Vue normale

Augmentation constante de l’engagement dans les loteries en ligne en 2026

13 février 2026 à 16:37

2026 s’impose déjà comme un millésime charnière pour l’industrie des loteries digitales. Les rapports d’analyses financières publiés en ce début d’année convergent vers un constat unanime. Loin de l’érosion annoncée par certains observateurs il y a une décennie, l’engagement des utilisateurs pour les tirages et jeux instantanés accessibles en ligne affiche une vigueur inédite. Une situation favorable portée notamment par l’émergence de plateformes structurantes comme premier loto, qui participent à la normalisation des usages et à la fidélisation des joueurs.

Une adoption mobile qui dépasse désormais l’effet de mode

La suprématie du terminal portable est devenue l’épine dorsale du secteur. Les dernières statistiques de pénétration commerciale indiquent que les canaux mobiles représentent aujourd’hui plus de 55 % des volumes d’achat de billets, avec une progression annuelle qui frôle les 11 %. Cette bascule s’explique par la disparition des dernières frictions transactionnelles.

L’intégration native des portefeuilles numériques et des solutions de paiement en un clic a transformé l’acte d’achat. En effet, ce qui nécessitait hier un déplacement chez un détaillant s’effectue désormais en quelques secondes depuis une application. Les opérateurs historiques l’ont bien compris, eux qui multiplient les partenariats technologiques pour enrichir l’expérience utilisateur.

En décembre 2024, l’alliance entre Pollard Banknote et l’opérateur irlandais illustre cette course à la fluidité avec le déploiement d’applications combinant scan de tickets, jeux instantanés en ligne et notifications personnalisées . Cette mutation vers le mobile-first n’épargne aucune zone géographique.

Un rééquilibrage réglementaire qui catalyse la croissance

Aux États-Unis, la décision du Massachusetts de légaliser les ventes en ligne de loterie, officialisée dans le budget fiscal de l’été 2024, a ouvert une brèche dans laquelle s’engouffrent désormais d’autres États. Le mouvement est similaire en Europe, où la Finlande prépare activement l’introduction d’un système de licences ouvertes pour 2027, mettant fin à des décennies de monopole sur certaines verticales.

Cette libéralisation encadrée produit un double effet vertueux. D’une part, elle assainit le marché en y attirant des acteurs légitimes soumis à des obligations de transparence et de protection des données. D’autre part, elle restaure la confiance des consommateurs, longtemps refroidis par l’opacité de certains circuits parallèles.

La décision du régulateur texan d’interdire les services de courtage tiers en avril 2025, bien que restrictive, témoigne de cette volonté de sanctuariser l’intégrité des tirages. Loin de freiner la croissance, cette clarification des règles du jeu offre aux opérateurs conformes un terrain de compétition plus lisible. Participer en ligne n’est plus un pari sur la fiabilité du système, mais une pratique de loisir aussi sécurisée qu’un achat de billet physique.

L’innovation technologique et personnalisation comme leviers d’engagement

Si l’accessibilité et la légalité constituent le socle, la rétention à long terme repose désormais sur la capacité des plateformes à captiver un public aux habitudes fragmentées. Les rapports d’analyse sectorielle de février 2026 soulignent l’efficacité des stratégies de gamification et de personnalisation algorithmique. Fini le temps où le site de loterie se limitait à un comptoir numérique impersonnel.

Les interfaces modernes intègrent des suggestions de jeux adaptées aux historiques individuels, des interfaces visuelles empruntant aux codes du jeu vidéo casual, et même des fonctionnalités de visionnage en direct des tirages. Cette théâtralisation du résultat transforme un simple tirage de numéros en un rendez-vous interactif.

Par ailleurs, l’expérimentation autour de la blockchain, bien que balbutiante, répond à une exigence croissante de transparence de la part d’une frange de joueurs technophiles. La traçabilité irréversible des transactions et l’automatisation des reversements de gains via contrats intelligents constituent des arguments de différenciation puissants pour les opérateurs souhaitant se distinguer sur un marché devenu concurrentiel.

Ces innovations régénèrent les formats traditionnels. Les jeux de tirage classiques conservent une part de marché supérieure à 30 %, preuve que l’attachement aux grands jackpots mutualisés à l’échelle continentale, à l’instar d’EuroMillions, conserve un pouvoir d’attraction intact.

Les disparités géographiques et le potentiel des marchés émergents

La cartographie mondiale de l’engagement révèle toutefois des contrastes saisissants. L’Europe demeure le principal contributeur en valeur, avec près de la moitié du marché global, soutenue par des licences historiques et des habitudes de consommation solidement ancrées.

Le Royaume-Uni, bien que confronté à une normalisation de ses indicateurs de participation, affiche une résilience remarquable grâce à la migration de ses joueurs vers les environnements connectés. Mais c’est outre-Atlantique que la courbe est la plus spectaculaire.

Le décollage nord-américain, avec un taux de croissance annuel composé supérieur à 10 % projeté jusqu’en 2031, valide le potentiel d’un marché longtemps resté en jachère législative. Parallèlement, les signaux venus d’Asie-Pacifique et d’Amérique latine confirment l’appétit pour des offres digitales adaptées aux spécificités culturelles locales.

Singapour, avec son cadre réglementaire issu du Gambling Control Act de 2022, sert de vitrine pour une expansion asiatique ordonnée. Dans ce concert de mutations accélérées, le continent africain dessine une trajectoire singulière. Moins dépendant d’une infrastructure de vente physique surabondante, il opère un saut générationnel directement orienté vers le mobile.

Cet article original intitulé Augmentation constante de l’engagement dans les loteries en ligne en 2026 a été publié la première sur SysKB.

Codes Fruit Battlegrounds de février 2026 : Débloquez des récompenses maintenant !

13 février 2026 à 17:40

Mis à jour : 13 février 2026 Nous avons recherché de nouveaux codes. Imaginez croquer dans un fruit et sentir une vague de puissance parcourir vos veines. Cela ressemble à quelque chose sorti d’un jeu comme Fruit Battlegrounds sur Roblox, n’est-ce pas ? Le frisson de manier des fruits avec des noms comme Falcon et […]

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Test Dynasty Warriors : Origins (Nintendo Switch 2) - Une adaptation réussie sur la console hybride

13 février 2026 à 17:39
Après une longue attente, la série Dynasty Warriors revient avec un chapitre qui promet de renouveler l'expérience musou : Dynasty Warriors: Origins . Développé par Omega Force et publié par Koei Tecmo, ce titre vise à offrir une nouvelle perspective sur les événements historiques de la Chine des Trois Royaumes , en introduisant de nouvelles mécaniques de jeu et une narration plus approfondie. Dynasty Warriors: Origins nous replonge dans la période tumultueuse des Trois Royaumes , mais avec une perspective narrative plus ciblée et personnelle. Contrairement aux chapitres précédents, qui offraient un aperçu choral des événements historiques, ce nouvel épisode nous met dans la peau de Ziluan, un mercenaire amniotique surnommé le « Vagabond ». Son voyage le mènera à la découverte de secrets cachés dans le chaos de la guerre, affrontant des personnages historiques célèbres et s'alliant à de nouveaux personnages. Le choix d'un seul protagoniste offre une plus grande profondeur émotionnelle et un lien plus direct avec l'histoire, faisant de chaque bataille non seulement une question de conquête territoriale, mais aussi un élément fondamental de son cheminement personnel. L'intrigue de Dynasty Warriors: Origins est marquée par une narration plus linéaire et cinématographique que les chapitres précédents. Les cinématiques et les dialogues bien ficelés nous plongent dans les intrigues politiques et les rivalités personnelles qui alimentent le conflit. L'évolution de Ziluan est au cœur de l'expérience, nous permettant d'explorer sa relation avec les autres généraux et sa vision du monde en constante évolution. Cependant, le choix de se concentrer sur un seul protagoniste pourrait déplaire aux fans de longue date de la saga, habitués à un large éventail de personnages jouables. L'approfondissement de son histoire, en revanche, offre une perspective nouvelle et plus intime sur les événements. FxTeqJJi37w (Lire la suite)

L’omnibus numérique fait tiquer les CNIL européennes

13 février 2026 à 17:37

Au Parlement et au Conseil : prière de ne pas adopter telle quelle la proposition de règlement omnibus numérique.

Le CEPD (Comité européen de la protection des données) et l’EDPS* (Contrôleur européen de la protection des données) avertissent ainsi les colégislateurs de l’UE. Dans leur collimateur, un amendement au RGPD modifiant la définition des données personnelles.

À l’heure actuelle, est définie comme telle toute information se rapportant à une personne physique identifiée ou identifiable.

L’omnibus impose d’apprécier la notion du point de vue de chaque entité. Des informations n’auraient pas de caractère personnel pour qui ne peut pas identifier la personne concernée à l’aide de moyens raisonnables. De même, elles ne le deviendraient pas du point de vue de cette même entité simplement parce qu’un destinataire ultérieur aurait raisonnablement les moyens de réaliser cette identification.

Une modification guidée par un arrêt CJUE

D’après le CEPD et l’EDPB, cette modification vise à codifier essentiellement un arrêt CJUE de septembre 2025.

L’affaire impliquait le Conseil de résolution unique (CRU, autorité de résolution de l’Union bancaire européenne). Ce dernier avait, lors de la résolution de Banco Popular Español, collecté des données d’actionnaires et de créanciers. Il en avait envoyé une partie à Deloitte pour analyse, après les avoir pseudonymisées, mais sans informer de ce transfert les personnes concernées.

Saisi à ce sujet, le CEPD avait estimé que les données en question conservaient un caractère personnel. Et que Deloitte devait donc être mentionné comme destinataire.
Le Tribunal de l’UE avait jugé que non. Selon lui, la qualification devait s’apprécier du point de vue du cabinet, qui n’avait pas la possibilité de réidentifier.

Le CEPD avait formé pourvoi auprès de la CJUE… qui a en quelque sorte coupé la poire en deux. Elle a en l’occurrence considéré que les données avaient un caractère personnel pour le CRU (en tant que responsable initial), mais pas pour Deloitte (destinataire non réidentifiant).

Des lignes directrices plutôt qu’une définition ?

L’affaire a ses spécificités, et la Commission européenne semble en faire fi, clament aujourd’hui l’EDPB et le CEPD. Modifier la définition des données personnelles sur la base d’une codification de ce seul arrêt risque d’engendrer de l’incertitude juridique, poursuivent-ils. Incertitude que renforce, d’une part, la tournure « négative » selon laquelle des informations n’acquièrent pas de caractère personnel simplement par existence d’un potentiel destinataire réidentifiant. Et de l’autre, l’emploi du terme « entité », juridiquement non défini dans le contexte du RGPD.

En plus de « restreindre nettement » la notion de données personnelles, ce changement pourrait inciter les responsables de traitement à trouver des failles, ajoutent le CEPD et l’EDPB. Par exemple, externaliser « artificiellement » certaines activités pour les séparer des moyens de réidentification.

L’EDPB a mené une consultation publique en vue de mettre à jour ses lignes directrices sur la pseudonymisation. Les contributions, déclare-t-il, ont montré que l’arrêt CJUE soulève de nombreuses questions dès lors qu’on prend en considération le reste de la jurisprudence de la cour. Et d’affirmer que ces questions seront mieux traitées par ces lignes directrices que par une modification de la définition des données personnelles.

* L’EDPS veille au respect du RGPD par les institutions et organes de l’UE.

Illustration générée par IA

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Nettoyage industriel complet dans No Man’s Sky : Un guide simple

13 février 2026 à 17:32

Alors que je pénétrais dans le crépuscule d’une planète oubliée, des vestiges de déchets industriels s’étendaient à l’horizon comme des cicatrices sur la terre. L’air vibrait de la tension de débris non traités, chaque morceau étant une histoire de négligence en attente de rédemption. C’est ici que j’ai découvert le Nettoyage Industriel, une mission dans […]

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Maytronics passe à l’offensive : Dolphin EON, prix serré pour casser le match des robots-piscines premium !

13 février 2026 à 17:10
Dolphin Eon 120 D Maytronics

Maytronics, maison historique du robot de piscine (marque Dolphin), n’a plus le luxe d’être seul en haut de l’affiche. Le sans-fil a ouvert la porte à une nouvelle vague d’acteurs très offensifs (Aiper, Beatbot et consorts) qui bousculent les repères. Avec le Dolphin EON, Maytronics montre qu’il a encore de la ressource et qu’il compte frapper fort pour reprendre l’initiative sur le premium !

Maytronics a bâti sa réputation avec Dolphin, parmi les tout premiers robots nettoyeurs commercialisés, jusqu’à devenir une référence mondiale des solutions d’entretien de piscine (robots, sécurité, traitement de l’eau). Porté par la vague d’équipement des années 2010-2021, le groupe a longtemps profité d’un réseau de revendeurs dense et d’une image de fiabilité. Mais le retour à un marché plus normalisé a durci le jeu, et l’arrivée de challengers du sans-fil a mis la pression sur les prix. En 2024, ses revenus reculent (-13,9 %), notamment sur les robots résidentiels (-20,9 %). En France, la filiale MG International affiche aussi un CA 2024 de 59,6 M€ (-15 %).

Dolphin EON 120 D qui rentre dans l'eau
© Maytronics qui sort la tête de l’eau pour se remettre dans le bain (oui elle est alambiquée, celle-là)…

Pour reprendre l’initiative, Maytronics sort l’artillerie lourde avec Dolphin EON, une nouvelle gamme sans fil pensée pour les bassins “modernes” (marches larges, banquettes, plages immergées), y compris en très faible profondeur. La marque met en avant des jets qui soulèvent et orientent le robot pour franchir les marches, et une navigation SmartMap censée optimiser la couverture. Le modèle EON 120d (1199 €, 3 ans) ajoute la filtration DebrisLock “auto-backwash” pour limiter le relargage et réduire la corvée de filtres. Vous voulez en savoir plus ? Nous aussi !

Dolphin EON 120d : la version premium qui vise les zones impossibles (dès 20 cm d’eau)

Avec le Dolphin EON 120d, Maytronics veut clairement remettre les pendules à l’heure sur le segment sans-fil premium : un robot annoncé capable de nettoyer des zones avec seulement 20 cm d’eau, là où beaucoup de modèles deviennent imprécis, voire inutiles, dès qu’une plage immergée, une banquette ou de larges marches entrent en jeu. Ainsi, Maytronics clame sa capacité à couvrir tout le bassin (fond, parois, ligne d’eau, rebords, marches), là où la plupart de nos tests ont échoué à ce jour !

EON 120d sur marches d'escaliers
Le Dolphin EON 120 D devrait être capable de nettoyer dans les endroits difficiles comme celui-ci… © Maytronics

Pour lancer sa domination, Dolphin EON 120d est équipé de la technologie JetIQ, une logique de jets censée aider le robot à se réorienter, franchir les marches et mieux épouser les formes. Ensuite une navigation SmartMap, présentée comme plus adaptative, pour limiter les zones oubliées et optimiser le temps passé là où il faut.

EON 120d avec filtre
Un système de filtration que nous ne demandons qu’à tester au plus vite ! © Maytronics

Mais le vrai marqueur du 120d, c’est sa promesse “anti-corvée” : une filtration ultra-fine de 50 microns (µm) associée à DebrisLock, un système pensé pour éviter le relargage et réduire la fréquence de nettoyage manuel, avec l’idée d’une eau plus nette “visiblement”, et d’un entretien simplifié au fil de la saison. Le tout se pilote via l’application Maytronics One (programmation, suivi, alertes/diagnostic), avec une autonomie annoncée pouvant grimper jusqu’à 4h30 selon le mode, pour des piscines jusqu’à 15 m, et une garantie 3 ans.

Dolphin EON 100 : l’entrée de gamme “offensive” qui conserve l’ADN EON

Plus accessible, le Dolphin EON 100 se présente comme la porte d’entrée de la gamme, avec une promesse simple : garder l’essentiel de l’expérience EON sans basculer dans le tarif du modèle vitrine.

EON 100d sur faible profondeur
« Pourvu qu’ils n’en profitent pas pour m’assigner au pédiluve… » © Maytronics

Affiché à 899 € avec 2 ans de garantie, il vise les piscines jusqu’à 15 m et annonce un nettoyage complet jusqu’à 2h30 (avec plusieurs durées de cycles), pilotable via la même application, pour programmer, suivre la batterie, consulter la température de l’eau et accéder aux fonctions d’assistance/diagnostic.

EON 100d sur marches d'escaliers
Tombera, tombera pas… © Maytronics

Maytronics insiste là encore sur sa capacité à s’attaquer aux zones qui font dérailler beaucoup de robots : marches, banquettes, coins et même zones peu profondes dès 20 cm d’eau, avec une navigation SmartMap censée adapter les trajets à la forme du bassin. En fait, la différence avec l’EON 120d se joue surtout sur la partie filtration : ici, on reste sur un filtre monobloc 70 microns, mais sans le système DebrisLock.

Prix & concurrence : un positionnement offensif… à confirmer face à Aiper et Beatbot

À 1 199 €, le Dolphin EON 120d a un positionnement assez offensif, surtout face à Beatbot, qui se veut redoutable sur le très haut de gamme, avec un AquaSense Pro affiché en Europe entre 1 499 € et 2 499 € selon les offres. À budget comparable, on peut en revanche croiser des Beatbot AquaSense 2 annoncés autour de 1 199 € chez certains revendeurs. Côté Aiper, l’équation est différente : un Scuba S1 Pro se trouve fréquemment sous les 1 000 €, donc l’EON 120d doit justifier l’écart par ses promesses premium.

Cela dit, impossible de trancher le rapport qualité/prix sans tests… et sans les prix Europe de la nouvelle gamme Beatbot SORA : le Sora 70 vient d’être annoncé à 1 499 $ MSRP aux États-Unis, ce qui peut rebattre les cartes selon conversion et positionnement réel chez nous.

Dolphin EON : une vraie promesse premium… qu’on attend au tournant

Vu d’ici, Dolphin EON a tout d’une offensive bien calibrée : un sans-fil premium capable de cibler les zones qui fâchent avec une promesse très forte : fonctionner dès 20 cm d’eau. Notre attente, désormais, est simple : vérifier que cette capacité est utile au quotidien, et que la filtration (surtout sur l’EON 120d avec DebrisLock) tient ses promesses sur les poussières fines et la réduction de maintenance.

Quoi qu’il en soit, Maytronics annonce une arrivée à partir de mars 2026 via les revendeurs agréés, avec des prix publics conseillés de 899 € (EON 100, garantie 2 ans) et 1 199 € (EON 120d, garantie 3 ans).

Si ces promesses se confirment en conditions réelles, l’EON pourrait devenir l’un des nouveaux repères du premium “utile” et un vrai casse-tête pour la concurrence. Et vous ? Pensez-vous de Dolphin va damer le pion à Beatbot et Aiper ? Ou préférez-vous l’une de ces deux autres marques ?

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