Vue normale

Voici l’activité qui cartonne le plus chez Tesla aujourd’hui (non, il ne s’agit pas des voitures)

30 janvier 2026 à 19:00
Tesla Energie

Alors que les ventes de voitures électriques patinent, un autre pilier de l’empire Tesla tourne à plein régime. En 2025, c’est le stockage de l’énergie qui a évité au groupe un exercice franchement douloureux.

IA : Perplexity lâche 750 millions de dollars chez Microsoft, mais pourquoi ?

30 janvier 2026 à 18:01
Perplexity (logo)

La startup spécialisée dans la recherche par intelligence artificielle vient de conclure un accord stratégique avec Microsoft. Ce partenariat, qui pourrait redéfinir le marché du cloud, intervient dans un contexte de tensions avec Amazon.

YouTube Blocks Free Background Playback In Third-Party Browsers

30 janvier 2026 à 17:47
After cracking down on the use of ad blockers, YouTube has started closing another “loophole” that allowed non-paying users to access a premium feature. Reports circulating online indicate that YouTube is no longer allowing background playback through third-party browsers. Previously, users could open a video in browsers such as Samsung Internet, Microsoft Edge, Brave, or Vivaldi and continue listening to the audio while the phone screen was turned off or […]

Actualité : Forfait à 2 € : après la bonne nouvelle, Free Mobile s’attaque à sa version suréquipée

30 janvier 2026 à 17:45
Les bonnes nouvelles en cachent parfois des moins bonnes. C’est le cas du forfait à 2 € de Free Mobile, dont la norme, sans surcoût, devient l’option avec appels illimités et 1 Go, alors que celle montant à 5 Go voit son tarif revu à la hausse. Un ajustement somme tout lié à la concurrence, de plus en plus féroce sur les offres à petit prix.L’option...

XREAL déploie une fonction de conversion 3D en temps réel sur ses lunettes AR

30 janvier 2026 à 17:40

La société chinoise XREAL enrichit les possibilités de ses appareils connectés en annonçant une fonctionnalité de conversion automatique de contenus 2D en 3D sur ses lunettes de réalité augmentée One et One Pro. Baptisée Real 3D, cette technologie promet de transformer instantanément en « 3D relief » films, jeux vidéo …

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Usurpation de numéros (spoofing) : l’Arcep ouvre une enquête contre les opérateurs

30 janvier 2026 à 17:29

L’Arcep ouvre une enquête administrative ciblant l’ensemble des opérateurs français (Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free Mobile). L’autorité veut identifier les failles permettant l’acheminement massif d’appels aux numéros usurpés (spoofing), malgré le cadre légal existant. Le mécanisme d’authentification en question Cette procédure d’usurpation de numéros d’envergure répond à …

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Le gigabit sur un câble vieux de 30 ans. Les anciennes lignes téléphoniques sont de nouveau opérationnelles.

30 janvier 2026 à 17:34
Il y a à peine vingt ans, l'accès à Internet par ligne téléphonique était associé au son caractéristique d'un modem et à des débits mesurés en kilobits par seconde. Aujourd'hui, cette même infrastructure, composée de deux fils fins, permet de transmettre des données à des vitesses gigabit. Une expérience menée au Royaume-Uni démontre que des câbles téléphoniques oubliés peuvent connaître une seconde vie. Au Royaume-Uni, les immeubles d'appartements anciens n'ont souvent pas été conçus pour les réseaux informatiques modernes. Nombre d'entre eux sont dépourvus de ports Ethernet, ne laissant que le câblage électrique et les lignes téléphoniques traditionnelles comme seule infrastructure disponible. HFT Guy, l'auteur du blog, a rencontré la même difficulté. Ses tentatives d'utilisation d'adaptateurs CPL, qui transmettent des données via les câbles électriques, ont rapidement révélé leurs faiblesses en termes de stabilité et de qualité de connexion. Cette expérience l'a incité à rechercher une alternative qui ne nécessiterait pas de percer des murs ni de tirer de nouveaux câbles dans tout l'appartement. À première vue, l'idée d'utiliser les lignes téléphoniques pour la transmission de données semble tout à fait logique. L'Ethernet à paires torsadées et le câble téléphonique utilisent tous deux des fils de cuivre. Cependant, les différences s'avèrent importantes. Un câble à paires torsadées standard comporte généralement huit fils, tandis qu'une ligne téléphonique n'en compte que deux. De plus, la topologie du câblage diffère. Dans de nombreux foyers, les lignes téléphoniques sont connectées en série, avec un point central et de nombreuses ramifications. Les réseaux Ethernet nécessitent des connexions en étoile, avec un accès direct à chaque point. Pendant des années, ces limitations ont effectivement bloqué l'idée d'utiliser des câbles téléphoniques pour construire un réseau domestique moderne. Une avancée majeure a été réalisée avec le GIGA Copper G4201, un adaptateur Ethernet basé sur la norme G.hn Wave 2. Cette solution permet la transmission de données via les câbles téléphoniques ou coaxiaux existants sans perturber les infrastructures des bâtiments. La technologie G.hn répartit le signal sur plusieurs sous-porteuses sur une large bande de fréquences et utilise des mécanismes de correction d'erreurs avancés, ce qui garantit une faible latence et un débit élevé. En pratique, l'installation s'est avérée étonnamment simple. L'adaptateur a été connecté au routeur à l'aide d'un câble Ethernet standard, puis à la ligne téléphonique fixe via un connecteur RJ11 britannique. Des adaptateurs supplémentaires ont ensuite été installés dans chaque pièce pour accéder au réseau par Ethernet ou créer un point d'accès Wi-Fi local. Une série de tests a confirmé la possibilité d'une transmission de données d'environ 1 Gbit/s via un réseau téléphonique domestique. Toutefois, il convient de rappeler que l'infrastructure interne à elle seule ne permettra pas d'améliorer le débit proposé par un fournisseur d'accès à Internet. Les abonnés à 100 ou 200 Mbit/s resteront limités par les conditions de leur contrat, même s'ils bénéficieront d'un réseau local stable sans câblage supplémentaire. Dans de nombreuses maisons anciennes, les lignes téléphoniques, installées lors de la construction ou par les premiers occupants, restent inutilisées. Les utiliser pour créer un réseau local domestique permet d'éviter le passage de câbles Ethernet dans les pièces et les couloirs, tout en offrant des performances similaires aux installations modernes. L'histoire d'Internet via les lignes téléphoniques a bouclé la boucle de façon surprenante. Au début du XXIe siècle, les utilisateurs se connectaient à Internet grâce aux modems V.90 et V.92, atteignant des débits théoriques de 56 kbit/s, mais en pratique nettement inférieurs. Plus tard, l'ADSL a fait son apparition, offrant des débits jusqu'à 24 Mbit/s, et a constitué pendant des années la base de l'Internet domestique dans de nombreux pays. Aujourd'hui, à l'ère de la fibre optique et des réseaux gigabit, les anciennes lignes téléphoniques pourraient de nouveau être utilisées, même si cette solution restera très marginale. (Lire la suite)

Robots aspirateurs et protocole Matter : compatibilités, fonctions utiles et limites réelles

30 janvier 2026 à 17:34
Aspirateur-robot et hub matter

“Matter” accélère depuis 2025 pour pallier les compatibilités partielles entre appareils domotiques. Sa base commune capable de relier les objets connectés aux grands écosystèmes (Apple, Google, Amazon, Samsung…) sans repartir de zéro à chaque achat séduit de plus en plus de consommateurs…

Pendant longtemps, Matter a surtout concerné des appareils “simples” (ampoules, prises, capteurs). Aujourd’hui, il commence enfin à toucher les produits du quotidien, conçus pour être de plus en plus autonomes. Les aspirateurs-robots sont un parfait exemple : une application dédiée, des commandes vocales parfois limitées, et des scénarios domotiques qui dépendaient d’intégrations plus ou moins stables. Avec l’arrivée progressive de Matter sur ce type de produit, l’utilisateur peut lancer, arrêter ou renvoyer le robot à la base depuis son écosystème principal, l’intégrer proprement à des scènes (“je pars”, “je dors”, “je reviens”), et réduire le risque de se retrouver prisonnier d’une seule plateforme.

Dans ce guide, nous revenons sur ce qu’est Matter, ce que ça change vraiment (et ce que ça ne change pas encore), et surtout comment repérer un aspirateur-robot réellement prêt, au-delà des promesses marketing. Parce qu’entre “compatible”, “bientôt via mise à jour”, “partiellement pris en charge”, et “certifié pour la bonne catégorie”, la différence est énorme, vous en conviendrez…

Matter : le standard qui unifie enfin la maison connectée

Matter, c’est un standard d’interopérabilité pour la maison connectée, porté par la Connectivity Standards Alliance : l’idée est de donner aux objets une “langue commune” pour qu’ils puissent fonctionner plus facilement avec les principaux écosystèmes (Apple, Google, Amazon, Samsung…), sans dépendre d’intégrations fragiles ou de passerelles propriétaires.

Hub Matter posé sur une table
Bientôt la tête pensante de la maison ? © Homey

Le point clé, c’est que Matter est IP-based : il s’appuie sur l’Internet Protocol, comme le web, ce qui le rend naturellement compatible avec les réseaux modernes. Il peut passer par le Wi-Fi ou l’Ethernet (souvent pour les appareils plus “gourmands”), par Thread (un réseau maillé basse consommation, lui aussi basé sur IP), et utilise généralement le Bluetooth LE pour l’appairage et la mise en service.

Nota Bene : Matter n’est pas une application, c’est un ensemble de règles et de profils de compatibilité, une couche commune qui permet aux appareils et aux plateformes de se comprendre.

Côté utilisateur, l’intérêt est simple : acheter un produit compatible Matter, c’est viser une intégration plus “native” dans votre écosystème, avec moins de bricolage ; on se garde des caprices des applications qui limitent l’interactivité entre appareils de marques diverses. Matter introduit aussi des notions importantes comme l’interopérabilité (un même appareil peut être contrôlé par plusieurs plateformes) et le multi-admin (plusieurs “contrôleurs” peuvent gérer le même produit), ce qui devient précieux quand la maison mélange iPhone, enceintes Google, Alexa, etc.

Contrôleur Matter : le rôle du hub, du téléphone et du “fabric”

Dans une maison “Matter”, il faut un contrôleur Matter : c’est l’entité qui enregistre les appareils (lors de l’appairage) et qui les pilote ensuite au quotidien. Ça peut être un hub, une enceinte ou une box toujours allumée, mais aussi parfois un téléphone ou une app qui joue ce rôle selon l’écosystème.

La CSA le décrit comme l’élément capable de contrôler les appareils que l’utilisateur a connectés, et précise qu’il peut y avoir plusieurs contrôleurs sur le même “fabric” (pour la redondance ou la commodité). Dans Apple Maison, par exemple, la logique est très explicite : avant iOS 18, pour ajouter des accessoires Matter, il fallait un home hub. Ce n’est plus obligatoire aujourd’hui, mais cela reste recommandé.

Thread Border Router : indispensable dès que vous avez du Thread

Si un appareil Matter communique en Thread, il ne parle pas directement à votre Wi-Fi : il lui faut un Thread Border Router, c’est-à-dire un appareil qui crée, puis connecte le réseau Thread au réseau IP de la maison. Google le résume simplement : un border router sert de “hub spécial” pour connecter les appareils en créant un réseau Thread, et il devient nécessaire dès qu’un appareil Matter fonctionne en Thread et doit rejoindre le LAN. Apple dit la même chose à sa manière : les accessoires Matter basés sur Thread exigent un hub “Thread-enabled” (HomePod / Apple TV compatibles) ou un routeur Thread tiers.

Wi-Fi vs Thread : lequel est le plus fréquent pour les robots ?

Matter peut fonctionner via Ethernet, Wi-Fi ou Thread (et s’appuie souvent sur Bluetooth LE pour l’appairage, selon le mode de mise en service). Pour les aspirateurs-robots, on rencontre le plus souvent du Wi-Fi, parce que ces appareils échangent des données, reçoivent des mises à jour, et restent généralement sur secteur via leur base. Mais le point important n’est pas “Wi-Fi vs Thread” : c’est de vérifier que le robot est bien compatible Matter pour la catégorie aspirateur-robot, et que votre écosystème a le contrôleur nécessaire.

Ce que Matter permet vraiment sur un robot (et ce qui restera dans l’app)

Sur un aspirateur-robot compatible Matter, l’objectif est de standardiser un socle de commandes que les grandes plateformes peuvent comprendre sans intégration “sur mesure”. Dans la spécification Matter 1.2, le type d’appareil Robotic Vacuum Cleaner peut :

  • démarrer / mettre en pause / arrêter un cycle
  • demander un retour à la base (dock)
  • choisir un mode (aspirer seul, aspirer + lavage)
  • choisir une intensité (silencieux, standard, boost…)

Ce dernier point dépend beaucoup de ce que le fabricant décide d’exposer via Matter et de ce que l’écosystème affiche réellement. Quoi qu’il en soit, s’il rend enfin possible un pilotage cohérent “au quotidien”, mais il ne remplace pas encore l’écosystème logiciel complet d’un robot. Tout ce qui touche à la cartographie avancée, à l’édition fine des zones interdites, aux réglages détaillés de trajectoires, ou à des scénarios de nettoyage très précis reste, dans la plupart des cas, géré dans l’application du fabricant.

Exemple concret : intégration dans Apple Home

Avec iOS 18.4, Apple a ajouté la prise en charge des aspirateurs-robots Matter dans l’app Maison, avec une interface dédiée et la possibilité d’intégrer ces commandes dans des scènes et des automatisations.

Dans les premiers essais rapportés, l’interface propose des actions comme start/stop, le choix entre “Vacuum” et “Vacuum and Mop”, des modes du type “Quiet” ou “Deep Clean”, ainsi qu’un bouton “Send to Dock” (dont le comportement peut varier selon le modèle et son implémentation Matter). Comme évoqué plus haut, l’app Maison couvre les fondamentaux, mais les fonctions avancées (mapping, routes, réglages fins) renvoient encore vers l’appli constructeur.

5 scénarios smart home déjà possibles sur les aspirateurs-robots avec Matter !

Scénario (nom)DéclencheurActions Matter (typique)VariantePré-requis / limites
Maison vide = ménage automatiqueDépart du dernier occupant (option : porte verrouillée)Démarreren mode SilencieuxModes/intensité selon le modèle / Intégration d’une serrure connectée
Je rentre = le robot s’effaceArrivée / ouverture porte / désarmement alarmePause + DockAnnonce vocale “Robot au garage !”Intégration d’une serrure connectée
Après le dîner = un petit coup dans la cuisine et/ou dans la salle à mangerScène “Fin de repas” / lumières cuisine offDémarrer (option : Vacuum & Mop)Lancer seulement si la maison est videIntégration d’une lumière connectée / on n’a souvent accès qu’à un nettoyage global
Mode sieste du bébéScène “Sieste” / “Ne pas déranger”Pause ou DockAutoriser une fenêtre « aspiration silencieuse »Les conditions horaires dépendent de la plateforme
Réunion / appel = silenceDébut de réunion / appel / sonnettePause + DockReprise auto 30 min après et/ou quand la maison est videIntégration d’un calendrier et/ou d’une sonnette dans l’écosystème

Matter “version par version” : pourquoi c’est crucial pour les aspirateurs-robots

Chaque version de Matter ajoute (ou précise) des catégories d’appareils. Résultat : un écosystème peut très bien dire “nous supportons Matter”, tout en ne gérant qu’une partie des types d’appareils Matter. C’est exactement pour cela qu’un produit peut être “Matter” sur le papier, mais rester absent (ou limité) dans l’application domotique que l’on utilise au quotidien (sauf mise à jour imminente). De 2022 à 2025 trois versions majeures ont vu le jour :

  • 04 oct. 2022 : lancement officiel du standard Matter 1.0
  • 23 oct. 2023 : Matter 1.2 ajoute de nouvelles catégories, dont les robots aspirateurs (“Robotic Vacuum Cleaners”).
  • 20 nov. 2025 : Matter 1.5 ajoute les supports caméras, fermetures et capacités énergie.

Pour les aspirateurs-robots, le vrai jalon est Matter 1.2, qui introduit officiellement le type d’appareil Robotic Vacuum Cleaner (ID 0x0074) dans la “Device Library” de Matter, dont nous décrivons les fonctionnalités un peu plus haut. Mais Matter continue d’élargir son périmètre. Matter 1.5 (fin 2025) a notamment ajouté la prise en charge des caméras, des évolutions autour des closures (ouvrants/fermetures) et des fonctionnalités liées à l’énergie. Cela montre que la compatibilité domotique progresse par paliers.

Nota Bene : demander “Matter : oui/non” ne suffit pas. Pour un aspirateur-robot, il faut vérifier Matter + catégorie Robotic Vacuum Cleaner (0x0074), puis s’assurer que l’écosystème choisi (Apple Home, Google Home, etc.) supporte réellement cette catégorie à la version concernée.

Quelles marques déploient Matter sur les robots ?

Sur les aspirateurs-robots, la compatibilité Matter n’a pas été un “grand switch” du jour au lendemain : elle arrive surtout par vagues de mises à jour, au rythme des plateformes et des fabricants. Le déclencheur le plus visible a été l’ouverture du contrôle des robots dans Apple Home via Matter avec iOS 18.4, ce qui a poussé plusieurs marques à déployer (ou à étendre) des firmwares Matter sur des modèles déjà commercialisés.

Roborock qui ramasse du papier
Scénario : « après les devoirs du gosse… » (il aura une bulle) © Roborock

Côté marques, les noms qui reviennent le plus dans les déploiements “grand public” sont Roborock, iRobot (Roomba) et Ecovacs. Roborock, par exemple, a annoncé une fenêtre de déploiement du 1er au 10 avril 2025 pour plusieurs modèles (dont S8 MaxV Ultra, Saros Z70, Saros 10/10R, Qrevo Curv/Edge/Master), tout en indiquant que d’autres références (S8 Max Ultra, Qrevo Slim…) suivraient ensuite. Même logique chez Ecovacs : des mises à jour Matter 1.4 démarrent sur une sélection de modèles (Deebot X2 / X2 Combo / T50 / T50 Max / X8) avec un rollout “par phases”.

Nota Bene : sur un robot, Matter peut être natif ou ajouté après coup ; des annonces CES 2026 montrent des robots compatibles Matter dès la sortie, tandis que d’autres gammes s’alignent via mise à jour. Certains signaux spéculatifs, comme DJI rejoignant la CSA, alimentent des rumeurs sur un possible support Matter pour ses robots Romo.

Enfin, chez iRobot, la stratégie a été progressive : le Roomba Combo 10 Max est présenté comme le premier modèle “Matter” de la marque, avec un déploiement annoncé par mise à jour OTA (Q4 2024), puis une extension fin 2025 à d’autres références via firmware (Roomba Plus 500 Combo, Roomba Max 700 Vac, Roomba Max 700 Combo).

Faut-il acheter un robot “Matter-ready” en 2026 ?

Matter est en train de devenir un vrai critère d’achat sur les aspirateurs-robots, mais surtout pour ce qu’il fait le mieux aujourd’hui : une intégration “socle” propre (démarrer / arrêter / dock, parfois quelques modes), et des automatisations simples qui tiennent dans le temps (scènes “je pars”, “je dors”, etc.). C’est là que l’expérience devient plus fluide, parce qu’on n’a plus besoin d’une intégration exotique par marque pour les actions du quotidien.

En revanche, Matter ne remplace pas encore l’écosystème complet d’un robot : si l’objectif est d’exploiter la meilleure cartographie, le nettoyage pièce par pièce, les zones interdites ultra fines ou les réglages avancés, l’app du fabricant reste indispensable.

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Windows 11 perd une fois de plus des parts de marché au profit de Windows 10

30 janvier 2026 à 17:31
Il y a peu, Windows 11 semblait avoir conquis le marché pour de bon, reléguant son prédécesseur loin derrière. Cependant, des données récentes indiquent un renversement de tendance. Les utilisateurs ont massivement revu leurs choix, et Windows 10 regagne en popularité au détriment du système d'exploitation plus récent de Microsoft. D'après les statistiques de Statcounter, en octobre 2025, Windows 11 représentait 58,18 % des installations, contre 41,17 % pour Windows 10. Un mois plus tard, l'écart s'est réduit : Windows 11 est tombé à 53,7 % et Windows 10 a progressé à 42,7 %. Décembre a marqué un nouveau tournant. Windows 11 a terminé l'année avec une part de marché de 50,7 %, tandis que Windows 10 s'est hissé à environ 44,6 %. Bien que l'écart ne soit que de quelques points de pourcentage, cela représente concrètement des millions d'ordinateurs. Microsoft estime que Windows est actuellement installé sur plus de 1,4 milliard d'appareils. La baisse de popularité du dernier système d'exploitation a coïncidé avec une série de mises à jour problématiques. Microsoft a officiellement admis que certains correctifs avaient provoqué des erreurs et une instabilité, nuisant fortement à la confiance des utilisateurs. L'annonce selon laquelle les clés de récupération BitLocker pouvaient être transmises aux forces de l'ordre américaines sur demande a porté un autre coup dur à l'image de Microsoft. Il est intéressant de noter que, durant la même période, le nombre d'utilisateurs de Windows 7 a sensiblement augmenté, d'environ 3,9 %. Cela montre que certains préfèrent s'en tenir à des solutions plus anciennes et éprouvées, même au prix d'un manque de support et de mises à jour de sécurité. Il est important de rappeler que les données de Statcounter ne sont pas des statistiques officielles de Microsoft, mais de simples estimations basées sur l'analyse du trafic réseau. Seul le fabricant du système connaît les chiffres exacts. Cependant, la tendance est claire : l'adoption de Windows 11 a ralenti et les utilisateurs privilégient de plus en plus la stabilité et la prévisibilité à l'innovation. C’est un signal d’alarme pour Microsoft. Si l’entreprise souhaite que Windows 11 conserve sa position de système d’exploitation par défaut, elle devra regagner la confiance des utilisateurs, tant en matière de qualité des mises à jour que de protection de la vie privée. (Lire la suite)

Le réseau satellitaire secret européen de 10 milliards d'euros est lancé. L'UE dit adieu à Starlink.

30 janvier 2026 à 17:29
En janvier 2026, l'Union européenne a lancé le premier élément opérationnel de son propre réseau de communications par satellite sécurisé. Ce projet de 10,6 milliards d'euros revêt une importance stratégique pour la sécurité et l'autonomie technologique de l'UE. Cette nouvelle infrastructure permet aux États membres d'accéder à des communications militaires et gouvernementales cryptées, développées et contrôlées exclusivement en Europe. IRIS2 et Govsatcom sont désormais opérationnels. L'infrastructure déployée comprend les premiers éléments des systèmes IRIS2 et Govsatcom. Ce dernier a été conçu comme une plateforme de partage des ressources satellitaires entre les États membres et les opérateurs privés à des fins gouvernementales et militaires. Le système vise à garantir une communication continue, même en cas de crise ou de conflit. Le commissaire européen à la Défense et à l'Espace, Andrius Kubilius, a souligné que tous les pays de l'UE ont désormais accès à des communications par satellite souveraines. Il a précisé que cette infrastructure a été conçue, construite et exploitée en Europe et demeure sous contrôle européen. M. Kubilius a également confirmé que l'Ukraine a demandé l'accès à ce système et que la réglementation nécessaire est en cours d'élaboration. La décision d'accélérer le projet s'explique en partie par la montée des tensions internationales et l'incertitude quant à la disponibilité des systèmes satellitaires commerciaux. SpaceX a déjà bloqué des milliers de terminaux Starlink pour utilisation abusive dans des régions sous sanctions. Pour les décideurs européens, cela a confirmé la nécessité de disposer de leurs propres solutions de communication indépendantes. Ce nouveau réseau répondra aux besoins du public et à certaines applications commerciales. À terme, il deviendra l'un des piliers de l'infrastructure numérique européenne, aux côtés du système de navigation Galileo et du programme d'observation de la Terre Copernicus. IRIS2 est l'un des plus grands projets spatiaux de l'histoire de l'Union européenne. Son coût total est estimé à 10,6 milliards d'euros. Environ 6 milliards d'euros proviennent du budget de l'UE, 550 millions d'euros sont fournis par l'Agence spatiale européenne et les 4,1 milliards d'euros restants sont financés par le consortium industriel SpaceRISE. Ce projet est piloté par SES (Luxembourg), Eutelsat (France) et Hispasat (Espagne). De grandes entreprises européennes des secteurs spatial et des télécommunications y participent également, notamment Airbus Defence and Space, Thales Alenia Space, Deutsche Telekom, Orange et OHB. À terme, IRIS2 sera composé de plus de 290 satellites déployés sur différentes orbites terrestres. Le segment en orbite terrestre moyenne comprendra 18 satellites évoluant à une altitude d'environ 8 000 kilomètres. La plus grande partie de la constellation se trouvera en orbite terrestre basse, avec 264 satellites évoluant à une altitude d'environ 1 200 kilomètres. Des unités supplémentaires en orbite plus basse serviront à tester de nouvelles technologies et des solutions futures. Une partie de l'infrastructure pourrait être complétée par les satellites commerciaux SES existants, dont la constellation O3b opère à des altitudes similaires. Le déploiement complet du système est prévu pour 2030. Des initiatives nationales sont développées en parallèle du projet européen. Fin janvier 2026, l'entreprise allemande Rheinmetall et OHB ont entamé des discussions sur un projet commun de constellation de satellites de télécommunications pour la Bundeswehr. Ce système vise à assurer la connectivité principalement sur le flanc est de l'OTAN. Ce projet prévoit la création d'une coentreprise et l'obtention de financements dans le cadre du programme gouvernemental de développement des technologies spatiales, doté de 35 milliards d'euros. Grâce à ces investissements, l'Allemagne est devenue un acteur majeur du marché mondial des technologies spatiales, juste derrière les États-Unis et la Chine. (Lire la suite)

WinRAR en danger : Cette faille de sécurité est peut-être déjà présente sur votre ordinateur.

30 janvier 2026 à 17:28
Bien que plusieurs mois se soient écoulés depuis les premiers avertissements , la vulnérabilité de WinRAR demeure l'une des failles de sécurité les plus exploitées au monde. Google confirme que la CVE-2025-8088 est toujours activement exploitée, malgré la disponibilité de correctifs et des recommandations claires de mise à jour. Le problème ne se limite pas à une seule campagne ou région. Une vulnérabilité liée à la gestion des chemins d'accès dans WinRAR a été découverte cet été et rapidement corrigée dans les versions supérieures à 7.12. En théorie, le problème aurait dû être résolu. En pratique, c'est tout le contraire. D'après un article récent du blog de Google, cette faille est toujours exploitée par au moins six groupes indépendants. Ces entités comprennent des groupes liés à la Russie tels que UNC4895, Cybercrime Group et APT44, qui ciblent principalement l'Ukraine. Parallèlement, cette faille a été exploitée dans des campagnes attribuées à des entités chinoises, où elle sert à diffuser le logiciel malveillant POISONIVY. Ces attaques ne se limitent pas à un seul continent ; Google a constaté leur présence en Indonésie, en Amérique latine et au Brésil. La vulnérabilité CVE-2025-8088 se distingue des autres vulnérabilités de la même période. Contrairement aux CVE-2025-62221 et CVE-2025-6222, rapidement tombées dans l'oubli après la mise en place des correctifs, cette faille a connu un succès fulgurant. D'après les analystes de Google, la diffusion d'une preuve de concept crédible déclenche un processus d'adoption rapide par différentes communautés. Les cybercriminels motivés par le gain financier et les groupes soutenus par des États utilisent quasiment simultanément les mêmes outils. Il en résulte une réduction drastique du délai entre la divulgation d'une vulnérabilité et son exploitation massive. Les experts soulignent que ce nouveau modèle de menace exige une évolution des approches de sécurité, tant pour les utilisateurs que pour les développeurs de logiciels. Google souligne explicitement que la commercialisation rapide de cette vulnérabilité illustre une nouvelle réalité en matière de cybersécurité. Les attaques ne sont plus l'apanage d'équipes de renseignement spécialisées, mais deviennent un produit de consommation courante. Dans ce contexte, le recours traditionnel aux seuls correctifs ne suffit plus. Il devient crucial de détecter les schémas comportementaux récurrents après l'exploitation réussie d'une vulnérabilité. Les personnes et les organisations traitant des données sensibles sont particulièrement vulnérables, car tout retard dans les mises à jour a des conséquences opérationnelles et financières directes. L'analyse de Google inclut une analyse technique approfondie et un ensemble d'indicateurs de compromission, permettant de détecter les tentatives d'exploitation de la vulnérabilité CVE-2025-8088 sur les systèmes infectés. Les experts soulignent que le problème majeur ne réside pas dans la vulnérabilité elle-même, mais dans la pratique courante consistant à reporter les mises à jour. Les utilisateurs d'anciennes versions de WinRAR et de systèmes d'exploitation restent des cibles faciles, même si la vulnérabilité a été officiellement corrigée il y a plusieurs mois. Google recommande clairement de mettre à jour WinRAR immédiatement et de migrer de Windows 10 vers Windows 11 ou un système Linux. (Lire la suite)

Chrome fera presque tout pour vous. Cette nouvelle fonctionnalité change la donne.

30 janvier 2026 à 17:27
Google a dévoilé une nouvelle fonctionnalité de Chrome appelée « navigation automatique ». Elle est conçue pour automatiser certaines tâches, notamment celles qui nécessitent généralement de naviguer entre les pages et de cliquer manuellement. Désormais, Gemini, un assistant IA intégré au navigateur, s'en chargera. La navigation automatique fonctionne sur ordinateur et se déclenche lorsque l'utilisateur décrit une tâche dans la fenêtre Gemini de Chrome. Le navigateur peut alors faire défiler les pages, cliquer sur les liens et les champs de formulaire, et saisir du texte automatiquement. Tout se passe sur l'appareil de l'utilisateur, même si le modèle d'IA s'exécute dans le cloud. Une fois une tâche lancée, Chrome affiche un message indiquant que la navigation automatique est active. Un nouvel onglet s'ouvre, signalé par une icône de curseur spéciale. De plus, la barre latérale Gemini vous permet de suivre précisément l'activité du navigateur et les étapes qu'il effectue. Google souligne que la navigation automatique ne fonctionne pas de manière totalement autonome. Lors d'actions importantes, l'utilisateur doit confirmer son choix. C'est le cas, par exemple, pour se connecter à des comptes nécessitant une autorisation préalable d'utiliser Google Password Manager. Il en va de même pour les achats ou la publication de contenu sur les réseaux sociaux. La responsabilité du clic final sur le bouton « Acheter » ou « Publier » incombe toujours à l'utilisateur. Vous pouvez également reprendre le contrôle à tout moment et interrompre les actions automatiques. Il est important de noter que, même lorsque Auto Browser fonctionne en arrière-plan, vous pouvez continuer à utiliser d'autres onglets et sites web comme d'habitude. Google affirme que la navigation automatique est un outil aux multiples applications. Par exemple, elle permet de planifier des achats à partir d'une photo. Si un utilisateur trouve une photo inspirante, Gemini peut en reconnaître les éléments, rechercher des produits similaires en ligne, les ajouter au panier et respecter le budget. L'outil peut même tenter d'utiliser des codes de réduction. Cette fonctionnalité vise également à simplifier le remplissage de formulaires, l'inscription à des événements, la déclaration d'impôts et la vérification des factures. Google entrevoit aussi des applications potentielles pour la planification de voyages, comme la comparaison des prix des hôtels et des vols pour différentes dates et l'identification de l'option la plus économique. La navigation automatique est déployée aujourd'hui aux États-Unis pour les utilisateurs d'AI Pro et d'AI Ultra. Le nombre d'actions automatiques qu'elle peut effectuer quotidiennement est limité. On ignore pour l'instant si et quand elle sera déployée à l'échelle mondiale. Parallèlement, Google teste une fonctionnalité qui permettra au navigateur de se lancer automatiquement au démarrage de Windows. Cette solution, en développement depuis plusieurs mois, est visible dans le code de Chromium. (Lire la suite)

Face aux saisies, une société ne peut invoquer les droits RGPD de ses salariés

30 janvier 2026 à 17:26

Une société ne peut faire valoir une atteinte à la vie privée de ses salariés pour contester une saisie effectuée par l’Autorité de la concurrence.

La chambre criminelle de la Cour de cassation l’énonce dans un arrêt du 13 janvier 2026, réitérant une décision de 2024.

Le requérant avait fait l’objet d’une visite et saisie en novembre 2022, comme d’autres entreprises. Il s’agissait de rechercher des preuves de pratiques anticoncurrentielles dans le secteur de l’approvisionnement laitier.

Le pourvoi en appel avait été infructueux. La Cour avait exclu toute application du RGPD à la saisie de données personnelles dans le cadre de telles opérations. Plus précisément, dès lors que le juge des libertés et de la détention a donné son aval à la démarche, qu’il en contrôle la réalisation et qu’elle est susceptible d’un recours en cassation. Ces conclusions se fondaient cependant sur une jurisprudence de 2011, ce qui ouvrait une brèche potentielle.

L’argument a en tout cas été invoqué en cassation : cette jurisprudence ne pouvait être appliquée au RGPD, puisqu’elle concernait la loi telle qu’elle était avant la transposition du règlement (intervenue en 2018).

En se référant à son arrêt de 2024, la Cour de cassation a de fait rejeté l’argument. Et elle a donc ajouté que seul le salarié peut contester une saisie portant atteint à la vie privée ou aux données personnelles. Il est effectivement le seul titulaire des droits que le RGPD garantit en la matière.

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Illustration © alphaspirit – Shutterstock

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Windows 11 a dépassé le milliard d'utilisateurs. Windows 10 avait mis plus de temps à y parvenir.

30 janvier 2026 à 17:26
Microsoft a officiellement confirmé que son dernier système d'exploitation a franchi le cap du milliard d'utilisateurs. Qui plus est, il a atteint ce chiffre plus rapidement que Windows 10, même si les circonstances de ce succès sont pour le moins discutables. Selon Microsoft, Windows 11 a atteint le milliard d'utilisateurs actifs en seulement 1 576 jours après son lancement. À titre de comparaison, Windows 10 avait mis 1 706 jours pour y parvenir. Bien que la différence ne soit pas énorme, elle est symboliquement significative, démontrant que le système d'exploitation le plus récent a été adopté plus rapidement que son prédécesseur, pourtant extrêmement populaire. Ce constat est d'autant plus intéressant que des rapports récents indiquent que Windows 10 regagne des parts de marché , notamment sur le segment des ordinateurs de bureau. Microsoft ne cache pas que la forte augmentation récente du nombre d'utilisateurs de Windows 11 est directement liée à la fin du support de Windows 10. Au cours du trimestre se terminant le 31 décembre 2025, de nombreux utilisateurs et entreprises n'ont eu d'autre choix que de migrer. Curieusement, la popularité croissante de Windows 11 ne s'est pas traduite par une amélioration des résultats du segment « Appareils » ; au contraire, Microsoft a constaté une baisse de son chiffre d'affaires. Cela laisse supposer que les mises à jour système ont été davantage déployées sur le matériel existant que sur les nouveaux ordinateurs. Malgré ce résultat impressionnant, les avis des utilisateurs sur Windows 11 restent loin d'être enthousiastes. Les critiques portent principalement sur la stabilité, les performances, les modifications de l'interface et une politique de mises à jour trop fréquente. Cependant, cela n'a pas empêché le système d'atteindre des niveaux inaccessibles à Windows 8 et Windows Vista. C'est un argument de poids pour Microsoft, car Windows 11, malgré un accueil mitigé, représente objectivement un plus grand succès commercial que les deux versions les plus critiquées du système dans l'histoire de l'entreprise. Avec un milliard d'utilisateurs, Microsoft a déclaré que sa priorité pour 2026 sera d'améliorer les performances et la stabilité de Windows 11 et de regagner la confiance des utilisateurs, des joueurs et des développeurs. Cette orientation laisse penser que la sortie de Windows 12 est peu probable à court terme. Plutôt qu'une révolution, l'entreprise privilégie clairement l'évolution et l'optimisation de la plateforme existante. Bien que Windows demeure un pilier de l'écosystème Microsoft, son importance commerciale est en net déclin. Le segment « Informatique personnelle », qui comprend Windows et Xbox, a généré 14,3 milliards de dollars de revenus au dernier trimestre. À titre de comparaison, Microsoft Cloud, grâce à Azure et à ses solutions d'IA, a dépassé les 51 milliards de dollars. Cette comparaison démontre parfaitement que, même si Windows 11 bat des records de popularité, les véritables profits de Microsoft se font désormais ailleurs. (Lire la suite)

Un navigateur sans intelligence artificielle. Vivaldi va à contre-courant.

30 janvier 2026 à 17:24
La dernière version du navigateur Vivaldi rompt nettement avec la tendance actuelle, où presque tous les développeurs de logiciels s'efforcent d'intégrer l'intelligence artificielle à leurs produits. La version 7.8 non seulement ne met pas en avant les fonctionnalités basées sur l'IA, mais privilégie des solutions conçues de manière traditionnelle, sans recourir à des modèles d'apprentissage automatique. Pour les développeurs de Vivaldi, il s'agit d'un choix délibéré, fruit de l'observation des comportements et des attentes des utilisateurs. Jon von Tetzchner, PDG de Vivaldi, ne mâche pas ses mots. Il estime que les utilisateurs sont de plus en plus lassés de l'intelligence artificielle omniprésente. Selon lui, l'IA n'inspire pas l'enthousiasme, mais l'irritation, surtout lorsqu'elle s'intègre à des outils du quotidien sans justification claire. Von Tetzchner souligne que, bien souvent, l'intelligence artificielle est intégrée aux produits non pas pour améliorer le confort de travail, mais pour offrir aux entreprises de nouvelles opportunités de monétisation et de collecte de données. Pour Vivaldi, le respect de la vie privée demeure un principe fondamental, raison pour laquelle l'entreprise n'entend pas suivre la voie des grands acteurs du secteur. La principale nouveauté de la version 7.8 est son système d'onglets étendu. Il permet de travailler simultanément sur plusieurs pages dans une seule fenêtre, offrant une flexibilité nettement supérieure aux solutions concurrentes. Les créateurs du navigateur présentent fièrement cette fonctionnalité comme la plus grande avancée en matière de multitâche depuis l'introduction des onglets. Dans le même temps, le client de messagerie a été amélioré, les performances optimisées et les petits éléments d'interface, caractéristiques de Vivaldi depuis longtemps, ont été peaufinés. Tout cela a été réalisé sans recourir à des modèles de langage ni à des systèmes prédictifs. Vivaldi ne rejette pas totalement l'intelligence artificielle. Elle trouve des applications dans la traduction et la recherche d'informations, mais l'entreprise n'a aucune intention de lui confier le contrôle du navigateur ou des actions de l'utilisateur. Von Tetzchner affirme clairement que l'idée d'un navigateur prenant des décisions à la place des humains contredit la philosophie du projet. Le PDG de Vivaldi constate également le déluge de contenus générés automatiquement. Il estime qu'Internet devient de plus en plus un espace saturé de contenus répétitifs et impersonnels, peu pertinents. Cependant, l'entreprise n'envisage pas de développer de mécanismes de filtrage de ces contenus, considérant qu'il s'agit d'une course contre la montre qui nécessiterait rapidement le déploiement de systèmes d'IA supplémentaires. Vivaldi opère en marge d'un marché dominé par les entreprises américaines, mais cela pourrait constituer son atout. Von Tetzchner admet que la société n'a pas encore atteint la taille d'Opera ou de Chrome, et sa part de marché réelle est difficile à estimer car le navigateur ne s'identifie pas clairement dans ses en-têtes User-Agent. Parallèlement, l'intérêt pour les alternatives aux produits des grandes entreprises américaines s'accroît. Les discussions sur la souveraineté numérique, les logiciels locaux et l'indépendance technologique gagnent du terrain auprès des institutions et des législateurs. Selon von Tetzchner, cette tendance est manifeste et pourrait s'intensifier dans les années à venir, notamment en Europe. Le PDG de Vivaldi compare l'engouement actuel pour l'intelligence artificielle aux vagues d'enthousiasme précédentes autour de la blockchain et des cryptomonnaies. Il estime que de nombreuses entreprises agissent aujourd'hui par crainte d'être dépassées, plutôt qu'en fonction des besoins réels des utilisateurs. Vivaldi pose des questions différentes : que veulent vraiment les gens et quelles fonctionnalités améliorent réellement leur expérience de navigation quotidienne ? (Lire la suite)

GIGABYTE X870E AORUS XTREME X3D AI TOP : le nouveau flagship !

30 janvier 2026 à 17:24

Dans l’univers du PC, tous les utilisateurs n’ont pas les mêmes attentes ni les mêmes priorités. Là où la majorité se contente d’une configuration équilibrée pour travailler, étudier ou jouer occasionnellement, une minorité vise systématiquement le sommet. Pour ces passionnés de performances, d’overclocking et de matériel sans compromis, GIGABYTE dégaine sa nouvelle vitrine technologique : […]

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