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Cybersécurité : entre CISO et CEO, les priorités divergent

19 janvier 2026 à 14:54

En matière de cyber, selon qu’on est CEO ou CISO, on privilégiera la prévention des pertes financières ou la résilience opérationnelle.

Rien d’exceptionnel dans ce constat. Mais il trouve une illustration notable dans le dernier rapport Global Cybersecurity Outlook du Forum économique mondial. D’une année à l’autre, les principales inquiétudes exprimées ont effectivement divergé entre les deux fonctions.

En 2025, les ransomwares étaient en tête de liste chez les CEO comme chez les CISO. Les premiers citaient ensuite fraude / phishing et perturbations de la supply chain. Les seconds faisaient de même, mais dans l’ordre inverse.

Cette année, les ransomwares restent la principale préoccupation des CISO (devant les perturbations de la supply chain et l’exploitation de vulnérabilités logicielles). Ils ne sont, en revanche, plus dans top 3 chez les CEO, qui s’inquiètent en premier lieu de la fraude et du phishing ; puis des vulnérabilités de l’IA et des logiciels.

Des différences entre organisations, il y en a aussi en fonction du niveau de cyberrésilience estimé. Les répondants* qui le jugent élevé ont tendance à craindre avant tout les perturbations de la supply chain. Et, au contraire, à mettre les vulnérabilités IA en dernier sur leur liste. Cependant, si on restreint cet échantillon aux CEO, les vulnérabilités deviennent la crainte numéro un…
Cet « effet CEO » est moins significatif parmi les organisations dont le niveau de cyberrésilience est jugé insuffisant.

La GenAI, désormais crainte en premier lieu pour les fuites de données

Si on zoome sur la GenAI, les inquiétudes des CEO sont plus proches de celles de l’échantillon dans son ensemble.

(Une seule réponse possible) Fuites de données Développement des capacités des attaquants Sécurité technique des systèmes d’IA Complexification de la gouvernance Risques de supply chain logicielle Propriété intellectuelle et responsabilité
Ensemble 34 % 29 % 13 % 12 % 7 % 4 %
CEO 30 % 28 % 15 % 13 % 9 % 6 %

Sur l’ensemble de l’échantillon, l’item « fuites de données » est nettement plus sélectionné que l’an dernier (+ 12 points).

Lorsqu’on leur demande quels risques sont en croissance, les répondants choisissent majoritairement les vulnérabilités de l’IA (87 %). Viennent ensuite :

  • Fraude / phishing (77 %)
  • Perturbations de supply chain (65 %)
  • Vulnérabilités logicielles (58 %)
  • Ransomwares (54 %)
  • Menaces internes (32 %)
  • Déni de service (28 %)

Face au risque de supply chain, la fonction sécurité souvent impliquée dans le processus d’approvisionnement

Concernant le risque sur la supply chain, la hiérarchie des méthodes de gestion est similaire entre niveaux de cyberrésilience, mais avec un écart de 20 à 30 points.

Évaluation de la maturité cyber des fournisseurs Implication de la fonction sécurité dans les processus d’achat Paetages d’informations sur la menace avec les partenaires Cartographie du niveau d’exposition des partenaires Simulation d’incidents et/ou d’exercices de récupération avec les partenaires
Ensemble 68 % 65 % 38 % 33 % 27 %
Haute résilience 74 % 76 % 53 % 44 % 44 %
Résilience insuffisante 48 % 53 % 31 % 23 % 16 %
CEO, haute résilience 59 % 70 % 30 % 48 % 44 %
CEO, résilience insuffisante 31 % 31 % 38 % 31 % 6 %

L’adoption de l’IA dans la cyber sert le plus souvent la détection du phishing et des autres menaces sur la messagerie électronique (52 % des sondés ont sélectionné cette réponse parmi 3 maximum). Suivent :

  • Détection et réponse aux intrusions ou anomalies (46 %)
  • Automatisation des opérations (43 %)
  • Analyse du comportement des utilisateurs et détection des menaces internes (40 %)
  • Tri du renseignement sur les menaces et priorisation des risques (39 %)
  • Autres objectifs (8 %)

Dans 64 % des organisations ici représentées, les outils IA sont évalués avant déploiement (révision unique pour 24 %, périodique pour 40 %). Ce taux passe à 45 % chez celles où le niveau de cyberrésilience est jugé insuffisant.

Le manque de connaissances et/ou de compétences est le premier obstacle à l’adoption de ces outils. 54 % des répondants le citent. Ils sont 41 % à évoquer la nécessité d’une validation humaine des réponses de l’IA avant implémentation.

* 804 répondants dont 544 C-Levels parmi lesquels 316 CISO et 105 CEO.

Illustration générée par IA

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Cyberrésilience : des organisations plus confiantes en elles-mêmes qu’envers les États

19 janvier 2026 à 13:18

À l’échelle mondiale, les organisations apparaissent plutôt confiantes quant à leur cyberrésilience.

Ce constat était ressorti de la première édition du rapport Global Security Outlook réalisé par le Forum économique mondial avec Accenture. C’était en 2022. Les deux tiers des répondants (67 %) estimaient que leur organisation atteignait les exigences minimales. Près d’un sur cinq (19 %) jugeait qu’elle les dépassait. Ils n’étaient que 14 % à déclarer un niveau insuffisant de cyberrésilience.

Depuis, en quatre autres éditions, le niveau de confiance est resté élevé. En 2026, il repart même globalement à la hausse.

Insuffisant Remplit les exigences minimales Dépasse les exigences
2022 14 % 67 % 19 %
2023 21 % 51 % 28 %
2024 25 % 36 % 39 %
2025 22 % 69 % 9 %
2026 17 % 64 % 19 %

La cyberrésilience des États, jugée moins positivement

Pour cette édition 2026, 804 réponses ont été retenues, issues de 92 pays. 544 proviennent de C-levels parmi lesquels 316 CISO* et 105 CEO. Le reste de l’échantillon est constitué par des membres de la société civile et du monde académique, ainsi que des « leaders en cybersécurité » du secteur public.

Si on trie les réponses par secteurs, le secteur privé apparaît plus confiant quant à sa cyberrésilience.

Insuffisant Remplit les exigences minimales Dépasse les exigences
Secteur privé 11 % 67 % 22%
Secteur public et « grandes organisations internationales » 23 % 54 % 24 %
ONG 37 % 55 % 8 %

Les répondants ne jugent pas aussi positivement la cyberrésilience du pays où leur organisation est basée. Ils sont en tout cas 37 % à se dire confiants quant à la capacité de réponse aux incidents touchant des infrastructures critiques (contre 42 % en 2025). Et 31 % à se déclarer non confiants (contre 26 % en 2025).
Si on s’en tient aux CEO du secteur privé, le taux de répondants confiants est un peu plus élevé (43 %, pour 31 % de non confiants).

Le risque géopolitique fait croître les budgets cyber… dans une certaine mesure

Quand on leur demande comment la géopolitique fait évoluer la stratégie de cyberrésilience de leur organisation, les répondants sélectionnent le plus souvent l’item « focus accru sur la threat intelligence liée aux acteurs étatiques » (36 %). Arrivent ensuite :

  • Interactions accrues avec les agences gouvernementales ou les groupes de partage de renseignements (33 %)
  • Augmentation du budget cyber (21 %)
  • Changement – ou intention de changer – de fournisseurs (19 %)
  • Arrêt des activités dans certains pays (14 %)

Si on zoome sur les CEO, par niveau de résilience estimé :

Acteurs étatiques Gouvernements Budget Fournisseurs Activités
Haute résilience 52 % 48 % 30 % 30 % 19 %
Résilience insuffisante 13 % 6 % 13 % 13 % 6 %

Des défis corrélés au niveau de résilience estimé

Lorsqu’on leur demande de sélectionner au maximum trois éléments qui constituent un défi à la cyberrésilience, les sondés choisissent :

  • À 61 %, l’évolution rapide du paysage de la menace et les technologies émergentes
  • À 46 %, les vulnérabilités tierces et sur la supply chain
  • À 45 %, le manque de compétences
  • À 31 %, les systèmes hérités
  • À 30 %, le manque de fonds
  • À 24 %, le manque de visibilité sur les environnements IT/OT/IoT
  • À 24 %, les complexités de conformité et de gouvernance
  • À 22 %, une planification insuffisante de la réponse à incident

Dans le secteur privé, on invoque prioritairement le paysage de la menace (59 %), les vulnérabilités tierces (53 %), le manque de compétences (38 %) et le manque de fonds (26 %).
Dans le secteur public et les grandes organisations, la hiérarchie est similaire, sinon que le manque de compétences est nettement plus cité (57 %). Même constat dans les ONG (51 %), où les répondants sont également nombreux à déplorer le manque de fonds (62 %).

Sur l’ensemble de l’échantillon, par niveau de résilience estimé :

Évolution des menaces Vulnérabilités tierces Compétences Legacy Fonds IT/OT/IoT Gouvernance Réponse aux incidents
Haute résilience 67 % 71 % 35 % 22 % 14 % 17 % 31 % 15 %
Résilience insuffisante 41 % 23 % 53 % 35 % 52 % 28 % 15 % 37 %

Si on s’en tient aux CEO, toujours par niveau de résilience estimé, l’argument des fonds est plus souvent invoqué :

Évolution des menaces Vulnérabilités tierces Compétences Legacy Fonds IT/OT/IoT Gouvernance Réponse aux incidents
Haute résilience 56 % 78 % 19 % 15 % 15 % 19 % 41 % 15 %
Résilience insuffisante 13 % 31 % 56 % 25 % 63 % 56 % 25 % 19 %

* Dont au moins, côté français, Christophe Blassiau (CISO groupe de Schneider Electric), qui a participé à des focus groups en complément au volet qualitatif de l’étude. 

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safe-npm - Pour ne plus flipper à chaque 'npm install'

Par : Korben
16 janvier 2026 à 09:00

Après l'attaque massive de septembre 2025 qui a vérolé 18 packages ultra-populaires (coucou debug et chalk ) et la campagne Shai-Hulud 2.0 qui a siphonné les credentials cloud de 25 000 dépôts GitHub, on peut le dire, on est officiellement dans la sauce. Surtout si vous êtes du genre à faire un npm install comme on traverse l'autoroute les yeux bandés ! Il est donc temps de changer vos habitudes parce qu'entre les crypto-stealers qui vident vos portefeuilles en 2 heures et les malwares qui exfiltrent vos clés AWS, l'écosystème JavaScript ressemble de plus en plus à un champ de mines.

Le rayon d'action de la campagne Shai-Hulud 2.0 - une véritable moisson de secrets ( Source )

D'ailleurs, beaucoup se demandent comment savoir si un package npm est vraiment sûr. Et la réponse classique, c'est de lire le code de toutes les dépendances. Ahahaha... personne ne fait ça, soyons réalistes. Du coup, on se base sur la popularité, sauf que c'est justement ce qu'exploitent les attaques supply chain en ciblant les mainteneurs les plus influents pour injecter leurs saloperies.

C'est là qu'intervient safe-npm , une petite pépite qui va vous éviter bien des sueurs froides. Cela consiste à ne jamais installer une version de package publiée depuis moins de 90 jours. Pourquoi ? Parce que l'Histoire nous apprend que la plupart des compromissions massives sont détectées et signalées par la communauté dans les premiers jours ou semaines. Ainsi, en imposant ce délai de "quarantaine", vous laissez aux experts en sécurité le temps de faire le ménage avant que le malware n'arrive sur votre bécane.

Et hop, un souci en moins !

La supply chain npm, le nouveau terrain de jeu préféré des attaquants ( Source )

Concrètement, si vous voulez react@^18 et que la version 18.5.0 est sortie hier, safe-npm va poliment l'ignorer et installer la version précédente ayant passé le test des 90 jours.

Pour l'installer, c'est du classique :

npm install -g @dendronhq/safe-npm

Ensuite, vous l'utilisez à la place de votre commande habituelle. L'outil propose des options bien pratiques comme --min-age-days pour ajuster le délai, --ignore pour les packages que vous savez sains (ou critiques), et surtout un mode --strict parfait pour votre CI afin de bloquer tout build qui tenterait d'importer du code trop frais pour être honnête. Y'a même un --dry-run pour voir ce qui se passerait sans rien casser, c'est nickel.

Alors oui, ça veut dire que vous n'aurez pas la toute dernière feature à la mode dès la première seconde. Mais bon, entre avoir une nouvelle icône dans une lib de CSS et voir son compte AWS se faire siphonner par un groupe de hackers russes, le choix est vite fait, non ? Perso, je préfère largement ce filet de sécurité, surtout quand on voit que les attaquants utilisent maintenant Gemini ou Qwen pour réécrire leur code malveillant à la volée afin d'échapper aux antivirus.

Bien sûr, ça ne remplace pas un bon scanner de malware spécifique ou une lecture attentive des vulnérabilités, mais c'est une couche de protection supplémentaire qui coûte rien et qui peut sauver votre boîte. À coupler d'urgence avec les recommandations de la CISA comme la MFA résistante au phishing et la rotation régulière de vos credentials.

Bref, si vous voulez kiffer votre code sans avoir l'impression de jouer à la roulette russe à chaque dépendance ajoutée, safe-npm est clairement un indispensable à rajouter dans votre caisse à outils de dev paranoïaque.

Allez sur ce, codez bien et restez prudents (et gardez un œil sur vos backdoors générées par IA , on sait jamais ^^).

Résilience réseau des PME en Suisse : mettre en place une double connectivité

Quand une connexion unique tombe, l’activité ralentit ou s’arrête. Deux accès indépendants, avec bascule testée, réduisent fortement ce risque pour les PME en Suisse.

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Fuite massive de données Instagram exposées dans le darkweb

14 janvier 2026 à 16:30
Une fuite de données Instagram toucherait des millions d’utilisateurs, exploitée pour phishing et usurpation d’identité. ZATAZ avait alerté... en 2024 !...

Pourquoi ServiceNow rachète Armis pour 7,75 milliards $

14 janvier 2026 à 12:25

Annoncée juste avant les fêtes de Noël, l’acquisition d’Armis, spécialiste de la sécurité cyber-physique d’origine israélienne fondée en 2015, pour 7,75 milliards $ en cash, marque la plus importante transaction de ServiceNow à ce jour.

L’opération, qui doit être boucler au second semestre, vise à tripler l’empreinte cybersécurité de ServiceNow,  qui a dépassé 1 milliard $ de ventes au troisième trimestre 2025, en étendant sa nouvelle plateforme unifiée de  » Cyber Exposure Management » à des secteurs critiques comme la fabrication, la santé et les infrastructures.

Complémentarité des technologies

Fondée sur une approche « agentless », Armis s’est imposée comme un acteur clé de la découverte en temps réel des actifs et de la gestion de l’exposition cyber. Sa plateforme couvre l’ensemble des environnements IT, OT, IoT et les dispositifs médicaux connectés, offrant une visibilité continue sur la surface d’attaque cyber-physique.

La visibilité temps réel d’Armis sur les actifs non gérés (OT, IoT, cloud) viendra enrichir la CMDB de ServiceNow, avec des données contextualisées sur les vulnérabilités et les comportements anormaux. Ces données alimenteront ensuite les workflows ServiceNow pour automatiser la priorisation des risques, la gestion des incidents et la remédiation, en tenant compte de la criticité métier.

Par exemple, cela pourrait réduire le temps moyen de résolution des incidents OT dans l’industrie, renforcer la protection en temps réel des dispositifs médicaux ou anticiper les menaces sur des actifs sensibles.

« Nous construisons la plateforme de sécurité de demain pour l’ère de l’IA », résume Amit Zavery, COO de ServiceNow.

En combinant workflows IT, automatisation et visibilité cyber-physique, l’éditeur se positionne face à des acteurs spécialisés comme Palo Alto Networks ou CrowdStrike, avec une approche plus transverse et orientée métier.

Armis et ServiceNow étaient déjà partenaires, ce qui devrait faciliter une intégration plus rapide.

 

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Double acquisition pour CrowdStrike : le zero trust en filigrane

14 janvier 2026 à 10:33

Aussi longtemps qu’ils peuvent se déplacer latéralement dans votre environnement, les attaquants ne seront pas gênés par votre PAM. Quant aux cases de « conformité » cochées dans votre IGA, elles n’ont pas de poids si les décisions d’accès sont basées sur des informations obsolètes.

Ces éléments font partie du pitch de SGNL, qui vante, par leur intermédiaire, l’aspect « temps réel » de sa solution de gestion des accès.

Le positionnement cette entreprise américaine a séduit CrowdStrike, parti pour s’en emparer pour une somme qui dépasserait les 700 M$. Il entend combiner la technologie à sa plate-forme Falcon, qui verra ainsi ses capacités d’autorisation contextuelle étendues au-delà d’Active Directory.

Avec Seraphic Security, CrowdStrike met un pied dans les navigateurs

CrowdStrike vient d’annoncer un autre projet d’acquisition, estimé à environ 420 M$. La cible, basée en Israël, s’appelle Seraphic Security. Elle commercialise une technologie de protection des navigateurs – et des apps Electron – basée sur un agent qui vient se placer au-dessus du moteur JavaScript.

Ces derniers temps, Seraphic Security a insisté sur la protection qu’il dit apporter contre les menaces liées à l’usage d’IA (fuites de données, injections de prompts, violations de conformité…). Il joue plus globalement l’alternative à de nombreuses solutions : VDI, VPN, SWG (passerelles web sécurisées), RBI (isolation de navigateur à distance), etc. Tout en se positionnant comme un complément aux EDR, en apportant de la visibilité sur l’activité dans les navigateurs.

Seraphic Security s’est déjà intégré à quelques EDR, dont ceux de Microsoft … et de CrowdStrike. Les jonctions avec la plate-forme Falcon touchent aussi, entre autres, à la sandbox et au score d’évaluation zero trust.

2020-2025 : des acquisitions sous le signe du zero trust, puis de la sécurité du cloud

En 2025, CrowdStrike avait officialisé deux acquisitions.

L’une, estimée à 290 M$, a porté sur Onum, un spécialiste de la télémétrie. Son architecture in-memory sans état doit permettre de fiabiliser l’ingestion de données dans Falcon et permettre d’amorcer leur analyse en amont, au niveau des pipelines.

L’autre opération, estimée à 260 M$, a visé Pangea. Elle est censée étendre les capacités EDR de CrowdStrike à l’IA, sur l’ensemble de son cycle de vie.

Deux acquisitions avaient également été annoncées en 2024. Elles ont témoigné d’une volonté de renforcement sur la sécurité du cloud. D’un côté, Flow Security (200 M$ ; gestion de la posture de sécurité des données). De l’autre, Adaptive Shield (300 M$ ; gestion de la posture de sécurité du SaaS).

L’acquisition de Bionic, effectuée en 2023 pour un montant estimé à 350 M$, reflétait cette même volonté. Avec elle, CrowdStrike a élargi ses capacités AppSec et ouvert la voie à une composante CIEM, en apportant une visibilité sur l’exécution des applications sur les infras cloud.

En 2022, la gestion de la surface d’attaque externe fut étendue avec Reposify. En 2021, on avait parlé sécurité des données avec SecureCircle. CrowdStrike en avait présenté l’acquisition comme un levier d’extension de son approche zero trust. Il avait adopté un discours semblable en 2020 à l’heure de mettre la main sur Preempt Security (gestion des accès ; 96 M$). Entre-temps, il s’était offert Humio (400 M$) et sa technologie d’ingestion/analyse de logs.

Illustration principale © Adrian Gros – Shutterstock

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Nouvelle cyberattaque contre une collectivité des Hauts-de-France

13 janvier 2026 à 11:07
Aprés Dunkerque et Lens, une cyberattaque à Hénin-Carvin : systèmes coupés, aucune fuite confirmée, enquête en cours sur les motivations possibles....

Force technologique américaine, l’État recrute ses remplaçants

12 janvier 2026 à 13:17
Washington lance la "Force technologique américaine" : après les coupes, retour du privé et nouveaux risques d’accès et de gouvernance.

Nouvelle fraude : l’Assurance Maladie détournée par hameçonnage ciblé

12 janvier 2026 à 11:16
Des fuites de données santé alimentent un hameçonnage crédible usurpant l’Assurance Maladie, analysé et décortiqué par ZATAZ....

WhatsApp sous menace comment protéger son compte efficacement

Face à la hausse des escroqueries, WhatsApp rappelle que la sécurité d’un compte repose autant sur les réglages que sur la vigilance de l’utilisateur.

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James : manifeste cyber et sidération informationnelle

9 janvier 2026 à 16:13
BreachForums, Shiny Hunters, James : analyse cyber d’un manifeste en ligne mêlant renseignement, intimidation informationnelle... et diffusion de la base de données de BreachForums....
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