Mise à jour : vérification des nouveaux codes Anime Finals le 5 mars 2026 Je suis entré dans Anime Finals et j’ai regardé une chaîne de joueurs dépasser en courant un boss que je farmais depuis des nuits. Vous avez ressenti ce pincement : des heures de farm, une potion manquée, et soudain, la progression s’arrête. Je vais vous […]
En zyeutant l’enquête Steam sur le matériel de février 2026, et en voyant la lecture très littérale que certains sites en ont fait, il y a de quoi être un peu surpris. En effet, la GeForce RTX 5070 se hisse au sommet du classement des GPU les plus populaires, avec une progression mensuelle affolante de 6,55 points... [Tout lire]
Pendant des années, Mastodon a eu un paradoxe gênant : être un réseau social pensé pour le Web… sans bouton de partage « simple » à intégrer sur le Web. Cette semaine, la plateforme comble enfin ce trou avec un widget officiel « Partager sur Mastodon » : un bouton universel que les sites peuvent ajouter à leurs pages, et qui […]
OpenAI travaille sur sa propre plateforme d'hébergement de code, qui pourrait à terme concurrencer GitHub de Microsoft. Selon certaines sources, le projet est encore à ses débuts, mais il est généralement admis que le service de dépôt sera mis à la disposition des clients une fois les travaux d'ingénierie terminés. Pour l'instant, aucune des deux parties n'a commenté publiquement ces informations. Reuters ne les a pas confirmées de manière indépendante. Toutefois, la simple publication de ces informations a suffi à alimenter les discussions quant à un possible remaniement du marché du développement des infrastructures. D'après des sources du secteur, la décision de développer leur propre plateforme fait suite à une série de pannes des services de GitHub. Ces derniers mois, la plateforme a subi des perturbations techniques, notamment des baisses de performance, des problèmes de réseau et des dysfonctionnements des outils destinés aux équipes de développement. En octobre, plusieurs incidents affectant la stabilité des environnements de développement ont été signalés. La création d'images dans Codespaces s'est avérée difficile, les flux de travail GitHub Actions ont subi des retards et certains services ont rencontré des problèmes d'infrastructure dans le cloud. Des problèmes de connectivité ont également affecté GitHub Copilot, notamment Copilot Chat et Copilot Coding Agent. Pour une entreprise développant des modèles de langage avancés et des outils de génération de code, une telle interruption de service représente un risque opérationnel réel. Une plateforme de référentiel propriétaire permettrait un meilleur contrôle de l'environnement de production et de l'intégration des modèles d'IA aux outils de développement.
L'éventuelle arrivée d'OpenAI sur le marché de l'hébergement de code aurait des implications à la fois symboliques et commerciales. Microsoft demeure le partenaire stratégique de l'entreprise en matière d'infrastructure cloud et de commercialisation des modèles d'IA. Parallèlement, GitHub domine depuis des années le secteur de la collaboration en développement logiciel. La nouvelle plateforme pourrait devenir une concurrente directe de GitHub, même si la collaboration entre OpenAI et Microsoft se poursuit dans d'autres domaines. Une telle initiative s'inscrirait dans une tendance plus large : celle des entreprises développant des systèmes d'IA à grande échelle qui acquièrent une autonomie en matière d'infrastructure. Ces dernières années, OpenAI a constamment étendu ses activités au-delà de son cœur de métier, les modèles génératifs. Le développement rapide de produits tels que GPT-5 et les API pour développeurs a renforcé la position de l'entreprise dans l'écosystème du développement logiciel. OpenAI développe également des outils d'automatisation du développement logiciel, notamment des systèmes issus du projet Codex et des assistants de développement intégrés à ChatGPT. Une plateforme de dépôt propriétaire pourrait naturellement s'intégrer à cet écosystème. L'intégration de l'hébergement de code aux modèles génératifs ouvre la voie à une imbrication étroite du contrôle de version, de la revue de code et de la génération automatisée de fonctionnalités au sein d'un environnement unique. Un tel modèle transformerait les méthodes de travail des équipes d'ingénierie, notamment dans les grandes entreprises.
La mise en place d'une plateforme d'hébergement de code mondiale exige des investissements considérables. Des systèmes de contrôle de version sécurisés, un stockage distribué et une architecture API capable de gérer les charges de travail des référentiels d'entreprise sur plusieurs régions sont indispensables. À cela s'ajoutent la conformité réglementaire, la gestion des accès et la protection de la propriété intellectuelle. Parallèlement, un tel projet pourrait générer de nouveaux revenus d'abonnement. Son intégration avec les outils d'IA proposés par OpenAI permettrait de créer des solutions pour les entreprises souhaitant un environnement de travail complet basé sur des modèles de langage. L'entreprise a déjà démontré sa volonté de s'étendre à des domaines dépassant son périmètre initial. Un contrat avec le département américain de la Défense, destiné à soutenir des systèmes d'aide à la décision basés sur l'IA, a suscité une vague de critiques et de débats quant à sa stratégie. Son concurrent, Anthropic, a refusé de s'engager dans des projets militaires similaires. Sous la pression publique, le PDG, Sam Altman, a qualifié l'accord d'opportuniste et de négligent. L’initiative relative aux dépôts de code source suit la même logique de réponse rapide aux lacunes structurelles des écosystèmes technologiques existants. Cette fois-ci, elle s’attaque au fondement même de la production numérique : l’infrastructure du code source.
Aucun calendrier de lancement officiel n'a été annoncé pour le moment. Toutefois, le simple fait que ce service soit en cours de développement témoigne de l'ambition de l'entreprise de conquérir une part plus importante du marché des infrastructures logicielles. (Lire la suite)
NVIDIA a de nouveau dû réagir en urgence à des problèmes de pilotes. Tout a commencé avec la publication d'une version préliminaire de Resident Evil Requiem, censée garantir des performances optimales dès le lancement. Or, des utilisateurs ont signalé de graves problèmes de contrôle des ventilateurs, obligeant l'entreprise à retirer le package. La version améliorée a rapidement été déployée sur les serveurs, mais elle n'était pas sans défauts. Cette fois-ci, les joueurs ont constaté des problèmes de tension du GPU qui empêchaient l'overclocking. Le bug le plus grave concernait la limitation de la tension du cœur pour les cartes overclockées. Ceci empêchait d'atteindre les fréquences boost attendues, affectant particulièrement les adeptes de l'optimisation manuelle des performances. Mais ce n'était pas tout : Resident Evil Requiem présentait des artefacts blancs lumineux avec la diffusion sous la surface activée, et Star Citizen subissait des plantages du client au démarrage. Des blocages aléatoires d'applications et des délais d'attente du pilote ont également été signalés lors de la lecture de contenu protégé par DRM dans un navigateur sur des moniteurs HDCP 1.x.
La solution est le correctif 595.76 du pilote GeForce, basé sur la version 595.71. NVIDIA souligne qu'il s'agit d'une version quasiment identique, améliorée par plusieurs correctifs précis. Outre la résolution des problèmes de tension du GPU, ce correctif améliore les performances du lancer de rayons dans Resident Evil Requiem et corrige les bugs à l'origine de l'instabilité de Star Citizen. Comme pour la plupart des correctifs, l'installation est facultative. Si vous ne rencontrez pas les problèmes mentionnés, vous pouvez attendre la prochaine version WHQL, dans laquelle les correctifs seront intégrés à la branche principale du pilote. Le correctif 595.76 (disponible en téléchargement ci-dessous ) est destiné aux systèmes Windows 10 et Windows 11 64 bits. Il prend en charge les cartes graphiques GeForce GTX série 16 et supérieures. Les utilisateurs de pilotes antérieurs doivent immédiatement effectuer la mise à jour vers la version 595.76 et ignorer la version 595.71. (Lire la suite)
Grammarly s’est imposé comme un assistant d’écriture accessible aux professionnels et aux créateurs de contenu. Il allie vérifications grammaticales, suggestions de style et outils de ...
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Le studio Build a Rocket Boy, à qui l’on doit MindsEye — rappelons-le, l’un des pires jeux de 2025 —, a annoncé une nouvelle vague de licenciements, après avoir déjà remercié près de 250 employés il y a quelques mois. Son nouveau PDG, Mark Gerhard, évoque des activités criminelles pour justifier cette décision.
Des escrocs profitent de la guerre au Moyen-Orient pour cibler les habitants de Dubaï. Ils se font passer pour les autorités afin de voler des identifiants leur permettant d’avoir accès aux coordonnées bancaires ou aux données sensibles de leurs victimes.
Alors que le Moyen-Orient s'embrase, des milliers de vacanciers se retrouvent piégés dans une zone de guerre à bord de paquebots de luxe. Les compagnies, elles, tentent de maintenir une illusion de normalité pour rassurer les passagers.
La mission Lunar Trailblazer, à destination de la Lune, s'est arrêtée le lendemain de son décollage. On sait désormais pourquoi : il s'agissait d'un simple bug qui aurait pu être évité facilement.
NordVPN reste une valeur sûre pour ceux qui souhaitent s’équiper d’un VPN haut de gamme. Le service propose un chiffrement post-quantique, un vaste réseau de plus de 9 000 serveurs répartis dans 188 emplacements, des protocoles performants comme NordLynx, IKEv2/IPSec et OpenVPN, ainsi que des fonctionnalités avancées telles que le Double VPN, la prot...
Depuis le MWC 2026, vivo déroule une stratégie très « cinéma de poche » : un flagship pensé comme un outil photo/vidéo, avec accessoires et focales assumées. Cette fois, la marque cesse de teaser et confirme noir sur blanc plusieurs détails clés de la caméra principale du vivo X300 Ultra — et, au passage, précise l’ambition : une approche plus […]
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Les satellites russes Luch-1 et Luch-2 sont accusés d’intercepter des communications de commande non chiffrées de l’Europe. Une faille technique qui pourrait exposer des infrastructures stratégiques.
Pasqal, la start-up spécialisée dans les ordinateurs quantiques à atomes neutres, née en 2019 dans le sillage des travaux du Prix Nobel Alain Aspect, vient d’annoncer une levée de fonds d’au moins 340 millions €. Une somme qui la propulse d’un coup dans la cour des grandes licornes mondiales du secteur quantique.
Le montage est aussi ingénieux que la technologie qu’il finance. Le tour se décompose en deux volets d’environ 170 millions € chacun : d’un côté, une levée privée classique ; de l’autre, un financement convertible adossé à une fusion avec Bleichroeder Acquisition Corp. II, un SPAC américain coté. Au total, depuis sa création, Pasqal aura levé près de 600 millions €, un chiffre qui résume l’ampleur des ambitions.
Une valorisation à 2 milliards de dollars
La transaction valorise Pasqal à 2 milliards $, faisant de la start-up de Palaiseau l’une des rares « licornes quantiques » au monde. Une marche franchie au pas de charge, qui s’explique autant par la maturité technologique de son offre ( des processeurs quantiques accessibles sur site ou via le cloud) que par son carnet de clients impressionnant : CMA CGM, OVHcloud, Thales, IBM, NVIDIA, Sumitomo.
Le tour d’investisseurs rassemble un plateau d’acteurs industriels et financiers qui reflète la dimension internationale prise par Pasqal : Parkway, Quanta Computer, LG Electronics, Temasek, l’European Innovation Council Fund, Saudi Aramco Entrepreneurship Ventures ou encore ISAI figurent parmi les nouveaux entrants, aux côtés de Bpifrance, fidèle au capital depuis 2021.
Nasdaq d’abord, Euronext ensuite
La stratégie boursière est doublement ambitieuse. Pasqal prévoit une première introduction au Nasdaq en 2026, via la fusion avec le SPAC Bleichroeder, avant de préparer une cotation sur Euronext Paris entre 2026 et 2027. Ce double ancrage vise à capter la liquidité des marchés américains, incontournables pour une deeptech qui se bat à armes égales avec des géants comme IBM Quantum ou IonQ, tout en maintenant une base actionnariale et décisionnelle en Europe.
L’opération, soumise aux approbations réglementaires habituelles et au dépôt d’un Form F-4 auprès de la SEC, n’est pas sans risques. Le marché des SPACs a connu ses turbulences ces dernières années, et la concurrence dans la course au quantique industriel s’intensifie. Pasqal mise sur la singularité de son approche — les atomes neutres — pour se différencier face aux architectures à base d’ions piégés ou de qubits supraconducteurs.
L’Essonne, QG mondial du quantique
Malgré l’envergure américaine de l’opération, Pasqal entend investir la majeure partie des fonds en France, et plus précisément à Palaiseau, dans l’Essonne, où est déjà implanté son site principal.
L’entreprise annonce vouloir doubler ses capacités de production en 24 mois et recruter 50 personnes supplémentaires sur 18 mois, soit une hausse des effectifs d’environ 20 % pour atteindre plus de 325 collaborateurs. La R&D sera également renforcée, avec un objectif affiché : disposer d’un ordinateur quantique tolérant aux pannes avant la fin de la décennie.
Un message politique autant qu’industriel, qui s’inscrit dans la logique du plan quantique national et des ambitions de souveraineté technologique européenne. Le futur ensemble issu de la fusion avec Bleichroeder restera d’ailleurs une entité de droit français, présidée par un ressortissant hexagonal, et Bpifrance conservera son siège au conseil d’administration.
Un test grandeur nature pour la deeptech européenne
La trajectoire de Pasqal sera scrutée bien au-delà du seul secteur quantique. Pour l’ensemble de l’écosystème deeptech européen, cette double cotation représente un test inédit : celui de la capacité d’un champion continental à lever des capitaux à l’échelle des exigences technologiques du moment, sans sacrifier son ancrage et ses valeurs.
Si l’opération réussit, elle démontrera qu’il est possible de rivaliser avec les poids lourds américains et asiatiques depuis Palaiseau et que le quantique européen n’est plus seulement une promesse de laboratoire. La balle est désormais dans le camp des marchés.
Le secteur spatial japonais traverse une nouvelle zone de turbulences. La fusée légère Kairos, développée par l’entreprise privée Space One, s’est autodétruite quelques instants après son décollage, ce qui signe le troisième échec consécutif du programme. Ce revers retarde l’ambition du Japon de disposer d’une capacité commerciale indépendante …