment, ne vous amusez pas à les remplir avec du vrai whisky ni aucun autre alcool : cela risquerait d’abîmer la boisson, mais aussi votre intégrité physique, après accident en état d’ébriété avancée. Plutôt une boisson énergisante à la rigueur ! Un accessoire de ski à ajouter à votre liste à un prix situé entre 99 $ (≈ 83,51 €) et 109 $ (≈91,95 €) selon la taille choisie !
Une invention pour fabriquer une boule de neige en quelques secondes
Eh oui, à mettre en combo avec les Shoshibaa et les enfants des voisins n’ont plus aucune chance face aux vôtres. Ça va pleurer dans les chaumières avec ces moules de boules de neige instantanées aux dimensions parfaites. Par ailleurs, si vous avez oublié vos gants (garnement que vous êtes), c’est très pratique pour les former sans finir avec les doigts gelés ! Préparez-les à l’avance et planquez-les dans un coin à couvert ou même dans un seau. Gardez-les stratégiquement pour le moment où vos adversaires pensent que vous n’avez plus de munitions ou qu’ils ont le temps de s’éloigner le temps que vous rechargiez.
La rédaction présente ses plus plates excuses pour cette scène d’une rare violence…
Oui, pour moins de 4€ sur Aliexpress ou 8€ sur Amazon, cette fabrique de bombes gelées (plusieurs formes sont disponibles) est démoniaque, mais à meilleure-innovation.com, nous ne prétendons pas être des exemples pour la jeunesse…
Nota Bene : ces moules sont réutilisables l’été pour orner vos architectures en sable mouillé !
DryGuy Force Dry DX : un appareil qui sèche vos chaussures à grande vitesse !
En vrai, il fallait y penser ! Grâce à DryGuy, vous n’avez plus à entreposer vos souliers sous le seul radiateur de la pièce, et ce le plus inefficacement du monde. À la manière d’un sèche-main convertissant l’électricité en air chaud, cet appareil est doté de 4 appendices sur lesquels il suffit de suspendre chaussures, gants, bonnets, serviettes et autres vêtements froids et humides, puis de brancher le système à une prise électrique grâce à son câble d’1 m 80 de long.
La légende raconte que le concepteur voulait fabriquer un jet pack à l’origine…
La température max étant de 40,5 °C, il respecte les plus fragiles parties de vos habits, comme les doublures, les tissus délicats, etc. Avantage non négligeable : grâce à lui, ça sent beaucoup moins le jus de pied moisi au refuge ! Assez léger (un peu plus de 2 kg) et compact (30,5 x 19,1 x 38,1 cm), il reste transportable facilement. Le prix a même baissé ces derniers mois : 90 € sur Amazon ! À son crédit enfin, on notera une évaluation à 4,5/5 par près de 17 000 utilisateur·ices…
Des solutions pour porter ses skis facilement
Mine de rien, porter des skis et des bâtons, c’est souvent le détail qui transforme une journée parfaite en mini-parcours du combattant : mains prises, épaules en vrac, risques de cogner quelqu’un dans une file d’attente… Heureusement, il existe aujourd’hui des solutions très malines pour se déplacer plus facilement. Porte-skis ultra compacts, housses et sacs de transport, et même services qui promettent de retrouver son matériel directement en station, tel est le programme de 2026 !
Trixski : l’astuce à 20 € pour porter skis et bâtons sans galérer
Le porte-ski est Trixski est l’une des solutions les plus simples et économiques pour vous aider à porter facilement vos skis et bâtons. Facile à utiliser, il maintient fermement les skis contre vous et vous libère enfin les mains !
Notre dernière étude sur l’usage de portes-skis : des résultats spectaculaires !
En outre, ce porte-ski est léger, donc facilement transportable dans votre sac à dos et même dans certaines poches. Enfin, il est économique puisqu’il coûte dans les 20€. Il existe des alternatives intéressantes pour vous aider à porter vos skis et bâtons en toute facilité : Skibat ou Ski-n-go.
On dirait de la magie, mais ce n’est que de la bête ingéniosité, désolé…
WEZDE Gear Bag 900 et housse à roulettes 900 : pour transporter skis, snowboards, casques et chaussures !
Pour protéger et transporter tout l’équipement sans multiplier les sacs, WEDZE (Decathlon) mise sur un duo complémentaire. Le Gear Bag 900 est un sac à dos de 70 L pensé pour embarquer chaussures, casque, masque et vêtements, avec une grande ouverture zippée et des mousses de renfort au dos/bretelles pour rester confortable même chargé.
Il se clipse à la housse à roulettes 900, qui fait office de “valise” pour skis ou snowboards : roues larges, structure rigide, ouverture type valise et volume modulable (roll-top). Selon la taille, elle transporte de 2 à 4 paires de skis (ou 2 à 4 snowboards, fixations retirées) et mesure 210 cm, pour des skis annoncés jusqu’à 186 cm. Des sangles arrière permettent d’y fixer le Gear Bag afin de déplacer l’ensemble d’un seul geste. Le Gear Bag 900 est trouvable à Decathlon pour 79,99 €, et la housse de transport à roulettes 900 est à 99,99 € ou à 149,99 € selon la taille.
CarryMySkis : et si les skis vous attendaient déjà en station ?
Dans un registre encore plus “service” que la simple housse, un projet comme CarryMySkis tente de réinventer le transport d’équipement en proposant de voyager sans skis ni snowboard. L’idée : confier son matériel à un service qui le stocke, le fait entretenir puis le met à disposition au plus près des pistes via un réseau de casiers connectés, piloté depuis une application.
Pour les familles (ou les voyageurs en train et avion), cela permettrait de limiter les bagages encombrants, éviter les frais “hors format” et gagner du temps à l’arrivée, tout en retrouvant son équipement directement en station, dans des casiers annoncés “slope-side”. À date, il s’agit toutefois d’un concept en cours de déploiement, présenté comme un lancement autour de l’hiver 2025/2026 sur kickstarter et dépendant, par nature, des partenariats noués avec stations et points relais.
Bref, pour ne pas finir comme celui-là, nous vous recommandons chaudement l’une de ces solutions pour cet hiver.
Les meilleures innovations ‘ski’ inclassables
Dans la catégorie « nouveautés ultra-pratiques pour aller à la montagne », on vous a trouvé des perles cette année !
Skis E-Skimo : de l’électrique pour le ski nordique !
Les skis E-Skimo de la société suisse E-Outdoor, se basent sur la technologie de l’assistance électrique pour faciliter les ascensions en ski de randonnée. Chaque ski est équipé d’un moteur délivrant un couple de 20 Nm, alimenté par une batterie lithium-ion de 220 Wh. Une bande de roulement en caoutchouc, similaire à une chenille de motoneige, facilite alors la progression en montée. En effet, ce sont des capteurs avancés et une plateforme inertielle à six axes qui permettent l’activation intelligente du moteur en fonction de la position du ski et de l’effort du skieur. Ce système permettrait de réduire l’effort musculaire de 30 % et d’augmenter la vitesse en montée du skieur jusqu’à 80 % pour gagner jusqu’à quatre fois plus de dénivelé ! Et en cas de chute, pas de panique : un capteur de sécurité astucieusement situé sur le bâton coupe automatiquement le moteur !
L’autonomie serait d’environ 3h, variable selon les conditions d’utilisation. À ce titre, les composants électriques se retirent en moins d’une minute pour amorcer la descente avec des skis traditionnels ! E-Outdoor prévoit déjà de collaborer avec les plus grandes marques de skis pour intégrer cette technologie innovante dans des produits déjà appréciés des amateurs de glisse. En 2026, on les trouve à 4 500 CHF, soit environ 4 930 €.
Crampons amovibles Blue Ice Harfang : compacité et robustesse
Encore du matériel qui tient dans un mouchoir de poche ! Lauréats de l’ISPO Award 2022, les crampons Blue Ice Harfang ont été designés pour vous assister dans les randonnées piégeuses en haute montagne. L’idée des concepteurs a été de les rendre universels, avec des sangles réglables sur des pointures allant de 35 à 47, mais également hyper légers, c’est-à-dire ne dépassant guère 400 g, même avec système anti-chute. Enfin, ils ont l’avantage d’être pliables, au point de se réduire à la taille d’une balle de tennis, ce qui les rend faciles à caser à peu près n’importe où dans leur sacoche adaptée.
Bien entendu, la solidité est au rendez-vous, avec une accroche constituée d’acier et d’aluminium et une bande textile qui adhère parfaitement à n’importe quelle semelle. L’étrier avant (ci-dessus) sert à fixer les fers tandis que la molette arrière va permettre d’ajuster la taille pour arriver à du sur-mesure. Bref, que des avantages qui leur ont valu les meilleures critiques de la part des tutoyeurs et tutoyeuses de glaciers.
Reichmann Polymat Pro : une machine de réparation de semelles automatique
Vous souhaitez sérieusement augmenter la durabilité de vos skis ? Un des lauréats des ISPO Awards 2023 peut vous rendre ce service. L’automate Reichmann Polymat Pro détecte avec une grande précision les zones endommagées de vos semelles et les répare sans dégager trop de vapeurs nocives et de fumées malodorantes. D’une précision chirurgicale, grâce à une caméra laser capable de mesurer la profondeur, la largeur et la hauteur des trous et des rayures, la machine respecte le revêtement de vos skis ou de votre planche.
Ainsi, elle parvient à opérer sans avoir besoin de poncer toute la surface du ski. Un gain de temps et d’énergie considérable. Cerise sur le gâteau, l’automate est assez compact ; il trouvera donc peut-être bientôt sa place dans l’arrière-boutique des magasins de location !
Les innovations pour se Réchauffer au ski
Alors ? Ça veut profiter des sommets de blancheur luxuriante, mais on grelotte dès que le mercure descend au-dessous des 10 °C ?
Allez, ne vous en faites pas, on sait comment ça se passe, et on a des solutions… Oui, vous nous aimez. On sait.
Zippo, ce chauffe-mains portatif beaucoup trop stylé
Être une petite nature et avoir la classe, ça existe ! Ce chauffe-main Zippo se glisse très facilement dans votre poche et peut apporter jusqu’à 12 heures de chaleur douce. Il réchauffera rapidement vos mains sur les pistes, sans flamme et sans danger de se brûler. Il est rechargeable et existe en 4 couleurs : chrome, noir, mat et orange. Bien que niveau design, il y ait 2 contraintes à noter : pour fonctionner correctement, le briquet doit être placé dans un petit sac spécifique – fourni – afin d’en réguler l’oxygène et donc le degré de chaleur.
D’autre part, une fois le chauffe-main Zippo allumé, il est impossible de l’arrêter. Bref, pouvez vous réchauffer les mains au ski ou même en ville avec ce Zippo chauffe-mains vendu 30 €. Petit big up aux grimpeurs et grimpeuses qui nous liraient (parce que les doigts froids en escalade, c’est l’enfer…) !
Alternative au Zippo : les chaufferettes rechargeables !
Depuis quelques années, de nombreux chauffe-mains rechargeables ont fait leur apparition. Il en existe de toutes sortes, avec des autonomies variables et à tous les prix. Voici la sélection des meilleurs du moment.
Des Gants Chauffants pour skier les mains au chaud
Les gants chauffants sont un must-have pour les amateurs de ski. Conçus pour offrir une chaleur constante même lors des journées les plus froides, ils permettent de maintenir les mains au chaud. Leur système de chauffage intégré aide à prévenir les engelures et favorise une meilleure circulation sanguine, transformant chaque descente en une expérience plus agréable et sécurisée.
Les vêtements chauffants : veste, doudoune, gilet, pantalon, etc.
Eh oui, puisque les gants chauffants existent, vous imaginez bien que le concept a été étendu à toute une panoplie de vêtements d’hiver. À commencer par la veste simple : celle de Bosch offre des résultats satisfaisants avec ses 3 niveaux de chauffage et sa batterie 12 V avec adaptateur USB. Certes, elle pèse ses 2 kg en taille L, mais vous conservez une bonne liberté de mouvement. Idem pour le legging chauffant 85% coton et 15% polyesterEssence Living, facilement trouvable sur Amazon, et qui a l’avantage d’être parfaitement unisexe.
Enfin, le gilet chauffant peut également vous convenir, qui se placera discrètement sous le manteau, que ce soit à moto, en rando, voire au travail (enseignant·e·s et AED qui surveillent les cours de récré, par exemple) ! Notre seul conseil : ne perdez pas la batterie et choisissez du matos à 50 € grand minimum.
Les innovations pour ne plus jamais avoir froid aux pieds
Qui connaît le syndrome de Raynaud ? C’est quand votre sang ne passe plus très bien dans vos extrémités, comme les doigts, les oreilles, le nez ou même… les orteils ! Un phénomène accentué par le froid. Pour celles et ceux qui en souffriraient, lisez attentivement cette partie !
Les chaussettes chauffantes (Therm-ic, Lenz et Sidas)
L’idée des chaussettes chauffantes est de les faire fonctionner à l’aide de batteries, ce qui n’est d’ailleurs pas du tout gênant avec les chaussures de ski.En général, la chaleur se déclenche au bout des pieds pour les garder au chaud.
Chaussettes chauffantes Therm-ic.
Ne vous attendez donc pas à la ressentir sur toute la longueur de la chaussette. Quel que soit le modèle, vous pouvez également les acheter sans batterie, si les précédentes sont trop usées, mais que votre batterie fonctionne encore !
Semelles chauffantes (Therm-ic, Digitsole, Sidas et Bertschat)
Dans la même lignée, nous avons beaucoup apprécié utiliser des semelles chauffantes pour notre séjour au ski. Mais elles peuvent être également utilisées au quotidien, pour la randonnée, la chasse ou encore le vélo, par exemple.
Semelles chauffantes Sidas et Therm-ic.
Les innovations pour le confort et la précision dans vos chaussures
Entre le froid, les vibrations, les points de pression et les longues journées à enchaîner les descentes, le confort dans les chaussures devient vite un facteur décisif… y compris pour la précision sur les skis. Bonne nouvelle : il existe aujourd’hui une foule d’innovations qui transforment vraiment l’expérience, en limitant les douleurs, en améliorant le maintien et en optimisant la répartition des appuis. Voici nos solutions préférées pour gagner en confort sans sacrifier la performance !
Chaussettes Sidas Ski Protect V2 : elles vous iront comme un gant
Composées de 34 % de laine mérinos, 42 % de polyamide, 22 % de polypropylène et 2 % d’élasthanne, les chaussettes Sidas Ski Protect V2 sont conçues pour offrir chaleur, respirabilité et protection. Un de leurs atouts est de s’adapter à la morphologie de chaque pied, avec une pression de 10-15 mmHg sur les mollets.
Chaussettes Sidas Ski Protect V2.
Autre particularité : leur protection en mousse intégrée au niveau du tibia amortit les chocs et réduit les douleurs liées aux pressions exercées par les chaussures de ski. On adore la construction In & Out™ qui évite les épaisseurs superflues entre le pied et la semelle, améliorant ainsi l’ajustement et la précision. Disponibles du 35 au 47, mais régulièrement victimes de leur succès, ces chaussettes sont en vente pour 39,95 €.
Sidas 3Feet® Eco : des semelles utiles pour un confort optimal !
Sidas a développé la technologie 3Feet® pour des semelles qui s’adaptent à chaque type de voûte plantaire, avec une isolation thermique renforcée et une absorption des chocs amélioré. La marque y ajoute une coque EVA qui garantit stabilité et soutien optimal du pied. Quant à la protection contre le froid, son choix s’est porté surde la maille polyester et une mousse Evamic Insulated.
Semelles Sidas 3Feet® Eco
Cette gamme labellisée Eco (20% de matériaux recyclés en moyenne) se décline en deux versions, Warm et Winter, adaptées à 3 types de voûtes plantaires et disponibles en plusieurs pointures. Chaque paire vaut 49,95 € et c’est un coup de coeur pour la rédaction ! On ne peut plus s’en passer depuis qu’on les a essayé !
Les semelles sur mesure Sidas Custom : une expérience en soi !
Les semelles sur mesure Sidas Custom™ offrent une personnalisation complète sur-mesure pour un confort et des performances optimales. Le processus démarre sur une semelle plate Custom™. Celle-ci sert de base avant d’être chauffée et moulée directement sur le pied de l’utilisateur. Un podoscope électronique permet de visualiser l’empreinte plantaire en fonction des pressions exercées par votre pied sur les différentes parties du moule en silicone. Le processus est assuré par des professionnels diplômés. Résultat : des semelles sur mesure pour un soutien anatomique parfait et une répartition équilibrée des pressions sur la semelle. Pour en profiter, rendez-vousdans les magasins Chullanka, où des vendeurs experts guident les clients tout au long du processus de fabrication.
Que ce soit pour éviter les petites blessures, telles que les ampoules ou les irritations, ou bien pour obtenir des appuis parfaitement répartis, ces semelles conviendront à toutes les pratiques sportives, et pas uniquement le ski ou la randonnée. Pour un tel degré de précision dans le soutien, vous devrez débourser entre 100 € et 150 €, en fonction du modèle et de la complexité de la personnalisation !
Les innovations pour Snowboards
Oui les snowboardeurs et snowboardeuses, on a évidemment pensé à vous ! Car vous êtes un peu les albatros des neiges : lancés à pleine vitesse sur la pente scintillante, les rayons du soleil n’ont d’égal que votre superbe. Mais sur du plat, vous faites un peu pitié, tout d’un coup… Pas de panique, on est lààà !
Capteurs de Ski : une innovation pour améliorer sa technique ?
Vous souhaitez connaître plus précisément vos compétences et vos axes d’amélioration ? Il existe certains paramètres mesurables aux sports d’hiver pour observer et analyser vos progrès, tels que la distance, la vitesse, le temps ou encore la verticale.
Ainsi, les capteurs portables (appelés également “tracker”) vous fournissent des informations utiles afin d’améliorer nos performances et compétences en ski, snowboard, luge, chevauchée de yéti, etc.
Rossignol On Piste+ : le “capteur” qui se cache dans le smartphone
Avec On Piste+, Rossignol propose une approche originale des capteurs de ski… sans capteur à acheter. La nouveauté tient au fait que la solution fonctionne uniquement via une application mobile, en exploitant les capteurs déjà présents dans un smartphone (GPS, accéléromètre, gyromètre) pour analyser le mouvement du skieur en 3D, à raison de dizaines de points de mesure par seconde. D’après le brief technique, le système a justement été conçu pour rester fiable même si le téléphone bouge dans la poche (orientation variable), ce qui évite de devoir porter une montre ou un module dédié.
Notre test de l’application OnPiste +
Attention cependant ! On Piste+ n’est pas un coach et ne prétend pas “apprendre à skier”. En revanche, les données sont franchement sympas à consulter après une session : l’app calcule des indicateurs plus parlants que la simple distance/durée, comme le rythme (virages/min), la vitesse, la puissance transférée aux skis (W), et un score OP+ (100–500) censé synthétiser le niveau technique. Une solution à voir comme un outil de suivi et de curiosité, plutôt qu’un programme de progression guidée.
CARV : le coaching “capteurs + IA” se déplace… vers l’abonnement et l’audio en temps réel !
Avec CARV (Carv 2), le marché “coaching + capteurs” se repositionne clairement : on ne parle plus seulement de tracker sa journée, mais de recevoir des consignes exploitables pendant la session. Le kit repose sur deux capteurs qui se clipsent sur le strap de chaque chaussure (aucune semelle à installer), avec une approche “clip-and-go” annoncée compatible avec tous types de chaussures, y compris la location.
Les capteurs embarquent une mesure 6 axes (gyroscope + accéléromètre) et alimentent l’app CARV, qui propose un score Ski:IQ, des conseils personnalisés et trois styles d’usage : data only, tips sur le télésiège ou audio coaching en temps réel (avec des “jeux” qui réagissent à chaque virage). Autre signal fort de ce repositionnement : le modèle économique. CARV met en avant un Pass saison (abonnement) à 249 €/an donnant accès au coaching, avec Carv 2 annoncé “inclus” dans le pass.
Pour cette année, c’est tout ce que nous avons en stock, mais, fut un temps, d’autres produits ont failli percer ! Les plus curieux pourront retrouver ces innovations qu’on ne trouve plus dans le commerce actuellement !
Balises GPS Ski pour se géolocaliser dans les montagnes
Quand on part au ski, il est important de prévoir l’ensemble du matériel nécessaire pour assurer sa sécurité et rester en contact avec nos proches. Nous avons sélectionné pour vous les meilleurs accessoires et équipements de ski innovants nécessaires à intégrer dans son sac pour surveiller son matériel à distance, rester en sécurité lors de balades en montagne ou garder des contacts avec des proches sans avoir besoin de carte sim.
Décidément trop de refs cultes dans ce film…
Attention à bien vérifier si le réseau utilisé par votre balise GPS est disponible dans votre station. Les différents trackers proposés, bien qu’il soit les meilleurs, n’intègrent pas encore les plans des pistes de ski dans leurs applications. Voici notre sélection des meilleurs produits du marché :
Exosquelettes de Ski : la révolution technologique au service du confort et des performances
Le ski est un sport qui entraîne de grandes tensions musculaires et articulaires sur l’ensemble de votre corps. Les quadriceps chauffent rapidement, se raidissent et peuvent devenir moins efficaces. Or, les risques de pertes de contrôle sont plus élevés, lorsque la fatigue s’installe. Si on ne se présente pas sur les pistes en bonne condition physique, le corps peut vite être confronté à un effort physique violent auquel il n’est pas nécessairement préparé, entraînant des risques de blessures. Cela étant, les nouvelles technologies sont désormais capables d’allongerl’endurance des passionnés de glisse.
Hypershell X Ultra : l’exosquelette “outdoor” qui vise (aussi) la raquette
S’il ne fallait retenir qu’un modèle pour un usage hivernal, c’est bien le Hypershell X Ultra : dans la gamme, c’est celui qui embarque un mode Neige explicitement “ingénié pour la raquette et les sentiers sauvages”, avec un réglage de couple pensé pour la neige profonde et les pas chargés. Les utilisateurs bénéficient d’une assistance motorisée pilotée par IA (12 modes de terrain), annoncée capable de réduire l’effort et de prolonger l’endurance, le tout dans un châssis annoncé ultra-léger (1,8 kg hors batterie), en fibre de carbone et alliage de titane. Côté chiffres, la marque communique sur une puissance de pointe de 1000 W, une résistance annoncée IP54, une plage d’utilisation de –20 à 60 °C, et surtout une autonomie “jusqu’à 30 km par batterie” (2 batteries incluses, 5000 mAh / 72 Wh chacune).
Hypershell X Ultra
Dans notre premier essai en altitude, l’objet impressionne par son côté “aperçu du futur”… néanmoins, dans le froid, l’autonomie observée tournait autour de 6 km, loin des chiffres annoncés (qui varient fortement selon le mode : Hypershell indique par exemple 5,3 km en mode Hyper). Autre bémol : les boutons physiques de gestion des modes nous ont paru peu pratiques ; heureusement, l’application Hypershell+ (iOS/Android, compatibilité Apple Watch) est bien plus agréable pour piloter finement les réglages. Un article plus détaillé (avec photos) arrive prochainement.
Ski-Mojo : pour repousser la fatigue et skier de mieux en mieux !
Conçu en France, Ski~Mojo est un exosquelette 100 % mécanique qui s’appuie sur un ressort réglable pour délester environ 1/3 du poids du corps vers les chaussures : à la clé, moins de contraintes sur les quadriceps et une pression verticale réduite sur les genoux. Selon Sport-Orthèse, l’assistance peut aller jusqu’à –40 % d’effort musculaire, avec un gain d’endurance (et une baisse de la production d’acide lactique) qui permet de skier plus longtemps, plus stable et plus confortablement. L’ensemble se porte sous ou sur le pantalon et se gère via de petits leviers ON/OFF pour alterner marche et ski ; compter environ 5 minutes au premier réglage, puis une installation beaucoup plus rapide les jours suivants.
Attention au choix : il existe 3 versions selon le poids (Blue/Silver/Gold), et la compatibilité snowboard passe par un adaptateur vendu séparément. La marque revendique aujourd’hui plus de 40 000 utilisateurs, dont plus de 1 000 professionnels ; de notre côté, après test, l’assistance nous a clairement convaincus, à condition de le traiter comme un équipement technique (ce n’est pas “incassable”, et on évitera de le confier à un débutant). Distingué par un ISPO Award (2008) et annoncé produit en France depuis 2021, il est garanti 2 ans et vendu autour de 699 €.
Againer, l’exosquelette qui renforce vos muscles quand vous skiez
Réservé au ski, Againer se présente comme une paire de “muscles supplémentaires” à taille unique : un vérin pneumatique (gas spring) emmagasine l’énergie à la flexion puis la restitue à l’extension. Concrètement, en entrée de virage, il agit comme un amortisseur de chocs ; en sortie, il aide à se redresser pour enchaîner plus facilement le virage suivant. La marque met en avant un soutien des genoux et du dos, avec une installation très simple : clipser sur les chaussures, serrer les sangles de jambe, puis basculer l’interrupteur walk → ski. La puissance d’assistance se règle via une pompe (incluse), ce qui permet d’ajuster le niveau de soutien selon le skieur et la fatigue du jour.
Dans les faits, après test, l’idée est vraiment convaincante, avec un revers pratique : Againer se porte sur le pantalon, donc impossible à dissimuler. Côté repères, le produit est conçu par Valdis Valeika, fabriqué en Lettonie depuis 2013, et sa distribution est annoncée dans 46 magasins (principalement en Europe). Le set est vendu 899 € (poids indiqué 5,5 kg), avec garantie 2 ans et 30 jours satisfait ou remboursé ; la marque propose aussi une formule test 15 jours à 159 € (déduite ensuite du prix d’achat via coupon).
Chaussures de Ski et de Neige : l’innovation au service de vos pieds
La montagne, c’est le pied, mais pas forcément pour les vôtres (oui, elle était facile, mais ça fait toujours rigoler). On a trouvé de quoi améliorer l’expérience de vos petons aussi bien sur piste que sur les sentiers perdus des sommets silencieux.
Projet Adaptive : des prothèses pour rendre les sports d’hiver plus inclusifs !
Le plus beau avec la technologie, c’est quand elle permet à davantage de personnes de participer. Un certain monsieur du nom de Jérôme Bernard, athlète triplement amputé, a imaginé une prothèse aussi robuste qu’accessible, obtenue grâce à une collaboration avec… Airbus ! En effet, les chutes de carbone issus d’avions A350 peuvent servir à la fabrication de membres de substitution, afin de rendre de nouveau possibles des sports comme la course à pied, le ski et le snowboard.
Par exemple, si on associe une prothèse Hooper à une semelle confectionnée par la marque Salomon et sa technologie ContaGrip, on peut réhabiliter une personne à la course sur sentier. En 2022, un sommet de 3 000 mètres a été franchi par un groupe de six personnes amputées. Enfin, des défis tels que la MaXiRace à Annecy ou The Speed Project aux États-Unis ont été relevés par des athlètes munis de ces prothèses !
Chaussures Vizion de Rossignol : fini la galère pour enfiler ses chaussures !
Voici une paire de chaussures de ski qui intéressera les plus accrocs aux pistes enneigées ! Avec une nouvelle technologie appelée Step In, elles permettent de se chausser et de se déchausser extrêmement facilement, tout en conservant le même maintien du pied qu’une chaussure 4 boucles classique. Comment ?
En fait, la coque inclut une ouverture à l’arrière pour faciliter l’entrée du pied, via une double boucle très simple à manipuler. Cette lame articulée en acier offre une grande solidité pour un appui arrière très assuré. L’intérieur est en laine de mérinos pour un maximum de confort, de chaleur et de responsabilité. Pour ne rien gâcher, la chaussure est belle, avec des finitions de grande qualité. Seul bémol : pas de réglage du flex ni de l’inclinaison vers l’avant.
Mais hormis ces deux points, on parle ici d’une innovation capable de modifier les standards d’ici quelques années !
HEAD Kaliber 130 MV GW BOA2 : double système BOA !
Une fois de plus, nous intégrons à notre top un Lauréat des ISPO Awards. Médaillées en 2024, ces nouvelles chaussures de ski de la marque HEAD disposent d’un double système BOA, d’une nouvelle construction à bi-injection, d’un chaussant de 100 mm et d’un flex de 130.
Ce que l’on cherche ? Un réglage plus facile et plus précis que jamais, notamment avec un collier BOA capable de s’adapter automatiquement à la forme de votre mollet. Le pied bénéficie d’une grande solidité au niveau du talon grâce au cadre rigide, tandis que la partie avant est légèrement plus souple. Le pied est donc enveloppé de façon uniforme et confortable, notamment grâce au chausson Synapse Pro, plus fin, qui épouse sa forme.
Enfin, on apprécie la présence de graphène, un matériau qui facilite la thermorégulation et lutte contre la prolifération des bactéries !
Les Chaussures de Ski ultra-modernes zUFO ont besoin de votre aide !
Jusqu’à très récemment, les chaussures de ski ont beaucoup stagné en matière d’innovation ; il était temps que cela change, selon M. Hervé Fredouille. L’idée est simple : concevoir un nouveau modèle moins volumineux, plus léger, plus confortables pour marcher et skier, et faciles à déchausser ? Après avoir fondé l’entreprise Zufo et testé un prototype tout à fait prometteur en 2021, le projet a évolué jusqu’à un modèle P4 éco-conçu et fonctionnel.
Donc adios la coque en plasticos : un petit exosquelette maintenu avec des fibres textiles rend la chaussure plus ergonomique tout en diminuant son empreinte carbone. La sortie de cette chaussure française en passe d’être révolutionnaire est désormais imminente. À ce titre, quelques tests publics en station devraient bientôt donner le feu vert pour une campagne de crowdfunding devant atteindre les 500 000 euros en 2023, afin de lancer le produit à grande échelle. Si vous en êtes, inscrivez-vous à leur newsletteret soyez rapidement avertis du moment où vous pourrez apporter votre contribution au projet !
Chaussures de Ski Dahu : elles se changent en après-ski !
Celles-ci ne sont pas nouvelles : elles nous avaient simplement échappé depuis leur sortie, à savoir en 2014. Baptisées en hommage à un cryptide rigolo : le Dahu (sorte de chamois aux pattes de longueur asymétriques).
Un bestiau fort sympathique ayant le culot de caricaturer les lois de la sélection naturelle
Le symbole est le suivant : l’adaptabilité de vos godasses ! L’idée est de retirer l’armature rigide dédiée à la fixation de vos skis dès que vous en avez fini avec les glissades. Dès lors, les chaussures Dahu deviennent une simple paire de bottes avec laquelle vous pouvez marcher toute la journée et même conduire !
Restez jusqu’à la fin et assistez à la vanne la plus téléphonée de toute l’histoire du ski alpin !
Quechua SH920 X-WARM, les chaussures de randonnée inspirées par la nature
La célèbre marque spécialisée en équipement de montagne Quechua a eu l’idée d’inventer des chaussures en s’inspirant des performances du lièvre dans la neige. Cet animal, totalement adapté à un environnement hivernal, a toutes les qualités recherchées pour inspirer les chaussures de randonnée de demain. C’est comme ça que les ingénieurs de Quechua ont imaginé pour l’hiver 2020 le modèle SH920. La conception de ce produit privilégie la performance, particulièrement grâce aux épais crampons sous la semelle, qui offrent de l’agilité et de la vitesse sur la neige tout en conservant un confort optimal à l’intérieur de la chaussure.
Quechua SH920
C’est également un excellent modèle à associer avec des raquettes. Pour l’avoir testé pendant plusieurs heures, nous avons été réellement conquis par le produit dont les promesses sont parfaitement tenues : confort comme dans des baskets, parfaitement étanche et enfin une très bonne accroche. Petit bémol néanmoins sur le système de fermeture Éclair qui pourrait être optimisé. Les Quechua SH920 sont vendues 80 € (lancé à 115€) sur le site officiel en ligne de Decathlon.
Casques de ski, les innovations pour bien protéger sa tête
Le casque peut tout à fait offrir des fonctions alliant plaisir et sécurité ! Les innovations de casques progressent et se développent pour vous proposer toujours plus de confort et de connectivité ! On vous recommande vivement les casques intégrant la technologie MIPS.
Un bonnet qui se transforme en casque de protection
Le casque anti-ordinaire A2 (startup Anti-Ordinary) ressemble à… un bonnet ! Chaud, grâce à la laine mérinos à l’intérieur, il s’ajuste parfaitement à votre forme de tête sans lésiner sur la protection. L’idée est que son porteur doit oublier qu’il est en train de le porter, comme s’il ne s’agissait que d’un simple vêtement. Il existe en 12 coloris.
Casque Anti Ordinary A2.
Mais sous le confort, il y a toute une technologie de protection avec un cadre dynamique avec structure en carbone, un revêtement à deux étages pour une meilleure absorption des chocs, un centre de gravité bas pour une meilleure stabilité du cou, et même des mousses non newtoniennes, capables de se durcir en cas d’impact !
La marque a passé des tests rigoureux dont elle est fière de présenter les résultats sur son site. Bref, confort et sécurité à moins de 220 €, qui dit mieux ?
Casque Ruroc RG2 : le casque de ski à protection intégrale
Ruroc prend le contre-pied complet de l’A2 anti-ordinaire en proposant un modèle qui assume totalement le style “casqué”, avec des coloris de personnages tels que Darth Vader ou Deadpool ! Mais ce qui rend le RG2 si spécial, c’est le nombre de technologies qu’il embarque.
D’abord, le système Rheon offre une protection renforcée contre tous les types de chocs. D’autre part, l’équipement Cardo™ Dynamic permet de communiquer à distance avec vos compagnons de sortie. Mieux encore : la puce twICEme™ stocke des informations vitales pour les intervenants d’urgence et implique des alertes en cas d’accident. L’aération est assurée par le système RAID® et la mentonnière utilise un système magnétique de type Fidlock.
Un concentré de ce qu’il se fait de mieux, donc et cela explique son prix de 339€. Plus de 6 coloris disponibles.
Matériaux : Polycarbonate et ABS
Technologies : RHEON et « Twiceme », système Cardo, Système Full-Face, RAID, Fidlock
Poids : 740 g
Certification : EN1077 : 2007 Classe A / EN1078:2012 + A1:2012/ ASTM F 2040
Masques de ski, les innovations pour une vision optimale
Impossible de skier sans lunettes ni masque de ski. La météo peut en effet avoir des conséquences sur votre vision et donc sur vos performances de ski : trop de soleil éblouissant, du brouillard ou un mauvais temps vous empêchent de bien voir à 2 mètres devant vous et qui compliquent la pratique du ski ou du snowboard. Les fabricants de masques innovent en qualité, en confort, en ergonomie et en design.
Parmi ces innovations, certaines vont beaucoup plus loin que le simple changement d’écran : les PROVUU XR Goggles, actuellement proposées dans le cadre d’une campagne Kickstarter, revendiquent une “vision augmentée” pensée pour les jours blancs ou de brouillard. Le principe : des caméras HDR monochromes captent les textures de la neige, un traitement d’image renforce les détails, puis le rendu est affiché dans le masque via un système AR (technologie VIEW-XR). La marque annonce jusqu’à +75 % de contraste et une portée visuelle jusqu’à 5×, avec un champ de vision de 65° et une latence inférieure à 30 ms pour éviter toute sensation de décalage.
En pratique, un bouton permet de basculer à la demande entre un mode “assisté” et un mode transparent quand les conditions redeviennent idéales. Côté autonomie, PROVUU avance jusqu’à 4 h (recharge USB-C en ~1 h) et un module d’alimentation déporté, à garder au chaud dans une poche, avec une conception annoncée IP67 et un traitement antibuée. Nous avons hâte de tester !
Les innovations Audio pour les Sports d’Hiver
Parce qu’on est des esthètes, nous avons sélectionné pour vous les meilleurs écouteurs et casques de ski connectés pour vous permettre d’écouter pleinement votre musique tout en profitant de la montagne. Ce serait dommage de se priver d’un petit Quatre Saisons de Vivaldi !
Bonnets audio connectés
Archos est la première marque à avoir commercialisé cette gamme de produits il y a quelques années, tricotée en polyacrylique avec des écouteurs Bluetooth 4.0 intégrés. Il est élégant, tient chaud et permet de profiter de sa musique tout en marchant, courant ou skiant. Les boutons de contrôle sont dissimulés sur le bonnet et vous permettront d’augmenter ou de diminuer le son facilement, inutile donc de sortir votre téléphone de votre poche, souvent difficile d’accès en skiant.
Les meilleurs bonnets connectés 2026 !
Cardo : le système de communication audio bidirectionnel
Nous avons eu le plaisir de tester cet appareil de communication adapté aux sports outdoor. Étanche et compatible avec tous les modèles de casques (donc portez-en !), il fonctionne jusqu’à des températures allant jusqu’à -20 °C et profite de longues heures d’autonomie. En plus de vous permettre d’écouter facilement de la musique, une de ses particularités est de permettre à un réseau de skieurs et de snowboardeurs de plus de 10 personnes, grâce à la connectivité Bluetooth.
Autre petite dinguerie : l’ajustement automatique du volume qui vous laisse constamment les mains libres. Pour l’installation, trois techniques possibles : un support à coller, un support pince sur le bandeau de votre masque ; ou un support pince pour la coque du casque. Le tarif : autour de 250 € !
ALECK Snow Series Pro : le kit audio Bluetooth “drop-in” pour casque de ski
Pour écouter de la musique (et prendre des appels) sans porter d’écouteurs, l’ALECK Snow Series Pro se présente comme un système audio à glisser dans les oreillettes des casques “audio-ready”. Au programme : des transducteurs dynamiques de 40 mm, une connexion Bluetooth 5.2, un micro intégré et deux gros boutons pensés pour rester utilisables avec des gants (volume, pistes, appels, assistants vocaux).
L’ensemble vise clairement l’usage en station : boîtier ultra-fin (14 mm), résistance IP54 (eau/poussière/transpiration), fonctionnement annoncé entre -20 °C et 50 °C, et surtout une autonomie allant jusqu’à 18 h. La recharge se fait en USB-C. Enfin, la marque met en avant la compatibilité avec un accessoire dédié, Aleck Off Grid, pour activer un mode push-to-talk et rester en contact avec son groupe, même en zones mal couvertes. Niveau prix, on est autour des 180 €, ce qui représente un petit budget, mais qui sera vite rentabilisé !
Supertooth Roamee : un kit Bluetooth mains-libres à fixer sur le casque
Plus récent que les anciens kits “spécial ski”, le Supertooth Roamee transforme n’importe quel casque (ski, vélo, escalade…) en solution audio oreilles libres : les haut-parleurs se positionnent au-dessus des oreilles pour rester attentif à l’environnement, tout en profitant de musique, d’instructions GPS ou d’appels mains libres. L’installation est pensée pour la vraie vie : supports autocollants + fixation aimantée, donc pose rapide et retrait facile.
Supertooth ROAMEE – Kit Mains-Libres Bluetooth pour tous les casques de sport !
Bonus sympa en groupe : une fonction intercom à deux (pratique pour rester en contact sur le domaine). On note aussi le Bluetooth 5.1, une résistance annoncée IP66 et une mousse micro optionnelle pour mieux gérer le vent. L’autonomie est donnée jusqu’à 8 h, recharge USB-C en moins de 3 h. Côté tarif, il est affiché 74,95 € sur Decathlon.
Les innovations ski & snow pour protéger votre dos
Longtemps, protéger son dos au ski/snowboard, c’était surtout miser sur une dorsale “anti-choc”. Aujourd’hui, on voit arriver des solutions bien plus évoluées : protections ultra-fines en matériaux intelligents (type D3O), gilets intégrables à la veste, modèles premium très ventilés… et même des systèmes qui agissent sur les torsions/rotations ou des airbags dédiés à la glisse (Dainese D-air). On fait le tri et on compare les options qui font le plus parler (Dreamscape, POC VPD Air, Komperdell Junior, etc.) pour choisir selon votre pratique !
Les innovations ski pour vous protéger des avalanches
Le matériel anti-avalanche évolue vite, et la vraie révolution récente, ce sont les airbags électriques rechargeables : multi-déclenchements, recharge USB-C, et systèmes à supercondensateurs (souvent avec piles AA en secours). On décortique tout ça, avec les modèles (Alpride E2, BCA Float E2, Ortovox LiTRIC, ARVA…) qui ont fait le plus parler d’eux (en bien) !
Narwal se lance sur le marché des aspirateurs balais sans fil avec station grâce au Narwal V40 Station. Au programme : 220 AW annoncés, détection intelligente de la saleté, double batterie et surtout une station de vidage qui promet jusqu’à 100 jours sans gérer la poussière.
Jusqu’ici, Narwal s’était surtout fait connaître avec ses robots aspirateurs-laveurs et ses approches très “automatisées” du ménage. Avec le V40 Station, la marque applique la même logique à un autre format : l’aspirateur balai sans fil, pensé pour enchaîner les nettoyages rapides du quotidien sans contrainte… et sans corvée de bac à poussière.
Ainsi, Narwal annonce un modèle haut de gamme sur l’essentiel : un moteur à 120 000 tr/min capable de monter à 220 AW, une adaptation automatique de la puissance via un système de détection de saleté en temps réel, et une station qui prend en charge l’évacuation des débris après chaque session. Voici ce qu’il faut retenir de cette annonce (qui nous met en appétit, il faut bien l’admettre)…
Narwal V40 Station : l’essentiel en cinq points
220 AW et moteur 120 000 tr/min (données constructeur)
Aspiration auto-ajustée grâce à une détection de saleté en continu
Station de vidage + sac 3 L : jusqu’à 100 jours sans vidage manuel (annoncé)
Double batterie : jusqu’à 60 min par batterie, recharge des deux sur station
Filtration 9 étapes avec double HEPA H13 (balai + station)
220 AW et détection de saleté : l’aspiration s’adapte en temps réel
Narwal met en avant un moteur haute vitesse, donné pour 120 000 tr/min, et une puissance d’aspiration pouvant atteindre 220 AW. Mais l’argument central n’est pas seulement la force brute : la marque insiste sur une détection intelligente de la saleté capable de “lire” l’état du sol en continu, puis de moduler automatiquement l’aspiration selon la quantité de poussière et le type de débris rencontrés. L’utilisateur ne perd pas d’énergie et d’autonomie à aspirer trop fort quand ce n’est pas nécessaire, et ne manque jamais de puissance sur les zones difficiles comme les tapis, les entrées, les coins, etc. bref, les joyeusetés du quotidien !
Ainsi, qu’il s’agisse de poussière fine sur sol dur, de saleté incrustée dans les fibres ou de poils d’animaux plus tenaces, l’appareil ajuste son effort au fil des passages. Nous ne manquerons pas de vérifier cette intelligence embarquée en conditions réelles : réactivité de l’ajustement, son impact sur le niveau sonore, et surtout la constance des performances sur tous les types de sols !
La station de vidage : jusqu’à 100 jours sans contact avec la poussière
C’est clairement l’élément qui distingue le Narwal V40 Station d’un balai sans fil plus classique : ici, la marque mise sur une station de vidage automatique pour espacer au maximum la corvée du bac. Le système repose sur un sac à poussière scellé de 3 L, présenté comme antibactérien, avec une inhibition annoncée à 99 %. Narwal promet ainsi jusqu’à 100 jours sans avoir à manipuler la poussière, l’objectif étant de réduire l’exposition aux particules fines lors du vidage, un point sensible pour les foyers avec animaux ou les personnes allergiques.
En principe, le vidage automatique se déroule en trois phases : d’abord, le système décolle les débris, un flux d’air pulsé vient désagréger les amas de poussière et de poils, typiquement ceux qui peuvent se coincer dans le conduit. Enfin, une aspiration plus puissante transfère les résidus vers le sac, avec une efficacité annoncée jusqu’à 97 %, ce qui assure un débit d’air plus stable dans le balai au fil des utilisations.
Les points à surveiller en pratique seront surtout le bruit lors du cycle de vidage, la fiabilité du transfert (notamment sur les poils longs et fibres), et le le coût des sacs, lesquels peuvent vite faire grimper la note !
Autonomie, filtration et accessoires : un “système” pour toute la maison
Avec le V40 Station, Narwal ne présente pas seulement un balai sans fil, mais un ensemble pensé pour couvrir l’essentiel des usages domestiques. Son premier pilier, et pas des moindres : l’autonomie. En effet, la marque annonce une double batterie amovible, donnée pour jusqu’à 60 minutes par batterie (120 minutes mises bout à bout). Mieux : la station est censée recharger les deux batteries simultanément !
Deuxième pilier annoncé par Narwal : une filtration en 9 étapes pour ne pas polluer l’air intérieur. Le dispositif se compose d’une double barrière : un premier ensemble de filtres côté appareil (annoncé en 5 couches), puis une seconde filtration côté station (annoncée en 4 couches) au moment du vidage. Le V40 s’appuie en plus sur deux filtres HEPA H13 (un sur le balai, un sur la station), spécialisés dans les particules fines. Avec tout ça, la qualité de l’air devrait être hautement préservée !
Enfin, Narwal insiste sur la polyvalence via les accessoires. La brosse principale intègre un éclairage LED pour mieux repérer la poussière, tandis que la mini brosse motorisée vise les canapés, matelas et les poils d’animaux. Une brosse douce est prévue pour les surfaces plus fragiles, et un suceur fentes pour les plinthes, coins et zones étroites. Le tout est complété par un rangement fermé dédié aux embouts, parfait pour éviter la disparition spontanée ces accessoires entre deux nettoyages.
Un nouveau flagship pour concurrencer Dyson, Shark et les autres ?
Avec le V40 Station, Narwal attaque franchement le segment des aspirateurs balais “premium confortable ». Sur le papier, la proposition est plus que séduisante : 220 AW annoncés, aspiration auto-adaptative, double batterie pour les grandes surfaces, et surtout une station de vidage pensée pour rendre l’entretien presque invisible au quotidien. Cerise sur le gâteau, ce nouveau modèle est annoncé à partir de 379 €, et disponible via le site officiel Narwal et Amazon.
En ce qui nous concerne, un test devrait suivre qui mesurera l’efficacité du transfert vers le sac (notamment avec les poils et les débris plus lourds), le niveau sonore lors du vidage, la tenue sur tapis, l’autonomie en mode automatique et le coût des sacs.
Si Narwal tient ses promesses, le V40 Station pourrait cocher ce que beaucoup recherchent aujourd’hui : un balai léger, facile à prendre en main, avec une grande puissance, de l’intelligence et de l’ergonomie à gogo. Cette formule, qui paraît sans compromis, comporte-t-elle un vice caché, selon vous ? Ou bien est-ce exactement ce produit que vous attendiez pour faire enfin le ménage sereinement ?
Ces dernières saisons, on a vu la même prise de conscience gagner les sports d’hiver que dans le vélo ou le trail : la protection du dos devient un vrai sujet pour tous ceux qui enchaînent les journées sur les pistes. Nulle frayeur irrationnelle dans cette histoire : le ski et le snowboard combinent vitesse, terrain irrégulier, réceptions approximatives et chutes imprévisibles. Une dorsale ne rend pas invincible mais elle peut vous éviter de faire une Gaspard Ulliel…
Le plus intéressant, c’est que le marché a changé de philosophie. Pendant longtemps, la protection dorsale, c’était surtout une plaque rigide ou une mousse épaisse : efficace sur le papier, mais souvent chaude, contraignante, et donc… laissée au vestiaire dès que la météo se radoucissait. Aujourd’hui, les marques ont compris qu’il fallait rendre désirable le port de ces protections. Résultat : des gilets plus respirants, des structures alvéolaires, des textiles qui tiennent bien en place sans comprimer, et des conceptions “seconde peau” qui accompagnent le buste au lieu de le brider.
Dans le même temps, les références techniques se sont clarifiées. On parle davantage de certifications (niveau 1 / niveau 2), de comportements à froid, de tenue en mouvement, d’ergonomie sous la veste. Et surtout, la protection du dos sort de son cadre “impact pur” : certaines approches modernes s’intéressent aussi à la dynamique de chute, aux torsions, etc.. Et puis, tout en haut de la pyramide, arrive le saut technologique des airbags dédiés au ski, capables de se déclencher quand l’électronique identifie une chute dangereuse !
Pour y voir clair, on vous propose donc un tour d’horizon des solutions qui protègent le dos, de la plus simple à la plus high-tech !
1 – Le gilet de protection dorsale conçu par Décathlon (Dreamscape)
Pour tous les sports d’extérieur pouvant impliquer des chutes (ski, snow, trail, bike, etc.), ce gilet de protection dorsale vous donne un boost très appréciable en défense contre les blessures graves. Avec assez d’ingéniosité, mais aussi grâce des matières techniques et respirantes, les fabricants ont associé légèreté et robustesse, ce qui vous permet de jouer les casses-cou et de pratiquer vos meilleurs tricks sans frôler la mort ou la paralysie toutes les deux minutes.
À gauche, un dos mineur. À droite, un dos majeur.
En outre, ce gilet est zippable à l’intérieur des vestes SNB JKT 500 et SNB JKT 900 : plus besoin d’y penser ! Et cerise sur le gâteau, un impact environnemental diminué de 25% par rapport à des versions antérieures. Le tarif : 60€.
2 – Ballistic FlexFit Junior de Komperdell : la sécurité des enfants skieurs
Le Ballistic FlexFit Junior de Komperdell est un gilet de protection évolutif de pointe pour mettre l’accent à la fois sur la sécurité et le confort. Conçu pour les jeunes skieurs, il offre une protection du torse à 360°. Grâce à des mousses de protection superposées et flexibles, il s’ajuste automatiquement à la morphologie de l’enfant, permettant une adaptation jusqu’à deux tailles pour accompagner les poussées de croissance.
Certifié selon les normes de niveau 2, il améliore la sécurité de 40 %, grâce à une excellente absorption des chocs sans perdre en légèreté ou en confort. Récompensé par l’ISPO Award, le gilet est disponible en 5 tailles et deux coloris : noir-vert et noir-rose.
3 – POC VPD Air & VPD Max : deux gilets dorsaux, et une conception “alvéolaire” pensée pour rester oubliable
Avec la nouvelle génération VPD Air Vest et VPD Max Vest, POC sort deux gilets : ses plus flexibles, ventilés et légers à ce jour. La marque insiste fortement sur leur discrétion sous une veste, avec des déclinaisons homme, femme, Youth et POCito.
Le cœur du concept, c’est le VPD (Visco Elastic Polymer Dough) : un matériau viscoélastique qui s’assouplit avec la chaleur du corps, puis se rigidifie à l’impact pour mieux dissiper l’énergie. POC explique aussi avoir retravaillé la forme autour d’une structure type nid d’abeille, pour laisser circuler beaucoup d’air tout en gardant de la tenue. Aussi, les libres mouvements (même quand les températures baissent) sont préservés par une plaque plus fine (environ 10 mm pour 285 g) à géométrie hexagonale très ouverte.
Nota Bene : la fiche produit affiche 455 g en taille M pour le gilet complet.
La VPD Air Vest vise clairement la pratique piste / all-mountain, avec une certification EN 1621-2 niveau 1, tandis que la VPD Max Vest passe en EN 1621-2 niveau 2. C’est pourquoi cette dernière se destine aux conditions plus “dures” (POC cite park, backcountry, piste engagée). POC insiste sur une plaque plus protectrice tout en restant très respirante, avec test optionnel à –20 °C et une épaisseur annoncée de 13 mm. Skipass ajoute un détail de conception parlant : une structure faite de colonnes cylindriques creuses, pensée pour concilier absorption et souplesse. Le communiqué indique 463 g en taille M pour le gilet complet.
Enfin, POC appuie un point intéressant pour une dorsale : la “vie après la glisse”. Les deux gilets sont lavables, et la marque pousse même l’idée d’une fin de vie plus propre : sur la VPD Max, la plaque est retirable et annoncée recyclable, tandis que Skipass évoque une logique mono-matériau (plaques et textiles) pour faciliter le recyclage !
4 – La seconde peau dorsale par Décathlon (Dreamscape)
Se protéger, c’est bien, mais être libre de ses mouvements, c’est mieux ! C’est en tout cas ce que propose Décathlon, avec une seconde peau dorsale étonnante. Pesant moins d’un kilo, cette protection s’enfile comme un juste-au-corps un peu épais, et épouse chacun de vos gestes, que ce soit au niveau des bras ou du buste. 5 tailles sont d’ailleurs disponibles pour l’ajuster au mieux à votre morphologie. Un seul coloris est proposé cependant : le noir fumé de la photo.
DREAMSCAPE : seconde peau dorsale ski et snowboard homme D3O® Ghost™ Reactive.
Pour autant, cette “invisibilité” qu’elle doit à la technologie D3O® Impact PrintTM ne l’empêche pas de fournir une forte sécurité contre les impacts. En effet, la Dorsale est certifiée (UE)2016/425, notamment pour avoir répondu à un un protocole d’expert basé sur la norme moto EN1621-1 et 2 niveau 1 et EN17092-6. Ainsi, elle absorbe les chocs au niveau du dos, des épaules et des crêtes iliaques.
Et comme si ça ne suffisait pas, le tissu et les matériaux de protection sont très respirants, ce qui permet d’évacuer un maximum de transpiration. En revanche, si vous la laissez traîner trop longtemps dans un environnement froid, ne vous étonnez pas de la retrouver complètement rigidifiée, et donc difficile à enfiler : le composant de protection se détendra sous l’effet de la chaleur ambiante, une fois la Dorsale replacée dans une pièce chauffée.
Un coup de cœur de la rédaction (et nous sommes loin d’être les seuls) ! Le prix : 150€ (ou 110 € pour la version édulcorée, ci-dessous).
5 – Dainese D-air Ski : l’airbag “invisible” qui sécurise les chutes à haute vitesse
À la différence d’une dorsale classique qui encaisse surtout les impacts, le D-air Ski 2 Evo veut carrément déployer un airbag au moment où une vraie chute est détectée, tout en restant léger et imperceptible le reste du temps. Dainese s’adresse aux pratiquants de ski alpin “rapide” (descente / Super-G), avec une conception pensée pour ne pas gêner l’amplitude de mouvement, et une évolution récente qui mise sur une électronique plus compacte et une intégration plus discrète.
Techniquement, le système repose sur une unité de contrôle 3D et plusieurs capteurs (accéléromètres, gyroscopes, GPS) : les données sont analysées en continu par un algorithme capable de distinguer une action de ski normale d’une dynamique d’accident, puis d’envoyer l’ordre au générateur de gaz pour gonfler le sac en quelques millisecondes. Dainese met aussi en avant une inflation très homogène grâce à des microfilaments, et un point clé côté “usage” : l’airbag peut être déclenché jusqu’à trois fois avant remplacement du sac, tandis que le générateur est remplaçable de manière autonome via le FRS (Fast Replacement System).
Enfin, Dainese pousse une approche “système” : enregistrement/paramétrage via l’app D-air, suivi de batterie/état, et procédures guidées (activation, remise en service après déclenchement, remplacement du générateur). Côté adoption, Reuters rappelle que la grande majorité des airbags portés en Coupe du monde proviennent de Dainese, et que la FIS cherche à étendre et renforcer ces usages (compétition, entraînements officiels). Dans ses documents, la FIS confirme aussi l’orientation “règlementaire” du sujet, avec des exigences d’airbag selon les niveaux à partir des saisons à venir.
Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.
Vous avez déjà remarqué comment le volume varie d'une vidéo à l'autre sur YouTube, ou pire, comment certaines pubs sont 10 fois plus fortes que le contenu ? Bah c'est parce que tout le monde n'utilise pas la même norme de volume. Et si vous produisez du contenu audio/vidéo, c'est le genre de détail qui fait la différence entre un truc amateur et un rendu pro.
La bonne nouvelle, c'est que FFmpeg intègre déjà un filtre qui s'appelle loudnorm et qui gère tout ça automatiquement. La norme utilisée, c'est le LUFS (Loudness Units Full Scale), qui est devenue le standard de l'industrie, et YouTube, Spotify, les TV... tout le monde utilise ça maintenant pour mesurer et normaliser le volume audio.
D'ailleurs, si vous débutez complètement avec cet outil, je vous conseille de jeter un œil à mon guide
FFmpeg pour les nuls
pour bien piger les bases de la ligne de commande.
Allez, c'est partiii ! Temps estimé : 2-5 minutes par fichier (selon la méthode choisie)
Mais, avant de se lancer dans les commandes, un petit point sur les paramètres qu'on va manipuler. Le filtre loudnorm utilise trois valeurs principales. D'abord I (Integrated loudness), c'est le volume moyen global mesuré en LUFS. La valeur standard pour le streaming, c'est -16 LUFS pour YouTube et Spotify, ou -23 LUFS pour la diffusion broadcast. Ensuite TP (True Peak), le niveau maximal que le signal ne doit jamais dépasser. On met généralement -1.5 dB pour avoir une marge de sécurité. Et enfin LRA (Loudness Range), qui définit la plage dynamique autorisée, généralement autour de 11 dB.
Méthode 1 : Normalisation simple (single-pass)
C'est la méthode la plus rapide, parfaite pour du traitement à la volée :
Pourquoi ces valeurs : -16 LUFS c'est le standard YouTube/Spotify, -1.5 dB de true peak évite le clipping, et 11 dB de range dynamique garde un son naturel.
Le truc c'est que cette méthode fait une analyse en temps réel et ajuste à la volée. C'est bien, mais pas parfait. Pour un résultat vraiment précis, y'a mieux.
Méthode 2 : Normalisation en deux passes (dual-pass)
Cette méthode analyse d'abord le fichier complet, puis applique les corrections exactes. C'est plus long mais beaucoup plus précis.
FFmpeg va vous sortir un bloc JSON avec les mesures du fichier (input_i, input_tp, input_lra, input_thresh). Notez-les bien, car vous allez les injecter dans la deuxième passe.
Deuxième passe, on applique avec les valeurs mesurées (remplacez les chiffres par ceux obtenus à l'étape précédente) :
Pourquoi cette méthode ? En fait, en passant les valeurs mesurées, FFmpeg sait exactement de combien ajuster. L'option linear=true force une normalisation linéaire plutôt que dynamique, ce qui préserve mieux la dynamique originale.
Pour les fichiers vidéo
Le principe est le même, on ajoute juste -c:v copy pour garder la vidéo intacte sans la ré-encoder :
D'ailleurs, pour ceux qui veulent automatiser ça à l'extrême, j'avais parlé de
FFmpegfs
, un système de fichiers qui transcode automatiquement ce que vous déposez dessus. C'est pratique si vous avez une grosse bibliothèque à gérer.
Traitement par lots avec ffmpeg-normalize
Si vous avez plein de fichiers à traiter, y'a un outil Python qui automatise la méthode dual-pass :
Cet outil fait automatiquement les deux passes et supporte le traitement parallèle. Pratique pour normaliser une bibliothèque entière.
Et en cas de problème ?
Erreur "No such filter: loudnorm" : Votre version de FFmpeg est trop ancienne (il faut la 3.1 minimum). Mettez à jour votre binaire.
Le son est distordu après normalisation : Le fichier source était probablement déjà saturé. Essayez de baisser le target (-18 LUFS au lieu de -16) ou augmentez le headroom du true peak (-2 dB au lieu de -1.5).
Voilà, maintenant vous n'avez plus d'excuse pour avoir des niveaux audio qui varient dans tous les sens. Le LUFS c'est le standard, FFmpeg gère ça nativement, et ça prend 30 secondes.
Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
La centrale d’achat informatique hospitalière (CAIH) engage une nouvelle feuille de route sur cinq ans et initie le programme Alternative, destiné à bâtir un socle numérique souverain pour les systèmes d’information de santé.
✍ Valéry Rieß-Marchive, le mercredi 11 février 2026.
L’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information vient de réitérer son engagement en faveur du logiciel libre. Dans la continuité d’une politique établie et confortée de longue date.
The Document Foundation (TDF) intensifie sa critique contre Microsoft, accusant le géant américain de privilégier ses intérêts commerciaux au détriment de l’interopérabilité.
✍ Aymeric Geoffre-Rouland, le lundi 9 février 2026.
Quand un développeur demande à Claude ou ChatGPT d’écrire du code, l’IA pioche dans des milliers de bibliothèques libres sans que l’humain ne lise jamais leur documentation. Résultat: les mainteneurs de ces projets open-source, qui vivent de la visibilité générée par les visites et les interactions, voient leur audience s’effondrer. Une étude économique chiffre ce paradoxe: l’IA qui accélère le développement logiciel asphyxie l’écosystème qui le rend possible.
sujet principal : parcours libriste d’Isabella Vanni, coordinatrice vie associative et responsable projets à l’April. Un parcours libriste est l’interview d’une seule personne pour parler de son parcours personnel et professionnel
chronique « Que libérer d’autre que du logiciel avec Antanak » sur « Les assises de l’attention »
chronique de Benjamin Bellamy sur « L’antéchrist et les petits hommes verts »
Quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l’April et le monde du Libre
Rendez‐vous en direct chaque mardi de 15 h 30 à 17 h sur 93,1 MHz en Île‐de‐France. L’émission est diffusée simultanément sur le site Web de la radio Cause Commune. Vous pouvez nous laisser un message sur le répondeur de la radio : pour réagir à l’un des sujets de l’émission, pour partager un témoignage, vos idées, vos suggestions, vos encouragements ou pour nous poser une question. Le numéro du répondeur : +33 9 72 51 55 46.
En station comme en backcountry, le masque n’est pas un simple accessoire : c’est un élément de sécurité qui conditionne la lecture du relief, la protection oculaire et le confort sur la durée. Que vous partiez pour une journée tranquille sur piste ou pour enchaîner les runs en hors-piste, le masque fait partie des achats qui changent vraiment l’expérience.
Avant d’être un accessoire de style, il s’agit d’un véritable “outil de lecture du terrain” : s’il est mal choisi, vous subissez la buée, vous plissez les yeux, vous perdez du contraste… et vous fatiguez plus vite.
Le bon réflexe, c’est de regarder trois choses. D’abord la teinte et le VLT (la quantité de lumière qui passe) : faible VLT pour le plein soleil, plus élevé pour les jours blancs ou couverts. Ensuite le confort et l’étanchéité : mousse multi-densité, bonne ventilation, compatibilité casque, et option OTG si vous portez des lunettes. Enfin la qualité optique : traitement anti-buée, protection UV, et type d’écran (cylindrique, sphérique, torique) selon le champ de vision recherché.
Et côté nouveautés, 2026 s’annonce intéressante : le projet PROVUU XR, vu sur Kickstarter, promet d’améliorer la visibilité en jour blanc via traitement d’image ; une innovation à suivre, surtout sur le segment premium. Dans cette sélection, nous vous proposons les modèles les plus pertinents selon les usages et les budgets !
1 – Masque de ski Wedze 500 HD : le meilleur à petit prix
C’est la nouveauté de la saison 2024, le masque de Décathlon se place déjà comme l’un des meilleurs rapports qualité/prix du marché. Difficile de rivaliser avec le tarif qu’il propose. Affiché à 30€, il est idéal pour assurer une protection complète des yeux contre les intempéries et le soleil. Son grand champs de vision et son système anti-buée en font un très bon produit que l’on ne peut que recommander.
Caractéristique Techniques
WEDZE G 500
Couleur de l’écran
4 coloris disponibles
Caractéristique de la monture
ventilée
Écran
cylindrique
OTG (over the glasses)
oui
Mousse
double densité
Traitement anti-buée
oui
Traitement anti-rayure
non
Transmission de la lumière (VLT)
NC
Conditions de luminosité
NC
Protection UV
100 %
2 – Line Miner de Oakley : le confort à bon rapport qualité/prix
Avec sa grande taille, le masque de la marque connue pour ses lunettes peut se targuer d’être particulièrement confortable. La vision périphérique est large et les personnes avec des grosses têtes n’auront aucun mal à le porter.
Côté protection, le Line Miner embarque une bonne gestion de la lumière et un anti-buée efficace. Il coûte 165 €, ce qui en fait un bon milieu de gamme. Mais il est actuellement à moitié prix sur la boutique de la marque, ce qui le rend d’autant plus intéressant !
Caractéristique Techniques
OAKLEY LINE MINER
Couleur de l’écran
noir
Caractéristique de la monture
O-Matter (sans pression autour du nez)
Écran
cylindrique
OTG (over the glasses)
oui
Mousse
molletonnée polaire triple densité
Traitement anti-buée
oui
Traitement anti-rayure
non
Transmission de la lumière (VLT)
5,5%
Conditions de luminosité
lumère brillante
Protection UV
100%
3 – Oakley Flight Deck L : le masque “champ de vision XXL” pour skier en plein soleil
Le Oakley Flight Deck L est un classique du segment premium pour une raison simple : champ de vision maximal. Son design sans monture (rimless), inspiré des visières de pilotes, libère la périphérie et s’intègre bien sous un casque, tout en gardant une monture O Matter® souple qui reste confortable quand les températures chutent.
Dans la version Prizm Snow Black Iridium, on est clairement sur une optique taillée pour le plein soleil : la techno Prizm booste les contrastes, l’Iridium réduit l’éblouissement, et la VLT à 5,5 % (cat. 4) cible les journées très lumineuses. Le masque reste pratique au quotidien grâce au système Ridgelock (changement d’écran rapide avec joint d’étanchéité) et à l’anti-buée F3 sur double écran. Enfin, Oakley prévoit des encoches discrètes pour le port de lunettes de vue (OTG).
Caractéristique Techniques
Oakley Flight Deck L
Couleur de l’écran
Prizm Snow Black Iridium
Caractéristique de la monture
châssis O Matter® + design sans contour (rimless) + système Ridgelock
Écran
torique
OTG (over the glasses)
oui
Mousse
triple épaisseur + doublure polaire
Traitement anti-buée
oui (F3 Anti-fog)
Traitement anti-rayure
NC
Transmission de la lumière (VLT)
5,5 %
Conditions de luminosité
lumière brillante
Protection UV
100%
4 – Line Miner Pro d’Oakley : changez de verres selon le temps !
Si la marque Oakley est autant représentée dans ce comparatif, ce n’est pas pour rien. Non seulement ce modèle offre une vision large et contrastée, mais il permet de changer d’écran en deux temps trois mouvements selon la luminosité. La technologie de verre Prizm aide à réduire la distorsion optique, la réfraction et la réflection.
On apprécie l’effort de concevoir une monture éco-responsable à base de bio-résine et une sangle en polyester recyclé, à la fois flexible et facilement fixable grâce aux 6 aimants intégrés. Sa résistance aux impacts répond aux normes ANSI Z87.1, EN 174 et ISO 18527-1:2022.
Caractéristique Techniques
Line Miner Pro
Couleur de l’écran
9 coloris disponibles
Caractéristique de la monture
flexible
Écran
large
OTG (over the glasses)
oui
Mousse
triple densité à doublure polaire
Traitement anti-buée
oui
Traitement anti-rayure
NC
Transmission de la lumière (VLT)
deux verres amovibles
Conditions de luminosité
par tous les temps
Protection UV
100 %
5 – Smith I/O MAG : le premium magnétique polyvalent, net et contrasté
Le Smith I/O MAG, c’est la formule “sans compromis” : écran sphérique Carbonic-x pour limiter la distorsion et encaisser les impacts, et technologie ChromaPop™ pour renforcer les contrastes et mieux découper le relief (bosses, changements de texture, zones d’ombre). À l’usage, on est sur une sensation “écran large” très appréciable quand on enchaîne les passages rapides ou les bords de piste.
Son vrai point fort, c’est le système MAG : l’écran se change rapidement grâce aux aimants, pratique quand la luminosité bascule. Smith mise aussi sur la fiabilité en conditions humides avec l’anti-buée interne 5X™ et une conception pensée pour l’intégration avec les casques de la marque (flux d’air optimisé). Côté confort, on peut compter sur : le fit medium, la monture Responsive Fit™, le réglage QuickFit, la mousse DriWix 3 couches et la sangle ultra-large avec silicone. Et surtout, le pack inclut deux écrans ChromaPop™ (forte et faible luminosité), ce qui justifie encore plus son tarif assez élevé de 270 €.
Caractéristique Techniques
Smith I/O MAG
Couleur de l’écran
ChromaPop™ Everyday Blue Mirror
Caractéristique de la monture
écran interchangeable MAG
Écran
sphérique
OTG (over the glasses)
NC
Mousse
DriWix
Traitement anti-buée
oui (5X / “plus haut niveau” annoncé)
Traitement anti-rayure
oui (Carbonic-X annoncé résistant aux rayures)
Transmission de la lumière (VLT)
23 %
Conditions de luminosité
lumière variable
Protection UV
NC
6 – Smith I/O MAG S (femme) : le MAG compact, stylé et ultra confortable
Pensé pour les visages plus fins, le Smith I/O MAG S (version femme) vise clairement le segment premium : on mise ici sur une visibilité “grand écran” et un confort qui tient la journée. L’écran sphérique Carbonic-x limite la distorsion tout en offrant une bonne résistance aux chocs, tandis que la techno ChromaPop™ renforce les contrastes pour mieux lire les reliefs, notamment en neige travaillée ou sur zones d’ombre.
Le gros atout, c’est le changement d’écran MAG : aimants, verrouillage rapide et rassurant quand la météo bascule. Smith inclut d’ailleurs deux écrans (un pour forte luminosité, un pour faible luminosité), ce qui rend le pack pertinent pour une utilisation régulière. Côté confort, la monture Responsive Fit™, le réglage QuickFit et la mousse DriWix 3 couches aident à éviter les points de pression et à gérer l’humidité, complétés par l’anti-buée interne 5X™.
Caractéristique Techniques
Smith I/O MAG S (femme)
Couleur de l’écran
ChromaPop™ Everyday Rose Gold Mirror
Caractéristique de la monture
taille réduite (visages plus petits) + système d’écran interchangeable MAG
Écran
sphérique
OTG (over the glasses)
NC
Mousse
DriWix
Traitement anti-buée
oui
Traitement anti-rayure
oui (Carbonic-X annoncé résistant aux rayures)
Transmission de la lumière (VLT)
23 %
Conditions de luminosité
lumière variable
Protection UV
NC
7 – Masque Smith Optics 4D MAG : le haut de gamme qui “ouvre” le champ de vision
Le Smith Optics 4D MAG a pour priorité absolue de maximiser le champ de vision sans sacrifier la qualité optique. Smith associe ici ses écrans ChromaPop™ (contrastes renforcés, couleurs plus lisibles) à la technologie BirdsEye Vision, conçue pour mieux “ouvrir” la vision sur les côtés et faciliter la lecture de trajectoire, surtout quand le terrain est rapide ou irrégulier. Et évidemment, on retrouve le gros argument de la gamme : le système MAG, qui permet de changer d’écran très rapidement selon la luminosité.
Côté usage terrain, le 4D MAG met l’accent sur la fiabilité anti-buée via l’intégration casque + ventilation AirEvac, et sur le confort longue durée avec la mousse faciale DriWix tricouche (gestion de l’humidité) et le réglage QuickFit pour ajuster le strap sans se battre avec les gants. Le pack est cohérent pour un modèle premium : deux écrans ChromaPop™ (forte + basse luminosité), un étui rigide et une housse microfibre, le tout autour de 340 € selon la version et la couleur !
Caractéristique Techniques
Smith Optics 4D MAG
Couleur de l’écran
22 coloris disponibles
Caractéristique de la monture
ventilation ajustable
Écran
large
OTG (over the glasses)
non
Mousse
triple couche
Traitement anti-buée
oui
Traitement anti-rayure
non
Transmission de la lumière (VLT)
deux verres amovibles
Conditions de luminosité
par tous les temps
Protection UV
100 %
8 – Masque Smith Optics 4D MAG XL : la version grand format, confort max et vision panoramique
Le Smith Optics 4D MAG XL reprend tout ce qui fait l’intérêt du 4D MAG, mais avec une priorité très claire : plus d’espace, plus de champ de vision, et plus de compatibilité. La combinaison BirdsEye Vision + ChromaPop™ vise une lecture du relief plus évidente (contrastes, textures, bosses) et une vision périphérique très large, utile quand on skie vite ou dans le brouillard. Et comme sur le reste de la gamme, le système MAG permet de changer d’écran rapidement quand la luminosité bascule.
La différence est dans le nom : la taille XL, pensée pour les grands visages et surtout pour ceux qui veulent un vrai OTG ; à ce titre, Smith indique que c’est le seul modèle OTG de la gamme 4D. Côté confort, on retrouve l’anti-buée interne 5X, la mousse DriWix tricouche, la ventilation AirEvac et le réglage QuickFit. Le pack est premium et complet, avec deux écrans ChromaPop™ (forte + basse luminosité), un protège-écran, un étui rigide et une housse microfibre compartimentée. Comptez 340 à 370 € selon la version.
Caractéristique Techniques
Smith Optics 4D MAG XL
Couleur de l’écran
16 coloris disponibles
Caractéristique de la monture
format XL
Écran
large
OTG (over the glasses)
oui
Mousse
triple densité
Traitement anti-buée
oui
Traitement anti-rayure
non
Transmission de la lumière (VLT)
deux verres amovibles
Conditions de luminosité
par tous les temps
Protection UV
100 %
9 – Out Of Electra 3 : l’écran électronique qui s’adapte instantanément à la lumière
Le Out Of Electra 3 joue dans une catégorie à part : ici, on ne parle pas d’un simple écran interchangeable, mais d’une lentille IRID® électronique capable de faire varier sa teinte en moins d’une seconde, sans batterie et sans réglage à effectuer. Concrètement, le masque couvre une plage S1 à S3, pour passer du jour blanc au plein soleil sans changer d’écran, avec une teinte bleutée pensée pour renforcer le contraste et “lire” la neige plus vite.
Côté confort et usage, Out Of annonce un champ de vision ultra-large (jusqu’à 218°), une géométrie retravaillée pour les visages moyens à larges, et une monture optimisée OTG (lunettes de vue). L’anti-buée est un autre point fort sur le papier : la marque met en avant une résistance supérieure à 300 secondes, bien au-delà des exigences minimales de la norme EN166. Finition plus “premium” que la moyenne avec des détails en aluminium anodisé, et un pack qui inclut housse + étui. Niveau tarif, on est autour de 459 €, assumé comme un modèle vitrine technologique.
Caractéristique Techniques
Out Of Electra 3
Couleur de l’écran
9 coloris disponibles
Caractéristique de la monture
monture optimisée OTG + détails aluminium anodisé
Écran
cylindrique
OTG (over the glasses)
oui
Mousse
NC
Traitement anti-buée
oui
Traitement anti-rayure
NC
Transmission de la lumière (VLT)
S1 → S3
Conditions de luminosité
lumière variable
Protection UV
NC
10 – REKKIE Smart Snow Goggles : le masque connecté avec HUD pour garder les infos dans le champ de vision
Le REKKIE Smart Snow Goggles (édition 2026) s’adresse à ceux qui veulent un vrai gain d’usage sur les pistes, pas juste un gadget : son HUD transparent affiche dans le champ de vision la vitesse, l’altitude, l’heure, la batterie… et surtout un compas “amis” avec distance et direction pour se retrouver sans sortir le téléphone. Le tout se pilote via un bouton large compatible gants, avec navigation assistée par mouvements de tête.
Techniquement, c’est aussi un masque sérieux côté optique : double écran anti-buée, UV400, protection anti-rayure, et une lentille incluse Spekter™ 3.0 photochromique couvrant 5–25 % de VLT (du grand soleil aux conditions variables). La connexion passe par Bluetooth Low Energy (GPS/données via le smartphone) et un radio 915 MHz prend le relais pour le partage de position quand le réseau devient capricieux. L’autonomie annoncée dépasse les 15 heures maximum, la charge se fait via USB-C, et le firmware bénéficie de mises à jour OTA. En somme, un premium “connecté” assumé, avec un écosystème d’écrans magnétiques additionnels.
Caractéristique Techniques
REKKIE Smart Snow Goggles
Couleur de l’écran
Spekter™ 3.0 Photochromic Gray
Caractéristique de la monture
HUD + système d’écrans magnétiques interchangeables
Écran
NC
OTG (over the glasses)
NC
Mousse
mousse respirante
Traitement anti-buée
oui (dual lens anti-fog system annoncé)
Traitement anti-rayure
oui (scratch protection annoncé)
Transmission de la lumière (VLT)
5–25 %
Conditions de luminosité
lumière variable (photochromique)
Protection UV
UV 400
Comment choisir le meilleur masque de ski ?
Commencez par vous renseigner sur la météo la plus fréquente : la catégorie d’écran indique la quantité de lumière absorbée ; plus il y a de soleil, moins l’écran doit laisser passer de lumière. En pratique : cat. 3–4 pour grand soleil (env. 8–18 % de transmission), cat. 2–3 pour météo variable (19–42 %), cat. 0–1 pour neige/brouillard (43–80 %).
Vérifiez ensuite les options utiles : OTG si vous portez des lunettes, écran photochromique si vous voulez un masque “tout-en-un”, ou écrans interchangeables si vous changez souvent de conditions. Enfin, choisissez la courbure : cylindrique (abordable), sphérique ou torique (image plus nette, champ de vision large), et essayez toujours le masque avec votre casque pour éviter les espaces entre les deux, qui laissent passer l’air et la neige..
Quels sont les critères importants pour choisir son masque de ski ?
Vous hésitez à acheter un masque en ligne ? Voici les points à vérifier pour faire le bon choix, même sans essayer en magasin :
Forme de l’écran
Cylindrique, sphérique ou torique : la géométrie influence la vision périphérique, la perception des reliefs et la sensation d’éblouissement. Certaines formes conviennent aussi mieux aux visages fins ou, au contraire, plus larges.
OTG
Over The Glasses : indique que le volume interne est prévu pour porter des lunettes de vue sous le masque (et limiter les points de pression sur les branches).
Luminosité, VLT et rendu des contrastes
Regardez la VLT (transmission de lumière) et la catégorie d’usage (plein soleil, temps variable, mauvais temps). Les technologies de contraste (type ChromaPop/Prizm, etc.) peuvent améliorer la lecture du relief. Un système d’écrans interchangeables est un vrai plus si vous skiez dans des conditions météo changeantes.
Photochromique (si vous cherchez du “passe-partout”)
Un écran photochromique ajuste sa teinte automatiquement selon la luminosité. C’est idéal pour ceux qui ne veulent pas changer d’écran, mais vérifiez bien la plage de VLT (et la réactivité par temps froid, souvent un peu plus lente).
Disponibilité et prix des écrans de remplacement
Point souvent oublié : un écran rayé ou abîmé peut coûter cher à remplacer. Avant d’acheter, regardez si les écrans sont faciles à trouver, leur prix, et le stock (surtout sur les modèles premium ou les séries limitées). Un masque très bon mais “sans pièces” devient vite un mauvais investissement.
Protections annexes et ventilation
Anti-buée, anti-rayure, traitements hydrophobes, double écran, qualité de la ventilation : ce sont des détails qui font la différence en conditions humides ou lors d’efforts soutenus.
Confort et compatibilité casque
Mousse multi-densité, maintien du strap, adhérence au casque, absence de points de pression sur le nez et les pommettes : ce sont les éléments qui conditionnent le confort sur une journée complète.
Nos confrères ont testé le clavier gaming Corsair Galleon 100 SD. Autant le dire tout de suite, on est face à un produit bien particulier qui tente de fusionner deux mondes : la frappe mécanique exigeante et la régie de streaming complète. Ce n’est plus un simple périphérique, c’est une station de contrôle.
Corsair Galleon 100 SD : L’hybride qui voit grand
Le Galleon 100 SD ne fait pas dans la dentelle. Dès le déballage, le test met en avant une qualité de fabrication irréprochable avec une « top plate » en aluminium sablé qui respire le haut de gamme. Mais ce qui saute aux yeux, c’est évidemment cette excroissance sur la droite. Adieu le pavé numérique classique, place à une interface Stream Deck intégrale. On y trouve 12 touches LCD programmables, surplombées par un écran de 5 pouces (rien que ça) et deux molettes multifonctions en aluminium.
Côté clavier ça donne quoi ?
Côté frappe, Corsair déploie ses switches maison MLX Pulse linéaires et pré-lubrifiés, montés sur une structure « gasket mount » pour amortir le bruit. Nos confrères soulignent d’ailleurs que la sensation de frappe est particulièrement douce et feutrée, loin du cliquetis infernal de certains concurrents. Le châssis repose sur des pieds ajustables et s’accompagne d’un repose-poignet magnétique en mousse à mémoire de forme, jugé très confortable pour les longues sessions. C’est massif, c’est dense (près de 1,4 kg sur la balance) et ça ne bouge pas d’un millimètre une fois posé sur le bureau.
L’écran de 5 pouces n’est pas un gadget et dispose d’une définition surprenante de 720×1280 pixels permettant d’afficher des infos système nettes, la présence de la technologie FlashTap pour une réactivité indécente en jeu, et le passage (enfin !) à une interface logicielle « Web Hub » plus légère qui déleste le PC du lourd iCUE pour la configuration de base.
Le Corsair Galleon 100 SD testé chez nos confrères d’overclocking.com
Corsair Galleon 100 SD : La synthèse
Passons aux choses sérieuses avec le bilan de ce test complet. Du côté des atouts, le pari de l’intégration est réussi. Avoir sous la main (littéralement) ses macros, le lancement d’applis ou la gestion du son via les molettes change la vie pour les créateurs de contenu. La qualité de frappe des switches MLX Pulse est également encensée par OCC : c’est fluide, réactif et le « thock » est satisfaisant sans casser les oreilles. De plus, le fait que le tout soit hot-swappable assure une belle longévité au produit. Le concept « tout-en-un » permet d’épurer le setup en virant le Stream Deck externe qui traîne souvent avec son câble disgracieux. En gros, c’est propre et ça claque visuellement sur un bureau bien rangé.
Cependant, tout n’est pas rose. Le premier point noir, c’est évidemment la disparition du pavé numérique physique. Pour bosser sur Excel entre deux streams, il faudra repasser ou mapper des touches virtuelles, ce qui est loin d’être idéal. Ensuite, nos confrères pointent du doigt la connectique : la bête est gourmande et nécessite deux ports USB (ou une connectique Y robuste) pour alimenter tout ce petit monde, ce qui commence à faire beaucoup de câbles pour un produit censé simplifier le bureau. Enfin, il y a le prix. À 350 euros, on est sur un tarif élitiste qui fait tousser, même si l’addition d’un clavier haut de gamme et d’un Stream Deck séparé reviendrait peu ou prou au même montant, il faudra sortir la totale d’un coup avec ce Galleon.
Conclusion
Pour conclure, ce Corsair Galleon 100 SD est un vrai manifeste impressionnant proposé par Corsair mais c’est aussi une proposition clivante. Il ne s’adresse clairement pas à tout le monde. Si vous êtes un pur gamer FPS qui a besoin d’espace souris, passez votre chemin, ce paquebot est trop large. En revanche, pour le streamer ou le power-user qui veut centraliser ses commandes et qui a fait le deuil de son pavé numérique, c’est une arme redoutable. L’intégration logicielle et matérielle est aux petits oignons. Est-ce que ça vaut le coût de vendre un rein ? Oui, mais seulement si vous exploitiez déjà l’écosystème Elgato à fond. Pour les autres, c’est un très beau jouet de luxe. Recommandé, mais sous conditions de budget et d’usage intensif.
Citation : «Vous êtes sous #Android ? Vous êtes en Europe ?
Alors avez-vous pensé à supprimer votre identifiant publicitaire Google ?
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La mobilisation est totale. Étonnement, c’est la militante transphobe Marguerite Stern qui est la première à annoncer, hier à 13 h 33, la mort de Quentin D., « Paix à ton âme, merci ». Dans les heures qui suivent, avec des éléments de langage bien rodés, la galaxie de l’extrême droite, du Rassemblement national aux groupuscules les plus violents, ne se contente pas de déplorer la mort de ce membre du SO de Némésis, mais appelle à une « riposte » dont les contours sont inquiétants.
Les réseaux de l'extrême droite en ébullition
Aucune retenue, aucun filtre : pour certains, c’est le moment « d’exploser », au motif qu’« un cap aurait été franchi ». Cette indignation située occulte pourtant une réalité documentée depuis des années. Selon plusieurs recensements, l’extrême droite est impliquée depuis 2022 dans de nombreux faits de violences, ayant causé la mort d'au moins 11 personnes et fait des centaines de blessés, dont 19 grièvement. La mémoire des acteurs d'extrême droite apparaît ainsi particulièrement sélective. Le plus frappant reste la capacité du collectif d'extrême droite Némésis à imposer son récit des événements dans la majorité des médias, une première dans une affaire d’une telle sensibilité.
Les faits auraient eu lieu en marge d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan à Sciences Po Lyon, dont le bâtiment est situé dans le VIIᵉ arrondissement de la ville, à l’occasion d’une action menée par six militantes du collectif d’extrême droite fémonationaliste Némésis, accompagnés d’un service d’ordre d’une quinzaine de personnes, parmi lesquelles se trouvait Quentin D., militant nationaliste actif au sein de l'Action Française.
Alice Cordier pour Le Figaro vendredi 13/2026 - capture d'écran.
Selon les vidéos que Reflets a pu consulter, en date du jeudi 12 février, les premières confrontations entre militants d’extrême droite et antifascistes ont eu lieu à proximité immédiate du bâtiment où se poursuivait la conférence de Rima Hassan.
À l’occasion de ses 10 ans de Macé Robotics, l’entreprise organise un concours qui se déroulera jusqu'au 26 février 2026.
Macé Robotics est une entreprise individuelle fondée et gérée par moi-même (Nicolas), basée en Bretagne, spécialisée dans la conception et la réparation électronique, aussi bien pour les entreprises que pour les particuliers. Depuis 2016, je fabrique aussi du matériel Open Source également des robots mobiles Open Source destinés à l’enseignement supérieur et à la recherche. Ces robots sont basés sur un système Linux (Raspberry Pi OS), intégrant une carte Raspberry Pi ainsi qu’un microcontrôleur (Pico) dédié à la gestion des moteurs et des capteurs. J’utilise la suite logicielle KiCad sous licence GNU GPL (https://www.kicad.org/) pour la conception des circuits imprimés de ces robots.
Ces robots sont principalement utilisés dans les filières de génie informatique afin de faciliter l’apprentissage du système Linux, des réseaux informatiques et du langage Python à travers des projets concrets et ludiques.
Retour sur la course de robots – Saint-Brock Robot Race d'une dépêche précédente
Suite à la dépêche de décembre 2024 concernant l’organisation de la course de robots mobiles, voici quelques retours sur cet événement : malgré plusieurs annulations d’écoles survenues quelques semaines avant la compétition, la course a tout de même pu avoir lieu.
Environ quinze participants ont pris part à la compétition. Parmi les robots engagés, on comptait un robot DIY piloté par un microcontrôleur ESP32, aux côtés de plusieurs robots basé sur Raspberry Pi, offrant ainsi une belle diversité technologique.
Maytronics, maison historique du robot de piscine (marque Dolphin), n’a plus le luxe d’être seul en haut de l’affiche. Le sans-fil a ouvert la porte à une nouvelle vague d’acteurs très offensifs (Aiper, Beatbot et consorts) qui bousculent les repères. Avec le Dolphin EON, Maytronics montre qu’il a encore de la ressource et qu’il compte frapper fort pour reprendre l’initiative sur le premium !
Maytronics a bâti sa réputation avec Dolphin, parmi les tout premiers robots nettoyeurs commercialisés, jusqu’à devenir une référence mondiale des solutions d’entretien de piscine (robots, sécurité, traitement de l’eau). Porté par la vague d’équipement des années 2010-2021, le groupe a longtemps profité d’un réseau de revendeurs dense et d’une image de fiabilité. Mais le retour à un marché plus normalisé a durci le jeu, et l’arrivée de challengers du sans-fil a mis la pression sur les prix. En 2024, ses revenus reculent (-13,9 %), notamment sur les robots résidentiels (-20,9 %). En France, la filiale MG International affiche aussi un CA 2024 de 59,6 M€ (-15 %).
Pour reprendre l’initiative, Maytronics sort l’artillerie lourde avec Dolphin EON, une nouvelle gamme sans fil pensée pour les bassins “modernes” (marches larges, banquettes, plages immergées), y compris en très faible profondeur. La marque met en avant des jets qui soulèvent et orientent le robot pour franchir les marches, et une navigation SmartMap censée optimiser la couverture. Le modèle EON 120d (1199 €, 3 ans) ajoute la filtration DebrisLock “auto-backwash” pour limiter le relargage et réduire la corvée de filtres. Vous voulez en savoir plus ? Nous aussi !
Dolphin EON 120d : la version premium qui vise les zones impossibles (dès 20 cm d’eau)
Avec le Dolphin EON 120d, Maytronics veut clairement remettre les pendules à l’heure sur le segment sans-fil premium : un robot annoncé capable de nettoyer des zones avec seulement 20 cm d’eau, là où beaucoup de modèles deviennent imprécis, voire inutiles, dès qu’une plage immergée, une banquette ou de larges marches entrent en jeu. Ainsi, Maytronics clame sa capacité à couvrir tout le bassin (fond, parois, ligne d’eau, rebords, marches), là où la plupart de nos tests ont échoué à ce jour !
Pour lancer sa domination, Dolphin EON 120d est équipé de la technologie JetIQ, une logique de jets censée aider le robot à se réorienter, franchir les marches et mieux épouser les formes. Ensuite une navigation SmartMap, présentée comme plus adaptative, pour limiter les zones oubliées et optimiser le temps passé là où il faut.
Mais le vrai marqueur du 120d, c’est sa promesse “anti-corvée” : une filtration ultra-fine de 50 microns (µm) associée à DebrisLock, un système pensé pour éviter le relargage et réduire la fréquence de nettoyage manuel, avec l’idée d’une eau plus nette “visiblement”, et d’un entretien simplifié au fil de la saison. Le tout se pilote via l’application Maytronics One (programmation, suivi, alertes/diagnostic), avec une autonomie annoncée pouvant grimper jusqu’à 4h30 selon le mode, pour des piscines jusqu’à 15 m, et une garantie 3 ans.
Dolphin EON 100 : l’entrée de gamme “offensive” qui conserve l’ADN EON
Plus accessible, le Dolphin EON 100 se présente comme la porte d’entrée de la gamme, avec une promesse simple : garder l’essentiel de l’expérience EON sans basculer dans le tarif du modèle vitrine.
Affiché à 899 € avec 2 ans de garantie, il vise les piscines jusqu’à 15 m et annonce un nettoyage complet jusqu’à 2h30 (avec plusieurs durées de cycles), pilotable via la même application, pour programmer, suivre la batterie, consulter la température de l’eau et accéder aux fonctions d’assistance/diagnostic.
Maytronics insiste là encore sur sa capacité à s’attaquer aux zones qui font dérailler beaucoup de robots : marches, banquettes, coins et même zones peu profondes dès 20 cm d’eau, avec une navigation SmartMap censée adapter les trajets à la forme du bassin. En fait, la différence avec l’EON 120d se joue surtout sur la partie filtration : ici, on reste sur un filtre monobloc 70 microns, mais sans le système DebrisLock.
Prix & concurrence : un positionnement offensif… à confirmer face à Aiper et Beatbot
À 1 199 €, le Dolphin EON 120d a un positionnement assez offensif, surtout face à Beatbot, qui se veut redoutable sur le très haut de gamme, avec un AquaSense Pro affiché en Europe entre 1 499 € et 2 499 € selon les offres. À budget comparable, on peut en revanche croiser des Beatbot AquaSense 2 annoncés autour de 1 199 € chez certains revendeurs. Côté Aiper, l’équation est différente : un Scuba S1 Pro se trouve fréquemment sous les 1 000 €, donc l’EON 120d doit justifier l’écart par ses promesses premium.
Cela dit, impossible de trancher le rapport qualité/prix sans tests… et sans les prix Europe de la nouvelle gamme Beatbot SORA : le Sora 70 vient d’être annoncé à 1 499 $ MSRP aux États-Unis, ce qui peut rebattre les cartes selon conversion et positionnement réel chez nous.
Dolphin EON : une vraie promesse premium… qu’on attend au tournant
Vu d’ici, Dolphin EON a tout d’une offensive bien calibrée : un sans-fil premium capable de cibler les zones qui fâchent avec une promesse très forte : fonctionner dès 20 cm d’eau. Notre attente, désormais, est simple : vérifier que cette capacité est utile au quotidien, et que la filtration (surtout sur l’EON 120d avec DebrisLock) tient ses promesses sur les poussières fines et la réduction de maintenance.
Quoi qu’il en soit, Maytronics annonce une arrivée à partir de mars 2026 via les revendeurs agréés, avec des prix publics conseillés de 899 € (EON 100, garantie 2 ans) et 1 199 € (EON 120d, garantie 3 ans).
Si ces promesses se confirment en conditions réelles, l’EON pourrait devenir l’un des nouveaux repères du premium “utile” et un vrai casse-tête pour la concurrence. Et vous ? Pensez-vous de Dolphin va damer le pion à Beatbot et Aiper ? Ou préférez-vous l’une de ces deux autres marques ?
Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.
Au sommaire de ce nouveau numéro d’InfoNews Hebdo, l’émission qui déchiffre l’actualité IT : la puissance vertigineuse des GAFAM passée au crible, l’interopérabilité entre Teams et Google Meet, le Zero Trust poussé jusqu’au navigateur avec l’acquisition de SquareX par Zscaler, les nouvelles baies intelligentes FlashSystem d’IBM, Databricks qui dépasse Snowflake, le cap des 1 000 […]
# En partenariat avec JetBrains 📆 ÉVÉNEMENT : du 20 au 22 mai, rejoignez la KotlinConf 2026 à Munich La conférence Kotlin officielle par JetBrains revient en force cette année avec plus de 100 speakers et 80 sessions. Kotlin Multiplatform, Compose, coroutines, Spring Boot, création d'agents IA avec Koog... Il y en a pour tout […]
C'est un sujet encore peu exploré, mais le milliardaire avait visiblement un gros intérêt pour le monde de la sécurité informatique. Au point de vouloir se rendre à Defcon, la convention annuelle de hackers à Las Vegas et de s'adjoindre les services de noms connus et même peut-être, de recruter certains cryptographes. Pour quoi faire ? Mystère et boule de cyber-gomme.
Logo de Defcon 21, la conférence où Jeffrey Epstein voulait se rendre
Mais qu'allaient-ils faire dans cette galère ? Une partie du petit monde de ce que l'on appelait la « scène du hack » historique, c'est à dire peut-être 200 personnes, qui sont devenues des légendes dans ce domaine, s'interroge. Les membres de cette « scène » sont désormais « rangés des voitures », souvent millionnaires, parfois milliardaires, patrons d'entreprises... Ils ont marqué les débuts d'Internet. À une époque où pratiquement personne n'avait la moindre idée de comment fonctionnaient ces nouvelles technologies, ils se sont penché sur leur sécurité, ou plus précisément leur « insécurité ». Vous pouvez les écouter parler dans cette excellente série d'interviews : WWSUL. Aujourd'hui, ils constatent effaré la présence de noms bien connus (pour eux) dans les fichiers Epstein. Rien ne lie les noms de ces individus aux activités criminelles de Jeffrey Epstein mais ils indiquent que le milliardaire avait visiblement un gros intérêt pour le monde du hack au point de vouloir recruter certains profils.
first assignment find me the top hacker codebreaker, nsa type ...
Par exemple dans ce mail de décembre 2008, il demande à quelqu'un de lui trouver les meilleurs dans le domaine de la cryptographie, « niveau NSA ».
Une demande très précise.
Quelques mois plus tard, l'agent littéraire John Brockman lui dresse une liste d'éminents cryptographes. Était-ce à lui que Jeffrey Epstein...
En février, il y a la corvée commerciale de la Saint-Valentin et les réjouissances intellectuelles consécutives à la sortie d’une nouvelle version de la suite bureautique LibreOffice. C’est, bien évidemment, sur LibreOffice 26.2 que l’on va se pencher. Au menu, du très visible, comme les boites de dialogues, du très attendu comme la prise en compte du Markdown ou du moins visible comme le travail sur l’accessibilité.
Il va de soi que les notes de version sont plus exhaustives et qu’il ne s’agit ici que d’une sélection.
Avant de commencer : toutes les captures d’écran ont été faites, volontairement, sur une interface très personnalisée.
L’accessibilité
L’accessibilité de la suite bureautique est un important chantier pour lequel une personne a été recrutée en 2023 (en). Cette version-ci a fait l’objet d’améliorations sensibles. Parallèlement, Sophie Gautier, coordinatrice de The Document Foundation1 (Foundation coordinator) est en train de monter un groupe de travail qui a pour objectif la publication d’un rapport de conformité en matière d’accessibilité pour répondre à la norme européenne EN 301 549 (en) d’accessiblité numérique. La langue de travail de ce groupe est l’anglais.
Concernant les améliorations de cette version :
la boite de dialogue « Vérifier les mises à jour », Aide > Vérifier les mises à jour… est devenue accessible aux lecteurs d’écran ;
les fonctions d’accessibilité des aperçus des bordures, onglet « Bordures » des boites de dialogue, ont été revues afin qu’elles ne perturbent plus les dispositifs d’assistance ;
sur Linux : la boite de dialogue Outils> Orthographe est annoncée correctement par le lecteur d’écran ;
quand on supprimait la sélection accessible, le curseur se déplaçait automatiquement au début du texte, ce comportement perturbant est supprimé ;
dans Writer, les fautes d’orthographe ne sont plus signalées par les dispositifs d’assistance si la vérification orthographique n’est pas activée ;
l’accessibilité au clavier de la boite de dialogue des extensions : Outils > Extensions est accessible aux lecteurs d’écran ;
et enfin, il est possible de naviguer entre les onglets verticaux avec des raccourcis clavier.
Support du Markdown
Le Markdown est devenu le format de balisage léger standard « de fait ». Et c’est celui supporté par LinuxFR. Son support a été introduit dans cette version, c’est un des formats d’enregistrement qui s’est ajouté à la série des autres formats de la suite, pas un format d’export. Pour l’utiliser pour vos sites, passant pour LinuxFR, vous devrez :
soit ouvrir le fichier .md dans un éditeur de texte, n’importe lequel, même Mousepad fait l’affaire par exemple, et copier-coller ensuite le tout à partir de l’éditeur de texte là où vous le voulez ;
soit, si cela est possible, importer le fichier .md dans ce qui vous sert pour gérer le site comme le fait par exemple l’extension ODT2SPIP pour le système de gestion de contenu SPIP qui permet de créer une nouvelle page dans SPIP avec un fichier.ODT.
Comment ça marche avec LinuxFR ? Plutôt bien. Les styles de caractère Accentuation (ici en italiques) et Accentuation forte (ici gras) sont bien reconnu ainsi que Texte source pour « télétype », les indications in-texte encadrées de l’accent grave U+0060. Les styles de paragraphes :
Bloc de citation (paragraphes de citation précédés d’une ligne blanche et du signe « > » dans la saisie de contenu sur LinuxFR) ;
Contenu de tableau ;
Corps de texte ;
Liste, par contre la numérotation des listes ordonnée ne semble pas bien fonctionner, il faut saisir les numéros à la main ;
Texte préformaté pour écrire des blocs de code ;
Titre 1, Titre 2, Titre 3 et Titre de tableau.
Les tableaux sont bien repris ainsi que les liens insérés via l’insertion d’hyperliens.
Ce qui ne semble pas fonctionner du tout : ce sont les notes, elles disparaissent corps et biens. C’est peut-être dû au passage dans l’éditeur de texte qui transforme un peu le document. Et, évidemment, il faut rajouter les images avec la syntaxe LinuxFR.
La version de Mardown de LibreOffice est CommonMark (en) et la bibliothèque utilisée est MD4C avec quelques extensions prises en charge par cette bibliothèque (cf ce rapport de bug (en) et ses réponses), pour en savoir plus, voir cette note (en) du blog de The Document Foundation.
Petite remarque, si vous utilisez un LibreOffice 25.8, vous avez peut-être pu constater qu’il était question d’enregistrement au format .md, cette information a été ajoutée trop précocement car la version 25.8 ne gère pas le Markdown.
L’interface et les boites de dialogue
Les boites de dialogue, notamment de styles et de formats, ont beaucoup changé. Longtemps elles se sont affichées avec une présentation par onglets en haut et le contenu dessous.
Puis il y a une période de transition en 2025 qui a fait grincer une collection complète de dents où on avait, selon l’endroit où on était, soit des onglets soit une navigation par menu latéral. Cette dernière avait un gros défaut : par exemple pour la configuration des styles dans Writer il fallait descendre tout en bas pour accéder aux options qui étaient cachées. Et il n’y avait pas de barre de défilement pour aller plus vite.
LibreOffice 26.2 voit ces défauts corrigés : les boites de dialogue sont harmonisées dans toute la suite et leur menu latéral, toujours sans barre de défilement qui s’avère finalement inutile, montre clairement tous les types de paramètres auxquels on peut accéder. Et, comme on peut le voir, LibreOffice a intégré une meilleure prise en charge des systèmes d’écritures asiatiques et complexes en affichant deux colonnes, une pour les polices occidentales, ou pour les polices asiatiques ou complexes. Une personne a également été recrutée en 2023 (en) pour travailler sur le support des systèmes d’écriture de droite à gauche (RTL) et complexes (CTL).
Si toutefois, vous préférez revenir à l’affichage avec les onglets, il suffit d’aller dans le menu Outils > Options > Apparenceau niveau de « Boites de dialogue » et cocher l’option Horizontal en haut.
Il faut savoir que les onglets en haut ne s’affichent que sur une seule ligne et qu’il faudra donc naviguer avec les flèches quand il y a de nombreuses options.
Writer
Il y a un certain nombre d’amélioration autour de la compatibilité avec le format DOCX : séparation de tableaux flottants en plusieurs tableaux, suppression de la numérotation des notes de bas de page à l’ouverture d’un fichier DOCX, etc.
On relèvera deux nouvelles options d’alignement des paragraphes : « Début » et « Fin ». Si vous utilisez l’alphabet latin, vous ne verrez aucune différence avec les deux options « Forcer à gauche/en haut » et « Forcer à droite/en bas ». Elles ont été développées pour réutiliser plus facilement les styles entre les divers systèmes d’écriture.
Pour continuer sur la lancée du travail pour la prise en compte des systèmes d’écriture dont le fonctionnement est différent de celui de l’alphabet latin, il est possible de changer la direction du texte : de gauche à droite ou de droite à gauche en cours de travail. Cela peut se paramétrer dans les styles.
Calc
Un gros travail sur les performances a été fait : vitesse de défilement, rapidité des classeurs avec de nombreuses formes et du rejet des modifications. On voit apparaître de nouvelles options de tri (Données >Trier) qui dépendent de la « locale » (langue définie dans les Options de LibreOffice). On peut ainsi déterminer quel caractère est utilisé comme séparateur de décimal pour le tri naturel.
On peut relever aussi une avancée ergonomique qui va plaire à toutes celles et ceux qui utilisent les matrices, on peut maintenant modifier les formules matricielles avec la combinaison de touches : F2 + ↑ Maj + Ctrl + Entrée, il n’est plus nécessaire de modifier la formule elle-même.
Et aussi : si vous utilisez (pourquoi diable ?) le format d’enregistrement XLSX, c’est le format EXCEL2010+ qui est le format par défaut, il change de nom pour devenir « Classeur Excel 2010-365 ».2
En vrac
Base est devenu complètement multi-utilisateur, TDF a, d’ailleurs, recruté une personne pour travailler sur l’application.
Concernant les diagrammes (ou chart) : dans le Volet latéral, quand le graphique est en mode modification et que l’on va, au niveau de « Couleurs », sur la palette, on a une prévisualisation en direct dans le diagramme ce qui permet de tester le choix de couleurs plus facilement.
Les polices embarquées dont la licence ne permettait pas l’édition étaient jusqu’à présent ignorées et remplacées à l’affichage, ni vu, ni connu par une fonte de substitution. Ce défaut a été corrigé.
L’export PDF gère les liens avec les documents externes : Fichier > Exporter au format PDF > Liens.
Les dictionnaires hongrois, mongol et portugais du Portugal ont été mis à jour ainsi que les règles de césure de la langue hongroise.
JSON, pour JavaScript Object Notation, est un format standard utilisé pour représenter des données structurées. Il est utilisé notamment pour échanger les informations entre un navigateur et un serveur. C’est, par exemple, le format de sauvegarde des marques-pages de Firefox ou de certains fichiers d’archives de Mastodon. Les documents XML et JSON génériques avec des plages pouvant être liées sont maintenant automatiquement mappés à des feuilles dans Calc. Une plage pouvant être liée est une section d’un document contenant des enregistrements tabulaires. Lorsqu’un document contient plusieurs plages pouvant être liées, chaque plage est mappée à une seule feuille3.
Et si vous avez envie de vous amuser avec les fonctions expérimentales (à activer dansOutils > Options > LibreOffice > Avancé), vous pouvez jouer avec la nouvelle de boite de dialogue « Gestion des macros ».
Pour finir
Cette dépêche a, bien, évidemment, été rédigée avec LibreOffice et, cette fois-ci dans un fichier enregistré en Markdown. Les seules balises que j’ai dû entrer à la main sont celles des images. Kate a l’air de modifier le fichier et, quand je réouvre le .md dans LibreOffice, il y a des styles qui ont sauté mais la mise en forme reste visuellement la même. Kate rajoute aussi des barres obliques devant les « > », aux crochets [ ] et même à certains hyperliens (images). Il y a peut-être des éditeurs de texte plus adaptés ou des réglages à faire.
J’ai rédigé cette dépêche en même temps qu’un article sur LibreOffice 26.2 pour mon site. Si l’article n’est pas vraiment dupliqué, il n’est pas étonnant d’y trouver des morceaux ici.
Que tout cela ne nous empêche d’adresser tous nos remerciements à celles et ceux qui font de LibreOffice une suite bureautique si agréable à utiliser et si performante.
Post-scriptum : si vous voulez savoir comment modifier les couleurs de l’interface comme sur les captures d’écran, ça peut s’envisager, demandez gentiment, avec un peu de chance.
The Document Foundation ou TDF est la fondation de droit allemand qui pilote le projet LibreOffice. ↩
Il y a deux formats OOXML différents et donc deux formats XLSX différents, la version 2007 et la version actuelle depuis 2010. S’il vous est vraiment nécessaire d’enregistrer au format XLSX, il faut utiliser la version de 2010. ↩
Un peu moins de 700 000 liens, c'est le nombre de références vers archive.today que Wikipedia envisage de supprimer d'un coup ! Et la raison est assez dingue... en fait le service d'archivage a planqué du code DDoS dans son CAPTCHA afin d'attaquer le blog d'un mec qui a eu le malheur de chercher l'identité du fondateur du site.
L'histoire est tordue vous allez voir...
En 2023, un blogueur du nom de Jani Patokallio publie
un article sur son blog Gyrovague
pour tenter d'identifier le créateur d'archive.today, un certain "Denis Petrov" (probablement un pseudo). Pas de quoi fouetter un chat, sauf que le principal intéressé n'a visiblement pas kiffé.
Du coup, un bout de JavaScript s'est retrouvé comme de par hasard dans la page CAPTCHA du service,
exécutant une requête vers le blog de Patokallio
toutes les 300 millisecondes. Chaque visiteur qui passait par le CAPTCHA devenait alors un soldat involontaire d'une attaque DDoS.
Et le bonhomme ne s'est pas arrêté là... il a ensuite menacé de créer un site porno avec le nom du blogueur. On est vraiment dans la réponse proportionnée, clairement.
Le souci, c'est que la version anglophone de Wikipédia utilise archive.today de manière MASSIVE. Cela représente 695 000 liens répartis sur environ 400 000 pages. C'est le deuxième fournisseur d'archives de toute l'encyclopédie !
Et c'est pas que l'anglophone qui est touchée... Côté francophone, on compte un peu moins de 13 000 liens archive.today, et
les patrouilleurs sont déjà en train de les désactiver
. Sans parler de tous les autres projets Wikimedia potentiellement concernés, comme Commons qui en contient aussi pas mal.
Du coup, les éditeurs se retrouvent face à un sacré dilemme. D'un côté, on a ceux qui veulent tout blacklister parce que "la sécurité de vos lecteurs, ça passe avant les citations". Et de l'autre, ceux qui rappellent que le service contient des archives qu'on ne trouve NULLE PART ailleurs, même pas sur la
Wayback Machine
.
Bon courage pour trouver un remplaçant les mecs !
Et petit détail qui n'en est pas un, au passage... En fait, archive.today sert aussi à contourner des paywalls. C'est pratique pour vérifier des sources, ou lire de supers articles sans payer mais techniquement c'est illégal.
Mais quand la source originale a disparu, on fait comment ? Et c'est là tout l'intérêt de ces services d'archivage.
Bon, les paywalls, on comprend tous pourquoi ça existe. Produire de l'info de qualité, ça coûte un bras. Sauf que c'est quand même un truc un peu naze. Vous bossez, vous produisez un contenu top, et au final y'a que 10 personnes qui payent pour le lire. Et ce sont les mêmes 10 personnes qui sont pigistes et qui vont reprendre votre info pour la diffuser gratuitement sur leur média ! On le voit avec Mediapart... des enquêtes énormes derrière un paywall, et toute la presse qui reprend leurs scoops sans payer. Je trouve ça vraiment dommage.
Moi, ce que j'aime dans le fait d'écrire sur le web, c'est que vous me lisiez. Et mettre du contenu derrière un paywall, ça voudrait dire que plein d'entre vous ne me liraient plus. C'est pour cela que même le contenu que je réserve en avant-première sur
Patreon
, au bout de quelques semaines, je le libère pour tout le monde.
Quand je vois The Verge par exemple qui en met dans tous les sens... ben j'y vais plus. J'ai pas envie de payer un abonnement de plus pour une valeur ajoutée pas folle. C'est un peu comme les bandeaux cookies, à savoir un effet de bord regrettable du web moderne. On doit faire avec parce que personne n'a trouvé mieux comme idée...
Bref, entre les DDoS vengeurs, les 700 000 liens en sursis et les paywalls qui
pourrissent tout
... le web ouvert, c'est pas gagné les amis. Voilà voilà.
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Sur le GitHub de l’ANSSI, les projets seront bientôt classés par « niveau d’ouverture ».
L’agence le signale désormais sur la page qui présente sa politique open source. Elle utilisera la classification qu’a élaborée la DINUM :
Contributif (contributions extérieures activement recherchées et traitées)
Ouvert (contributions extérieures traitées mais non activement recherchées)
Publié (contributions extérieures non traitées)
Autre nouveauté sur la page en question : l’évocation de l’open source en tant que levier d’action de la politique industrielle de l’ANSSI. Par ce lien « récent et en développement », l’agence cherche à favoriser la disponibilité de solutions cyber alignées sur les besoins.
Par rapport à l’ancienne version de la page, l’aspect « liste de projets » est moins marqué. L’ANSSI insiste davantage sur les licences, le transfert de projets et sur sa propre utilisation de solutions open source. Elle a ajouté des références à la communauté BlueHats ainsi qu’à celle des OSPO français.
Une partie des projets auparavant mentionnés se retrouvent sur la page d’accueil de l’organisation GitHub ANSSI-FR. Entre autres, DFIR ORC (outils de recherche de compromission), WooKey (micronoyau + environnement de dev pour le prototypage de solutions IoT) et CLIP OS (système d’exploitation Linux durci). Le premier est d’une envergure suffisante pour avoir sa propre orga GitHub. Les deux autres ont aussi la leur, mais parce qu’ils sont archivés.
Audit CSPN réussi pour Barbican, Suricata et KeePassXC
L’ANSSI évoque toujours son financement d’évaluations de sécurité, ad hoc ou sur les critères CSPN.
En 2018 avait démarré l’évaluation CSPN de Barbican (service de gestion de clés de la pile OpenStack), finalement certifié. La même année avait commencé celle de Suricata (détection et prévention d’intrusion), qui avait lui aussi réussi l’audit.
S2OPC (implémentation du protocole de communication OPC UA), nftables (sous-système Linux de filtrage de paquets) et KeePassXC (gestionnaire de mots de passe) ont également obtenu la CSPN.
Par deux fois, la version « originale » de KeePass (pour Windows) n’a pas réussi l’audit CSPN. Ça n’est pas non plus passé pour Keystone et Ansible (en 2018), strongSWAN (2019), Secretin, Belenios et Sudo (2021), ainsi que WireGuard (2023).