Vue normale
(UPHF) Le goût de l’entreprenariat en 48 heures chrono…
Pour cette édition 2025, une marraine de choix était présente à cette manifestation. En effet, Manon Genest, médaillée de bronze de saut en longueur aux jeux paralympiques de Paris 2024, est venue sur le site de l’IMTD pour écouter ces futurs champions de l’entreprise.

Dans le jus depuis jeudi matin, les groupes constitués ont travaillé pour imaginer une activité originale, réaliste en terme économique, et pertinente sur son secteur de marché. En résumé, le bon produit, au bon endroit et au bon moment. Phosphorer durant 48 heures, voilà le chemin pris par l’avenir de l’entreprise avec des présentations dynamiques et percutantes.
Le Président de l’UPHF, Abdelhakim Artiba, a lancé cette après-midi, en présence du maire de Valenciennes, où les apprenants ont donc relevé le gant avec brio en présentant leur projet, durant 3 minutes, devant un jury de haute qualité. Evidemment, le temps est très contraint pour exposer les tenants et aboutissants d’une activité ; pas de problèmes, les participantes et participants ont assuré avec une grande diversité dans les thématiques économiques retenues, même si le stress, l’émotion, l’hésitation, la bonne humeur… étaient omniprésents.
Daniel Carlier
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La protection sociale, une "folie fiscale" selon M6

La « Cité Schneider » inaugure son City Park sur Escaudain
Bruno Saligot : « La Cité Schneider, un quartier qui respire, un quartier qui avance ! »
Cette rénovation urbaine est à trois têtes puisque ce quartier Schneider s’étend sur les communes d’Escaudain, Lourches, et Roeulx. Bien sûr, les logements miniers constituent le coeur de ce programme, mais « les nouveaux équipements urbains donnent du sens. Ces derniers sont utiles, nécessaires, et attendus par la population », ajoute-t-il.
Sur l’inauguration du jour, ce City Stade est un « lien avec la jeunesse, mais aussi un lieu pour la familles, un espace de vie pour les jeunes jouer au foot, les touts petits sur l’aire de jeux », ajoute-il. Bien sûr, l’entretien et le respect de l’équipement sont un autre enjeu de taille. « Cet espace public sera mis sous vidéo-protection, mais quand vous respectez les habitants d’un quartier, les habitants respectent les équipements. La Cité Schneider, un quartier qui respire, un quartier qui avance », commente l’édile.
Evidemment, Bruno Saligot sait pertinemment que ces réalisations sont le fruit d’un vaste partenariat avec l’Etat, dispositif ERBM, le département, la région, La Porte du Hainaut et les 3 collectivités locales concernées : « Je salue l’engagement de l’Etat et de ses services. »
« Un projet collectif », Aymeric Robin
Pour le président de l’agglo La Porte du Hainaut, ce quartier « complètement rénové est issu d’un projet collectif. Ces espaces publics composés de logements rénovés, arborés, ont été financés à hauteur de 12,8 millions d’euros sur cette Cité Schneider », explique Aymeric Robin.
Pour sa part, la Conseillère départementale, Isabelle Zawieja Denizon, rappelle l’intervention sur cette route départementale traversante « avec ses problématiques des deux cotés de la route. Le Département va refaire cette épine dorsale pour ce territoire. »
« 5,5 millions de l’Etat », Stephane Costaglioli
Arrivé depuis février 2025, le Sous-Préfet de Valenciennes est déjà rompu aux réalisations de l’ERBM sur le Valenciennois. « Sur ce secteur, je suis habitué à ce trio, Escaudain, Lourches, et Roeulx. L’Etat, à travers l’ERBM, a injecté 5,5 millions d’euros (sur 12,8 M€). Sur Escaudain, les travaux sont presque achevés, mais nous sommes plus sur Lourches actuellement », conclut Stephane Costaglioli.
Daniel Carlier
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Justice "anti-pères" : derrière l'émotion, un discours masculiniste

Christophe Gleizes ne doit pas être oublié, il doit être libéré

(CAVM) Vote du budget primitif 2026 et rapport égalité homme/femme
Un Budget Primitif 2026 pour la CAVM dans l’attente d’un Budget de l’Etat…
Ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir ? Non, toujours pas et rien n’est moins certain à ce stade. « Les résultats du vote du Budget de l’Etat (ou pas) auront des conséquences sur notre Budget Primitif 2026 ! Il est possible que nous devions adapter notre PPI (Plan Pluriannuel d’Investissement) en allongeant le délai d’un 1 ou 2 ans, sans renoncer aux investissements », commente le Président de Valenciennes Métropole, Laurent Degallaix.
Comme pour le ROB, le Président de la CAVM insiste sur l’aspect « prudentiel » de cet exercice budgétaire, modifiable ultérieurement ! Ainsi, les recettes de fonctionnement sont gelées, mais la nouveauté de cette édition 2026 est l’intégration du budget « cycle de l’eau ». En effet, le coût des rénovations du réseau d’assainissement, voire d’eau potable, reste très élevé et totalement invisible le plus souvent pour le grand public.
A ce titre, le prochain mandat communautaire pourrait se pencher sur un investissement majuscule, celui de la rénovation lourde de la station d’épuration, une étude est en cours. « Nous ne pourrons pas faire l’économie d’un investissement, car ce dossier est prioritaire. Néanmoins, c’est la qualité des projets qui sera la clé de la réussite, car les financements vont continuer à se raréfier », conclut-il sur ce point.
Pour les Groupes Politiques, Isabelle Choain (PCF) reconnaît « un effort d’investissement et de soutien aux communes. Toutefois, notre défi sera celui d’un développement durable et d’un renouveau énergétique. » Pour sa part, Laurent Depagne (gauche sociale) rappelle le défi « pour les élus locaux et leur pugnacité face à la Covid sans tomber dans le démagogique du – Quoi qu’il en coûte-, une crise énergétique où nous avons pris des décisions difficiles, sans oublier le racket de l’Etat sur les finances locales. » Enfin, Quentin Omont souhaite un « budget vert, car l’écologie est le grand défi de l’humanité. Nous observons encore un étalement urbain comme pour l’entrée nord de Valenciennes ou sa réduction sur le site du Grand Cavin. »
Le budget 2026 a été voté à l’unanimité, moins une voix, Quentin Omont.
Le rapport sur l’égalité Homme/Femme
Pour cet exercice obligatoire pour les collectivités publiques de plus de 20 000 habitants, le rapport sur l’égalité Homme/Femme est un moment important dans l’année. Pour Valenciennes Métropole, Isabelle Choain est la vice-présidente en charge de cette thématique. C’est l’heure d’un bilan 2020-2026 traversé comme toutes les politiques publiques par La Covid.
« En 2025, c’est notre 2ème plan d’action avec 15 feuilles de route », explique la vice-présidente. En effet, l’égalité Homme/Femme dans les entreprises et dans la sphère publique demeure un combat quotidien. Pour soutenir des initiatives, la CAVM a financé 3 projets sur cette thématique pour un montant global de 25 000 euros. Ensuite, Valenciennes Métropole a initié des manifestations remarquées comme « le village santé avec la collaboration du Centre Hospitalier de Valenciennes. C’est une véritable réussite ! »
Concernant la Charte européenne sur l’égalité Homme/Femme, « nous avons 11 communes adhérentes au sein de la CAVM. J’espère convaincre plus de maires dans le prochain mandat. Ensuite, je tiens à dire aux maires qu’avec des petits ou des gros moyens (publics), vous pouvez travailler sur l’égalité Homme/Femme. »
Bientôt le site DEVA
Ensuite, Laurent Depagne a pris le relais avec la présentation d’un bilan sur les violences conjugales. La département du Nord est le 3ème plus mauvais élève, et l’arrondissement du Valenciennois le 3ème territoire, après Roubaix et Tourcoing, le plus impacté. « 1 800 plaintes entre le 01 janvier et fin octobre 2025, c’est déjà plus que sur toute l’année 2024 ! », commente le maire d’Aulnoy-lez-Valenciennes.
Avec La Porte du Hainaut, Valenciennes Métropole a financé 52 places en hébergement d’urgence via les associations La Pose et Solhia. Enfin, depuis l’absorption du service d’aide aux victimes (SAVU) par l’association Prim’Toit, la Procureure de Valenciennes, Christelle Dumont, a proposé la création d’un site DEVA (Dispositif d’Ecoute des Victimes et d’Accueil). « Je vous recommande la lecture du journal Libération pour le traitement de ce sujet avec en exemple notre territoire, et son initiative d’un laboratoire sur les violences conjugales », commente Laurent Depagne.
Ce site sera situé du coté de la Croix d’Anzin sur un carrefour stratégique, très lisible, très accessible, pour les victimes. « Ce lieu sera d’accès gratuit, confidentiel, et sans rendez-vous. Son inauguration est prévue courant janvier 2026 », conclut Laurent Depagne.
En attendant les élections municipales 2026
En propos conclusif de ce mandat 2020/2026, outre les remerciements aux techniciens et élu(e)s, Laurent Degallaix donne rendez-vous aux futurs élu(e)s communautaires au printemps 2026. Toutefois, comparativement à la dernière élection locale où la Covid a permis aux sortant(e)s de rafler la mise le 15 mars 2020, les 15 et 22 mars 2026 risquent de modifier considérablement le paysage politique de Valenciennes Métropole à un niveau jamais vu depuis sa création en 2001, idem pour La Porte du Hainaut. C’est le sens de l’histoire et de la première élection locale, sans pandémie avec une participation digne de ce nom, post Gilets Jaunes. Tout le monde semble l’oublier !
Daniel Carlier
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L'Arcom, RSF et CNews : ASI refait les comptes

Louis Sarkozy, Rachida Dati : de quoi sont-ils le nom ?

L'Arcom face à CNews, le grand renoncement?

(Municipales 2026) Joël Dordain : « Je veux un débat public avec Pierre Michel Bernard » sur Anzin
Joël Dordain : « Il faut faire barrage à la monarchie familiale ! »
Comme souvent dans la vie politique, un sympathisant déçu a des mots bien plus rudes qu’un(e) opposant(e) classique. Oui, on sent de la colère chez Joël Dordain, car il n’aurait pas dû revenir dans le champ politique. En effet, après trois mandats comme adjoint avec André Parent (1983 jusqu’en 2001), Géry Duval devient maire, puis « Michel Bernard vient me voir pour rentrer sur la liste de son fils, Pierre-Michel, que je ne connaissais pas. A l’époque, j’étais le secrétaire de la section du PS, de gauche, d’Anzin avec 170 membres, la plus grosse section du Nord. Par ailleurs, je ne courrais pas après un mandat de maire », raconte l’ancien adjoint. Et l’histoire s’écrit de nouveau avec un double mandat comme 1er adjoint avec Pierre-Miche Bernard 2008-2020. Enfin, il ne rempile pas pour raisons personnelles en 2020, apporte un soutien sans faille au maire, mais avoue « avoir vécu une fin de mandat 2014-2020 difficile. »
Sur les choix politiques de l’édile actuel, il plante le décor : « En 2008, lorsque que je lui parle d’une alliance avec le PCF, il me répond – le PCF est trop révolutionnaire pour moi –, et en 2014, il court après Fabien Roussel… D’ailleurs, j’ai rencontré ce dernier aux 3 Jours Gourmands qui m’a chaleureusement salué en me disant – je ne peux pas te soutenir, car cela serait l’apocalypse – » En tout état de cause, le PS ne soutiendra aucun des deux candidats. »
« Une liste citoyenne de rassemblement », Joël Dordain
Sur son positionnement politique 2025 pour cette campagne locale iconoclaste en France, il a laissé sa carte du P.S et revendique « une liste citoyenne de rassemblement. Elle comprend l’opposition actuelle au maire, la droite et le centre droit, mais également une majeure partie du PS, même si certains cartés seront sur la liste du candidat sortant, et plus globalement une gauche élargie ! » Le périmètre est très large ! Est-ce tenable ? Il décoche une flèche à l’endroit de Patrick Kanner, ex ministre et sénateur du Nord « je pense qu’il aura son soutien. Patrick Kanner à l’habitude de poignarder les gens dans le dos. »
« Attention, nous avons signé une charte de confiance entre toutes et tous les leaders. Même si nous pouvons avoir des opinions différentes au niveau national, on travaille sur Anzin. Nous sommes dans l’action locale », précise Claudio Macaluso, ex candidat en 2008 pour le parti de gauche, et Directeur de campagne.
« Je suis très hostile au transfert du théâtre d’Anzin à l’agglo », Joël Dordain
Premier point de discorde, la convention de cession du fleuron culturel de cette collectivité locale , le fameux théâtre d’Anzin, ne passe pas. « Pourquoi ? Certes, le bâtiment est vétuste et il y a des travaux à réaliser (début des travaux BP 2026 de la CAVM), mais nous pouvions dégager les finances nécessaires pour le faire. C’est un choix politique ! Ensuite, nous n’avons même plus la maîtrise de la programmation culturelle ! », s’étonne le candidat.
Dans la foulée, des friches emblématiques « sont restés à l’abandon comme celle de l’ex concession FORD, voire une partie des Jardins de Valmont, etc. C’est incompréhensible, regardez le développement de la ville de Beuvrages ou de Valenciennes à côté », ajoute l’ex élu très remonté.
Enfin, il rajoute une couche sur Valenciennes Métropole : « Si je suis élu, mon premier rendez-vous sera un entretien avec le ou la Président(e) de la CAVM. Je veux des réponses à mes questions et à défaut je ferai le choix de quitter Valenciennes Métropole pour rejoindre La Porte du Hainaut, j’assume le délai de carence pour y arriver. »
« Une préemption de la Croix d’Anzin à Raismes », Joël Dordain
L’ancien élu s’étrangle lorsqu’il évoque l’état du commerce de proximité sur Anzin, et « même la Place Salengro. Vous regardez de la Croix d’Anzin à Raismes le type de commerce existant. Moi, je souhaite une préemption urbaine (renforcée comme sur Valenciennes) de la Croix d’Anzin à Raismes afin de récupérer les locaux, ou fonds de commerce, à vendre afin de rénover les cellules commerciales et de choisir (avec un jury) les artisans/commerçants dont la ville a besoin. »
Sur le cimetière… « c’est une honte ». Concernant les impôts, il ajoute : « Le maire ment. Certes, les impôts locaux n’ont pas augmenté, mais in fine les Anzinoises et Anzinois payent plus. Je connais des communes qui ont adapté leur taux pour compenser cette hausse. »
Sur l’insécurité, il est également vent debout contre la police pluricommunale avec Raismes et Petite-Forêt. « Pendant que les forces de l’ordre sont ailleurs, elles ne sont pas sur notre commune », commente Claudio Macaluso. « Moi, je propose la tenue d’un comité citoyen tous les trois mois avec la Police Nationale et on débat de tous les sujets de sécurité », comme une version XXL du dispositif « Voisins vigilants ».
Comme symptôme d’une mauvaise gestion présumée de la commune, l’ex adjoint cite « les agences immobilières n’osent même plus affichés le nom d’Anzin sur un bien à vendre. La chute de la valeur immobilière est énorme ! Tout est à refaire sur Anzin, une ville en déclin ! »
Question de famille
Enfin, et c’est peut-être le dénominateur commun des soutiens, comme Elisabeth Gondy, de cette liste. « 18 ans, ça suffit ! Il faut faire barrage à la monarchie familiale (M., Mme Bernard et beau-frère dans le conseil municipal) », tance Joël Dordain.
Il y a comme un parfum de reconquête qui avait marqué la campagne de 2008 entre Géry Duval et Pierre-Michel Bernard, et c’est pourquoi le candidat veut « un débat public avec Pierre Michel Bernard dans une salle municipale. Il doit répondre aux questions, expliquer ses choix et que nous évoquions nos solutions pour y remédier. C’est la démocratie ! »
On ne connaît pas le reste du paysage politique sur la ligne de départ, mais cette joute locale s’annonce épique sur la 2ème ville de la ceinture valenciennoise avec une 1ère vice-présidence à Valenciennes Métropole.
Daniel Carlier
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Grande Halle et petite cuisine
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Départ, retour, rédaction en chef : des nouvelles

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Catherine Mercier poursuit son « objectif » d’une nouvelle gouvernance locale sur Escaudain
Catherine Mercier : « Nous avons travaillé et joué notre rôle d’opposition durant tout le mandat »
Allez, commençons par une anecdote croustillante ! Avec 5 élus au Conseil municipal pour la liste « Objectif Escaudain » et deux pour le Rassemblement National, on pourrait penser que ces deux oppositions honoreraient leur mandat. Sauf que pour le RN, la division a émaillé le mandat entre ces deux élus d’opposition, voire une absence chronique pendant 5 ans, jusqu’au « pouvoir (de vote) laisser par Geoffrey Cloet au maire d’Escaudain, Bruno Saligot », explique Catherine Mercier histoire de bien mettre en exergue leur travail d’une opposition qui a respecté ses électrices et ses électeurs. Ça ne s’invente pas, mais reflète sur le fond la valeur d’un bulletin de vote RN sur Escaudain…
Grosse frustration en 2020
Comme les maires élu(es) en mars 2020, les oppositions battues ont regretté amèrement cette abstention stratosphérique (63,11% au 1er tour et 66,52% au 2ème tour). « Pour notre 1er engagement dans une campagne municipale sur Escaudain, nous avons eu la présence, pour la 1ère fois, d’une liste du Rassemblement National et en plus la Covid. Oui, il y avait une grosse frustration dans l’équipe même si nous avons obtenu un bon résultat sur les deux tours », explique Catherine Mercier.
En effet, pour une première fois, le maire (communiste) sortant n’a page gagné au 1er tour, mais « nous avons progressé au second tour en prenant des voix au maire sortant et au Rassemblement National », poursuit la candidate. Résultat 2020 : 45,76% Bruno Saligot (contre 46,90% au 1er tour), 35,58% Catherine Mercier (contre 29,52% au 1er tour), et 18,65% Geoffrey Cloet (contre 23,59% au 1er tour).
« Certains habitants ont attendu pendant 5 ans un rendez-vous avec le maire », Catherine Mercier
Pour cette campagne 2026, les conseillers municipaux acquiescent d’une « bonne gestion municipale par la majorité », mais fustige le mode de gouvernance locale. « C’est un maire fantôme, il n’est pas accessible », indique Franca Petrioli. Il est « aux abonnés absents », ajoute Christian Duhem sans oublier Laure Troia « il n’est pas proche des gens. » La tête de liste enfonce le clou : « Certains habitants ont attendu pendant 5 ans un rendez-vous avec le maire. Nous voulons ramener de l’accessibilité et de la proximité avec les habitants » et de « l’écoute », ajoute Christian Duhem.
« Je demande aux colistiers et colistières s’ils sont cartés politiquement, ça nous dérange », Catherine Mercier
La candidate insiste sur le volet apolitique de cette liste de 29 personnes + 2 suppléants. « Aucun colistier/colistière n’est carté sur cette liste. Je demande directement s’ils sont cartés politiquement, ça nous dérange ! Bien sûr, en réunion avec nos colistiers durant 5,5 ans, nous parlons de tout », explique la tête de liste, « mais surtout d’activités sur Escaudain. C’est notre objectif », lance Franca Petrioli.
« On n’a rien lâché pendant 5 ans », Catherine Mercier
Visiblement, la nouveauté dans cet hémicycle local est l’arrivée d’une opposition énergique. « On n’a rien lâché pendant 5 ans et demi. Nous avons assisté aux commissions même si tout est bouclé d’avance comme durant les conseils municipaux où tout se joue en Bureau municipal. C’est une chambre d’enregistrement », tance Catherine Mercier. Dans cet hémicycle pour l’opposition, vous avez Laure Troia, conjoint collaboratrice dans une entreprise de bâtiment sur Escaudain « depuis 25 ans », mais également Christian Duhem, retraité et ex animateur culturel au sein du Cercle laïque d’Escaudain et artiste avec des éléments à recycler (métal et cuir), et Franca Petrioli, retraitée et ex Directrice de l’école Schneider. Pour sa part, Mickael Abdelkader n’habite plus Escaudain et évidemment Catherine Mercier, aujourd’hui commerçante avec son mari sur la commune de Roeulx
De l’autre côté, une liste minoritaire reste minoritaire, mais la forme et le dialogue dans un hémicycle demeure important sur la méthode. Un point que l’individu politique, que nous sommes toutes et tous, regarde de plus en plus d’où l’image dégradée de la pratique politique, tout est lié intimement. L’électrice et l’électeur ne veut plus d’un idiome, une langue perceptible uniquement par une communauté politique. Les gens au coin de la rue ne supportent plus « La politique » et tout le défi de cette municipale 2026 sera de redonner une conscience citoyenne en la matière. Heureusement, l’élection les yeux dans les yeux demeure la préférée des Françaises et des Français et le challenge sera de faire « matcher » ces deux sentiments, défiance envers la politique en général et vote en faveur d’un(e) élu(e) de proximité désiré… !
Le programme est en cours d’élaboration autour d’une « liste renouvelé d’1/3 », conclut Catherine Mercier.
Daniel Carlier
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