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Lenovo Yoga Slim 7X: Up To 29 Hours Of Battery Life With Snapdragon Efficiency

7 janvier 2026 à 21:41
Presented at the CES 2026, the Lenovo Yoga Slim 7x is a premium ultrabook powered by Qualcomm’s Snapdragon X2 Elite (a tad more advanced than the Snapdragon X2 Plus), an ARM-based system-on-chip designed to deliver significant performance improvements for Windows laptops. Introduced as the 11th-generation Yoga Slim 7x, the device highlights Lenovo’s continued investment in ARM-powered computing, alongside updates across its broader product lineup. Inside the Yoga Slim 7x is […]

La mythologie sécuritaire

7 janvier 2026 à 14:14
L'esprit du temps est incontestablement sécuritaire. Longtemps l'apanage de partis conservateurs, les postures de fermeté se radicalisent et s'étendent à une large part du spectre politique. Les médias les relaient et les amplifient, car la criminalité et l'immigration confortent les audiences. (…) / Répression, Droit, Police, Justice, Sécurité

CES 2026: UGREEN Introduces SynCare Smart Home Security

7 janvier 2026 à 19:03
UGREEN made its debut in the home security market at CES 2026 with the SynCare Series, an integrated, AI-powered system intended for regular residential use. Positioned as a comprehensive intelligent home security ecosystem, SynCare integrates a video doorbell, indoor and outdoor cameras, and a centralized control display into a single, networked system. The system focuses on contextual awareness, proactive responses, and local data control instead of operating as a conventional […]

Le « mode éco » sur les voitures, des avantages mais également des inconvénients

7 janvier 2026 à 08:00
Que faut-il savoir à propos du mode éco d'un véhicule ? Photo d'illustration non contractuelle. Crédit : Shutterstock

On nous vend le mode éco comme un miracle pour la planète et notre portefeuille… pourtant, derrière le marketing, il cache bien des défauts !

L’article Le « mode éco » sur les voitures, des avantages mais également des inconvénients, rédigé par Nathalie Kleczinski, est apparu en premier sur NeozOne.

UGREEN Expands NASync Lineup With AI-Driven iDX6011 At CES

7 janvier 2026 à 18:12
UGREEN announced the expansion of its NASync smart storage lineup with the introduction of the  and iDX6011 Pro at CES 2026 in Las Vegas. The new models are positioned as next-generation network-attached storage (NAS) systems that integrate fully local artificial intelligence with high-performance hardware. By avoiding reliance on public cloud services, they aim to protect user privacy while meeting the growing demands of data management. In line with UGREEN’s shift […]

L’offre mondiale de NAND Flash MLC chuterait de 41,7 % en 2026

Une nouvelle étude de TrendForce met en lumière une évolution notable du marché de la mémoire NAND Flash MLC (Multi Layer Cell ; pas de méprise, celle à 2 bits par cellule ici) en 2026 : une raréfaction de l’offre, assortie d’une concentration accrue. En cause, le retrait progressif des grands acteurs du secteur, qui privilégient désormais les technologies plus avancées et les segments à plus forte croissance... [Tout lire]

La théorie de la "jeune fille" et le "bloom" (feat Mos Majorum) - YouTube

7 janvier 2026 à 17:42

Jeune fille, Théorie de la (Tiqqun)

Définition : Archétype créé par le collectif Tiqqun pour incarner la marchandisation des rapports humains. Ce n'est pas forcément une femme biologique, mais un mode d'être où l'individu se perçoit et s'évalue comme une marchandise, orienté par le spectacle et la consommation.

Chez Bascar : Concept central pour comprendre la modernité. La jeune fille n'a pas de "colonne vertébrale" (identité stable), elle est le projet des autres (publicité, mode, spectacle), elle se consomme plus qu'elle ne s'aime. La jeune fille est tragique : elle est bouc émissaire sans le savoir.

Citation de Tiqqun : "La jeune fille ne se donne jamais elle-même, elle ne donne que ce qu'elle a, c'est-à-dire l'ensemble des qualités qu'on lui prête. C'est pourquoi il n'est pas possible d'aimer la jeune fille, mais seulement de la consommer."

Exemple : L'influenceuse Instagram qui construit toute son identité autour de son image, de ses likes, de sa consommation ostentatoire est une jeune fille. Mais Berlusconi aussi, selon Tiqqun.


Permalien

Les meilleures lampes frontales pour le vélo, le Gravel et le VTT nocturne

Par : Sophie
7 janvier 2026 à 17:05

Rouler à vélo de nuit impose une vigilance accrue. Si l’éclairage avant et arrière classique reste indispensable pour voir la route et être vu par les autres usagers, il montre parfois ses limites dans certains environnements : routes sinueuses, zones boisées, intersections mal éclairées ou sorties sportives nocturnes.

Dans ces situations, la lampe frontale montée sur casque devient un complément particulièrement efficace. Contrairement à un phare fixé sur le vélo, elle suit naturellement le mouvement de la tête et permet d’éclairer précisément là où porte le regard. Un simple coup d’œil à gauche ou à droite suffit pour éclairer un bas-côté, un chemin, une entrée de forêt ou un véhicule arrivant de côté.

Utilisée en complément d’un éclairage vélo classique, la lampe frontale améliore nettement la vision périphérique, l’anticipation des dangers et la visibilité latérale auprès des autres usagers de la route. Elle apporte un réel gain de sécurité, notamment lors des sorties nocturnes en milieu rural, en forêt, en gravel ou en VTT.

Dans cet article, nous allons voir pourquoi et comment utiliser une lampe frontale pour le vélo, quels sont les cas d’usage les plus pertinents, et surtout comment choisir une lampe frontale suffisamment puissante, fiable et compatible avec un casque, pour rouler de nuit dans les meilleures conditions de sécurité.

Pourquoi utiliser une lampe frontale pour le vélo nocturne ?

Lorsqu’on roule de nuit à vélo, l’éclairage avant et arrière reste absolument indispensable et obligatoire. Cependant, dans certaines situations, ces éclairages fixes atteignent vite leurs limites, notamment lorsque l’environnement est sombre, sinueux ou imprévisible.

C’est là que la lampe frontale montée sur casque prend tout son sens. Contrairement à un phare de guidon, elle suit naturellement le regard, ce qui permet d’éclairer précisément là où l’on observe, sans être limité par l’axe du vélo.

Une lampe frontale ne remplace jamais un éclairage vélo avant et arrière classique. Elle constitue un complément de sécurité et de confort, particulièrement efficace pour améliorer la vision périphérique et l’anticipation.

Les 7 meilleurs modèles de lampes frontales

ProduitPuissance (lumens)Autonomie estiméeModes principauxPourquoi ce choix
Lampe frontale Silva Free 2000 M~2000 lmVariable selon modeMultiple (spot/flood/etc.)Très puissante, idéale pour zones très sombres ou forêt
Ledlenser HF8R Core~1600 lmBonne (>2–3 h fort)Low/Med/High/BoostFort faisceau et bon confort sur casque
Sigma Buster 800 HL~800 lmMoyenne5-6 modes (standard/clignotant)Excellente option milieu de gamme pratique
Sigma Buster 400 HL~400 lmCorrectePlusieurs modesOption budget & légère pour sorties moins techniques
Petzl Lampe frontale Actik Core~600 lm~3–8 h selon modeMulti-mode + rougeFiabilité reconnue et ajustable selon besoins
Lampe frontale Silva Explore 5~1000 lmBonneMulti-modeBon compromis puissance/poids rechargeable
Lampe frontale Silva Smini~250–300 lmBonne3 modesLéger et confortable, mais plus orienté trail léger

Lampe frontale et vélo : dans quels cas est-ce vraiment utile ?

L’utilisation d’une lampe frontale sur casque est particulièrement pertinente dans des contextes bien précis.

🌲 Zones boisées et routes peu éclairées

Dans les passages forestiers, sur des routes bordées d’arbres ou en milieu rural, une lampe frontale permet :

  • d’éclairer les bas-côtés,
  • de repérer des animaux pouvant déboucher sur la route,
  • d’anticiper un danger venant de côté (chemins, fossés, clairières).

En tournant légèrement la tête, tu peux vérifier immédiatement ton environnement, sans dépendre uniquement de l’éclairage du vélo.

🚗 Carrefours et intersections mal visibles

Aux intersections peu éclairées ou dans les virages serrés :

  • la lampe frontale te permet d’éclairer rapidement sur la gauche ou la droite,
  • elle améliore ta visibilité auprès des automobilistes arrivant de côté.

Quand tu tournes la tête, le faisceau lumineux se dirige dans leur champ de vision, ce qui renforce la perception de ta présence.

🚴‍♂️ VTT, gravel et sorties sportives nocturnes

Pour le VTT ou le gravel de nuit :

  • la lampe frontale complète parfaitement le phare de guidon,
  • elle améliore la lecture du terrain dans les virages et les passages techniques,
  • elle permet d’éclairer une trajectoire différente de celle du vélo (regard → action).

C’est d’ailleurs une configuration très appréciée en VTT nocturne : Phare puissant sur le cintre + lampe frontale sur le casque.

Sécurité : un vrai plus, mais jamais seul

Il est essentiel de rappeler que :

  • l’éclairage avant du vélo assure la visibilité de la route,
  • l’éclairage arrière garantit que tu sois vu de loin,
  • la lampe frontale améliore la perception et la visibilité directionnelle.

Elle renforce :

  • la visibilité latérale,
  • l’anticipation,
  • la communication visuelle avec les autres usagers.

C’est donc un outil de sécurité complémentaire, pas un substitut !

Lampe frontale sur casque : quels avantages concrets ?

✔ Éclairage orienté selon le regard
✔ Vision périphérique améliorée
✔ Meilleure détection des dangers latéraux
✔ Efficace dans les zones naturelles et sombres
✔ Visibilité accrue pour les autres usagers lorsqu’on tourne la tête

Quels critères pour bien choisir une lampe frontale pour le vélo ?

Toutes les lampes frontales ne sont pas adaptées à un usage vélo. Voici les critères essentiels à privilégier.

🔦 Puissance lumineuse

Pour un usage nocturne à vélo, vise au minimum 800 à 1000 lumens.
Pour les zones boisées, VTT ou routes totalement non éclairées :
👉 1000 à 2000 lumens offrent un vrai confort visuel.

🔋 Autonomie réelle

La puissance est inutile si l’autonomie est trop faible.
Idéalement :

  • 2 à 4 heures à puissance élevée,
  • modes intermédiaires pour préserver la batterie sur les longues sorties.

⛑ Compatibilité avec le casque

Un point crucial :

  • sangle stable,
  • bon maintien sur casque vélo (route ou VTT),
  • poids contenu pour éviter les douleurs cervicales.

Certaines lampes acceptent aussi des supports dédiés casque, un vrai plus.

🌧 Résistance et fiabilité

Pour une utilisation vélo :

  • certification IPX6 ou IPX7 recommandée,
  • résistance à la pluie, aux projections et à la boue,
  • bouton facile à manipuler avec des gants.

⚙ Qualité du faisceau

Un bon faisceau doit être :

  • suffisamment large pour l’environnement,
  • assez concentré pour voir loin,
  • avec plusieurs modes (large / spot / mix).

À qui s’adresse vraiment ce type de lampe ?

Les lampes frontales pour le vélo sont particulièrement recommandées pour :

  • cyclistes nocturnes réguliers,
  • amateurs de VTT et gravel,
  • cyclistes en zones rurales ou boisées,
  • personnes cherchant un complément de sécurité visuelle avancé.

Conclusion

La lampe frontale montée sur casque ne remplace en aucun cas un éclairage vélo avant et arrière réglementaire. En revanche, utilisée en complément, elle devient un véritable atout pour les sorties nocturnes, en particulier dans les environnements sombres, boisés ou peu prévisibles.

En suivant naturellement le regard, elle permet d’améliorer la vision périphérique, d’anticiper les dangers latéraux et de mieux communiquer visuellement avec les autres usagers de la route. Qu’il s’agisse de repérer un animal aux abords de la chaussée, de sécuriser une intersection mal éclairée ou d’optimiser la lecture du terrain en VTT ou en gravel, la lampe frontale apporte un gain réel en confort et en sécurité.

Pour être efficace à vélo, le choix d’une lampe frontale doit se faire avec attention : puissance suffisante, autonomie adaptée, faisceau bien maîtrisé et compatibilité avec un casque sont des critères essentiels. Une lampe trop faible ou mal fixée perd rapidement tout son intérêt.

En combinant un éclairage vélo classique performant et une lampe frontale bien choisie, il est possible de rouler de nuit avec une visibilité renforcée, une meilleure anticipation et une sérénité accrue, quelles que soient les conditions de roulage.

Cet article original intitulé Les meilleures lampes frontales pour le vélo, le Gravel et le VTT nocturne a été publié la première sur SysKB.

Soldes : Plusieurs PC portables à prix cassés durant les soldes d’hiver

Par : Sebastien
8 janvier 2026 à 07:15

Si vous êtes à la recherche d'un PC portable, voilà quelques machines que j'ai dégoté en promotion durant les soldes d'hiver 2026. Pusieurs PC portables s'affichent à des tarifs vraiment intéressants.

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Roborock RockMow X1 LiDAR: All-Terrain Robot Lawn Mower With Advanced LiDAR Navigation

7 janvier 2026 à 16:15
The Roborock RockMow X1 LiDAR is an all-terrain robotic lawnmower that was showcased at CES 2026. It is made for expansive and difficult outdoor areas and prioritizes sophisticated navigation, obstacle detection, and durable mobility. As the most technologically advanced model in the new lineup announced for 2026, the X1 LiDAR builds upon Roborock’s prior all-wheel-drive mower platform. A key characteristic of the RockMow X1 LiDAR is its two cameras and […]

Le patron de l’ANSSI sur SecNumCloud : « Pas une médaille en chocolat »

7 janvier 2026 à 16:07

La qualification SecNumCloud 3.2 de l’offre PREMI3NS de S3NS, fin 2025, a déclenché une vague de controverses dans le paysage IT.

Suffisamment pour que Vincent Strubel, le directeur général de l’ANSSI, prenne la plume pour publier une longue tribune sur LinkedIn. Un exercice de déminage pédagogique pour répondre aux  « interrogations voire (aux) incompréhensions sur ce que fait et ne fait pas la qualification SecNumCloud ».

« Ce n’est pas une médaille en chocolat »

Premier rappel du patron de l’agence nationale de cybersécurité : SecNumCloud n’est ni une décision arbitraire, ni un choix politique. La qualification découle d’un processus formalisé d’évaluation sur la base d’exigences strictes. « Les règles, le processus et le niveau d’exigence sont les mêmes pour tous », martèle Vincent Strubel.

La procédure ? Longue et exigeante. Près de 1 200 points de contrôle vérifiés in situ par un évaluateur indépendant, sous le regard scrutateur de l’ANSSI qui « ne se prive pas de demander parfois à l’évaluateur d’approfondir son travail ou de réévaluer de manière plus stricte ses conclusions ». Un référentiel actualisé constamment depuis plus de dix ans. « Bref, ce n’est pas une médaille en chocolat, et ce n’est pas pour tout le monde », résume le directeur.

Se protéger du CLOUD Act… et du « kill switch »

Les risques liés au droit extra-territorial ? C’est le sujet qui monopolise l’attention. Vincent Strubel rappelle l’enjeu : éviter que les données hébergées dans le cloud ne tombent sous le coup du CLOUD Act américain ou de la loi chinoise sur le renseignement de 2017, qui permettent aux autorités d’exiger l’accès aux données de clients européens.

La parade de SecNumCloud : un prestataire européen qui contrôle seul les données. Même si l’offre est « hybride » et repose sur une technologie américaine, « le fournisseur de la technologie cloud est soumis aux lois américaines, mais n’a pas accès aux données et ne peut par conséquent pas donner suite à une injonction », explique le patron de l’ANSSI.

Autre protection : le scénario du « kill switch », cette coupure brutale du service imposée à certains clients. Vincent Strubel cite l’exemple récent de magistrats de la Cour Pénale Internationale privés d’accès aux services numériques américains. Avec SecNumCloud, le sous-traitant non européen « ne dispose pas de la capacité à couper le service à tel ou tel client, car ce n’est pas lui qui administre la solution ».

L’autarcie complète, une illusion

Vincent Strubel le reconnaît sans détour : SecNumCloud ne signifie pas l’absence de dépendance. Une offre « hybride » est « sans doute plus exposée à ce risque, « mais imaginer qu’il existe des offres 100% européennes relève de la pure vue de l’esprit qui ne résiste pas à la confrontation aux faits ».

Tous les fournisseurs de cloud dépendent de composants électroniques et logiciels non maîtrisés à 100% en Europe. L’open source ? « Une plus grande liberté d’action », certes, mais « pas la panacée » : aucun acteur ne peut prétendre maîtriser entièrement toute la stack technologique du cloud.

« Si nous sommes un jour privés de l’accès à la technologie américaine, chinoise, ou plus généralement non européenne, nous aurons un problème global de dégradation du niveau de sécurité », prévient le directeur de l’ANSSI. Un problème qui dépasserait largement les seules offres hybrides.

Les cyberattaques, la vraie menace

Vincent Strubel le martèle : les critères liés à la nationalité du prestataire ne représentent
« qu’une petite partie des exigences » du référentiel. La vraie menace ? Les cyberattaques, qui demeurent « la menace la plus tangible pesant sur les usages sensibles du cloud ».

Les prestataires, « quelle que soit leur nationalité », sont des «cibles à très haute valeur ajoutée » qui « subissent en permanence des tentatives d’attaque, y compris particulièrement avancées, dont certaines réussissent forcément ». Hyperscalers américains comme acteurs européens, personne n’est épargné.

D’où des exigences techniques drastiques : cloisonnement fort entre clients, chaîne d’administration isolée, gestion sécurisée des mises à jour, chiffrement systématique. « Ces exigences ne sont généralement pas toutes satisfaites par une offre de cloud standard, quelle que soit son origine », note le directeur de l’ANSSI.

Le référentiel prend même en compte le risque humain : corruption, contrainte ou infiltration d’employés du prestataire. Un chapitre entier y est consacré.

« Souverain », mais pas baguette magique

SecNumCloud est-il un label de souveraineté ? Vincent Strubel botte en touche :  « Il est difficile de répondre à cette question, vu que le concept de souveraineté numérique n’est quasiment jamais défini, et que tout le monde lui donne un sens différent ».

Pour l’ANSSI, la souveraineté numérique couvre trois enjeux : ne pas être une victime facile des cyberattaques, faire appliquer nos règles plutôt que subir celles des autres, et disposer d’une liberté de choix technologique. SecNumCloud répond aux deux premiers et contribue au troisième.

« Les offres qualifiées SecNumCloud sont donc, sans le moindre doute, souveraines, et cette qualification est un levier indispensable pour défendre notre souveraineté numérique », affirme Vincent Strubel. Mais il avertit aussitôt : cette qualification « ne va pas faire naître des solutions alternatives ou des briques technologiques maîtrisées »».  « C’est un outil de cybersécurité, pas de politique industrielle. »

Hybride ou non, même combat

Le directeur de l’ANSSI tord le cou à une idée reçue : les offres « hybrides » qualifiées « satisfont exactement les mêmes exigences que les autres ». La distinction entre hybride et non-hybride ? « Assez artificielle », tranche-t-il. « Il n’y a pas d’un côté des offres totalement dépendantes de fournisseurs non européens et de l’autre des offres 100% européennes. »

Certains réclament un label light, reprenant uniquement les critères capitalistiques sans les exigences techniques. Vincent Strubel balaie l’idée : « Du point de vue de la cybersécurité, ça n’aurait aucun sens de couvrir uniquement certaines menaces, et pas d’autres.» Une solution doit couvrir tous les risques, « car les attaquants visent toujours le maillon faible ».

Son image choc : « Un cloud échappant au droit non européen, mais à la merci des cyberattaques, ça n’a pas plus de sens qu’une maison avec des volets blindés et des barreaux aux fenêtres, mais dont la porte serait fermée par un rideau.»

Même refus pour un label purement technique : impossible de couvrir les risques juridiques par la seule technique. Le chiffrement des données, par exemple, « ne protège pas du CLOUD Act : le prestataire de cloud a forcément, tôt ou tard, accès à la clé de chiffrement ».

Photo : © DR

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xAI lève 20 milliards de dollars et lance une version entreprise de Grok

7 janvier 2026 à 16:00

Grok, c’est un peu l’enfant terrible de l’IA générative. Une IA aux garde-fous limités qui privilégie le « free speech » façon Elon Musk, qui fait un peu peur mais qui rencontre un vrai succès populaire. Sa maison mère, xAI, annonce une nouvelle levée de fonds XXL et veut devenir une option crédible pour les […]

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Arrêtez de vous inquiéter des fuites de données personnelles | Reflets.info

7 janvier 2026 à 15:57
Extraits : "Google en sait plus sur votre sexualité que votre partenaire. Google ou Facebook en savent plus sur vos positions politiques que le maire de votre village. Doctolib en sait plus sur votre état de santé que votre médecin de famille... La liste est infinie. Et ce ne sont là que des noms connus du grand public. Si l'on élargit aux data brokers, on entre dans le septième cercle de l'enfer numérique. [...] nous avons largement dépassé l'accident nucléaire. "

"le modèle économique actuel d'Internet reposant sur la monétisation des données personnelles des internautes est un choix partagé entre les entreprises qui l'ont imposé et les internautes qui l'ont accepté."

"Pour ceux qui ont - même une vague - compréhension technique, le développement d'Internet depuis vingt ans est une aberration. Nous voyons les internautes se jeter sur tel ou tel service kikoulol qui clignote tout en diffusant des vidéos de chats pendant qu'ils patientent pour « créer » une vidéo « rigolote » et nous anticipons impuissants le mur sur lequel ils foncent à la vitesse de la lumière. "

Mais tellement !
Cette impression de crier dans le vide depuis des années. Jusqu'au moment où les conséquences se concrétiseront. Et ça va taper très fort dans les années qui viennent. Observez bien.
(Permalink)

Top 7 outils de monitoring maison (NAS/serveur)

7 janvier 2026 à 15:48

Installer et gérer son propre monitoring à la maison — pour un NAS, un serveur domestique, quelques VM ou un mini-lab — c’est un excellent moyen d’apprendre l’observabilité tout en gardant le contrôle des données. Dans cet article je te présente 7 solutions pour 2026, quand les choix sont pertinents je montre rapidement pour quel usage chaque outil est pertinent et comment l’installer en gros (astuces pratiques, snippets). Je me concentre sur des stacks “Grafana-like” (tableaux, séries temporelles) avec alerting natif ou via intégration — et je donne des pièges à éviter pour un usage maison.

Pourquoi un monitoring “maison” plutôt qu’un service cloud ?

Un monitoring local c’est intéressant si tu veux :

  • garder toutes les métriques chez toi (confidentialité) ;
  • éviter des coûts récurrents quand le nombre de métriques/stockage augmente ;
  • personnaliser les dashboards et alertes pour équipement domestique (disques SMART, bruit/fan, UPS, etc.) ;
  • expérimenter avec Prometheus/TSDB, stockage à long terme, ou exporter vers Grafana Cloud plus tard.

Un monitoring auto-hébergé implique quelques contraintes à connaître : les métriques s’accumulent avec le temps et occupent de l’espace disque, les interfaces web ne doivent pas être exposées sans protection, et certains outils peuvent être assez gourmands en mémoire ou en CPU.

Les 7 outils recommandés

OutilMeilleur pourAlertingStockage TSDBFacilité d’installation (maison)
Prometheus (avec Alertmanager)Monitoring métriques, intégration exportersOui (Alertmanager)TSDB native (local)Docker/packaged; learning curve
GrafanaDashboards (visual) front-endAlarme via Grafana AlertsUI front, s’appuie sur TSDBDocker/apt ; quasi-standard
InfluxDB (+Telegraf)Séries temporelles simple, IoTOui (Kapacitor/Flux ou alerts InfluxDB 3.x)TSDB spécialiséDocker ; simple pour petits setups
VictoriaMetricsStockage haute performance / remplacement long-termIntégration avec Alertmanager / GrafanaTSDB performante, compacteTrès docker-friendly
NetdataMonitoring temps-réel, faible configAlarms légères ; forwardingTime-series local + cloud optionInstallation one-liner (très simple)
ZabbixSupervision full-stack (alertes, inventaire)Oui, système d’alerting matureDB relationnelle (MySQL/Postgres)Stable mais plus lourd
LibreNMS / CheckmkMonitoring réseau & infra small/mediumOui, templates d’alertesSQL backendBon pour NAS réseaux, SNMP

1) Prometheus + Alertmanager (le cœur métriques « classique »)

Cas d’usage : servir de collecte pour métriques d’OS (node_exporter), services (cAdvisor, MySQL exporter), NAS (SNMP exporter), VM. Prometheus scrappe périodiquement des endpoints HTTP exposant des métriques.

Pourquoi le choisir :

  • modèle pull simple et puissant pour environnements locaux ;
  • Rules + Alertmanager = alertes flexibles ;
  • large écosystème d’exporters.

Astuce d’installation rapide (maison) :

  • lancer Prometheus en Docker ou binaire ; ajouter node_exporter sur chaque machine.
  • exemple minimal prometheus.yml (scrape node_exporter sur hôte local) :
global:
  scrape_interval: 15s

scrape_configs:
  - job_name: 'node'
    static_configs:
      - targets: ['192.168.1.10:9100']  # ton NAS/serveur
  • pour les alertes, configurer Alertmanager et une règle Prometheus :
groups:
- name: nodes
  rules:
  - alert: HostDown
    expr: up == 0
    for: 5m
    labels:
      severity: critical
    annotations:
      summary: "Hôte indisponible ({{ $labels.instance }})"

Piège courant : conserver la TSDB localement sans rotation = disque plein. Fixe --storage.tsdb.retention.time ou utilise une solution long-term (VictoriaMetrics/remote_write). (Voir doc Prometheus).

2) Grafana (front-end de dashboards, alerting intégré)

Cas d’usage : création de tableaux riches (graphs, heatmaps, logs si Loki), mode multi-datasource (Prometheus, InfluxDB, VictoriaMetrics).

Pourquoi le choisir :

  • standard de facto pour dashboards ;
  • Alerts améliorés (Grafana Alerts) et intégration avec contact points (Telegram, e-mail, Discord).
  • version OSS robuste pour usage perso.

Astuce pratique :

  • utilise Grafana pour visualiser Prometheus + node_exporter ; si tu veux logs, ajoute Grafana Loki.
  • sécurise l’accès : reverse proxy + auth (let’s encrypt + oauth proxy) si tu ouvres internet.

3) InfluxDB + Telegraf (stack « simple » pour métriques et IoT)

Cas d’usage : capteurs IoT, métriques custom, séries avec écriture push (Telegraf, clients HTTP).

Pourquoi le choisir :

  • flux d’écriture simple (push) via Telegraf ;
  • langage Flux et alerting natif dans InfluxDB 3.x ;
  • facile à configurer sur NAS/serveur.

Astuces :

  • utiliser Telegraf sur chaque machine pour collecter CPU, disque, SMART, snmp.
  • config de retention et downsampling natif dans InfluxDB pour éviter explosion de stockage.

4) VictoriaMetrics (TSDB haute performance)

Cas d’usage : si tu veux conserver un historique long sans trop consommer I/O/CPU — idéal comme remote_write pour Prometheus (long-term storage).

Pourquoi le choisir :

  • conçu pour stockage efficace des métriques à long terme, très docker-friendly ;
  • fonctionne bien sur hardware modeste et permet compression efficace. GitHub

Mise en œuvre rapide :

  • Prometheus → remote_write vers VictoriaMetrics ; Grafana se connecte directement pour dashboards.
  • vérifie paramètres de retention et snapshots pour backups.

5) Netdata (monitoring temps réel, install “one-liner”)

Cas d’usage : super pour visualiser en temps réel l’activité d’un NAS / serveur (io, network, processus), diagnostique rapide.

Pourquoi le choisir :

  • installation très facile (bash <(curl -Ss https://my-netdata.io/kickstart.sh)), UI instantanée ;
  • alerting simple et possibilité de forwarding vers Grafana/Prometheus. Netdata+1

Limite : pas conçu comme TSDB longue durée par défaut ; utile en complément (diagnostic) plutôt que stockage historique complet.

6) Zabbix (supervision complète, alerting & inventaire)

Cas d’usage : inventaire/monitoring d’un parc d’équipements (SNMP, agents), règles d’alerte avancées, escalation.

Pourquoi le choisir :

  • mature en alerting, templates (NAS, routeurs, services) ; bonne GUI pour opérations. Zabbix

Astuce :

  • utiliser Zabbix pour supervision réseau (SNMP) et Prometheus/Influx pour métriques fines : on combine les forces.

7) LibreNMS / Checkmk (monitoring réseau et infra simple)

Cas d’usage : découverte automatique réseau, SNMP pour switchs/NAS/routeurs, alertes sur perte d’interfaces/temps de réponse.

Pourquoi le choisir :

  • LibreNMS : communauté, facile pour SNMP auto-discovery ;
  • Checkmk : bonnes règles prêtes à l’emploi pour serveurs/NAS. LibreNMS Community+1

Astuce :

  • active SNMP sur ton NAS (versions sécurisées v3) et laisse LibreNMS faire la découverte ; applique des alertes sur erreurs SMART et perte d’interface.

Tableau comparatif détaillé

OutilTypeIdéal pourAlerting natifFacilité DockerRessources
PrometheusTSDB + scrapingmétriques infraOui (Alertmanager)OuiMoyen
GrafanaUIdashboards multi-sourceOui (alertes)OuiFaible-Moyen
InfluxDBTSDB pushIoT, sériesOui (Flux/alerts)OuiMoyen
VictoriaMetricsTSDB long-termstockage compresséIntégration AMOuiFaible-Moyen
NetdataMonitoring realtimediag & liveAlerting légerOuiFaible
ZabbixSupervision fullalerting & inventaireOui (avancé)Oui (compose)Moyen-Fort
LibreNMSSNMP monitoringréseau & NASOuiOuiFaible-Moyen

Qu’est-ce que vous pouvez déployer sur votre NAS UGREEN ou Synology ?

Sur un NAS moderne, l’objectif n’est pas de transformer la machine en usine à gaz. Ce qu’on cherche, c’est un monitoring fiable, lisible et utile au quotidien, sans dégrader les performances du stockage.

✅ Le stack recommandé : Prometheus + Grafana (+ node_exporter)

C’est aujourd’hui le meilleur compromis entre simplicité, efficacité et évolutivité sur un NAS.

Modèles compatibles (exemples concrets)

Ces modèles disposent :

  • d’un CPU x86 correct
  • de Docker officiellement supporté
  • de suffisamment de RAM pour faire tourner Prometheus sans impacter les services NAS

À quoi sert ce stack, concrètement ?

1⃣ Surveiller l’état réel de votre NAS

Avec node_exporter, vous récupérez automatiquement :

  • charge CPU
  • mémoire utilisée
  • espace disque et IO
  • réseau (débits, erreurs)
  • uptime et reboot
  • températures (selon support matériel)

👉 En clair : vous savez si votre NAS souffre, et pourquoi.

2⃣ Visualiser clairement ce qui se passe (Grafana)

Grafana sert d’interface graphique.

Vous obtenez :

  • des dashboards lisibles (journée, semaine, mois)
  • des graphiques compréhensibles même sans être admin système
  • une vue globale de la santé du NAS

👉 Exemple concret :
Vous voyez immédiatement si un disque devient lent, si la RAM est saturée ou si un conteneur consomme trop.

3⃣ Être alerté avant que ça casse (Prometheus)

Prometheus ne fait pas que stocker des métriques, il permet aussi de déclencher des alertes.

Cas d’usage très concrets :

  • NAS inaccessible depuis 5 minutes
  • espace disque < 10 %
  • charge CPU anormale sur une longue durée
  • swap utilisée en continu
  • réseau saturé pendant les sauvegardes

👉 Résultat : vous êtes prévenu avant le crash ou la panne visible.

4⃣ Garder un historique utile, sans surcharger le NAS

Sur un NAS, on reste pragmatique :

  • rétention courte : 15 à 30 jours
  • intervalle de collecte : 30 ou 60 secondes
  • pas de métriques inutiles

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Cet article original intitulé Top 7 outils de monitoring maison (NAS/serveur) a été publié la première sur SysKB.

Bilan cyber 2025 : l’IA et l’hacktivisme géopolitique ont accentué la pression des cyberattaques

Par : UnderNews
7 janvier 2026 à 14:50

En 2025, les tensions mondiales et les conflits géopolitiques ont rythmé l’actualité avec, au premier plan, les affrontements entre Israël et le Hamas, ainsi qu’entre la Russie et l’Ukraine. Ces événements dépassent le terrain physique, s’étendant au champ numérique et créant des risques sans précédent pour les organisations du monde entier. Tribune – Selon le […]

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Beatbot AquaSense X au CES 2026 : IA, station AstroRinse et nettoyage sans effort

7 janvier 2026 à 16:00
AquaSense X Beatbot

Au CES 2026, Beatbot dévoile l’écosystème Beatbot AquaSense X et décroche une distinction aux CES Innovation Awards 2026. Un grand pas en avant pour les robots-piscines ?

Après avoir conquis le monde sous-marin des bassins professionnels et domestiques, les marques se ruent sur l’un des pans les plus recherchés en robotique : l’autonomie la plus complète possible. Aussi, l’un des fleurons du secteur se devait d’aller creuser l’automatisation d’entretien du robot au même titre que le nettoyage proprement dit. Mais comment alléger la corvée encore davantage qu’en 2025 ?

L’atout révélé cette année consiste en une station innovante pensée comme un “dock” d’entretien, avec en ligne de mire une expérience dock & forget adaptée aux bassins complexes, y compris les plateformes peu profondes annoncées à partir de 35 cm. Allons voir cela d’un peu plus près…

Beatbot AquaSense X : le robot de piscine qui s’auto-entretient

Dévoilé au CES 2026, Beatbot AquaSense X ouvre un nouvel écosystème voué à pousser l’experience d’automatisation depuis le nettoyage du bassin jusqu’à l’entretien du robot lui-même. À l’instar des robots-aspirateurs dont la technologie a déjà pu atteindre une maturité certaine, la station AstroRinse a valu à la marque CES Innovation Awards 2026 Honoree. Bon, mais comment ça marche ?

Filtre autonettoyant AquaSense X
On fait sécher et on a du brun pour le compost ! Elle est pas belle la vie ? © Beatbot

« Les clients nous ont toujours dit que l’entretien du robot après le nettoyage restait un point sensible » Siler Wang, fondateur et PDG de Beatbot.

Une fois le robot posé dessus, elle rince le filtre et vide le bac automatiquement en 3 minutes, puis lance la charge. Elle peut récupérer jusqu’à 22 L de débris dans un un conteneur scellé et un sac jetable pour limiter les manipulations. Cela équivaut à peu près à 2 mois sans vidage.

HybridSense™ AI Vision : l’IA utile, surtout sur la couverture et les zones “pièges”

Mais Beatbot ne s’arrête pas là et continue d’itérer sur son robot déjà premium en lui conférant un système de navigation Beatbot AI 2.0 + HybridSense™ AI Vision, qui combine caméra, infrarouge et ultrasons. Beatbot annonce une reconnaissance portée à 40 types de débris et une perception qui ne se limite plus au fond : la détection s’étend jusqu’à la surface, avec adaptation du cycle et optimisation des trajectoires.

Beatbot Vision Ia HybridSense
Tous les joueurs de Mariokart qui vont québlo sur cette image… © Beatbot

En outre, la marque insiste sur un point qui a pu faire défaut aux générations précédentes : le nettoyage de plateformes avec un minimum de 35 cm d’eau (14″), et même une dimension minimale de plateforme annoncée à 1 m × 1 m.

Quelques spécifications annoncées du AquaSense X

Caractéristique Techniques
Types de nettoyage5-en-1 (surface, ligne d’eau, parois, fond, plateformes + clarification)
Batterie13 400 mAh
Autonomiejusqu’à 10 h (surface), 5 h (fond), 5 h (parois/ligne d’eau) 360 m² par charge
IA / capteursFusion caméra + IR + ultrasons ; 40 types de débris ; 29 capteurs
Capacité station22 L
Commande vocaleGoogle Home / Alexa / Siri
Prix public annoncé4 250 €

Nota Bene : la marque met aussi en avant SmartDrain (remontée en surface puis allègement pour une sortie plus facile), deux LED avant (1500 lux) pour les nettoyages en faible luminosité.

Ce que nous attendons lors de son arrivée au labo

Il est clair que la station est séduisante, mais quelques questions restent en suspens quant à l’usage pratique. Sera-t-elle encombrante ou facile à installer dans le jardin ? Quel entretien devra lui être consacré ? Quelle sera la qualité de filtration ? Quel sera le coût des consommables ? Enfin, quel degré de robustesse et de réparabilité après un usage prolongé ?

Nota Bene : la concurrence est sur le même filon ! Le Wybot S3 propose lui aussi une station d’auto-vidage !

Quant au robot lui-même, nous sommes curieux de voir l’évolution du système de navigation. En effet, jusqu’à aujourd’hui, même les meilleurs robots-piscines manquent encore de rapidité et de précision, que ce soit en fond de bassin ou en mode skimmer. Nous espérons que les fabriquants ne perdent pas de vue cette priorité relativement coûteuse en énergie.

Quoi qu’il en soit, en France, l’AquaSense X est annoncé “à partir du 5 janvier 2026” : un pré-lancement est désormais ouvert avec une disponibilité indiquée au 15 mars 2026, assortie de jalons d’expédition !

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