Des investigations menées par la Direction Générale des Finances publiques (DGFiP) ont permis d’identifier des accès illégitimes au fichier national des comptes bancaires (FICOBA). Tribune ESET – À compter de la fin janvier 2026, un acteur malveillant, qui a usurpé les identifiants d’un fonctionnaire disposant d’accès dans le cadre de l’échange d’information entre ministères, a […]
Découvrez OpenClaw, l'agent IA open source auto-hébergé qui automatise vos tâches en local. Fonctionnement, cas d'usage, sécurité et déploiement expliqués.
Un plat de pâtes ou un curry semblent parfois meilleurs le lendemain. Cette impression n'est pas seulement psychologique. Plusieurs mécanismes physico-chimiques expliquent pourquoi certaines...
Des cybercriminels détournent de fausses pages CAPTCHA façon Cloudflare pour pousser des victimes Windows à exécuter une commande PowerShell via Win+R.
En 2023, un neutrino d'une énergie phénoménale a percuté la Terre, remettant en cause toutes les explications habituelles. L'origine d'une particule aussi rapide, dont l'énergie excède...
Ce ne sont pas moins de 73 personnes qui ont été admises en urgence ce jeudi 19 février à l’Hôpital Georges Pompidou. La cause ? De multiples fractures, entorses et contusions après avoir tenté de récupérer politiquement la mort de Quentin, ce jeune militant identitaire mort ce 14 février. “C’est sûr que se jeter en masse sur la mémoire d’un mort sans avoir fait quelques génuflexions avant, c’est un coup à se claquer un muscle” commente le docteur Maurice Léotin, avant de se précipiter à l’accueil de l’hôpital pour conduire Jordan Bardella à sa chambre habituelle.
Au total, ce ne sont pas moins de 38 fractures de la décence, 24 déchirures de la morale et même, pour les cas les plus graves, 11 hémorragies sévères de l’intégrité qui ont été recensées chez des profils allant de l’extrême gauche à l’extrême droite. Des blessures sérieuses qui ont nécessité, pour certains d’entre eux, une amputation pure et simple de la honte. “Au début ça a été un choc et puis on s’est rendu compte que c’était quand même plus simple pour faire de la politique.” commentent plusieurs patients concernés parmi lesquels Marine Le Pen, Bruno Retailleau et Gérald Darmanin.
Le service “réanimation politique” de l’Hôpital Georges Pompidou a, quant à lui, souhaité rappeler les gestes élémentaires de sécurité à effectuer avant de récupérer politiquement un drame tels que : “condamner les deux camps”, “favoriser l’emploi de pincettes” ou encore “s’échauffer au moins 20 minutes avant de tirer la couverture à soi pour éviter tout risque de claquage”.
Mark Zuckerberg a témoigné devant un tribunal de Los Angeles dans un procès important. Le sujet ? Les effets d'Instagram et Facebook sur la santé mentale des adolescents, avec près de 1 600 plaintes de familles et de districts scolaires américains regroupées dans cette affaire. Des documents internes accablants ont été dévoilés à l'audience.
Un procès hors norme
C'est devant la Cour supérieure de Los Angeles que le patron de Meta s'est présenté pour répondre aux accusations. Ce procès test doit déterminer si Instagram et Facebook ont contribué à dégrader la santé mentale des adolescents qui les utilisent. L'audience a démarré avec le témoignage de Kaley, une jeune femme de 20 ans qui a commencé à utiliser YouTube à 6 ans et Instagram à 9 ans. Son avocat, Mark Lanier, a déroulé devant le jury un collage de plus de 10 mètres composé de centaines de selfies qu'elle avait postés sur la plateforme. Dépression, dysmorphie corporelle, idées suicidaires : la jeune femme a décrit un parcours que des milliers d'autres familles affirment avoir vécu.
Des documents internes chocs
Et des preuves, il y en a : les avocats des plaignants ont sorti des documents internes de Meta qui datent de 2015. On y apprend qu'Instagram comptait à l'époque quatre millions d'utilisateurs de moins de 13 ans, soit environ 30 % des enfants américains de 10 à 12 ans. Un mémo de 2018 est encore plus direct : « Si on veut gagner gros avec les ados, il faut les attraper quand ils sont pré-ados ». Difficile d'être plus explicite.
Un autre document interne, daté de 2020, montre que les enfants de 11 ans avaient quatre fois plus de chances de revenir sur Facebook que les autres tranches d'âge. Zuckerberg a reconnu que les outils de protection avaient mis du temps à arriver. Il a même déclaré : « j'aurais aimé qu'on y arrive plus tôt » devant le tribunal. Sur les filtres de beauté, il a évoqué un compromis : les laisser disponibles sans les recommander.
Mais quelle défense pour Meta ?
Meta et Google, aussi visés dans cette procédure, défendent la même ligne : les réseaux sociaux ne causent pas directement de troubles psychologiques chez les jeunes. Probablement un peu embarrassés, les avocats de Meta expliquent que des dizaines de protections ont été mises en place ces dernières années, et aussi que la responsabilité incombe surtout aux parents. Le procès devrait durer six semaines, et d'autres dirigeants seront appelés à témoigner. L'enjeu dépasse clairement cette salle d'audience : si les plaignants obtiennent gain de cause, ça pourrait déclencher des milliers d'autres procédures à travers les États-Unis.
On a tous en tête un gosse qui passe ses journées sur TikTok ou Instagram, et ce procès met des visages et des chiffres sur ce problème qu'il est compliqué d'ignorer désormais. Le mémo « attrapez-les quand ils sont pré-ados » fait vraiment froid dans le dos. Reste à voir si ce procès changera quoi que ce soit, ou si dans cinq ans on en sera encore au même point, à regarder nos gamins scroller à l'infini en se disant que quelqu'un devrait faire quelque chose.
Qu'est ce qu'une bonne société (et comment la construire) ?
Cet essai, version éditée de la conférence Cochrane donnée à la Society for Social Medicine and Population Health à Bradford en 2025, expose la vision personnelle de l'autrice Kate Pickett et de ce à quoi nous devrions aspirer et de la manière dont nous pourrions y parvenir.
Elle commence par présenter des preuves établissant un lien entre les inégalités socio-économiques et le bien-être, et souligne que les éléments constitutifs d'un lieu utopique existent, mais pas tous au même endroit. En s'appuyant sur les enseignements tirés de la santé publique en matière de prévention et d'intervention en amont, elle présente ensuite ce qu'elle considère comme les deux politiques les plus prometteuses que nous pouvons mettre en œuvre : un revenu de base universel et un impôt sur la fortune, soutenus par des assemblées citoyennes, des budgets participatifs et des structures institutionnelles favorisant l'élaboration de politiques sociales fondées sur des données probantes. L'autrice soutient que nous disposons des données et des outils nécessaires pour créer collectivement une bonne société et qu'il est possible de changer de cap et de léguer un monde meilleur aux générations futures. Une bonne société est une société où la santé physique et mentale de chacun est aussi bonne que possible, parce que la prévention est une priorité et que les inégalités en matière de santé sont nivelées en s'attaquant aux déterminants plus larges de la santé. C'est une société où ceux qui ont besoin de soins – qu'il s'agisse d'enfants, de personnes handicapées ou de personnes âgées – sont pris en charge sans subir de stress financier, dans des environnements où leur bien-être émotionnel et social est aussi important que leurs besoins physiques.
Nos enfants et nos jeunes devraient s'épanouir dans un système éducatif qui stimule leur imagination, inspire leur créativité, leur donne les compétences nécessaires pour la vie et ne laisse personne de côté.
C’est une best practice inhérente à l’ensemble des systèmes informatiques. Les sauvegardes sont un passage obligatoire pour garantir la sécurisation d’un système. La domotique qui repose sur un principe informatique ne déroge donc pas à cette règle. En effet, derrière ce terme de box ou système domotique, il y a avant tout un serveur. Et […]
Des investigations menées par la Direction Générale des Finances publiques (DGFiP) ont permis d’identifier des accès illégitimes au fichier national des comptes bancaires (FICOBA). Tribune ESET – À compter de la fin janvier 2026, un acteur malveillant, qui a usurpé les identifiants d’un fonctionnaire disposant d’accès dans le cadre de l’échange d’information entre ministères, a […]
Aujourd'hui j'aimerais vous parler un peu de bidouille et plus particulièrement de
domotique
. Hé oui, si comme moi, vous en avez marre que tous vos objets connectés passent par des serveurs chinois (souvent à la sécurité douteuse) ou américains (souvent directement connecté à la NSA) pour vous dire qu'il fait 22°C dans votre salon, on va voir comment ensemble créer ses propres capteurs 100% locaux avec ESPHome.
ESPHome, c'est un framework open source qui transforme n'importe quel ESP32 ou ESP8266 en appareil connecté intelligent sans vous prendre la tête. Vous écrivez un petit fichier YAML, vous flashez la puce, et hop, vous avez un capteur qui cause directement avec Home Assistant. Comme ça y'a pas de cloud et encore moins de données qui partent on ne sait où.
Et c'est hyper accessible... Suffit de savoir remplir un fichier texte avec quelques indentations (le fameux YAML), et voilà vous savez utiliser ESPHome.
ESPHome fait partie de l'Open Home Foundation (
Source
)
Ce qu'il vous faut
Un ESP32 (genre un Wemos D1 Mini ou un NodeMCU)
Un capteur DHT22 (température et humidité)
Quelques fils Dupont
Temps estimé : 30 minutes
Niveau branchement, c'est pas sorcier. Le DHT22 a 3 broches utiles : VCC sur le 3.3V de l'ESP, GND sur GND, et DATA sur un GPIO de votre choix (le GPIO4 marche nickel). Pensez aussi à ajouter une résistance de 4.7kΩ entre DATA et VCC si vous voulez des lectures béton (beaucoup de modules l'ont déjà intégrée, mais vérifiez bien).
Hé voilà ! Ce fichier suffit à tout configurer. Ensuite, pour flasher, branchez votre ESP en USB et lancez la commande :
esphome run capteur_salon.yaml
La première fois, ça compile tout le firmware et ça flashe. Une fois que c'est fait, l'ESP apparaît automatiquement dans
Home Assistant
si vous avez activé l'intégration. Et le top du top, c'est que les prochaines mises à jour se feront en WiFi (OTA), ce qui est super pratique quand le truc est planqué derrière un meuble.
Un article sur l'aveuglement face à la montée du fascisme en France. Ou plus précisément, sur la collaboration active des politiques et des médias à la montée du fascisme.
Plus tard, les historiens nous jugeront sévèrement. (Permalink)
Au cas où ça ne serait pas clair (visiblement ça ne l'est pas DU TOUT pour les médias et la majorité de la classe politique) :
👉 Les personnes à qui s'en prennent les fascistes:
- les noirs
- les arabes
- les juifs
- les roms
- les féministes
- les LGBT
- les syndicalistes
- Le Planning Familial
👉 Les personnes qui à s'en prennent les antifas:
- les fascistes.
Et si on regarde la réaction des médias et de la classe politique:
- un néo-nazi blanc est tué : La Une dans les médias ; Minute de silence au parlement ; Proposition de dégager les députés LFI.
- 15 jours avant, dans la même ville, un jeune homme du même âge est mort aussi. Assassiné par des néo-nazis. Il s'appelait Ismaël et il n'avait pas la peau blanche.
==> pas une ligne dans les médias. Pas de minute de silence. Pas de proposition de dégager les députés RN du parlement.
(Désolé de vous saouler avec ça. J'avais envie de fermer ma gueule mais c'est juste pas possible avec tout ce que j'entends. On prend la direction d'un état fasciste, et très très vite.) (Permalink)
Les fusions d'étoiles à neutrons sont parmi les événements les plus extrêmes de l'Univers. Une simulation récente démontre que le cataclysme commence pourtant en amont. En effet, un ballet...