Vue normale

[#BonPlan] Les promos High-Tech du 9 mars

Par : Djib's
9 mars 2026 à 17:00

Chaque jour nous dénichons pour vous des promos sur les produits High-Tech pour vous faire économiser le plus d’argent possible. Voici la liste des bons plans du jour (valable au moment où nous écrivons ces lignes) : Les stocks des produits sont limités, les prix peuvent donc remonter …

Lire la suite

Aimez KultureGeek sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter

N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)


L’article [#BonPlan] Les promos High-Tech du 9 mars est apparu en premier sur KultureGeek.

InfoNews Hebdo 2026#10 : OpenAI à 110 Md$, Copilot Tasks, Cursor Automation, le HDD se révolte, au MWC Huawei et la 6G

9 mars 2026 à 17:00

Au sommaire de cette édition d’InfoNews Hebdo diffusé exceptionnelle un Lundi : Microsoft dégaine Copilot Tasks, Cursor pousse l’automatisation des agents développeurs, les disques magnétiques font de la résistance, Oracle va tailler dans ses effectifs, et OpenAI pulvérise tous les records avec une levée de 110 milliards de dollars portée par Amazon, SoftBank et Nvidia. […]

L’article InfoNews Hebdo 2026#10 : OpenAI à 110 Md$, Copilot Tasks, Cursor Automation, le HDD se révolte, au MWC Huawei et la 6G est apparu en premier sur InformatiqueNews.fr.

Comment fonctionne la nouvelle « garantie ransomware » de Scality

9 mars 2026 à 10:28

Tous les clients ARTESCA bénéficient désormais d’une « garantie cyber » de 100 000 $.

Jérôme Lecat, président-fondateur de Scality, présente les choses ainsi, en anglais dans le texte.

En pratique, cette garantie ne s’applique pas à tous les clients. Elle concerne les titulaires de licences commerciales – matérielles, perpétuelles ou à durée indéterminée – d’une capacité de stockage d’au moins 50 To.

Scality s’engage à verser les 100 000 $ en question (ou l’équivalent dans d’autres devises) si survient un « incident cybernétique admissible ». En l’occurrence, « le cryptage ou la suppression démontrable de données résidant sur un volume de stockage géré par le logiciel, conséquence directe et unique d’une cyberattaque externe non autorisée ».

Les exfiltrations de données sont exclues. L’incident ne doit par ailleurs pas découler, en tout ou partie :

  • De la compromission des identifiants d’accès stockés, transmis ou gérés en dehors du logiciel
  • D’identifiants d’accès obtenus par des tiers via l’ingénierie sociale, le phishing, des logiciels malveillants ou le vol
  • Des actes malveillants et répréhensibles commis par des utilisateurs autorisés
  • D’une des responsabilités d’indemnisation du client

Coopération, maintenance, conformité…

Pour prétendre à une indemnisation, il faut utiliser la dernière version majeure d’ARTESCA (actuellement, la 4.1), « en stricte conformité avec la documentation […] et les directives de sécurité ». Et avoir installé l’ensemble des mises à jour / mises à niveau (dernière release en date : 4.1.3) et des correctifs dans les 30 jours suivant leur mise à disposition.

Quant aux données, elles doivent avoir été stockées dans des compartiments avec Object Lock (immuabilité) activé en mode conformité (aucun utilisateur, y compris root, ne peut les modifier ou les supprimer). Et être, au moment de l’incident, dans une période de conservation active.

La garantie constitue une pénalité forfaitaire unique. Son paiement est le seul recours en cas d’incident admissible (le client ne peut réclamer aucun autre dommage). Il n’interviendra qu’à condition que le client ait notifié l’incident par écrit dans les 48 heures suivant sa découverte. Et qu’il ait par la suite « coopéré pleinement » en fournissant les informations et les accès demandés.

Illustration générée par IA

The post Comment fonctionne la nouvelle « garantie ransomware » de Scality appeared first on Silicon.fr.

Cécité, droits des femmes et biologie

Le mois de mars est celui du retour du printemps mais aussi celui où a lieu la Journée internationale des droits de femmes. Cette année, on va se pencher sur les droits des femmes ayant des déficiences visuelles et en profiter pour dresser le portrait de la chercheuse en bio-informatique Salomé Nashed. On terminera par quelques mots sur les aides à la navigation des personnes aveugles et malvoyantes, qui ne sont pas sans lien avec des problématiques récurrentes sur LinuxFR.org.

Sommaire

Quelques points sur les droits des femmes aveugles

En fait, comme le souligne le Gildas Brégain, auteur d’une histoire du handicap au XXe siècle cette histoire reste encore à écrire, et on en trouve peu de traces sur le web.

En France, la prise en compte des aveugles remonte à la fin du XVIIe siècle quand Valentin Haüy crée la première école pour aveugle, l’actuel Institut National des Jeunes Aveugles (INJA). Jusque-là, les jeunes aveugles ne recevaient pas d’éducation spécifique. L’école de jeunes aveugles sera ouverte aussi bien aux garçons qu’aux filles. Et on commencera à se pencher sur la question de la lecture et de l’écriture. Valentin Haüy inventera une écriture à base de caractères en relief et de points. Cette école accueillera Louis Braille en 1816 qui sera le créateur du système d’écriture qui porte son nom et qui s’est imposé universellement.

Les femmes aveugles vont avoir des droits, sur le plan formel tout au moins, limités par rapport aux hommes. Elles devront vivre dans des foyers dédiés. Gildas Brégain rapporte par exemple que la première femme à avoir demandé à pouvoir vivre hors de l’institution, Marie Aimée Régnier, enseignante à l’INJA aura dû batailler pour obtenir la permission de la quitter. Rappelons que cela se passait au début du XXe siècle. Les hommes aveugles, quant à eux, bénéficient d’aides pour vivre hors des institutions.

Si elles n’avaient pas formellement l’interdiction de se marier, le mariage des femmes aveugles était très mal accepté1, alors que cela passait mieux pour les hommes. Toujours dans cet article de CNRS Le journal, Gildas Brégain signale un document de l’INA :

datant des années 2000, relatant l’expérience d’une jeune femme aveugle enceinte prenant un bus, à laquelle les passagers font remarquer qu’elle ne devrait pas avoir d’enfant.

Les femmes aveugles ne bénéficieront d’aides ménagères pour les aider avec leurs enfants qu’à partir de 2018. Et, encore aujourd’hui, le handicap, en général, pas seulement la cécité est peu présent dans les mouvements féministes.

Salomé Nashed chercheuse en bio-informatique

Si les métiers « réservés » aux aveugles tout du moins dans les premières décennies du vingtième siècle étaient limités : tissage, chaiserie, vannerie, enseignement de la musique, accordage de piano, fabrication de cigares et de cigarettes pour les femmes, ils finiront par s’étendre. Et c’est ainsi qu’on en arrive au portrait de Salomé Nashed chercheuse en bio-informatique.

Il paraît assez difficilement concevable de devenir biologiste quand on a une déficience visuelle sévère, c’est pourtant le cas de Salomé Nashed à qui cette voie a été déconseillée par ses enseignants car « la biologie sans la vue, ce n’est pas compatible ». (Interview Nemow Lab, avril 2025).

Son parcours scolaire a été effectué en partie à l’INJA du CE 2 à la 6e, après une maternelle et des classes primaires dans ce qu’elle appelle des classes ordinaires. Elle reviendra ensuite, après la sixième dans le cursus standard ce qui n’a pas été facile, entre son handicap, des enseignants assez réticents et des condisciples peu sympathiques. Elle arrive tout de même à surmonter tout cela et obtient, en 2017 une licence bi-disciplinaire en sciences du vivant et en innovation en santé publique (mention bien).

Après un master en biologie moléculaire (mention très bien), en 2023, elle soutient une thèse de doctorat de génétique et génomique : Étude fonctionnelle et évolutive du résidu situé en position 2 des protéines (PDF).

En 2021, elle est bénéficiaire du prix Thierry Célérier- Femmes & Sciences qui a pour but d’encourager des jeunes femmes de talent en situation de handicap. En 2022, elle est lauréate du prix Jeune Talent France L'Oréal-UNESCO pour les Femmes et la Science qui veut récompenser et révéler des jeunes chercheuses.

En 2024, elle est la pilote qui offre la médaille d’argent au Cybathlon à l’équipe A-eye, une équipe de chercheurs qui travaille sur un dispositif d’aide là la navigation des personnes déficientes visuelles. Le Cybathlon est une compétition qui a pour objectif le développement de technologies d’assistance courante pour personnes handicapées. En l’espèce, Salomé Nashed devait accomplir un parcours d’obstacles avec un harnais kinesthésique qui lui permet de les repérer.

Mais comment peut-on faire des études en biologie quand on ne voit pas ? Salomé Nashed explique qu’elle utilisait de la pâte à modeler qu’elle montrait ensuite à ses enseignant·e·s pour vérifier si elle avait bien compris. Elle avait également recours à des Lego ou des animaux en plastique pour mémoriser les formes. Elle demandera aussi à ses condisciples de lui dessiner ce qu’iels venaient de voir dans la paume de la main pour en écrire une description. Les enseignant·e·s au fil du temps finiront par aller la voir à la fin du cours et lui dire :

J’ai expliqué cette notion au tableau, tu n’as pas dû comprendre : donne-moi ta main, je vais te montrer. (portrait de Salomé Nashed, Sorbonne Université, octobre 2022).

Actuellement Salomé Nashed s’est tournée vers la bio-informatique. Elle y utilise l’intelligence artificielle, produit des graphiques qu’elle code (elle s’est formée à Python en autodidacte) et les soumets à une IA qui les lui décrit. Elle vérifie ensuite si les descriptions correspondent bien aux données.

Se déplacer sans voir

On connaît, pour les déplacements des personnes ayant de forts déficits visuels la traditionnelle canne blanche. Celle-ci est à la fois un symbole qui permet de repérer une personne aveugle, simple canne, et un outil, le bâton long fait pour pouvoir balayer le sol et qui permet de mieux naviguer en indiquant les obstacles. On connaît également les chiens d’aveugle, spécialement éduqués et porteurs de harnais spécifiques et qui remplacent la canne. Ce qui est moins connu, c’est qu’un chien d’aveugle a une durée de vie active de huit à dix ans, après lesquelles il est admis à une retraite bien méritée.

Et, ce que l’on ne sait pas toujours, c’est que la technologie s’est emparée de la navigation des personnes aveugles et malvoyantes. Ainsi il existe des cannes électroniques qui fonctionnent avec des capteurs à ultra-sons et infra-rouges. Elles vibrent pour signaler un obstacle à leur porteur.

On trouve aussi des dispositifs électroniques que l’on adapte sur la canne. Ils nécessitent des écouteurs spécifiques. Et, évidemment, un ordiphone (Iphone ou Android) et une application dédiée (celle du dispositif du lien n’existe pas sur le magasin F-Droid).

L’intérêt des versions électroniques c’est qu’elles signalent également les obstacles en hauteur. L’inconvénient, c’est leur prix (compter dans les 2 500 €) et aussi, le fait qu’elles sont susceptibles d’avoir recours à des logiciels non libres. Ce qui pose la question de leur fonctionnement si l’entreprise qui les commercialise met la clé sous la porte. On a déjà vu, en 2022, que des personnes ayant des implants pour suppléer à leur vue se sont retrouvées soudain aveugles au milieu de la rue parce que le serveur de l’entreprise était arrêté.

Source, références ou autres

Si vous voulez en savoir plus sur l’histoire, finalement assez récente, de la prise en compte de la cécité, je vous suggère la lecture de l’article La naissance de la Ligue Braille, une histoire de femmes de la branche belge de la ligue Braille. Évidemment, l’interview de Gildas Brégain cité plus haut et que j’ai beaucoup utilisé. Dans cette interview, Gildas Brégain fait référence à un Congrès National pour l’amélioration du sort des Aveugles qui s’est tenu à Paris du 17 au 22 juillet 1922. C’est un document plutôt intéressant que l’on peut récupérer sur archive.org au format PDF (texte-image). Il décrit intégralement le déroulé du congrès avec ses intervenants, les concerts et les décisions prises. Ces dernières étant bien intéressantes. Marie Aimée Régnier n’était pas la seule femme à y avoir participé et s’être fait entendre.

Il y aurait des choses à écrire sur l’histoire de l’écriture des personnes aveugles. Mais ceci est une autre histoire.


  1. Comme si les femmes aveugles transmettaient leur cécité, qu’elle qu’en soit l’origine, mais pas les hommes aveugles. 

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

CapCut Desktop : comment l’IA simplifie le détourage vidéo

CapCut Desktop démocratise le détourage vidéo grâce à l'IA, mais la réussite de l'incrustation dépend encore de règles optiques strictes pour éviter les artefacts.

Cet article CapCut Desktop : comment l’IA simplifie le détourage vidéo est apparu en premier sur Linformatique.org.

Larry Ellison dénonce la commoditisation des modèles d’IA

Jugeant les modèles publics obsolètes, Larry Ellison engage 50 milliards de dollars pour imposer l'IA sécurisée sur données d'entreprise.

Cet article Larry Ellison dénonce la commoditisation des modèles d’IA est apparu en premier sur Linformatique.org.

Agenda du Libre pour la semaine 11 de l’année 2026

Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 65 événements (France: 61, Internet: 3, Québec: 1) est en seconde partie de dépêche.

Libre en Fête

Sommaire

[Internet Nantes] Partager est un défi ! – série d’articles sur l’éducation ouverte – Du lundi 2 mars 2026 à 11h00 au mardi 31 mars 2026 à 11h00.

Chaque année, au début du mois de mars, l’éducation ouverte est célébrée lors de l’OEWeek (semaine de l’éducation ouverte), promue par Open Éducation Global. Il s’agit d’un événement au cours duquel des groupes du monde entier promeuvent des idées et des projets liés à l’éducation ouverte.

En 2025, avec l’aide de nos ami·es du réseau UNOE et de l’Université européenne du bien-être EUniWell, nous avons identifié 23 bonnes raisons (en français, en anglais) en faveur de l’éducation ouverte. Puis nous avons lancé un appel et « recruté » des auteurs et autrices de 13 pays. En mars 2025, nous avons publié leurs contributions… 23 articles en 8 langues !

Cette année, c’est la question du partage qui nous sert de fil conducteur. Tous les éducateurs, les enseignant·es, définissent volontiers ce qu’ils font avec le verbe « partager ». Et pourtant, quand on y regarde de plus près, ce partage est souvent limité.

Nous avons cette fois identifié 16 obstacles ou défis au partage: certains sont réels et peuvent être liés à un manque de compétences technologiques ou juridiques. D’autres sont liés à nos propres limites, craintes, envies. Or, en 2026, nous avons besoin de mieux partager, donc comprendre ce qui nous bloque et recenser des idées et des solutions venant de tous les continents est une piste…

Comme l’an dernier, nous avons lancé un appel à contributions et avons eu des volontaires très vite. Ils sont aujourd’hui 27, représentant 15 pays des Amériques, de l’Afrique, de l’Asie et de l’Europe.

Une surprise pour cette édition 2026. Nous sommes heureux d’ajouter un premier article d’Ahmed Galai pour lancer la série, sur la relation entre enseigner et partager. M. Ahmed Ben Tahar Galai est un militant des droits humains et des peuples, membre du comité directeur de la Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme de 2000 à 2016 (prix Nobel de la paix 2015 avec le Quartet du Dialogue National). Il est également membre du conseil scientifique de l’Institut Arabe des Droits de l’Homme et de la commission nationale pour la réforme du système éducatif tunisien.

Un Prix Nobel pour lancer notre série le 2 mars… Difficile de rêver mieux.

Les équipes en charge des trois blogs sur lesquels les articles seront publiés sont très enthousiastes, même si elles doivent également faire face à quelques difficultés (attendues) intéressantes, notamment en ce qui concerne les différentes manières de gérer le multilinguisme: à nouveau, nous avons encouragé les auteurs et autrices à écrire dans leur langue.

À l’heure d’écrire ces lignes nous sommes en train de travailler sur une demi-douzaine de langues.

Enfin, toutes les contributions seront sous licence CC BY, pour en faciliter les diffusions et réutilisations. À ce sujet, nous nous tenons à disposition pour toute question ou besoin d’aide, par exemple pour la republication d’articles.

Nous vous donnons donc rendez-vous dans quelques semaines pour découvrir, pendant un mois, nos seize défis.

[FR Limoges] ExpoLibre (une expo sur le logiciel libre) – Du mardi 3 mars 2026 à 10h00 au lundi 30 mars 2026 à 18h00.

_________________________________________________________

ExpoLibre (une expo sur le logiciel libre:D)

Expolibre est un ensemble de panneaux destinés au grand public qui présentent la philosophie du logiciel libre, mouvement qui se développe depuis le début des années 80, et expliquent ce que sont les logiciels libres. L’objectif est de sensibiliser aux enjeux de société liés à cette révolution informatique.

Dans l’esprit du logiciel libre, cette exposition est « libre » et nous vous invitons à la télécharger pour la diffuser, la copier, l’exposer ou l’adapter.

L’Expolibre a été réalisée par le groupe sensibilisation de l’April, dont l’objectif est la production, l’inventaire et l’amélioration des ressources de communication autour du logiciel libre, à des fins de promotion et de sensibilisation du public à ces enjeux.

Pour en savoir plus sur l’Expolibre : www.expolibre.org.

________________________________________________________

Exposition proposée par le réseau des Bfm de Limoges
dans le cadre du Mois Du Logiciel Libre.

(plus d’informations auprès de la Bfm centre-ville: 05 55 45 96 53)

[FR Semur-en-Auxois] L’Expolibre au LAB'AUX – Du samedi 7 mars 2026 à 14h00 au vendredi 10 avril 2026 à 23h00.

Exposition autour du Logiciel Libre au LAB’Aux – Libre en Fête 2026

À l’occasion de Libre en Fête 2026, le LAB’Aux – Tiers-Lieu de l’Auxois accueille et affiche l’Expolibre ainsi que différents supports de communication autour du logiciel libre et des communs numériques.

Le LAB’Aux est une association loi 1901 basée à Semur-en-Auxois, dédiée au faire ensemble, au partage de savoirs et à la diffusion de pratiques collaboratives (fablab, ateliers, coworking, sections thématiques).

Autolabélisé TILIOS, le LAB’Aux utilise quasi exclusivement des logiciels libres depuis près de 10 ans, tant pour son fonctionnement interne que pour ses activités pédagogiques et ses ateliers.

L’exposition est visible aux horaires d’ouverture du tiers-lieu pendant toute la durée de Libre en Fête.

[FR Tours] Appel à participation au village du libre JRES 2026 pour des associations du libre – Du lundi 9 mars 2026 à 08h00 au vendredi 1 mai 2026 à 08h00.

Les Journées Réseau de l’Enseignement et de la Recherche (JRES) sont, depuis 1995, une conférence biennale réunissant les membres de la communauté des technicien·ne·s et ingénieur·e·s en informatique pour l’enseignement supérieur et la recherche français. Elles sont un forum d’échange et de transfert de compétences. La prochaine édition se déroulera du 8 au 11 décembre 2026 au palais des congrès, à Tours.

Le logiciel libre est au cœur du métier de nombreux participant·es de la conférence, comme en témoignent le nombre important d’articles des éditions précédentes s’appuyant sur des solutions libres (https://jres.hal.science/). Pour cette raison, nous avons associé à l’événement, depuis plusieurs éditions, les associations promouvant le libre et son usage. Des stands et des entrées sont offerts gracieusement aux associations de promotion du logiciel libre qui acceptent de participer à l’événement.

La place du logiciel libre sera d’autant plus importante pour cette édition 2026 dont le slogan sera « Ingéniosité et Audace ».

Vous êtes les bienvenu·e·s dans le « village du libre » de la conférence : un espace dédié au logiciel libre, bien identifié, convivial avec la possibilité d’y faire facilement des animations qui valoriseront votre association.

Rejoignez-nous !

Vous pouvez envoyer à Contact village du libre votre envie de participation avant mai 2026 en présentant votre association.

Pour vous donner une idée de l’événement, vous pouvez aller consulter le Making off de l’édition 2024

Pour le Comité de Programme JRES 2026

[FR oust] Libre en Fête Lab Place – Du lundi 9 mars 2026 à 09h00 au vendredi 10 avril 2026 à 17h00.

Pendant tout le mois de mars, Lab Place met les logiciels libres à l’honneur avec des propositions ouvertes à tous: Expolibre en accès libre, une projection de courts métrages créés avec Blender le 18 mars, et un atelier de fabrication d’étiquettes de jardin en fabrication numérique le 25 mars. Pour découvrir, tester et comprendre le

numérique libre.

[FR Saint Clar] Tous les Lundis, médiatheque de Saint Clar – Le lundi 9 mars 2026 de 10h00 à 17h00.

Tous les lundis de 10h à 17h sans interruption, l’association Prends toi en main / atelier abcpc, propose install party, suivi, dépannage, formation et revalorisation à petit prix sous Linux exclusivement.

L’atelier abcpc existe depuis plus de 10 ans et milite exclusivement pour les logiciels libres.

[FR Gourdon] Découverte linux – Le lundi 9 mars 2026 de 10h00 à 12h00.

Depuis la fin des mises à jours de Windows10, nous proposons régulièrement des ateliers de découverte des systèmes Linux afin de remplacer votre vieux windows.

Venez avec votre PC afin qu’on puisse déterminer ensemble s’il est compatible avec un système alternatif du style Ubuntu ou Mint.

Temps d’échange et de test gratuit pour tous.

Sur inscription via tel ou email.

[Internet] Mapathon 2025-2026 par CartONG – Le lundi 9 mars 2026 de 18h00 à 20h00.

Vous voulez vous engager pour une cause, rencontrer de nouvelles personnes et découvrir la cartographie participative et humanitaire? CartONG vous invite à participer à un ou plusieurs mapathons en ligne! 🗺️​💻​

Venez cartographier les régions encore absentes des cartes pour soutenir les organisations humanitaires et de solidarité internationale qui ont besoin de cartes précises et à jour pour agir plus efficacement en cas de crise ou initier des projets de développement local.

Les ateliers de cartographie sont organisés dans le cadre du projet Missing Maps, qui a pour objectif de cartographier de façon préventive les régions vulnérables aux catastrophes naturelles, crises sanitaires, environnementales, aux conflits et à la pauvreté. On peut penser qu’aujourd’hui toutes les parties du monde sont cartographiées, mais en réalité de nombreuses régions ne possèdent encore aucune carte!

🤔​ Pour qui? Pas besoin d’être un·e expert·e, les ateliers sont accessibles à tout le monde!

📌​ Où ? 100% en ligne! Un lien de connexion vous sera envoyé après votre inscription

🖱️​ Comment? Avec la plateforme de cartographie libre et contributive OpenStreetMap (OSM, le «Wikipédia des cartes») tout le monde peut participer à la cartographie de n’importe quelle zone de la planète: il suffit d’un ordinateur, d’une souris et d’une connexion internet! Accessibles à tout·es, nous serons là pour vous accompagner pour vos premiers pas avec OSM.

Le programme des mapathons

18h00: Introduction, présentation de la cartographie collaborative et solidaire et démonstration OSM pour les nouveaux·elles

18h30: On cartographie tous ensemble sur un projet

20h00: Fin du mapathon, conclusion sur les contributions de la soirée

Pour s’inscrire c’est par ici

Si vous avez besoin de plus d’info, vous pouvez nous contacter directement à l’adresse suivante: missingmaps@cartong.org

[FR Saint-Étienne] Permanence de l’association Alolise – Le lundi 9 mars 2026 de 19h00 à 22h00.

Tous les lundis soir de 19h à 22h (hors jours fériés) à la Bricoleuse.

Rencontrer les bénévoles, poser des questions sur le libre ou l’informatique, les logiciels, l’hébergement, passer de Windows à Linux.

Pour passer votre ordinateur sous linux, nous vous invitons à nous prévenir avant votre passage: contact@alolise.org.

[FR Grenoble] Découverte d’OpenStreetMap – Le lundi 9 mars 2026 de 19h00 à 21h00.

Le groupe local OpenStreetMap de Grenoble vous propose un atelier d’initiation à destination de celles et ceux qui veulent découvrir la carte coopérative libre OpenStreepMap.

Cet événement a lieu dans le cadre de l’opération "Libre en fête" qui propose des opérations de découverte du Logiciel Libre et de la culture libre à destination du grand public.

Programme de la soirée

  • Tour de table, présentation des contributeurs et contributrices
  • Présentation du projet OpenStreetMap
  • Présentation du groupe local
  • Initiation à la contribution en petits groupes

En pratique

  • Si vous avez un ordinateur portable merci de l’apporter. Un atelier dédié à la contribution sur smartphoneaura lieu ultérieurement, mais nous pourrons évoquer le sujet.
  • L’entrée s’effectue sur le côté du bâtiment. La salle de réunion se trouve au rez-de-chaussée et est également accessible en traversant le « Beer Square ».
  • Inscription souhaitée sur ce formulaire.

 

[FR Paris] Formation : Protéger ses pratiques numériques – Du mardi 10 mars 2026 à 09h30 au mercredi 11 mars 2026 à 18h00.

Cette formation présente une démarche d’analyse des menaces dans les activités associatives, militantes ou personnelles, dans des contextes d’utilisation d’outils numériques. Elle propose également des logiques de sécurisation des pratiques.

Sauf à ne rien faire, il n’existe pas de situation ou de solution « parfaitement sécurisée ». Il est néanmoins pertinent de réfléchir aux intérêts de protéger ses pratiques numériques: pour prendre soin de soi ou des personnes avec qui l’on s’organise ou que l’on aide et/ou pour être plus efficace dans la poursuite de nos objectifs politiques et sociaux.

Cette formation a pour objectif d’amener à penser la sécurisation de ses pratiques, notamment informatiques, comme un processus. Elle permet d’évaluer les outils numériques utilisés ou envisagés au regard de la nature des activités, des menaces existantes, des informations et des correspondant·es que l’on cherche à protéger. Sans offrir de solution « clé en main », elle propose un cadre pour commencer à améliorer la sécurisation de ses activités en accord avec ses objectifs et les contraintes existantes.

Lors de la dernière session de formation, en mars 2025, le taux de satisfaction des stagiaires (8 personnes) était de 5/5. Iels ont particulièrement apprécié « le travail sur des cas pratiques » et « l’atelier pour comprendre le fonctionnement de Tor. ». Parmi les expressions employées par les participant·es pour décrire la formation, citons: « Savoir = Pouvoir » et « La sécurisation des pratiques est aussi un processus collectif ».

À qui s’adresse cette formation ?
La formation est ouverte à toute personne soucieuse d’améliorer la protection de ses pratiques numérique. Elle s’adresse en particulier aux acteur·ices du milieu associatif souhaitant adopter de bonnes pratiques en matière d’autodéfense numérique et accompagner ces évolutions dans leurs organisations.

Objectifs pédagogiques

  • Savoir mettre en place un modèle des risques et des menaces liées à nos pratiques informationnelles – principalement numériques – au sein de nos structures.
  • Mieux comprendre les menaces de surveillance pesant sur les échanges numériques.
  • Découvrir ou mieux comprendre des bonnes pratiques permettant d’améliorer la sécurité de nos activités informatiques.
  • Améliorer ses capacités à diffuser et faciliter l’adoption d’une évolution des pratiques de sécurisation dans ses organisations.

Déroulé

  • Enjeux de la surveillance, individuellement et collectivement : éléments de compréhension politiques, juridiques et techniques.
  • Sécurisation des pratiques, réduction des risques : une approche collective et de soin.
  • Modélisation de la menace et processus de planification de sécurité opérationnelle.
  • Logiques de sécurisation des pratiques et de mise en place d’outils face aux contraintes.
  • Présentation et analyse d’outils numériques de protection et possible prise en main.
  • Enjeux juridiques sur la protection des données.
  • Échanges et accompagnement éventuel sur des enjeux concrets liés aux problématiques des participant·es (outils, enjeux juridiques, diffusion au sein d’une organisation…).

Méthode mobilisée et évaluations
La formation est animée de façon à permettre à chacun·e de partir de ses besoins en les partageant avec les autres participant‧e‧s afin de construire une analyse commune. Un éclairage méthodologique et technique adapté au niveau des participant⋅es est assuré par les formateur⋅ices.
Chaque temps est rythmé par des apports théoriques, de l’expérimentation collective et des travaux en petits ou grand groupe. Tous ces temps se déroulent de façon participative, de manière à s’appuyer sur l’expérience et les savoirs des participant·es et d’être en mesure de répondre à leurs attentes, besoins et interrogations. Une évaluation des connaissances est réalisée en amont, puis à mi-parcours et à la clôture de l’action de formation.

Pré-requis
Participer à la formation en tant que membre d’un collectif.

Cette formation est dispensée en langue française.

Matériel recommandé
Idéalement, mais non obligatoire, amener un ordinateur portable et/ou un smartphone équipé d’un système d’exploitation à jour et en avoir un usage courant pour pouvoir réaliser certaines des expérimentations et découvertes d’outils proposées.
La fiche « FormationsNumérique_ MatérielNécessaire_ritimo_25.pdf », détaille les équipements matériels et logiciels nécessaires pour suivre cette formation, et précise les points d’attention y afférents.

Formatrice et intervenant
Mélissa Richard, chargée d’animation numérique pour le réseau ritimo et
Sx, militant engagé dans la défense des libertés en ligne et hors ligne, juriste bidouilleur, auteur du « Guide de Survie des Aventuriers du Net » (édité par l’association CECIL).

Informations pratiques

  • Dates : mardi 10 et mercredi 11 mars 2026
  • Durée : 2 jours, soit 14 heures de formation
  • Modalité de formation : en présentiel
  • Lieu : au CICP, 21ter rue Voltaire, 75011 PARIS
  • Horaires : de 9h30 à 18h
  • Nombre de participant·es minimum : 6 personnes
  • Nombre de participant·es maximum : 15 personnes
  • Date limite d’inscription : 24 février 2026
  • Note pour les personnes bénéficiaires de la formation professionnelle : il est fortement recommandé de s’inscrire au plus tard un mois avant la formation pour que nous puissions vous faire parvenir devis et convention.

Précautions sanitaires
Nos formations en présentiel se déroulent dans le respect des gestes barrières et d’un protocole sanitaire mis en place pour la protection de tou·tes (aération de la salle et port du masque FFP2 recommandé).

Accessibilité
Toutes les salles accueillant nos formations sont accessibles aux personnes à mobilité réduite. Si vous avez d’autres besoins nécessitant que nous adaptions nos modalités pédagogiques, contactez-nous soit à l’adresse mail mentionnée ci-dessous, soit par téléphone, ou précisez-le dans le formulaire de demande d’inscription.

Frais pédagogiques de formation

  • 30 euros – étudiant·es et chômeur·ses (sur justificatif)
  • 60 euros – bénévoles, volontaires des membres et relais ritimo et Coredem
  • 80 euros – bénévoles, volontaires d’autres associations
  • 700 euros – salarié·es bénéficiaires de la formation professionnelle

Inscription
Pour faire une demande d’inscription, merci de compléter le formulaire de demande d’inscription.
Une fois votre demande d’inscription validée, nous vous demanderons de nous faire parvenir un acompte de 15 euros à l’ordre de ritimo (21 ter rue Voltaire 75011 Paris) pour confirmer votre inscription. Celui-ci sera encaissé si vous annulez votre participation moins de deux semaines avant la formation.

[FR Dijon] Atelier du mardi – Le mardi 10 mars 2026 de 15h00 à 19h00.

Présentation de différents outils concernant les logiciels libres.

Assistance technique.

De préférence sur RDV directement sur le site de l’asso

[Internet] Émission «Libre à vous!» – Le mardi 10 mars 2026 de 15h30 à 17h00.

L’émission Libre à vous! de l’April est diffusée chaque mardi de 15 h 30 à 17 h sur radio Cause Commune sur la bande FM en région parisienne (93.1) et sur le site web de la radio.

Le podcast de l’émission, les podcasts par sujets traités et les références citées sont disponibles dès que possible sur le site consacré à l’émission, quelques jours après l’émission en général.

Les ambitions de l’émission Libre à vous!

Découvrez les enjeux et l’actualité du logiciel libre, des musiques sous licences libres, et prenez le contrôle de vos libertés informatiques.

Donner à chacun et chacune, de manière simple et accessible, les clefs pour comprendre les enjeux mais aussi proposer des moyens d’action, tels sont les objectifs de cette émission hebdomadaire.

L’émission dispose:

[FR Aix-en-Provence] Open Bidouille Workshop au LAB@Floralies – Le mardi 10 mars 2026 de 17h30 à 19h30.

Après une longue période sans pouvoir accueillir du public, nous sommes heureux de vous annoncer la reprise des permanences hebdomadaires du Fablab dans un nouveau lieu. L’atelier du LAB ouvrira grand sa porte pour permettre aux membres de se rencontrer, partager leurs connaissances, échanger et surtout de réaliser des projets que l’on espère tous plus créatifs les uns que les autres !

Le nombre de personnes simultanément présentes dans les locaux sera limité à 10 personnes. Les inscriptions sur meetup (https://www.meetup.com/fr-fr/labaixbidouille/) sont donc recommandées (les inscrits seront prioritaires).

C’est une bonne occasion pour les curieux de venir découvrir ce que l’on peut faire dans un espace de fabrication numérique collaboratif, ouvert et communautaire comme le LAB.

[FR Tours] Permanences Installation Linux et Usages logiciels libres – Le mardi 10 mars 2026 de 18h30 à 20h30.

La permanence d’ADeTI est un moment d’accueil avec des bénévoles pour apprendre à utiliser un ordinateur sous GNU/Linux (Ubuntu, Linux Mint, Debian…) mais aussi:

  • réparer les problèmes de logiciels sur son ordinateur
  • prendre des conseils pour choisir des logiciels alternatifs
  • différencier les logiciels libres utilisables pour répondre aux besoins
  • préserver et réfléchir sur ses usages (vie privée, éthique…)

Mais c’est aussi un moment consacré pour:

  • partager des connaissances et échanger des savoirs
  • maîtriser les formats ouverts et la pérennité de ses documents
  • Confidentialité, intégrité et disponibilité des systèmes d’information
  • Diversité des alternatives
  • Indépendance

Nous accueillons également des membres de l’association ALFA-Net et A-Hébergement qui peuvent répondre aux questions concernant Internet, les réseaux et l’hébergement: connexion à Internet, alternatives aux “Box” et aux opérateurs/FAI commerciaux, Neutralité du Net, Vie Privée, Blog, Site Internet/Web…

[FR Croix] Atelier Local-Low-Tech – Le mardi 10 mars 2026 de 19h00 à 22h30.

L’Association Club Linux Nord Pas-de-Calais est présent tous les premiers mardis du mois aux Petites Cantines, à Croix.

| Attention: exceptionnellement, en mars 2026, l’atelier aura lieu le mardi 10 mars 2026 à 19h00 (celui du mardi 03 mars est annulé) |

Au cours de ces séances, nous vous proposons d’installer le système d’exploitation libre Linux et/ou les logiciels libres que vous utilisez sur votre ordinateur.

Si votre ordinateur est récent et que vous vous voulez vous donner les moyens de maîtriser les informations qui y entrent et en sortent, ou si votre ordinateur devient poussif…

Pensez à nous rendre visite, c’est gratuit et on vous donnera toutes les clés pour que vous puissiez faire le choix qui vous convient 😁

Cette manifestation a lieu aux Petites Cantines de Croix. au 3 Place des Martyrs de la résistance, Croix.

[FR Nantes] Install party Linux : adieu Windows, bonjour le Libre – Le mercredi 11 mars 2026 de 09h00 à 13h00.

Votre ordinateur rame ? Vous avez envie de quitter Windows ? Libérez vous et passez à Linux !

Je vous accompagne dans l’installation de Linux et la configuration de certains logiciels (messagerie, navigateur, etc.) sur votre ordinateur pendant 1 heure.

  • 🗳️ Inscription à un créneau : Mobilizon
  • 💶 Tarification: Prix conscient

⚠️ Attention: Il est indispensable de sauvegarder vos fichiers et données personnelles sur un support externe (clé USB, disque dur externe, etc.) de capacité suffisante. Il existe toujours un risque de perte de données.

[FR Montigny-lès-Metz] PrimTux, une solution éducative libre pour le primaire – Le mercredi 11 mars 2026 de 11h00 à 12h00.

PrimTux est une distribution Linux complète (libre et gratuite), personnalisable, à destination des élèves de primaire. Conçue par des enseignants, elle permet de travailler et renforcer des compétences en français, en mathématiques, en sciences et dans bien d’autres domaines.

Cet atelier en ligne permet la découverte de la solution et d’usages pédagogiques

[FR Le Mans] Permanence du mercredi – Le mercredi 11 mars 2026 de 12h30 à 17h00.

Assistance technique et démonstration concernant les logiciels libres.

Il est préférable de réserver votre place à contact (at) linuxmaine (point) org

Planning des réservations consultableici.

[FR Nantes] Repair Café numérique + Install Party – Le mercredi 11 mars 2026 de 14h00 à 18h00.

Un ordinateur qui rame, qui refuse de démarrer ou qui est cassé, venez le réparer en notre compagnie.

Marre de Windows et envie d’un peu de liberté, venez le libérer!

[FR Vandœuvre-lès-Nancy] Crée ton jeu vidéo avec Scratch – Le mercredi 11 mars 2026 de 14h00 à 18h00.

Tu as toujours rêvé de créer ton propre jeu vidéo ? Cet atelier est fait pour toi ! Viens apprendre à concevoir un jeu de A à Z: de l’idée de départ à la programmation, en passant par la création des personnages et des décors. Avec Scratch, rien de plus simple et amusant !

  • Mercredi 11 mars: Shark attack !

2 séances: 14 h et 16 h
Durée: 1h-1h30
À partir de 10 ans / Sur réservation

Téléphone: 03 83 54 85 53

[FR Gourdon] Découverte de GB-Studio (création de jeux vidéo) – Le mercredi 11 mars 2026 de 14h00 à 17h00.

Une demi-journée de création !

Avec le logiciel GB-Studio, nous allons créer un jeu vidéo dans l’esprit des jeux anciens pour Game-Boy

Atelier Gratuit, sur inscription par tel ou email.

[FR Rouen] Install partie – Le mercredi 11 mars 2026 de 14h00 à 17h30.

Venez donner une nouvelle jeunesse à votre ordinateur !

En remplaçant votre système Windows® [ou Mac®] par un système plus simple, plus sûr, plus rapide, plus sobre et libre – GNU/Linux – vous pouvez donner à votre ordinateur toute son efficacité et vous serez à l’abri des virus !

La durée de vie de votre ordinateur pourra en être multipliée au moins par deux, vous permettant ainsi de réaliser de très substantielles économies et de diminuer d’autant votre impact écologique.

Lors de cette « Install partie » nous vous proposerons tout d’abord une démonstration de GNU/Linux.

Si vous amenez votre ordinateur, nous pourrons effectuer des tests pour savoir s’il est parfaitement compatible avec Linux, et si c’est le cas nous vous proposerons de procéder à son installation.

Vous pouvez aussi venir si vous avez déjà GNU/Linux et que vous avez besoin d’un complément de configuration ou des questions.

Vous pouvez également venir pour que l’on vous aide à installer /e/OS sur votre appareil Android à condition qu’il soit compatible: à vérifier avant de venir sur https://doc.e.foundation/devices(Les Fairphones sont compatibles et plus faciles à installer que les autres ordiphones).

L’installation est gratuite, vous pourrez néanmoins faire un don à notre association « Libérons nos ordis ».

IMPORTANT: veuillez lire cette page afin de venir préparé: https://blog.liberetonordi.com/index.php?post/participer-installparty

Si vous n’êtes pas en mesure d’effectuer vous-même votre SAUVEGARDE, veuillez apporter un support de sauvegarde (disque dur externe ou clé USB de capacité suffisante).

Remarque: vous pouvez même apporter un ordinateur de bureau – uniquement l’unité centrale (la tour) – nous avons des écrans, claviers et souris à brancher dessus.

VEUILLEZ VOUS INSCRIRE ICI https://calc.ouvaton.coop/InscriptionInstallPartieLinuxRouen2

[FR Semur-en-Auxois] Découverte des Logiciels Libres & Intallation de Linux – Le mercredi 11 mars 2026 de 16h00 à 21h00.

Le LAB’Aux – Tiers-Lieu de l’Auxois propose une journée dédiée au logiciel libre:

16h–18h: Visite et découverte des logiciels libres
Présentation des enjeux du Libre, démonstrations d’outils et échanges autour des usages.

18h–21h: Installation de Linux
Accompagnement à l’installation d’une distribution Linux sur votre ordinateur.

Installation uniquement sur réservation par email – réservation obligatoire.

Pendant toute la durée de l’événement, l’Expolibre sera installée et visible dans les locaux.

Le LAB’Aux est une association loi 1901 dédiée au faire-ensemble, aux communs et au partage de savoirs. Autolabélisé TILIOS (Tiers-Lieu Libre et Open Source), le tiers-lieu utilise quasi exclusivement des logiciels libres depuis près de 10 ans, tant pour son fonctionnement interne que pour ses activités et ateliers.

[FR Aix-en-Provence] Open Bidouille Workshop au LAB@Floralies – Le mercredi 11 mars 2026 de 17h30 à 19h30.

Après une longue période sans pouvoir accueillir du public, nous sommes heureux de vous annoncer la reprise des permanences hebdomadaires du Fablab dans un nouveau lieu. L’atelier du LAB ouvrira grand sa porte pour permettre aux membres de se rencontrer, de partager leurs connaissances, d’échanger et surtout de réaliser des projets que l’on espère tous plus créatifs les uns que les autres !

Le nombre de personnes simultanément présentes dans les locaux sera limité à 10 personnes. Les inscriptions sur meetup(https://www.meetup.com/fr-fr/labaixbidouille/) sont donc recommandées (les inscrits seront prioritaires).

C’est une bonne occasion pour les curieux de venir découvrir ce que l’on peut faire dans un espace de fabrication numérique collaboratif, ouvert et communautaire comme le LAB.

[FR Beauvais] Sensibilisation et partage autour du Libre – Le mercredi 11 mars 2026 de 18h00 à 20h00.

Chaque mercredi soir, l’association propose une rencontre pour partager des connaissances, des savoir-faire, des questions autour de l’utilisation des logiciels libres, que ce soit à propos du système d’exploitation Linux, des applications libres ou des services en ligne libres.

C’est l’occasion aussi de mettre en avant l’action des associations fédératrices telles que l’April ou Framasoft, dont nous sommes adhérents et dont nous soutenons les initiatives avec grande reconnaissance.

[FR Nantes] Contribatelier Nantais – Le mercredi 11 mars 2026 de 18h30 à 20h30.

Les contribateliers sont des ateliers conviviaux où chacun·e peut partager ses outils libres préférés et apprendre à y contribuer !

[FR Lyon] Réunion mensuelle – Le mercredi 11 mars 2026 de 19h00 à 22h00.

Réunion ouverte à tous, adhérent ou pas.

Les réunions mensuelles Hadoly ont lieu tous les 2ᵉ mercredi du mois, à partir de 19h.

Soit en présentiel dans les locaux de la maison de l’écologie – 4 rue Bodin 69001 Lyon

Soit en distanciel sur l’adresse https://jitsi.hadoly.fr/permanence-hadoly.

À propos de cet événement

La permanence (mensuelle) d’Hadoly (Hébergeur Associatif Décentralisé et Ouvert à LYon), chaton lyonnais, est l’occasion d’échanger avec les membres de l’asso sur les services et moyens mis à disposition des adhérents afin de se libérer des Gafams tout en partageant ce que chacun·e aura amené pour grignoter ou boire.

Nous partageons du mail, du cloud, et d’autres services, le tout basé exclusivement sur une infrastructure locale et des logiciels libres. Nous respectons la neutralité du net et la vie privée. Plus largement nous échangeons autour des communs numériques, des cultures libres et de l’éducation populaire par exemple en réalisant ou animant des ateliers d’éducation aux médias.

Vous serez bienvenu pour présenter votre projet, celui de votre organisation, causer communs numériques, cultures libres et éduc pop.

[FR Cappelle en Pévèle] Mercredis Linux – Le mercredi 11 mars 2026 de 19h30 à 23h30.

L’Association Club Linux Nord Pas-de-Calais organise chaque mois une permanence Logiciels Libres ouverte à tous, membre de l’association ou non, débutant ou expert, curieux ou passionné.

Les Mercredi Linux sont des réunions mensuelles désormais organisées le mercredi. Ces réunions sont l’occasion de se rencontrer, d’échanger des idées ou des conseils.

Régulièrement, des présentations thématiques sont réalisées lors de ces réunions, bien sûr, toujours autour des logiciels libres.

Durant cette permanence, vous pourrez trouver des réponses aux questions que vous vous posez au sujet du Logiciel Libre, ainsi que de l’aide pour résoudre vos problèmes d’installation, de configuration et d’utilisation de Logiciels Libres. N’hésitez pas à apporter votre ordinateur, afin que les autres participants puissent vous aider.

Cette permanence a lieu à la Médiathèque Cultiv'Art 6 rue de la Ladrerie, Cappelle en Pévèle

[FR Montreuil sur Ille] Install party au fablab MSI – Le mercredi 11 mars 2026 de 20h00 à 23h00.

Pour sa 3ᵉ session, l’atelier Logiciels Libres aura lieu au fablab de Montreuil sur Ille ! Nous avons l’opportunité de visiter le lieu lors d’une des permanences, merci Manu 🙏

🗺️ Alors RDV au MSILAB, au dessus de la bibliothèque
10 rue du Clos Gérard
35400 Montreuil sur Ille

🚗 Possibilité d’organiser du covoiturage (on fait ça en mails privés ou sur la liste du groupe: https://framagroupes.org/sympa/subscribe/gull-st-germain).

En plus de la visite, nous pourrons convertir à Linux vos ordinateurs, papoter de l’avenir du logiciel libre à l’ère de l’IA, de la fin d’Android Open Source, etc.

[FR Lézignan-Corbières] Questions/réponses et prise en main de Linux – Le jeudi 12 mars 2026 de 14h00 à 16h00.

Vous venez d’installer Linux sur votre ordinateur ?

Vous avez des questions sur l’utilisation de votre nouveau système d’exploitation ?

Marjorie est là pour vous répondre !

Atelier sur inscription à la MJC: 4€ adhérent MJC / 6 € non-adhérent MJC

[FR Guérande] Découverte des logiciels libres – Le jeudi 12 mars 2026 de 16h15 à 17h45.

Découvrez les logiciels libres, leur principe, ainsi que notre sélection d’outils indispensables.

Dans le cadre de Libre en fête.

  • Sur réservation au 02 40 24 75 91

  • Gratuit

Salle multimédia

La médiathèque propose toute l’année des RDV Culture numérique pour les curieux qui permettent de découvrir des outils, des pratiques, des thèmes d’actualités et des séances ou cycles de formations collectives pour débuter, se remettre à niveau ou progresser en informatique

[FR Rouen] Protection smartphone – Le jeudi 12 mars 2026 de 17h30 à 19h30.

Sensibilisation: comprendre les enjeux de la protection de la vie privée dans le domaine du numérique.

Atelier pratique: configurer votre smartphone ou tablette de façon à mieux vous sécuriser et limiter l’espionnage et la manipulation (blocage des traqueurs et des publicités, faire une recherche web sans passer par Google)

applications que nous vous proposerons d’installer

  • sur Android version ≥ 5:

  • Bloqueur de pub et traqueurs Blokada 5

  • Bloqueur d’appels indésirables: Saracroche

  • sur iOS version ≥14: Blokada 6

  • sur /e/OS: vous êtes déjà protégé, inutile de venir !

Nos services sont gratuits, vous pourrez néanmoins faire un don à notre association « Libérons nos ordis ».

Inscription recommandée sur https://calc.ouvaton.coop/InscriptionAtelierNumeriqueEthiqueRouen

[FR Paris] Soirée de contribution au libre – Le jeudi 12 mars 2026 de 19h30 à 22h00.

Le but des soirées de contribution au libre est de proposer un espace de travail partagé aux personnes actives dans le libre en Île-de-France le temps d’une soirée, une fois par mois (le deuxième jeudi du mois plus précisément).

Dit plus court: c’est un lieu avec de l’électricité et une connexion internet. En avant les claviers !

Les soirées de contribution au libre sont faites pour vous si:

  • vous travaillez sur un projet libre et vous recherchez une atmosphère à la fois conviviale et studieuse pour aller de l’avant et, qui sait, créer des connexions avec d’autres projets libres,
    ^

  • vous êtes un collectif autour du libre et vous cherchez un lieu pour vous retrouver physiquement et avancer avec efficacité sur vos chantiers.

Si vous n’avez pas envie de contribuer à un projet libre, les soirées de contribution au libre ne sont sans doute pas faites pour vous. Pas de panique, Parinux organise d’autres évènements:

  • si vous voulez discuter autour du libre: l’Apéro du Libre (APL) est là pour ça ; c’est un rendez-vous fixé tous les 15 du mois ; venez-nous retrouver autour d’un verre pour papoter et refaire le monde (libre),
    ^

  • si vous avez un problème informatique: c’est la vocation de Premiers Samedi du Libre (PSL) où vous pourrez trouver des oreilles attentives et compétentes à l’écoute de toutes vos questions.

Nous nous réservons le droit de refuser l’entrée aux soirées de contribution au libre à tout personne qui n’en respecterait pas l’esprit. Et, bien sûr, les règles de bienséance habituelles s’appliquent pour que chacune et chacun se sente à l’aise dans un cadre bienveillant.

Si les soirées de contribution vous intéressent, le mieux est de contacter d’abord le CA de Parinux ca@parinux.org. Vous devrez de toute façon nous écrire pour obtenir le code de la porte cochère…

[CA-QC Montréal, Québec] Atelier : Découvrez Linux – Le jeudi 12 mars 2026 de 16h00 à 18h00.

Venez démystifier Linux, l’alternative geek aux systèmes d’exploitation traditionnels Windows et MacOS! Vous avez toujours voulu comprendre le fonctionnement de Linux ou alors vous souhaitez approfondir votre compréhension des différentes « distributions » Linux? Cet atelier est pour vous!

Nous allons explorer en quoi Linux est une solution intéressante et vous proposerons même d’installer une distribution de Linux en parallèle ou comme seul système d’exploitation sur votre ordinateur personnel. Attention, si vous souhaitez faire cette installation, pensez à faire une sauvegarde des contenus de votre ordinateur avant de venir.

Cet atelier gratuit est offert exclusivement en présence, dans le Lab de Co-Savoir.

Co-animatrice: Élise Ross-Nadié 

Élise est passionnée par les nœuds et les intersections entre les cultures numériques, la littérature et les rêves. Elle a aussi un intérêt marqué pour les logiciels libres, la décolonisation des connaissances, les applications de rencontre et l’afrofuturisme. De ses aventures sont nées toutes sortes d’artéfacts: des articles Wikipédia, un guide d’identification des roses sauvages, de grandes amitiés, une extraordinaire tournée littéraire, un ouvrage collectif entre le Canada et Cuba, un recueil de textes féministes et de nombreuses sessions de danse.

Elle a rejoint Co-Savoir en 2024 en tant qu’agente de liaison et de mobilisation numérique.

Co-animateur: Denis Noël

Arrivé en 1998, Denis est l’un des vétérans de Co-Savoir! Il en est l’un des piliers puisqu’il assume diverses tâches telles que le soutien technique, la gestion des minibibliothèques ainsi que la vie associative et le membrariat du Centre.

Denis est familier avec l’informatique et les logiciels libres qu’il utilise depuis leurs balbutiements. Il en a même développé une véritable expertise, étant capable de défier la fameuse « obsolescence programmée » des appareils technologiques, afin de les conserver le plus longtemps possible. Ce sont ses études en histoire et en cinéma qui ont stimulé ses intérêts pour les technologies de reproduction et de diffusion des images et des sons. Car le Web est tout simplement le prolongement du cinéma, du téléphone et de la télévision, n’est-ce pas?

Gratuit sur inscription
En présence au Lab de Co-Savoir

[FR Orléans] Infra[structure]Basse – conférences et débats – Le vendredi 13 mars 2026 de 08h30 à 18h30.

Et si on pensait InfraBasse ?

Le projet InfraBasse organise une journée de conférence et débats pour penser la matérialité des services numériques et agir pour des infrastructures limitées et soutenables. L’ambition du projet est de passer du constat des impacts du numérique – sur les droits humains comme sur l’écologie – à des pistes d’actions concrètes en faveur d’une décroissance numérique. L’évènement s’adresse aux professionnel·le·s du numérique, étudiant·e·s, militant·e·s associatifs, décideur·euse·s et organisations qui dépendent d’infrastructures numériques.

Des acteurs variés seront présents pour penser tout le panel de l’action: la numérisation du monde et la nécessaire décroissance avec le philosophe Fabrice Flipo, dénumérisation du CHU de Rennes avec Alexis Nicolas, lutte contre les data-centers avec le collectif le nuage était sous nos pieds contre, hébergement sorti des data-centers avec Arnaud Levy, sensibilisation à la matérialité du numérique via jeu vidéo et datafoire (en collaboration avec le XUL), projection de documentaire…

📅 13 mars 2026 (accueil café à 8h30)
📍 Café 109, à Orléans🎟️ Plusieurs tarifs (réduit, normal ou soutien)
👉 Inscription en ligne sur HelloAsso

Rejoignez-nous pour faire émerger des systèmes d’information limités et conscients de leur impact écologique et humain.

[FR Quimperlé] Point info GNU/Linux – Le vendredi 13 mars 2026 de 13h30 à 17h30.

Médiathèque de Quimperlé, place Saint Michel, pas d’inscription, entrée libre !

Mickaël, Johann, Alain, et Yves vous accueillent (ou l’un d’eux, on se relaie !).

Conseils, aide et infos pratiques GNU/Linux et Logiciels Libres.

Curieux ? Déjà utilisateur ? Expert ? Pour résoudre vos problèmes, vous êtes le bienvenu ; pas besoin de prendre rendez-vous !

N’hésitez pas à venir avec votre PC si vous voulez une installation de GNU/Linux ou de venir avec votre périphérique récalcitrant (imprimante, scanner…) si possible.

[FR Lanmeur] Adieu Windows, bonjour le libre ! – Le vendredi 13 mars 2026 de 13h40 à 16h15.

Tous les vendredis après-midi, venez nous rencontrer lors de nos cafés-conseils et repairs-cafés!

Nous faisons découvrir les logiciels et systèmes libres (et gratuits !)

Plus de Télémétrie, de PC ralentis, une meilleure stabilité et sécurité,

Moins de virus et finie l’obsolescence programmée !

[FR Nantes] Repair Café numérique + Install Party – Le vendredi 13 mars 2026 de 14h00 à 17h00.

Un ordinateur qui rame, qui refuse de démarrer ou qui est cassé, venez le réparer en notre compagnie.

Marre de Windows et envie d’un peu de liberté, venez le libérer!

[FR Nogent] Les cafés du Logiciel Libre – Le vendredi 13 mars 2026 de 14h30 à 16h30.

Tous les 2ᵉmes et 4ᵉmes vendredis du mois (sauf indisponibilité des membres) de 14h30 à 16h30 l’association Ailes-52 vous propose de venir au Café de la Gare à Nogent (52800) pour échanger autour de la découverte des Logiciels Libres.

Vous pourrez:

  • Demander conseil pour l’acquisition d’un ordinateur reconditionné.
  • Gérer mes contacts sur mon ordiphone et mon PC.
  • Installer/configurer un logiciel libre sous Windows, Mac OS ou Linux. (Ex: VLC, Firefox, Thunderbird, LibreOffice, etc.).
  • Installer et configurer une imprimante/scanner.
  • Essayer une distribution Linux.

Répondez à cette question: Mon ordinateur ne pourra pas bénéficier de Windows 11, qu’est-ce que je peux faire pour continuer à l’utiliser, installer GNU/Linux sur mon ordi c’est possible?

[FR Limoges] Libérez votre smartphone : remplacer les applis Google – Le vendredi 13 mars 2026 de 16h30 à 18h00.

_________________________________________________________

Remplacez les applications Google sur votre smartphone Android

L’objectif de cet atelier sera de vous faire découvrir des applications libres et gratuites qui peuvent remplacer les différentes applications proposées par Google:

  • Maps
  • Google Play
  • Gmail
  • Chrome
  • Drive
  • Téléphone, Messages, Agenda

Une première étape dans la “libération” de votre smartphone et votre vie numérique.

Cet atelier fait partie d’une série de 3 sur la même thématique:

  1. Des applis pour remplacer l’écosystème Google
  2. Des applis libres pour communiquer et échanger
  3. Des applis libres pour la musique, la vidéo et les podcasts

________________________________________________________

Animation proposée par le réseau des Bfm de Limoges
dans le cadre du Mois Du Logiciel Libre.

(plus d’informations auprès de la Bfm centre-ville: 05 55 45 96 53)

[FR Aucun] Atelier découverte des communs numériques – Le vendredi 13 mars 2026 de 18h30 à 21h00.

Un de nos grands projets pour l’année 2026, héberger un commun numérique local sous la forme d’un wiki !

Pour donner le top départ à ce chantier, nous organisons un atelier au Tiers Lieu d’Azun le vendredi 13 mars. Nous commencerons par une présentation sur les communs numériques, puis vous serez invités à faire vos premières contributions sur le wiki fraîchement dévoilé !

Une inscription sera nécessaire, n’hésitez pas à nous envoyez un mail si vous êtes intéressé•e !

[FR Paris] Rencontre conviviale Libre en Communs – Le vendredi 13 mars 2026 de 19h00 à 22h00.

Venez découvrir l’association Libre en Communs, ses membres et ses activités lors d’un moment de convivialité à La Générale, 39 rue Gassendi, 75014 Paris.

Habituellement le 2ᵉ vendredi de chaque mois:
- vous pouvez prévenir de votre venue par mail au ✉️ Contact ci-dessous
- consultez l'Agenda Du Libre pour d’éventuelles mises à jour de dernière minute

Métro les plus proches: Denfert-Rochereau (RER B, lignes 4 et 6), Mouton-Duvernet (ligne 4), Gaîté (ligne 13).

Vous pouvez apporter de la nourriture pour un repas partagé.

Il y a une buvette sur place pour soutenir La Générale.

[FR Le Tholonet (Palette)] Réunion mensuelle de l’Axul – Le vendredi 13 mars 2026 de 20h00 à 21h45.

Les membres de l'Axul (Association du Pays d’Aix des Utilisateurs de Linux et des Logiciels Libres) vous invitent à leur réunion réelle du vendredi 13 mars de 20h00 à 21h45 au Centre Culturel Georges Duby du Tholonet, 859 avenue Paul Julien, à proximité de la place du marché de Palette (premier village sur la D7n au Sud-Est d’Aix).

  • 20h00 – 20h15: Accueil
  • 20h15 – 20h30: Présentation des participants et organisation de la soirée
  • 20h30 – 21h45:
  • Interventions urgentes si nécessaires
  • Discussions et décisions importantes
  • Précisions sur le don probable d’ordinateurs (suite)
  • Annuaire des membres (suite)
  • Organisation des listes de diffusion

  • Autres questions ?

Évènements ultérieurs: voir l'Agenda du Libre

Ces réunions libres et gratuites sont ouvertes à toutes et à tous, débutantEs ou expertEs GNU/Linux, membres ou non de l'Axul.

Entrée Libre. Tout Public.

[FR La Ferté Saint-Aubin] Réunion mensuelle de l’association Re-Boot – Le vendredi 13 mars 2026 de 20h30 à 23h30.

Re-Boot est une association qui s’inscrit dans le mouvement de l’économie sociale et solidaire dans le domaine informatique, engagée dans la promotion des logiciels libres et de Linux. L’association est basée dans le Loiret (45) à La Ferté Saint-Aubin. Nous sommes heureux d’accueillir toutes les personnes qui souhaitent découvrir les logiciels libres.

La réunion du mois de janvier commence par l’AG annuelle, suivie par des sujets divers.

Venez nombreuses et nombreux pour découvrir nos activités.

Le bureau.

[FR Villeneuve d’Ascq] Ateliers « Libre à vous » – Le samedi 14 mars 2026 de 09h00 à 12h00.

L'OMJC organise avec l’Association Club Linux Nord Pas-de-Calais organise chaque samedi une permanence Logiciels Libres ouverte à tous, membre de l’association ou non, débutant ou expert, curieux ou passionné.

Le Centre d’Infos Jeunes a mis en place une démarche d’accompagnement des jeunes aux pratiques actuelles pour l’informatique et le numérique:

  • Lieu d’accès public à Internet (5 postes avec Wifi libre et gratuit)
  • Web collaboratif et citoyen pour que chacun puisse trouver sa place et passer du rôle de simple usager à celui d’initiateur de processus collaboratif
  • Éducation à l’information par les nouveaux médias (diffusion par le biais du numérique)
  • Logiciels libres (bureautique, sites, blogs, cloud, infographie et vidéo, musique, réseaux sociaux, chat…).

Cette rencontre a lieu sur rendez-vous, tous les samedis matin hors vacances scolaires à la Maison communale de la ferme Dupire, rue Yves Decugis à VILLENEUVE D’ASCQ

[FR Amancy] Rencontre « Logiciels Libres » – Le samedi 14 mars 2026 de 09h00 à 12h00.

Rencontre mensuelle autour des logiciels libres, en toute simplicité.

Ces matinées seront ce que nous en ferons ensemble, selon vos attentes:

  • Découverte des logiciels libres dont Linux et de leur intérêt. Utilisation sur place.
  • Installations, sur votre machine (pensez à sauvegarder vos données avant de venir avec) ou sur des PC fournis pour apprendre ensemble sans risque. Parfois, on vous propose un ordinateur auquel Linux a redonné une seconde vie, avec lequel vous pouvez repartir…
  • Préparation d’une clé USB pour tester Linux chez vous, l’installer ou alors pour utiliser des logiciels libres sans installation sous Windows.
  • Entraide, suivi de votre expérience avec les logiciels libres.
  • Nous pourrons aussi nous intéresser aux outils en ligne, aux smartphones, ou nous amuser à redonner vie à de vieux PC un peu obsolètes, à reconditionner des ordinateurs pour des associations ou personnes avec peu de ressources, etc.

Pour tout projet qui risque de prendre un peu de temps, il est préférable de nous contacter avant.

Les débutant·e·s sont les bienvenu·e·s! Les autres aussi, bien évidemment !

[FR Noisy-le-Grand] Atelier Logiciels Libres / installation et entraide – Le samedi 14 mars 2026 de 09h00 à 13h00.

Apportez votre ordinateur
à la Maison Pour Tous des Coteaux
PC Windows® ou Apple® MacOSX®
pour y installer des logiciels libres et gratuits
Tous les 2ᵉ samedis 9h-13h de janvier à juin 2026
10 JANVIER – 14 FÉVRIER – 14 MARS – 11 AVRIL – 09 MAI – 13 JUIN
PROCHAIN: Samedi 14 mars 2026 de 9h à 13h

Atelier public & gratuit destiné: aux curieux, aux avertis, à ceux qui veulent faire des économies.

► Remplacer Microsoft Word par LibreOffice Write, Photoshop par Gimp, Outlook par Thunderbird, Google par DuckDuckGo, Gmail par déMAILnagement
► Prolonger la durée de vie de votre ordinateur
► Trouver des ordinateurs neufs ou d’occasion adaptés à vos besoins et peu onéreux

SUR INSCRIPTIONS: au 01.43.04.83.53
ou à l’accueil de la Maison Pour Tous des Coteaux
30 Route de Gournay, 93160 Noisy-le-Grand

+ de renseignements par email à franck@sinimale.fr

#adieu-windows

[FR Espalion] Install Party – Le samedi 14 mars 2026 de 09h00 à 16h00.

Installation Linux (Debian)

[FR Riscle] Install party à l’Écocentre P&T – Le samedi 14 mars 2026 de 09h00 à 18h00.

Venez dans ce lieu charmant, l'Écocentre Pierre & Terre, installer sur votre PC le fameux GNU/Linux Ubuntu ou une autre distribution de votre choix.

La mise à jour forcée de micro$oft windows vers la version 11 ; incompatible avec des ordinateurs pas si anciens, et surtout bardé de mouchards, I.A. et publicités de tous poils ; est une raison de plus pour faire le pas vers un système gratuit, éthique et parfaitement utilisable sur des machines d’occasion.

Tout public ado/adulte – Gratuit

Merci de vous inscrire via le lien proposé, sinon au 05 62 69 89 28

Enfin, pour faciliter votre transition, il est très fortement conseillé de prendre connaissance des conseils donnés ici: Préparer sa venue pour l’install party

Pour en savoir davantage sur ce qu’est une Install-Party: Install-party: Linux pour toutes et tous

[FR Aix-en-Provence] Samedi Libre – Le samedi 14 mars 2026 de 09h00 à 17h00.

CE SAMEDI LIBRE SE DÉROULERA au CENTRE DES AMANDIERS

Vérifier cette page avant de vous déplacer !

  • Matin (09h00-12h30)

Conseils, démonstrations et interventions sur rendez-vous (mailto:contact@axul.org)…

  • Midi (12h30-13h30)

Discussions et repas en commun…

  • Après-midi (13h30-17h00)

Conseils, démonstrations et interventions sur rendez-vous (mailto:contact@axul.org)…

INFORMATIONS GÉNÉRALES:

Ces Samedis Libres sont organisés par l'Axul en collaboration avec plusieurs associations de logiciels libres des Bouches-du-Rhône.

Ils proposent des présentations générales et une aide technique pour le dépannage et la mise à jour d’ordinateurs avec des logiciels libres. Ils présentent aussi des démonstrations de matériels et de téléphones libres.

Des informations sont disponibles sur la Culture Libre (OpenStreetMap, Wikipedia…).

DÉMONSTRATIONS:

Plusieurs démonstrations sont maintenant virtualisées sous forme d'introductions

DÉMONSTRATIONS et PRÉSENTATIONS POSSIBLES (sur réservation):

Présentation de livres et de sites Internet consacrés au Libre

Démonstration d’un Fairphone, un téléphone libre et éthique

Démonstration du micro-ordinateur micro:bit conçu pour rendre l’enseignement et l’apprentissage facile et amusant

Démonstration du micro-ordinateur PyBoard co-développé avec le langage MicroPython

Démonstration du micro-ordinateur Raspberry Pi 400 un ordinateur DANS un clavier pour la découverte de l’informatique et de l’électronique

Démonstrations liées aux nouveaux programmes scolaires sur le codage

Autres démonstrations

  • Distribution Emmabuntüs pour la rénovation d’ordinateurs anciens.
  • Distribution PrimTux pour les élèves de l’école primaire.
  • Distributions Linux installées sur des clefs USB insérées dans des ordinateurs Linux, Windows 7 ou Windows 10.
  • Cohabitation Linux – Windows 10: le cas d’Ubuntu 64 bits.
  • Évolution du projet pédagogique OLPC (One Laptop per Child): ordinateur XO-4, tablette OLPC partiellement libérée avec F-Droid et différentes machines avec la plate-forme pédagogique Sugarizer.

NB: Certaines démonstrations pédagogiques sont en libre service. Les autres démonstrations seront normalement possibles toute la journée: elles seront lancées en fonction des souhaits des visiteurs et des disponibilités des spécialistes.

Adresse: Centre Social et Culturel des Amandiers, 8 allée des Amandiers, Jas-de-Bouffan (cliquer sur ce dernier lien pour avoir un plan détaillé).

Ces samedis libres et gratuits sont ouverts à toutes et à tous, débutantEs ou expertEs GNU/Linux, membres ou non d’associations du Libre. Les locaux sont au rez-de chaussée et accessibles par tous.

Entrée Libre. Tout Public.

Prochaines réunions:

[FR Chaumont] Permanence Informatique de REVOL – Le samedi 14 mars 2026 de 09h00 à 12h00.

REVOL, association engagée dans la promotion des logiciels libres, propose tous les samedis matin, de 9h à 12h, une permanence associative ouverte à toustes, pour se pencher sur les difficultés rencontrées par chacun·e dans son usage de l’outil numérique.

Dans le cadre de la fin de la maintenance de sécurité de windows 10, nous axons ces permanences sur le passage en toute sécurité vers des systèmes d’exploitation libres (Ubuntu, Linux Mint…). Nous proposons un accompagnement complet pour assurer une transition vers le libre la plus sereine possible.

N’hésitez pas à venir nous voir à la Maison des associations de Chaumont, en Haute-Marne. Ce sera l’occasion d’en apprendre plus sur le numérique et de découvrir comment maitriser son ordinateur pour l’utiliser en toute sécurité.

Un monde plus libre, loin des techno-fascistes ça serait 🦉 quand même, non?

REVOL est là pour y contribuer!

[FR Limoges] Install Party GNU/Linux – Le samedi 14 mars 2026 de 10h00 à 16h00.

________________________________________________________________________

Install-Party GNU/Linux

Vous avez envie de découvrir un système d’exploitation libre, simple d’utilisation, stable, rapide et sécurisé.

Venez avec votre ordinateur, nous installerons ensemble une distribution GNU/Linux avec un ensemble de logiciels libres et gratuits.

Veillez à bien sauvegarder vos données avant de venir.

(Sur inscription auprès de la Bfm centre-ville: 05 55 45 96 53)

________________________________________________________

Install party proposée par le réseau des Bfm de Limoges
dans le cadre du mois du logiciel libre.

[FR Ivry sur Seine] Cours de l’École du Logiciel Libre – Le samedi 14 mars 2026 de 10h30 à 18h30.

Présentation de l’E2L

Quel est le rôle de l’école du logiciel libre?

Tout d’abord, ce n’est pas une école comme les autres. Elle n’a pas d’établissement fixe, pas de cours de récréation, pas de carte d’étudiant, ni de diplôme de fin d’année.

Comme toutes les écoles, son rôle est d’apprendre à ses élèves les logiciels libres, c’est-à-dire:

  • comment en trouver de bons parmi les nombreux sites qui en proposent,
  • comment en prendre possession en fonction des licences,
  • comment les installer en fonction de ses besoins,
  • comment les tester et les utiliser,
  • comment en comprendre le fonctionnement pour ensuite les modifier,
  • comment écrire ses propres logiciels libres.

En fait, l’école du logiciel libre est une université populaire, comme celles qui ont vu le jour en France à partir du 19ᵉ siècle, et dont le but est de transmettre des connaissances théoriques ou pratiques à tous ceux qui le souhaitent. Et pour atteindre ce but, sa forme juridique est de type « association à but non lucratif ».

Comment fonctionne l’école?

Cette école étant une association, elle possède, comme toutes les autres, un bureau, élu chaque année en assemblée générale, pour l’administrer. Mais elle a aussi des responsables pédagogiques dont le rôle est essentiel, car ce sont eux qui établissent les programmes des cours en fonction des souhaits des adhérents, valident les candidatures des enseignants et affectent les sessions.

Les membres du bureau et les responsables pédagogiques forment « l’encadrement de l’école ». Tous les membres “encadrants” doivent être membres de l’association.

Les locaux où se déroulent les cours seront ceux que l’on veut bien nous prêter: une salle des fêtes, un théâtre, une salle de réunion publique, un amphi dans une école publique, ou autre.

Les thèmes des cours sont définis par les adhérents en fonction de leurs envies, de leurs besoins. Les cours sont ensuite décidés par les responsables pédagogiques de l’école en fonction des enseignants disponibles.

Afin de permettre au plus grand nombre de participer et d’assister aux cours, les sessions se tiennent essentiellement le samedi. Une première, sous forme d’atelier public, de 10h30 à 13h, et une autre, sous forme de cours, de 14h30 à 18h30.

Programme détaillé sur le site http://e2li.org

[FR Wintzenheim] Réunion du Club Linux – Le samedi 14 mars 2026 de 13h30 à 19h00.

Le samedi 14 mars 2026 de 13h30 à 19h00.

MJC-EVS du Cheval Blanc, 1 faubourg des Vosges, Wintzenheim, Grand Est

Leaflet | © OpenStreetMap Rencontre du Club Linux de la MJC-EVS du Cheval Blanc qui se réunit toutes les 3 semaines (environ) et accueille toutes les personnes qui souhaitent découvrir ou approfondir Linux et les Logiciels Libres. Aucune compétence n’est demandée.

Pendant ces rencontres, informelles,

  • nous accueillons celles et ceux qui cherchent une réponse ou souhaitent découvrir Linux et les Logiciels Libres,
  • nous installons Linux sur des ordinateurs, la plupart des fois en "dual boot"(*), ce qui permet de conserver l’ancien système (par exemple Windows) et d’utiliser quand même Linux, en choisissant au démarrage,
  • nous partageons nos recherches (nos difficultés aussi) et nos découvertes, les nouveautés.

Le Club Linux est également impliqué dans une démarche de libération des GAFAM (Google Apple Facebook Amazon Microsoft) et de promotion de solutions libres comme, entre autres, Wikipedia, OpenStreetMap, les Framatrucs (*), les C.H.A.T.O.N.S (*) et beaucoup d’autres.

(*): mais on vous expliquera

[FR Strasbourg] Atelier numérique éthique HOP par Alsace Réseau Neutre – Le samedi 14 mars 2026 de 14h00 à 17h00.

Inscription: https://hoplagenda.fr/events/ad89b85e-fb04-41e7-86c2-e26f23852b41

Les cafés Halte à l’Obsolescence et au Pistage! sont des rendez-vous mensuels conviviaux organisés par Alsace Réseau Neutre pour vous permettre de découvrir des alternatives numériques qui vous correspondent et rencontrer nos bénévoles !

Cette édition du Café HOP! est en collaboration avec la médiathèque du Neudorf. Pensez à vous inscrire pour nous permettre de prévoir le bon nombre de bénévoles. Nous vous attendons nombreuses et nombreux !

  • Libérer son Navigateur Internet 🌐

  • Installation et paramétrage d’un navigateur plus respectueux de votre vie privée que Google Chrome ou Microsoft Edge.

  • Réflexes et bonnes pratiques de navigation sur Internet

  • Libérer son Smartphone 📱

  • Installation d’applications libres et respectueuses de la vie privée

  • Installation d’un système d’exploitation alternatif basé sur Android, sans les applications Google pistant et utilisant vos données personnelles.

  • Libérer son Ordinateur 💻

  • Découverte et installation de Linux

  • Installation de logiciels libres sur Windows, Mac et Linux

  • Mise à jour et montage de matériel dans votre ordinateur pour prolonger sa durée de vie

  • Les outils de l’internet utopique 🔧

  • Découverte de services en ligne alternatifs, libres et respectueux de la vie privée (messageries, courriels, visioconférence, etc)

  • Modifications de paramètres systèmes pour l’accès à internet (serveurs DNS, VPN, etc)

Nos bénévoles sont sensibilisés à l’accessibilité numérique pour les personnes à déficiences visuelles, nous pouvons donc apporter un soutien adapté aux personnes concernées.

[FR Fontenay-le-Fleury] Conférence: radio SDR, tout comprendre sur les ondes qui nous entourent ! – Le samedi 14 mars 2026 de 14h00 à 16h00.

Une conférence sur la radio logicielle (SDR) qui ouvre de nouvelles possibilités:
explorer les ondes qui nous entourent, mieux comprendre les communications modernes, expérimenter, apprendre…
Elle a aussi ses limites et ses contraintes, que nous aborderons simplement.

Une conférence pour découvrir, comprendre les ondes invisibles autour de nous.

Entrée libre

En savoir plus:https://root66.net/?post/2026/02/23/Conf%C3%A9rence-radio-SDR-%3A-tout-comprendre-sur-les-ondes-nous-entoure-%21

[FR Mâlain] Venez tester GNU/linux – Le samedi 14 mars 2026 de 14h00 à 17h00.

Désobs et Risomes mettent à votre disposition des ordinateurs installés sous GNU/linux, une alternative à Windows des plus accessibles, pas besoin de savoir coder pour les utiliser !

Venez tester sans risque !

Nous pourrons répondre aux questions des curieux et intéressés, en vous proposant différentes alternatives !

[FR Sainte-Geneviéve-des-Bois] S’auto-héberger, pas si compliqué ! – Le samedi 14 mars 2026 de 14h00 à 15h30.

Héberger chez soi les services que l’on utilise, ou s’auto-héberger.

1/ Définition, description

Avantages
Les données restent chez vous. Cela veut dire que vous gardez le contrôle de vos fichiers.
Votre vie privée est respectée. Par exemple, vos courriels ne seront pas scannés afin de vous proposer gratuitement des publicités correspondant à vos intérêts.
Vous pouvez utiliser du matériel à faible consommation électrique et faire ainsi attention à la planète.
S’auto-héberger, c’est amusant et instructif. Cela permet de mieux comprendre le fonctionnement d’internet.
Inconvénients
Cela peut demander quelques connaissances et du temps.
C’est vous qui vous chargez de la sécurité et de la sauvegarde.

2/ Exemple avec Yunohost

Stockage et partage de fichier

Serveur de mails

Catalogue d’application

3/ Questions (20 min)

[FR Ramonville St Agne] Outil de gestion d’association PAHEKO – Le samedi 14 mars 2026 de 14h00 à 18h00.

Prise en main de Paheko

Ou comment passer d’un tableur à Paheko pour gérer vos adhérents et votre trésorerie.

👉 Atelier GRATUIT ouvert à TOUTES et à TOUS ! Pas besoin d’être adhérent !

Paheko est un logiciel extrêmement convivial, simple à utiliser, mais également très complet: il satisfera les trésorier-es professionnels aussi bien que les « bonnes volontés » qui souhaitent mieux comprendre la comptabilité…

🧩 Contenu de l’atelier

Cet atelier est conçu comme une séance interactive, alternant démonstrations et temps de mise en pratique, afin de vous permettre d’appliquer immédiatement ce qui est présenté.

L’atelier laisse une large place aux échanges, aux questions et à l’accompagnement individualisé.

Inscription: obligatoire via ce formulaire.

Possibilité de suivre l’atelier à distance via le lien atelier-paheko

[FR Le Havre] Install partie Linux – Le samedi 14 mars 2026 de 14h00 à 17h00.

Venez donner une nouvelle jeunesse à votre ordinateur !

En remplaçant votre système Windows® [ou Mac®] par un système plus simple, plus sûr, plus rapide, plus sobre et libre – GNU/Linux – vous pouvez donner à votre ordinateur toute son efficacité, mieux protéger votre vie privée, et vous serez à l’abri des virus !

La durée de vie de votre ordinateur pourra en être multipliée au moins par deux, vous permettant ainsi de réaliser de très substantielles économies et de diminuer d’autant votre impact écologique.

Lors de cette « Install partie » nous vous proposerons tout d’abord une démonstration de GNU/Linux.

Si vous amenez votre ordinateur, nous pourrons effectuer des tests pour savoir s’il est parfaitement compatible avec Linux, et si c’est le cas nous vous proposerons de procéder à son installation.

Vous pouvez aussi venir si vous avez déjà GNU/Linux et que vous avez besoin d’un complément de configuration ou des questions.

L’installation est gratuite, vous pourrez néanmoins faire un don à notre association « Libérons nos ordis ».

IMPORTANT: veuillez lire cette page afin de venir préparé: https://blog.liberetonordi.com/index.php?post/participer-installparty

Si vous n’êtes pas en mesure d’effectuer vous-même votre SAUVEGARDE, veuillez apporter un support de sauvegarde (disque dur externe ou clé USB de capacité suffisante).

Remarque: vous pouvez même apporter un ordinateur de bureau – uniquement l’unité centrale (la tour) – nous avons des écrans, claviers et souris à brancher dessus.

VEUILLEZ VOUS INSCRIRE SUR LE TABLEAU À REMPLIR ICI: https://calc.ouvaton.coop/InscriptionInstallPartieLinuxLeHavre

[FR Juvisy-sur-Orge] Permanence GNU/Linux – Le samedi 14 mars 2026 de 14h30 à 17h00.

Permanence GNU/LINUX, installation et maintenance par LINESS en partenariat avec le CIJ (Club informatique de Juvisy-sur-Orge).

Il s’agit d’une assistance pour vous aider à installer et utiliser LINUX, mais ce n’est pas un cours à proprement parler.

Aucune inscription préalable n’est nécessaire, aucune assiduité n’est requise.

Quand vous avez un problème, vous passez nous voir.

Éventuellement stationner parc Danaux (à côté du pont sur la Seine) qui est gratuit le samedi après-midi (3mn à pied après pour aller au CIJ).

C’est tout à côté de la gare.

[FR Quimper] Permanence Linux Quimper – Le samedi 14 mars 2026 de 16h00 à 18h00.

Tous les samedis de 16h à 18h, Linux Quimper vous donne rendez-vous au centre social des Abeilles, 4 rue Sergent Le Flao (quartier de la Terre Noire) Quimper.

Nous vous proposons lors de ces rencontres d’échanger autour du Libre et de Linux en particulier

Vous pouvez venir pour vous faire aider, ou aider, à installer et paramétrer une distribution GNU/Linux de votre choix ou des logiciels libres sur votre ordinateur.

Recommandations avant toute intervention sur un ordinateur:

  • Sauvegardez vos données avant de venir.
  • Pour une installation de Linux si vous voulez conserver Windows, libérez de la place sur le disque dur (20 Go minimum) et défragmentez Windows.
  • Nous prévenir, éventuellement, de votre passage via le forum.

Vous pouvez aussi venir pour une première prise de contact et d’information.

[FR Mâlain] Conférence débat autour du libre – Le samedi 14 mars 2026 de 20h00 à 21h00.

Venez échanger sur pourquoi et comment utiliser des logiciels libres.

Ouvert à tous, avec ou sans a priori sur l’univers du libre!

Désobs fera un bref panorama des logiciels libres et une présentation de GNU/Linux, une alternative à Windows des plus accessibles, pas besoin de savoir coder pour les utiliser !

Puis répondra à toutes les questions des curieux et intéressés !

[FR Jouars-Pontchartrain] Ğconférence + Ğmarché et Ğépicerie libres – Le dimanche 15 mars 2026 de 11h00 à 18h00.

Ğévènement monnaie libre à JOUARS-PONTCHARTRAIN (78760) dimanche 15 MARS 2026 !

10H ACCUEIL
11H ĞCONFÉRENCE
12H-14H REPAS PARTAGÉ (apporter nourritures et boissons à partager)
14H ĞMARCHÉ + ĞÉPICERIE
18H FIN DE L’ÉVÉNEMENT

capacité de l’évènement NON limitée:
merci de vous inscrire pour que nous puissions tout de même comptabiliser le nombre de personnes svp

pour recevoir l’adresse de l’évènement, nous vous invitons à remplir ce formulaire d’inscription:
FORMULAIRE

possibilité d’ouvrir un compte Ğ1 (CESIUM) avant l’événement (le préciser dans le formulaire)

vous recevrez 1 ou 2 jours avant l’événement un message contenant l’adresse exacte.

Ğévénement à destination de personnes débutantes comme confirmées.

au plaisir d’échanĞer tous ensembles en toute liberté !

*image et blason provenant de monument.fr et de wikipedia
**dessin: Gildas LigthPainting

libre-en-fete-2026

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

Test Dreame MatriX10 Ultra : un nouveau système de serpillères ?

8 mars 2026 à 09:00
Une test Dreame V2

Le segment premium des robots aspirateurs-laveurs n’a jamais été aussi compétitif. Avec le Matrix10 Ultra, Dreame tente un nouveau système de lavage avec une station qui bascule entre différentes serpillières. Nous avons testé pour la première fois ce type d’aspirateur-robot multi-lavant. Et voici notre avis honnête

Dreame (DreameTech) s’est d’abord construite sur l’aspiration “classique” (balais et aspirateurs) avec une forte mise en avant de ses moteurs haute vitesse et de sa R&D interne, avant de prendre de l’ampleur en rejoignant l’écosystème Xiaomi à la fin de 2017. Sur le segment des aspirateurs-robots, la marque a ensuite enchaîné des générations de plus en plus premium : un virage visible dès le Z10 Pro (2021) et sa logique “autonomie” avec base à sac, puis l’arrivée des stations tout-en-un avec le L10s Ultra (2022), avant de muscler la partie lavage et le nettoyage des bords avec le L20 Ultra (2023) et sa technologie MopExtend.

boîte Matrix10 Ultra

Dans cette trajectoire, le Matrix10 Ultra s’inscrit comme une étape supplémentaire : Dreame ne cherche plus seulement à automatiser l’entretien, mais à pousser une gestion avancée des serpillières et des zones, afin de se différencier sur un marché premium devenu ultra concurrentiel. Une approche vraiment convaincante ou à oublier d’ici un ou deux ans ? Nous allons essayer de comprendre en l’essayant directement !

Caractéristique TechniquesDreame Matrix10 Ultra
DimensionsRobot (capteur VersaLift rétracté) : 350 × 351 × 89 mm
Robot (capteur VersaLift non rétracté) : 350 × 351 × 111 mm
Station d’accueil : 416 × 457 × 590 mm
PoidsRobot : 4,7 kg
Station d’accueil : 16,6 kg
NavigationVersaLift DToF + caméra RGB + lumière structurée 3D
Capacité de franchissement d’obstaclesmarches à deux niveaux : 8 cm
marches à un seul niveau : 4,2 cm
Élévation de la serpillière10,5 mm
Puissance d’aspiration30 000 Pa
Pression vers le sol8 N
Batterie6 400 mAh
Autonomiejusqu’à 220 min
Temps de charge complète270 min
Bac robot310 ml
Volume du sac à poussière3,2 L
Capacité du réservoir d’eau propre / usée5,5L/4,0 L
Volume sonore72 dB max
Assistance vocaleCommande vocale intégrée + Alexa, Siri, Assistant Google
Indice de réparabilité8,2/10
Garantie2 ans (sans extension)
Prix1 299 €

Composants de la boîte du Dreame Matrix10 Ultra (c’est ultra fourni !)

Composants MatriX10 Ultra
Accessoires MatriX10 Ultra
  • Robot aspirateur
  • Base / station d’accueil
  • Brosse principale
  • Protection de brosse (préinstallé)
  • 1 Brosses latérales (+ 1 préinstallée)
  • Bac à poussières
  • 2 Filtres du bac à poussière (+ 1 préinstallé)
  • 2 jeux de 6 Serpillières
  • 6 Supports de serpillière
  • 2 Sacs à poussière (+1 préinstallé)
  • Module distributeur de solution automatique
  • Solution Pet Odor 200 ml
  • Solution de nettoyage des sols 1 L
  • Solution d’entretien des sols en bois 200 mL
  • Filtre de plaque de lavage
  • Rallonge de la rampe de la base
  • Guide de démarrage rapide
  • Manuel d’utilisation

Dreame commence par nous draguer ostensiblement avec un total de douze lingettes, plusieurs filtres et sacs à poussières, 3 détergents différents. Il est assez agréable de se sentir bien équipé en ouvrant le carton, même si, au début, on ne sait pas où donner de la tête !

Design : finesse et robustesse sont au rendez-vous

Dreame fait partie des marques qui aiment soigner l’intégration au salon. La station a un aspect très mobilier : haute avec des stries verticales et aux accents dorés. Le robot, lui, reste dans des proportions plutôt contenues pour un haut de gamme tout-en-un : 350 × 351 × 89 mm quand le capteur VersaLift DToF est rétracté (et 111 mm lorsqu’il est déployé), pour 4,7 kg sur la balance. En façade, on retrouve le bloc optique dédié à l’évitement d’obstacles (éclairage 3D structuré + IA), annoncé capable d’identifier plus de 240 types d’objets.

MatriX10 Ultra sous le capot
Pour s’accorder avec votre intérieur, l’appareil existe en blanc comme en noir !

Sous le châssis, l’équipement est sérieux et lisible : double serpillière rotative, brosse principale HyperStream, et des fonctions avancées telles que le levage de brosse, l’extension latérale des patins et des aimants pour les fixer.

MatriX10 Ultra vu de dessous

La station, enfin, impose davantage sa présence : 416 × 457 × 590 mm pour 16,6 kg. C’est une station de commutation Multi-Mop qui peut basculer entre différentes serpillières selon les zones, avec l’idée d’éviter la contamination croisée. Mais l’idée va plus loin : parmi trois jeux de pads, la station sélectionne et installe automatiquement la serpillière la plus adaptée selon la pièce et selon le type de sol et la tâche à traiter.

station Dreame Matrix10 Ultra
Le câble d’1m30 peut vous obliger à utiliser une rallonge lors de l’installation…

Elle intègre aussi des compartiments pour trois solutions, un lavage des serpillières à l’eau chaude jusqu’à 100 °C et un séchage à l’air chaud (environ 4 à 6h de séchage). À l’intérieur, les capacités vont dans le sens d’une utilisation longue durée : sac à poussière 3,2 L et réservoirs eau propre/eaux usées 5,5 L et 4 L.

Trois serpillères aux fonctions diverses

serpillères Dreame Matrix10 Ultra
De gauche à droite, un exemplaire des serpillères A,B et C.

Le système Multi-Mop repose sur trois paires de serpillières physiquement différentes, identifiables par leur anneau couleur :

  • les pads nylon brossés (orange) utilisent une surface à filaments façon micro-brosse pour augmenter l’action mécanique et le récurage ;
  • les pads éponge absorbants (gris) intègrent une couche d’éponge plus épaisse (Dreame mentionne 3 mm) pour mieux pomper l’humidité et gérer les zones “mouillées” ;
  • les pads Thermal (bleu) combinent un tissu torsadé/non-tissé avec un matériau à changement de phase (PCM) censé stabiliser la chaleur et profiter du lavage à l’eau chaude.

Installation du Matrix10 Ultra : quelques nouveautés à prendre en compte

Dès la mise en place, la station conditionne un peu l’installation. Comme elle est très imposante, surtout en hauteur, nous nous retrouvons pour la première fois avec une friction très spécifique : elle passe tout juste sous une étagère à mi-hauteur. En conséquence, pour ajouter l’eau propre ou vider l’eau sale, il faut pouvoir retirer les bacs… ce qui devient impossible sans dégagement au-dessus. On doit alors déplacer la station à chaque manipulation.

Nota Bene : Dreame recommande aussi de laisser de l’espace autour et au moins 1 m devant la station pour que le robot manœuvre proprement.

La vraie nouveauté, en revanche, c’est le système “Multi-Mop” : avant le premier lancement, il faut fixer les lingettes sur leurs supports, puis installer ces supports au bon emplacement dans la porte de la station. On a trois couleurs distinctes et un sens d’installation indiqué par l’étiquette. Si on ne respecte pas les indications, le robot ne parvient pas à récupérer correctement les patins. Bien évidemment, c’est exactement ce qui nous est arrivé au début, en les plaçant à l’envers ! Attention également à ne pas refermer la porte de la station d’un coup sec, car cela fait immanquablement tomber les serpillères.

station Dreame Matrix10 Ultra encombrante
Il est tentant de la refermer comme une porte de frigo… Grave erreur !

Autre point qui peut clairement vous arriver : lors de notre première mise en route, le bras de récupération (la pièce mobile qui “descend” chercher les supports) s’est bloqué en position basse, au point de nous empêcher de poser le robot pour lancer la toute première charge. Après avoir tout débranché, rebranché puis rallumé, le mécanisme est reparti et la situation s’est réglée.

Nota Bene : la documentation précise que la station doit être correctement alimentée et porte fermée pour que le mécanisme remonte automatiquement, et qu’ouvrir la porte pendant certaines phases peut perturber son mouvement.

Une fois le robot allumé, l’appairage est très classique via Dreamehome (scan/ajout de l’appareil puis guidage pas à pas). Seule exigence à anticiper : le Matrix10 Ultra n’accepte que le Wi-Fi 2,4 GHz. Si votre box est en double bande, il faut parfois se connecter explicitement au réseau 2,4 GHz (ou séparer les SSID) pour que l’association ait lieu.

Application Dreamehome : c’est de plus en plus riche (mais on s’y retrouve)

Nous avions pour habitude de vous lister les fonctionnalités de chaque nouveau robot, mais, à la longue, cela devient répétitif et fastidieux. Outre les réglages normaux (cartographie, programmation, mode « ne pas déranger », mode de nettoyage, tâches de la station d’accueil, mode caméra etc.), voici quelques options remarquables :

  • commutation automatique des serpillères
  • retrait des serpillères avant d’aspirer un tapis
  • abaissement du capteur LDS pour passer sous les meubles
  • choix de la fréquence de nettoyage des zones à faible hauteur (chaque cycle ou 1 fois/semaine)
  • nettoyage répété (pour repasser automatiquement sur les zones très sales)
  • report de nettoyage des zones où il y a du mouvement en fin de tâche
  • reconnaissance de taches (fonction de laboratoire)
  • reconnaissance des animaux de compagnie
MatriX10 Ultra appli screens général

On verra au fur et à mesure de notre test d’autres subtilités de l’application. Du reste, celle-ci est stable et bien lisible, une fois toutes les mises à jour effectuée, ce qui prendre bien 5 minutes lors de la première utilisation. Quant à l’arborescence, les réglages simples sont accessibles facilement, et les ajustements plus avancés sont à aller chercher dans le menu général, qu’il faudra fouiller un peu. Comme l’app est riche, cela requiert du temps, mais l’on finit par s’y faire.

Nota Bene : le Matrix10 Ultra est compatible Matter, mais on retrouve surtout des commandes de base (démarrer/arrêter, retour station, lancement de nettoyage), tandis que les réglages avancés (cartes, zones, finesse des modes) restent à gérer dans Dreamehome.

Cartographie : à chaque pièce sa serpillère !

Après la première connexion à l’app, Dreame propose un “Fast Mapping” : le robot cartographie sans nettoyer, puis enregistre automatiquement la carte une fois revenu à la station. Cela ne prend que quelques minutes. Une première carte est alors proposée, avec des suggestions de noms de pièces et des types de sols (parquet, carrelage, tapis, etc.). Sa première impression est toujours un peu approximative : il prend la salle de bain pour la cuisine, met du parquet sur une portion de carrelage, délimite les tapis de manière vague… Bref, il faudra reprendre à la main, mais c’est assez courant, même chez les flagships.

MatriX10 Ultra screens cartographie

À ce titre, le menu du mapping vous laisse la main sur les réglages que l’on retrouve à présent partout :

  • le multi-étage
  • le renommage des pièces
  • fusion/séparation
  • ajouter une cloison
  • ajouter des tapis, rideaux et seuils
  • zones interdites
  • ajouter des meubles
  • ajouter des meubles à faible hauteur

Bien sûr, on a une nouveauté, à savoir de pouvoir paramétrer la serpillère adéquate pour chaque pièce, en choisissant entre la A (zone grasse comme la cuisine), la B (zone humide comme la salle de bain) et la C (zone normale comme le salon). Autre point positif : la carte se met à jour toute seule quand l’appareil rencontre des nouveautés : seuil, obstacles, meubles, etc..

Nota Bene : nous avons évoqué le fait de devoir déplacer légèrement la station pour accéder aux bacs d’eau, à cause d’une étagère basse. Heureusement, cela n’a aucune incidence sur la cartographie, et le robot revient au bercail sans peine !

Navigation : un système de plus en plus sophistiqué

Sur le Matrix10 Ultra, la navigation repose sur une logique assez classique des robots premium… mais avec une particularité : le capteur principal de cartographie est rétractable. Dreame l’appelle VersaLift DToF : c’est un télémètre Time-of-Flight qui balaye la pièce à 360° pour construire une carte détaillée, puis localiser le robot en temps réel. De cette manière, le robot doit pouvoir éviter les angles morts et abaisser la hauteur du robot à 8,9 cm.

À ce “socle” de cartographie s’ajoute une couche de perception courte distance, dédiée à l’évitement d’obstacles. Dreame met en avant un système mêlant éclairage 3D structuré et IA, capable d’identifier plus de 240 types d’objets et de générer une représentation 3D des éléments proches (câbles, chaussettes, chaussures, pieds de meubles…) pour ajuster la trajectoire. Enfin, comme sur la plupart des robots haut de gamme, il existe une troisième couche plus “sécurité/sol” : capteurs anti-chute (cliff sensors), capteur de bord (edge sensor), pare-chocs, et capteur tapis.

Comportement sur le terrain

Dans l’ensemble, le Dreame MatriX10 Ultra a les bonnes pratiques, mais la perfection est loin d’être atteinte. Nous avons essayé un grand cycle Clean Genius dans toutes les parties accessibles de l’appartement. Son assortiment de serpillères l’incite à tracer un parcours cohérent : commencer par les pièces à traiter au moyen de la serpillère normale, puis s’attaquer aux zones humides avant de s’équiper du patin dédié aux pièces « grasses ». Sur ce point, le contrat est rempli.

En revanche, à mesure des tâches que nous lui avons fait faire, nous avons pu observer quelques défaillances. S’il est capable de naviguer entre les pieds de tables et de chaises, de contourner certains obstacles perfidement placés sur sa route et se hisser par-delà des seuils non-cartographiés de 4 cm, il a néanmoins présenté les défauts suivants :

  • un temps infini à passer sur un tapis à poils longs au point de se retrouver bloqué devant le pied de la table basse posée dessus ;
  • taper dans certains obstacles fragiles (support de guitare) ;
  • embarquer le fil d’un chargeur ;
  • oublier quelques petites zones ;
  • ne pas se risquer dans des passages étroits et pourtant assez larges pour lui ;
  • des erreurs récurrentes lors du changement de serpillères sans raison apparente et qui interrompent son parcours (et il ne reprend pas du tout où il en était) !

Et tous ces pépins (surtout le dernier point relevé) gâchent complètement l’expérience, rendant le multi-mop gadget.

station Dreame Matrix10 Ultra serpillères bloquées
Panneau bloqué…
station Dreame Matrix10 Ultra serpillères mal magnétisées
Mops mal aimantées…
station Dreame Matrix10 Ultra serpillères tombées
Mops tombées…

On apprécie néanmoins le fait de pouvoir suivre son parcours directement sur la map de l’application en temps réel, et les notifications reçues en cas de pépin.

Aspiration : bien comprendre les réglages pour optimiser les performances

Le Matrix10 Ultra propose 5 niveaux d’intensité : Quiet, Standard, Turbo, Max et Max+, sachant que le Max+ n’est pas disponible dans les routines programmées. Sur les tapis et les moquettes, il sait augmenter automatiquement la puissance, et l’appli permet de définir des stratégies (éviter, traverser, lever les patins ou même déposer les patins avant de s’engager sur les tapis). Enfin, le robot intègre un mode Animaux (nettoyage renforcé autour des gamelles et des paniers, avec détergent adapté) et, d’après une fonctionnalité de laboratoire, il peut encore booster la puissance lorsqu’il détecte des grosses particules, voire déclencher un second passage si une pièce est jugée trop sale.

Efficacité sur le terrain

En premier lieu, nous avons effectué notre traditionnel test sur carrelage avec 2 x 50 g de riz et de grains de cafés. Sur une zone d’un peu moins de 2 m², en un seul passage (2’23 ») au niveau 3/5 d’aspiration, il parvient à engloutir 95% des particules, sans même activer la fonction labo. Le problème principal reste toujours le même : la brossette latérale éjecte autant qu’elle ne ramène de débris sous la brosse principale.

L’autre problème, un peu plus grave : le robot sature à cause de son bac plus petit, et n’a pas le réflexe d’aller se vider avant de reprendre sa route. Nous n’avons pas trouvé de réglages pouvant corriger cela… En conséquence, il est préférable de lancer un nettoyage de zone ou de pièce individuelle quand la saleté est trop importante. En matière d’automatisation, nous pensons que cela devrait être une priorité chez les fabricants.

Dans les angles et le long des plinthes, on obtient un petit 85% de réussite au total (1’45 »), toujours pour les mêmes raisons. Néanmoins, la brosse latérale est plutôt un avantage dans ce type de cas.

Sur tapis à poils ras, les résultats sur grosses particules restent bons, avec un solide 95% au bout d’un seul passage (2’59 »). Comme le sol glisse moins, les particules partent moins loin lorsqu’elles se font faucher par la brossette latérale.

Enfin, sur les cheveux (quelques mèches coupées à 5, 10 et 30 cm de longueur), on obtient seulement 80% de réussite en un seul passage (2’21 »). Les cheveux les plus longs se coincent dans la double brosse sans l’empêcher de fonctionner, mais il faudra les retirer manuellement. D’autres sont restés accrochés au tapis.

Nota Bene : on peut demander à l’appareil d’effectuer jusqu’à 3 cycles sans interruption.

Serpillère : efficace sans faire de miracles

Dans l’app Dreamehome, la partie lavage est très complète : on peut choisir les modes de nettoyage classiques (lavage seul, aspiration seule, ou lavage après aspiration), puis affiner le comportement des patins : taux d’humidité / débit d’eau, type de trajectoire (rapide vs standard) et surtout la fréquence de retour à la station pour rincer les patins. On la définit par surface (tous les 10 à 20 m²), par pièce ou par durée (toutes les 10 à 20 minutes), ce qui change vraiment la cadence et la consommation. La station permet aussi de sélectionner le mode “entretien des parquets”, en s’appuyant sur une solution dédiée (compartiment « sols en bois »).

Pour réduire les traces, on demande au robot de suivre les lattes du parquet. Dreame met également en avant un lavage sous pression (pression constante des patins, maintenus humides par le réservoir interne). Enfin, on peut activer le re-nettoyage automatique des zones tenaces en cochant “détection automatique des taches.

Nota Bene : l’itinéraire du robot est réglable entre rapide et standard. Aucun nettoyage minutieux n’est encore disponible à date, avec des allers-retours plus resserrés.

MatriX10 Ultra appli screens paramètres de nettoyage

Le Matrix10 Ultra intègre dans sa station un distributeur automatique à trois compartiments : tu peux y charger séparément une solution standard, une solution anti-odeurs animaux, et une solution dédiée à l’entretien des parquets (A/B/C). Une fois les réservoirs remplis, l’ajout de détergent se fait automatiquement pendant les cycles (sans le mélanger à la main dans l’eau propre), avec la possibilité dans l’app d’activer ou non le dosage. L’idée est que la station puisse adapter la solution utilisée selon le type de sol ou le scénario (parquet / sols durs / animaux).

Nota Bene : les triple systèmes de patins et de compartiments fonctionnent en parallèle. Ainsi, les lettres A, B et C n’indiquent aucune liaison mécanique directe entre un compartiment et une paire de patins.

Efficacité sur le terrain

Nous concoctons notre savant mélange de marc de café dilué dans un peu d’eau et une bonne rasade de liqueur sirupeuse pour obtenir 15 cl de mixture visqueuse et collante. Nous la répandons au sol, et, avec la lingette pour les sols gras, le Matrix10 Ultra parvient à en éliminer 95% en un seul passage (2′ 34 »). Bien sûr, une partie du marc reste collé à la brosse principale, et quelques particules restent au sol avec quelques traces plus tenaces. Après un triple cycle avec l’humidité au maximum (11’15 »), on ne voit presque plus rien, mais le sol continue de coller.

Le long de la plinthe, c’est là que ça se complique le plus. Et c’est bien normal, puisqu’un seul patin sur deux n’intervient. Après un double passage (1’15 »), on obtient seulement 70% de réussite. Un autre triple cycle de 2’06 » ne permet d’améliorer le résultat que jusqu’à 85%. Bref, pour les grosses taches bien dégoûtantes, il faudra activer l’augmentation de la pression au sol, et vous armer d’un peu de patience.

Enfin, nous avons laissé sécher une tache de sauce aigre-douce sur le carrelage. À deux reprises, le robot a tout simplement refusé d’y tremper ses patins, estimant que la tâche était tout bonnement infaisable. Nous avons donc abandonné l’opération (le MovaZ60 et le Narwal Flow s’y étaient collé, eux !).

Nota Bene : quand il termine une tâche de nettoyage à la serpillère, la notification rappelle systématiquement de vider le bac d’eau sale, même s’il est loin d’être plein. C’est peut-être un peu zélé de sa part…

Quant à la pellicule laissée sur le sol, elle est toujours très fine, même avec un taux d’humidité élevé dans les réglages.

Bruit : la discrétion comme on aime

Sur ce point, pas grand chose à signaler. On oublie très vite la présence du robot, même lorsqu’il aspire à son maximum. Seul l’auto-vidage est un peu plus énervé, mais cela ne dure que quelques secondes. Voici le tableau de nos mesures au sonomètre placé à 1 mètre de distance de la machine :

ModeBruit mesuré (dBA)
Éco60
Moyen65
Intense67
Max69
Max+72
Aspiration de la station (auto-vidage)80

En somme, nous avons beaucoup de valeurs au-dessous de 70 dBA, ce qui est un excellent score de discrétion !

Autonomie et temps de charge : juste ce qu’il faut pour 100

Dreame annonce une autonomie jusqu’à 260 min, mais nous avons mesuré en fonction des tâches demandées. Voici quelques valeurs :

ScénarioTemps de nettoyage max Surface par charge
Aspiration seule – Éco207 min133 m²
Serpillères seules237 min174 m²
Aspiration Éco + serpillères 168 min110 m²
Aspiration intense + serpillères120 min75 m²

Evidemment, le contexte va beaucoup jouer : la présence des tapis augmente l’aspiration, le changement de serpillères ajoute des allers-retours, les zones sombres requièrent de l’éclairage d’appoint, les seuils demandent un franchissement, les obstacles des contournements, etc. Bien sûr, l’utilisation ou non de la serpillère et/ou de l’aspiration influence également beaucoup les résultats. Quoi qu’il en soit, vu les mesures réalisées, le Dreame Matrix10 Ultra semble prévu pour des logis de 150 à 200 m² grand maximum, soit une surface utile recommandée allant de 90 à 140 m².

Nota Bene : il est possible de laisser l’anneau de lumière du bouton home/marche éteint pour gagner quelques minutes de charge.

Quant à la recharge, nous avons mesuré 255 minutes au total, ce qui est légèrement inférieur aux 270 minutes annoncées. L’application recommande de ne charger qu’à 80 ou 90% par défaut pour une meilleure conservation de la batterie, ce que vous pouvez paramétrer facilement. Enfin, vous pouvez définir une période creuse de 6 heures minimum afin de réduire au maximum le coût de la charge.

Entretien : facile et bien guidé

La partie entretien est très similaire à tout ce que l’on a pu voir sur les derniers flagships des grands acteurs du ménage robotique. L’automatisation est convaincante à bien des égards : le robot se vide tout seul dans un sac de 3,2 L, annoncé pour tenir jusqu’à 100 jours selon l’usage. Côté lavage, la station rince les patins à l’eau chauffée jusqu’à 100 °C, puis les sèche à l’air chaud (à 58°C), ainsi que le bac à poussières et les conduits. Résultat : nous n’avons détecté aucune odeur résiduelle, et les serpillères sèchent relativement vite. Le rinçage automatique de la plaque de lavage après les sessions justifie des bacs d’eau assez conséquents.

Nota Bene : le manuel fournit les puissances nominales selon les phases : 139 W pendant charge + séchage, 700 W pendant l’auto-vidage et 640 W pendant le lavage à l’eau chaude.

entretien station Dreame Matrix10 Ultra
Hormis les serpillères et les bacs, voici tout ce que l’on peut retirer des stations…

À ce titre, les réservoirs imposent de vider l’eau sale et de remettre de l’eau propre assez régulièrement. Vous recevez des notifications pour nettoyer le filtre de la plaque de lavage, lequel sert à retenir les poils et les gros débris. Néanmoins, on notera que la plaque de lavage n’est pas entièrement amovible, ce qui oblige parfois à brosser l’intérieur de la cavité plutôt que de tout passer sous le robinet.

MatriX10 Ultra appli screens entretien

Enfin, DreameHome intègre un tableau d’entretien avec des fréquences indicatives pour les brosses, filtres, sac, patins et capteurs.

Nota Bene : pour du 100% mains libres, le constructeur prévoit même un emplacement dédié pour un kit de raccordement à l’eau (remplissage/vidange automatiques), vendu séparément !

Accessoires et consommables : quel budget prévoir ?

Sur la boutique en ligne de Dreame, on trouve :

  • Kit de raccordement d’eau automatique à 199 €
  • Solution Anti-Odeurs Animales à 29,99 €
  • Solution pour sols en bois 1 L à 19,99 €
  • 4 Tampons serpillière en éponge à 24,99 €
  • 4 Tampon serpillière en nylon à 27,99 €
  • 4 Tampons Thermal Mop Pad à 34,99 €
  • Kit complet d’accessoires à 139,99 €

Voici une petite estimation des coûts à long terme à partir des fréquences d’entretien recommandées par Dreame :

Surface Première année (avec consommables inclus)1 année “normale” (stock initial épuisé)Total sur 5 ans (1re année + 4 années normales)
75 m² – nettoyage modéré≈ 87,97 €≈ 205,35 € / an≈ 909,40 €
150 m² – nettoyage intense≈ 455,92 €≈ 558,88 € / an≈ 2 691,44 €

Verdict : une idée encore mal aboutie qui risque de se heurter à la concurrence

Le Dreame Matrix10 Ultra part d’une excellente intuition : faire du lavage un système adaptatif, avec plusieurs patins et une station qui gère tout en arrière-plan. Sur le papier, c’est exactement le genre d’idée capable de relancer le haut de gamme… et, dans notre test, on voit bien le potentiel : le robot reste très discret (même à forte puissance), l’aspiration est costaude sur grosses particules, et le lavage peut donner un résultat très propre sur des salissures “fraîches” dès qu’on prend le temps de régler l’humidité et la fréquence de rinçage.

Dreame Matrix1à vu de près

Le souci, c’est que l’innovation ajoute aussi de la complexité — et qu’à ce stade, cette complexité se retourne trop souvent contre l’expérience. Les erreurs de changement de patins qui interrompent le cycle sans reprise intelligente et quelques hésitations de navigation dans des cas très concrets (tapis à poils longs, passages étroits, petits objets fragiles) empêchent le Matrix10 Ultra d’atteindre une sensation de zéro friction.

En conséquence, son prix le met face à des concurrents plus aboutis dans l’exécution. Le Mova Z60 Ultra Roller reste une option très séduisante pour ceux qui veulent un lavage démonstratif et une logique rouleau “toujours propre”. De son côté, le Narwal Flow est beaucoup plus facile à recommander si la priorité est le lavage et un rapport qualité/prix agressif, puisqu’on le trouve à 899 € dans certaines configurations. Enfin, au même niveau tarifaire, le Roborock Saros 20 arrive fort sur le papier. Qu’en sera-t-il du Mova Mobius 60 ?

💾

Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.

🪶 Les journaux LinuxFr.org les mieux notés de février 2026

7 mars 2026 à 22:06

LinuxFr.org propose des dépêches et articles, soumis par tout un chacun, puis revus et corrigés par l’équipe de modération avant publication. C’est la partie la plus visible de LinuxFr.org, ce sont les dépêches qui sont le plus lues et suivies, sur le site, via Atom/RSS, ou bien via partage par messagerie instantanée, par courriel, ou encore via médias sociaux.

Bannière LinuxFr.org

Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également de publier directement vos propres articles, sans validation a priori de lʼéquipe de modération. Ceux-ci s’appellent des journaux. Voici un florilège d’une dizaine de ces journaux parmi les mieux notés par les utilisateurs et les utilisatrices… qui notent. Lumière sur ceux du mois de février passé.

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

🏆 Meilleures contributions LinuxFr.org : les primées de février 2026

7 mars 2026 à 17:36

Nous continuons sur notre lancée de récompenser celles et ceux qui chaque mois contribuent au site LinuxFr.org (dépêches, commentaires, logo, journaux, correctifs, etc.). Vous n’êtes pas sans risquer de gagner un livre des éditions Eyrolles, ENI et D-Booker. Voici les gagnants du mois de février 2026 :

Les livres gagnés sont détaillés en seconde partie de la dépêche. N’oubliez pas de contribuer, LinuxFr.org vit pour vous et par vous !

Les livres 📚 sélectionnés

Bandeau LinuxFr.org

Certaines personnes n’ont pas pu être jointes ou n’ont pas répondu. Les lots ont été réattribués automatiquement. N’oubliez pas de mettre une adresse de courriel valable dans votre compte ou lors de la proposition d’une dépêche. En effet, c’est notre seul moyen de vous contacter, que ce soit pour les lots ou des questions sur votre dépêche lors de sa modération. Tous nos remerciements aux contributeurs du site ainsi qu’aux éditions Eyrolles, ENI et D-Booker.

Logo éditions ENI Logo éditions Eyrolles Logo éditions B-BookeR
     

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

EGO dévoile des robots tondeuses premium pour les jardins vastes et compliqués

7 mars 2026 à 15:45
AURA-R2 qui fonce dans un dinosaure en plastique

Avec sa nouvelle gamme AURA-R2, EGO entre sur le marché du robot tondeuse haut de gamme. Sans câble périphérique, ces nouveaux modèles visent les grands espaces et les jardins complexes, avec des surfaces annoncées jusqu’à 6 000 m², une gestion des pentes jusqu’à 50 % et une navigation assistée par GPS RTK, vision et IA.

Sur un marché du robot tondeuse déjà bien occupé, EGO ne part pas totalement dans l’inconnu. Depuis 1993, la marque s’est imposée dans l’univers du matériel de jardin sur batterie, où elle cultive depuis plusieurs années une image haut de gamme fondée sur la puissance, l’autonomie et la robustesse. Déjà bien installée sur des catégories comme les tondeuses, souffleurs ou débroussailleuses, elle dispose donc d’une vraie légitimité pour tenter une percée plus ambitieuse dans la tonte autonome.

Aura-R2 sur sa station
©EGO

Ainsi, avec l’AURA-R2, EGO vise le haut du panier. Cette nouvelle gamme de robots tondeuses sans câble périphérique s’adresse avant tout aux grands jardins, aux terrains pentus et aux configurations complexes, avec des capacités annoncées allant jusqu’à 6 000 m². Navigation assistée par GPS RTK, caméras, cartographie, détection d’obstacles par IA, contrôle à distance : sur le papier, la fiche technique semble particulièrement ambitieuse. Voyons cela d’un peu plus près…

Une gamme pensée pour les grands jardins et les configurations complexes

Avec l’AURA-R2, EGO ne s’intéresse pas aux petites pelouses simples et bien dégagées. La marque cible avant tout des jardins plus vastes, avec des surfaces de 1 500 m², 3 000 m² ou 6 000 m² selon les modèles, mais aussi des configurations plus difficiles à gérer au quotidien. Il peut s’agir de terrains découpés en plusieurs espaces, de pelouses séparées par des allées, de zones étroites, de tracés irréguliers ou encore d’extérieurs qui demandent une tonte plus fine qu’un simple aller-retour sur une surface plane et ouverte.

Le positionnement revendiqué par EGO concerne aussi les jardins en relief, avec des pentes annoncées jusqu’à 50 %, ainsi que les environnements où la tonte doit s’adapter à plusieurs zones distinctes. En somme, cette nouvelle gamme se destine à des extérieurs bien plus exigeants que la moyenne, où l’on rencontre la plupart des difficultés liées à la tonte robotique.

Une navigation sans câble qui mise sur la précision et l’adaptation

Pour soutenir ce positionnement haut de gamme, EGO mise sur une architecture de navigation sans câble périphérique, avec un système propriétaire baptisé Path IQ™, qui combine plusieurs technologies de localisation, de cartographie et de perception. À l’instar de ses homologues des grandes marques du secteur comme Segway Navimow, ce robot devrait se repérer avec précision dans le jardin, et suivre un parcours cohérent tout en s’adaptant facilement à des environnements irréguliers ou évolutifs.

Dans le détail, EGO associe un GPS RTK, chargé d’assurer un positionnement très précis, à des caméras binoculaires et à un système de VSLAM, qui servent à lire l’environnement et à mettre à jour en continu la carte du terrain. À cela s’ajoute une logique d’odométrie visuo-inertielle, ainsi qu’une détection d’obstacles par IA, censée aider le robot à mieux réagir lorsqu’il croise un élément imprévu sur son trajet, qu’il soit fixe ou mobile. Une telle combinaison devra surtout permettre d’éviter les limites des systèmes reposant sur une seule technologie, en particulier dans les jardins où la topographie, les obstacles ou la configuration des zones compliquent la navigation.

Aura-R2 application
©EGO

Cette dimension connectée passe aussi par l’application EGO Connect, depuis laquelle l’utilisateur peut suivre l’état du robot, la progression de la tonte ou encore le niveau de batterie à distance. Pour l’heure, nous n’en savons pas plus sur les autres fonctionnalités disponibles.

« Avec l’AURA-R2, nous nous sommes concentrés sur la création d’une machine de nouvelle génération, dont la technologie et l’intelligence constituent le cœur. Pour les passionnés de technologie, ce niveau exceptionnel de précision cartographique, de navigation assistée par IA et d’intégration logicielle fluide illustre les progrès réalisés par le secteur.« 

Andrew Frohock, IoT Product Manager chez EGO

Une conception pensée pour des conditions de tonte extrêmes

Au-delà de sa seule navigation, l’AURA-R2 cherche aussi à rassurer sur sa capacité à évoluer dans des conditions de jardinage plus contraignantes que la moyenne. EGO met ainsi en avant une certification IP66, un niveau de protection élevé qui doit permettre au robot de mieux résister aux projections d’eau, à la poussière et, plus largement, à une utilisation en extérieur sur la durée. On note aussi la présence d’un capteur de pluie, chargé de renvoyer la machine à sa base lorsque les conditions se dégradent.

Aura-R2 sur une pente
©EGO

La marque souligne aussi plusieurs éléments destinés à faciliter l’évolution du robot dans des zones plus délicates. C’est le cas du pare-chocs avant à 180°, censé offrir une protection supplémentaire lors des déplacements le long des bordures, dans les angles ou à proximité d’éléments fixes du jardin. Les phares intégrés permettront au robot de fonctionner plus sereinement lorsque la luminosité baisse, là où certains modèles sont davantage pensés pour une tonte en pleine journée et dans des conditions très stables.

Le système de coupe participe lui aussi à ce positionnement. EGO annonce un disque de tonte de 24 cm, associé à une hauteur de coupe réglable de 20 à 90 mm. Sur le papier, cela laisse entrevoir une machine capable de s’adapter à des pelouses moins uniformes que la moyenne, avec une marge de réglage assez large pour répondre à des usages variés. Cet ensemble vient appuyer un positionnement orienté vers les terrains en relief et les jardins découpés. EGO revendique en effet une prise en charge de pentes jusqu’à 50 %, mais également la possibilité de gérer jusqu’à 40 zones de tonte.

Trois modèles, que des tarifs premium

La marque n’invente pas tous les codes du robot tondeuse sans câble, déjà bien installés chez plusieurs concurrents. Mais avec l’AURA-R2, elle apporte sa propre lecture du marché, portée par son expérience du jardin sur batterie et par une volonté claire de s’adresser aux grands terrains et aux configurations complexes.

La gamme AURA-R2 comprend trois modèles : le RMR1500E à 2 099 euros, le RMR3000E à 2 499 euros et le RMR6000E à 3 749 euros. Pour les intéressés, ce sera donc le haut-de-gamme ou rien !

💾

Profitez des vidéos et de la musique que vous aimez, mettez en ligne des contenus originaux, et partagez-les avec vos amis, vos proches et le monde entier.

AMD mise tout sur RADV

Nous avions appris avant l’été que la pile graphique d’AMD serait désormais entièrement libre et qu’AMD abandonnait ses derniers pilotes propriétaires au sens de privateur, mais AMD s’est également séparé du pilote libre AMDVLK au profit du pilote libre RADV de Mesa !

Une steam deck sur une steam machine originale affichant RADV inside!
L’ombre de Valve plane sur les pilotes graphiques AMD sous Linux. Ici une Steam Deck de 2022 et une AlienWare Alpha (Steam Machine originelle de 2015) en variante AMD, fonctionnant toutes deux avec RADV.

Le 17 novembre 2025, avec la sortie de la version 25.20.3, RADV est devenu le pilote Vulkan universel pour les cartes AMD sous Linux. Cette dépêche vous emmène sur les traces du pilote RADV et comment celui-ci a remplacé AMDVLK, remémore l’aventure d’ACO pour battre LLVM, raconte comment un changement récent du pilote Linux amdgpu active la prise en charge de Vulkan sur de nombreux matériels anciens, et soyons fou, vous explique comment installer RADV sur une Xbox.

Sommaire

Dans le dernier épisode…

Précédemment, dans la dépêche du 3 juillet dernier La pile graphique d’AMD sous Linux est désormais complètement libre nous découvrions qu’AMD était sur le point de se défaire de ses derniers pilotes graphiques propriétaires. C’est désormais chose faite !

Mais il y a un rebondissement ! En effet l’annonce portait sur l’abandon des pilotes « propriétaires » (AMD proprietary OpenGL and Vulkan drivers). L’adjectif « propriétaire » pouvait s’entendre dans le sens de « contraire de libre », et donc, à code fermé.

Nous savions donc que le pilote à code fermé Vulkan AMDVLK-Pro était poussé vers la sortie. Cette affirmation et cette interprétation laissait ouverte la possibilité que le pilote Vulkan libre AMDVLK puisse survivre. Mais l’adjectif « propriétaire » pouvait aussi s’entendre dans le sens de « non-communautaire » ou « propre à AMD », et le temps a parlé : pour AMDVLK aussi, c’est fini. AMDVLK ne fait plus partie de la Suite Radeon Software for Linux.

L’appellation historique AMDGPU-Pro de la suite Radeon Software for Linux tient toujours même quand il n’y a plus de code propriétaire car le suffixe « Pro » signifie « professionnel ». Tous les pilotes distribués dans la suite Radeon Software for Linux font l’objet d’un support professionnel, et cela inclus désormais RADV qui remplace AMDVLK et sa variante AMDVLK-PRO.

Diagramme des technologies AMDGPU
Le choc des simplifications… On peut se demander si après Vulkan, la prochaine technologie à passer intégralement chez Mesa serait OpenCL ⁉

AMDVLK cétékoi

AMDVLK (AMD VuLKan) était le pilote Vulkan maison de AMD. Historiquement AMDVLK était un pilote Vulkan propriétaire qu’AMD promettait de libérer (et qu’ils ont libéré). Ce fut le tout premier pilote Vulkan pour cartes AMD sous Linux, et donc un composant incontournable de l’écosystème vidéoludique sous Linux.

AMDVLK avait été libéré, mais AMD maintenait en parallèle la version propriétaire que l’on peut appeler par convenance AMDVLK-Pro, et qui était généralement en avance sur AMDVLK concernant les fonctionnalités implémentées, et possiblement la prise en charge du matériel dans certains cas.

La mort d’AMDVLK-Pro était certaine, le futur d’AMDVLK était lui, incertain.

Valve avait de son côté investi dans le développement d’un autre pilote Vulkan pour carte graphiques AMD : RADV. RADV est développé communautairement au sein de Mesa, mais initialement financé par Valve. Mesa étant très bien intégré dans les distributions Linux (de multiples composants Mesa sont déjà requis de toute façon !), RADV est le pilote distribué par défaut sous Linux. AMDVLK avait conservé son avance sur RADV pendant un temps, mais ça fait déjà un moment que RADV n’a plus à rougir de la comparaison. RADV étant mieux intégré qu’AMDVLK et de bonne qualité, AMDVLK devenait moins pertinent.

RADV vs AMDVLK, ACO vs LLVM

Mais surtout, RADV devenait meilleur qu’AMDVLK. Par exemple un compilateur de shader nommé ACO a été développé pour RADV, et il est désormais utilisé dans d’autres pilotes AMD chez Mesa comme le pilote OpenGL RadeonSI. ACO (pour Amd COmpiler) est beaucoup beaucoup plus rapide que le compilateur LLVM utilisé par AMDVLK. ACO a été écrit pour faire mieux que LLVM, c’est son but premier.

Cerise sur le gâteau, faisant partie de Mesa, ACO rend plus facile de compiler les composants AMD de Mesa sans avoir à se soucier des compatibilité de versions avec LLVM. Mais le but premier d’ACO, c’est d’être plus performant et plus efficace que LLVM pour le cas particulier des cartes graphiques.

À l’origine tous les pilotes pour cartes graphiques AMD utilisaient LLVM comme compilateur de shaders : les pilotes Vulkan RADV et AMDVLK, le pilote OpenGL RadeonSI, le pilote OpenCL RustiCL et le pilote ROCm pour nommer des pilotes libres, mais aussi les pilotes AMD propriétaires OpenGL OGLP et OpenCL basés sur Orca ou PAL. LLVM était le compilateur de shader utilisé par tous ces pilotes.

Attention, il ne s’agit pas ici du compilateur utilisé pour compiler ces pilotes pour qu’ils tournent sur votre machine, par exemple pour compiler RADV pour un processeur amd64. Non il s’agit ici du compilateur utilisé par le pilote lui-même pour compiler le code natif qui va s’exécuter sur la carte graphique, ce qu’on appelle un « shader » dans le domaine graphique, ou un « kernel » dans le domaine du calcul. Ce sont des programmes qui s’exécutent dans la carte graphique, et LLVM était le compilateur utilisé pour l’architecture amdgcn.

ACO est venu bouleverser tout cela, et ACO est carrément plus rapide que LLVM. ACO est non seulement plus rapide à compiler des shaders (temps de chargement plus court), mais le code compilé s’exécute plus vite (meilleures performances d’éxécution). Il est probablement inutile pour AMD d’investir dans le portage d’AMDVLK sur ACO, alors qu’il suffit de se focaliser sur RADV.

L’agonie d’AMDVLK

Bien que l’annonce d’AMD fut ambiguë concernant le devenir d’AMDVLK (celui-ci n’était pas mentionné du tout), dans les faits ça faisait longtemps qu’on n’avait pas vu une nouvelle version d’AMDVLK. Le temps passant, cela laissait deviner que celui-ci aussi voyait sa fin très proche, et qu’il était peut-être déjà mort.

Sur le dépôt amdvlk pour Ubuntu hébergé par AMD sur repo.radeon.com, les plus récents paquets sont datés d’avril 2025 avec la version 2025.Q2.1.

Sur le dépôt amdgpu pour Ubuntu hébergé par AMD sur repo.radeon.com, les plus récents paquets sont distribués pour la version 6.4.3 de la suite AMDGPU-Pro en août 2025, aucune version plus récente de la suite AMDGPU-Pro ne fournit de pilote AMDVLK.

La dernière version publiée sur GitHub est la version 2025.Q2.1 datée du 30 avril 2025 (ça fait déjà plus de six mois).

L’avant dernier commit sur le dépôt datait de mars et donc contribuait à la version 2025.Q2.1. Le dernier commit est daté du 15 septembre 2025 et ajoute à la documentation un lien redirigeant vers l’annonce de l’abandon d’AMDVLK.

Ci-git AMDVLK

AMDVLK est finito. Publiée le 15 septembre 2025 sur la forge GitHub d’AMDVLK, l’annonce intitulée « AMDVLK open-source project is discontinued » est on ne peut plus explicite : « Le projet open source AMDVLK a été abandonné ».

L’annonce peut se traduire ainsi :

Afin de rationaliser le développement et de renforcer notre engagement envers la communauté open-source, AMD unifie sa stratégie en matière de pilotes Linux Vulkan et a décidé de mettre un terme au projet open source AMDVLK, afin d'apporter tout son soutien au pilote RADV en tant que pilote Vulkan open-source officiellement pris en charge pour les cartes graphiques Radeon.

Cette consolidation nous permet de concentrer nos ressources sur une unique base de code hautement performante qui bénéficie du travail incroyable de l'ensemble de la communauté open-source. Nous invitons les développeurs et les utilisateurs à utiliser le pilote RADV et à contribuer à son avenir.

Ça faisait un moment que certains constataient le fait qu’AMD ne publiait plus de nouvelles versions d’AMDVLK et donc, on commençait à s’en douter, mais cela n’avait pas encore été annoncé officiellement.

Les notes de version de Radeon Software for Linux 25.20.3 annoncent la prise en charge effective de RADV. L’annonce discutée dans la précédente dépêche à l’occasion de la version 25.10.1 n’était encore qu’une annonce pour le futur, maintenant c’est fait.

Étonnamment cette nouvelle annonce ne mentionne pas AMDVLK, mais cette version ne fournit plus AMDVLK, et ça faisait un moment qu’on pouvait voir la chose venir.

Un point intéressant à noter dans cette nouvelle annonce, est que pour contourner un bug ils recommandent d’installer la version 32-bit du pilote Vulkan fourni par leur suite Radeon Software for Linux, et ce pilote est… le pilote Mesa, comme l’indique le nom explicite mesa-amdgpu-vulkan-drivers:i386. Et le pilote Mesa, c’est RADV. Cette formulation peut paraître cryptique pour le néophyte, mais sans ambiguïté quand on sait décoder les termes : le pilote Vulkan est celui de Mesa.

Ainsi donc, sans mentionner explicitement le retrait d’AMDVLK, AMD mentionne que leur pilote Vulkan est désormais RADV.

La mort de PAL

Comme de nombreux pilotes AMD historiques pour Linux, AMDVLK était basé sur un unique pilote utilisable sur d’autres systèmes d’exploitation, comme Windows. Et en effet, AMDVLK utilisait PAL (Platform Abstraction Library), qui comme son nom l’indique est une bibliothèque d’abstraction de plateforme.

C’est PAL qui permettait à AMD de porter ses pilotes OpenCL, OpenGL et Vulkan sous Windows et Linux. Leur proposition OpenCL fait désormais partie de la suite ROCm et utilise donc le backend ROCr au lieu de PAL. Leur proposition OpenGL et Vulkan ne sont plus ni OGLP ni AMDVLK et leurs remplaçants RadeonSI et RADV n’utilisent pas PAL.

Ainsi AMDVLK était le dernier consommateur de PAL. C’est donc sans surprise que le 15 septembre 2025, le même jour que l’annonce de l’abandon d’AMDVLK, le dépôt PAL a été archivé, ce qui — dans le jargon de GitHub — signifie qu’il est placé en lecture seule pour consultation uniquement. PAL n’est plus développé. PAL aussi est finito.

Goodbye old pal! Salut mon pote !

Mais concrètement, ça change quoi pour moi ?

RADV est le pilote Vulkan pour les cartes AMD sous Linux. Vulkan est une interface de programmation graphique pour effectuer le rendu 3D très efficacement, utilisé désormais à la place d’OpenGL dans de très nombreux logiciels, en particulier les jeux, mais pas seulement. Par exemple le composant GSK de la bibliothèque GTK utilisée par de nombreux logiciels y compris l’environnement de bureau GNOME peut déjà utiliser Vulkan pour le rendu. La bibliothèque Qt peut aussi faire le rendu d’interfaces QML avec Vulkan.

Vulkan prend aussi en charge les « compute shaders » qui permettent d’exploiter une carte graphique pour d’autres calculs que du rendu graphique. En général les éditeurs de logiciels préfèrent utiliser des API comme CUDA pour Nvidia, HIP (ROcm) pour AMD, OneAPI pour Intel, ou MUSA pour Moore Threads, car ces API viennent avec beaucoup de bibliothèques (ce sont des écosystèmes complets), une intégration très poussée, et sont très performantes. Mais si Vulkan Compute a un écosystème moins riche, Vulkan Compute profite du fait que Vulkan est bien plus universel. La spécification OpenCL est aussi pensée pour être universelle, mais en pratique, il est plus courant de trouver une implémentation Vulkan disponible sur une machine.

Par exemple dans le domaine de l’IA, le LLM (large langage model) d’inférence llama.cpp peut utiliser Vulkan en utilisant le cadriciel Kompute, ce qui rend ce logiciel massivement portable ! Si votre carte graphique est une carte AMD, alors vous pourrez utiliser llama.cpp avec RADV !

De même, le logiciel de transcription vocale whisper.cpp peut utiliser Vulkan et donc RADV. Ceux qui ont visité en décembre dernier le salon Open Source Expérience ont pu voir au stand Videolan une démonstration de la future version 4.0 de VLC qui intégrera whisper.cpp pour tricoter automatiquement des sous-titre pour vos films et séries préférés. Ça veut dire qu’avec le pilote Vulkan RADV et la généralisation du pilote noyau amdgpu (voir ci-après), cette fonctionnalité de VLC pourrait tourner sur toutes les cartes AMD depuis la première génération GCN (il y a 14 ans), à condition cependant que la mémoire vidéo soit suffisante…

AMD R9 280X GCN1 Tahiti et VLC
VLC + whisper.cpp + RADV + amdgpu = sous-titres automatiques. Ici une AMD R9 280X (HD 7970 rafraîchie) avec architecture GCN1 Tahiti (j’ai vérifié que whisper.cpp fonctionne dessus avec RADV).

Ce que l’abandon d’AMDVLK signifie aussi, c’est qu’AMD est désormais fortement impliqué dans la maintenance et le développement de RADV. Quand AMD avait annoncé qu’ils prendraient en charge officiellement RADV, cela garantissait qu’ils allaient participer au développement et à la maintenance de celui-ci, mais il était toujours possible qu’une partie des ressources soit affectée à AMDVLK.

Aujourd’hui c’est sûr : plus aucun développeur de chez AMD ne travaille sur AMDVLK pour Linux, toutes les ressources Vulkan pour Linux chez AMD sont entièrement affectées au développement et à la maintenance de RADV.

Comme expliqué dans la précédente dépêche sur le sujet, RADV est fourni par défaut dans toutes les distributions de bureau Linux. Le fait qu’AMD soutienne officiellement le développement de ce pilote est une garantie pour les utilisateurs que ce pilote soit au niveau de leurs attentes, et le fait qu’AMD affecte toutes ses ressources Vulkan pour Linux sur ce pilote augmente encore cette garantie.

Nous pouvons donc refaire le tableau récapitulatif de compatibilité des pilotes AMD pour Linux, en retirant simplement la ligne AMDVLK :

GCN1 GCN2 GCN3 GCN4 GCN5 RDNA1 RDNA2 RDNA3 RDNA4
Noyau Linux amdgpu 🐧️ ⭐️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️
Vulkan Mesa RADV 🐧️ ⭐️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️
OpenGL Mesa RadeonSI 🐧️ ⭐️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️
VA-API Mesa RadeonSI 🐧️ ⭐️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️
OpenCL Mesa RustiCL 🐧️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️ ✅️
OpenCL AMD ROCm ⭐️ ❌️ ❌️ ❌️ ❌️ ❌️ ❌️ 🧐️ 🧐️ 🧐️
HIP AMD ROCm ⭐️ ❌️ ❌️ ❌️ ❌️ ❌️ ❌️ 🧐️ 🧐️ 🧐️

✅️ = Pilote fonctionnel.
🧐️ = Pilote fonctionnel pour une sélection de modèles.
❌️ = Pilote non-fonctionnel.
🐧️ = Pilote empaqueté en standard dans les distributions Linux usuelles.
⭐️ = Pilote faisant partie de la suite officielle Radeon Software for Linux.

RADV, le pilote graphique de votre prochaine console de jeu

L’acquisition d’ATI par AMD en 2006 faisait partie de la stratégie « Fusion » d’AMD : acquérir et intégrer les compétences graphiques d’ATI pour pouvoir fusionner les puces graphiques et les processeurs AMD et diriger le développement conjoint de ces composants pour pouvoir le vendre comme un produit unique et fortement intégré. Cette stratégie a été très payante dans le domaine des consoles de jeu vidéo : AMD domine le marché des consoles.

Ce qui se passe c’est que depuis 2013, les fabricants de console achètent le processeur qui est intégré avec la carte graphique :

Tableau de consoles
AMD domine le marché des consoles de jeu vidéo.

À cela s’ajoute un changement de paradigme : la majorité des modèles de console qui sortent sont désormais des PC tournant sous Linux ou sous Windows. Nous parlons bien ici de modèles, pas de nombre de ventes par modèle. Microsoft et Sony font des ventes confortables de Xbox Series X/S ou de PlayStation 5 et Nintendo inonde le marché de ses Switchs. Ces consoles utilisent des systèmes spécifiques et privateurs (Microsoft utilise une variante de Windows, Nintendo et Sony se basent sur FreeBSD), mais dès que vous sortez de ces modèles, tous les modèles que vous trouverez tournent sous GNU/Linux ou Windows.

La tendance a commencé en 2020, d’abord avec la Chuwi AerobBox, une console chinoise tournant sous Windows et qui serait secrètement un dérivé de la Xbox One, suivie franchement de l’Atari VCS 400/800 en 2020 (sous Linux), suivie par la Steam Deck de Valve en 2022 (également sous Linux). La Steam Deck a atteint un succès suffisamment critique pour déclencher une explosion de nouvelles consoles produites par une multitude de fabricants : Asus ROG Ally, Lenovo Legion Go, Acer Nitro Blaze… Toutes ces machines sont compatibles PC et qu’elles soient installées par défaut avec Linux ou Windows selon le modèle, vous pourrez installer Linux sur celles-ci. Excepté la MSI Claw 7/8 qui a tenté l’expérience Intel (c’est très courageux après 24 ans d’absence d’Intel dans ce marché), toutes ces machines sont propulsées par un APU AMD, une puce intégrée mêlant CPU et GPU AMD. Si l’Atari VCS est une console de salon, toutes ces autres consoles sont des machines portables dans la lignée de la Switch.

L’année 2026 verra l’arrivée de la Steam Machine (la vraie, pas la tentative échouée de 2015), l’offre de Valve pour concurrencer le marché des consoles de salon à côté des Xbox Series et PlayStation 5. Cette concurrence se fait désormais sur le positionnement : le salon. Comparées à ces autres machines, la Steam Machine fera partie d’une nouvelle génération de consoles.

Les Xbox Series et PlayStation 5 faisaient partie de la génération « Zen 2 en CPU et RDNA 2 en GPU » qui était la reine des années 2020. Mais en 2026 la Steam Machine fera partie de la génération suivante fondée sur les architectures Zen 4 en CPU et RDNA 3 en GPU : en plus d’apporter des améliorations naturelles à ces composants, c’est la génération qui introduit AVX512 dans les consoles.

L’offre de Microsoft pour cette nouvelle génération est l’Asus ROG Xbox Ally X sortie ce 16 octobre 2025. L’Asus ROG Xbox Ally X tourne sous Windows, est compatible PC et vous pouvez l’utiliser sous Linux. Si vous achetez la plus récente console de marque Xbox — la première Xbox pour cette nouvelle génération de consoles — vous pouvez installer Linux et dans ce cas, RADV sera votre pilote graphique. Vous pouvez dès aujourd’hui utiliser RADV sur une console Xbox officielle, il vous suffit de démarrer la ROG Xbox Ally X sur une clé USB Linux… Trop simple ! À ce niveau de simplicité l’accroche dans le chapô relève presque du putaclic (assumé 😄️).

RADV sous Windows ?

AMDVLK sous Windows
AMD utilise AMDVLK sous Windows, pourrait-il être remplacé par RADV là aussi ?

Comme écrit plus tôt le pilote AMDVLK était partagé avec d’autres systèmes d’exploitation, comme Windows.

La solution AMDVLK était pertinente pour AMD car ils pouvaient ainsi mutualiser leurs efforts. Mais se pose alors la question : s’ils souhaitent continuer à mutualiser leurs efforts, pourraient-t-ils remplacer leur pilote Windows par RADV et profiter en-même temps de toutes les améliorations apportées par la communauté ?

Techniquement, c’est possible, et ça a déjà été tenté. Pas par AMD mais par un développeur de chez Collabora. En juillet 2024 Faith Ekstrand a proposé un merge request à Mesa pour porter le pilote RADV sous Windows. En octobre 2024 lors de l’XDC (X.Org Developer's Conference), Faith Ekstrand avait présenté l’avancement de son travail lors de sa conférence « A little Windows with your Mesa » [pdf] et a fait une démonstration technique en montrant une démo Vulkan tourner sous Windows 11 avec RADV.

En l’occurrence il s’agit de faire fonctionner RADV sur WDDM (Windows Driver Display Model) au lieu du DRM (Direct Rendering Manager) de Linux.

Il s’agit pour le moment d’une démonstration, le code n’a pas été fusionné dans Mesa, et le fil de discussion de cette merge request n’a pas bougé depuis 2024.

Mais cela prouve que oui c’est tout à fait faisable, et que si AMD le souhaite, ils savent même à qui demander pour que cela devienne une réalité, il leur suffit de contracter avec Collabora à cette intention.

amdgpu mon amour

Les cartes graphiques AMD modernes, c’est-à-dire à partir de l’architecture GCN (RDNA est une évolution de GCN), peuvent toutes utiliser le pilote noyau amdgpu. Les cartes les plus récentes requièrent amdgpu, mais les cartes les plus anciennes peuvent utiliser soit l’ancien pilote radeon, soit le pilote amdgpu plus moderne. Jusqu’à très récemment sous Linux les cartes de génération GCN1 et GCN2 utilisaient encore le pilote radeon par défaut.

Le pilote amdgpu est requis pour faire autre chose que de l’OpenGL. Si vous utilisez le pilote radeon, RADV ne fonctionne pas (pas de Vulkan pour vous !). RustiCL ne fonctionne pas (pas d’OpenCL pour vous), et OpenGL ne propose pas une implémentation aussi complète. Par exemple vous pourriez n’avoir qu’OpenGL 4.1 au lieu d’OpenGL 4.5.

Utiliser le pilote amdgpu et donc débloquer toutes ces fonctionnalités de Mesa est une simple option de démarrage, mais puisque cette option n’est pas activée par défaut, la plupart des utilisateurs de ces cartes n’utilisent donc pas Vulkan.

Un gros travail a été fait pour s’assurer que le pilote amdgpu soit au même niveau que le pilote radeon pour ces anciennes carte, et à partir de la version 6.19 du noyau Linux, toutes les cartes GCN sans exceptions utilisent le pilote amdgpu. Cela signifie que tout le monde ayant une carte graphique AMD de génération GCN ou suivante aura accès à RADV et donc à Vulkan sans rien configurer !

Dans tous les cas, utiliser amdgpu était nécessaire pour utiliser Vulkan avec ces cartes, AMDVLK aussi ne fonctionnait qu’avec amdgpu.

Ça fait longtemps que les utilisateurs de ces cartes utilisent RADV avec amdgpu, car AMDVLK avait abandonné ces cartes depuis longtemps. Par exemple la prise en charge des cartes GCN 1 à 3 avait été abandonnée par AMDVLK après la version 2021.Q2.5, et donc en 2021. La prise en charge des cartes GCN 4 et 5 avait été quand à elle abandonnée après la version 2023.Q3.3, et donc en 2023.

RADV était déjà la meilleure solution pour les utilisateurs de ces cartes, car c’était le pilote Vulkan le plus à jour. Mais jusqu’à maintenant les utilisateurs de carte GCN 1 et 2 devaient modifier leur configuration d’amorçage pour profiter de RADV et donc de Vulkan !

Cette situation est désormais terminée ! Timur Kristóf de chez Valve a travaillé dur pour compléter et fiabiliser la prise en charge GCN 1 et 2 dans le pilote amdgpu. Il a présenté ce travail en novembre lors de la XDC 2025 pendant sa conférence « A love song for gamers with old GPUs » [pdf, blog]. Une « pull request » été ensuite été proposée par le mainteneur Alex Deucher pour faire d’amdgpu le pilote par défaut à partir du noyau Linux 6.19.

Timur Kristóf ne s’arrête pas en si bon chemin, et pour ceux qui lisent l’anglais, Phoronix rapporte la progression incroyable qu’il apporte à amdgpu :

AMD abandonne peut-être son pilote (AMDVLK)… mais c’est parce que le pilote AMD (RADV) est vraiment très bon. 😉️

Et tout ceci a été rendu possible par l‘initiative amdgpu qu’AMD a initié en 2014, il y a 12 ans ! Grâce à ce pilote noyau taillé comme la brique fondamental de tout ce qui peut être fait avec une carte AMD, toutes sortes de pilotes divers et variés ont pu être écrits, comme RADV et d’autres. 🙂️

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

Pluralistic: Code is a liability (not an asset) (06 Jan 2026) – Pluralistic: Daily links from Cory Doctorow

6 mars 2026 à 16:55
Ok, cet article vaut vraiment le coup concernant le codage assisté par l'IA. Signé Cory Doctorow : https://pluralistic.net/2026/01/06/1000x-liability/#graceful-failure-modes
Les points clés :

    Code is a liability (not an asset) (ce que je traduis par "Le code est une responsabilité (et non un bien figé)")
    La notion de "Writing code" et de "Software engineering"
    La notion de centaure et de centaure-inversé (ce qui explique qu'un humain assisté par un outil comme l'IA peut faire certaines choses super efficacement)

Avec cet autre article (https://naildrivin5.com/blog/2026/02/23/the-death-of-the-software-craftsman.html) cela donne une sacrement bonne vision du sujet.

Je note que les aspects durable et énergétique de l'IA restent passés sous silence dans ces articles.
(Permalink)

Vibeware : quand l’IA industrialise la cybercriminalité médiocre

6 mars 2026 à 16:24

Dans une nouvelle analyse consacrée à l’évolution des opérations du groupe APT36 (également connu sous le nom de Transparent Tribe), Bitdefender documente l’émergence d’un modèle de développement de malwares assisté par l’IA que ses chercheurs qualifient de « vibeware ».

L’intelligence artificielle n’a pas encore produit le cyberattaquant omniscient que certains redoutaient. Ce qu’elle produit, en revanche, est peut-être plus insidieux : une chaîne de production automatisée de logiciels malveillants médiocres, jetables, et suffisamment nombreux pour saturer les défenses.

Un nouveau modèle industriel de la menace

Le vibeware désigne une approche du développement de malwares pilotée par l’IA qui privilégie la quantité sur la qualité. L’idée n’est pas de concevoir une cyberattaque brillante, mais d’en produire des dizaines, chaque jour, de manière automatisée.

Des groupes comme APT36, groupe de cybercriminels pakistanais bien documenté, seraient désormais capables de maintenir une cadence d’un nouveau variant de malware par jour. Ce rythme industriel permet de « saturer » la télémétrie défensive standard. Chaque nouveau binaire nécessite une analyse, chaque nouvelle signature doit être établie. Les équipes de sécurité se retrouvent à courir après un flot continu de menaces mineures, au risque de manquer l’essentiel.

Les chercheurs ont qualifié cette stratégie de DDoD pour Distributed Denial of Detection, ou déni de détection distribué. Par analogie avec les attaques DDoS classiques qui submergent un serveur par le volume de requêtes, le DDoD submerge les capacités d’analyse et de détection des équipes cyber avec un flux constant de codes renouvelés. L’objectif n’est pas de surpasser les défenses par le génie technique, mais d’épuiser les défenseurs.

Des langages exotiques pour réinitialiser les détections

L’un des leviers techniques les plus efficaces du vibeware réside dans le recours à des langages de programmation inhabituels. Les moteurs de détection sont, pour la plupart, optimisés pour analyser du code écrit en C++, C# ou .NET. Les attaquants l’ont bien compris.

Grâce aux LLM, il est désormais possible de porter la logique d’un malware existant vers un langage de niche sans disposer d’une expertise préalable. Les langages favorisés par APT36 incluent notamment :

  • Nim : représentant moins de 0,1 % de l’indice TIOBE, ce langage compile en C ou C++ mais utilise un moteur d’exécution unique. Les scanners de sécurité le classent souvent comme « inconnu » plutôt que « malveillant ». Il est utilisé comme enveloppe (wrapper) furtive pour masquer des charges utiles plus anciennes.
  • Zig : utilisé pour des outils comme ZigShell ou ZigLoader, ce langage offre des performances élevées tout en échappant aux signatures comportementales des solutions EDR.
  • Crystal : également trop rare pour disposer de signatures établies dans de nombreux outils de détection de terminaux.

À ces langages de niche s’ajoutent Rust et Go, plus connus mais appréciés pour leur stabilité mémoire lors de tâches intensives comme l’exfiltration massive de données.

L’effet stratégique est double : réinitialisation de la détection ( chaque nouveau langage oblige les outils de sécurité à repartir de zéro) et accessibilité simplifiée par l’IA, qui permet à des attaquants sans expertise spécifique de générer du code fonctionnel dans ces langages.

Living Off Trusted Services : se cacher dans le trafic légitime

Le vibeware excelle également dans l’exploitation des services cloud légitimes pour ses canaux de commande et de contrôle. Cette technique, désignée sous le terme de Living Off Trusted Services (LOTS), consiste à utiliser des plateformes comme Google Sheets, Discord, Slack ou Supabase comme infrastructure C2.

L’exemple le plus documenté est SheetCreep, un malware écrit en C# qui transforme une feuille de calcul Google Drive en véritable tableau de bord d’administration. Son fonctionnement est précis :

  • Le malware interroge régulièrement une feuille de calcul spécifique pour y récupérer des instructions.
  • Les commandes sont encodées en Base64 puis chiffrées via un algorithme DES (mode ECB).
  • Les résultats d’exécution sont renvoyés dans les cellules du tableur via l’API Google Drive.
  • L’infrastructure est organisée en onglets dédiés : unenc_requests, unenc_outputs, unenc_heartbeats, unenc_systems.

D’autres outils de la flotte APT36 s’appuient sur Discord (CrystalShell), Slack (ZigShell), Firebase et Supabase pour la gestion des sessions et le stockage des données volées, ou encore sur Microsoft Graph API via l’infostealer MailCreep.
Azure Front Door est également utilisé pour masquer les communications malveillantes dans du trafic HTTPS légitime.

L’IA joue ici un rôle d’accélérateur décisif : ces plateformes disposent de documentations publiques abondantes et de SDK bien référencés dans les données d’entraînement des LLM. Générer du code d’intégration stable pour Google Sheets ou Discord est devenu trivial, même pour un attaquant sans compétence technique approfondie.

Les limites du vibeware

Il serait inexact de présenter le vibeware comme une rupture technologique car le code généré par l’IA est souvent dérivé, incohérent, et sujet à des erreurs logiques critiques.

Plusieurs cas documentés illustrent ces failles :

  • Des binaires déployés avec l’URL du serveur C2 laissée en « placeholder » (modèle vide), rendant l’exfiltration de données impossible.
  • Des composants qui s’effondrent dès que la logique atteint un niveau de complexité modéré.
  • Dans le cas de CrystalShell, l’absence de protocole de communication entre les bots aurait généré des « broadcast storms » inutiles, et la commande de statut réinitialisait la métrique qu’elle était censée mesurer.
  • Des outils incapables de supprimer leurs propres fichiers temporaires après exécution, facilitant l’analyse forensique post-attaque.

Cette fragilité structurelle explique pourquoi les groupes comme APT36 continuent d’utiliser des frameworks classiques et éprouvés (Cobalt Strike ou Havoc) comme filet de sécurité. Les outils « vibe-coded » ne sont pas encore assez fiables pour porter seuls la responsabilité d’une opération critique.

Par nature, les LLM sont entraînés sur des dépôts publics comme GitHub : ils réorganisent des patterns existants sans inventer de nouvelles méthodologies d’attaque. Ils manquent de véritable compréhension du contexte de sécurité.

Comment se défendre : passer du statique au comportemental

Face au vibeware, une défense basée sur les signatures est structurellement inadaptée. Les recommandations convergent vers une approche dynamique et comportementale.

> Prioriser l’analyse comportementale. L’injection de processus ou le process hollowing restent des constantes, quel que soit le langage utilisé. Les solutions EDR/XDR doivent surveiller ces comportements plutôt que les signatures de binaires. La surveillance des répertoires d’écriture utilisateur (%APPDATA%, %TEMP%) et le scan régulier de la mémoire complètent ce dispositif.

> Auditer les services cloud. Les connexions persistantes vers Discord, Slack ou Google Sheets provenant de binaires non vérifiés doivent être traitées comme des indicateurs de compromission potentiels. Un monitoring strict de ces plateformes s’impose dans les environnements sensibles.

> Compliquer la phase post-intrusion. Les opérations de piratage proprement dites restent manuelles. Réduire la surface d’attaque pour introduire de la friction lors du mouvement latéral, filtrer rigoureusement les fichiers LNK, ZIP ou ISO reçus par email, et maintenir les navigateurs à jour pour bénéficier de mécanismes comme l’App-Bound Encryption (ABE) sont autant de mesures qui forcent l’attaquant à utiliser des méthodes plus lourdes et donc plus détectables.

> S’appuyer sur des SOC ou MDR matures. Compte tenu de la cadence de production des variants (parfois un par jour), seule une surveillance 24/7 permet de distinguer le « bruit » généré par le vibeware des véritables intrusions critiques.

Le vibeware n’est pas l’avènement du cyberattaquant surhumain. C’est l’industrialisation du cyber-médiocre. Et c’est précisément pour cette raison qu’il mérite une attention soutenue.

*Image : © DR
*L’analyse des chercheurs de Bitdefender a révélé la présence récurrente du pseudonyme  « Nightmare  » sur plusieurs systèmes. Ce personnage semble jouer un rôle central dans le développement des malwares assistéw par l’IA

The post Vibeware : quand l’IA industrialise la cybercriminalité médiocre appeared first on Silicon.fr.

Libre en Fête - découvrir le logiciel libre à l'arrivée du printemps - du 7 mars au 12 avril 2026

Le Libre en Fête démarre bientôt !

Faire découvrir le logiciel libre et la culture libre au grand public au travers d'événements proposés partout en France, dans une dynamique conviviale et festive : tel est l'objectif de cette initiative de l'April qui existe grâce à la mobilisation des organisations locales de promotion du logiciel libre. L'édition 2026 du Libre en Fête aura lieu partout en France du samedi 7 mars au dimanche 12 avril.

Plus de 110 événements sont déjà référencés dans le cadre de cette édition, et d'autres se rajouteront sans doute au fur et mesure. Un grand merci à toutes les personnes et structures qui organisent ces événements !

Il est d’ailleurs encore temps de proposer un événement dans le cadre du Libre en Fête ! Il suffit d'ajouter le mot-clé libre-en-fete-2026 (sans accent) dans la page d'annonce sur l'Agenda du Libre. L'événement apparaîtra alors automatiquement sur le site de l'initiative.

Faites circuler cette annonce, merci !

Libre en Fête

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

Conflit Iran-Israël-USA - 05 mars 2026 : embrasement du Proche et Moyen Orient - YouTube

6 mars 2026 à 10:31

IRAN-----------------
https://x.com/Schizointel/status/2028...
https://t.me/wfwitness/74711
https://t.me/ILTVnews/7262
https://t.me/ILTVnews/7267
https://t.me/militarysummary/26999
https://t.me/wfwitness/75718
https://t.me/wfwitness/76073
https://x.com/geo27752/status/2028818...
https://x.com/zarGEOINT/status/202945...
https://x.com/zarGEOINT/status/202935...
https://x.com/trbrtc/status/202940668...
https://x.com/zarGEOINT/status/202946...
https://x.com/Grimm_Intel/status/2029...
https://x.com/MeraMeraska/status/2029...
https://x.com/Schizointel/status/2028...
https://x.com/JosephHDempsey
Israël-------------
https://t.me/wfwitness/75726
https://t.me/Middle_East_Spectator/29770
https://t.me/DDGeopolitics/175563

États du Golfe / Golfe persique---------------------
https://t.me/Middle_East_Spectator/29521
https://t.me/Middle_East_Spectator/29545
https://rybar.ru/piwigo/upload/2026/0...
https://t.me/Middle_East_Spectator/29608
https://t.me/Middle_East_Spectator/29619
https://t.me/DDGeopolitics/175437
https://t.me/Middle_East_Spectator/29775
https://t.me/wfwitness/76092
https://x.com/devonjlum/status/202901...
https://x.com/zarGEOINT/status/202877...
https://edition.cnn.com/2026/03/04/mi...

Liban----------------
https://www.jpost.com/israel-news/def...
https://t.me/wfwitness/75615
https://t.me/wfwitness/75720
https://t.me/Middle_East_Spectator/29750
https://x.com/zarGEOINT/status/202935...

Mer d'arabie----------------
https://t.me/Middle_East_Spectator/29722

Méditerranée-------------
https://t.me/wfwitness/75145?single
https://t.me/pilotblog/27363
https://t.me/militarysummary/27016

Océan Indien--------------
https://t.me/rybar_in_english/28777
https://t.me/wfwitness/75599

Turquie---------------
https://t.me/militarysummary/27023

Azerbaijan--------------
https://t.me/wfwitness/76062
https://x.com/99Dominik_/status/20295...
https://t.me/wfwitness/76144

Icônes carte https://icones8.fr/
#israel #iran #usa #dubai #bahrain #irak #conflitsencartes #osint


Permalien

WebP animé vs GIF - Le guide pour enfin virer vos animations de 1987

Par : Korben
6 mars 2026 à 09:55

Le GIF, c'est un format que j'adore mais qui date de 1987. Ouais c'est super vieux quoi (désolé les gens qui sont né cette année là ou avant...On est ensemble...loool). C'est l'époque où Rick Astley cartonnait et où Internet n'existait même pas encore pour le grand public. Et pourtant, y'a encore plein de gens qui s'en servent pour leurs animations avec notamment de la transparence. Alors c'est cool mais aujourd'hui, je vous propose qu'on règle ça une bonne fois pour toute.

Le problème du GIF en fait c'est assez technique puisque ça se compose de 8 bits de couleur (256 couleurs max) et surtout d'un alpha 1 bit. Chaque pixel est donc soit totalement opaque, soit totalement transparent, y'a pas d'entre-deux. Du coup quand vous avez une animation avec des bords arrondis ou des ombres portées, vous vous retrouvez avec des bords tout crénelés et moches. Ça donne un effet "découpage aux ciseaux de maternelle" qu'on aime bien parce que ça fait très rétro mais bon, on peut faire mieux aujourd'hui.

Car avec le WebP animé, c'est une autre histoire. Là on passe à 24 bits de couleur (plus de 16 millions de couleurs) et un alpha 8 bits, c'est-à-dire 256 niveaux de transparence au lieu de juste oui/non. Les dégradés, les ombres, les bords anti-aliasés... tout ça passe nickel et vos animations ont enfin l'air pro au lieu de sortir d'un site GeoCities.

Et niveau poids, y'a pas photo. Google annonce ~64% de réduction en lossy par rapport au GIF même si en pratique, comptez entre 50 et 70% de gain selon la complexité de l'animation. Cela veut dire que sur une page web avec plusieurs animations, ça fait une SACRÉE différence niveau temps de chargement.

Et côté compatibilité, en 2026 la question ne se pose plus puisque Chrome, Firefox, Safari (depuis iOS 14 en 2020), Edge... bref tout le monde supporte le WebP animé. Donc ces conneries de compatibilité, c'est plus une excuse !

Convertir avec gif2webp (la méthode recommandée)

L'outil officiel de Google s'appelle gif2webp (il est inclus dans libwebp ) et c'est ce qu'il y a actuellement de plus fiable pour ce job.

Installez-le d'abord comme ceci :

# macOS
brew install webp

# Ubuntu/Debian
sudo apt install webp

# Windows (via chocolatey)
choco install webp

Ensuite, la conversion de base est plutôt simple :

# Lossy, qualité 70, boucle infinie
gif2webp -lossy -q 70 -loop 0 -m 4 input.gif -o output.webp

# Mode mixed (le meilleur ratio en général)
# Choisit automatiquement lossless ou lossy frame par frame
gif2webp -mixed -q 70 -loop 0 -m 4 input.gif -o output.webp

# Compression max (plus lent, fichier plus petit)
gif2webp -lossy -q 70 -loop 0 -m 6 input.gif -o output.webp

Le paramètre -m c'est la méthode de compression, de 0 (rapide) à 6 (lent mais meilleur ratio). Perso, -m 4 je trouve que c'est le sweet spot comme on dit. Et le mode -mixed est intéressant aussi parce qu'il analyse chaque frame et décide tout seul si c'est mieux en lossy ou lossless.

Avec ffmpeg

Après si vous avez déjà ffmpeg installé (et si vous êtes sur ce blog, y'a de bonnes chances), ça marche aussi :

# Conversion basique GIF vers WebP animé
ffmpeg -i input.gif -c:v libwebp_anim -loop 0 -lossless 0 -q:v 70 output.webp

# Qualité max (lossless)
ffmpeg -i input.gif -c:v libwebp_anim -loop 0 -lossless 1 output.webp

Le -c:v libwebp_anim force l'encodeur WebP animé (sans ça, ffmpeg choisit parfois le mauvais codec et vous obtenez un WebP statique avec juste la première frame... pas génial). Le -q:v va de 0 à 100, et je pense que 70 c'est un bon compromis.

Avec ImageMagick

Avec celui là c'est comme ça :

magick input.gif -coalesce -quality 80 -loop 0 output.webp

Le -coalesce est important car les GIF optimisés stockent souvent juste les différences entre frames pour gagner de la place. Cette option reconstruit chaque frame en entier avant la conversion, sinon vous risquez des artefacts visuels bien moches.

Conversion en masse

Après convertir UN fichier c'est bien, mais si vous avez 200 GIFs à migrer, faut automatiser :

# Convertir tous les GIFs d'un dossier
for f in *.gif; do
 gif2webp -mixed -q 70 -m 4 "$f" -o "${f%.gif}.webp"
 echo "$f converti"
done

# Avec un rapport de taille avant/après
for f in *.gif; do
 gif2webp -mixed -q 70 -m 4 "$f" -o "${f%.gif}.webp"
 size_gif=$(stat -f%z "$f" 2>/dev/null || stat -c%s "$f")
 size_webp=$(stat -f%z "${f%.gif}.webp" 2>/dev/null || stat -c%s "${f%.gif}.webp")
 ratio=$((100 - size_webp * 100 / size_gif))
 echo "$f: -${ratio}%"
done

Intégrer sur un site web

Ensuite pour mettre vos images animées sur votre site web, la méthode propre, c'est l'élément <picture> qui permet de proposer un fallback GIF pour les (rares) navigateurs récalcitrants :

<picture>
 <source srcset="animation.webp" type="image/webp" />
 ![](animation.gif)
</picture>

Après je pense que le fallback GIF n'est vraiment plus indispensable pour le web classique mais par contre si vous envoyez des animations par email comme un le bon boomer que vous êtes, gardez le GIF en fallback parce que les clients mail, c'est un autre monde.

Ah et attention, j'ai lu certains articles qui suggèrent d'utiliser @supports en CSS pour détecter le WebP. Genre @supports (background: url(truc.webp)). Sauf que ça ne marche PAS. La règle @supports teste si une déclaration CSS est syntaxiquement valide, pas si le navigateur sait décoder le format d'image. Donc elle passera toujours, même sans support WebP. Donc si vous avez besoin d'une détection côté CSS, utilisez plutôt image-set() avec type(), mais franchement le <picture> fera le job.

Et l'AVIF animé dans tout ça ?

Alors vous avez peut-être entendu parler de l' AVIF , le format qui fait encore mieux que le WebP en compression. Pour les images statiques, c'est vrai, l'AVIF déchire (support Chrome, Firefox, Safari).

Mais pour les animations ? Bah c'est pas encore ça. Chrome n'affiche que la première frame, Safari ne le supporte pas du tout, et Firefox le cache derrière un flag (image.avif.sequence.enabled).

Bref, on en reparlera dans 2-3 ans.

Quel format pour quel usage ?

Hé oui, y'a un choix à faire parce que le WebP animé n'est pas non plus LA solution à tout. Voici ce que je vous propose en fonction de ce que vous voulez proposer comme animation :

  • WebP animé : stickers, emojis, petites animations en boucle avec transparence. Le meilleur ratio poids/qualité pour ce cas.
  • Vidéo MP4/WebM : si votre animation dépasse 5 secondes ou n'a pas besoin de transparence, une vidéo sera TOUJOURS plus légère. Un MP4 pèse ~50% de moins qu'un WebP animé pour le même contenu. Utilisez ``.
  • Lottie : pour les animations vectorielles (icônes, UI), c'est imbattable en poids (quelques Ko) et c'est scalable. Faut juste le player JS (~60 Ko mis en cache). J'suis sûr que vous ne connaissiez pas !!
  • APNG : si vous avez besoin de lossless absolu (logos, texte animé), c'est supporté partout mais c'est lourdingue.

Voilà, si vous avez encore des GIFs animés avec transparence qui traînent sur votre site, vous savez maintenant ce qu'il vous reste à faire.

Amusez-vous bien !

Une infrastructure VPN hybride avec Headscale

5 mars 2026 à 19:12

Lorsque je travaille sur des projets personnels, j’ai besoin d’un environnement de test que je peux déployer rapidement et facilement.

Souvent, mon poste de travail n’est pas suffisant pour répondre à mes besoins. Je m’arme donc de deux serveurs clients légers sur lesquels je déploie mes machines virtuelles. Ces clients légers sont adaptés pour des tests rapides et sont pensés pour ne pas consommer trop d’énergie (ils sont allumés 24/7, donc j’essaye de faire attention).

Mais lorsque je fais des tests un peu plus poussés, ces serveurs sont vite limités (avec un Home-Assistant, un serveur média, le Omada Controller, des noeuds Kubernetes, et quelques autres services, ça commence à tirer sur la corde).

Pour continuer mes expériences et mon apprentissage, je loue alors un serveur dédié chez OVH sur lequel j’ai installé un Proxmox.

Mais avoir 2 infrastructures séparées, ça n’est pas très pratique. J’ai donc décidé de les relier entre elles.

Depuis ma workstation, j’ai un client tailscale (avec un serveur headscale) me permettant d’accéder à un bastion sur l’infra à distance.

Simple, efficace, pas cher.

Information

Tailscale est un VPN basé sur WireGuard qui permet de connecter des machines entre elles de manière sécurisée. Il intègre des ACLs, un DNS, un système de partage de fichiers et bien d’autres fonctionnalités.

En téléchargeant l’agent sur une machine, celle-ci peut rejoindre un réseau Tailscale et communiquer avec les autres machines du même compte. Dans une entreprise, cela peut permettre de donner accès à des ressources internes à des employés en télétravail ou gérer qui a accès à quels services.

Mais une limite me dérange un peu : si un hôte sur mon infra-cloud doit contacter un hôte dans mon LAN, je dois installer un client sur chacun des postes.

Devoir installer un agent sur chaque machine est un peu lourd.

En réponse à ça, il est possible d’utiliser les routes tailscales pour qu’un hôte devienne le point d’entrée vers un réseau.

Sur cette page, je vais vous expliquer comment j’ai configuré mon infrastructure pour que mes deux réseaux soient interconnectés (en installant un réseau Tailscale).
Installer Headscale

Euh… On parlait pas de Tailscale à la base ?

En réalité, je n’ai jamais utilisé Tailscale directement. Headscale est un serveur Tailscale auto-hébergé utilisant les clients Tailscale (et son réseau DERP).

Ainsi, l’authentification des clients se fait directement sur mon serveur, et je peux gérer les ACLs directement depuis ce dernier. Voici le schéma de ce que je veux mettre en place :

Headscale VPN hybride

Du fait de la nature de WireGuard, le trafic ne passe pas par le serveur Headscale, mais directement entre les clients. Headscale sert principalement à gérer les ACLs et à propager les routes (on verra ça plus tard).

Pour installer Headscale, je vais utiliser Docker Compose sur un VPS gratuit chez Oracle Cloud (je voulais qu’il soit hors des réseaux que je veux connecter).

J’utilise Traefik comme reverse proxy pour exposer le port 8080 de mon conteneur Headscale, mais il n’est pas forcément obligatoire d’exposer le port 8080.

services:
headscale:
image: headscale/headscale:0.22.3
volumes:

  • ./config:/etc/headscale/
  • ./data:/var/lib/headscale
    ports:

    - 8080:8080

  • 3478:3478/udp # STUN
    command: headscale serve
    restart: unless-stopped
    labels:
  • "traefik.enable=true"
  • "traefik.http.routers.headscale.rule=Host(headscale.une-tasse-de.cafe)"
  • "traefik.http.routers.headscale.entrypoints=secure"
  • "traefik.http.routers.headscale.tls.certresolver=letsencrypt"
  • "traefik.http.services.headscale.loadbalancer.server.port=8080"
    networks:
  • traefik-net

networks:
traefik-net:
external: true
driver: overlay
name: traefik-net

Si vous n'utilisez pas Traefik

Une fois traefik (ou un autre reverse proxy) configuré pour exposer le port 8080 du conteneur, je vais créer mon fichier ./config/config.yaml à partir de la template fournie par Headscale.

curl https://raw.githubusercontent.com/juanfont/headscale/main/config-example.yaml -o ./config/config.yaml

Voici les valeurs que j’ai modifiées pour mon cas d’usage :

server_url: https://headscale.une-tasse-de.cafe
listen_addr: 0.0.0.0:8080
dns_config:
base_domain: une-tasse-de.cafe

Pour la partie DNS, Tailscale va automatiquement ajouter un enregistrement DNS à chaque machine qui rejoint le réseau. Ainsi, je peux accéder à mes machines par leur nom de domaine via la syntaxe nom-machine.nom-utilisateur.base-domain.

Par exemple, si je nomme mon hôte cloud-router et que je suis l’utilisateur router, je pourrais accéder à mon hôte via cloud-router.router.une-tasse-de.cafe.
Ajouter un client Tailscale

Il existe deux méthodes d’authentification sur Headscale :

Ajout de notre token dans la base Headscale,
Authentification par token pré-authentifié.

Pour notre premier client Tailscale, testons la première méthode.

Je vais ajouter mon laptop (qui doit pouvoir accéder aux deux réseaux lorsque je suis en déplacement).

$ curl -fsSL https://tailscale.com/install.sh | sh
$ sudo tailscale up --login-server https://headscale.une-tasse-de.cafe
To authenticate, visit:

    https://headscale.une-tasse-de.cafe/register/nodekey:0592da68e42380d988c7a17c7c47728f2643e6cfb7988258bb3af7b193cba272

Via ce lien, on tombe sur cette page :

08de96fe92b24ca0d6628091b854075f.png

L’URL générée par Headscale ne sert qu’à donner la commande à exécuter pour valider l’authentification du client. Cette commande peut être exécutée depuis le conteneur Headscale, ou en exposant un socket gRPC à l’extérieur du conteneur et en y accédant depuis la cli Headscale.

Avant de valider l’authentification, je vais également créer un utilisateur quentin sur Headscale.

docker compose exec headscale headscale ns create quentin
docker compose exec headscale headscale nodes register --user quentin --key nodekey:0592da68e42380d988c7a17c7c47728f2643e6cfb7988258bb3af7b193cba272

Success s’affiche sur le terminal, cela nous indique que nous avons bien rejoint le réseau Tailscale.

Astuce

Si vous n’exposez pas le port 8080 de votre conteneur, vous pouvez toujours obtenir le token dans l’URL renvoyée par la commande tailscale up et l’ajouter directement dans la base Headscale.

Après l’étape de l’authentification, un tailscale status nous affiche les hôtes disponibles sur le réseau :

$ tailscale status
fd7a:115c:a1e0::1 laptop quentin linux -

On se sent un peu seul ici… je vais ajouter mon “routeur” coté cloud !

J’installe une machine cloud-router qui va rejoindre notre réseau Tailscale d’une seconde façon : via un token pré-authentifié.

Dans le premier cas, un administrateur (nous) a dû se connecter sur le serveur Headscale pour valider la connexion. Mais c’est assez peu flexible et sauf si votre utilisateur garde son terminal ouvert jusqu’à ce que vous ayez validé l’utilisateur : il n’est pas possible de valider un client en asynchrone.

C’est dans cette situation que les clés pré-authentifiées peuvent être un atout. Ce token est lié à un utilisateur, c’est pourquoi je vais d’abord créer router qui rassemblera les machines des différents réseaux.

docker compose exec headscale headscale ns create router

Maintenant, je demande un token pré-authentifié d’une durée de 24h.

$ docker compose exec headscale headscale --user router preauthkeys create --expiration 24h
9b4bfbb0ab0977fc6c9a907e90c6784ba3adfb381b73f1f5

Cette commande va me créer un token à usage unique pour authentifier automatiquement le client tailscale qui l’utilisera.

Astuce

Il est possible de faire un token réutilisable plusieurs fois en rajoutant --reusable.

sudo tailscale up --login-server https://headscale.une-tasse-de.cafe --auth-key 9b4bfbb0ab0977fc6c9a907e90c6784ba3adfb381b73f1f5

Nous n’avons pas eu à valider le client sur notre Headscale cette fois-ci, le client a pu rejoindre le réseau Tailscale directement.

Un tailscale status nous affiche bien nos deux clients :

$ tailscale status
fd7a:115c:a1e0::1 laptop quentin linux -
fd7a:115c:a1e0::2 cloud-router.router.une-tasse-de.cafe router linux -

J’ajoute maintenant un second hôte home-router qui sera le point d’entrée/sortie pour accéder au réseau distant.

$ tailscale status
fd7a:115c:a1e0::1 laptop quentin linux -
fd7a:115c:a1e0::2 cloud-router.router.une-tasse-de.cafe router linux -
fd7a:115c:a1e0::3 home-router.router.une-tasse-de.cafe router linux -

Maintenant, nous avons un hôte dans chacun des réseaux. L’hôte home-router peut accéder à la machine cloud-router , mais pas au réseau derrière (192.168.128.0/24).

Il m’est possible de configure les machines pour rediriger les paquets provenant du réseau Tailscale, mais il est possible de configurer ces routes directement sur Headscale, et c’est ce que je vais faire.

Sur la machine cloud-router, ayant une interface dans le réseau 192.168.128.0/24, je vais informer Headscale que je souhaite partager l’accès à ce réseau.

Pour cela, je peux configurer mon client via tailscale set --advertise-routes 192.168.128.0/24 --advertise-exit-node (toujours depuis la machine cloud-router).

Mais la route ne va pas automatiquement se propager sur les hôtes, il faut encore la valider directement sur le serveur Headscale.

$ docker compose exec headscale headscale route list
ID | Machine | Prefix | Advertised | Enabled | Primary
1 | cloud-router | 192.168.128.0/24 | true | false | false

La route est bien connue par Headscale, mais elle n’est pas encore activée.

Pour l’activer, je peux le faire depuis la cli docker compose exec headscale headscale route enable -r 1 où 1 correspond à l’ID de la route.

Sur l’hôte home-router, je configure également une route tailscale set --advertise-routes 192.168.1.0/24 (qui devra aussi être activée par docker compose exec headscale headscale route enable -r 2).

$ docker compose exec headscale headscale route list
ID | Machine | Prefix | Advertised | Enabled | Primary
1 | cloud-router | 192.168.128.0/24 | true | true | true
2 | home-router | 192.168.1.0/24 | true | true | true

Par défaut, les clients n’acceptent pas les routes propagées. Pour changer ça, il faut configurer le paramètre tailscale set --accept-routes.

Je vais rentrer ce paramètre sur nos 3 hôtes :

laptop
cloud-router
home-router

Depuis laptop (sur un réseau différent, ex 4G), je peux alors pinguer une adresse du réseau 192.168.1.0/24 et 192.168.128.0/24.

Maintenant, configurons les ACLs pour que seuls les utilisateurs ‘quentin’ et ‘routeur’ aient accès aux routes : ***

Dans mes paramètres Headscale config.yaml, j’ai ajouté le chemin du fichier ACL :

acl_policy_path: "/etc/headscale/acl.json"

Ce fichier est à créer à coté de config.yaml, voici un exemple de configuration :

{
"acls": [
{
"action": "accept",
"src": ["quentin", "router"],
"dst": ["192.168.1.0/24:", "192.168.128.0/24:", "router:*"]
},
]
}

Ainsi, les machines des utilisateurs quentin et router peuvent accéder aux réseaux 192.168.1.0/24 et 192.168.128.0/24 ainsi qu’aux autres hôtes du réseau Tailscale appartennant à l’utilisateur router (comme cloud-router et home-router).

Astuce

Si je veux restreindre le nombre de machines joignables, je peux juste préciser les IP individuellements (192.168.1.200/32, 192.168.128.15/32).

Je dois redémarrer mon conteneur Headscale pour prendre en compte les changements.
Configurer les routes

N’importe quelle machine appartennant à l’utilisateur router peut maintenant joindre les réseaux distants. Mais je ne veux pas avoir à installer un agent tailscale sur chacune des machines devant joindre ces plages (et c’est là que le terme router prend tout son sens dans le nom des machines).

Je vais alors configurer home-router et cloud-router pour être des passerelles vers les réseaux qu’elles connaissent.

Sur chacune d’entres elles, j’active le routage des paquets :

echo 'net.ipv4.ip_forward = 1' | sudo tee -a /etc/sysctl.d/99-tailscale.conf
echo 'net.ipv6.conf.all.forwarding = 1' | sudo tee -a /etc/sysctl.d/99-tailscale.conf
sudo sysctl -p /etc/sysctl.d/99-tailscale.conf

Depuis une machine quelconque (AKA sans le moindre agent tailscale) de mon réseau 192.168.1.0/24, je vais essayer de joindre une machine du réseau 192.168.128.0/24 via home-router (dont l’IP est 192.168.1.181)

root@quelconque:~# ip route add 192.168.128.0/24 via 192.168.1.181
root@quelconque:~# ping -c1 192.168.128.1
PING 192.168.128.1 (192.168.128.1) 56(84) bytes of data.
64 bytes from 192.168.128.1: icmp_seq=1 ttl=63 time=100 ms

Je fais également ça de l’autre coté (toujours sur une machine sans agent tailscale) :

root@autre-machine-quelconque:~# ip route add 192.168.1.0/24 via 192.168.128.10
root@autre-machine-quelconque:~# ping -c1 192.168.128.10
PING 192.168.1.10 (192.168.1.10) 56(84) bytes of data.
64 bytes from 192.168.1.10: icmp_seq=1 ttl=62 time=92.5 ms

Parfait, j’ai bien mes passerelles vers les réseaux respectifs !
OPNSense

Propager une route statique, c’est rigolo lorsque j’ai 3-4 machines à configurer mais ça devient vite fastidieux de devoir s’assurer que chaque machine possède la bonne route.

Mais par chance, mon routeur virtuel (coté cloud) est un OPNSense sur lequel je peux configurer des passerelles et des routes !

Ainsi, je peux aller sur l’interface web pour prévenir mon routeur de l’IP de la passerelle.

65c980822686fdfd2974bf8d2ad17045.png

Une fois qu’il connaît la passerelle, je lui demande de créer une route passant par cette passerelle pour accéder à mon réseau 192.168.1.0/24.

943d76b20e5b8ccef86f00ea7e1ff917.png

Ainsi dès qu’une VM va essayer de joindre mon réseau LAN, le routeur OPNSense va automatiquement rediriger les paquets vers la passerelle cloud-router.

Malheureusement, pour le chemin inverse, je n’ai pas encore d’autre solution que de configurer les routes de manière statique sur mes machines. La raison est que j’utilise encore ma box Orange qui ne propose aucune option pour ajouter des routes personnalisées.

Pour les routes statiques, je peux les configurer dans le fichier /etc/network/interfaces de cette manière :

allow-hotplug ens18
iface ens18 inet static
address 192.168.1.42
netmask 255.255.255.0
gateway 192.168.1.1
post-up ip route add 192.168.128.0/24 via 192.168.1.181

Conclusion

Je vais essayer de prévoir la principale question que vous pourriez vous poser :

Pourquoi Tailscale et pas un simple Wireguard ?

Parce qu’en réalité, j’ai beaucoup plus que 3 machines dans mon réseau VPN, et l’usage de Tailscale me permet de gérer les ACLs avec des permissions assez poussées sans avoir à bricoler des IPTables (si j’étais passé par du WireGuard classique).

Plusieurs options étaient alors possibles :

FireZone
ZeroTier
Netmaker
WireGuard + IPTables

Ayant déjà bricolé avec Tailscale, je me suis dirigé assez naturellement vers cette solution. Mais je vous invite fortement à tester ces autres options (et à me faire un retour si vous le souhaitez). Le combo Tailscale + Headscale me convient parfaitement mais je ne suis pas fermé à d’autres solutions.

Et concrètement, it just works. J’ai pu rapidement mettre en place mon infrastructure et la faire fonctionner sans trop de difficultés.


Direct link
❌